GUIDE

du temps
de travail
Édition 2016

Conception : service des Ressources humaines et mission communication du CASVP •
Édition avril 2016 •

éditorial

L

e protocole d’accord cadre
sur l’aménagement et la réduction
du temps de travail (ARTT), entré
en vigueur au CASVP en 2001,
a traduit le souci de concilier
les principes d’amélioration
de la qualité de vie, des conditions de travail
et d’égalité de tous les agents devant
le temps de travail avec celui de la continuité
et de l’évolution du service public parisien.

Ce guide a donc été conçu pour apporter à chaque agent une information
précise sur les règles applicables en la matière et constitue pour
les encadrants un outil de travail de référence. Il a été élaboré en prenant
en compte les spécificités du CASVP en termes de missions confiées
et d’organisation du travail qui en découle. Il a, par ailleurs, intégré toutes
les évolutions réglementaires qui ont pu intervenir depuis 2001.
Je souhaite qu’il puisse contribuer à renforcer l’application actuelle
de l’aménagement et de la réduction du temps de travail (ARTT) au CASVP,
auxquels chacun est fortement attaché.
Bonne lecture !
La directrice générale,
Florence Pouyol

3

L

’ARTT est mis en œuvre au CASVP depuis le 1er janvier 2002
après délibérations du Conseil d’administration dans ses séances
des 7 et 16 novembre 2001.
Ce guide traduit les règles générales relatives à l’organisation
du temps de travail au CASVP, en tenant compte des spécificités liées
à son rôle et à ses missions particulières.
Ses dispositions reposent sur le principe d’égalité des agents devant
les horaires, associé à celui de continuité du service public.
Néanmoins, il ne permet pas de traiter de l’ensemble des situations
particulières. Pour celles qui n’auraient pas été évoquées, l’agent est invité
à se rapprocher de son service local des ressources humaines (SLRH).
Chaque agent a la possibilité de consulter les informations de gestion des temps
(compteurs de temps de travail et absences, CET, RTT…) le concernant, à partir
de l’application de gestion des temps.
Ce guide s’adresse à l’ensemble des agents du CASVP, titulaires, stagiaires
ou sous contrat de droit public.

Il est disponible sous format papier ainsi que dans la rubrique
ressources humaines d’IntraParis, en suivant ce chemin :
Accueil > Ressources humaines > Temps de travail-Congés-Absences

4

sommaire
La durée du temps de travail
A
B
C
D
1
2
3
4
Focus

Les garanties minimales de durée du temps de travail
Le temps de travail réglementaire
Les jours de réduction du temps de travail ( JRTT)
L’organisation du temps de travail
L’horaire variable
L’horaire fixe
Le temps partiel
Les règles en matière de respect des horaires
La journée de solidarité

6
6
9
9
11
13
13
14
15 

Les congés et absences ouvrant
ou n’ouvrant pas droit à JRTT
A
B
C
D
E

Les congés annuels
Les congés bonifiés
Le compte épargne temps
Les absences pour motif syndical
Le suivi du temps de travail

17
18
18
21
22

Annexe Les textes réglementaires sur l’ARTT

Tableau modules RTT

23
26

Glossaire

30

5

La durée du temps de travail
A – Les garanties minimales
de durée du temps de travail
Elles sont fixées par les règles suivantes :

Durée légale du temps de travail

Temps de repos minimum

Durée quotidienne
maximum

9 heures/jour
10 heures/nuit

Repos quotidien

12 heures

Durée hebdomadaire
maximum

48 heures/
semaine

Repos hebdomadaire
(comprenant en règle
générale le dimanche)

36 heures

Moyenne
sur 12 semaines

44 heures/
semaine

* Pause au-delà
de 6 heures de travail
consécutives

20 minutes

Amplitude maximale
de la journée

11 heures

* NB : cette pause doit être prise au cours de la plage de 6 heures de travail consécutives et est incluse dans le temps de travail effectif.

B – Le temps de travail réglementaire
Tous les agents doivent accomplir un temps de travail hebdomadaire fixé, défini en
fonction de leur taux d’activité, sur la base de l’horaire légal de référence à savoir :
35h par semaine et 7h par jour. C’est ce que l’on appelle le temps dû.
La durée de travail de certains agents, de par la nature de leur mission, peut être
réduite.
Cas des agents avec cycle de travail incluant un repos hebdomadaire variable :
� Si un des jours de ce repos coïncide avec un jour férié légal, l’agent conserve le bénéfice du jour de repos supplémentaire.

6

La durée du temps de travail

Ainsi pour 2015, par exemple, le temps de travail effectif annuel peut être calculé
de la manière suivante :

Titre III – Temps de travail annuel
Sujétions particulières

0

• Travail administratif

Temps dû
journalier

252 jours
ouvrés
220 jours
travaillés

7 h

1 540 h

1

• Travail itinérant à horaires et repos
hebdomadaires fixes
• Travail en cuisine de résidence service
et de restaurants autonomes
• Travail au sein d’un service d’entretien
ménager à destination des usagers
• Travail au sein d’une permanence sociale
d’accueil de personnes SDF

6 h 54

1 518 h

2

• Travail en horaires décalés avec repos
hebdomadaires variables
(au moins 10 dimanches ou jours fériés
travaillés par an)
• Travail itinérant en horaires décalés,
soirs ou fin de semaine
(au moins 10 samedis, dimanches ou jours
fériés travaillés par an)
• Travail à titre principal en sous-sol
non éclairé naturellement
• Travail à titre principal en sous-sol
peu ou pas éclairé naturellement

6 h 48

1 496 h

3

• Travail de nuit régulier avec repos
hebdomadaires variables
(au moins 10 dimanches ou jours fériés
travaillés par an)

6 h 42

1 474 h

Les congés et absences ouvrant
ou n’ouvrant pas droit à JRTT

Niveaux de
contrepartie

7

Titre IV – Temps de travail annuel
Niveaux de
contrepartie

8

Sujétions particulières

0

• Travail administratif

1

Temps dû
journalier

2015
252 jours
ouvrés
220 jours
travaillés

7 h

1 540 h

• Suivi social au sein des CHRS

6 h 54

1 518 h

2

• Travail en horaires décalés avec repos
hebdomadaires variables (au moins 10
dimanches ou jours fériés travaillés par an)
• Travail à titre principal en cuisine de CHRS
• Travail à titre principal en sous-sol
ou locaux peu ou pas éclairé naturellement
• Travail en horaires décalés des structures
d’accueil des enfants de moins de 6 ans
des CHRS

6 h 48

1 496 h

3

• Travail de nuit régulier avec repos
hebdomadaire variables (au moins 10
dimanches ou jours fériés travaillés par an)
• Travail en horaires mobiles de type 2 x 8

6 h 42

1 474 h

Les jours de réduction du temps de travail (JRTT) sont des jours de repos supplémentaires acquis par l’agent lorsque celui-ci a effectivement travaillé au-delà de la
durée de travail réglementaire.
Ils sont, soit intégrés au cycle de travail annuel dans le cas d’un horaire fixe, soit
acquis mensuellement dans le cadre d’un horaire variable.
La prise de JRTT ne se fait qu’à partir de la demi-journée et doit se faire, en principe,
au cours de l’année, soit entre le 1er janvier et le 31 décembre.
Ils peuvent cependant être posés au plus tard avant le 31 mars de l’année suivante,
sous réserve de l’accord du supérieur hiérarchique.
En cas d’absence pour maladie lors d’un JRTT, ce jour peut être reporté.

La durée du temps de travail

C – Les jours de réduction du temps de travail

D – L’organisation du temps de travail
Les modalités d’organisation du travail peuvent varier selon les services et établissements du CASVP afin d’assurer la continuité et la qualité du service public.
Le temps de travail effectivement pris en compte
Conformément au protocole RTT du CASVP, certains temps dans la journée de travail
peuvent être ou non pris en compte :

Les temps de pause et de restauration dans le cadre dit de
la journée continue : si et seulement si l’agent reste sur son lieu
de travail à la disposition de son employeur et à la demande
de celui-ci, sans pouvoir vaquer à ses occupations personnelles

X

Les temps de pause et de restauration dans le cadre dit de la journée
coupée : l’agent peut vaquer à ses occupations personnelles

X

Les temps de trajet liés à l’éloignement des lieux de restauration
dans le cadre dit de la journée coupée

X

Les temps d’habillage et de déshabillage dans le cas où la tenue
de travail est imposée par une disposition réglementaire,
par délibération du CASVP ou par un règlement d’établissement
ou de service

X

Les temps d’habillage et de déshabillage dans le cas où la tenue
n’est pas imposée

Non pris
en compte
dans la journée
de travail

Les congés et absences ouvrant
ou n’ouvrant pas droit à JRTT

Pris en compte
dans la journée
de travail

X

9

Pris en compte
dans la journée
de travail
Le temps de douche pour les agents affectés à des travaux
salissants, ou demandant des mesures d’hygiène particulière

X
X

Le temps de trajet entre le domicile et le travail
Le temps de trajet lorsqu’il s’effectue pendant l’horaire de travail
habituel et pour les besoins du service

X

Le temps consacré à la santé en milieu professionnel : visite
médicale et examens médicaux liés réalisés par les services des
médecines statutaires ou préventives

X
X

Le temps d’astreinte

10

Non pris
en compte
dans la journée
de travail

Le temps d’intervention durant une astreinte comprenant le
temps du trajet nécessaire aller et retour entre le domicile
jusqu’au lieu d’intervention

X

Les permanences qui sont un temps pendant lequel l’agent
est à la disposition de son employeur sur le lieu de travail afin
d’intervenir en cas de besoin

X

La formation professionnelle des agents lorsqu’elle se déroule
pendant leur temps de travail : action de formation initiale à
l’emploi, action de formation continue en cours de carrière,
temps de préparation à concours en salle lorsqu’ils interviennent
sur un temps normalement travaillé

X

Les formations de mise à niveau lorsqu’elles sont préalables à
la préparation des examens ou concours ainsi que celles dont
l’intérêt professionnel n’est pas démontré

X

Les heures de cours dispensés par les agents du CASVP pour le
compte d’organismes extérieurs, d’autres administrations ou
entreprises publiques

X

Les autorisations spéciales d’absences et les décharges d’activité
de service pour motif syndical et celles pour les élus du personnel,
ainsi que pour les membres titulaires, suppléants et experts,
issus du CASVP, de la ville ou du département de Paris, désignés
par les syndicats dans les instances consultatives

X

La formation syndicale dans la limite du nombre de jour prévu

X

Les autorisations d’absence pour assister à certaines fêtes
religieuses

X

Pour plus de détails, se reporter à la note relative au temps de mission.

1) L’HORAIRE VARIABLE
L’horaire variable concerne :
� les agents des services centraux sauf les agents du bureau d’études techniques
rattachés au service des travaux et du patrimoine (STP) et ceux de l’agence de
gestion Diderot et du groupe transport et manutention rattachés au service de la
logistique et des achats (SLHA),
� les agents administratifs et sociaux des sections d’arrondissement, d’Ehpad, de
CHRS et de PSA.
Le temps dû journalier réglementaire est de 7 h.
Le temps de travail effectué en plus, ou en moins, par rapport à ce temps dû, alimente un compteur de débit-crédit d’heures.
Ce dernier permet éventuellement de générer à chaque fin de mois, des jours de RTT,
dans la limite de 22 par an et de 2 par mois.
L’horaire variable permet, à chaque agent qui y est soumis, de moduler la durée de
sa journée de travail, dans le respect des garanties minimales de durée du temps
de travail figurant p. 8. Par ailleurs, doivent être respectées également, la durée des
plages fixes et la durée minimale obligatoire de la pause méridienne.
Cette modulation doit aussi tenir compte de la continuité du service public et de
l’organisation collective du travail.

a) Le décompte des heures en horaires variables : les plages horaires
L’horaire variable permet à chaque agent de moduler ses horaires journaliers, c’està-dire ses heures d’arrivée et de départ, du lundi au vendredi, sous réserve des nécessités de service et tout en respectant les plages fixes, c’est-à-dire les plages de présence obligatoire.
Les profils horaires de journée de travail, selon les établissements, sont les suivants:

11

Les congés et absences ouvrant
ou n’ouvrant pas droit à JRTT

Déplacement professionnel
Lorsque l’agent est amené à se déplacer, pour les besoins du service, la durée de
cette absence et, éventuellement le temps de transport, pourront être pris en compte
dans son temps de travail.

La durée du temps de travail

La pause méridienne
Le temps de pause méridienne est fixé à 45 minutes minimum dans le respect des
plages fixées dans les cycles de travail des agents.
Pour les agents qui n’ont pas la possibilité de déjeuner à proximité de leur lieu de
travail, la durée du trajet aller-retour au lieu de restauration le plus proche est prise
en compte dans le cycle de travail.

Plage variable
matin
Plage fixe
matin
Plage variable
midi
Plage fixe AM
Plage variable
AM

Remarques

Services centraux
Personnels
administratifs et
sociaux des Ehpad
Plateformes SAAD

Sections

PSA

Filière administrative
et sociale des CHRS

8h15-9h30

8h00-9h30

8h15-9h30

8h15-9h30

9h30-12h00

9h30-11h45

9h30-12h00

9h30-12h00

12h00-14h00

11h45-14h15

12h00-14h00 12h00-14h00

14h00-16h30

14h15-16h30

14h00-16h30 14h00-16h30

16h30-19h15

16h30-18h30

16h30-18h00 16h30-19h15

possibilité
d’adaptation
possibilité
locale des
d’adaptation locale
horaires de pause
des horaires de
méridienne
pause méridienne
sur proposition
sur proposition
du chef
du responsable
d’établissement
de section
ou du chef
de service

possibilité
de définition locale
de « journées
exceptionnelles »
permettant
l’organisation
de permanences
plus matinales
ou plus tardives,
sur proposition du
responsable de CHRS

En dehors des plages variables telles que définies dans le tableau ci-avant, le temps
de travail n’est pas comptabilisé. Le système automatisé de suivi et de gestion des
temps permet à chacun de visualiser :
� ses temps de travail
� l’acquisition des droits à JRTT et/ou récupération
� son débit-crédit

b) La régularisation en fin de mois : le débit-crédit d’heures
Chaque fin de mois, un bilan du temps de travail réalisé par l’agent aux horaires
variables est effectué automatiquement dans l’application de gestion des temps
de travail.
� Si la valeur du compteur de débit-crédit est suffisante, l’agent pourra acqué-

rir du droit RTT dans la limite de 2 jours maximum par mois (14 h) et au minimum ½ journée (3 h 30min), dans la limite de 22 jours par an.
� Le nombre d’heures correspondant à la transformation en jour(s) RTT sera
déduit du compteur de débit-crédit  et le solde résiduel reporté le mois sui-

12

Exemple
Si en fin de mois, le crédit d’heures de l’agent est de +27 h, il acquiert 2 JRTT (soit
14 h prélevées de son compteur de débit-crédit), le solde restant est reporté dans
la limite de 12 h, dans le débit –crédit du mois suivant. Le surplus (soit 1 h) est
transféré dans le compteur des heures excédentaires soit :
� RTT acquis : 2 jours
� Heure(s) excédentaire(s) acquise(s) : 1 h
� Nouvelle valeur du compteur de débit-crédit au début du mois suivant : 12 h
Si lors du bilan mensuel, l’agent n’a pas effectué ses obligations horaires, son
compteur de débit-crédit fera apparaître un solde négatif qui sera reporté le
mois suivant.
Dans ce cas, l’agent devra définir, avec son responsable hiérarchique, des modalités de régularisation de ses temps de travail (exemple : recours à un ½ ou 1 jour
RTT déjà acquis précédemment, ou en travaillant un nombre d’heures plus important selon un rythme à définir).

La durée du temps de travail

vant dans la limite de 12h. Le surplus est transféré sur le compteur d’heures
excédentaires, qui pourront, avec l’accord du supérieur hiérarchique, être
transformées en droit à récupération, à prendre sous forme de ½ journée ou
de journée, l’acquisition se faisant dans la limite de 28h par an (soit 4 jours).

Certaines organisations du travail au CASVP impliquent la mise en place d’horaires
fixes intégrant notamment les jours de réduction du temps de travail.
La durée de travail de certains agents peut être réduite pour tenir compte des sujétions liées à la nature des missions (voir page 8). Les obligations de travail pour les
agents en horaires fixes, c’est-à-dire les cycles de travail intégrant des JRTT, sont
donc établies une fois ces réductions prises en compte, lesquelles constituent une
contrepartie aux contraintes liées à leur travail.
Pour connaître les cycles de travail comportant un horaire fixe existant au CASVP,
reportez-vous au tableau annexé à la fin de ce guide (pages 26 à 29).
En horaires fixes, il n’est pas possible d’acquérir des jours de récupération en plus
des JRTT éventuellement prévus.

3) LE TEMPS PARTIEL
L’agent peut effectuer une quotité de travail fixée au prorata de la durée du service
que les agents à temps plein exerçant les mêmes fonctions que lui doivent effectuer.
La quotité de travail à effectuer qui peut être autorisée, varie suivant la nature du

13

Les congés et absences ouvrant
ou n’ouvrant pas droit à JRTT

2) L’HORAIRE FIXE

temps partiel et le statut de l’agent, suivant qu’il relève de la fonction publique territoriale ou hospitalière (agents des CHRS et CHU).
Le temps partiel autorisé par l’administration ne peut être inférieur au mi-temps.
Il peut être accordé à l’agent de plein droit dans certains cas ou en fonction des nécessités du service. Les obligations de service d’un agent à temps partiel comportent
obligatoirement des absences correspondant à des journées ou des demi-journées
complètes par rapport à un cycle de travail effectué à temps plein, à l’exclusion de
tout autre régime de fractionnement du temps de service. Ainsi, l’organisation d’un
temps partiel à la journée n’est pas possible.
L’autorisation d’assurer un service à temps partiel est accordée pour une période
comprise entre six mois et un an, renouvelable pour la même durée par tacite reconduction dans la limite de trois ans. À l’issue de cette période de trois ans, le renouvellement de l’autorisation de travail à temps partiel doit faire l’objet d’une demande
et d’une décision expresse de l’administration.
Tout refus opposé à une demande de travail à temps partiel doit être motivé et précédé d’un entretien. En outre, l’agent peut saisir la commission administrative
paritaire de son corps (ou la commission consultative paritaire pour les agents non
titulaires du CASVP relevant de la fonction publique territoriale) pour tout litige
concernant un temps partiel.

4) LES RÈGLES EN MATIÈRE DE RESPECT DES HORAIRES
Chaque agent, quel que soit son statut, doit respecter les horaires fixés par son
cycle de travail.
• Le retard ponctuel : il peut être exceptionnellement toléré.
Les agents auront l’obligation de le rattraper, dans les conditions prévues dans leur
cycle de travail.
• En cas de retard dû à un problème de transport : le rallongement du temps de trajet
n’est pas pris en compte dans le temps de travail. C’est donc l’horaire d’arrivée réel
qui est retenu et enregistré dans l’outil de gestion du temps de travail.
La présentation d’un justificatif n’a pour effet que d’excuser le retard d’un agent
qui n’a pu prendre ses fonctions à l’horaire correspondant à son planning (pour
un cycle de travail en horaire fixe) ou avant le début d’une plage de présence obligatoire (pour un cycle de travail en horaire variable). Néanmoins, lorsqu’il estime
que l’application stricte de la règle de non prise en compte dans le temps de travail des retards de transport aurait des conséquences injustes pour l’agent, notamment dans le cas de difficultés techniques avérées impliquant un décalage notable
de l’heure d’arrivée au service, le supérieur hiérarchique peut accepter que soit sai-

14

Grève de transport
Si un agent est absent sur toute une journée du fait d’une grève de transport, il
devra régulariser son absence par une demande de congé.
Si l’agent parvient à rejoindre son poste de travail mais avec un décalage horaire
notable, une régularisation est possible, sous réserve de l’accord du supérieur hiérarchique. Pour les agents en horaire variable, ses horaires habituels seront enregistrés, après accord, sur la base de la moyenne de ses horaires d’arrivée des trois
dernières journées, comme dans le cas d’un problème de transport.

� Formation
Lors d’une action de formation considérée comme du temps de travail effectif, le
retard dû à la prise de la pause méridienne ou au temps de trajet de l’agent n’a pas
à être rattrapé.

La durée du temps de travail

sie dans l’application de gestion des temps, la moyenne des heures d’arrivée des 3
jours de travail précédents.

� Sortie anticipée

Les congés et absences ouvrant
ou n’ouvrant pas droit à JRTT

Les éventuels départs anticipés sur les plages fixes pour les agents en horaire variable
ou avant l’horaire de fin de journée programmé dans le cycle de travail pour les agents
en horaire fixe, peuvent être accordés par chaque chef d’établissement ou de service dans les cas suivants : mouvement de grève des transports ou incident majeur
empêchant les agents d’utiliser leur moyen de transport habituel et compte tenu
de situations particulières (domicile lointain, arrivée très tôt le matin avant l’heure
de prise de fonction habituelle…).

FOCUS SUR La journée de solidarité

L

a loi du 30 juin 2004, relative à la solidarité pour l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées institue pour les salariés et
les agents publics (fonctionnaires titulaires et stagiaires, contractuels de
droit public) une journée de travail supplémentaire dite « journée de solidarité », destinée à en assurer le financement. Une délibération a été votée par le
conseil d’administration du CASVP le 16 Décembre 2005, fixant les modalités
d’application de cette loi.
Sauf choix contraire de l’agent, la restitution de cette journée s’effectue pour
chaque agent par le prélèvement automatique d’une journée de congé annuel
(CA) au début de chaque année. Ce dispositif prend en compte les modalités
d’organisation du temps de travail de chaque agent (agents titulaires ou non
titulaires à temps plein, à temps partiel…).

15

Les congés et absences
ouvrant droit ou non à JRTT
Le protocole d’accord-cadre prévoit, en particulier, que certains congés et absences
ouvrent droit à des JRTT. Pour tenir compte de l’existence de ce droit et ainsi faciliter le décompte du temps de travail, les congés et absences sont classés selon qu’ils
ouvrent droit ou non à JRTT.

Valorisation de
l’absence agent en
Droit à JRTT
horaire variable
(si droit à JRTT)

Incidence de l’absence
sur les droits JRTT pour
les agents en horaire fixe (cycle
de travail intégrant des JRTT)

Les congés annuels

Non

-

Aucune

Jour férié

Non

-

Aucune

Les congés bonifiés

Non

-

Non

-

Non

-

Droits JRTT proratisés
en fonction
de l’absence maladie

Exercice du droit de grève

Non

-

Droits JRTT proratisés
en fonction de l’absence

Autorisation d’absence
(sauf pour fêtes
religieuses)

Non

-

Droits JRTT proratisés
en fonction de l’absence

Absence injustifiée

Non

-

Droits JRTT proratisés
en fonction de l’absence

Oui

7 h 48

Aucune

Oui

7 h 48

Aucune

Oui / non

7 h 48

Aucune

Oui / non

7 h 48

Aucune

Congés au titre du compte
epargne temps
Les congés de maladie
(congé de maladie,
congé de longue maladie
et de longue durée)

Congés maternité
(y compris pathologie),
paternité et adoption
Congés pour accident
de service/travail et
maladie professionnelle
Absences autorisées
pour motif syndical*
Absences pour formation **

16

La période de bonification ou de
CA ne donnent pas droit à JRTT
Droits JRTT proratisés
en fonction du congé

A – Les congés annuels
Tout agent du CASVP, titulaire, stagiaire ou non titulaire en position d’activité acquiert
des droits à congés annuels y compris en congé de maternité, en accident de service, en maladie professionnelle, en congé de longue maladie ou de longue durée.

Congés
annuels
légaux

Jours
du maire

Journée
de solidarité

Journée
fête
des mères

25

8

-1

+1

32 ou 33

À temps partiel à 90 %

22,5

7,5

-1

+1

29 ou 30

À temps partiel à 80 %

20

6,5

-1

+1

25,5 ou 26,5

À temps partiel à 70 %

17,5

6

-1

+1

22,5 ou 23,5

À temps partiel à 60 %

15

5

-1

+1

20 ou 21

À temps partiel à 50 %

12,5

4

-1

+1

16,5 ou 17,5

En activité à temps plein

Total

L’agent ne peut prendre ses congés par anticipation d’une année sur l’autre.
L’absence du service ne peut excéder trente-et-un jours consécutifs (à l’exception
des congés bonifiés ou bloqués).
Tout congé doit être pris entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année de référence. Il est néanmoins possible de les solder jusqu’au 31 mars de l’année suivante.
Au-delà de cette date, les congés reportés non pris et qui ne seraient pas épargnés
dans un CET sont définitivement perdus : ils seront supprimés au 1er avril de l’année N+1 dans le système automatisé de gestion du temps de travail.

17

Les congés et absences ouvrant ou
n’ouvrant pas droit à JRTT

Agent du CASVP

La durée du temps de travail

* Voir détail page 20
** Les absences pour formation professionnelle se déroulant sur le temps de travail,
les actions de formation initiale à l’emploi, les actions de formation continue de
qualification professionnelle, le temps de préparation à concours en salle, le temps
d’enseignement assuré pour le compte du CASVP ; les facilités de service susceptibles d’être accordées à l’occasion de certaines préparations à concours internes;
les concours et examens du CASVP, de la Ville, de la Caisse des écoles et du Crédit
municipal ainsi que les tests d’accès à ces concours et les absences pour formation
telles que les mises à niveau appelées cours de perfectionnement par le bureau de
la formation de la Ville de Paris dès lors qu’elles concourent à la qualification professionnelle de l’agent.

Aucune indemnisation des congés non pris n’est possible.
Cependant, pour les agents non titulaires qui n’auraient pu prendre la totalité de
leurs congés, pendant la durée de leur contrat, du fait des nécessités de service, une
indemnité est de droit.
Les congés annuels acquis par l’agent placé en congé pour raison de santé sur l’année de référence (N) seront reportés automatiquement le 31 décembre de l’année N
sur l’anée N+1. S’il reprend en année N+1, il pourra solder ses congés annuels acquis
sur l’année de référence N jusqu’au 31/12/N+2.

B – Les congés bonifiés
Pour bénéficier d’un congé bonifié, l’agent doit remplir un certain nombre de conditions dont notamment :
� avoir effectué une durée de services ininterrompue de 36 mois
� passer son congé dans le département d’outre-mer dont il est originaire.
Le calcul du droit à congé bonifié est établi tous les 3 ans (36 mois).
La période de congés bonifiés comprend impérativement 25 jours de congés annuels
(soit 35 jours calculés en semaines pleines) à laquelle s’ajoute une bonification, de 0 à
30 jours, calculée en semaines pleines qui suivent immédiatement les congés annuels.
La durée du congé bonifié s’étend donc de 35 jours calendaires minimum à 65
jours maximum (dimanches et jours fériés inclus).
Le bénéficiaire du congé bonifié perd tout droit à la bonification non utilisée.
À la veille de son départ, l’agent doit disposer de ses 25 jours de congés annuels.
L’agent placé en congé de maladie ne peut bénéficier du congé bonifié.

C – Le compte épargne temps
Le compte épargne temps permet d’épargner ses jours de CA, ses RTT, ses récupérations et/ou ses repos compensateurs non pris.
Un nouveau compte épargne temps, dénommé par commodité d’usage « CET b » (ou
CET 2), est en vigueur depuis le 1er janvier 2007 mais ses règles de gestion ont été,
depuis, modifiées et les nouveaux dispositifs, selon que l’agent relève du titre III
ou du titre IV du statut général de la fonction publique, sont applicables au CASVP
depuis le 1er janvier 2013.

18

Les agents ayant ouvert un CET et épargné des jours entre le 1er janvier 2007 et le
31 décembre 2012 conservent le bénéfice de leur compteur de CET dit « CET b » et
peuvent continuer à l’alimenter s’il n’a pas encore atteint le plafond de 60 jours fixés
le 1er janvier 2013. Si ce plafond est déjà atteint, il n’y a plus de possibilité de l’alimenter. Si le plafond autorisé est déjà dépassé au 1er janvier 2013, le bénéficie des
jours inscrits du compteur est conservé mais ce dernier ne peut plus être alimenté.
Ce compteur n’a pas de délai de péremption (cf. clôture du CET).
Depuis le 1er janvier 2013
Alimentation :
Tous les agents quels que soient leur grade et leur statut, à l’exception des stagiaires et des contractuels de moins de 12 mois de présence, peuvent ouvrir un
CET, plafonné à 60 jours.
Le compteur de ce CET n’a pas de délai de péremption.

La durée du temps de travail

Pour les CET ouverts avant le 1er janvier 2013 :
Les agents ayant ouvert un CET et épargné des jours avant le 31 décembre 2006
conservent le bénéfice de leur compteur de CET dit « CET A » sans possibilité de poursuivre son alimentation. Ce compteur n’a pas de délai de péremption (cf. clôture du CET).

L’ouverture et l’alimentation de ce compte épargne temps ne peuvent être imposées pour des raisons de service. Elles résultent d’une volonté individuelle de l’agent.
Ce compte est personnel et doit être alimenté uniquement par son titulaire.

Les démarches préalables à l’utilisation du CET :
Pour bénéficier de son temps épargné, l’agent doit faire une demande écrite auprès
de son supérieur hiérarchique.
Afin d’assurer le bon fonctionnement du service :
� La demande doit être formulée 15 jours au moins avant la date du congé demandé
si le congé CET est inférieur à 20 jours.
� La demande doit être formulée 2 mois au moins avant la date du congé demandé
si le congé CET est supérieur à 20 jours.
L’agent qui se voit refuser un congé pris au titre du CET peut, en cas de refus successif, saisir les instances paritaires.
Utilisation pour les agents titre III
� Les jours d’absences placés dans le CET peuvent être utilisés sans limite de plafond
(la règle relative aux 31 jours d’absence consécutifs ne s’applique pas).
 En revanche, ces derniers ne peuvent être accolés aux congés annuels ou RTT, mais

19

Les congés et absences ouvrant ou
n’ouvrant pas droit à JRTT

Il n’est possible d’alimenter son CET que sous réserve d’avoir déjà consommé au
moins 20 jours de CA dans l’année de référence.

peuvent l’être dans le cadre d’un congé maternité/paternité/accompagnement de
personne en fin de vie.
� Le congé pris au titre du CET doit l’être au plus tard avant le départ de l’agent, à
l’exception d’un détachement dans une autre collectivité territoriale ou d’une
mutation au sein des administrations parisiennes.
Utilisation pour les agents titre IV
� Désormais, les jours épargnés au titre du CET 1 et du CET 2 sont regroupés dans un
même CET dit CET historique. Un second CET dit CET pérenne a été créé en 2013.
L’agent devra exercer un droit d’option au 31 mars de l’année N + 1 :
• Cas n°1  : au 31 décembre de l’année N, l’agent a moins de 20 jours sur son CET, il
ne peut utiliser les jours épargnés que sous forme de congés.
• Cas n°2  : au 31 décembre de l’année N, l’agent a plus de 20 jours sur son CET, il
doit utiliser les 20 premiers jours épargnés sous forme de congés ; à partir du 21e
jour épargné, trois options s’offrent à l’agent, avec une combinaison possible.
� Le maintien de ses jours sur le CET, limité à 60 jours maximum.
� Le paiement d’une indemnisation forfaitaire différente selon la catégorie de l’agent.
� Une prise en compte au sein du régime de retraite additionnelle de la fonction
publique (RAFP). Cette possibilité n’est pas donnée aux agents non titulaires.
Si l’agent n’exerce pas son option, les jours excédant le seuil des 20 jours sont :
� Pour l’agent titulaire, pris automatiquement en compte au sein du régime de RAFP.
� Pour l’agent non titulaire, automatiquement indemnisés.
Situation de l’agent durant sa période d’absence au titre du CET
� Cette période est assimilée à une période identique à celle du congé annuel : Il est
donc payé, son ancienneté est prise en compte, sans interruption dans sa carrière.
De ce fait, l’agent ne peut exercer une activité rémunérée autre que celles prévues
expressément par la réglementation des autorisations de cumul d’emplois.
La clôture du CET
En cas de départ définitif de l’agent (retraite, fin de contrat ou démission), le compte
doit être soldé.
� Pour les agents relevant du titre III, le temps épargné ne peut faire l’objet d’aucune compensation financière (sauf en cas de décès).
� Pour les agents relevant du titre IV, une fois déduit les 20 premiers jours d’épargne,
le solde du compte doit être payé à la date du départ.
� Pour les agents relevant du titre III, en cas de changement de collectivité au sein
de la fonction publique territoriale, il y a reprise des droits acquis au titre du CET
s’il y a accord de la collectivité d’origine et de la collectivité d’accueil.

20

En cas de décès de l’agent titulaire d’un CET, ces droits donnent lieu à une indemnisation de ses ayants droits.

D – Les absences autorisées pour motif syndical
L’activité syndicale des agents pendant le temps de travail s’exerce dans le cadre
d’autorisations individuelles d’absences, ou d’autorisations de congés pour formation syndicale. A ce titre, l’activité syndicale exercée pendant les horaires de travail est considérée comme du temps de travail effectif. La réglementation prévoit
les motifs d’absence suivants :

La durée du temps de travail

� Pour les agents relevant du titre IV du statut de la fonction publique, les droits
acquis au titre du CET sont repris en cas de changement d’établissement relevant toujours de la fonction publique hospitalière (titre IV). En revanche, l’agent
ne conserve pas le bénéfice de son CET en cas de transfert vers une autre fonction publique.

POUR LES REPRÉSENTANTS SYNDICAUX
� Des autorisations spéciales d’absence syndicales (ASA) sont accordées aux représentants des organisations syndicales (OS) pour exercer leurs missions dans les
activités institutionnelles syndicales (congrès, réunions d’organismes directeurs…), les instances (CAP, CT, CHSCT…) ainsi que pour participer aux réunions
de travail organisées par l’administration ou à des négociations prévues par les
textes réglementaires.
� Un crédit de temps syndical déterminé selon la représentativité des OS au comité
technique et exprimé en équivalent temps plein est attribué, selon leur choix, par
les OS à leurs représentants syndicaux pour exercer leur activité syndicale sous
forme de décharges d’activité de service et/ou sous forme de crédits d’heures.
• Les décharges d’activité de service (DAS) sont exprimées en quotité de temps de
travail annuel convertie en jour(s) ou demi-journée(s), gérée mensuellement par
le service d’affectation de l’agent.
• Le crédit d’heures peut être utilisé en jour(s) ou demi-journée(s) d’autorisations
d’absence accordées aux agents pour participer aux activités de leur syndicat.

21

Les congés et absences ouvrant ou
n’ouvrant pas droit à JRTT

POUR TOUS LES AGENTS
� La réunion mensuelle d’information syndicale : cette réunion peut se tenir à n’importe quel moment de la journée, y compris pendant une plage fixe pour les agents
en horaires variables.
� Le congé de formation syndicale.

E – Le suivi du temps de travail
LE SYSTÈME AUTOMATISÉ DE GESTION DES TEMPS 
Le CASVP utilise une application de gestion des temps automatisée, accessible à
tous les agents, badgeant ou non.
Elle permet à chacun d’eux de visualiser ses temps de travail (badgeages si tel est
le cas) et/ou ses soldes de congés et absences.
Elle permet aussi de poser, de manière dématérialisée, ses demandes de congés, de
régularisation de gestion des temps, à destination de son responsable hiérarchique,
qui les traite (acceptation ou refus) électroniquement.
Deux guides d’utilisation de l’application de gestion du temps de travail Chronogestor (agent et encadrant) sont à disposition des agents du CASVP.
L’accès au logiciel se fait depuis le raccourci sur le bureau de leur poste de travail
ou depuis IntraParis.

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Les textes réglementaires sur l’artt
La réglementation applicable au temps de travail dans la fonction publique depuis
le 1er janvier 2002 résulte d’un corpus de textes. Une loi, deux décrets, un protocole
d’accord cadre, des délibérations du Conseil d’Administration du CASVP, constituent
le cadre juridique dans lequel chacun s’inscrit en tant qu’agent du CASVP :
• le décret no 2000-815 du 25 août 2000 relatif à l’aménagement et à la réduction
du temps de travail dans la fonction publique de l’État
• la loi no 2001-02 du 3 janvier 2001 (article 21) relative à la résorption de l’emploi
précaire et à la modernisation du recrutement dans la fonction publique ainsi qu’au
temps de travail dans la fonction publique territoriale

La durée du temps de travail

ANNEXE

• le décret n° 2001-623 du 12 juillet 2001 relatif à l’aménagement et à la réduction
du temps de travail dans la fonction publique territoriale
• les délibérations no 120 du 7 novembre et no 122 du 16 novembre 2001 du Conseil
d’Administration approuvant les protocoles d’accord cadre relatifs à l’aménagement et à la réduction du temps de travail des agents du CASVP relevant des titres
III et IV de la Fonction Publique

• délibération du conseil d’administration no 24 du 24 mars 2005 portant sur les
modalités d’exercice du temps partiel pour les agent titulaires, stagiaires et non
titulaires du CASVP
• délibération du Conseil d’Administration du 27 Juin 2005 relative à l’attribution
d’une indemnité d’astreinte à certains personnels de la filière soignante des Résidences pour personnes Agées du CASVP
• délibération du Conseil d’Administration du 30 Mars 2007 fixant les dispositions
relatives au compte Epargne Temps
• délibération du Conseil d’Administration du 30 Mars 2007 fixant les modalités de
rémunération des astreintes et interventions effectuées par certains personnels
du CASVP, modifiée par délibération du 15/12/2011
• délibération du conseil d’administration no 50 du 12 juillet 2010 portant approbation du règlement concernant le cycle de travail des agents affectés dans un restaurant solidaire

23

Les congés et absences ouvrant ou
n’ouvrant pas droit à JRTT

• les délibérations du Conseil d’Administration prises depuis le 26 décembre 2001
approuvant les règlements issus des protocoles d’accord cadre relatifs à l’organisation du temps de travail dans chaque type d’établissement

• délibération du conseil d’administration no 63 du 30 juin 2011 portant réorganisation du SAAD du CASVP
• délibération du conseil d’administration du 15 octobre 2015 portant approbation
du règlement concernant le cycle de travail des agents du Centre d’action sociale
de la ville de Paris relevant du titre III de la fonction publique et affectés en section d’arrondissement
• Circulaire DGAFP du 1er juin 2007 relative à la mise en œuvre du temps partiel thérapeutique dans la fonction publique
• Note de service no 12-096 du 21 décembre 2012 relative à la journée de solidarité
• Note de service no 13-402 du 20 mars 2013 relative à la nouvelle réglementation du
CET applicable aux agents du CASVP relevant de la fonction publique territoriale
• Note de service no 13-403 du 20 mars 2013 relative à la nouvelle réglementation du
CET applicable aux agents du CASVP relevant de la fonction publique hospitalière
• Note no 14-2891 du 25 novembre 2014 relative au temps de mission au CASVP
• Note no 15-2116 du 19 août 2015 relatives aux règles en matière d’horaires et traitement des retards dans le cadre de la prévention de l’absentéisme au CASVP
• Note no 15-2117 du 19 août 2015 relative au report des congés au CASVP

L’ensemble de ces textes est consultable sur le site Intranet du CASVP, à la rubrique RH

accueil > Ressources humaines > Espace métiers - SLRH > Temps de travail- Congés - Absences

ou en saisissant dans la barre url de votre navigateur l’adresse :
http://intraparis.casvp.mdp/CASVP/jsp/site/Portal.jsp?page_id=330

24

25

Clubs gérés
par le CASVP

26

1 • Personnel affecté dans les clubs ouverts
toute la journée
Agents chargés des tâches d’animation
ASO chargé de l’entretien et participant
à l’animation club en résidence services
ASO chargé de l’entretien et participant
à l’animation club en résidence appartements
ASO chargé de l’entretien et participant
à l’animation club en restaurant Émeraude
ASO chargé de l’entretien et participant
à l’animation club autonome
2 • Personnel affecté dans les clubs ouverts
l’après-midi
ASO chargé de l’entretien et participant
à l’animation club en résidence services
ASO chargé de l’entretien et participant
à l’animation club en résidence appartements
ASO chargé de l’entretien et participant
à l’animation club en restaurant Émeraude
ASO chargé de l’entretien et participant
à l’animation club autonome

X
X

X

X
X

X

7h15/jour
soit 10 RTT

7h11/jour
soit 8 RTT

7h05/jour
soit 8 RTT

7h00/jour
soit 3 RTT

TYPE DE STRUCTURE POPULATION

X
X

X

X

X

X
X

X
X

X

X
X

X

X

X
X

X

27

7h48/jour
soit 22 RTT

7h45/jour
soit 22 RTT

7h42/jour
soit 25 RTT

7h42/jour
soit 22 RTT

7h39/jour
soit 18 RTT

7h36/jour
soit 22 JRTT

7h35/jour
soit 22 JRTT

7h33/jour
soit 18 JRTT

7h32/jour
soit 18 JRTT

7h30/jour
soit 14 JRTT

7h30/jour
soit 17 JRTT

7h27/jour
soit 18 JRTT

7h26/jour
soit 14 JRTT

7h24/jour
soit 14 JRTT

7h18/jour
soit 14 JRTT

7h17/jour
soit 10 RTT

7h17/jour
soit 8 RTT

Résidence services

1 • ASO collaborant à l’hebergement,
la restauration, le port de repas et l’animation
ASO en RHF
ASO en RHV
2 • Personnel technique (PT) affecté à la restauration
PT en RHF
PT en RHV
3 • Personnels affectés aux soins
soignants en RHF
soignants en RHV
4 • Gardiens
Gardiens
ASO
Ensemble des personnels

Ehpad

SAAD
Restaurant
Émeraude

28

Équipe du matin et AM
Maîtresse de maison
Équipe du matin et de l’après-midi
Personnel d’animation
Personnel de salubrité en RHF
Personnel de salubrité en RHV
Personnel de cuisine
Personnel de lingerie en RHF
Personnel de lingerie en RHV
Personnel ouvrier de maintenance en RHF
Personnel ouvrier de maintenance en RHV
SAAD
Restaurant Émeraude

7h15/jour
soit 10 RTT

7h11/jour
soit 8 RTT

X
X

Résidence
appartements
ESI
Centre de santé
et de gérontologie Centre de santé et de gérontologie
–service de
service de médecine de travail et contrôle
médecine de travail
et contrôle
Résidence relais

7h05/jour
soit 8 RTT

7h00/jour
soit 3 RTT

TYPE DE STRUCTURE POPULATION

X

X

X

X

X

X
X

X
X

X

X

X
X

X
X

X
X

X
X

X
X
X

X

X

X

X

X
X

X

X
X

X
X
X

X

X
X
X

X

X
X

X

X
X

X

X

X

X

X

29

7h48/jour
soit 22 RTT

7h45/jour
soit 22 RTT

7h42/jour
soit 25 RTT

7h42/jour
soit 22 RTT

7h39/jour
soit 18 RTT

7h36/jour
soit 22 JRTT

7h35/jour
soit 22 JRTT

7h33/jour
soit 18 JRTT

7h32/jour
soit 18 JRTT

7h30/jour
soit 14 JRTT

7h30/jour
soit 17 JRTT

7h27/jour
soit 18 JRTT

7h26/jour
soit 14 JRTT

7h24/jour
soit 14 JRTT

7h18/jour
soit 14 JRTT

7h17/jour
soit 10 RTT

7h17/jour
soit 8 RTT

Glossaire
/// Astreinte & intervention en cas d’astreinte

L’astreinte s’entend comme une période pendant laquelle l’agent sans être à la disposition permanente et immédiate de son employeur, a l’obligation de demeurer à
son domicile ou à proximité afin d’être en mesure d’intervenir pour effectuer un travail au service de l’administration. L’astreinte n’est pas en soi un mode d’organisation du travail et n’est pas destinée à encadrer des tâches programmables. Elle a pour
finalité d’organiser la disponibilité d’agents demeurant à leur domicile ou à proximité en dehors de l’horaire normal de travail pour, en cas d’évènement soudain, aléatoire ou imprévisible, intervenir rapidement lorsque les exigences de continuité du
service ou d’impératif de sécurité l’imposent. L’intervention correspond à la période
pendant laquelle l’agent en astreinte est appelé à effectuer un travail ou une mission à la demande de son chef de service en dehors de ses horaires normaux de travail. Cette intervention peut être effectuée depuis son domicile par télé-intervention (ou téléassistance via téléphone ou Internet), sur le lieu de travail habituel ou
encore là où l’intervention est requise. Seuls la durée de l’intervention ou de la téléintervention et, en cas de déplacement, le temps de trajet aller-retour entre le domicile et le lieu de l’intervention sont considérés comme un temps de travail effectif.

/// Cycles de travail

Conformément au protocole ARTT du CASVP, le travail des agents de la Ville et du
CASVP est organisé selon des périodes de référence nommées cycles de travail. La
définition des différents cycles de travail fait l’objet de délibérations du Conseil d’administration du CASVP après avis des comités techniques.

/// Durée annuelle de travail effectif

La durée annuelle de travail effectif est calculée à partir du cycle d’un agent travaillant
les lundis, mardis, mercredis, jeudis et vendredis non fériés. Elle est égale à son temps dû
journalier que multiplie le nombre de jours ouvrés, duquel on déduit les congés annuels.

/// Horaire variable

L’horaire variable concerne l’ensemble des agents qui ne travaillent pas selon un
cycle particulier ou en horaire fixe, en particulier la plupart des personnels travaillant dans les bureaux.
L’agent doit effectuer sa journée de travail compte tenu d’une amplitude horaire
journalière qui comprend des plages horaires fixes et une pause méridienne obligatoire qui sont définies par le règlement ARTT particulier propre à chaque type d’établissements lorsqu’il est prévu ce type d’horaire.

30

/// JRTT

Les JRTT (jours de réduction du temps de travail) correspondent à un crédit d’heures
pris sous forme de journées de congés supplémentaires. Ce crédit d’heures est égal
au différentiel entre le temps de travail effectif et l’obligation horaire. Le crédit
d’heures cumulées, en fin de mois, est divisé par le temps dû journalier pour obtenir le nombre de JRTT générés sur cette période. Ils sont limités à 22 par an ou 25
en cas de sujétion de niveau 2.

/// O 
bligation horaire réglementaire hebdomadaire
& temps dû journalier

Il existe un horaire réglementaire sur la base duquel se calculent toutes les modalités de
temps de travail : c’est l’obligation horaire réglementaire. Elle est de 35 heures par semaine,
soit un temps dû journalier de 7 heures. Cette obligation horaire réglementaire peut
être réduite pour tenir compte du niveau de sujétion de l’agent et de son taux d’activité.

/// Permanence

Il s’agit de l’obligation faite à un agent de se trouver sur son lieu de travail habituel, ou en un lieu désigné par son chef de service, pour nécessité de service un
samedi, un dimanche ou lors d’un jour férié. La permanence ne s’analyse ni comme
une astreinte, ni comme un travail effectif. Des permanences peuvent également
être effectuées en semaine en dehors des horaires normaux de service, notamment
la nuit. Au cours de la permanence, bien qu’il soit sur son lieu de travail et sous la
sujétion de son employeur, l’agent est placé en situation d’attente et de veille pour
intervenir uniquement en cas de besoin, afin d’assurer la continuité du service public.
A ce titre, il ne peut être demandé à l’agent, au cours de cette permanence, de réaliser un travail récurrent et/ou régulier du service.

/// Sujétion

La durée de travail effectif est fixée réglementairement à 35 heures hebdomadaires
en base annuelle. Cette durée peut être réduite pour tenir compte des sujétions liées
à la nature des missions et à la définition des cycles de travail qui en résultent (travail de nuit, le dimanche, en horaires décalés, travaux pénibles et dangereux, etc.).
A chaque type de sujétion correspond un niveau de contrepartie qui diminue l’obligation horaire hebdomadaire par tranche de 30 minutes. L’ensemble des règles du
temps de travail s’appliquent sur la base de ce temps dû réduit.

/// Temps de travail effectif

Il s’agit de toute période pendant laquelle l’agent est à la disposition de l’employeur,
dans l’obligation de se conformer à ses directives, sans pouvoir se consacrer librement à des occupations personnelles.
C’est le temps de travail réellement réalisé par l’agent quotidiennement. Ce temps
de travail peut être planifié dans le cadre de cycles en horaires fixes. Il peut être
constaté par badgeage dans le cas de l’horaire variable.

31

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