Vous êtes sur la page 1sur 4
1 Infolettre bimestrielle Janvier 2010 ACH - NIGER EDITORIAL Michael Flachaire de Roustan Chef de

1

Infolettre

bimestrielle

Janvier 2010

ACH

- NIGER

1 Infolettre bimestrielle Janvier 2010 ACH - NIGER EDITORIAL Michael Flachaire de Roustan Chef de Mission

EDITORIAL

Michael Flachaire de Roustan Chef de Mission ACH Niger Depuis 1997, notre organisation Acción Contra
Michael Flachaire de Roustan
Chef de Mission ACH Niger
Depuis 1997, notre organisation Acción
Contra El Hambre appuie la mise en œuvre
des politiques nationales de réduction de
la pauvreté au Niger à travers des pro-
grammes et partenariats conclus avec
plusieurs Ministères de tutelle technique
et ONG nationales. En respectant les
principes de neutralité, de professionna-
lisme et de transparence, nos actions
auprès des populations concernent principa-
lement les domaines de la santé de la mère
et de l’enfant, l’alimentation en eau po-
table et l’assainissement, ainsi que la
sécurité alimentaire.
Cette année, nos efforts vont s’accroître et
l’appui financier de bailleurs tels que la co-
opération espagnole (AECID), la
coopération française, la coopération bri-
tannique (DFID) et l’Union Européenne
(UE) nous permettra d’être actifs dans les
régions de Maradi et de Tahoua.
Nous aurons désormais le plaisir, à travers
notre infolettre, de vous tenir régulière-
ment informés sur nos activités.
Je profite de la parution de ce premier nu-
méro pour vous faire part de nos meilleurs
vœux pour cette année 2010.

SOMMAIRE

[1] Keita: Facilité Eau

[2] Partenaire: le CREPA

[3]

Mayahi: Petit élevage et protection sociale

Interview: Idrissa Abdou - DDEIA

[4]

En bref

Staff | Agenda

L'image et le chiffre

En bref Staff | Agenda L'image et le chiffre > LA VIE DES PROJETS < KEITA

> LA VIE DES PROJETS <

KEITA : Facilité Eau | Union Européenne

20 VILLAGES PRIORITAIRES POUR UN ACCÈS À L'EAU DÈS 2010

A Guini Guidi, Halilou va chercher de l'eau. Bientôt, il y aura dans son village
A Guini Guidi, Halilou va chercher de l'eau.
Bientôt, il y aura dans son village un nouveau puits cimenté.

Keita, le 19 novembre 2009.

C’est un moment décisif pour

ACH et ses partenaires, le Centre

Régional pour l'Eau Potable et

l'Assainissement à faible coût

(CREPA-Niger) et la Direction

Départementale de

l’Hydraulique (DDH), qui se sont

réunis lors d’un atelier avec

leurs principaux collaborateurs

dans le cadre de l’Action

« Implication des populations de

Keita dans le renforcement

durable de l’accès à l’eau et

l’assainissement de base ».

Il s’agit d’une action de grande envergure financée par le 9 ème FED de l’Union Européenne et Accenture au terme de laquelle 16 500 personnes pourront bénéficier d’un accès à l’eau et 12 500 personnes disposeront d’infrastructures d’assainissement de base.

Dans un département où le taux de couverture en eau est parmi les plus bas du pays (38 %), l’action d’ACH suscite d’ores et déjà beaucoup d’intérêt. Comme le souligne M. le Préfet du Département de Keita, Elhaji Abdou Dari, « le département a un be- soin crucial de cette eau, et je pense que nous allons aboutir à des résultats très importants ». Un avis partagé par M. Aboubacar Dilleha, Maire de la Commune Urbaine de Keita qui souligne : « nous fe- rons tout ce qui est possible pour appuyer ACH. […] Le casse-tête principal dans notre département, c’est l’eau de consommation, et jusque là aucun projet n’avait investi d’une telle manière dans ce secteur. »

Les activités prévues comprennent l’amélioration des connaissances et le renforcement du taux de cou- verture en matière d’eau et d’assainissement, et ciblent un minimum de 20 villages répartis dans 4 communes (Keita, Garhanga, Ibohamane et Tamaske). Le choix des villages bénéficiaires a été minutieusement opéré ; il est le résultat d’ateliers de concertation, d’enquêtes techniques et de diag- nostics participatifs.

(suite p.2)

Une méthode de sélection très appréciée

La validation de ces enquêtes et diagnostics était au cœur de l’atelier ce jeudi de novembre, sous la prési- dence du Préfet du département, et avec l’aimable participation en tant que modérateur de M. Abdou Hassane, ancien Ministre de l’Hydraulique.

Ils étaient tous présents et ont fait preuve d’un enthou- siasme sans cesse renouvelé depuis le début des activités : représentants de la société civile et de la chefferie traditionnelle, ONG partenaires, ou encore élus communaux et services techniques (DDAT/DC, DDSP et DDH).

À l’unanimité, ils ont approuvé les techniques d’enquête, les critères de sélection des villages et leurs résultats. Le recours à la Méthode Accélérée de Recherche Participa- tive (MARP) a été particulièrement apprécié. Comme le remarque M. le Préfet : « La méthode MARP a été d’un grand intérêt, c’est une véritable logique qui a permis de valider ces villages. Preuve en est qu’il n’y a eu au- cune polémique, même les chefs traditionnels étaient d’accord. Dans le monde rural, si nous n’opérons pas les bons choix, nous allons au devant de problèmes. Mais dans ce cas, le travail a été sérieux et bien fait. Tout le monde est au courant du déroulement du projet, y parti- cipe, et s’est engagé pour atteindre les objectifs fixés. »

Prochaine étape, la réalisation d’une première enquête CAP (Connaissances-Attitudes-Pratiques) qui permettra à l’équipe du projet d’évaluer les comportements et le niveau de connaissance de la communauté, d’orienter les thèmes à aborder lors des sensibilisations, et qui servira également de référence afin de mesurer l’impact de l’Action.

> PARTENAIRE <

Dans le cadre de l’Action « Facilité Eau » à Keita, ACH travaille en partenariat
Dans le cadre de l’Action
« Facilité Eau » à Keita,
ACH travaille en
partenariat avec le
CREPA-Niger qui se
charge des aspects
participatifs et de la
sensibilisation des
bénéficiaires.
Le CREPA-Niger est membre du Réseau CREPA qui re-
groupe 17 pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale et qui
s’est donné pour mission la promotion d’un accès pérenne
aux services de base d’eau potable, d’hygiène et d’assai-
nissement pour les populations démunies, à travers :
• la recherche action ;
• le développement des services communautaires de base ;
• la formation et le renforcement des capacités ;
• la communication, la documentation et l’information.
Au cours de l’atelier de validation à Keita, le Directeur
Résident du CREPA-Niger, Monsieur Zabeirou Yacouba, a
souligné que son institution s’attache à nouer des partena-
riats avec les services techniques de l’État, les ONG et les
Communes, ce qui lui a d’ailleurs permis d’être retenue
pour conduire les travaux de sélection des 20 villages.
Installé au Niger depuis 2002, le CREPA a exécuté plus
d’une vingtaine de projets. Il est membre de la Commis-
sion Nationale de l’Eau et l’Assainissement (CNEA) et du
Partenariat National de l’Eau (PNE) et a appuyé en
plusieurs occasions l’élaboration des documents de poli-
tique et stratégies nationales.

[ 2 ]

> F

de poli- tique et stratégies nationales. [ 2 ] > F CUS TERRAIN < . sécurité

CUS TERRAIN <

. sécurité alime

MAYAHI: Réduction des Risques de Ca

APPUI AU PETIT É

Depuis plus d’une décennie, la région de Maradi et le département d où l’élevage constitue la deuxième activité économique après l’agr ruminants) afin de générer des revenus qui permettent un accès à la pour cette raison qu'ACH a mis en place une opération de Reconstit s’intègre dans le cadre du projet de Réduction des Risques de Catastr

Au total, 12 villages de 5 communes ont été retenus pour l’activité. Le ciblage a été effectué sur base des signes d’alerte et des déficits identifiés précédemment par les services techniques de l’État, mais également des résultats du suivi permanent mis en place par les équipes d’ACH en termes de triangulation (position par rapport à un marché, déficit de production agricole, proportion de terres à faible potentiel pour l’irrigation).

Dans les zones ciblées, des assemblées villageoises couplées à des analyses de vulnérabilité et d’insécurité alimentaire effectuées par l’équipe du projet ont permis de sélectionner 2 groupes de bénéficiaires (directs et indirects). Tous ont été sensibilisés par les Formateurs-Mobilisateurs- Animateurs d’ACH à la méthodologie adoptée. Dans une première phase, grâce à l'appui de notre organisation, 370 ménages vulnérables à très vulné- rables ont acquis chacun 2 têtes de petits ruminants. Ensuite, selon une approche de fonds rotatifs, chaque ménage redistribuera après mise bas une progéniture en âge de procréer à un second groupe de bénéficiaires constitué de 185 ménages.

3 composantes complémentaires

Afin de garantir la pérennité des actions, deux autres volets s’ajoutent à la RSC : un filet de sécurité sous forme de Cash Transfer (CT) et une Cam- pagne de Protection de la Santé Animale (CPSA).

La RSC consiste à renforcer le capital cheptel. Un comité ad hoc est mis en place pour l’achat des petits ruminants, qui sont ensuite déparasités et vaccinés par la Direction Départementale de l’Élevage et des Industries

« J’ai reçu deux chèvres et bientôt elles vont mettre bas. Quand les petits seront
« J’ai reçu deux chèvres et bientôt elles vont
mettre bas. Quand les petits seront là, j’en
donnerai un au deuxième groupe. Moi, je garderai
les mères. Je pourrai les revendre et racheter
des chèvres plus jeunes ou, en cas de
problème, utiliser l’argent pour acheter
des céréales. J’ai cultivé mon champ,
mais cette année la récolte a été
mauvaise et je n’ai que trois mois de
vivres. Grâce aux chèvres, je vais
pouvoir boire du lait et utiliser le
fumier pour mettre dans mon
champ. Avant, quand j’avais
besoin
d’argent,
je partais au
Nigeria
pendant deux
ou trois mois
pour enseigner
l’arabe – que j’ai
appris de mon
père – dans des
écoles coraniques.
Peut-être que cette
année je pourrai rester ici. »
Nassirou Ali, agriculteur,
village de Guidan Boka.
Novembre 2009.
ACH-Niger =
+
+
+

ntaire . sécurité alimentaire . sécurité alimentaire . sécurité alimentaire . sécurité a

tastrophe | Coopération britannique DFID

LEVAGE ET PROTECTION SOCIALE

e Mayahi en particulier, sont en proie à des déficits céréaliers qui menacent les populations vulnérables. Dans cette zone à 85% rurale iculture*, la principale stratégie de gestion de la période de soudure est le recours à la vente des animaux (notamment des petits nourriture. Malheureusement, après plusieurs années de déficit, les ménages les plus vulnérables perdent leur capital cheptel. C’est ution Sociale du Cheptel (RSC) qui a donné aux plus démunis la possibilité de réhabiliter leurs moyens d’existence. Cette opération ophes mis en œuvre par un Consortium d’ONG (Care, ACH, Concern, Masnat, et Jemed) et financé par la coopération britannique, DFID.

Animales (DDEIA) avant distribution. Pour assurer la bonne marche de l’activité, les ménages vulnérables du premier groupe de bénéficiaires sont représentés au sein de chaque village par un comité de gestion du petit éle- vage qui se charge de la supervision des distributions, du suivi de l’évolution des remboursements aux bénéficiaires indirects, des relations avec les mutuelles pour le retrait des fonds de la composante CT, ou de la négociation d’actions financières. Quant au comité d’achat, il est constitué de représentants de la première et de la seconde vague de bénéficiaires. Il implique ainsi la communauté dès les premières phases d’exécution et as- sure par conséquent leur responsabilisation dans la gestion de l’action.

La deuxième composante, le Cash Transfer, constitue une mesure d’accom- pagnement à la recapitalisation du cheptel. Le cash octroyé augmente le pouvoir d’achat des ménages et évite la vente des animaux pour un accès à l’alimentation dans le cas où la situation de vulnérabilité deviendrait critique. Les caprins peuvent ainsi fructifier, ce qui permet la rétrocession des petits aux bénéficiaires de la seconde vague. Parallèlement au CT, des formations sont organisées sur des thématiques comme la santé animale de base, la vie associative, la complémentation stratégique (aliments pour bétail), la conduite du troupeau, l’association agriculture/élevage, l’accès et l’utilisation des ressources naturelles (sédentaires/nomades) et la pro- tection de l’environnement et du couvert végétal.

Enfin, une troisième composante est définie au bénéfice des ménages moins vulnérables et de l’ensemble des villages d’intervention. Il s’agit d’une Campagne de Protection de la Santé Animale pour l’intégralité des petits ruminants (caprins et ovins) de ces villages qui vise à protéger le cheptel des risques d’épidémies. Elle comprend : la vaccination et le dépa- rasitage des animaux, le suivi sanitaire et l’appui technique pour une meilleure conduite du système d’élevage. Un suivi des caprins post- distribution est également organisé par ACH afin de s’assurer de la posses- sion des animaux, de l’utilisation qui en est faite, et de mesurer les premiers impacts liés à l’obtention de ces animaux dans le ménage.

Conformément à la stratégie d’ACH, ces trois groupes d’activités sont exécutés en collaboration avec les partenaires techniques concernés et s’ar- ticulent comme le montre le tableau ci-après.

et s’ar- ticulent comme le montre le tableau ci-après. Des résultats déjà probants Depuis le début

Des résultats déjà probants

Depuis le début de l’activité en septembre 2009, la RSC a déjà atteint une partie de ses objectifs. Au total, 555 ménages de 1 ère et 2 nde distribution ont été ciblés dans les communes de Sarkin Haoussa, Kanembakaché, Issawane, Guidan Amoumoune et Maireyrey. 740 têtes de petits ruminants, déparasités et vaccinés, ont été remis aux 370 premiers ménages pour une valeur de 12,8 millions de FCFA. Grâce à l’acquisition de la première tranche de cash, soit 25 300 FCFA par ménage, ils ont également vu augmenter leur pouvoir d’achat de 19% (catégorie vulnérables dont le revenu annuel moyen est de 133 020 FCFA) à 23,5% (catégorie très vulnérables dont le revenu annuel moyen est de 107 505 FCFA selon l’étude de base ACH/Consortium d'ONG RRC).

Au-delà de cet impact économique, ACH note que l’augmentation des échanges entre bénéficiaires a renforcé la cohésion sociale et la vie associative dans les villages. Les groupes ciblés apprécient en outre l’utilisation de la fumure pour la fertilisation de champs et commencent à prélever le lait qui rentre dans l’alimentation des ménages. En janvier 2010, un cycle de formation précédera l’attribution d’une deuxième tranche de cash (30 000 FCFA par ménage), tandis que la rétrocession des petits coïncidera avec la période de soudure.

* source : monographie de la région de Maradi, DRAT/DC (chiffres de 2007)

3 QUESTIONS A IDRISSA ABDOU Technicien de Développement Rural, Directeur Départemental de l’Élevage et de
3 QUESTIONS A IDRISSA ABDOU
Technicien de Développement Rural,
Directeur Départemental de l’Élevage et de l’Industrie Animale de Mayahi
Quel a été le rôle de la DDEIA dans l’identification des bénéficiaires de l’action de RSC?
L’identification se fait à deux niveaux. Le premier est celui des villages, le second celui des bénéficiaires.
Nous avons appuyé la sélection des villages dont nous devons nous assurer qu’ils sont déficitaires ou
présentent un risque de déficit de production. Pour cela nous prenons en compte notamment l’enquête du
Système d’Alerte Précoce et le suivi de la vulnérabilité des ménages. La DDEIA coordonne le choix des
villages afin d’éviter des duplications par rapport à d’autres programmes qui mettent en place des appuis
de type RSC comme l’Unicef, la FAO ou le Programme spécial du Président de la République. Les villages sélectionnés ne doivent pas
avoir bénéficié de ce type d’action par le passé ou dans les programmations en cours.
Pourquoi le recours à un comité d’achat des animaux ?
L’achat des animaux est dirigé par un comité d’achat composé dans chaque village de quatre personnes : un membre du comité villageois
et trois représentants des deux vagues de bénéficiaires. Il est appuyé par un agent de l’élevage et un agent d’ACH. L’avantage du recours
à ce comité pour les achats est l’implication et la responsabilisation des communautés. Les représentants des bénéficiaires font prévaloir
leurs critères de sélection dans le choix de l’animal et négocient eux-mêmes le prix selon les prévisions budgétaires. Après validation,
l’agent de l’élevage contrôle la conformité de l’animal à la reproduction, son état sanitaire et procède au bouclage.
Quel est aujourd’hui l’impact du suivi sanitaire et de la formation dont se charge la DDEIA ?
Le suivi sanitaire a consisté à déparasiter et à vacciner les animaux achetés, nous avons ainsi contribué à améliorer la santé du cheptel.
Les formations, quant à elles, ont permis aux femmes bénéficiaires de connaître le calendrier de déparasitage des animaux, de
comprendre le rôle de l’alimentation dans la conduite de l’élevage et de renforcer leurs pratiques d’hygiène. Il faut savoir que les
animaux distribués sont essentiellement gérés par les femmes, qui sont au centre de l’utilisation de l’alimentation dans le ménage. En
bref, la formation a ravivé et développé leurs acquis car elles ont traditionnellement l’apanage de l’élevage des caprins.

ACH-Niger =

ACH-Niger = + + + > EN BREF < Projet AECID à Maradi : 3 è

+

ACH-Niger = + + + > EN BREF < Projet AECID à Maradi : 3 è

+

ACH-Niger = + + + > EN BREF < Projet AECID à Maradi : 3 è

+

ACH-Niger = + + + > EN BREF < Projet AECID à Maradi : 3 è

> EN BREF <

Projet AECID à Maradi : 3 ème année

L’Agence Espagnole de Coopération Interna- tionale au Développement (AECID) finance pour une 3 ème année un projet mis en œuvre par ACH qui vise à améliorer la qualité des services de base que sont l’eau et la santé dans le départe- ment de Mayahi.

L’objectif consiste à réduire la mortalité et améliorer les conditions de vie des populations du département, en particulier pour la mère et l’enfant. Les activités prévues comprennent, entre autres, une étude sociocuturelle et deux enquêtes CAP afin d’identifier les obstacles à la fréquentation des CSI, un appui technique et institutionnel au district sanitaire pour renfor- cer le Paquet Minimum d’Activités, des actions de sensibilisation en matière de santé via des re- lais communautaires, ou encore la construction

via des re- lais communautaires, ou encore la construction d’infrastructures d’eau et d’assainissement de base. 3

d’infrastructures d’eau et d’assainissement de base.

3 accords-cadres signés jusqu’en 2015

Soucieuse d’améliorer l’efficience des projets qu’elle met en œuvre et de renforcer la coordi- nation avec ses partenaires techniques gouvernementaux, ACH souhaite intégrer ses différentes activités dans le cadre stratégique de l’État du Niger.

Pour cette raison, ACH a signé des accords- cadres de collaboration jusqu’en 2015 avec trois de ses principaux Ministères de tutelle technique: le Ministère de l'Hydraulique (MH), le Ministère de la Santé Publique (MSP), et le Ministère du Développement Agricole (MDA). Ces accords s’inscrivent dans le cadre global de la Stratégie de Développement accéléré et de Réduction de la Pauvreté (SDRP), tout en suivant les lignes directrices des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

La collaboration entre le MH et ACH couvre les domaines de l’eau et de l’assainissement de base dans le cadre du Programme 8 de la Stra- tégie de Développement Rural (SDR).

L’accord-cadre signé avec le MSP concerne un appui technique et institutionnel dans la mise en œuvre des Plans d’Action Annuels (PAA), le développement d’un volet santé à base commu- nautaire et, le cas échéant, la réponse concertée à des urgences humanitaires.

Avec le MDA, la collaboration vise essentielle- ment à renforcer la sécurité alimentaire dans le cadre des programmes 3, 6 et 11 et des sous- programmes 4.1, 4.2 et 9.2 de la SDR.

6 et 11 et des sous- programmes 4.1, 4.2 et 9.2 de la SDR. Soulignons que

Soulignons que ces accords seront déclinés aux niveaux régional et départemental par des protocoles d’exé- cution pour chacun des projets.

> STAFF <

Recrutements

Bienvenue à Tanjona Andriamarolaza qui a rejoint ACH-Niger le 14/12/2009 en tant que Coordinateur du département Sécurité Alimen- taire. Il remplace Sébastien Bouillon, à qui nous souhaitons bonne suite.

Fin janvier, arrivée de M elle Valentine Adolphe au poste de Responsable de base de Mayahi. À ce titre, elle assurera l'ensemble des aspects financiers, RH, logistiques et de représentation pour notre organisation.

Naissances

Nadia Alhassane, née le 05 décembre, baptisée le 12 décembre, fille de Eggi Dachi Alhassane, gardien de base à Niamey.

Abdoul Majid Zakari, né le 17 décembre, bap-

tisé le 24 décembre, fils de Zakari Garba, gardien de base à Mayahi.

Farida Mahaman Boubacar Ibrahim, née le 02 janvier, baptisée le 09 janvier, fille de Boubacar Mahaman, gardien de base à Niamey.

Toutes nos félicitations aux parents.

Mariages

26/12/2009: 2 ème mariage de Halilou Issaka, gardien de base à Mayahi et avec mademoiselle Salamatou Rabé, à Sassoumbroum (Zinder).

26/12/2009: mariage à Niamey de Aboubacar Abdou, superviseur du CREPA .

27/12/2009: Yahouza Balla, cuisinier de la base Mayahi a marié sa fille Aichatou Yahouza Balla avec Mr Sani, résidant à Tchadoua.

Janvier Semaine 4: Atelier technique de formulation de la stratégie mission pour 3 ans. Février
Janvier
Semaine 4: Atelier technique de
formulation de la stratégie mission
pour 3 ans.
Février
Semaine 6: Visite du Directeur des
opérations, Pedro Luis Rojo, et de la
Responsable géographique
opérationnelle, Noemí Muñoz.
Semaine 8: Évaluation à mi parcours
du projet Convenio Maradi (AECID)
Mars
Semaine 10: Visite du Responsable
géographique "eau et assainissement",
Jean-Christophe Barbiche.
agenda
L'IMAGE Petite pousse deviendra grande… Dans son village situé à 50 km de Keita, Mariama
L'IMAGE
Petite pousse
deviendra grande…
Dans son village situé à
50 km de Keita,
Mariama Alka prend
soin de sa pépinière
qui renferme pour elle
et sa famille beaucoup
d’espoir. Dans un
prochain numéro, nous
suivrons avec intérêt
les activités de
maraîchage
développées par ACH
dans le département.
LE CHIFFRE 50 à 100 milliards d’euros par an… …pour financer l’adaptation aux changements climatiques
LE CHIFFRE
50 à 100 milliards d’euros par an…
…pour financer l’adaptation aux changements climatiques
Face aux impacts des changements climatiques, plusieurs niveaux de réponses sont
possibles. L’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, bien sûr, mais
également l’adaptation qui consiste en un ajustement dans les systèmes naturels ou
humains afin d’atténuer les dommages ou de valoriser les bénéfices des
changements climatiques.
La prise en compte des enjeux humains dans les pays en développement est
essentielle car les problématiques environnementales et humaines – tout comme
leurs solutions – y sont intimement liées. A titre d’exemple, en période de crise, les
familles démunies se penchent davantage vers l’exploitation des ressources
naturelles (comme la vente de bois) pour subvenir à leurs besoins, ce qui peut avoir
des effets sur leur environnement. En d’autres termes, une atténuation sans
adaptation ne sera pas efficace.
On estime qu’entre 50 et 100 milliards d'euros par an seraient nécessaires pour
mettre en oeuvre des programmes d’adaptation essentiels.
ACH
213 Rue du Béli
BP 11491 Niamey - Niger
Tél. (227) 20 75 30 79
Secrétariat : acfe-ne-ni@acf-e.org
Responsable de publication:
Responsable de rédaction:
Michael Flachaire de Roustan
Chef de Mission Niger
hom-ne@acf-e.org
Mélanie Senelle
Chargée de communication et plaidoyer
com-ne@acf-e.org
Crédits photographiques:
www.accioncontraelhambre.org
p. 1, 2, 4 © ACH/Senelle ; p. 3 © ACH/Mani Dan Jiguili