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3/05/2010 DROIT

LA MISE EN APPLICATION DES SOURCES DU DROIT

FORMALISE

• Procédure d’élaboration
• Procédure d’application
1 texte devient valable : signé par le Président de la république
1er Ministre
Apparition au journal officiel

LA LOI

Assemblée nationale SENAT Président de la République

Loi  modif loi  15jrs pour signer

Entrée en vigueur  publication  journal officiel(journal république française


publication loi, décrets, circulaires)
I

Publication bulletin officiel

(équivalent journal officiel pour certains ministère

Ex. Arrêtés ministériel ,instruction ministériel)

 Les arrêtés préfectoraux (voir préfecture)


 Les arrêtés municipaux (voir en mairie)

1 fois publié au J.O.  rentre en vigueur 1 jr franc (24h entier)

Lorsqu’il n’ya pas de date d’entrée sur le texte compté 1 jrs franc

Autre entrée en vigueur  date du décret

Si il existe une disposition dans le texte « qui entrera en vigueur à 1 date X

ADAGE : Nul n’est sensé ignorer la loi ( cet adage crée une présomption «irréfragable «
(indiscutable, ne pas dire je ne savais pas (le contraire d’irréfragable : présomption simple,
qu’on peut apporter la preuve.

Il existe des cas où la loi ou le décret soit abrogés :

2 possibilités :
1. Abrogation expresse : lorsqu’il ya un nouveau texte publié au JO qui annule le précédent
(dans le texte on dit que le précédent est abrogé (annulé).
2. Abrogation facite : ce n’est pas dit dans le texte (le texte nouveau est incompatible avec
l’ancien texte.

La règle d’interprétation :

La loi spéciale (sur des points précis)nouvelle abrogé partiellement

a) La loi générale ancienne


b) La loi spéciale ancienne n’est pas abrogé par 1 loi générale nouvelle

Principe de non rétroactivité de la loi nouvelle

Qui s’applique pour tout le monde sauf le législateur

Ex. La loi sur le smic (augmentation effet rétroactif )

Exception : les lois interprétatives : sont toujours rétroactives (1 loi qui interprète 1 autre
loi

Cette loi interprétative antérieure s’incorpore à cette loi.

La loi de disposition transitoire : (se trouve dans le texte)

Lorsque le législateur règle lui-même les conflits de loi dans le temps.

Ex. il peut donner la date d’application d’une règle à un moment donné, dans le
cas

D’un texte ancien et d’un texte nouveau.

L’Union Européenne repose sur 2 sources du droit :

DROIT COMMUNAUTAIRE PRIVE :

Issu de tous les traités signés depuis la communauté européenne 1951 (devenu union

Européenne.

Traité de Lisbonne : entrée en vigueur 1er /12/2009 traité : 13/12/2007

• 1951 : traité SECA (mise en place de la communauté européenne (charbon, acier)


• Traité de ROME * 2 traités Mars 57
– Institut de la communauté européenne CEE
– CEEA ou EURATOM (convention européenne, énergie, économique)

DROIT COMMUNAUTAIRE DERIVES

Droit qui émane des organes communautaires mise en place par les traités (règles
écrites

Applicables)

Les organes édites des textes écrites :

 Règlement communautaire : règle juridique obligatoire et directement applicable dans


les droits nationaux.

 Les directives de Union Européenne : règle juridique qui lie les états membres quand aux
Résultats mais qui laisse l’état membre définir la forme et les moyens pour parvenir aux
Résultats.

 Les décisions de UE : règles obligatoires pour les destinataires qu’elles visent dans la
décision

 AVIS ou Recommandation : règle d’orientation

 Charte des droits fondamentaux : 1er déc. 2009 entrée en vigueur signé : 2000

C’est une synthèse des droits et garanties qu’on accordent aux citoyens de l’union.

Exemple de droits :
✔ Dignité
✔ Liberté
✔ Solidarité
✔ Egalité ( discrimination, droit enfant à l’école)
✔ Citoyenneté( droit des pétitions)
✔ Justice (droit du tribunal partial

(le droit en cours effectif : possibilité de pouvoir faire appel, la présomption d’innocence)

NOTA :

La convention européenne des droits de l’homme signé le 4/11/195O a été signé dans le cadre
du conseil de l’Europe (50 états membres) (à ne pas confondre avec union européenne.

CEDH : cours européenne des droits de l’homme (mise en place par la convention Européenne
de
1950 , juge les litiges qui rentrent dans le champs d’application de la cours européenne des
droits de l’homme 1950 ; ne peut être saisi que si tous les recours ont été utilisés.

CJUE : cours de justice union européenne.

L’ENGAGE JURIDIQUE :

(vocabulaire spécifique)

• ANATOCISME : capitalisation des intérêts (les intérêts intégrés au capital produisent eux-
mêmes des revenus, ce qui tend à augmenter rapidement le poids de la dette. (le droit
des intérêts sur les intérêts).
• Le Créancier chirographaire : sans garantie, juste la parole pour garantie.
• LE Créancier hypothécaire : avec la garantie de pouvoir récupérer le prêt /vente de la
maison en cas de non paiement.
• Dé cugus : La personne DCD
• Discours juridique spécifique : abstrait, il est interdit de, assez bref
• Adage coutumier : qui fait l’enfant le nourrit (enfant -> notion alimentaire)
• Discours coutumier : maxime en droit romain : nul ne peut transférer plus de droit qu’il
n’en a lui-même (ex. le locataire ne peut vendre le bien qu’il loue)

D) ORGANISATION JUDICIAIRE

Principes généraux judiciaires français.

1) 2 ordres de juridiction
2) Double degré de juridiction
3) La collégialité des décisions (plusieurs juge)
4) La professionnalisation des magistrats
5) La gratuité de la justice

2 ordres de juridiction : les tribunaux français sont classé en 2

• Ordre judiciaire
• Ordre administratif

1) Ordre judiciaire :
Les juridictions civiles et pénales et règle les contentieux
2) Ordre Administratif :
Est compétent pour régler les contentieux dans lesquels une personne publique est
impliquée (état, administration, collectivité locale ou établissement public)

Double degré de juridiction :

1ère instance : 1ère examen de l’affaire

1er appel : 2ème examen de l’affaire

Ce principe connait une exception en droit français, affaire dont la créance de 1000€, sont
jugés en 1ère et dernier ressort. (il n’ya que le pouvoir en cassation possible)

Collégialité des décisions :

Les jugements sont rendus par un tribunal formés d’un groupe de 3 juges : 1 juges + 2
accesseurs(assistant)

La cours d’Assise : a une formation de jugement de 12 personnes :

3 magistrats

9 jurés

Pour des raisons de moyens (efficacité) de nombreux petit s contentieux sont jugés par 1 juge
unique

JUGE : INSTANCE

POLICE

FAMILIAL
PROXIMITE

MAGISTRAT : (étudiant en droit sur concours) 2 CATHEGORIES :

Magistrats siège : qui jugent et appliquent le droit à la situation qui leurs est
présentée

(il sont assis et écoutent les partis)


Magistrats du parquet : poursuivent les infractions pénales et requiert devant les

Les tribunaux. Ils représentent le ministère public (ils sont debout, les parquetiers)

GRATUITE :

Le juge est payé par l’état , l’avocat est payé par les partis, la juste en elle-même est gratuite

Pour les affaires de -10000€ l’avocat n’est pas obligatoire

Pour le TGI (tribunal de grande instance) l’avocat est obligatoire

Aussi pour la cours d’appel et de cassation.

Il y a tout de même des frais de justice prévue pour les actes de procédures.

(en pénal (crimes) on a la possibilité d’avoir 1 avocat commis d’office)

(en civil on a la possibilité d’avoir 1 avocat par l’aide juridique partiel ( aide juridictionnelle)

B) LA COMPETENCE DES JURIDICTIONS

La compétence détermine parmi toutes les juridictions française le tribunal qui doit traiter une
affaire.

ON DISTINGUE :

1) La compétence territorial de la compétence matériel

a) LA COMPETENCE TERRITORIALE :
Règle de procédures et règles de droits commun
Tribunal compétent : celui du défendeur
En matière pénal : le tribunal compétent est celui du lieu de commission
Domaine des contrats : la compétence du tribunal du lieu d’exécution du contrat
Domaine Commercial : (les 2 partis doivent être professionnels), les partis peuvent
choisir le tribunal compétent pour régler leurs contentieux ultérieurs

b) LA COMPETENCE MATERIEL

Les juridictions vont se répartir les affaires selon plusieurs critères :

• VALEUR DU CONTENTIEUX
• DOMAINE JURIDIQUE EN CAUSE

1ère instance : greffe TGI  affaires de + 10000€

Affaire civil : Tribunal instance  affaire de – 10000€

TI : loyers

TGI : affaires familiales, état civil, immobilier

JURIDICTION CIVILS :

Tribunal d’instance : (TI < 75OO€)


Dont la compétence est déterminée pour la nature de l’affaire et de compétence
territorial

Civil Général  loyer , tutelle

Juge les affaire de 4000€ en 1er et dernier ressort

En dessous de 4000€  pas d’appel , valeur du contentieux < 4000€  pouvoir en


cassation

Supérieur à 4000€ il peut saisir la cours d’appel.

Le JUGE DE PROXIMITE : récupère 1 parti des affaires du TI (pour dépanner) en affaires :

Civil

Pénal

En Civil : affaire n’excédant pas 4000€

1 compétence de restitution du dépôt de garantie

TGI : juge les affaires (litiges) de + 10000€

LE CONSEIL DE PRUD’HOMME : juge en 1er ressort les affaires de -4000€

LES TRIBUNAUX PARITAUX DE BAUX RURAUX : concerne le bail rural, loyer de fermage

 Tribunal présidé par le juge d’instance assisté de 4 juges non professionnels élus par
moitié par les propriétaires bailleurs et par les représentants des exploitants.
 PAS d’avocat obligatoire

JURIDICTIONS CIVILS :

Les tribunaux de commerce qui tranchent les litiges entre commerçants. Ou entre
commerçants et sociétés commerciales. Tranchent les litiges qui portent sur les actes de
commerces

Ex. Lettre de change, litige procédure collective.

Il tient le registre du commerce et des sociétés, il est composé des juges non professionnels 
des commerçants.

LA COURS DE CASSATION :

Ne tranche que des questions de droit ou d’application de droit. Ne juge pas les faits et c’est
ainsi par sa jurisprudence, qu’elle élabore 1 application harmonieuse des lois.

 Comporte 6 chambres :
3 chambres civils au sens 1er du terme (droit civil)
1 chambre commercial
1 chambre social
1 chambre criminel
(métier 1ère chambre civil  loi hoguet

LES JURIDICTIONS PENALES

Compétentes pour juger les effractions réparti en catégories :

 Le tribunal de police : composé de magistrats tribunal d’instance


juges les contraventions de 5ème classe, peines et amendes allant jusqu’à 1500€
le tribunal de police est la casquette pénal TI
peine privative ou restrictive de droit (suspension du permis de conduire)

 Le tribunal correctionnel : composé de magistrats du TGI (grande instance)


Juge les délits (infractions punis d’une certaine amande) : escroquerie, vol abus de
confiance, coups et blessures.
Des délits : peines de prisons allant jusqu’à 10 ans et 20 ans en cas de récidive (le délit
peut prévoir une peine de mise à l’épreuve, bracelet ou peine+amande.

 La cours d’assise : peut prononcer des peines jusqu’à 10 ans, peines d’amendes

L’ORDRE ADMINISTRATIF :

Se compose de tribunaux administratif

Cours administratifs

Conseil d’état

TRIBUNAUX ADMINISTRATIF :

(créé en 1953, avant il y avait que le conseil d’état)

 Ce sont les juges administratifs des droits communs en 1er ressort, pour les litiges
administratifs

Nota : pour être juge, concours de la fonction public à part.

 Ils sont composés de présidents de chambre et de conseillés.  fonction de commissaire


du gouvernement.
Par ailleurs les magistrats sont assistés par les conseillers du greffe.

LES cours administratifs d’appel (31/12/87) : CAA


Sont devenu juges d’appel de droit commun des tribunaux administratifs

« sommet de la hiérarchie » :
Le conseil d’état qui comprend 6 sections :

✔ Contentieux
✔ Finance
✔ Intérieur
✔ Travaux public
✔ Social
✔ Rapport et études

TRIBUNAL DES CONFLITS

(juridiction spéciale , hors ordre)

Gère les conflits entre les 2 ordres de juridictions : judiciaire et administratif.

II- LES PERSONNES

Désignée : sujet de droit ou titulaire de droit subjectif

Définition : 1 personne est celui ou celle qui jouit de la personnalité juridique

PERSONNALITE JURIDIQUE

L’aptitude à être titulaire de droit et assujetti à des obligations qui appartiennent à toutes les
personnes physiques et sur certaines conditions aux personnes morales.

✔ Le droit ester en justice (traduire)


✔ Le droit de propriété
✔ Débiteur d’obligation (réparer les préjudices)

Ces droits et obligations peuvent être évaluables en argent :

Ont les qualifie de patrimoines lorsqu’elles sont évaluable : droit patrimoniaux

Ont les qualifie de droit extra patrimoniaux lorsqu’elles ne sont pas évaluable

Ex . extrapatrimoniaux : droit de l’honneur

Si les personnes dont toutes des sujets de droits en revanche elles n’ont pas toute la même
aptitude à acquérir les droits et à exercer.

PERSONNALITE JURIDIQUE :

Personne physique : sujet de droit a qui on attribue une personnalité juridique

Durée de la personne physique : naissance  mort

A) DUREE DE LA PERSONNALITE
La personnalité démarre de la naissance et se termine à la mort
Publicité légale : déclaration naissance à la mairie
Déclaration de décès à la mairie

Naissance :
Fœtus et ambrions ne sont pas des personnes physique, ils le deviendront
rétroactivement à la naissance.

Décès :
La mort était défini au départ par l’arrêt cardiaque et respiratoire
3 critères réunis pour le constat :
1. L’absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée
2. L’abolition de tous les réflex du tronc cérébral et l’absence totale de ventilation
spontanée, le tout démontrant le caractère irréversible de la destruction
encéphalite

Nota : 2 situations de décès difficiles à constatées : la disparition et l’absence

A) L’ETENDU DE LA PERSONNALITE

1) Classification et fondement des capacités


Tous à des capacités sauf dans certains cas

Incapacités de jouissance : inaptitude à acquérir certains droit et à en être titulaire


Ce distinguent des incapacités d’exercice défini par l’inaptitude d’exercer soit même
le droit dont on est titulaire.
Incapacité de jouissance spéciales défini par certains droits.
Ex. incapacité de se marié à un certain âge
De donner ou recevoir un don défini par les mineurs
Aussi pour votre médecin, votre curé de culte

Les étrangers ne peuvent s’installer professionnellement (médecin, vétérinaire, expert


comptable, avocat en France)

Certains droit peuvent être enlevés à la naissance, condamnations juridiques.

INCAPACITÉS D’EXERCICES

Le fait pour une personne physique de se voir dénier la capacité d’exercer certains droits
ou exercer avec certains droits

Elle est fondé dans le but de protéger certaine personne.

EX . les mineur, les majeurs incapables(altération des facultés mentales ou physique les
empêchant d’exercer leurs capacités.

EX. incapacité : signer lui-même, de contracter spéciale (majeur en curatelle)

DE ce fait on va trouver des moyens : LA REPRESENTATION

2) LES INCAPABLES
Mineurs
Majeurs incapable
a) LES MINEURS
Art 388 du code civil  majorité à 18 ans
Les mineurs sont placés sous tutelle légale (parent)

1) Le mineur ayant ses 2 parents en vie le régime qui s’applique : l’administration légale
2) Le mineur ayant 1 seul parent : administration sous contrôle judiciaire
3) L’enfant orphelin : régime tutelle des mineurs

L’ADMINISTRATION LEGALE : s’applique sans décision du juge

L’étendu du pouvoir des parents (mineurs) :

# actes

 Actes conservatoires : ex . réparer le toit d’une maison


Peut être fait par l’administrateur seul (les 2 parents)
 Acte d’administration : encaisser les loyers , gérer un portefeuille boursier
(Peut être fait par l’administrateur tout seul)
 Acte de disposition : cession des parts sociales
Pour une part -> l’administrateur légal (parents)
Pour des actes importants (sollicitation des juges de tutelle)
Pour les mineurs un seul parent : demande d’autorisation du juge des tutelles

TUTELLE DES MINEURS


Les mineurs de parents inconnu : tutelle légale
Juge des tutelle

La mise sous tutelle se fait sur demande :


✔ Des parents
✔ Procureur de la république
✔ Juge des tutelles d’office

La tutelle mise en place est contrôlé par le juge des tutelles

Le juge des tutelles constitue un conseil de famille composa de : 4 membres

Le juge règle les condition générale de l’entretien et de l’éducation du mineur en tenant


compte de la volonté des parents de leur vivant  tuteur désigné par les parents

Sinon :

Le conseil de famille désignera le tuteur ou (les), l’aide à l’enfance si personne ne peut assurer.

 Le tuteur a le pouvoir agir seul pour les actes d’administration courantes


 Pour les actes de disposition il doit obtenir l’accord du conseil de famille
(vendre un bien : vote à la majorité du conseil de famille)
 Un subrogé tuteur : surveille ce que fait le tuteur ( peut-être un membre de la famille)
LES MAJEURS PROTEGES

ART 488 du code civil défini le majeur protégé

PROTECTION :

1) CURRATELE : assister le majeur dans les actes de la vie civile (art 508 CC)
2) TUTELLE : incapacité juridique la + étendu où le majeur a besoin d’être
représenté d’une manière continue (art 492 CC)
3) SAUVEGARDE (de justice) : mesure temporaire qui permet au majeur de
conserver ses droits (art 491-6 CC)

3 Modes de protection ont des dispositions Communes :

✔ La nécessité d’un contrôle médical


✔ Le contrôle judiciaire par le juge des tutelles et le contrôle du procureur de la
république
✔ Protection du logement et des meubles du majeur incapable.

1) LA SAUVEGARDE DE JUSTICE :
Est une mesure de protection juridique temporaire qui est destinée à protéger 1
personne majeur et tout ou parti de son patrimoine.
Le majeur placé sous ce régime conserve la capacité juridique et conserve ses droits

Qui peut demander :


La personne elle-même
Son conjoint
1 membre de sa famille
Des proches ( relation stable)
Le procureur de la république (alerter par une lettre d’un tiers(voisins, médecin,
assistante sociale)

La demande : adressée au juge des tutelles du lieu de résidence du majeur à protéger
Pendant cette période le juge va désigner :
1 ou plusieurs personnes mandataires sociaux pour accomplir 1 ou plusieurs actes
déterminés rendus nécessaires soit par la gestion des biens de la personne majeur ou
pour la protéger elle-même .
Soit 1 personne de la famille
Soit le conjoint ou le partenaire pacs
Si personne : le juge va désigner un mandataire à la protection des majeurs (liste tenue
par le préfet)

LES CONSEQUENCES DE LA SAUVEGARDE JUDICIAIRES

La personne est capable d’exécuter tous les actes de la vie courante, sauf certains
actes . On lui laisse le droit de contester plus facilement ces actes.

1) La rescision pour lésion (devant la justice)


Ex. récupérer un bien vendu qui aurait été acheté à un prix plus bas que sa
valeur
La rescision est un cas de nullité en matière immobilière (7/12 du pris de sa
valeur, bien vendu a 5/12 de sa valeur)
2) La réduction en cas d’excès par exemple un engagement financier qui excède
les ressources (emprunt qui excède la capacité de remboursement.
3) L’action en nullité pour trouble mental

LA CURRATELLE

Mesure judiciaire destinée à protéger une personne (et ou) son patrimoine, si elle n’est
plus en état de veiller sur son propre intérêt, grâce à l’assistance du curateur (assistante et
contrôle)

 produire un certificat de justice


 LE lieu de résistance de la personne à protéger
 Le même demandeur que la sauvegarde (famille, conjoint)
 Ou le juge décide 1 mandataire
Effet de la mesure quand à la protection de la personne majeur.
La personne protégé elle prend seule la décision à sa personne dans la mesure de son
état
Ex . déclaration de naissance d’un enfant
Choisir seule son lieu de résidence
Choisir seule ses relations personnelles

EX. le majeur curatelle doit demander l’autorisation au juge pour se marier, se pacser

PROTECTION DES BIENS : (personne majeur SS – Curatelle)

Accomplit seule :

Acte d’administration

Peut tester librement ( testament)

Mais pour un don doit être assisté du curateur

C’est Le juge qui fixe la duré curatelle de 5 ans

Peut-être renouvelée  certificat médical

Nota : le prononcé sous tutelle est mise en marge sur l’acte de naissance

LA TUTELLE DES MAJEURS

Protéger une personne majeur grâce à l’aide d’1tuteur qui va la représenter dans les actes de
la vie civile

 Certificat médical
 Ouverture : la personne lui-même
Proche
Le procureur de la république
 Le juge compétent du lieu de résidence
Une fois la décision prise, le juge nommera 1 ou plusieurs tuteur(s)
Sinon un mandataire judiciaire

EFFET DE CURRATURE quand à la personne mise sous tutelle


Même chose que la curatelle
Doit avoir la probation du juge : mariage, pacs
• Le tuteur peut effectuer seule les actes d’administration.
• Pour les actes de disposition, seule le conseil de famille peut agir ou à défaut le juge
• Le majeur en tutelle peut faire seule son testament
• Et pour les donations, il peut le faire assisté du conseil de famille assisté et représenté
par le juge
• Durée 5 ANS maximum
• Certificat médical
• Fin  si le juge le décide, décès
• (inscrit en marge de l’acte de naissance, mention marginale)

LE MANDAT DE PROTECTION FUTUR


Permet à une personne « le mandant » de désigner à l’avance la personne « le
mandataire »qu’elle souhaite voir être chargé de veiller sur la personne( et ou )sur une
parti de son patrimoine par anticipation du jour qu’elle ne sera pas en mesure de le faire
seule.
SOIT sur seins privé
Soit chez le notaire
Justificatif et certificat médical

II - LES PERSONNES MORALES

Public privé

A – LES PERSONNES MORALES DE DROIT PUBLIC

L’ETAT :

région, département, commune

LES ETABLISSEMENTS PUBLICS

Université, chambre du commerce, hôpitaux, CNRS

B- PERSONNES MORALES DE DROITS PRIVES

On distingue des groupements qui poursuivent des fins d’intérêts privés

Les sociétés

Les associations

GIE (groupement d’intérêt économique)

Il ya aussi les masses de biens qui sont affectés à 1 but déterminés qui vont acquérir 1
personnalité juridique

FONDATIONS

LES GROUPEMENTS DE PERSONNE

a) LES SOCIETES
Groupement à but lucratif, elles résultent d’un contrat par lequel 1 ou plusieurs
personnes conviennent de mettre quelque chose en commun en vue de partager le
bénéfice ou de profiter de l’économie qui pourra en résulter ART 1832 CC.
Les SOCIETES peuvent être civiles ou commercial

LES SOCIETES COMMERCIALES

La commercialité découle doit de son objet soit de leur forme même

1 commerçant : celui qui accomplit un acte de commerce

(l’agent Immo . = STE CIVILE ou commerciale  SARL

Parmi les sociétés commerciales :

Sociétés de personne (SNC)

Sociétés de capitaux (SA-SAS)

SARL

SOCIETES CIVILE

Qui ne sont ni commerciale ni par la forme ni par l’objet

Elles sont réglementées par art 1832 et suivant du code civil

Le droit général des sociétés : code civil

Le dispositif qui régit le commerce : code du commerce

LES ASSOCIATIONS

Elles se distinguent des sociétés par le caractère désintéressé, c’est un groupement composé
de sociétaires poursuivants des buts, chantables, culturels, confessionnels ou politique. Sans
idée de partage ou de recherche de bénéfice .

Réglementation : loi 07/1901 qui met en œuvre la liberté des associations

Déclarer à la préfecture (acquière)  personnalité juridique

(peut)  Acquérir des immeubles

(peut)  Ester en justice

La personnalité juridique : capacité limitée pour avoir 1 personnalité plus importante, il faut
qu’un décret au conseil d’état reconnaisse la capacité d’utilité publique (recevoir des lègues ,
des dons)

Les SYNDICATS PROFESSIONNELS

Régie par le code du travail, peut définir leur fonctionnement en fonction des règles de la loi
1901

b) LES GROUPEMENT D’INTERET ECONOMIQUE « GIE »


Ordonnance 23 sept 67
Répond à un besoin économique
Offre aux industriels et commerçants une formule, une structure leur permettant de
regrouper leurs activités tendant à la recherche ou au lancement de leurs produits
sur les marchés intérieurs et extérieurs.

GROUPEMENT DE PERSONNES NON DOTES DE PERSONNALITE MORALE :


Sociétés en participation (art 1871 CC)
Ex . POOL Bancaire
BTP (+ entreprise)

II – LES MASSES DE BIENS (les fondations)


Les fondations peuvent être constitué sans personnalité juridique.
Fondation : donateur lègue un bien a but non lucratif, dans un but bien déterminé
(fondation Brigitte BARDOT)

La fondation  acquérir  la personnalité juridique par le biais d’un décret pris en


conseil d’état

PERSONNES MORALES A CARACTERE MIXTE

– Etablissement public à caractère commercial


– Société d’économie mixte (capitaux privé + public)
– Les ordres professionnels (médecin, avocat, dentiste, expert
comptable)
– Ordres d’utilités publics
– Les comités d’entreprise

LE STATUT GENERAL DES PERSONNES MORALES

Durée de la personnalité :

 Naissance de la personnalité morale


a) Décret en conseil d’état
b) Publicité auprès du registre et de société
c) Déclaration à la préfecture
 La disparition de la personnalité morale
(mort par la volonté de la personne physique, dissolution du terme de la durée de la
société ou par décision judiciaire (radiation de la société)
 L’étendue de la personnalité
La personne morale possède une personnalité juridique distincte de celle de ses
membres. Elle est un sujet de droit.

PRINCIPE DE SPECIALITE :

Régie la capacité de la personne morale.

LE fait d’interdire à tout groupement d’accomplir des actes qui sortent de leurs objectifs tel qu’il
est définit par les statues ou par les lois

C’est aussi que sa capacité s’exprime par représentation (représentation légal)