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ECJS : La gestion des

cotes face à la
montée du niveau de
la mer.
LA COMPARAISON PAYS -BAS ,
COTE ATLANTIQUE FRANCAISE :
LA TEMPETE XYNTHIA
Vidéo introductive au thème :
Sandrine Belier et la tempête
Xynthia au Parlement
Européen

• http://www.dailymotion.com/video/xcicm0_san
La gestion des cotes par les Pays-
Bas : la conquête des terres et la
politique suite aux inondation de
1953
La tempête de 1953 aux Pays-Bas
• Pendant des siècles, les habitants des Pays-Bas ont dû se
protéger contre la mer et les fleuves. Le plat pays, qui est
en fait le delta de trois grands fleuves : le Rhin, la Meuse et
le Waal, a été plusieurs fois touché par des inondations.
Pour lutter contre les eaux, des tertres, des digues, des
moulins à vent, des écluses et des barrages anti-tempête
ont été construits. Longtemps, tout alla bien. Mais, dans la
nuit du 31 janvier au 1er février 1953, un raz-de-marée
associé à une tempête de nord-ouest dévaste le sud-ouest
du pays. Les digues de Zélande et des îles de Hollande-
Méridionale se rompent, entraînant la mort de plus de 1
800 personnes et de milliers de têtes de bétail et
submergeant plus de 150 000 hectares. Le pays est sous le
choc, car on n'avait pas connu de catastrophe de ce genre
depuis des siècles. À la suite de cette catastrophe est lancé
le Plan Delta, un vaste projet de construction de digues et
de barrages destinés à protéger le sud-ouest des Pays-Bas
contre les eaux.
Le plan Delta : conséquence de la
tempête

• Les travaux du Delta représentent les plus grands travaux


hydrauliques de l'après-guerre. Immédiatement après
l'inondation de 1953, une commission fut nommée pour
conseiller le gouvernement sur les travaux à entreprendre.
En 1958, un premier barrage anti tempête mobile fut mis
en service dans le Hollandse IJssel. En 1961, un barrage fut
construit dans le Veerse Gat et le Zandkreek. Pour pouvoir
assurer un bon écoulement des eaux, il fallut construire des
écluses. En 1971 furent achevés le barrage et l'écluse du
Haringvliet, en 1972, le barrage et l'écluse du Brouwersdam
et en 1974 et 1987, le Philpsdam et l'Oesterdam et leurs
écluses respectives. Les plans visant à fermer le dernier
bras de mer, l'Escaut oriental, se heurtèrent à l'opposition
des mytiliculteurs, des ostréiculteurs et des associations de
la protection de la nature, qui protestaient contre la
fermeture d'une région de marée unique qui, de plus,
servait de nursery à de nombreux poissons de la mer du
Nord.
Les leçons a tirer de
l’exemple néerlandais
Les conclusions
• De l'exemple néerlandais on peut tirer les conclusions
suivantes :
• -les constructions humaines accroissent le taux de risque
de catastrophes naturelles, donc il ne faudrait plus
construire d’habitations sur les zones à risques
• -il faut le plus taux possible calculer les risques de chaque
zones inondable et prendre les décisions pour éviter tout
drames.
• -un entretien fréquent des installations anti-inondation sont
indispensable pour qu'elles soient encore protectrice.
• -on voit donc que cet exemple n'aura pas inciter l'état
français a prendre des décisions qui aurait pu éviter les
victimes des suites de la tempête Xynthia .
Pourquoi la tempête
Xynthia a t'elle eu autant
de conséquences ?
•Les causes météorologique
• La violence de cette tempête d'une intensité peu commune en
cette fin d'hiver s'explique comme celles de 1999 par la présence
beaucoup plus au sud que d'habitude du courant froid de haute
altitude, avec des vents d'ouest rapides et très forts, et d'une
masse d'air chaud en basse couche vers 1500 mètres du sol.
• Entre :
- le vent violent de la tempête qui a entrainé la forte houle (près
de 8,00 mètres de hauts au plus fort de la tempête) et les vagues,
ca poussé l'eau de l'océan vers les cotes ;
- puis avec la pression atmosphérique de la tempête bien basse
(970hpa) qui a accentué encore plus l’onde de tempête (6 mètre
de haut) qui cause un pompage d'Ekman et vue la forme du fond
marin ;
- puis les fortes marées (coefficient de 102) qui on lieu lors de la
tempête ;
voilà que des digues ont cédé dans plusieurs villes côtières en
Charente-Maritime, Vendée..., provoquant
d'importantes inondations sur 13 km environs. En plus des
constructions avaient été construites alors que c'est situé à 3,90
mètres au-dessus du niveau de la mer. Puis des bateaux,... ont
METEOROLOGIE
Les causes démographique
• Les quartiers inondés de L’aiguillon sur mer et de La Faute-
sur mer  dans lesquels habitaient la majorité des victimes
françaises sont situés sur des terrains qui servaient autrefois
à l'activité agricole et étaient donc peu habités. À partir des
années 1960 l'urbanisation du littoral a entrainé la
transformation de ces terrains en zones constructibles,
souvent du fait de services de l'État peu enclin à résister à la
pression urbanistique des côtes françaises, puis du fait des
municipalités quand ces décisions sont devenues de leur
ressort
• La première, c'est les autorisations de construire données
dans des lotissements situés trop bas par rapport au niveau
de risque de la montée de la mer. C'est d'autant plus grave
quand se sont des maisons sans étage", a détaillé François
Bayrou.
DEMOGRAPHIE
Sources
• http://www.inghist.nl/overview/history/fr/1953,1953.html
• http://images.meteociel.fr/im/1368/inondations_PB_1953_xfc2.jpg

• http://www.cafepedagogique.net/lexpres
• http://www.alertes-meteo.com/tempete/t
• http://la.climatologie.free.fr/tempete/
tempete1.htm#vent6