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C’EST ASSEZ

Réveillez-vous !

Claude Perron

Claude Perron

Catalogage avant publication et Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada.

Perron, Claude, 1952-

C’est assez : réveillez-vous! ISBN 978-2-9813995-2-6 1. Sociologie. I. Titre.

HM588.P47 2014

301

C2014-942442-6

Illustration et Page de couverture : Georges Gaudet Mise en page et publication : Dominique Damien Photos : Geneviève Trudel

Les Éditions Azélie 42 chemin Roland-Boudreau Iles-de-la-Madeleine, Qc, G4T 1J1 Tel : 418-986-1702 Courriel : leseditionsazelie@gmail.com

Pour rejoindre l’auteur :

Claude Perron : claudeperron2014@gmail.com

Tout droit de traduction et d’adaptation réservés. ISBN 978-2-9813995-2-6 Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2014. Dépôt légal Bibliothèque et Archives Canada, 2014.

© 2014 Les Éditions Azélie & Claude Perron

Tous droits réservés Aucune partie de ce livre ne peut être copiée ou reproduite sous quelques forme que ce soit, ou stockée dans un système de données, ou transmise sous quelque forme ou par tout autre moyen, sans l’autorisation écrite de l’auteur.

AVERTISSEMENT :

Les Éditions Azélie ont préféré garder l’authenticité du langage de l’auteur afin de conserver son cri du cœur et sa personnalité.

Les caractères gras ont été demandés par l’auteur voulant donner un poids supplémentaire à son texte.

Les opinions exprimées dans ce livre ne représentent pas nécessairement le point de vue de l’éditeur.

Prologue

J’ai eu une vie tellement extraordinaire, jamais je n’aurais pensé qu’elle aurait été aussi généreuse avec moi et qu’elle m’aurait fait vivre autant d’évènements, de batailles aussi inimaginables les unes que les autres. En plus, la Vie a placé Diane sur mon chemin, une femme remarquable qui a toujours eu le courage de ses opinions et qui m’a toujours donné l’heure juste.

Pendant plus de 38 ans, elle a toujours été pour moi cet appui indispensable, comme je le fus pour elle. Donc, lorsque je parle de « nous » ou que je dis « on », j’inclus Diane.

Tous ces chemins parcourus ainsi que nos nombreuses expériences de vie m’ont permis d’être en contact direct avec différents milieux. Aussi ma vie publique m’a amené à une certaine compréhension de la vie.

Mon but dans ce livre n’est surtout pas de faire du mal à aucune personne en particulier. On est tous pris dans ce système d’injustice et de tricherie où nos employés ont pris le pouvoir et nous sommes tous responsables. On a complètement perdu le contrôle. Ce sont des gens qui ont créé ce système et moi je veux faire partie des gens qui auront contribué à le changer, à l’améliorer de façon SIMPLE et EFFICACE.

Vous n’êtes pas obligé de partager toutes mes idées et mes opinions. L’important c’est d’avoir une chose en commun. Il faut exiger que ça change et que nos EMPLOYÉS qui ont pris le pouvoir en complicité avec nos élus, leurs serviteurs, mettent en priorité la population « leur patron ». On doit se donner une voix qu’on n’a pas et c’est très urgent.

Je vais vous partager ce que la vie m’a appris, mon université dont je suis diplômé. J’ai commencé à travailler au moulin à papier comme mon père et mon grand-père. Par la suite, je fus, pendant 20 ans, journalier et opérateur dans une industrie de produits chimiques reliés à la fabrication des plastiques comme employé syndiqué. J’ai été confronté à un milieu de travail syndiqué dans une usine où il n’y avait aucun patron, que ce soit du directeur de l’usine jusqu’au commis de bureau, du chef opérateur aux balayeurs. Un milieu où tu te dois d’être du côté patronal ou syndical, ou bien indifférent, en prenant tout ce qu’il y a à prendre des deux côtés.

N’ayant jamais été du genre à regarder passer le train où justement l’indifférence n’a jamais fait partie de ma vie, je dérangeais le parti syndical ainsi que la partie patronale.

Avec une usine sans patron remplie de comités de toutes sortes et un syndicat immobilisé, arriva ce qui devait arriver, la fermeture de l’usine. Je fus personnellement vendu et trahi, mais malgré cette expérience douloureuse j’ai grandi et beaucoup appris. D’autres défis m’attendaient en raison de mon implication et de ma ténacité. La vie m’a récompensé et je suis devenu un inventeur.

Mon expérience professionnelle

Invention

N’importe qui peut créer. Rien n’est plus facile que d’inventer quelque chose intentionnellement compliqué pour se faire travailler.

Mais le vrai défi à réaliser, c’est de créer quelque chose de tellement simple que personne ne peut améliorer. Tout le contraire d’un Québec compliqué et intentionnellement désorganisé.

C’est ce que j’ai créé pour barrer des valves dans l’industrie afin de protéger les travailleurs et les risques de catastrophes.

Une autre grande aventure où j’ai dû faire face à cette mentalité et cette culture québécoise. Nul n’est prophète en son pays.

Si vous saviez toutes les énergies et l’argent qu’on a consacrés à placer ma première invention dans les usines de Shawinigan. Aucune n’en a acheté. On avait mis tellement d’énergie à essayer d’en vendre aux entreprises du Québec. Aucune n’en a acheté.

Ce sont les États-Unis et le Canada anglais qui m’ont permis de percer le marché, sans me déplacer, sans même les rencontrer et directement depuis ma maison privée. Aujourd’hui, il y en a partout à travers le monde. J’ai compris qu’au Québec on est différent. Il faut graisser et corrompre. Cette façon de faire ne faisait pas partie de ma culture. C’était le prix que j’avais à payer.

C’est incroyable ce que l’économie québécoise perd à cause de ces structures créées intentionnellement compliquées et désorganisées pour se faire travailler au détriment de la créativité et le développement économique du Québec. Après deux inventions, bien que j’en avais plusieurs autres, épuisé

de me battre contre les moulins à vent du Québec, j’ai décidé de me tourner vers d’autres aventures pour moi et ma famille.

Ville d’Anjou

Notre propriété à St-Boniface était voisine d’un de ces territoires remplis d’histoire qui, avec le temps, fut abandonné, abusé, et saccagé. Désirant contribuer et participer à apporter quelque chose à notre milieu et à notre village, nous voulions lui redonner la fierté de son passé en créant un projet récréotouristique pour nos jeunes, tout en mettant en évidence l’histoire du moulin des Burrils en 1893 qui a servi à construire la centrale hydro-électrique de Shawinigan, jusqu’au feu de 1906 qui rasa le moulin à scie, la chapelle, plus de vingt maisons et ses dépendances. Pour devenir par la suite, la propriété de Gustave Clodimir Piché chef des services forestiers et directeur de l’école de foresterie de l’Université Laval.

En 1940 la Shawinigan Sharcoal y installa ses fours à charbon de bois, pour passer à la main de la Falcon Entreprises puis ensuite au maire d’Anjou de l’époque, suivi d’une coupe de bois à blanc.

Au final, ce territoire devient par accident la propriété de Ville-d’Anjou, une ville située à plus d’une heure de St- Boniface.

J’ai donc approché le maire d’Anjou en poste et lui ait proposé mon projet. Même si en principe il ne pouvait pas être propriétaire de ce territoire en dehors de leur ville, ce qui n’était qu’une technicité facile à régler, le maire se montra des plus intéressé à créer, en collaboration avec St-Boniface, ce projet récréotouristique pour les jeunes. Cela aurait été unique au Québec d’avoir une ville et un village jumelés dans un projet commun pour leur population respective.

Nous avons travaillé 5 années dans l’intention de réaliser ce projet. Confrontés à l’indifférence de la gouvernance locale et des batailles difficiles et inattendues, remplis de bâtons dans

les roues, finalement Ville-d’Anjou mit en vente le territoire pour se débarrasser d’un problème qui aurait pu être une très belle solution pour St-Boniface, Ville d’Anjou et ma région. N’allez pas croire que cette aventure fut pour nous seulement que du négatif.

Au contraire, pour moi et Diane ainsi que pour notre petite famille, ces expériences furent des plus positives, tout est dans la façon de les gérer. Cela a eu un côté décevant, mais il n’y a rien de plus passionnant que d’apprendre et surtout comprendre la vraie vie, pas juste ce que l’on veut bien nous montrer.

Ce qui est déplorable, c’est qu’encore une fois les problèmes et l’indifférence ont triomphé sur les solutions et les plus grands perdants furent mon milieu, mon village et ma région.

Aujourd’hui, je suis sidéré de réaliser que si nous avions eu de l’appui et de l’intérêt au lieu de l’indifférence et de nombreuses embûches pour nous empêcher de réaliser ce projet récréotouristique, on aurait évité un des plus gros scandales et catastrophe nationale du pays, la pyrrhotite, et ceci sans négliger tous ces drames humains qui en ont découlé. La pyrrhotite venait de ce territoire qui est devenu une carrière de pierres.

Donc, suite à tous ces évènements de la fermeture de mon usine, la vente du territoire d’Anjou, nous avons décidé de nous lancer dans une autre très grande aventure.

Auberge la Boulangère

Nous avons acheté la vieille boulangerie, dépanneur du village de St-Boniface. Pendant deux ans, nous y avons travaillé du matin au soir pour la convertir en auberge, et ceci en ayant comme priorité de conserver le patrimoine de notre village, entre autres son four à pain, unique au CANADA. On a eu affaire à l’appareil municipal, provincial et fédéral. C’est inimaginable tout ce que nos employés peuvent faire pour

nous empêcher de gagner honnêtement notre vie et en plus il faut les payer.

Je vais vous raconter une anecdote parmi tant d’autres qu’on a eu à vivre. On avait restauré 5 chambres que notre clientèle considérait comme exceptionnelles. On avait travaillé très fort pour conserver l’identité, protéger et mettre en valeur notre patrimoine.

Un fonctionnaire est arrivé, « un de nos employés que l’on paie pour nous frapper et nous empêcher de gagner notre vie ». Il a tout simplement décidé de déclasser notre bâtisse. Il nous obligeait à nous mettre conforme aux normes actuelles. Si je ne m’y conformais pas, je devais fermer mes chambres que l’on venait tout juste d’ouvrir. Ce qui signifie que le droit acquis de l’année de construction de 1920 ne comptait plus. Nous devions modifier l’identité de la bâtisse, celle que nous avions conservée. Il nous obligeait à recouvrir les anciennes portes, qu’on avait décapées, afin qu’elles soient antifeu.

Sous l’apparence de vouloir nous protéger en exigeant la PURETÉ, ils réussissent à tuer l’entreprise privée et l’économie. Ce n’est tout simplement qu’une façon de se faire travailler et nous faire payer. Ils ont compris le principe simple qu’en changeant continuellement les normes et les règlements, cela justifie leur raison d’exister. Ils ne doivent jamais cesser de nous en inventer.

Ils venaient de nous assommer. Ne sachant plus à qui m’adresser, je suis allé voir mon représentant politique, nos élus « logiquement à mes yeux les patrons » pour qu’il puisse annuler la décision du fonctionnaire, car tout ce qu’ils exigeaient était insensé et tellement ridicule.

Écoutez bien la réponse que j’ai eue d’un homme politique responsable.

« Tu peux contester le rapport par un processus très long « mis en place par nos employés du gouvernement » ou la partie est loin d’être gagnée. Il y a aussi la façon la plus

simple. N’en parle à personne et continue à louer tes chambres. Tant que tu n’auras pas de plaintes, tu ne seras pas achalé ».

J’étais renversé d’entendre, de la bouche de celui qui à mes yeux représentait le pouvoir, de me conseiller de fonctionner illégalement. Nous étions tellement déçus, nous avions tellement travaillé et cela nous avait coûté tellement cher. Surendettés, nous n’avions plus aucune marge de manœuvre financière, nous étions acculés au mur. Cela venait confirmer ce dont je me doutais déjà; nos élus n’étaient que des leurres sans courage, des sans colonne vertébrale, les serviteurs de nos employés.

Attention, on ne peut même pas leur en vouloir. Ce sont les critères d’embauche que le QUÉBEC et le CANADA se sont donnés. C’est le prix à payer.

Notre système a été fait pour déresponsabiliser nos élus, pour que nos employés puissent nous abuser et nous garder toujours dans l’illégalité en nous « surréglementant » et en nous « surcriminalisant ». Nos employés ont pris le pouvoir.

Mon nom est Claude Perron, un citoyen parmi les 8 millions de Québécois et les 34 millions de Canadiens qui a compris une chose. Tant et aussi longtemps que nous nous en remettrons à nos problèmes pour trouver nos solutions, nous aurons toujours de plus en plus de problèmes. J’ai la profonde conviction que nos solutions ne peuvent venir que de la population qui connaît toutes les solutions, mais qui n’a aucune voix.

J’ai décidé d’être la voix de la majorité de la population silencieuse, qui est contrôlée par une petite minorité de moins de 1 % de la population. Des gens qui sont membres de centrales de partis politiques dont aucun n’a la même voix. Des gens contrôlés et bâillonnés, qui ont comme priorité leurs centrales politiques.

Je n’ai pas cette capacité d’un grand diplômé d’université de vous faire une thèse de 200 pages pour vous entretenir sur le thème d’une épingle. Je n’ai pas plus la capacité de vous parler pendant 2 heures d’une toile abstraite qui a comme thème un trait sur un fond vide. Je laisse cela à nos grands diplômés d’université qui ont cette capacité de prendre quelque chose simple et de le rendre compliqué.

Je vais vous démontrer de façon claire, que nos solutions sont tellement simples à trouver, qu’il suffit de regarder ce que nos employés, nos élites ont fait et il suffit de faire tout simplement le contraire. Cela nous coûtera toujours moins cher, nous rapportera et nous deviendrons une population plus heureuse, ce qui devrait être la priorité de nos employés qu’on s’est engagés.

LA BOTTINE

Plusieurs se rappelleront, quand on était jeune on jouait à la balle, on appelait ça jouer à la bottine. Quand on n’avait pas assez de joueurs, le frappeur pouvait frapper tant qu’il n’avait pas eu trois retraits. Après trois retraits, c’était à son tour d’aller au champ, qu’on appelait aller à la vache.

Le problème, c’est que depuis que nous sommes en affaires et cela fait plus de 25 ans, nos employés, que l’on doit grassement payer, ont toujours été au bâton et pendant tout ce temps, moi et Diane, tous les deux dans le champ à la vache, on essayait d’attraper les balles « règlements ». Il n’y avait pas seulement un seul de nos employés qui nous frappait la balle, ils nous frappaient tous en même temps « leurs règlements ».

Tous les deux seuls à la vache, on se courrait comme des fous à essayer de les attraper tout en travaillant en même temps pour payer les salaires de nos employés qui nous frappaient. Et chaque fois qu’on venait à bout d’attraper une balle « un règlement », ils nous annonçaient que ça ne comptait pas, car nos employés avaient changé le règlement pour se faire travailler et nous faire payer leurs retraites dorées. Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

À partir d’aujourd’hui, c’est à notre tour d’être au bâton. J’invite la population du Québec, les commerçants ainsi que les entrepreneurs qui sont tannés d’être à la vache, de venir avec nous au bâton et chaque fois qu’ils attraperont une balle « un règlement », nous en profiterons pour leur annoncer qu’on l’a enlevé, qu’on l’a déréglementé et décriminalisé. Ils nous en avaient trop inventé juste pour se faire travailler et

nous faire payer en se servant du prétexte d’atteindre la pureté.

C’est certain, si nous ne sommes que deux aux bâtons à frapper la balle, à l’armée d’employés qu’on s’est engagée pour nous frapper, le temps de le dire nous retournerons à la vache. On aura au moins eu la fierté de l’avoir essayé.

Nos employés pourront revenir au bâton et pourront continuer à nous frapper, à nous « surréglementer » et nous « surcriminaliser », car c’est loin d’être terminé. Nos employés se sont engagé d’autres employés que l’on doit payer pour nous trouver toujours de nouveaux règlements et de nouvelles lois afin d’atteindre cette pureté qu’on ne pourra jamais toucher. C’est une bonne raison pour toujours nous en rajouter et continuer à nous surendetter.

Nous le peuple, il ne nous restera plus qu’à arrêter de se plaindre, de critiquer dans la rue et continuer à se laisser abuser par nos employés. Nous pourrons nous vanter d’être un peuple prisonnier, fier et soumis.

C’est rendu que l’on a plus peur de notre appareil gouvernemental et de notre système judiciaire que du crime organisé, ça n’a aucun bon sens. C’est le monde à l’envers. On a fait le tour de la roue d’un extrême à l’autre. Il faut que ça change, on est au bord du gouffre. On a de gros défis devant nous.

Un jour, Sylvie, une jeune femme courageuse qui savait ce que s’était de se battre dans la vie, est venue nous porter secours, à Diane et moi, en mobilisant la population contre l’injustice et l’inefficacité que nos employés nous faisaient subir et c’est là que j’ai vu la force d’une mobilisation d’une population. Ça fonctionne, sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

Notre gouvernement annonce qu’il a trouvé la solution pour relancer l’économie et tout cela basé sur des prévisions hypothétiques. Incapable d’arriver juste dans leur prévision d’un projet original de 1 million qui est censé avoir été fait

supposément par nos meilleures élites, nos meilleurs éléments, nos plus instruits, nos plus intelligents. C’est vraiment spécial quand on prend le temps d’y penser.

*

Nos élus empruntent au nom de la population en bas.

*

Pour s’enrichir à partir d’en haut.

 

*

Pour

ensuite

nous

couper

et

nous

surtaxer,

pour

rembourser l’endettement à partir den bas.

* Pour se payer des primes et des récompenses qu’ils se

donneront à partir d’en haut. Tout ça s’est fait par nos employés qu’on doit grassement payer.

On met des gens en prison pour beaucoup moins que ça.

Le système que nos employés ont mis en place est vraiment très brillant. Ils viennent nous chercher toujours des deux mains. Pendant que la main droite prend par en haut, la main gauche vient nous prendre par en bas et c’est comme ça dans tout ce qu’ils font. Tous nos ministères ont développé la même façon de faire et ils n’ont aucun compte à rendre à personne.

C’est inimaginable que l’on puisse les laisser faire comme ça et en plus ils passent leur temps à se récompenser pour leur contre-performance. Notre défi est de mettre à l’endroit ce qu’ils ont mis intentionnellement à l’envers. Il faut arrêter « Peter » d’engager « des Peters », ils sont en train de nous achever.

« Le principe de Peter, proposé par Laurence J. Peter et Raymond Hull, aussi appelé le syndrome de la promotion Focus, est une loi empirique relative aux organisations hiérarchiques. Selon ce principe : « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence » ayant pour conséquence qu'« avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité. »

Il n’y a qu’une seule façon pour redémarrer notre économie. Il faut la stimuler à partir d’en bas et de nulle part ailleurs

pour redonner du travail et de la richesse à la population qui s’appauvrit. Ça nous prend des élus courageux pour le faire et actuellement on n’en a pas ou s’il y en a, on ne les entend pas.

Quand tu n’as pas la compétence pour gouverner, l’histoire le confirme, tu manipules ta population sur leurs émotions, la langue, la religion et l’immigration. Ça devient la priorité d’un peuple soumis qui ne se rend même plus compte qu’il se fait manipuler par ses employés.

On ne voit plus clair, on ne voit que ça. On oublie qu’on a des problèmes majeurs à régler en priorité. Ils nous tiennent occupés pendant qu’ils s’échinent à nous achever.

Nous savons tous que si nous n’avions aucune réglementation et aucune loi, ce serait l’anarchie, mais lorsque nous sommes « surréglementé » et « surcriminalisé », ça donne un résultat aussi pervers. C’est juste différent, mais avec le même résultat, les deux nous tuent.

C’est urgent de simplifier ce qu’ils ont rendu compliqué de façon abusive, juste pour se faire travailler, nous faire payer et s’enrichir. Ce n’est rien à côté de ce qui s’en vient, on n’a encore rien vu.

Si l’on est pas d’accord de se faire abuser, on peut contester et là, arrivera un autre groupe de nos employés « la justice », le tueur numéro un de notre économie, qui prendra la relève pour se faire travailler et nous faire payer. Tout cela dans un long processus inefficace, qui pourrait durer jusqu’à des années sans rien donner, juste nous avoir fait payer.

On pensait qu’on avait tué notre mouton. Il n’a jamais été aussi vivant et en pleine santé. Ça presse la population, les entrepreneurs et vous les jeunes, les héritiers de ce gâchis, sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

Si vous connaissez quelqu’un qui est devenu très riche après avoir travaillé toute sa vie au sein de notre gouvernement

surendetté, ça presse. Ce sont les premiers de nos employés qu’il faut congédier sans bonus.

Il faut leur enlever des mains la gestion, on est en danger. C’est clair qu’on les a payés pour qu’ils soient à notre service et qu’ils ne l’ont jamais été, car ils ont mal compris. Ils ont confondu le mot à notre service, avec le mot à leur service.

Comment se fait-il que si on a engagé les meilleurs, on soit devenus aussi « surendettés », « surréglementés »,

« surcriminalisés » et « surtaxés »?

Nos employés nous exigent la pureté pendant que notre

« royauté québécoise » est sur le party.

Tout notre appareil gouvernemental, nos différents ministères et sociétés d’État ont atteint le sommet du principe de Peter, une maladie qui ne se soigne que d’une seule façon, par où elle a commencé, par en haut.

Au travers de l’expérience de l’usine, de mes inventions, du projet avec la ville d’Anjou, de l’auberge, de la chanson, du cabaret, nous avons eu à vivre des batailles environnementales, ainsi que plusieurs causes en justice pour défendre nos droits.

Nous avons même eu affaire au crime organisé. Ils nous ont visités dans notre cabaret pour nous dire qu’on avait besoin d’aide pour opérer. La réponse fut claire, achetez et vous l’opérerez comme vous voudrez, mais tant et aussi longtemps que nous serons propriétaires, c’est nous qui allons décider. Ils ne sont plus jamais revenus. Ils ont eu la sagesse de comprendre que nous aurions été leur plus gros dossier en carrière. Cela aurait été inconcevable, de se laisser contrôler après avoir tant travaillé dans notre vie.

Aujourd’hui, je les en remercie de ne pas avoir insisté. On était déjà pris à plein temps depuis des années à nous battre contre un système qui fonctionne sur le même principe que le crime organisé, mais en pire, car eux ils sont intransigeants et sans merci pour leur patron « la population », la main qui les nourrit grassement. En plus, c’est une organisation sans tête,

que nos employés nous ont organisée, intentionnellement désorganisée, pour qu’ils soient toujours déresponsabilisés pour ne jamais être blâmés. Ce que je vais clairement vous démontrer.

Notre justice et ses membres, qui se grattent le dos mutuellement au détriment de la population « leur patron », ont créé ce système désorganisé pour garder la population en état d’illégalité et de criminalité, afin que nos employés se fassent de plus en plus travailler pour se financer. Ils se sont donné le pouvoir divin de se créer et de s’inventer du travail tant qu’ils le veulent. Tout ça payé par une population de cassés et de surendettés. Ils sont les principaux responsables de notre appauvrissement et de notre surendettement. Ce n’est rien à côté de ce qu’ils sont en train de nous préparer. Ils n’ont pas de patron.

Quand on regarde ce qu’ils font avec nos bandits à cravate qui nous ont volés, ceux situés en haut de la chaîne hiérarchique, nos élites, nos décideurs. Ils vont même jusqu’à les récompenser avec des primes de départ, une pension dorée. Ils pourront même tout garder ce qu’ils nous auront volés, sinon ça va nous coûter beaucoup plus cher à vouloir le récupérer.

Malgré tout ça, nos employés de la justice vont s’entêter à essayer de récupérer l’argent volé au peuple. Sachant très bien qu’il ne restera rien et que, s’il en reste, ils vont se le partager. Ils se font travailler pour nous faire plus payer, en endormant l’opinion publique du peuple soumis d’avoir essayé de le récupérer.

On s’est fait voler par nos employés illégalement d’une main, ensuite nos employés viennent nous dévaliser légalement de l’autre main. C’est ça du crime désorganisé par nos employés.

* La bouteille de vin de la commission Charbonneau va nous coûter plus de 70 millions et c’est notre système judiciaire qui l’aura tout bu. On n’y aura même pas goûté, mais on l’aura tous payée, pour être obligés de tout recommencer dans quelques années. Prétendant vouloir nous

aider, ils vont nous rajouter des lois plus compliquées, par- dessus le fouillis de lois qu’ils se sont créées. Car plus c’est compliqué, plus c’est facile à tricher et à violer. Plus c’est long à démêler, plus ça les fera travailler. Au Québec c’est une spécialité, ne cherchez pas pourquoi on est cassé et surendetté.

Selon

Qui a fait ces lois? Nos employés que l’on doit grassement

payer.

* Si l’on recule dans le passé, on a crié à nos employés de

venir nous libérer du clergé qui avait abusé, on s’est rajouté d’autres employés.

* Ensuite, on a crié à nos employés de venir nous libérer

des patrons de l’entreprise privée qui avaient abusé, on s’est rajouté d’autres employés.

* Ensuite, on a crié à nos employés de venir nous libérer

des syndicats qui avaient abusé, on s’est rajouté d’autres employés.

Jusqu’au jour, sans qu’on s’en rendre compte, à force de demander de l’aide à nos employés, nous sommes devenus leurs prisonniers. Ils ont pris le pouvoir. Ils ont remplacé tous ceux de qui on s’était lamentés dans le passé et aujourd’hui on est tous devenus « surcriminalisés » et « surréglementés » par nos employés qui peuvent nous abuser en toute impunité appuyée et protégée par notre ministère de la justice, « un autre groupe de nos employés sans patron ».

ils l’ont légalisé.

la

loi

cette

façon

de

faire,

Nous n’avons plus personne à qui nous adresser pour venir nous libérer de nos employés. Nous sommes un peuple surendetté qui n’est plus capable de payer ses employés, qui se préparent à nous couper pour pouvoir encore se récompenser.

* Les Québécois, vous criez qu’il faut se libérer. De qui?

* Serait-ce les mêmes qui nous ont rendus prisonniers et qui disaient vouloir nous libérer?

Les Québécois, devenus un peuple de criminels.

Je suis sidéré de me rendre compte de quelle façon nos employés ont réussi à nous « surcriminaliser » pour tout et pour rien, tout simplement pour nous faire payer.

Je crois que le peuple québécois n’a jamais été aussi soumis que depuis les 50 dernières années et c’est loin d’être terminé, ça ne fait que commencer.

LA PURETÉ EST EN TRAIN DE NOUS TUER

Je commencerai en me servant d’un exemple qui est tout simplement de l’abus de pouvoir de nos employés. Je ne veux surtout pas minimiser ou promouvoir la boisson ou la marijuana, mais je veux démontrer que tout ce que nos employés font et décident, sous l’apparence de vouloir nous aider en manipulant la vérité pour atteindre la pureté, ils placent toujours l’intérêt de leur association et leurs intérêts personnels avant les intérêts de la population parce qu’ils n’ont tout simplement aucun patron. Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

L’alcool était prohibé sauf sur prescription du médecin. Le gouvernement l’a légalisé pour en faire une source indispensable de financement, tellement qu’ils ne peuvent plus s’en passer. Ils sont devenus dans le vrai sens du mot, des alcooliques des redevances de la SAQ, des revenus de la vente de la boisson surtaxée et de la « surréglementation » pour se faire travailler, ce qui a tué l’entreprise privée et qui est en train de tuer notre économie.

* Nos employés d’État, que l’on doit payer, ont mis en place des lois et des règlements compliqués, abusifs et discriminatoires pour tuer plusieurs secteurs d’activités économiques, en particulier la restauration, les bars, le divertissement « le spectacle ». Tout ceci avec la complicité de la régie des alcools des courses et des jeux du Québec, la SAQ, la police et notre système judiciaire. Tous ces différents groupes de nos employés qui se grattent le dos les uns les autres, achèvent l’entreprise privée sous l’aveuglement volontaire de nos élus, « leurs serviteurs, nos sans colonne vertébrale ».

* Nos employés intégristes extrémistes de la pureté auront

réussi à nous convaincre que nous sommes tous un peuple de criminels et on les croit sur parole. Ils ont criminalisé la population avec un taux d’alcool de .08 % pour éventuellement le descendre à .05 %, pour ensuite vouloir atteindre l’objectif tolérance zéro. Ils ne lâcheront jamais tant qu’ils ne l’auront pas. C’est payant pour eux et ça nous appauvrit.

* Pendant qu’ils ont criminalisé l’entreprise privée en bas,

la population paie pour faire boire nos employés fédéraux, dont la facture approche le 1 million de dollars annuellement. Au Québec, l’information est toujours plus difficile à trouver. Je vous pose la question.

Deux poids deux mesures? Ça dépend pour qui.

Réalisez-vous qu’un curé qui célébrera plus d’une messe dans une même journée devra avoir recours à des accommodements raisonnables?

C’est malade, on est dirigé par des extrémistes. On est en phase terminale du PRINCIPE DE PETER.

Est-ce que Maurice Duplessis aura finalement eu raison :

« Un peuple trop instruit devient un peuple d’innocents »? C’est incroyable d’en être rendus là aujourd’hui.

* Dans le passé, à la fête de la St-Jean Baptiste on avait un

mouton, on est rendu avec un troupeau qui continue toujours de s’agrandir.

* Dans le passé, on était insulté de se faire traiter de mouton et aujourd’hui c’est en train de devenir une fierté de l’être.

Ça crie bien fort qu’il faut se séparer et se libérer, mais de QUI??????

Les jeunes, comme les plus vieux, avez-vous déjà pris le temps d’écouter les paroles de la chanson?

QUÉBÉCOIS, NOUS SOMMES QUÉBÉCOIS, LE QUÉBEC SAURA FAIRE, S’IL NE SE LAISSE PAS FAIRE.

Comment ont-ils réussi à faire de nous un peuple aussi soumis et bâillonné? On est à la veille de ne plus entendre les paroles. Tout ce que nous entendrons :

BÊÊH

je

veux

une

subvention.

BÊÊH

j’attends

après

ma

subvention.

BÊÊH

j’espère

avoir

une

subvention.

Arrête de faire BÊÊH

Continue de faire BÊÊH…

Vous, les grands artistes, qui étiez nos grands défenseurs de la liberté, savez-vous pourquoi vous n’avez plus de place pour chanter, comme voilà plusieurs années?

C’est parce nos employés ont fermé tout le privé. Ils les ont « surréglementés » et « surcriminalisés » pour les remplacer. Le privé n’est plus capable de vous engager et encore moins vous payer. Ils sont rendus comme la population, cassés.

Maintenant pour chanter, il faut que tu sois subventionné et commandité par nos employés. Il faut que tu apprennes à « bêêhler » sinon tu devras quêter, parce que le gouvernement a étatisé le spectacle. On n’a jamais été aussi prisonnier de nos employés. On crie qu’on veut se libérer, mais avant il faudrait commencer par avoir le courage de se lever et dire :

C’EST ASSEZ

Nos employés, la récréation est terminée.

C’est criminel ce que nos employés nous préparent et le pire est à venir.

À 60 ans, je me suis pris une assurance privée. Ils m’ont fait passer une série de tests très élaborés et ils m’ont expliqué lors de ces tests qu’ils pouvaient détecter dans le sang la présence de marijuana jusqu’à 7 jours.

Tu

vas avoir une amende.

Tu vas aller en prison.

* Réalisez-vous la population et vous les jeunes, le coup de maître que notre système judiciaire organisé se prépare encore à nous faire?

Après l’ivressomètre et la tolérance zéro qu’ils atteindront, nous serons devenus tous des criminels.

Nos employés se préparent à nous faire la même chose avec la marijuana que ce qu’ils ont fait avec la boisson. Ils la légaliseront, ils ont déjà commencé à en produire et l’ont rendue disponible sur prescription du médecin (leurs patrons), comme c’était le cas dans le temps de la prohibition.

Ils sont devenus alcooliques du financement de la boisson, dépendants du financement des jeux et loterie et deviendront accros du financement de la marijuana, pour continuer à financer les coffres percés du gouvernement.

* Serait-on sous l’emprise d’un système organisé, que nos employés auraient légalisé?

à

Se

personne.

Peuple québécois qui n’a jamais été aussi instruit et soumis, analysons tout ça, de façon logique et intelligente, sans se laisser manipuler.

* Quelqu’un a planté une graine de marijuana dans la terre, il n’a fait de mal à personne.

* Après ça, un plant de marijuana a poussé, ça n’a fait de mal à personne.

* Il a récolté son plant de marijuana, il n’a encore fait de mal à personne.

* Il a fumé son plant de marijuana, il n’a fait de mal à personne.

faire

punir

et

criminaliser

sans

avoir

fait

de

mal

* Il l’a partagé, il n’a fait de mal à personne.

Il en a vendu et n’a pas payé ses taxes. Il vient de tomber dans l’illégalité, sans être un criminel.

la

population « leur patron » qui n’a fait de mal à personne,

comme des criminels. Pour les punir de quoi?

*

Nos

employés,

qu’on

s’est

payés,

traitent

* Au cas où il ferait du mal à quelqu’un?

Ils ne sont même pas capables de punir les criminels, ceux qui nous font intentionnellement du mal, et ce sont eux, nos employés, qui font du mal à la population qui n’a fait du mal à personne.

Même notre système judiciaire fait tout pour décriminaliser les vrais criminels, ceux qui nous font volontairement du mal pour une seule et unique raison, nous faire payer des deux mains. Ça les fait travailler, ça nous fait payer, ça tue notre économie et ça les enrichit. « On est vraiment victime d’un complot organisé ».

Actuellement, nos employés sont en mode stratégique pour légaliser la marijuana. Au nom de la pureté, après avoir criminalisé et opprimé la population pendant des années, ils utiliseront et manipuleront ceux qui seront contre pour la surcriminaliser, comme ils ont fait avec la boisson, pour se faire travailler et nous faire payer d’une main comme de l’autre. Ils la vendront pour alimenter les coffres percés et surtout pour se récompenser. On se sera fait encore une fois tirer dans le pied par nos employés, pour nous remercier de si bien les traiter.

* Serait-on devenu un peuple en régression? Votre petit- fils ou votre petite-fille sera traité comme un(e) des pires criminels (es), parce ce qu’il ou elle aura fumé un joint de marijuana et qui, trois jours plus tard, sera impliqué dans un accident avec victimes. Dans l’enquête, ils découvriront que trois jours auparavant, il ou elle avait fumé un joint qu’un autre groupe de nos employés leur aura vendu. Nos employés prédateurs déposeront des accusations pour négligences criminelles et leur seule chance de s’en sortir sera de se payer les meilleurs avocats pour faire travailler notre système organisé de la justice. Ceux qui n’auront pas les moyens d’assumer les frais des meilleurs avocats seront

criminellement coupables « car cela est détectable 7 jours dans le sang ». En surcriminalisant tout en appauvrissant plus la population, ils se garantissent du travail pour nous faire payer des deux mains.

On est devenu tout un peuple. Vous trouvez que j’exagère…

bêêêê

Tout ça pour se faire travailler et… re

bêêh

Regardez où ils en sont rendus avec la boisson et la tolérance zéro que nos extrémistes atteindront en manipulant et en se servant de nos manipulables sans discernement. Ensuite, ce sera la même chose pour la marijuana. On est dirigé par des extrémistes, des gens qui sont malades. Notre danger ne vient pas de l’extérieur, comme on veut bien nous le faire croire, mais de l’intérieur, de nos employés que l’on doit grassement payer. C’est complètement fou ce qui nous arrive. C’est criminel de faire ça à nos jeunes.

À ceux qui trouvent que mes affirmations sont exagérées,

c’est que vous ne connaissez vraiment pas notre système.

BÊÊÊÊH

Ils sont continuellement à la recherche de nouvelle façon pour nous « surcriminaliser » et n’ont aucune morale ni aucune limite pour se faire travailler, pour se faire financer. Nos élus, « nos sans colonnes vertébrales », qui ne dirigent rien, leur ont laissé un budget à volonté pour nous traquer et nous criminaliser. La justice et nos policiers sont devenus nos prédateurs au lieu d’être nos protecteurs.

Nos différents groupes d’employés utilisent le prétexte d’atteindre la pureté de la sécurité pour nous appauvrir et s’enrichir, tout en tuant notre économie.

ET

REBÊÊÊH…….

* Comment peut-on faire pour les arrêter?

* Qui sont ces décideurs qui leur ont demandé de nous traiter comme des criminels?

* Serait-ce nous la population?

À partir de deux innocents sans discernement, c’est un groupe et nos employés se servent d’eux pour diriger la province et le pays.

Ce qui fait en sorte que, chaque fois que l’on demande à nos employés de nous aider, ça finit par nous tuer et on se tire dans le pied. La solution, c’est nous la population, la majorité qui sait discerner, mais qui est sans voix. Il faut se lever et dire c’est assez à notre petite minorité manipulée par nos employés. Ça prend du courage de s’élever contre la pureté.

C’EST ASSEZ

Actuellement, les seuls qui en profiteront sont encore nos employés qui bientôt vont encore nous couper. Les mêmes qui ont remplacé le clergé, mais en pire.

La justice n’a de compte à rendre à personne. Elle n’a aucun patron, elle fait ce qu’elle veut.

* Dans l’histoire, avez-vous eu connaissance que les gens

n’avaient jamais manqué de boissons, de cigarettes, ou de

marijuana?

crime

organisé?

* Car s’il y a pénurie, cela fait remonter les prix et les fait plus travailler sans rien changer.

* La pénurie de marijuana crée et encourage nos jeunes à

se tourner vers des drogues chimiques qui tuent et handicapent notre jeunesse. Il faut reconnaître que c’est créateur d’emplois pour plusieurs groupes de nos employés, en particulier la justice, la santé, sans oublier le crime

organisé « combattre, soigner, vendre ».

* Sommes-nous en droit de nous poser la question comme patron qui les paye?

Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

*

Serait-ce

intentionnellement

organisé

avec

le

En plus, vous remarquerez que dans l’échelle salariale et les conditions de travail, nos élus « leurs serviteurs » leur ont tout donné.

Je veux vous démontrer que l’intérêt premier de nos employés n’est surtout pas la population « leur patron » et nos élus n’oseront jamais leur dire quoi que se soi pour ne pas les froisser. Le gâchis qu’ils ont fait avec la boisson et le jeu qu’ils ont pris en main, pour soi-disant nous aider, a fini par nous tuer. Certains diront que ça rapporte beaucoup d’argent dans les coffres percés du gouvernement.

* Mais pour faire quoi?

* Créer de la richesse à qui?

* Nous sommes de plus en plus surendettés et « surcriminalisés » avec nos jeunes de plus en plus en détresse. Ils se préparent encore une fois à nous faire payer des deux mains.

MARIJUANA

Moins de négatifs, pour plus de positifs. Les Québécois, il faut commencer à apprendre de notre passé.

Il faut légaliser la marijuana, mais surtout pas de la façon dont ils se préparent à le faire. Surtout pas avec une « surréglementation » et une « surcriminalisation » envers la population, comme ils ont fait avec la boisson, juste pour faire travailler nos différents groupes d’employés et nous faire payer. On ne peut plus accepter cela de nos employés qui n’ont pas de patron. Il faut s’en mêler avant qu’il ne soit trop tard. L’intérêt de la population, « leur patron », devra, pour la première fois dans l’histoire, être la priorité.

La production et la mise en marché doivent se faire par le privé, surveillées par nos employés et tous les deux sous haute surveillance de nos comités non permanents et toujours en rotation, formés parmi la population. Autrement, ils vont nous abuser et c’est encore eux qui seront sur le party. Au bout de la ligne, au lieu de rapporter, ça va nous en coûter.

Nos comités de citoyens, pour surveiller nos employés, devraient se rapporter directement à l’Assemblée nationale, ceux que la population a élus. Il est des plus urgents que nous ayons un pouvoir décisionnel ainsi qu’un regard et une surveillance directs sur tous nos différents groupes d’employés.

Si la SAQ génère des redevances d’un milliard par année dans les coffres percés du gouvernement, la légalisation de la

millions

annuellement.

* Ceci n’inclut pas les revenus des emplois qui seront créés au privé.

* Ceci n’inclut pas l’énorme budget inutile consacré à la

lutte contre la marijuana, sans rien changer, où tout le monde peu continuer à fumer et qui ne sert qu’à appauvrir et criminaliser la population de cassés et de surendettés, pour faire travailler nos policiers et notre système judiciaire qui tuent notre économie.

marijuana

devrait

rapporter

plus

de

300

* Nous devons remplacer des emplois de services qui nous appauvrissent, par des emplois productifs qui nous enrichissent. C’est urgent.

*

Ceci

n’inclut

pas

notre

système

judiciaire

« surcongestionné » pourrons désengorger.

aux

coûts

faramineux

que

nous

Nos employés doivent cesser de criminaliser la population, « leur patron », qui les paye et qui ne fait de mal à personne. Ceci nous permettra de récupérer une très grande partie du budget consacré à la lutte contre la marijuana, qui redonnera de la richesse en détaxant et décriminalisant la population surtaxée.

Très important : tous les revenus générés en redevances ne devront en aucune considération être utilisés pour combler leur déficit. Nos employés se penseront riches et gaspilleront encore plus en s’inventant des dépenses, des besoins et surtout des primes et des récompenses.

Pourrait-on arrêter d’être les « suiveux » de nos voisins, nos amis les Américains et attendre qu’ils nous y autorisent et nous disent comment faire.

Si on ne fait rien, c’est exactement ce qui s’en vient. Cette fois-ci, on ne doit surtout pas leur laisser carte blanche. Il faut avoir appris de notre passé, il faut leur montrer que nous

ne

convaincus.

Ces milliards récupérés devront aller dans l’économie, au lieu d’aller dans le vent de notre système judiciaire et les coffres percés de notre gouvernement. Ces nouveaux revenus devront nous aider à relancer notre économie au lieu de la tuer. Le crime organisé deviendra une entreprise privée, surveillé par nos comités et nos employés, au lieu de les combattre pour nous faire payer. Ça va nous rapporter pour régler une partie de nos problèmes de société que nos employés nous ont créés pour se faire travailler.

sont

sommes

plus

un

peuple

soumis

comme

ils

en

Un négatif pour un positif, une dépense pour un revenu.

Surcriminalisé à décriminaliser.

sécuritaire : mise en place d’un

programme de raccompagnement à la grandeur de la province, après 20 heures et à l’année.

* Nous devrons utiliser l’industrie du taxi qui est mal en point, que nos employés SPF (Sans Portefeuille) ont « surréglementé » pour se faire travailler, ce qui permettra à un secteur du privé de se remettre sur pied et en santé.

* Nous aiderons la restauration et les bars, que nos

regroupements d’employés ont rendus intentionnellement en

piteux état en les ayant « surréglementés » et « surcriminalisés » pour les tuer et les remplacer, les rendant ainsi sous le respirateur artificiel.

* Nous fournirons un outil de raccompagnement indispensable pour la protection de la population durant toute l’année, et c’est la légalisation de la marijuana qui financera sa mise en place.

Plutôt que nos employés investissent notre argent à nous « surcriminaliser », ils devront investir sur l’éducation et la sensibilisation et la décriminalisation de la population « leur patron ». Nous devrons utiliser une partie des revenus

* Un

Québec

plus

pour financer les organismes d’aide aux toxicomanes et aux autres dépendances pour qu’ils deviennent plus efficaces et mieux organisés.

Ils nous frappent, ensuite ils nous expliquent. Ils nous défendent de faire cela à nos enfants et c’est exactement ce qu’ils font avec la population, leur patron, mais en pire.

La répression contre la population, c’est rentable pour nos employés. Ça nous appauvrit et ça tue notre économie. Arrêtons de nous faire manipuler par la pureté.

Eduquer au lieu de frapper

Première arrestation = facultés affaiblies

Amende dissuasive automatique. Il faut que notre système de justice s’autofinance, on est cassé c’est urgent. Une des meilleures façons d’exiger de l’efficacité de nos employés, on doit leur fermer le buffet à volonté. À tout étirer et compliquer, on se tire dans le pied.

Une partie doit servir à financer la mise en place d’un regroupement de sensibilisation à but non lucratif de personnes qui ont été victimes de chauffards ou de conducteurs avec facultés affaiblies. Série de 5 rencontres obligatoires avec le groupe de sensibilisation avec un mandat de « simplicité, efficacité et résultats ».

J’ai la conviction que les décisions seront prises avec plus de discernements qu’avec notre système d’employés qui entretient cet esprit de vengeance et qui les place en conflit d’intérêts, car leur façon de faire leur créé de l’emploi lucratif.

Très important, aucun dossier criminel ni aucune procédure judiciaire à la première offense pour conduite avec facultés affaiblies. Ça vous choque parce que vous allez perdre de l’argent! À partir d’aujourd’hui ce sont les résultats qui comptent.

Si le responsable conteste et refuse le programme et qu’il est reconnu coupable.

* L’amende double automatiquement.

* Il devra rembourser la facture des frais de cour.

* Il devra payer les frais des 5 rencontres obligatoires.

Dans les deux cas, aucun dossier criminel ne devra lui être attribué et ce point est très important.

Notre premier objectif est d’éduquer. Il faut cesser ces causes et procédures intentionnellement complexes et interminables qui ne profitent qu’à notre système judiciaire, qui appauvrissent inutilement la population et tuent notre économie. On n’en a plus les moyens et aucun de nos élus n’a le courage de leur dire.

Il faut mettre en détail la facture sur la table aux yeux de la population, « les patrons », avec les coûts et les résultats détaillés pour chaque cas, comme nos employés l’exigent de nous leur patron « la population ». Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

C’est le résultat qui compte.

Il y aura moins de récidives, les résultats seront de beaucoup supérieurs et plus positifs que la répression qu’ils pratiquent. On se paye des employés pour nous rendre heureux, pas pour nous opprimer. On ne peut plus laisser carte blanche à nos employés. Il faut s’en mêler.

Suite aux amendes dissuasives et aux rencontres obligatoires avec le groupe de sensibilisation, la très grande majorité qui aura eu à vivre ce processus d’une première arrestation pour faculté affaiblie aura compris.

Il y aura toujours une très petite minorité, pour qui la meilleure façon de les aider à devenir des récidivistes, c’est de les frapper dès leur première offense, en les traitant comme des criminels. La meilleure façon d’entretenir la criminalité pour faire travailler nos employés.

À aucun prix, on ne doit réduire le taux d’alcoolémie en bas de .08 %, c’est très important. Ce serait la pire erreur envers la population et la meilleure décision pour nos employés qui n’atteindraient qu’un seul objectif, les faire plus travailler et

nous maintenir toujours davantage en état de criminalité et de grande soumission envers nos employés qui ont pris le pouvoir. Sans négliger qu’ils vont achever de tuer ce qu’ils ont commencé avec l’économie qu’ils ont déjà mise par terre. Les deux extrêmes ne peuvent que créer des effets pervers envers la population et c’est facilement démontrable. Nos extrémistes intégristes, ces profiteurs-manipulateurs de la pureté seront choqués, mais c’est ça la vérité.

L’église voulait que nous devenions tous des saints. Elle avait mis la lutte contre la boisson entre les mains de gens qui avaient vécu des traumatismes ou qui détestaient tout simplement la boisson, pendant que d’autres avaient des intérêts personnels ($$$$$) à la combattre.

L’appareil gouvernemental, « nos employés », ont remplacé l’église. Ils ont transféré le dossier entre les mains de profiteurs et d’opportunistes qui n’ont pas cette capacité de discernement et qui ont cette même attitude extrémiste comme des intégristes, du pas du tout, aucune tolérance.

Des gens qui ont vécu ou qui utilisent les traumatismes des autres à leur fin personnelle pour promouvoir la pureté s’enrichissent et nous appauvrissent.

Des opportunistes qui se créent de l’emploi très lucratif, se placent automatiquement en conflit d’intérêts, « l’argent », perdant ainsi tout discernement.

Comme à notre habitude, quand on demande à nos problèmes de trouver des solutions on se retrouve avec plus de problèmes.

Il faut être courageux pour s’élever contre nos extrémistes de la pureté, plus encore que dans le temps du clergé. On a donné à nos employés le plein pouvoir de nous punir de façon discriminatoire.

Première arrestation

Facultés affaiblies = accident avec victimes

Exactement le même scénario comme la première, arrestation avec facultés affaiblies sans victimes. Excepté pour les rencontres qui devraient se faire avec les victimes et les proches durement touchés, qui devraient être accompagnés de professionnels de la santé, des psychologues. Ces derniers nous ont coûté assez cher pour les former, on doit s’en servir dès le début, surtout pas à la fin. C’est plus payant de faire le contraire de ce qu’ils devraient faire.

Après des années à attendre d’être jugé, ils sortiront tous brisés par notre système le plus lent qu’on ne pouvait pas trouver et pourtant le plus coûteux.

* Il faut tout simplifier et éliminer ces longs processus

judiciaires actuellement injustes qui contribuent à briser les gens et rendre les victimes encore plus victimes. Car plus c’est compliqué, plus ça dure longtemps. Plus c’est payant, plus

c’est traumatisant.

* Aucune accusation criminelle à la première offense,

même s’il y a victime, sauf s’il conteste et qu’il est reconnu coupable.

* Après les rencontres obligatoires du responsable avec les victimes et l’entourage, une médiation de règlements pour compensation financière devrait être entreprise immédiatement, tout en gardant l’option d’un recours au civil envers la personne responsable. On doit placer l’intérêt de la victime en priorité, sinon ce sera encore le système qui aura encore tout ramassé au détriment des victimes.

De la manière où notre système judiciaire aborde ces drames humains, ils ne font qu’amplifier la situation de façon démesurée autant envers les victimes que les responsables, dont les causes peuvent durer intentionnellement jusqu’à des années. Un comportement injuste et inhumain de la part de nos employés.

Cela suffit de faire passer le système que nos employés nous ont organisé avant l’intérêt de la population qui les paye. En plus, ça tue notre économie. Nous n’avons plus les moyens de

laisser nos services se faire de l’argent sur le dos de ces drames humains, un gros gâchis.

Y a-t-il parmi la population de 8 millions de Québécois ou 34 millions de Canadiens, des citoyens qui ont du discernement, qui se lèveront debout avec courage et diront :

C’EST ASSEZ

En le traitant dès le début comme l’un des pires criminels, nos employés ont mis en place les conditions idéales pour qu’automatiquement sa première pensée soit de se sauver et d’abandonner la victime. Qu’il reste ou qu’il se sauve, il sera traité de la même façon, comme un criminel.

Ils ont tellement entretenu ce sentiment de vengeance et de haine qui est passé au-dessus de l’intelligence et du discernement, que cela fait en sorte que le délit de fuite est le plus payant des deux scénarios que nos employés ont créés.

Sous l’apparence de grande compassion, la priorité n’est surtout pas la victime ni le résultat final. L’important, c’est que tous les intervenants aient pris leurs bonbons, que ce soit par en arrière ou par en avant. Vous êtes choqués? Je vous comprends. On n’est tellement pas habitué d’entendre la vérité.

Encore faire tout le contraire. Peu importe, dans qu’elle état et la façon dont c’est arrivé, on se doit de mettre en place les conditions idéales pour responsabiliser les fautifs afin que leur première pensée et leur première action soient de porter secours à la victime au lieu de se sauver.

Mais attention, à l’inverse, il faut faire encore tout le contraire de ce qu’ils font. S’il y a délit de fuite, le message doit être aussi très clair. Il faut éliminer ces procès qui n’en finissent plus, qui ne créent que de l’injustice et qui ne récompensent que notre système judiciaire.

Actuellement, un délit de fuite sera étudié pendant des années pour se faire travailler et nous faire payer, tout en créant des dommages collatéraux.

Condamnation automatique d’emprisonnement. Ce sera moins payant pour notre système judiciaire, mais plus efficace pour éliminer ces délits de fuite et surtout garantir que la victime soit secourue, car c’est elle la priorité avant nos employés.

* Posons-nous la question. Est-ce que nos employés utilisent l’argent de la population de la meilleure façon, selon les coûts et les résultats que l’on reçoit à la fin de tous ces très longs processus?

C’est un gros gâchis monumental pour tout le monde, spécialement pour les victimes et l’entourage, ainsi que pour la personne responsable.

Notre société est perdante sur toute la ligne à l’exception évidemment de notre système judiciaire, qui sans contredit est le grand gagnant; plus d’enquêtes, plus de travail, plus de procédures.

Qu’est-ce que vous attendez les psychologues, les sociologues pour vous lever avec courage et dénoncer ce gâchis envers les victimes, la population et même pour les coupables?

Simplicité, efficacité et résultat, c’est à ce que l’on doit s’attendre de nos employés. C’est la marque des meilleurs, tout le contraire des « Peters ».

Il faut cesser de mettre ces sommes astronomiques d’argent venant de la population dans du vent et faire en sorte que les acteurs de ces évènements dramatiques s’en sortent tous sans exception dans les meilleures conditions idéales possibles.

L’idéal de la pureté, on ne l’atteindra jamais. En plus, on n’a pas les moyens financiers de continuer avec ce gâchis de procédures que nos employés se sont créé pour se faire travailler et nous faire payer.

Les victimes et nous, la population, avons le pouvoir d’exiger de nos élus des changements radicaux de notre système judiciaire. Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

Comment se fait-il que l’on persiste dans cette mauvaise façon de faire?

Pourtant, je connais plein de gens extraordinaires dans ce milieu qui, comme nous, sont pris dans un système ou l’intérêt personnel et le groupe de pouvoir est passé au- dessus de tous les intérêts de la population.

Il faut mettre les factures et les résultats détaillés de chaque cas sur la table de la population, sans rien cacher ni manipuler la vérité. On s’est payé les meilleurs employés pour que ce soit fait avec simplicité, efficacité, résultats et en toute transparence.

Pour ne pas leur déplaire, on laisse nos employés nous

opprimer.

On

est

devenu

tout

un

peuple,

bêêêêêh

* Les conséquences psychologiques humaines et les coûts astronomiques sur notre économie sont-ils à l’avantage de la population? C’est certain que non.

Il faut arrêter, comme société intelligente et instruite, de se faire tirer dans le pied par nos employés.

Débat public

Pour faire ces changements, il est indispensable que cela se fasse sur la place publique pour que la majorité de la population silencieuse soit entendue et directement impliquée dans ce processus de changement afin de placer l’intérêt de l’ensemble des citoyens en priorité.

Les médias

Vous les médias, vous devez nous aider à nous libérer en prenant le débat en main publiquement pour que tout se fasse avec discernement. Chose qu’on a complètement perdue au Québec.

Rappelez-vous que nous sommes votre raison d’exister. Il serait plus que légitime que vous nous aidiez à rétablir cet équilibre perdu dont vous êtes en grande partie responsable.

Vous êtes en train de perdre le pouvoir de l’information par l’internet et votre survie dépendra du virage que vous ferez en faveur de la population ou de nos employés. Vous devez nous aider à les obliger à nous décriminaliser et nous déréglementer pour désengorger notre système intentionnellement congestionné qui est en train de nous tuer, ainsi que notre économie.

Les médias, vous devez rétablir des liens de confiance envers la population. Vous devez devenir nos alliés en devenant cet outil de discernement que l’internet n’a pas. Vous devez nous aider à rétablir l’équilibre que nos employés, avec votre complicité, nous ont complètement fait perdre. L’abus de pouvoir et la discrimination que nos employés pratiquent envers la population, « leurs patrons », doivent cesser, sinon vous aussi serez les grands perdants. Notre société en sortira gagnante, à l’exception de la justice qui perdra de l’argent, mais elle devra s’y faire et elle devra changer en plaçant l’intérêt de la population, « la main qui les nourrit », en premier.

Nos différents groupes d’employés et leurs associations qui se grattent le dos entre eux et qui ont pris le pouvoir de la province et du pays, sont continuellement en pleine croissance, une des principales raisons de la « surréglementation » et de la « surcriminalisation » de la population. Ils utilisent le prétexte d’atteindre la pureté en se servant et en manipulant cette petite minorité de citoyens, sans discernement, en changeant continuellement les normes pour se créer de l’emploi tant qu’ils le veulent en nous contrôlant et en nous faisant payer.

Ça prend du courage de s’élever contre la pureté. Nous l’avons fait avec l’église. Cette fois, nous sommes confrontés à bien pire et plus puissant, nos employés, que nous devons payer pour nous abuser.

On n’a vraiment pas de pilote, tout le monde pilote. Ils font ce qu’ils veulent. Nos employés judiciaires affirmaient que pour le bien de la justice et aux yeux de tous les pays dans le monde, le Québec avait choisi la bonne façon de faire, d’avoir nolisé un avion pour Magnotta et de l’avoir escorté comme un chef d’État.

* Réalisez-vous qu’ils sont censés être parmi nos plus intelligents?

Ils sont en train de faire du Québec une risée planétaire. Ça peut bien mal aller.

Le Québec et le pays sont en danger, je le répète. La menace ne vient pas de l’extérieur, comme ils nous le font croire, mais de l’intérieur.

Si vous trouvez que j’exagère, vous n’avez encore rien vu, car le pire s’en vient. Nos employés n’ont aucune limite pour se faire travailler et nous faire payer.

SIÈGE DE LA PURETÉ

Le Québec et le Canada sont touchés par une pandémie. Avec le temps Peter a engagé des Peters et aujourd’hui on est dirigé par un regroupement qu’on appelle le principe de Peter.

Nos Peters nous ont monté une des réglementations des plus sévères dans le monde pour les sièges d’auto pour enfant. Ils sont continuellement en recherche pour la rendre toujours de plus en plus sévère. C’est leur façon de nous remercier de faire partie de nos employés, les mieux payés par une population surendettée qu’ils ont « surcriminalisée ». C’est impossible qu’ils s’arrêtent volontairement de nous en rajouter et aucun de nos élus n’a assez de colonne vertébrale pour se lever et les stopper pour nous protéger de leurs abus.

Nous sommes dirigés par des décideurs opportunistes qui se servent de cette pureté à atteindre et se comportent de la même façon que ces extrémistes religieux. Ils nous imposent une liste abusive d’interdits, se servant lâchement des enfants et nous plaçant en situation où il est impensable de critiquer leurs décisions.

Vous savez, ça ne prend que deux innocents pour faire un groupe, pour contrôler un peuple soumis.

L’abus qu’ils font de l’exagération de la sécurité, en nous «surcriminalisant» et en «surrèglementant» les sièges d’auto pour enfant est un bel exemple parmi tant d’autres.

Article 219 du Code criminel : lorsqu’une personne fait preuve d’une insouciance déréglée et téméraire à l’égard de la vie ou la sécurité d’autrui, soit en faisant quelque chose ou en omettant de faire quelque chose qu’il est de son devoir d’accomplir.

Un mot très large de responsabilité pour les parents envers nos enfants, que l’état a pris en main à notre place, en nous croyant un peuple devenu trop innocent pour protéger et élever nos enfants.

La législation définit le devoir comme une obligation imposée par la loi. Tous les sièges d’auto vendus au Canada doivent respecter les normes et doivent respecter la date d’expiration du fabricant.

Au niveau des assurances, si la date d’un siège d’auto pour enfant est expirée, le siège d’auto devient non conforme. Nous sommes victimes d’un complot de nos employés. C’est le comble de la folie.

Je ne peux pas croire que nos supposées élites aient pris toutes ces décisions de façon réfléchie et intelligente sans être conscientes de l’impact et des conséquences graves auprès de la population, « la main qui les nourrit », c’est criminel.

Le fouillis de réglementations que nos Peters ont intentionnellement mis en place, fait en sorte de toujours nous tenir au seuil de la criminalité et à leur merci. Nos employés nous tiennent toujours à la gorge, c’est leur façon de nous remercier de les avoir engagés. Il faut couper nos Peters à partir d’en haut, ça presse on est en danger. Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

Exemple : un parent ou un grand-parent comme vous et moi, qui un jour aura un accident avec un enfant assis dans le siège d’auto et qui décède suite à cet accident, il y aura automatiquement une enquête. Car aujourd’hui tout est sujet à une enquête pour tout et pour rien. Tout est amplifié et exagéré pour se faire travailler et nous faire payer.

Les enquêteurs constateront que la date d’expiration du siège d’auto pour enfant était échue et, la façon dont toute la réglementation est faite, il leur sera impossible de fermer les yeux, car prendre une décision responsable avec discernement au Québec par nos employés est pratiquement impossible. Ils ont mis en place un système leur permettant de se déresponsabiliser pour faire travailler notre chaîne d’employés. Nos Peters prédateurs se sont ouvert la porte

pour qu’un parent ou un grand-parent puisse avoir des accusations pour négligence criminelle.

Alors, la procédure sera enclenchée. Car n’oubliez pas que dans 5 ans ou 10 ans l’intolérance de nos employés envers la population va toujours s’amplifier pour la seule et unique raison, se faire travailler et nous faire payer.

La longue chaîne d’intervenants déresponsabilisés et sans discernement de notre système rempli de procédures intentionnellement compliquées criminalisera ce parent. Nous, la population, deviendrons les complices de nos employés prédateurs en les payant pour achever et tuer ce parent. Traité comme un criminel, les médias vont s’en mêler, le parent ou le grand-parent sera lapidé sur la place publique par un groupe d’innocents minoritaires (car à partir de 2, c’est un groupe) qui deviendront le porte- parole et la voix d’une population majoritairement silencieuse qui n’oseront jamais s’élever contre la pureté, de peur d’être frappé par nos employés. Ils le traiteront comme un des pires parents criminels d’avoir mis un enfant dans un siège d’auto dont la date était expirée.

L’opinion publique de quelques innocents de la pureté exigera de la justice un exemple pour les autres parents. Ce parent ou ce grand-parent, malchanceux d’avoir affaire à une gang d’intervenants profiteurs et innocents sans discernement, se retrouvera deux ans plus tard en cour devant un juge, après que la chaîne de notre ministère le plus lent en aura bien profité financièrement.

Malchanceux, comme il l’aura été depuis le début, ce pauvre parent se retrouvera peut-être à la merci d’un juge intelligent ou innocent qui sera à la merci d’un petit groupe d’innocents qui représentera l’opinion publique. Peu importe le verdict qui fera jurisprudence pour se créer du travail, on aura condamné mentalement à mort un parent. Et je dis bien à mort. Ce sera un parent détruit à vie grâce à notre regroupement de principes de Peter, ceux qui ont instauré pleins de règlements pour se faire travailler et nous faire

payer, pour nous «surcriminaliser» et nous contrôler, ceux que nous aurons grassement payé pour nous frapper. Ce sont eux qui méritent la prison. La population, réveillez- vous. Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

Je n’accepterai jamais que nos employés de la pureté détruisent la vie d’un parent, pour de l’argent et pour se faire travailler. Il faut arrêter de se laisser manipuler par nos prédateurs.

Si je suis le seul à penser comme ça, je serai l’innocent du Québec et du Canada et je serai fier de l’être.

* Quelle sorte d’héritage sommes-nous en train de donner à nos enfants?

* Un peuple de criminels soumis, cassé, surendetté, manipulé et prisonnier de ses employés.

* Sans être un voyant, à vous les Québécois, je peux vous prédire votre avenir, juste en observant notre passé.

* Après avoir fait un tour de roue complet de tous les intervenants de notre système judiciaire.

* Après que ce parent aura payé des avocats pour se faire défendre.

* Après s’être fait laver, frapper, écraser et achever, la roue sera repartie.

Au nom de la prévention et de la pureté, la police qui l’avait accusé, commencera à inspecter régulièrement en faisant la journée « sièges d’enfants », parce ce qu’ils n’expireront pas tous en même temps et nous serons fiers de nous faire appeler : un peuple d’innocents. Bêêêêêê

Action en justice

Ce n’est pas encore fini. Supposons que l’enfant n’est pas décédé dans l’accident et qu’il reste avec des séquelles ou des

handicaps. Ce même enfant, qui aura été élevé par l’état, plus tard rendu à 20 ans, pour faire un coup d’argent actionnera en justice ses parents, en les accusant de négligence criminelle de l’avoir placé dans un siège d’auto alors que la date était expirée.

Vous trouvez que j’exagère bêêêêh

N’oubliez pas qu’ils ont pris en main la façon d’élever nos enfants pour se servir d’eux plus tard, car ils n’ont aucune morale pour se faire travailler et se garantir du travail dans le futur afin maintenir la croissance de leur entreprise financée par la population.

La justice acceptera d’entendre la cause. S’ils n’ont pas réussi à tuer le parent, 20 ans auparavant du premier coup, la gang d’innocents, en complicité avec l’enfant, l’achèvera au deuxième coup. Ils appelleront ça une jurisprudence et tous les enfants pourront actionner leurs parents pour à peu près n’importe quoi, tout en faisant travailler nos employés de « l’injustice » sans discernement.

Nos élus appelleront ça des politiques familiales pour protéger les familles que l’état aura élevées. Tout un peuple.

Pour créer de l’économie, nos employés ne voient pas loin, mais pour nous criminaliser et se faire travailler, ils voient très loin.

Nous sommes contre la peine de mort, pour quelqu’un qui a commis un meurtre planifié des plus crapuleux contre ces enfants. Ils mettront tout en œuvre pour le décriminaliser. Par contre, un jour ils condamneront mentalement à mort un parent ou un grand-parent parce que la date d’expiration du siège était échue. Si personne n’a le courage de vous le dire, vous êtes une gang de malades. C’est vous autres qui méritez la prison.

Vous croyez que j’exagère? Bêêêêh

Très bientôt, dès que le premier chien ou le premier chat décédera dans un accident d’auto, préparez-vous à la meute

et rebêêêh

et rebêêêêêh

de prédateurs, car nos employés opportunistes de la pureté vont rendre tous nos chiens et nos chats attachés et prisonniers, avec la complicité d’un groupe « plus que deux innocents ». Nos employés intégristes de la pureté en complicité avec nos médias, nous «surrèglementeront», tout en créant de nouvelles contraventions pour se faire travailler et nous faire payer pour les financer. On est vraiment dirigé par des gens qui sont en détresse et qui sont malades.

Beaucoup de gens boivent un café en auto. Un jour, un conducteur va échapper son café, il s’ébouillantera. S’il y a une victime, notre chaîne de prédateurs, profiteurs et opportunistes va s’en mêler pour se faire plus travailler et nous faire payer. Avec une plainte pour un café renversé, le coroner va recommander de ne plus boire en conduisant.

Un nouveau règlement, une amende, une loi, une accusation pour négligence criminelle, une cause qui risque de durer 2 ans. Ensuite, ils lanceront nos prédateurs pour traquer la population afin d’atteindre la pureté. Nous aurons droit au barrage routier pour :

* La journée café.

* La journée ceinture de sécurité.

* La journée siège d’auto pour enfant.

* La journée tolérance zéro.

* La journée téléphone cellulaire.

Et j’en passe! Car ce n’est rien à côté de ce qui s’en vient, etc., etc., etc. Toutes les routes du Québec vont être barrées par nos employés pour nous «surcriminaliser» pour les financer. Vous criez qu’il faut se libérer. De qui?

Toutes les conneries inimaginables que vous pouvez concevoir risquent de créer un barrage routier, toujours en se servant de la prétention d’atteindre la pureté qu’on ne pourra jamais toucher. C’est ça qui nous met en danger.

* Vous trouvez que le clergé avait exagéré?

On ne s’est vraiment pas amélioré, on n’a jamais été aussi prisonnier et soumis.

Vous trouvez que j’exagère? Bêêh……….lons tous ensemble.

Nos policiers que nous avons engagés pour être nos protecteurs sont devenus nos prédateurs.

Je me souviens quand j’ai eu 18 ans, je ne connaissais rien de la vie. J’étais assez fier enfin de pouvoir voter pour la souveraineté, pour qu’on puisse enfin se séparer pour être libéré.

Aujourd’hui, j’en suis rendu à me poser la question.

* De qui sommes-nous prisonniers?

* De nos employés?

* Est-ce les mêmes qui criaient qu’on devait se séparer et se libérer?

* Seraient-ils les mêmes qui nous ont emprisonnés, «surcriminalisés», et qui sont en train de nous créer un état policier?

C’est vraiment rendu épeurant aujourd’hui d’avoir des enfants élevés et éduqués par nos employés. Nous prendraient-ils pour un peuple d’innocent? Pourtant, on n’a jamais été aussi instruit.

Je suis tellement déçu de constater que l’histoire se prépare à donner raison à Maurice Duplessis.

On sait tous qu’il n’y a pas un seul élu, en partant du premier ministre en descendant, qui soit assez courageux, avec une colonne vertébrale, au Québec comme au Canada pour dire, c’est assez la pureté qui est en train de nous tuer.

Nos employés nous ont tellement habitués aux menteries que les menteries sont devenues nos vérités. Lorsqu’on entend une vérité, on se dit ça ne se peut pas, c’est une menterie et on frappe dessus, trop innocent pour se rendre compte qu’on frappe sur la vérité. C’est pour cela que la vérité reste toujours

cachée, car elle a peur de se faire frapper par la pureté, la spécialiste de la manipulation pour se faire travailler.

On est devenu tout un peuple! Très impressionnant

On est tout fier de dire et de se vanter qu’on s’est libéré du contrôle abusif de l’église. On devrait avoir honte de dire ça aux gens, quand on regarde par quoi on l’a remplacé.

Comme dans les années de l’âge d’or de l’église où le curé pouvait en pleine chair envoyer n’importe qui dans le feu de l’enfer, tout en prêchant l’abstinence, la pureté, la sainteté légitimant leur raison d’exister. Trouvant que l’église avait exagéré, la population s’est révoltée et l’a remplacée par nos employés qui nous obligent à les payer pour les remercier de nous frapper, de nous «surréglementer» et de nous «surcriminaliser».

À Montréal en 100 ans, une pièce d’un immeuble s’est détachée sur une pauvre dame, un drame épouvantable on en convient tous.

Recommandation du coroner : inspection annuelle des bâtisses pour nous appauvrir, une autre facture à refiler à la population pour atteindre la pureté.

Une jeune femme veut des photos avec sa robe de mariée, il y a un écriteau où il est écrit que c’est dangereux. Elle entre dans l’eau et elle est emportée par le courant. Elle se noie. Un drame épouvantable et inimaginable, on en convient tous. Recommandation du coroner : clôturer. Il faudrait clôturer le Québec, c’est plein d’eau partout!

* Saviez-vous qu’une enquête de coroner prend en moyenne 11 mois du dépôt de l’avis jusqu’au dépôt du rapport et savez-vous qui sont les personnes choisies pour être coroners? Nos plus lentes.

Il faut que le candidat soit médecin, avocat ou notaire au moins depuis 8 ans pour qu’il soit rendu assez lent. L’association des coroners dénonce la pénurie de candidats

parce qu’ils ne sont pas assez bien payés et que la charge de travail est trop grande.

Aie nos élus, réveillez-vous! C’est le temps d’ouvrir le poste de coroner à d’autres métiers que médecin, avocat ou notaire ou de changer votre méthode de travail. Vous devez simplifier ce que vous avez intentionnellement tout compliqué sur le dos de la pureté.

Vous le faites avec la population. Vous coupez dans ceux qui gagnent le moins et qui créent de la richesse. C’est le temps de couper dans ceux qui gagnent le plus, ceux qui nous créent de la pauvreté.

Au Québec, il doit y avoir des gens aussi compétents, plus rapides avec du discernement qui pourraient faire un excellent travail.

Maintenir la pénurie, c’est ça qui fait couper les salaires d’en bas pour payer et augmenter les salaires d’en haut. En bas, on ne se gêne pas pour nous couper, mais en haut, ça prend du courage de couper parmi votre entourage et vos relations de travail. Vous ne l’avez jamais essayé, parce que vous savez très bien que c’est par là que vous devriez commencer pour ramener la richesse et garder au travail vos patrons, « la population » qui vous paye.

Serait-on victime d’un complot?

(l’Écho de Shawinigan, mercredi 22 janvier 2014).

* Nos grandes élites, gardiens de la morale et de la pureté qui ont remplacé l’église.

* L’institut national de la santé publique du Québec.

* La direction du conseil québécois sur le tabac et la santé.

* Médecin de l’hôtel Dieu de Montréal.

Nous informent que sur 1.6 million de fumeurs au Québec, la moitié soit 800,000 ont des problèmes de santé mentale.

Nos employés de la santé se préparent encore à distribuer du travail à un autre groupe de nos employés « de la justice »

pour les faire travailler et pour continuer à nous «surcriminaliser» et nous faire de la répression.

Ils somment le gouvernement, « les serviteurs de nos employés », de déposer un projet de loi encore plus sévère sur la réglementation du tabac, entre autres l’interdiction de fumer dans une voiture en présence d’un enfant. La lâcheté se sert des enfants pour se faire travailler. Comment s’élever contre la pureté sans se faire lapider?

* Est-ce les mêmes médecins qui viennent de demander à notre gouvernement, « leurs serviteurs », l’autorisation de devenir officiellement des vendeurs de médicaments, de drogues pour les compagnies pharmaceutiques?

Nous sommes en danger. J’entends déjà dire; c’est vrai, ça n’a pas d’allure. Peuple instruit, arrêtons de nous faire manipuler. Ils se servent de la pureté pour se faire travailler et nous faire payer pendant que nos intouchables, nos icônes, peuvent nous «surmédicamenter» jusqu’à nous mettre en danger en toute immunité.

Après ce règlement, dans quelques années la police te donnera une amende parce que tu auras fumé dans ton auto. On aura droit à un nouveau barrage routier sans fumer. On paye pour combattre les intégristes à l’autre bout du monde et on se paye des intégristes pour nous diriger et nous faire encore payer des deux mains.

Nous, la population, sommes victimes d’un complot de la part de nos regroupements d’employés avec la complicité de ceux qu’on a élus, nos syndiqués de centrales politiques sans colonne et ce n’est rien à côté de ce qui s’en vient.

À ceux qui croient que j’exagère, bêêêêêh… On est devenu tout un peuple.

Personnellement, je ne fume pas. Mais je n’en reviens pas qu’on soit parti d’un peuple d’ignorants comme disait Paul- Guérin Lajoie et qu’ils se préparent à faire de nous un peuple d’innocents comme disait Maurice Duplessis.

et rebêêêêêh

Québécois, qu’est ce que vous en pensez?

C’est important pour moi de savoir si je suis le seul à penser comme ça. Attention, je ne veux surtout pas faire la promotion de la cigarette, mais est-ce qu’un jour quelqu’un mettra une limite à la manipulation, à l’abus et à la raillerie que font nos employés de la pureté, en nous «surcriminalisant» pour se faire travailler et nous faire payer. Nos bébés gâtés surpayés ne savent-ils pas qu’on est cassé?

C’est inimaginable tous ces gens autour de moi qui sont tombés gravement malades par la prise de médicaments prescrits par nos médecins. Et c’est la loi du silence, c’est l’omerta. Ils viennent faire la morale aux autres pour la cigarette, parce que ce n’est pas eu qui les vendent.

Du vol légalisé.

Lu dans l’écho de Shawinigan, le mercredi 7 août 2013, je cite : « la SQ privilégie la sensibilisation à l’infraction lorsqu’un contribuable a oublié de barrer sa porte d’auto. On donne des avertissements. Toutefois, nous sommes dans le droit de donner un constat d’infraction de 30 dollars plus les frais d’administration d’environ 28 dollars.

* Qu’est-ce qui peut avoir motivé nos décideurs de nous avoir imposé cette nouvelle amende? * Pour le bien de la population? Tout, sauf ça!

Ils disent que nos employés se donnent le droit. Ne trouvez- vous pas que ça ressemble à notre système d’injustice? L’ordinateur que nous avons payé à nos policiers l’informera immédiatement qui est le propriétaire du véhicule. Cela dépendra sur quel pied le policier s’est levé le matin, cela dépendra de la sorte d’auto, cela dépendra à qui elle appartient. On appelle ça la justice et en plus on les paye pour nous faire ça et ce n’est rien à comparer avec ce qui s’en vient.

Nous, les Québécois surendettés, modernisons nos policiers pas pour nous protéger et nous servir, mais pour nous

traquer avec efficacité, pour nous faire payer pour les financer. Tout un peuple!

Lorsqu’ils verront que ça peut devenir payant, ils se mettront à vérifier toutes les portes des autos. L’étape suivante, ils diront : « on ne fournit pas, car il y a trop de portes à vérifier, on n’y arrive pas ». Puis, comme ils évaluent que ça pourrait rapporter XXXXXX dollars par année dans les coffres percés de notre gouvernement cela nécessiterait automatiquement l’ajout de nouveaux policiers pour vérifier les portes. Surtout lorsqu’ils garderont bientôt tout le fruit des contraventions comme ils viennent de commencer à faire avec l’argent du crime organisé pour se récompenser. Préparez-vous Québec soumis, on va y goûter.

Au secours, on est dans la merde.

Nos élus qui ne dirigent absolument rien vont dire aux décideurs qui ne devraient pas décider : grattez-nous le dos et nous vous gratterons le dos.

On n’a aucune raison d’accepter ça et à aucun prix. Il faut que ça change, c’est nous qui les payons, on n’a aucune voix pour nous représenter et nous protéger.

On n’a vraiment pas de pilote, tout le monde pilote. Le Québec s’en va n’importe comment, ils font tout ce qu’ils veulent.

Donc, quand tu as oublié de barrer ta porte d’auto, tu paies pour la contravention, tu paies pour la police, tu paies pour l’assurance et si tu contestes, tu payes pour la justice. Si tu t’es fait voler, tu es sûr de ne rien retrouver, si tu vas le déclarer à la police, elle va enquêter pour nous faire plus payer. Si tu réclames à ton assurance, elle va t’augmenter pour se rembourser. Nous sommes vraiment devenus victimes de crime organisé légalisé par nos employés. On est tout un peuple!

* Vous dites qu’il faut se libérer? De qui?

Si tu as stationné ton auto et que tu as oublié de tourner les roues du bon côté parce que la rue est penchée, au nom de la pureté parce qu’une fois une auto s’est échappée (une chance sur 10 millions), tout le Québec doit payer.

Maintenant, ils sortent même leurs rubans à mesurer pour nous faire encore plus payer. Nos policiers peuvent bien être en détresse à frapper la main qui les traite comme des rois et les nourrit grassement.

Nos employés de service qui dirigent le Québec sont devenus pour la population, « leur patron », pire que le crime organisé.

Abus de pouvoir.

Un ami se fait arrêter parce ce que sa petite lumière droite de frein était brûlée, même pas la principale, la petite de côté. Le policier lui a donné une contravention de 100 dollars. Mon ami lui a demandé pourquoi il n’avait pas un avis de 48 h pour la réparer, car il ne savait pas qu’elle était brûlée. Le policier lui a répondu qu’il a le pouvoir décisionnel de lui donner un avis de 48 h ou une contravention de 100 dollars. On appelle ça un prédateur.

Citoyen québécois, on est surendetté à se payer un service des plus dispendieux pour nous protéger et notre système s’est retourné contre nous. On est en danger et c’est loin d’être terminé.

Je demande officiellement à la justice et à nos élus, « les serviteurs des décideurs qui ne devraient pas décider », de cesser de nous abuser.

Ne venez surtout pas nous répondre que vous allez nommer un autre comité d’employé que vous aurez sélectionné. On a vraiment plus les moyens de se payer des comités d’employés à se gratter le dos entre eux pour nous manipuler. On veut une réponse claire de quelqu’un qui a une colonne vertébrale. Nous, « vos patrons », ne sommes plus capables d’en prendre. On est cassé, surendetté et nos employés continuent à nous appauvrir. L’argent que la population

doit verser dans du vent ne va pas dans notre économie et ça la tue. Sortons nos pancartes.

C’EST ASSEZ

* Le ministère de la Justice, seriez-vous infiltré par le crime organisé?

* Aurait-il pris le contrôle de notre système qu’on s’est payé pour nous protéger?

le cas, à qui peut-on s’adresser pour nous

libérer?

Dites-nous-le, n’ayez pas peur de les dénoncer. Les Québécois, ensemble nous allons vous aider et vous protéger. Nous sortirons tous nos pancartes.

C’EST ASSEZ

Il faut se parler ça presse, on n’a plus les moyens financiers de payer pour du vent. Il faut trouver une façon de vous couper, on en a trop à payer pour les résultats décevant que vous nous donnez.

* Si

c’est

PIÈGES À « TICKETS »

Avec l’argent d’une population de surtaxés, nos élus, qui se disent au service de la population, fabriquent des pièges à contraventions pour nos policiers. Ils nous ont fait un beau grand boulevard large comme une autoroute, avec une piste cyclable séparée, donc plus sécuritaire et ils ont mis la limite de vitesse à 50 km/h. L’endroit idéal pour donner des contraventions autant qu’ils le voudront.

Ensuite, un autre groupe de nos employés de la Société d’Assurance Automobile du Québec, dans le Nouvelliste du lundi 23 décembre 2013, affirme que les Québécois ne respectent pas les limites de vitesse suite à un sondage réalisé par la société d’État. Aussi, un autre groupe de nos employés, qui gratte le dos à l’autre groupe d’employés qu’on doit payer, affirme : « qu’il est paradoxal que la population dise ne pas respecter les limites de vitesse en raison d’un contrôle routier insuffisant, puisque le nombre d’infractions n’a jamais été aussi élevé ».

Nous sommes victimes d’un système de crime organisé contre la population. Ils viennent tout simplement de nous dire qu’il nous manque des policiers et qu’il faut en rajouter pour donner encore plus de contraventions, afin de financer nos prédateurs pour appauvrir la population au nom de la pureté et faire grossir leur association de cotisation qui dirige la province.

Quatre mois plus tard, dans le Nouvelliste du 15 avril 2014 :

« Ils annoncent que jusqu’au 11 mai, les patrouilleurs de l’ensemble des services de police du Québec porteront particulièrement attention aux infractions reliées à la vitesse sur les routes ». Une initiative d’un partenariat formé de l’association de nos employés, nos directeurs de police du Québec, en collaboration avec devinez qui? Nos employés de l’Assurance Automobile du Québec.

C’est le bout du bout, de la grande manipulation. Nous, la population, sommes vraiment victimes d’un complot de nos différents groupes d’employés intégristes et extrémistes qui se font travailler au nom de la pureté.

On a vraiment perdu le contrôle de nos employés qui se distribuent du travail entre eux nous traitant comme des criminels, tout en réussissant à nous convaincre que nous le sommes et que nous le méritons.

Nos plus intelligents, nos grands diplômés grassement payés pour légitimer leur raison d’exister ont décidé de commencer et se préparent à nous imposer des limites de vitesse variables considérant que le peuple Québécois, avec le temps, serait devenu sans discernement.

* Quelle sorte de peuple sommes-nous rendus?

* De se laisser manipuler et traiter de cette façon par notre armée d’employés déresponsabilisés?

En nous traitant comme des innocents, nos élites se créent de l’emploi pour se faire travailler et nous faire payer pour les financer. Rappelez-vous qu’on est au Québec. Y a-t-il plusieurs façons de convaincre nos employés décideurs d’imposer de nouvelles «surréglementations» et de nouvelles normes à la population? Nommez-les.

Quotas de contraventions

Arrêter de dire que nos policiers ont des quotas de contraventions à respecter. Je mets au défi n’importe qui au Québec de trouver un règlement, une loi écrite qui obligent nos policiers à respecter des quotas, c’est impossible.

Depuis quand nos élus dirigent? Ils vont obliger nos policiers à faire ce qu’ils ne sont pas obligés de faire! Mais voyons donc, personne ne peut obliger nos policiers contre leur volonté.

S’il n’y avait qu’un seul de nos employés que nous avons élus, qui aurait signé une entente obligeant nos policiers à respecter des quotas envers la population « leur patron, la

main

ignobles.

Il mériterait d’être dénoncé publiquement et être mis dehors et sans bonus. Il mériterait même la prison d’avoir fait ça à la main qui l’a grassement nourri. Ce serait vraiment du crime organisé.

Donc, qu’elle est la vraie raison de l’acharnement de plus en plus grand de nos policiers de nous mettre des contraventions pour n’importe quoi, dont les tarifs abusifs sont toujours en augmentation? C’est très simple à comprendre, plus nos employés nous donneront des contraventions et nous «surcriminaliseront», plus nos élus « d’autres de nos employés » leur donneront tout ce qu’ils exigeront à leur prochaine convention. Mais s’ils ont le malheur de dire non à nos policiers parce ce que la population n’a plus les moyens de payer, parce que l’on est trop cassé, c’est un sacrilège et ils vont commencer à faire exactement ce que la population, « leurs patrons », rêverait que nos employés fassent. Ils arrêteront de nous donner des contraventions comme moyen de pression et personne ne peut rien faire contre eux. Ils nous décriminaliseront, exactement ce que l’on veut de la part de nos employés. Ce sont eux qui dirigent le Québec, ils n’ont pas de patron.

Ils nous diront « qu’ils ne l’ont pas volé », mais durant leur moyen de pression, ils feront même du vandalisme jusqu’à menacer la population, leur patron, de désordre public pour forcer nos élus à tous leur donner.

plus

qui

les

nourrit »,

ce

serait

une

trahison

des

Pour atténuer l’opinion publique, nos élus menaceront de les pénaliser pour en arriver à leur donner tout ce qu’ils voudront et sans punition, car ce sont eux qui dirigent la province et c’est nous, la population, qui aurons tout payé, les seuls qui seront encore frappés.

Après que nos élus leur auront tout donné en reconnaissance d’avoir signé, ils recommenceront à nous «surcriminaliser» et à traquer la population de contraventions pour préparer leur prochaine convention.

C’est la raison pour laquelle bientôt nous verrons nos policiers avec la semaine de travail réduite à 3 jours comme certains ont commencé à le demander. On appelle ça des « préliminaires ». Ensuite un peu plus tard, ils pourront cesser de travailler avant 25 ans de service en remerciement de nous avoir traqué de toutes les nouvelles sortes de contraventions inimaginables qu’ils se préparent à nous créer pour se financer et appauvrir la population tout en tuant notre économie. Ils auront toujours tout ce qu’ils veulent, c’est juste une question de temps.

Mais par contre, les travailleurs à petit salaire qui seront bientôt la majorité de la population à force de se faire couper pour payer nos employés, devront continuer à travailler après 65 ans, même jusqu’à leur mort pour payer tout ce que nous devrons leur donner.

C’est le prix à payer d’avoir des élus sans colonnes, des leurres, des serviteurs qui servent les intérêts de nos employés, qui sont devenus nos prédateurs au lieu d’être nos protecteurs.

Ce qui est extraordinaire, quand nos policiers ne seront pas heureux d’avoir tout ce qu’ils désireront, ils nous décriminaliseront et cesseront de nous traquer de contraventions. Donc cessez de dire que nos élus les obligent à respecter des quotas, ce sont eux les décideurs qui ne devraient pas décider. Ça presse d’avoir nos comités pour qu’ils aient des patrons, soit nous, la population, qui les payons.

Dernièrement, nos policiers se sont entendus avec notre autre groupe de nos employés du fisc sur le fait qu’ils pourront garder la moitié de l’argent qu’ils saisiront du crime organisé. Bientôt, je vous prédis qu’ils garderont tout le fruit des contraventions et nous serons encore plus traqués, bien plus que le crime organisé, pour les financer et nous faire payer des deux mains. Ils prennent tout et font tout ce qu’ils veulent. La population « les patrons », sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

On est vraiment devenus tout un peuple

Dix-sept intervenants pour un accident sans incident.

En chemin vers Rivières du loup, la route est bloquée à perte de vue, rien ne bouge. L’attente n’est pas en minutes on parle d’heures. Trouvant cette situation anormale, je dis à mon épouse : remplace-moi au volant, tu me récupéreras sur le lieu de l’accident.

J’arrive sur place, le premier que je rencontre est un journaliste qui m’informe qu’une dame a perdu le contrôle de son véhicule. L’auto est sur le bord de l’accotement même pas sur la chaussée. Je constate que sa roue gauche est brisée et que le véhicule n’obstrue pas du tout la route. Le journaliste m’informe que la dame n’a qu’une petite blessure très mineure. Il n’y a pas de feu, même pas une étincelle. Les services d’incendies sont là, avec leurs deux gros camions à pompiers, deux ambulances, c’est rempli d’intervenants à l’intérieur du périmètre de sécurité, qui s’agrandit toujours de plus en plus avec les années pour qu’ils puissent tous y entrer.

J’ai compté 17 intervenants, tout ça pour la blessure très mineure de la dame. Pendant ce temps, tous les automobilistes et véhicules commerciaux attendent, et cela à perte de vue. Ce sont eux, les 17 intervenants, qui obstruent la route.

Toujours polie, je leur pose la question à savoir si quelqu’un parmi les 17 intervenants pourrait juste lever un bras dans les airs pour faire la circulation en faisant signe au conducteur d’aller lentement et sécuritairement. La réponse qui tue : il faut respecter la procédure.

Le Québec est devenu une procédure.

Ils ont réussi à faire d’une procédure, qui se doit d’être simple et efficace, en quelque chose de compliqué, coûteux, créateur d’emplois qui appauvrit la population et qui tue l’économie tout en rendant un incident potentiellement dangereux, en congestionnant des centaines voir des milliers de personnes.

* Il est où le pilote?

Ceux qui devraient décider ne décident rien et ceux qui ne devraient pas décider décident tout. Suite à ma demande, on m’explique que maintenant ce sont les pompiers qui sont les premiers intervenants, même s’il n’y a pas une étincelle à l’horizon et il faut absolument attendre qu’un policier daigne donner le OK après avoir vérifié si toutes les procédures ont toutes été bien respectées. Pendant que des centaines de personnes attendent, l’économie est arrêtée.

Après que toutes les différentes procédures auront été bien appliquées et vérifiées, le policier pourra enfin daigner autoriser les pompiers à faire la circulation.

Réalisez-vous, la population, ça n’a plus d’allure. Pourriez- vous nous répondre à savoir si c’est nous, la population, qui abusons de vous, nos employés?

Ou bien, se pourrait-il que vous abusiez de la population, « vos patrons »? Nous donnez-vous la permission de nous poser la question sur la place publique sans que vous soyez fâché contre nous, sans représailles?

Nos employés qui dirigent nos employés ne semblent pas au courant que l’on soit vraiment cassé. Il faut trouver une solution intelligente et ça presse, on est plus capable de tout payer.

* Réalisez-vous les milliers d’heures perdues à gérer des évènements et des incidents de cette sorte?

Notre économie peut bien aller de plus en plus mal. Tous ces gens, ces travailleurs qui sont immobilisés à attendre, ce sont eux qui payent la facture pour nos services.

Vous devez nous aider à changer votre façon de travailler, sinon nous devrons tous vous privatiser et vous mettre à forfait, comme nos employés le font de plus en plus avec la population, « vos patrons ». On n’aura même plus le choix et vous en serez les premiers responsables. Trop, c’est trop.

Je suis convaincu que vous aussi vous trouvez qu’on est surtaxé, mais le problème, c’est que vous faites partie de la solution. Si on doit payer plein d’intervenants pour un incident, il faut au moins changer la procédure pour qu’elle devienne simple et efficace.

La priorité d’intervention aux victimes, on est tous d’accord. Que vous soyez tous là, pour nous donner le maximum de sécurité, ça peut encore passer. Mais si on est obligé de tout arrêter à chaque fois que vous travaillez, il faut changer la procédure. On dégage la route pour que la circulation se fasse, pour que l’économie continue à virer pour pouvoir tous vous payer.

Simplicité, efficacité et résultat, juste les meilleurs peuvent faire ça.

Certains manipulateurs de la pureté seront scandalisés de permettre la circulation pendant que des gens prêtent secours aux accidentés. Il faut arrêter de se faire manipuler par la pureté.

Dans le passé avec peu de gens, on s’empressait de faire la circulation pour empêcher de tout congestionner par mesure de sécurité. C’est vraiment spécial qu’aujourd’hui on ait atteint exactement l’opposé. Tout est congestionné par mesure de sécurité.

* Comment s’élever contre la pureté?

Tout est devenu une enquête. Le moindre incident est traité de façon exagérée et sans discernement. Nos employés ont uniformisé tout le Québec pour ne pas comparer les performances d’efficacité.

Notre système est devenu hors de contrôle. On a plus les moyens financiers de tout arrêter quand nos employés doivent travailler. Le périmètre de sécurité qui continue toujours à s’agrandir avec des procédures de plus en plus longues et compliquées sous le prétexte d’atteindre la pureté, qui est en train de nous tuer.

Si on ne revient pas à un équilibre, ça va faire très mal, car nos Peters d’en haut se préparent actuellement à vous couper par en bas sans que ça se rende en haut.

Personnellement, je préférerai qu’on coupe en haut pour conserver le maximum de service en bas, à nous, la population.

Vous, les 17 intervenants, auriez intérêt à faire la circulation et à tout décongestionner en nous démontrant de l’efficacité pour que tout circule et que rien ne s’arrête. Sinon vous serez les seules à être coupés et en haut, ils se récompenseront pour tout ce qu’ils vous auront coupé en bas, pour finalement ne rien sauver.

J’ai beaucoup de respect pour ces gens, ce n’est pas eux le problème, c’est le système qui ne fonctionne pas. Nos problèmes viennent d’en haut, on est en train de gâcher nos élites.

Pendant que tout le monde attendait le OK du policier, j’en ai profité pour leur raconter l’histoire du pont Jacques-Cartier.

PONT JACQUES-CARTIER

Vous savez, quand une personne n’a plus le goût de vivre et qu’elle se jette en bas du pont Jacques-Cartier, c’est un drame épouvantable. Mais quand elle monte en haut du pont, n’avez-vous pas encore remarqué qu’elle ne veut surtout pas tomber en bas? Tout ce qu’elle veut, c’est se faire remarquer pour crier sa détresse et là, vous autres, policiers, pompiers, ambulanciers, vous venez tous l’encourager. Il ne manque juste que le député du gars qui ne veut surtout pas tomber en bas.

Moi-même, je crois que monter en haut du pont aurait été la meilleure place pour lancer mon livre. J’aurai eu la meilleure couverture médiatique souhaitable. J’aurai eu des accusations. Bien manipulé, ça aurait duré au moins 2 ans. Mon livre aurait gardé l’actualité. La publicité est tellement dispendieuse, aussi bien utiliser nos services que l’on paye déjà, qui n’attendent que ça.

On bloque le pont pour être sûr que tout le monde ne manque rien de l’évènement. Ça tombe bien, c’est pour ça que la personne, qui ne veut pas tomber en bas, est montée en haut. On peut comprendre qu’elle ne soit pas pressée de redescendre, tous les médias sont là avec leur caméra. Ça se passe exactement comme elle le souhaitait. Donc, aussi longtemps qu’elle va rester en haut, aussi longtemps que nos employés vont travailler en bas.

On est cassé, « surendetté », on n’est plus capable d’arriver et on continue de gérer des évènements semblables en appauvrissant la population. C’est qui le pilote dans l’avion? La réponse est toujours la même, c’est la « criss » de procédure.

Vous êtes-vous déjà posé la question :

* Qui est-ce qui décide de ces procédures?

Dans le temps, il y avait moins d’intervenants et rien n’arrêtait. Aujourd’hui, c’est plein d’intervenants et tout arrête. Pendant tout ce temps-là, il y a du monde bloqué dans leur véhicule en bas, au pied du pont qui attendent. Si certains parmi eux travaillent pour nous la population, ils ne sont pas pressés, on continue de les payer. Mais il y en a d’autres qui sont peut être plus en détresse que le gars qui est monté en haut, qui ne veut pas tomber en bas, qui doivent gagner leur vie à un salaire 3 à 4 fois moins cher que ceux qui on bloqué le pont. Ceux-là même qui doivent payer nos employés qui ont tout arrêté pour que tout le monde regarde en haut du pont. Je veux vous démontrer qu’ils font exactement le contraire de ce qu’ils devraient faire en fermant le pont.

Ils produisent une congestion monstre, ils placent des centaines de personnes plus en danger que le gars qui ne veut pas tomber en bas, qui, avec un incident mineur pourrait se transformer en catastrophe. C’est comme si l’on plaçait 125 personnes dans une salle qui peut en contenir 100 avec juste une porte de sortie, sous le prétexte de sécurité. On empêche des commerçants qui créent de la richesse de faire ça et ceux qui nous créent de la pauvreté le font.

Aucune procédure, ça pourrait nous tuer, mais trop de procédures, cela nous tue.

* Celui qui aurait le courage de contester la pureté, nos employés vont le lapider.

S’il vous plaît nos employés, nous devons repenser votre façon de gérer tous ces évènements en mettant en priorité la personne en détresse et la population, « vos patrons » qui doivent vous payer. Avec tous ceux que vous avez rajoutés d’année en année, ça devrait être le contraire, rien ne devrait s’arrêter, à moins que vous soyez trop nombreux et que c’est ça qui bloque le pont.

La population bloquée sur le pont sera punie. La personne en détresse, qui demandait de l’aide, sera elle aussi punie, en plus des accusations et des procédures en justice intentées

contre elle, qui traîneront même des années pour faire travailler notre système judiciaire, pour faire payer la population de cassés, de « surendettés », mais avec quel résultat?

Après avoir fermé le pont, stratégiquement, ils transféreront aux yeux de la population, l’entière responsabilité sur la personne qui était en détresse et qui demandait de l’aide, pour réussir à en faire la personne la plus détestée du moment. Curieuse façon d’aider ces gens en détresse, avec comme seul résultat; nos employés se seront fait payer d’avoir tout arrêté. Ils seront encore les seuls à être récompensés par leur façon qu’ils auront choisie de procéder.

Complètement à l’inverse

Des gens étaient scandalisés que Magnotta ait des admirateurs. Mais voyons donc, c’est juste normal, c’est lui le pilote. Pour beaucoup de personnes, il est devenu une vedette à l’échelle planétaire et c’est exactement ce qu’il voulait, complètement à l’inverse de celui qui était monté en haut du pont qui était en détresse. Ils en ont fait une personne des plus détestées.

Si une grande vedette internationale, qui a des milliers d’admirateurs qui sont prêts à tout pour la voir et l’approcher et qu'ils apprennent qu’elle est rendue dans sa chambre d’hôtel, comment a t’elle fait? C’est simple, elle a utilisé l’entreprise privée.

Magnotta lui, c’est tout le contraire, il voulait se faire voir. Il s’est servi du meilleur système pour se faire remarquer et se rendre populaire. Tout cela aux frais des contribuables cassés, surtaxés et surendettés.

Nos employés ont nolisé un avion, ils l’ont paradé en l’escortant comme un grand chef d’État. Même nos plus hauts employés de la justice approuvaient cette façon de faire, pour démontrer au monde entier que, chez nous au Québec, on est plus innocent que n’importe où ailleurs et on en est fier. On n’a pas de limite de prix pour protéger l’innocence d’un criminel

jusqu’à preuve du contraire. À l’inverse, les Québécois sont considérés par nos employés comme des criminels jusqu’à ce qu’on leur prouve le contraire. Tout un peuple.

* Magnotta peut bien avoir des admirateurs. Avez-vous entendu nos sans colonne vertébrale, « nos élus », se lever avec courage et dire, c’est assez de gaspiller l’argent de la population?

Ils ont réussi à faire détester celui qui demandait de l’aide, qui était en détresse et faire admirer celui qui a tué et décapité. La population, c’est loin d’être terminée, préparez- vous. Une cause qui traînera pendant des années pour faire travailler nos spécialistes de la décriminalisation des criminels, que l’on doit grassement payer parce qu’ils sont de grands diplômés, tout le contraire d’autres de nos employés diplômés spécialistes de la criminalisation de la population (leur patron) qu’ils criminalisent même s’ils n’ont fait de mal à personne juste pour se faire travailler et nous faire payer. Peut-on appeler ça du crime organisé?

Attention, préparez-vous aux vices de procédures tout peut arriver. Si nos employés se trompent dans leurs fouillis de procédures, ils peuvent même être obligés de tout recommencer jusqu’à le libérer et Magnotta pourrait même nous actionner pour l’incompétence de nos élites diplômés déresponsabilisés. On est au Québec.

Réalisez-vous que pendant des années au Québec les Terre- Neuviens étaient devenus la risée des Québécois avec nos histoires de « Newfies ». Avez-vous remarqué qu’on en entend presque plus?

En plus de les avoir remplacés, on les a même dépassés. Nos employés font des Québécois une risée internationale et à l’échelle planétaire. Nos humoristes racontent comment nos employés rient de nous autres et actuellement c’est ce que l’on aime le plus au Québec. On trouve ça tellement drôle de faire rire de nous autres que nos employés nous en rajoutent toujours, étant convaincus qu’on aime ça être ridiculisé.

Nos employés seraient-ils en train de nous créer notre nouvelle identité? J’espère que ce n’est qu’une petite minorité de Québécois qui aime rire à en brailler et que la majorité silencieuse va se lever et sortir leurs pancartes

C’EST ASSEZ

Je ne pensais vraiment pas que c’était ça que les élus de nos centrales de partis politiques sans colonne vertébrale voulaient dire en affirmant qu’on est un peuple fier et différent.

Comment peut-on arrêter l’hémorragie? Ça presse la population on est rendu au bout de notre sang. Les Québécois, nous n’avons plus le choix, il faut s’en mêler.

On a donné à notre ministère de la justice, « notre tueur d’économie », un buffet à volonté, car plus la justice est omniprésente plus notre situation financière et économique se détériore. Ce n’est même pas une opinion, c’est un fait. Faites le bilan de tout cet argent pris dans les poches de la population investi dans du vent, qui devrait aller plutôt dans notre relance économique pour faire travailler la population et créer de la richesse au lieu de nous créer de la pauvreté et d’entretenir la criminalité. Notre avenir serait assuré.

* Je fais une demande officielle à nos employés du gouvernement et du ministère de la Justice. Qui peut arrêter ça?

Il faut s’en mêler les Québécois, on est rendu en détresse.

* Va-t-on devoir tous monter en haut du pont pour que nos employés commencent à se préoccuper de nous?

Leurs solutions proposées seront de créer des comités pour étudier pendant des années ce qui doit être changé. Le principe de Peter a vraiment pris le pouvoir.

Pourtant, j’ai eu à rencontrer et côtoyer beaucoup de gens de ce milieu durant ma vie et je peux vous assurer que j’ai été impressionné de leur qualité d’êtres humains exceptionnels .

* Seraient-ils eux aussi comme nous, devenus victimes et prisonniers de notre système?

* Qui parmi eux oserait et aurait le courage de parler et d’essayer de changer quoi que ce soit?

* Seront-ils lapidés par leurs pairs?

Ça prendrait des gens courageux qui veulent léguer autre chose à nos enfants que le gâchis qu’on s’apprête à leur laisser.

* Y aurait-il parmi nos employés des héros (des vrais, pas

des inventés) qui oseront se lever pour nous libérer et exiger

de simplifier avec efficacité tout ce qu’ils ont intentionnellement compliqué pour se faire travailler et nous faire payer?

La population, je vous en supplie, n’allez surtout pas frapper sur la vérité, au contraire, nous devrons l’appuyer sinon elle va retourner se cacher et nous continuerons à chialer dans la rue, sans rien changer. Ils continueront à nous couper, à nous « surcriminaliser » et tout le Québec sera bloqué de barrage routier pour se faire travailler.

À force de tout leur donner et de tout leur laisser-faire, on va gâcher nos élites, nos gens d’exception, ceux qui devraient être nos meilleurs, nos exemples, nos héros.

Financement

Revenu Québec = Policiers

Dans le Journal de Montréal, mercredi 5 février 2014.

Nos deux groupes d’employés viennent de se négocier une entente. Désormais, nos policiers pourront garder la moitié de l’argent saisi du crime organisé; un boni de performance à condition de faire équipe avec le fisc.

Peuple Québécois, nous qui sommes devenus très instruits, aurais-je compris qu’auparavant le fisc et nos policiers n’étaient pas efficaces envers le crime organisé et que tout à coup, ils vont le devenir parce ce qu’ils pourront se partager

une moitié de ce qui aura été récupéré du crime organisé? Donc, suite à cette entente nos employés du fisc et nos policiers, nos gardiens de la morale et de la justice tout à coup recouvreront la vue, et l’autre moitié ira pour les victimes d’actes criminels.

* Combien restera-t-il après que toute la super structure se sera payée?

les

victimes d’actes criminels combien restera-t-il réellement d’argent aux victimes?

Nos employés, que nous avons toujours traités de façon exceptionnelle et à des conditions au-dessus de toute la population, vont subitement commencer à devenir efficaces parce qu’ils pourront garder le fruit de la criminalité qui nous a été volé. Ça va juste changer de main. Maintenant, on va s’en faire prendre des deux mains. Ce qu’un va échapper, l’autre va le ramasser et en garder la moitié, considérant que les victimes n’en méritent pas plus que nos policiers.

Un instant

* Après qu’on se sera « surendetté » à vous payer à

combattre le crime organisé, vous pourrez garder ce qu’on

s’était fait voler. You

* Nous la population, qu’est ce qu’on gagne là-dedans?

Ne venez surtout pas nous jouer le jeu d’atteindre la pureté.

C’EST ASSEZ

Que vos salaires et que vos conditions soient évalués selon le degré d’efficacité que vous aurez démontrée à combattre le crime organisé, on est tous d’accord à 100 %, mais à certaines conditions. Vous devrez décriminaliser la population, vos patrons en bas, qui n’ont fait de mal à personne, que vous avez « surcriminalisé » pour toutes sortes de conneries aussi inimaginables les unes que les autres. Nous autres aussi, c’est à notre tour de se faire gratter le dos, qui nous pique et pas à peu près.

* Sous

l’apparence

de

grande

compassion

envers

Hou

Il est ou le pilote?

L’entente entre le fisc et nos policiers fera augmenter de façon substantielle le budget de la justice et le fardeau fiscal des Québécois en nous appauvrissant davantage. Sous l’apparence de nous améliorer, nous allons nous tirer encore une fois dans le pied. Nous deviendrons encore plus pauvres et plus il y a de la pauvreté, plus l’on crée de la criminalité. Ça crée de l’emploi, à qui?

C’est complètement fou, ce qui va nous arriver. C’est inimaginable la facture astronomique que nous aurons à débourser pour l’entente négociée entre nos employés du fisc et nos policiers.

Nous aurons encore plus de dépenses et nos employés auront encore plus de revenus qu’ils pourront garder et nous serons encore plus cassés et surendettés qu’avant. Plus d’enquêtes, plus d’effectifs, nos employés de la chambre criminelle et pénale auront de plus en plus de causes qui continueront à s’allonger avec une cour de justice plus congestionnée, des procès qui avorteront pour vices de procédures, parce ce qu’il y en a trop. La province de Québec est devenue la spécialiste des procédures.

Les Québécois, on n’a plus les moyens de se laisser dévaliser par nos employés. La justice, vous devez nous aider à trouver des solutions, car nos élus, vos « serviteurs et nos employés », n’osent rien vous demander. Ils ont peur de vous frustrer, car c’est vous qui dirigez. La population, il faut s’en mêler, sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

On s’est payé un système qui nous coûte les yeux de la tête, qui combat et traque la population, « leur patron », pire que le crime organisé sauf qu’à l’inverse, ils n’ont pas peur de nous, leur patron, on n’est pas syndiqué.

Il faut se créer nos comités pour surveiller nos employés et remettre en question tout ce qu’ils se sont donné sans personne pour les gérer. Ils doivent cesser de tout nous cacher et nous montrer seulement ce qu’ils veulent bien en

utilisant le prétexte de la sécurité. C’est urgent. Ce sont nous qui sommes devenus en danger, nous ne sommes plus en sécurité.

Tous les voiles de nos employés doivent tomber comme ils l’exigent à nous, leur patron « la population » qui les paye. Sortons nos pancartes.

C’EST ASSEZ

Dans le Nouvelliste du 15 avril 2014 :

Suite à la disparition d’une personne âgée, nos policiers ont refusé l’aide des équipes de bénévoles qui étaient pourtant bien entraînés, formés, et qualifiés pour les recherches et qui étaient prêts à intervenir immédiatement dans les premières heures qui sont les plus importantes. Pourtant, nos policiers ont refusé de les utiliser affirmant avoir suffisamment d’effectifs. Le principe de Peter a vraiment pris le pouvoir. Tous nos services d’employés, que l’on se paie à grands frais, ont toutes les mêmes priorités.

*

Leurs intérêts personnels.

 

*

L’intérêt de leurs associations qui les représentent.

*

Leur convention collective.

 

*

À la toute fin, il y a la population et les victimes.

Vous

êtes

scandalisés

par

mes

affirmations,

bêêêhh… et

rebêêêhhh……

À vous citoyens et policiers, je vous pose la question. Si un membre de votre famille disparaissait et que nos policiers refusaient l’aide de gens formés et qualifiés pour la rechercher, et par-dessus le marché des bénévoles qui ne nous coûtent pas un sou, des dévoués de cœur, comment vous sentiriez-vous? Moi, je serais révolté d’être dirigé par une si grande incompétence.

Y aurait-il quelqu’un de courageux au Québec qui va s’en mêler?

* Nos élus, où êtes-vous cachés?

Un Québec complètement à l’envers, cassé et surendetté qui n’arrive plus à tout payer. De plus, on utilise nos policiers à temps supplémentaires et on refuse l’aide de nos bénévoles compétents.

* Dans l’ordre des priorités, où est le disparu?

* Levez-vous! Réveillez-vous! Qui est-ce qui dirige le Québec? Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

L’amnistie

Je demande à la justice l’amnistie pour tous les Québécois qui nous ont triché et volé. Peuple québécois, arrêtons de vivre de haine et de vengeance. Arrêtons de nous tirer dans le pied, car si on met en prison tous ceux qui nous ont trichés et volés, combien pensez-vous qu’il nous restera de personnes pour nous diriger et nous juger?

En Afrique du Sud, ils ont amnistié tous les gens qui avouaient avoir tué, torturé, violé, avoir fait les pires abus qui pouvaient être faits sur des êtres humains. Ils ont démontré une sagesse et une intelligence extraordinaire, sinon ils ne s’en seraient jamais sortis. Leur système de justice les aurait à leur tour avalé. Ils seraient encore aujourd’hui à se déchirer et se tirer dans le pied sur leur passé.

Au Québec, après que nos employés, que nous avons engagés, nous aient volés, on demande à notre système judiciaire, « d’autres de nos employés », de venir nous aider et nous achever. On est en train de devenir la risée du monde entier. Il faut amnistier tous ceux qui nous ont trichés et volés. C’est la seule façon pour que le Québec puisse s’en sauver. Autrement, les seuls qui vont encore payer, c’est nous, la population de cassés et surendettés, que nos employés se préparent à couper pour payer la facture de la justice qui va plaider et jaser sans rien changer pendant des années.

N’oublions

nos

employés décideurs, qui se sont protégés en se donnant

pas

que

la

corruption

a

commencé

par

l’immunité, et les seuls qui vont encore s’en « clairer » seront encore ceux qui ont commencé, ceux qui nous auront le plus volés.

C’est un choix difficile comme société d’amnistier les syndicats et les entreprises privées qui nous ont triché, mais ce serait encore plus injuste de protéger nos employés qu’on a toujours grassement payés, nos élites, d’où la corruption a débuté.

Donc, on décrète l’amnistie avant que nos employés de la justice nous euthanasient. Mais à la condition que l’on exige à l’avenir la transparence totale de tous nos différents groupes d’employés et leurs associations qui devront être nos premiers exemples et qui seront à l’avenir sous haute surveillance par nos comités formés parmi la population. On ne peut plus les laisser se surveiller entre eux, ils nous ont clairement démontré qu’ils en sont incapables.

Notre survie est en jeu, sinon c’est notre système de justice, que l’on paie, qui va nous faire tomber. On a engagé des employés pour être nos protecteurs et ils sont devenus nos prédateurs, tout ça pour se venger et condamner deux ou trois messagers. Qui aura protégé qui?

Commerçants, gens d’affaires et nous la population qui avons passé notre vie à prendre des risques, tous ensemble nous devons avoir le courage de nous lever et de reconnaître qu’au Québec, il est impossible de respecter toutes les lois et tous les règlements qu’ils nous ont intentionnellement créés, pour nous garder toujours dans un état d’illégalité et de criminalité. De cette façon, ils peuvent punir et attraper qui ils veulent et quand ils le veulent. Pourtant nous savons tous très bien que nous avons beaucoup moins triché et abusé que la très grande majorité de nos élites, ceux qui nous exigent la pureté.

Sans violence et sans rien casser, tous amnistié, le Québec transparent commencera à se transformer. Si la majorité de la population, « leur patron », sortent tous leurs pancartes c’est assez, ils n’auront pas le choix de nous amnistier et de

nous décriminaliser. S’ils vont à l’encontre de notre volonté, c’est que nous serons devant l’évidence que nous sommes victimes et aux prises d’un système de crimes organisés par nos employés contre la population. Nous serons aussi devant l’évidence que nous n’avons pas engagé les bons et qu’ils n’ont jamais été au service de la main qui les nourrit.

Si l’Afrique du Sud a réussi à décréter l’amnistie pour des meurtres, des viols et de la torture, on doit être capable, comme peuple instruit, de le faire pour de l’argent qu’on s’est tous volé entre nous autres.

La population, on s’est toujours fait voler et plus ils nous volaient, moins ils se cachaient. On l’a toujours su. On a tous fermé les yeux, la justice incluse. Selon la commission Charbonneau, si tu le savais et que tu ne l’as pas dénoncé, tu deviens complice.

Nos élus et nos employés n’ont aucune raison de nous refuser l’amnistie et la transparence. Ils passent leur temps à dire qu’ils veulent le bien du Québec et de la population « leur patron ». Le Québec doit cesser d’être une risée et de se tirer dans le pied.

Normalement, ceux qui nous ont le plus trichés et volés devraient être ceux qui s’opposeront le plus à la transparence, rien de plus logique. Il n’est plus question de commencer par en bas tant aussi longtemps que nos employés n’auront pas réglé nos problèmes d’en haut.

Après avoir décongestionné notre système judiciaire, on va redonner de la richesse à la population et nous relancerons notre économie. On appelle ça une révolution intelligente, sans violence et sans rien casser. Arrêtons d’investir notre argent dans du vent. Seulement en changeant notre façon de penser, nous pourrons dire que nous sommes un peuple fier d’être différent.

Vous êtes-vous déjà arrêté à penser que nos employés de notre ministère de la justice sont nos plus lents, nos moins efficaces et nos plus dispendieux de tous nos ministères, un

des principaux responsables de l’appauvrissement de la population et de notre situation économique.

* Serait-ce fait intentionnellement?

Faites le calcul de tous les coûts directs et indirects reliés à la lenteur et l’inefficacité de notre système de justice, sans oublier que ce sont nos employés que l’on doit grassement payer. Vérifiez les résultats finaux. C’est catastrophique pour la population et notre économie.

Nous couper, pour les augmenter.

Le comité de la rémunération des juges vient de suggérer d’augmenter leurs salaires et c’est notre employé, le ministre de la Justice, qui dépose la demande en leur nom. C’est l’Assemblée nationale qui décidera suite aux recommandations du comité. Qui est dans le comité? Sortez vos pancartes

C’EST ASSEZ

Avez-vous entendu nos élus avoir le courage de leur annoncer que l’on n’arrive plus, que l’on est cassé et qu’il faut les couper au lieu de les augmenter, comme on coupe leur patron, « la population, la main qui les nourrit »?

Il faut les informer qu’à l’avenir, la performance et l’efficacité seront le point le plus important pour déterminer leur rémunération. Pour cela, il faut remettre en question les conditions que nos employés se sont données entre eux. Ils doivent cesser d’utiliser toujours le seul argument que les Peters utilisent en se comparant toujours avec d’autres ailleurs qui gagnent plus. Il faut être juste avec tout le monde, pas seulement avec nos juges, tous nos mieux payés de l’état, les principaux responsables de notre situation désastreuse. C’est à leur tour d’être coupé, pour qu’ils comprennent ce à quoi leur patron, « la population », est confronté. Ils ne connaissent pas cela. Attention, il ne faut pas les geler, mais les couper.

La stratégie est simple. Ils en ont toujours demandé plus qu’ils ne le méritent à nos élus, « leurs serviteurs », pour finalement avoir exactement ce qu’ils voulaient.

On ne veut plus vous entendre, vous nos employés, vous lamenter qu’ailleurs ils sont mieux payés. Ils ont eux aussi le même problème que nous, ils sont cassés parce que leurs employés ont passé leur temps à se comparer à d’autres, mieux payés sans l’avoir mérité. Eux aussi sont en train de s’effondrer.

* Serait-on en droit de soupçonner nos élites de s’être concertées en s’organisant un système pour nous organiser?

Le pays n’attend que ça, avoir un modèle de population courageuse qui exigera pour la première fois dans l’histoire des exemples pour qu’on coupe à partir d’en haut, pour avoir enfin à notre tour des comparaisons pour couper nos employés qui se sont toujours augmentés et récompensés pour leur inefficacité.

C’est à notre tour de se concerter, nous les citoyens de toutes les provinces. La solution est simple, le message doit être clair. Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ — IT’S ENOUGH

Si nos employés deviennent choqués et insultés et qu’ils décident de congestionner notre système, il l’est déjà. Les causes qui duraient 2 ans dureront 4 ans et les causes de 10 ans dureront 20 ans. Justement, ça va nous permettre de tout remettre en question.

Vous, nos employés, devez nous aider à établir de nouvelles règles pour décongestionner notre système judiciaire sans coûts supplémentaires. Vos patrons, « la population », ne sont plus capables de vous payer. Vous vous êtes trop enrichis pendant des années sans l’avoir mérité.

Tout cet argent mis dans du vent, doit être détourné et investi dans notre économie, sinon il ne nous restera plus qu’à vous privatiser pour vous couper. Vous devez nous aider à éliminer

cette lenteur, qui créer les pires injustices envers les victimes et la population, avec des dommages collatéraux et des drames humains inacceptables. Je sais très bien de quoi je parle.

Nous sommes en droit légitime d’exiger que ça change. Vous êtes nos premiers en haut de l’échelle, vous êtes censés être nos meilleurs, nos élites. Des titres, ça se mérite. Vous avez le devoir de nous montrer l’exemple, aidez-nous ça presse.

Souhaitons qu’il y ait des héros parmi nos employés, qui auront le courage de se lever et de nous aider à simplifier notre système intentionnellement désorganisé et inefficace. Surtout, il n’est pas question d’en jaser pendant des années et de rajouter de l’argent, il faut en sauver.

Nous, la population, devrons supporter et féliciter nos nouveaux héros, car ils devront être courageux de faire face aux gardiens de la pureté. Leurs pairs risquent d’être intransigeants envers eux, car il est dans nos habitudes et nos traditions que nos employés frappent sur la vérité ou sur ceux qui veulent nous aider.

Lorsque nos employés font des erreurs dans leurs vices de procédures, c’est toujours la population qui paye la facture de nos déresponsabilisés. Mais quand c’est nous, la population, qui faisons une erreur, nos employés nous frappent et sont intraitables. On doit cesser de toujours assumer leurs erreurs comme ils nous l’exigent. Nous sommes légitimement en droit d’exiger que nos employés deviennent responsabilisés et l’on doit abolir l’immunité qu’ils se sont donnée. On appelle ça une société responsable et l’exemple ne doit commencer nulle part ailleurs que par en haut.

Simplicité, efficacité et résultat.

* Il est urgent que notre système judiciaire soit financé et rémunéré dans la mesure de leur efficacité à combattre la criminalité, ce qui exigera d’eux d’être plus performants. On peut les comprendre d’être aussi lents, on leur a donné un

budget illimité. Plus c’est lent plus c’est payant, plus ça nous tue.

En désengorgeant notre système judiciaire, nous devrons transformer nos emplois de criminalisation et d’oppression envers la population par des emplois d’éducation, de sensibilisation et de médiation. Ils doivent cesser de nous faire payer toujours des deux mains.

La justice et nos policiers devront devenir nos protecteurs au lieu d’être nos prédateurs.

C’est urgent, ça nous prend des élus indépendants, courageux, pas bâillonnés, et qui seront prêts à servir en priorité les intérêts de la majorité de la population. Cessons de nous laisser contrôler par une petite minorité d’opportunistes. Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

J’espère que, parmi nos employés gouvernementaux et nos retraités, nous puissions avoir des héros qui passeront à l’histoire pour avoir eu le courage de se lever et d’exiger de libérer la population.

Nos courageux devront se sentir appuyés par la population, au lieu d’être blâmés par ce qu’ils en ont eux-mêmes déjà profité, car nous sommes tous devenus victimes de notre système. On ne doit pas oublier qu’on y a tous participé et que nous en sommes tous responsables.

Réalisez-vous que nos employés ont décidé que la pension de retraite doit être élevée à plus de 65 ans, parce que le pays est trop cassé et surendetté à payer les retraites dorées de nos employés et de nos policiers après 25 ans de service. Il faudra continuer à les payer pour autant d’années, même plus longtemps que leur temps actif. C’est notre façon de les remercier de nous avoir traqués et « surcriminalisés » pendant des années pour les financer.

Vous, nos policiers et ceux qui font partie de notre système judiciaire, je n’ai surtout rien contre vous personnellement,

car tous ceux que je connais sont des gens d’exception et je le pense sincèrement. Si on vous a engagés, c’était pour que vous soyez une solution pour la population et avec le temps, aujourd’hui vous êtes devenus un de nos plus gros problèmes.

Vos conventions, avantages et conditions que vous vous êtes donnés en abusant de votre très grand pouvoir de force acquis avec les années envers la population, avec l’appui de nos sans colonne vertébrale, « nos élus vos serviteurs », nous créent aujourd’hui de plus en plus d’injustice et de discrimination. Vous avez pris le pouvoir de la province.

Vous êtes des gens assez intelligents pour savoir que si on ne fait rien, il n’y aura rien d’autre qu’une punition qui vous attend. Soyez assurés que vous ne pourrez pas gagner contre vos patrons, la population, lorsqu’ils diront c’est assez. Vous serez privatisés et contrôlés par nos comités de surveillance qui vont décider en plaçant en priorité la population avant vos associations. Aidez-nous, ça presse, sinon on sort toutes nos pancartes.

C’EST ASSEZ

Les négociations toujours à huis clos entre nos différents groupes d’employés qui relèvent des fonds publics doivent complètement cesser, ça tue le Québec et le pays. La population est en droit légitime de l’exiger. Ce sont nos employés, ils l’ont complètement oublié et nous aussi.

La transparence, une mesure que nous n’avons jamais essayée. C’est certain que c’est la bonne solution, car nos employés font toujours le contraire de ce qu’il devrait faire.

Je suis convaincu que nos meilleurs n’attendent que ça, redonner de la crédibilité à leur métier qui doit se faire avec fierté. Quand tu choisis un métier avec l’idéal de protéger la population et que tu réalises que tu es devenu leur prédateur, cela doit être extrêmement difficile à vivre, à supporter et à assumer.

Vous dites que nos policiers sont de plus en plus en détresse psychologique. Je les comprends très bien, c’est juste normal. Opprimer la population qui n’a fait de mal à personne et être aussi inefficaces envers la criminalité me rendrait personnellement en détresse psychologique.

Notre système qu’on s’est donné est complètement à côté de leur rôle premier. Tout est fait pour se faire travailler et nous faire payer des deux mains.

Vous avez forcé nos élus, « vos serviteurs », à tout vous donner. Vous devrez sacrifier une bonne partie de ce que vous nous avez dévalisés sinon, il ne nous restera plus comme solution que de vous privatiser et c’est la population qui négociera les conditions sur la place publique, pas à huis clos. Ça risque de faire très mal. Aidez-nous à trouver des solutions, ça presse.

Nos employés se paient de la publicité avec l’argent de la population, pour nous encourager à se dénoncer entre citoyens qui agissent dans l’illégalité.

On commence à voir dans les médias des voisins dénoncer et criminaliser leurs voisins qui cultivent de la marijuana dans leur maison et bientôt ce sont eux, nos employés qui vont la vendre.

Ils demandent à la population de se dénoncer et se criminaliser entre eux. Pourtant notre système judiciaire qui nous coûte extrêmement cher, pratique la loi du silence entre eux. S’il y a des gens qui connaissent plus que n’importe qui, ceux qui pratiquent la corruption ou qui fonctionnent de façon illégale, qui font de l’abus de pouvoir en haut, ce sont bien eux. Si la population est au courant et nos employés ne le sont pas, c’est qu’on n’a vraiment pas engagé les meilleurs.

* Avez-vous remarqué que nos employés sont très solidaires et qu’ils ne se dénoncent surtout jamais entre eux, même s’ils ont prêté serment à la population?

Ils demandent aux citoyens de dénoncer tout ce que l’on voit en bas et nos Peters nous cachent tout ce qu’ils savent et voient en haut. Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

Un instant! À partir d’aujourd’hui vous devrez commencer par nous montrer l’exemple. Vous ne nous avez jamais montré comment faire. On est en droit d’exiger de vous la transparence. Après tout c’est d’en haut qu’on se fait le plus voler et toujours par les décideurs qui décident s’il y aura ou n’aura pas corruption. Pire encore, si c’est quelqu’un d’en haut qui se fait prendre et qui fait partie de notre royauté, vous les défendrez corps et âme, avec l’argent de la population, pour le disculper et celui qui se fera le plus frapper, c’est celui qui l’aura dénoncé, tout le contraire d’en bas.

Vous savez tout et vous ne voyez rien, à moins d’avoir le nez dedans et ça dépendra dans quel tas il sera. Si ça ne change pas, nous devrons sérieusement vous mettre à contrat, on n’aura même pas le choix. Vous serez coupés et nous serons en droit d’exiger plus d’efficacité et une totale transparence envers nos comités de surveillance. La population, sortons nos pancartes.

C’EST ASSEZ

Citoyens de surveillance

Nos comités devront avoir pleins pouvoirs de regard sur tous nos regroupements d’employés gouvernementaux et société d’État en ne relevant uniquement que de la population et nos élus de l’Assemblée nationale. Les Québécois, nous ne serons pas exigeants envers nos employés, nous leur demanderons seulement la même chose que ce qu’ils nous exigent.

Surveillé par la population

Nos employés nous traitent comme le crime organisé et eux n’ont personne pour les surveiller, à l’exception d’autres de

nos employés qu’ils ont nommés pour se faire surveiller, alors que, dans la réalité, ils servent à les protéger.

Dans de telles conditions, comment voulez-vous atteindre et exiger la transparence? C’est impossible.

* Qu’est ce qu’on attend?

Réalisez-vous les Québécois, pendant que la population se donne des comités de surveillance de quartiers pour se protéger de la criminalité, nos policiers peuvent se concentrer à traquer et criminaliser la population de contraventions, même s’ils n’ont fait de mal à personne. Tout ça pour les financer.

Se pourrait-il qu’on soit en train de faire les choses encore à l’envers?

Si la population remplace la police dans nos quartiers, raison de plus d’avoir nos comités pour surveiller nos employés d’en haut, nos élites, nos icônes, nos intouchables, nos grassement payés, ceux qui sont les mieux placés pour nous tricher et nous voler.

La population doit avoir le plein pouvoir de surveillance sur tous ceux qui touchent à l’argent qu’elle a remis à notre appareil gouvernemental et nos sociétés d’État.

Décidons-nous! On exige de nos employés la transparence et on élimine la corruption ou on continue à l’encourager.

La population, on ne doit surtout pas piloter l’avion, mais il faut être à côté des pilotes pour vérifier s’ils savent manœuvrer, pour voir comment ils dirigent, pour toujours être prêts à les remplacer avant de s’écraser, ce qui est exactement sur le point de nous arriver.

Nos employés, si vous trouvez qu’on devient trop exigeant, c’est tout à fait le contraire, on ne l’a pas été assez. C’est vous autres qui en avez trop exigé de nous pour ce que vous nous avez donné. Sortons nos pancartes.

C’EST ASSEZ

Jurisprudence,

système judiciaire.

créatrice

d’emplois

pour

notre

Un chat passe devant quelqu’un en bicyclette qui perd le contrôle et se blesse. Le propriétaire du chat a été condamné à plus de 50 000 dollars d’amende, ça vient de faire jurisprudence.

D’ici quelques années, un citoyen suite à une collision avec un chevreuil actionnera le gouvernement, « la population », qui est le propriétaire et le responsable de la faune.

Un de nos employés de la justice créera une jurisprudence, des citoyens et même les compagnies d’assurances pourront prendre des recours contre le gouvernement, « la population ». Tout ça pour créer de l’emploi à nos employés de notre système judiciaire et c’est la population de cassés et surendettés qui payera la facture afin que notre ministère de la justice se fasse travailler en maintenant notre système congestionné.

Une plainte, un règlement, une amende, une loi, une action en justice et tous nos employés se créent et se distribuent du travail. On ne peut plus leur laisser cartes blanches. Le Québec n’a pas les moyens de suivre la mode des États-Unis. Soyons différents sinon ce sera notre perte, tout cela créé par nos employés que l’on doit grassement payer.

ENCADRER L’UNION LIBRE

Notre système se prépare à encadrer l’union libre pour atteindre la pureté.

la

question, pourquoi?

*

Les

Québécois,

réveillez-vous

et

posons-nous

C’est tellement simple à répondre. Notre système judiciaire a rendu le mariage tellement compliqué et épeurant que nos jeunes ne se marient plus, ce qui en plus a contribué à tuer une bonne partie d’activité économique. Ils se sont eux- mêmes tirés dans le pied. Moins de conflits feraient perdre énormément d’argent à notre système judiciaire. Comme tous nos regroupements d’employés, il faut qu’ils trouvent d’autres moyens de faire payer la population pour se faire travailler.

Sous l’apparence de vouloir nous aider, ils vont tout compliquer pour entretenir les conflits d’un peuple soumis. Je vous prédis déjà le résultat. Leurs solutions seront de passer l’intérêt du système judiciaire et leurs intérêts personnels avant l’intérêt de la population. L’encadrement de l’union libre, qu’ils auront créée sous la prétention de nous aider, comme tout ce qu’ils créent, finira par tout tuer.

Nos jeunes n’habiteront plus ensemble officiellement, ils vivront chacun de leur côté pour éviter de tomber prisonniers du système que nos employés auront créé pour se faire travailler.

Les seuls mariages qui seront réalisés seront faits en fin de vie juste avant que l’autre meure, par intérêt financier, la pension. D’autres, qui étaient mariés divorceront pour ne pas avoir la charge financière d’un conjoint trop malade.

Vous nous dites qu’on a engagé les meilleurs! Le principe de Peter a pris le pouvoir.

Par la suite, nos employés nous créeront des politiques dites familiales pour faire travailler d’autres de nos employés à réparer leurs gâchis irréparables. Un problème ne crée toujours que d’autres problèmes.

Soyons un peuple différent, la majorité doit parler et cesser de se faire manipuler par une très petite minorité qui utilise la pureté. Ça nous prend des élus avec des colonnes vertébrales et du discernement. On doit enlever à la justice le plein pouvoir de se créer et s’inventer du travail tant qu’ils le veulent au détriment de la population. Sortez vos pancartes.

C’EST ASSEZ

Loi

transparence.

Une façon simple et efficace de commencer à atteindre la transparence et d’éliminer la corruption en sauvant des coûts financiers énormes à la population.

Lorsque nos employés ont instauré la loi de l’accès à l’information, ce n’était pas par choix ou pour le bien de la population, mais par obligation. C’était la seule façon d’atténuer la grogne auprès de l’opinion publique, sauf que nos employés ont fait comme à leur habitude, tout le contraire de ce qu’ils auraient dû faire. Ils ont mis en place un système long, complexe et coûteux, une de leurs spécialités.

de

de

l’accès

à

l’information,

un

début

* Toute personne peut demander l’accès à l’information, mais ceux qui décident s’ils te la donnent, en réalité c’est un autre comité de nos employés chèrement payé par la population et minutieusement sélectionné, par qui? Nos employés.

Donc pour atteindre la transparence, il faut que toutes informations concernant notre appareil gouvernemental, nos ministères et nos sociétés d’état dans ses moindres détails, doivent être divulguées et être accessibles en tout temps aux patrons ceux qui les payent, « la population ». La meilleure surveillance que l'on n’aura jamais eue.

En 2014, on a tous les outils pour le faire. Ça nous a coûté assez cher pour les équiper à nous surveiller.

la

population en priorité?

* Pourquoi n’aurait-on pas le droit de s’en servir et les obliger à tout nous montrer?

Rien de plus normal, ils le font envers leurs patrons qui les payent. Il est plus que légitime qu’on en exige autant d’eux. J’entends déjà nos centrales de partis politiques et nos décideurs, crier haut et fort que c’est dangereux trop de transparence.

*

Pourquoi

cela

ne

servirait-il

pas

les

intérêts

de

* Dangereux, pour qui?

Pas pour la population, ni pour la province et le pays, seulement pour nos voleurs et nos tricheurs.

Il n’y aura aucun danger, car si l’appareil gouvernemental juge que certaines informations doivent rester cachées à la population pour une question de sécurité publique, ce sera à eux cette fois-ci de démontrer clairement le bien-fondé de leur demande.

Nous ferons exactement ce qu’ils faisaient avec les citoyens qui demandaient l’accès à l’information, mais à l’inverse, ce qui aurait dû être fait au début. Si c’était bon pour nous la population qui vous paye, ce le sera maintenant pour vous, nos élus et nos employés gouvernementaux.

Au lieu que ce soit nos employés qui prennent la décision, nous utiliserons l’opinion de la population, « leur patron ». Un jury devrait être choisi sur le même principe que la cour de justice pour bien représenter la diversité de la population et ce sera à eux de décider.

Jusqu’à aujourd’hui, les jurys choisis parmi la population ont démontré une excellente fiabilité à respecter leur serment, beaucoup mieux que l’ensemble de nos employés qui nous ont promis de ne pas nous tricher, ni de nous voler. La population a démontré et mérité, par la fiabilité de nos jurés,

qu’on leur accorde la confiance de décider, à la place de nos employés, si l’information devra rester cachée à la population.

Nos employés nous ont clairement démontré que la meilleure façon de ne jamais avoir la transparence, c’est de les laisser décider. Nos solutions sont tellement simples, faire le contraire de ce que nos employés ont toujours fait.

Si nos employés contestent la décision du jury, ce sera légitimement à l’Assemblée nationale, nos élus responsabilisés, de prendre position et de trancher. Ils auront à expliquer le pourquoi et assumer leurs décisions auprès de la population qui les a élus.

Nous commencerons à avoir un gouvernement et des élus décideurs au lieu d’être des leurres. Le rêve d’un peuple est d’avoir des employés transparents et responsables, exactement ce que nos employés nous exigent à nous, leurs patrons.

À partir de la date de la demande de cacher de l’information à la population, des délais obligatoirement courts devraient être prescrits pour une décision définitive à l’Assemblée nationale, si cela se rendait jusque-là. La loi sur la demande de l’accès à l’information devrait changer pour : demande de non-divulgation d’information à la population.

Pour la première fois, la population sera directement impliquée dans le processus décisionnel qui sera indépendant de nos employés. Le processus sera plus rapide, moins coûteux, surtout plus transparent auprès de leur patron, « la population ». Nous éliminerons la manipulation de l’information et les risques de corruption à la source. Il faut arrêter d’en parler et l’exiger. La phrase qu’on entend tout le temps : Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne, on ne veut plus l’entendre justement parce ce que ça ne fonctionne pas.

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