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À L’OCCASION DE LA FÊTE DE SON PAYS Le Président Bouteflika FÉLICITE le roi des

À L’OCCASION DE LA FÊTE DE SON PAYS

Le Président Bouteflika FÉLICITE le roi des Belges

PAYS Le Président Bouteflika FÉLICITE le roi des Belges 17-18 Chawal 1437 - Vendredi 22 -

17-18 Chawal 1437 - Vendredi 22 - Samedi 23 Juillet 2016 - N° 15805 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 L A R E V O L U

L A

R E V O L U T I O N

P A R

L E

P E U P L E

E T

P O U R

L E

P E U P L E

ÉDITORIAL

CLIMAT DE PAIX

La cérémonie de clôture de la session

de printemps du Parlement a été

l’occasion de faire une sorte de bilan

P. 24

de la situation générale du pays, et dans leurs interventions, les présidents des deux chambres ont eu ce constat serein, à savoir que l’Algérie évolue dans un climat de paix et de sécurité, grâce au projet du Président de la République. C’est un constat réaliste, même si certains, notamment une partie de l’opposition ou des individualités auxquels quelques titres de la presse, toujours les mêmes au demeurant, accordent une importance disproportionnée par rapport à leur poids politique, préfèrent n’évoquer que la moitié vide du verre. Ce qui donne davantage de portée à ce constat lucide, ce sont évidemment la conjoncture économique et le contexte sécuritaire de notre région qui sont complexes et difficiles. Les efforts sont là. D’une part, une forte volonté d’aller vers une économie émergente moins dépendante des hydrocarbures, et, de l’autre, l’instauration d’un État de droit en consolidant le socle démocratique avec, comme finalité, le renforcement de la cohésion sociale et de l'unité nationale. Certains ont la mémoire courte et feignent d’oublier que nous venons juste de surmonter une grave tragédie dont nous continuons à traiter les conséquences traumatisantes, et que construire une économie forte et diversifiée dans un environnement en crise exige davantage de persévérance en dialoguant avec les forces sociales en présence et en ayant le consensus nécessaire pour avancer au rythme voulu. En marge de cette cérémonie qui clôt les travaux d’un parlement résolument ouvert et pluraliste, le Premier ministre a été sollicité par les médias pour apporter son éclairage sur au moins deux questions d’actualité : loi fixant l’âge de départ à la retraite à 60 ans et le souhait du Maroc d’adhérer à l’Union africaine. Concernant la première, il a annoncé qu’elle entrera en vigueur l’année prochaine et que la retraite anticipée est maintenue pour les femmes et les métiers pénibles. Quant au souhait de notre voisin de l’Ouest de faire partie de l’organisation continentale, il a clairement fait savoir que l'Algérie n'y voit aucun problème ; toutefois, il y a des procédures à suivre, à commencer par le respect des termes de l'Acte constitutif de l'Union dont la République sahraouie démocratique est membre fondateur. Ce qui signifie que non seulement le départ de la RASD ne peut être réclamé, mais que le Maroc doit fournir davantage d’efforts en respectant ses engagements et en montrant moins d’arrogance et plus de bonne volonté dans la mise en pratique de la solution onusienne et le respect de la légalité internationale concernant le Sahara occidental qu’il occupe. Quant aux autres dossiers bilatéraux, parce que l’Algérie a beaucoup de respect pour le peuple marocain, elle est prête à les rouvrir à n’importe quel moment, pourvu que cela relève d’une volonté d’aller de l’avant, et non d’un désir d’agitation momentanée et de manœuvre politicienne sans lendemain. Voilà ce qui est pragmatique, sans démagogie, constructif, d’une grande franchise et d’une grande clarté. EL MOUDJAHID

CLÔTURE DE LA SESSION DE PRINTEMPS DU PARLEMENT

L’ALGÉRIEJOUIT DE LA STABILITÉ

GRÂCE AUPROJET DUPRÉSIDENT BOUTEFLIKA

◗ Une législature marquée par un pluralisme sans précédent. ◗ La présidence de la République,
◗ Une législature marquée par un pluralisme sans précédent.
◗ La présidence de la République, un symbole inattaquable.
◗ L'Algérie se porte bien, et ses difficultés sont limitées dans le temps.
Ph. WAFA

La cérémonie de clôture de la session de printemps du Parlement a eu lieu, jeudi dernier, en présence des présidents des deux chambres, du Premier ministre et des membres du gouvernement. C’est l’occasion de dresser un bilan de cette législature intense, marquée essentiellement par le parachèvement des réformes

politiques initiées par le Président de la République, et qui se matérialise par l’adoption d’une nouvelle Loi

fondamentale qui renforce le pluralisme politique et trace les perspectives.

PP. 3-4

M me BENGHEBRIT

et trace les perspectives. PP. 3-4 M m e BENGHEBRIT «AUCUNE MESURE d’austérité» P. 4 DGSN

«AUCUNE

MESURE

d’austérité»

P. 4

DGSN

Hisser la COUVERTURE

NATIONALEà95%

P. 6

COOPÉRATION

DGSN Hisser la COUVERTURE NATIONALE à95% P. 6 COOPÉRATION Le secrétaire d’État adjointaméricain depuis hier en

Le secrétaire d’État adjointaméricain depuis hier en Algérie

P. 24

Bouche 2 DE À Oreille EL MOUDJAHID d’El Moudjahid ACTIVITÉS MINISTÉRIELLES CE MATIN À 8H
Bouche
2
DE
À
Oreille
EL MOUDJAHID
d’El Moudjahid
ACTIVITÉS MINISTÉRIELLES
CE MATIN À 8H À BENI MESSOUS
DEMAIN À SÉTIF
LUNDI 25 JUILLET À 10H
Sortie de promotion de
l’École du tourisme
M. Chelgham
aujourd’hui à Mascara
Le président du Conseil
national de la concurrence
invité du Forum Économie
« Éthique de l’information
dans la presse écrite »
Le
Forum
Économie d’El
Moudjahid re-
cevra, lundi 25
juillet à 10
Le ministre de
l’Agriculture, du
Développement
rural et de la
Pêche, M. Ab-
desslam Chel-
gham, effectuera
aujourd’hui une
Dans le cadre de la série de
conférences intitulée
«Connaître les médias, le ci-
toyen a droit à une informa-
tion fiable», lancée en
décembre 2015 à Constantine,
le ministère de la Communi-
cation organise, en partenariat
heures,
M.
Amara Zitouni,
président
du
Conseil national
de
la concur-
rence (CNC).
Réhabilité en
2013 après dix
années d’ab-
sence, le Conseil, sous tutelle du ministère
du Commerce, a entrepris une série d’ac-
tions, depuis ces trois dernières années, sur
lesquelles reviendra, notamment, notre in-
vité.
Le ministre de l’Aménagement du
territoire, du Tourisme et de l’Artisanat,
M. Abdelouahab Nouri, présidera la cé-
rémonie de sortie de promotion de
l’École nationale supérieure du tou-
risme, et des Instituts nationaux de l’hô-
tellerie et du tourisme de Bousaâda et de
Tizi Ouzou, en compagnie de la ministre
déléguée, chargée de l’Artisanat, M me
Aïcha Tagabou.
visite de travail,
au cours de laquelle il visitera plusieurs
exploitations agricoles et d’élevage.
AUJOURD’HUI ET DEMAIN
M. Zitouni à
Mostaganem
Le ministre
des Moudjahi-
dine, M. Tayeb
Zitouni, effec-
avec la wilaya de Sétif, une
conférence sur le même thème, demain à l’au-
ditorium de l’université Ferhat-Abbas. La confé-
rence, qui sera rehaussée par la présence du
ministre de la Communication, M. Hamid Grine,
sera animée par M. Mohamed Koursi, directeur
de la rédaction du quotidien El Moudjahid. Le mi-
nistre visitera également les studios de la radio lo-
cale de Sétif, d’où il fera le point sur la situation
du secteur dans la wilaya.
tuera,
au-
M me Aïcha Tagabou
à Bouira
CE MATIN À 11H
M me Aïcha Tagabou, ministre délé-
guée auprès du ministre de l’Aménage-
ment du territoire, du Tourisme et de
l’Artisanat, chargée de l’Artisanat, ef-
fectuera aujourd’hui une visite de travail
et d’inspection dans la wilaya.
jourd’hui et
demain, une vi-
site de travail et
d’inspection dans
la wilaya, au
cours de laquelle il présidera le sémi-
naire national sur la poésie révolu-
tionnaire.
DEMAIN À 10H30 AU CENTRE NATIONAL DE
FORMATION DES PERSONNELS SPÉCIALISÉS
Sortie de promotions de
travailleurs sociaux
RASD : conférence
de presse
Le ministre sah-
raoui des Affaires
étrangères, M. Moha-
med Salem Ould
Salek, animera, ce
matin à 11h, au siège
de l’ambassade sah-
raouie, une confé-
rence de presse sur les
dernières actualités de
la cause sahraouie.
M. Boudjemaâ Talaï en visite
d’inspection à Alger
La ministre de la Solidarité
nationale, de la Famille et de
la Condition de la femme,
M me Mounia Meslem Si
Amer, présidera une cérémo-
nie de sortie de promotions
des travailleurs sociaux ayant
poursuivi leur formation au
Le ministre des Travaux publics et des Transports, M.
Boudjemaâ Talaï, effectuera demain une visite de travail et
d’inspection aux bureaux d’études et laboratoires spécialisés
dans les travaux publics.
sein des deux centres natio-
naux d’Alger et de Constantine.
DEMAIN À 10H
LES 24 ET 25 JUILLET
Lancement de l’opération
hébergement par internet du hadj
M. Noureddine Boutarfa à Skikda
et Oran
MÉTÉO
Le ministre de l’Énergie, M. Noureddine Boutarfa, effec-
tuera une visite de travail des infrastructures, et des installa-
tions pétrolières et gazières dans ces deux wilayas.
NUAGEUX
Le ministre des Affaires re-
ligieuses et des Wakfs, M. Mo-
hamed Aïssa, procédera au
lancement de l’opération d’hé-
bergement par internet de la
saison du hadj, demain à 10h,
au siège de l’Office national du
hadj et de la omra à Kouba.
Passages nuageux au Centre. Dégagé à
l’Ouest et au Sud. Tendance orageuse à
l’Est.
Températures (maximales-mini-
males) prévues aujourd’hui :
M. Zoukh sur les sites
de relogement
ACTIVITÉS DES PARTIS
CE MATIN
AUJOURD’HUI ET DEMAIN
À 9H30 À TLEMCEN
À 11H
Alger (27° - 20°), Annaba (30° - 19°),
Béchar (41° - 27°), Biskra (41°- 27°),
Constantine (32° - 17°), Djelfa (35° - 16°),
Ghardaïa (41° - 26°), Oran (29° - 19°),
Sétif (32° - 14°), Tamanrasset (31°- 22°),
Tlemcen (31° - 16°).
Le wali d’Alger,
M. Abdelkader
Zoukh, effectuera
aujourd’hui une
visite de travail et
d’inspection des
sites de lancement
des opérations de
relogement.
ANR :
conférence
de presse
RND : séminaire de
formation des femmes
du Sud
Une conférence de presse sera ani-
mée par le secrétaire général du parti,
suite à la réunion du bureau national
au siège central du parti à Alger.
M me Fatima Gasmi, membre du bureau national,
présidera un séminaire de formation des femmes des
wilayas du Sud, aujourd’hui et demain à 9h30, à la
salle nationale des El-Ghabat, Lala-Setti.
ACTIVITÉS CULTURELLES
DU 23 AU 30 JUILLET À 22H
DU 20 JUILLET AU 3 AOÛT À SIDI FREDJ
12 e festival arabe de Djemila
ONCI : programme estival
Aujourd’hui :
Nadia Baroud, Nada
Raïhane, Cheb Re-
douane, Abdou
Skikdi.
Dimanche 24 juil-
let : Kadhem Saher.
Lundi 25 juillet :
Hatem Ammour,
Mona Dandani, Cheb
Djelani, Doursaf
Hamdan, Souhila Ben Lachhab, Imad Bacha, Youba.
Mardi 26 juillet : Amina Zohir, Ilham Chaouia, Toufik Nadroumi,
Cheb Arras.
Mercredi 27 juillet : Khalid Benani, Sofia Sadek.
Aujourd’hui : Soirée maghrébine : Hatem Am-
mour Mona Dandani, Cheb Djelani, Doursaf Ham-
dan, Souhila Ben Lachhab, Imad Bacha,Youba.
Dimanche 24 juillet : Wael Jassar (Liban), Ma-
sinissa, Nada El-Rayhan, Boualem Chaker, Yacine
Tiguer.
Lundi 25 juillet : Khalid Bennani (Maroc),
Sofia Sadek(Tunisie), Hocine Lasnami, Amel Zane,
Cheb Didine, Samir Toumi.
Mardi 26 juillet : Rym Nasri (Syrie), Anas
Karim (Syrie), Amal Wahbi, Groupe Raïna Raï,
Mohamed Laâraf.
Mercredi 27 juillet : Haïtham Khalaïly (Pales-
tine), Hummam (Irak), Cheb Wahid, Cheba Sihem,
Hassiba Amrouch.
Jeudi 28 juillet : Walid Taoufik (Liban), Fella
djazairia, Abdou Deriassa, Kenza Morsli.
Vendredi 29 juillet : Hazem Cherif (Syrie),
Youcef El-Oumani (Oman), Benzina, Cheb Hos-
sem, Cheb Arass.
Samedi 30 juillet : Saber Rebaï (Tunisie), Be-
kakchi El-Kheir, Sraoui.
CET APRÈS-MID À 16H30
À LA LIBRAIRIE CHAÏB-DZAÏR
CET APRÈS-MIDI À 14H30 À LA LIBRAIRIE
DU TIERS-MONDE
CET APRÈS-MID À 14H30 À LA LIBRAIRIE
DU TIERS-MONDE
Rencontre débat avec
Ammar Belhimer
Mohamed Sari
signe son ouvrage
Les éditions Anep organisent un
débat autour du thème «Printemps
arabe, impasse ?», avec M. Ammar
Belhimer, suivi d’une vente-dédicace
de son livre, les Printemps du désert,
samedi 23 juillet à partir de 16h30, à
la librairie Chaïb-Dzaïr.
La librairie du Tiers-
Monde reçoit l’auteur Moha-
med Sari, pour la signature de
son ouvrage, Pluies d’or, paru
aux éditions Chihab, samedi
23 juillet à partir de 14h30.
Frédérique Devaux
Yahi signe son
ouvrage
La librairie du Tiers-Monde re-
çoit l’auteur Frédérique Devaux
Yahi, pour la signature de son ou-
vrage, De la naissance du cinéma
kabyle au cinéma amazigh, éditions
l’Harmattan, samedi 23 juillet à
partir de 14h30.

L’ événement

3

EL MOUDJAHID

CLÔTURE DE LA SESSION DE PRINTEMPS DU PARLEMENT

L’ALGÉrie JoUit

de LA stABiLitÉ

GrÂCe AU proJet dU prÉsideNt BoUtefLiKA

Le Conseil de la nation, et l’Assemblée populaire nationale ont procédé, jeudi dernier, à la clôture de la session de printemps de la 4 e législature du Parlement 2012-2017. La clôture de cette session a été marquée par deux cérémonies solennelles et officielles, en présence du président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, du président de l’Assemblée populaire nationale, M. Mohamed Larbi Ould Khelifa, du Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, et des membres du gouvernement. Les travaux se sont déroulés, lors de deux séances plénières, d’abord au Conseil de la nation, avant de se poursuivre à l’Assemblée, en présence des

représentants de la presse écrite et audiovisuelle. La fin de cette session marque également le début du fonctionnement du système législatif, axé, entre autres, sur une seule session ordinaire annuelle, d’une durée maximale de dix mois, ouvrable le deuxième jour du mois de septembre, conformément aux nouvelles dispositions de la nouvelle Constitution de 2016. Les présidents des deux institutions législatives ont mis en avant, dans leur discours de clôture de la session ordinaire de printemps, la fin de ce système établi dans la loi organique de 1999, sur deux sessions ordinaires (automne, printemps).

M. ABDELKADER BENSALAH

« Un bilan positif »

L es travaux de clô- ture de la session de printemps au

déroulés,

lors

plénière

été marqués

dans

lequel,

des

différents

d’activité.

de

bilan,

En

M.

été

riche, qualifiant

bilan

de

positif,

les

membres

le

Ph. : Wafa
Ph. : Wafa

Conseil de nation qui se

sont

d’une séance

présidée par M. Abdel-

kader Bensalah, prési-

dent, ont

par un important dis-

cours

président a mis l’accent sur les nouveaux acquis

législatifs venus renfor- cer la législation natio-

nale

secteurs

termes

Bensalah a indiqué que

la session qui s’achève

a

son

puisque

parlementaires de la chambre haute du parlement ont procédé à l’examen et à l’adoption d’une série de onze projets de loi, dont une première partie vient traduire l’apport et la complémentarité du Conseil de la nation en tant que plus-value dans le parachèvement du système législation entrant dans le cadre du processus des réformes engagées par le Président de la République depuis 1999, notamment dans les secteurs de la justice en vue de l’adapter et d’actualiser la législation algérienne aux standards et normes universelles. M. Bensalah a évoqué à juste titre, l’arsenal juridique adopté en termes de justice visant à renforcer la lutte contre le terrorisme et la criminalité, d’assistance juridique, d’industrie pour la promotion de l’investissement et la diversification des pôles de production, ou encore en termes de défense nationale pour préserver le rôle et l’image de marque de l’institution militaire. La seconde partie des textes de lois approuvées intervient en adaptation des nouvelles dispositions de l’amendement de la Constitution qui a introduit des modifications consé- quentes visant l’organisation fonctionnelle des relations et la régulation des relations entre les institutions de la République. Ces mêmes dispositions, qui apportent des amendements substantiels à tous les niveaux, devront doter l’Algérie d’une nouvelle dynamique en ins- tituant un nouveau mode gouvernance dans l’approfondissement du contenu des lois dans l’ensemble des domaines d’activité.

« Un saut qualitatif dans l’édifice de construction et d’ancrage de la pratique démocratique »

Parmi les onze textes de lois adoptés au Conseil de la nation durant cette session, le président du Conseil de la nation a cité, en premier lieu, les deux lois organiques, celle relative au régime électoral et celle portant création de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HISE) ainsi qu’un nombre important de lois englobant de nombreux secteurs. Ces nouveaux jalons juridiques et législatifs qui constitueront certainement un saut qualitatif aussi bien dans l’édifice de construction et d’ancrage de la pratique démocra- tique dans notre pays et expriment en même temps, une évolution substantiel dans le ren- forcement des arcanes de l’Etat de droit. Le président de la deuxième chambre du parlement a affirmé que l’adoption, durant cette session, de la loi organique fixant l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée populaire nationale et du Conseil de la nation, ainsi que les relations fonctionnelles entre les chambres du parlement et le gouvernement, apporte de nouvelles dispositions pouvant contribuer à la promotion de la performance de l’activité législative parlementaire, aussi bien dans le domaine législatif que le contrôle des actions du gouvernement. Cela consti- tuera en outre un mécanisme supplémentaire pour consacrer une meilleure coordination entre les pouvoirs législatif et exécutif. Au chapitre du contrôle parlementaire, le président du Sénat a cité les sept séances plénières consacrées aux questions orales, un volume correspondant aux délais qui sont définis dans les dispositions de la Constitution amendée, ajoutant que les commissions permanentes ont exécuté les activités inscrites dans l’agenda de la session en organisant des activités parlementaires, des séances d'audition de ministres ainsi que des journées de portes ouvertes sur la société et l’explication de l’impact des amendements constitu- tionnels sur le système juridique.

M. MOHAMED LARBI OULD KHELIFA

« L’Algérie de demain sera celle de L’effort et de L’espoir »

D ans son allocution de clôture de la session de printemps, le président de l’Assemblée po-

pulaire nationale (APN), M. Moha- med Larbi Ould Khelifa, qui a présidé les travaux de la séance plé- nière, a affirmé que cette session a connu d’énormes et constants efforts en vue d’asseoir l’Etat de droit et de justice, d’ancrer l’esprit de gouver- nance démocratique et de mettre en œuvre les priorités de développe- ment national exprimées dans le pro- gramme national du Président de la République. Il a aussi affirmé que « l’Algérie viendra à bout de la crise économique à laquelle font face éga- lement la plupart des économies mondiales et rebâtira une force éco- nomique diversifiée basée sur la création de la richesse, le développe- ment de l’économie numérique du

savoir mais également en adoptant les critères du mérite, en encourageant l’élite pro- ductrice d’intelligence et les forces ouvrières qua- lifiées et professionnelles dans tous les secteurs d’activités. L’Algérie de demain sera ainsi l’Algé- rie de l’effort, de la persévérance et de l’espoir.» La session a été marquée par une activité par- lementaire intense et une préparation bien réfléchie du processus d’adaptation avec les nouvelles dis- positions de la Constitution, a soutenu le président de l’Assemblée en ajoutant que les projets de ré- formes politiques, institutionnelles et économiques décidées en 2011, ainsi que les derniers amende- ments constitutionnels initiés par le Président de la République ont eu un impact positif, faisant de l’Algérie, un havre de paix et de stabilité dans un monde en pleine crise. En évoquant la révision de la Constitution, le

président de l’APN a insisté sur le fait que les nou- velles dispositions introduites attestent de la vo- lonté nationale d’ancrer la démocratie dans le pays,

à travers la garantie et la promotion des droits de

l’homme, en veillant à ce que la participation po- litique soit le fondement de la gouvernance et le régulateur de la légitimité politique et notamment

à travers la promotion de la séparation des pouvoirs

en faisant du parlement, le lieu incontournable pour l’exercice de la démocratie. Ould Khelifa qui a affirmé que la révision de la Constitution a fortement renforcé l’indépen- dance de la justice afin de garantir davantage les droits des citoyens et de soutenir les processus d’édification de l’Etat de droit, de manière à ren- forcer l’immunité structurelle de l’Etat et d’offrir plus de stabilité et d’efficacité aux institutions fonctionnelles de la société.

« La révision constitutionnelle, maillon fort dans l’édification de la société en harmonie avec son identité et ses racines »

Dans ses propos, le président de l’Assemblée à mis l’accent sur l’importance de la révision consti- tutionnelle en tant que maillon fort dans l’édifica- tion de la société en harmonie avec son identité et

tion de la société en harmonie avec son identité et ses racines pour s’atteler à la

ses racines pour s’atteler à la réalisation des objec- tifs de développement en vue de concrétiser les as- pirations du pays à se hisser au rang des pays émergents. S’arrêtant à la clôture de cette dernière session, en vertu de la révision constitutionnelle de 2016 qui consacre la permanence de l’action parlemen- taire en instaurant une seule session ordinaire d’une durée de dix mois, une démarche adoptée par le Chef de l’Etat que le Dr Mohamed Larbi Ould Khelifa la hisse à un nouveau palier parmi les fon- damentaux républicains et démocratiques suscep- tibles de donner à la participation citoyenne en matière de législation et de contrôle de l’action du gouvernement. C’est une dynamique et une continuité en vue de promouvoir la performance politique de l’Etat et de la société et de valoriser la participation po- litique des citoyens de manière à rendre plus effi- caces et plus performantes les initiatives de leurs représentants au sein du Parlement. Revenant à l’activité législative de la session qui s’achève, le président de l’Assemblée a mis en exergue les séries de projets de lois examinés et adoptés par le première chambre du parlement en évoquant les deux projets de lois organiques rela- tifs au régime électoral et de la Haute instance in- dépendante de surveillance des élections, la loi organique fixant l’organisation et le fonctionne- ment de l’APN et du Conseil de la nation, ainsi que les relations fonctionnelles entre les deux chambres du parlement et le gouvernement, le texte relatif à la promotion de l’investissement, ainsi que d’au- tres textes de lois relevant des divers secteurs d’ac- tivités. Enfin le président de l’Assemblée a noté que cette session de la septième législature a été carac- térisée par un pluralisme sans précédent, à travers l’action parlementaire des élus des 27 composantes politiques, représentées au sein de l’Assemblée, ce qui a permis plus de contribution et d’enrichisse- ment du débat démocratique au sein des plénières et des différentes commissions permanentes. Houria A.

L’ événement

4

EL MOUDJAHID

DÉCLARATIONS, EN MARGE DE LA CÉRÉMONIE DE CLÔTURE

M. ABDELMALEK SELLAL

« La loi fixant l’âge de départ à la retraite à 60 ans entrera en vigueur en 2017 »

M. Abdelmalek Sellal a déclaré, jeudi à Alger, que la République arabe sahraouie démocratique (RASD) est un membre fondateur de l’Union africaine (UA), et que son départ de cette organisation ne peut être réclamé. Il a indiqué également que la loi fixant l’âge de départ à la retraite à 60 ans en- trera en vigueur l’année prochaine, précisant que ceux qui souhaitent bénéficier d’une retraite anticipée peuvent déposer leur dossier avant la fin de l’année.

que ceux qui souhaitent bénéficier d’une retraite anticipée peuvent déposer leur dossier avant la fin de

M me BENGHEBRIT

« Aucune mesure d’austérité »

La ministre de l'Éducation nationale, Nouria Benghebrit, a affirmé, jeudi à Alger, qu’«au- cune mesure d'austérité n'est prévue dans le sec- teur de l'Éducation, dont le caractère social sera préservé par l'État», au cours de la prochaine année scolaire. «Aucune mesure d'austérité n'est prévue dans le secteur de l'Éducation nationale, dont le caractère social sera préservé par l'État algé- rien», a déclaré M me Benghebrit à la presse, en marge de la cérémonie de clôture de la session de printemps du Conseil de la nation, en ré- ponse à une question sur l'application ou non de mesures d'austérité dans le secteur, lors de la prochaine année scolaire. «Le caractère so- cial du secteur de l'Éducation ne connaîtra aucun changement, et l'État conti- nuera à aider ceux qui rencontrent des difficultés sociales», a assuré la ministre. Concernant les propositions de suppression des épreuves de langue amazighe et d'éducation islamique au baccalauréat, M me Benghebrit a indiqué que le débat sur la reforme de l'examen du baccalauréat «se fait en toute liberté et dans la transparence». Après avoir rappelé que le dialogue et le débat étaient devenus une «tradition» dans le secteur de l'Éducation, la ministre a souligné que «le débat autour de la réforme du baccalauréat doit être de haut niveau», estimant que «de nombreux paramètres sont à prendre en compte, à la lumière de ce qui s'est passé au cours de cette année scolaire et qui nous impose de nous adapter aux changements survenus dans la société et dans l'école», a-t- elle dit.

houria A.

l'école», a-t- e l l e d i t . houria A. M. LAMAMRA « Le

M. LAMAMRA

« Le maroc doit respecter l’acte constitutif de l’uA s’il veut y adhérer »

Le ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a affirmé, jeudi à Alger, que le Maroc «doit respecter les termes de l'acte constitutif» de l'Union africaine (UA), s'il veut y adhérer. «L'adhésion à l'UA implique une pro- cédure bien définie, et le Royaume du Maroc doit, s'il veut y adhérer, respecter les termes de l'acte constitutif de l'Union», a indiqué M. La- mamra, dans une déclaration à la presse, en marge de la cérémonie de clôture de la session de printemps du Conseil de la nation. Par ail- leurs, il a ajouté que les relations entre l'Algérie et le Maroc «sont des relations de voisinage».

« la condamnation de l’accès anticonstitutionnel au pouvoir un principe pour l’Algérie »

Le ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a affirmé, jeudi à Alger, que la «condam- nation» des coups d'État et l'accès au pouvoir par des procédés anticonstitu- tionnels est, pour l'Algérie, un principe qui s'applique à tous les pays. À une question sur la tentative de coup d'État déjouée en Turquie, M. Lamamra a précisé que la «condamnation des coups d'État est un principe pour l'Algérie», soulignant qu’«en Afrique, le sommet d'Alger de 1999 a consacré la condam- nation de l'accès au pouvoir par des procédés anticonstitutionnels, et, par voie de conséquence, a-t-il dit, l'Algérie est le précurseur de ce principe qu'elle ap- plique scrupuleusement dans le continent africain». Pour le chef de la diplo- matie algérienne, l’«Algérie considère ce principe comme fondamental en démocratie qui s'applique à tous les États, qu'il s'agisse de la Turquie ou de tout autre pays». Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait exprimé, dans un message adressé au président turc, Recep Tayyip Erdogan, la condamnation par l'Algérie du coup de force en Turquie, réitérant la soli- darité et le soutien de l'Algérie en ces «douloureuses circonstances». «C'est avec un grand soulagement que j'ai accueilli le dénouement de la crise sécu- ritaire que vient de connaître votre pays frère, et ce grâce à la mobilisation de ses forces vives rassemblées autour de votre personne», avait affirmé le Chef de l'État.

houria A.

personne», avait affirmé le Chef de l'État. houria A. LOI PORTANT ORGANISATION DES PRISONS Bientôt de

LOI PORTANT ORGANISATION DES PRISONS

Bientôt de nouVeAux amendements

L e ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a annoncé que de nouveaux amendements

relatifs à la loi portant organisation des établissements pénitentiaires concer-

nant la «semi-liberté» et l'élargissement de l'emploi des détenus seront dévoilés dans les quatre prochains mois. En marge d'une cérémonie de distinction de 11 détenus lauréats du baccalauréat et du brevet d'enseignement moyen (BEM) organisée à l'établissement de rééducation de Koléa, M. Louh a pré- cisé que l'élargissement de l'emploi des détenus s'inscrit dans le cadre des re- formes visant à promouvoir les méca- nismes d'aide à la réintégration sociale des détenus. L'amendement relatif à la semi-liberté au profit des détenus qui suivent des études permet à ces der- niers de bénéficier de la liberté, avec «des conditions précises», afin de pour- suivre leurs études ou formation en vue de faciliter leur réintégration dans la société. Qualifiant cette mesure de «très importanteé», car permettant au détenu d'obtenir un emploi, le ministre

a ajouté que des conventions seront

conclues avec le ministère de l'Agricul-

ture, pour impliquer, sous «certaines conditions», les détenus dans «les opé- rations de boisement», notamment dans les régions des Hauts Plateaux et du Sud. À cette occasion, le ministre a in- diqué que le taux de réussite au bacca- lauréat chez les détenus a atteint 61,73% et 78,75% pour le BEM. Les établissements pénitentiaires ayant ob- tenu le taux de réussite le plus élevé au baccalauréat et au BEM, en l'occur- rence l'établissement de Babar à Khen- chela, qui est parvenu à un taux de 97,36 % au bac et l'établissement d'El- Bouni à Annaba, avec 91,59% au BEM.

Détention provisoire :

un taux de 4%

Par ailleurs, M. Louh a nié tout abus au niveau des juges d'instruction dans l'application de la détention pro- visoire, dont le taux ne dépasse pas 4% au niveau national, selon les dernières statistiques du ministère de la Justice. Il a ajouté qu'en comparaison avec les

pays avancés et selon les critères recon- nus au niveau international, le taux de

ce type de détention en Algérie est in-

fime. La politique adoptée par les juges

d'instruction au niveau des cours et tri- bunaux est «claire», en ce qui concerne

la détention provisoire dans le cadre du

respect de la présomption d'innocence, a-t-il encore précisé, indiquant que «la réduction du taux de la détention pro- visoire constitue un principe ancré dans la politique de réforme de la jus- tice».

Question des détenus algériens en irak

Concernant la question des détenus algériens en Irak, M. Louh a fait part de solutions juridiques pour régulariser leur situation, et ce en collaboration avec l'État irakien. «Il a été convenu, avec l'État irakien, que la procédure ju- ridique se fera conformément à la lé- gislation irakienne devant les instances compétentes en Irak, par le biais du mi- nistère des Affaires étrangères et l'am- bassadeur d'Algérie en Irak, qui se chargera de la procédure devant les ins- tances compétentes, conformément à la loi», a-t-il dit. APS

RENCONTRE NATIONALE DES SERVICES D’AIDE MÉDICALE URGENTE

Vers une meiLLeure organisation du SAmu

«Une nouvelle loi est en cours

d’'élaboration pour la réorganisation et

la gestion des Services d'aide médicale

urgente (SAMU). Elle devrait être pro- mulguée début 2017.» Tels sont les pro-

pos tenus par le ministre de la Santé, de

la Population et de la Réforme hospita-

lière, M. Abdelmalek Boudiaf. Le mi- nistre, qui a présidé une rencontre nationale des services d'aide médicale urgente (SAMU) des 48 wilayas d’Al- gérie, qui s’est déroulée jeudi au siège

de son département, a justifié cette nou-

velle initiative par la nécessité de «ci- bler les prestations de cette structure

sanitaire».

Celui-ci a enfin estimé nécessaire,

la refonte du cadre règlementaire et or-

ganisationnel de ce service, sans occul-

ter son actualisation et modernisation, à la lumière du prochain découpage sa-

nitaire en fonction des circonscriptions

et du projet de loi sur la santé. Le mi-

nistre a, d’ailleurs, évoqué les pro-

blèmes que connaît ce service, d’où il a souligné l'importance de cette loi. «Cette actualisation est nécessaire afin de l'adapter à l'évolution de la société

et

du système de la santé, en passant de

la

logique volontariste à celle institu-

tionnelle, pour pérenniser l'action du SAMU», a-t-il expliqué. Partant de là, le ministre a annoncé qu’en vertu du nouveau cadre règle- mentaire, le SAMU deviendra un éta- blissement autonome disposant de ses propres ressources financières et hu- maines intégrées dans l'offre de soins avec des missions spécifiques qui ne doivent être confondues ni avec les

soins à domicile ni avec le transport sa- nitaire. «Cet établissement bénéficiera d'un réseau de communication adapté

et spécifique qui lui permettra égale-

ment de contribuer aux différents pro- grammes de formation et à élargir les capacités de formation en matière de secourisme et de premiers soins, outre son intégration du point de vue médical dans le plan ORSEC», a détaillé M. Boudiaf. Pour sa part, M me Soraya Cheraïtia, sous-directrice au ministère de la Santé, chargée des urgences médicales, a pré- senté un exposé détaillé sur les activités du SAMU, rappelant que les interven- tions de cet établissement variaient entre 1 et 27 par jour, en fonction la densité de la population de chaque ré- gion. «Le SAMU est le maillon fort de la médecine d’urgence. Nous tra- vaillons en collaboration avec tous les hôpitaux de la capitale, et parfois même hors d’Alger. Nos unités sont toujours présentes là où le devoir les appelle», a-t-elle affirmé, tout en déplorant le fait que bien qu’officiellement 13 SAMU soient disponibles sur l’ensemble du territoire national, seul celui d’Alger est

complètement opérationnel. «La meil- leure manière de réactiver le SAMU

dans notre pays est d’appliquer l’avant- projet de statut particulier. Ce texte, une fois effectif, permettra de former un SAMU national mieux structuré et plus

efficace, pour une meilleure prise en charge urgente des malades», a-t-elle ajouté. Le SAMU dispose d’une salle de réception des appels téléphoniques des citoyens supervisée par 3 médecins qui

orientent les ambulances devant porter secours aux malades. Le SAMU trans- porte les grands malades et les préma- turés d’un hôpital à l’autre et d’un service à l’autre dans un même hôpital.

Les responsables présents à cette ren- contre ont déploré le manque de moyens qui pénalisent médecin et pa- tient. «Nous avons besoin de recrute- ment quantitatif et qualitatif de

médecins et de techniciens de la santé, pour pouvoir répondre à toutes les sol- licitations des citoyens dans les meil- leures conditions», ont-ils recommandé. Par ailleurs, ils ont souligné que les

appels à l’aide émanent le plus souvent

des personnes âgées, des cardiaques, des diabétiques, des hypertendus et des enfants asthmatiques. Les responsables des services des SAMUS des 48 wi- layas s’emploient actuellement à for- mer une équipe médicale au niveau du centre relevant du SAMU sis à Sidi Yahia (Alger), en matière de prise en

charge et de transport des malades. Il y

a lieu de signaler que pour ce qui

concerne Alger, les ambulances du SAMU se trouvent au niveau des Cen- tres hospitalo-universitaires (CHU) d’Alger (Mustapha-Pacha, Bab El- Oued, Beni Messous), ainsi que des hô- pitaux de proximité, tels que Zmirli, ceux de Zéralda, Douéra et Rouiba. Le SAMU assiste environ 50 per- sonnes par jour. Ce chiffre est quasi- ment doublé en été. Il prête parfois main-forte aux services de la Protection civile, lors d’accidents de la circulation. Toujours pour ce qui concerne la capitale, le SAMU met à la disposition des citoyens, un numéro vert (3016), ainsi que les numéros suivants : (021) 435.555 - (021) 436.666 - (021)

235.050. Sarah A. BenAli Cherif

L’informatisation en bonne voie

Le directeur des systèmes d'information et d'informatisation du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Ali Bouali, a annoncé l'entame de la numérisation des dossiers des malades et l'informatisation de 300 cliniques de proximité publiques durant 2016. M. Bouali a déclaré que «sur 1. 600 cliniques de proximité à travers l'ensemble du territoire national, le minis- tère a retenu, dans une première étape, deux cliniques de chaque établissement sanitaire public, soit plus de 300 pour entamer l'informatisation des dossiers des malades». Il a précisé que cette opération, qui s'inscrit dans le cadre de l'amé- lioration du service public et touche les cliniques de proximité, les établissements hospitaliers , puis les centres hospitalo-universitaires, car considérée comme «relativement compliquée en termes de gestion», visait la numérisation du dos-

sier de chaque malade et la facilitation et le partage des informations le concer- nant entre tous les intervenants du domaine. M. Bouali a souligné, en outre, que le ministère de la Santé accordait un intérêt particulier à la relance de l'informa- tisation des établissements sanitaires, à travers la mobilisation de tous les moyens matériels (équipements) et humains, et la mise au point d'un programme de for- mation pour accompagner la concrétisation de cette opération, qu'il a qualifié d’«extrêmement importante» pour la modernisation du système. Il a également évoqué l'établissement d'une liste des cliniques de garde à travers le territoire national sur le site du ministère de la Santé, afin de faciliter au citoyen, l'accès aux informations sur ces cliniques et s'y rendre en cas de nécessité. D'autre part, le directeur de la santé de la wilaya d'Alger, D r Mohamed Miraoui, avait rappelé auparavant que les polycliniques ayant informatisé leur système au niveau de la capitale sont Les Sources (Bir Mourad-Raïs), la clinique d'Aïn Benian et la cli- nique Bouchenafa (ex-Belcourt), insistant sur l'élargissement de cette opération en septembre prochain aux établissements sanitaires publics de Saoula, Zéralda, la cité Les Bananiers (Derguana), Haouch Sidi-Mihoub (Eucalyptus) et la cli- nique de la gare Kouba. Selon le même responsable, l'opération touchera, de manière progressive, toutes les polycliniques de la capitale, au nombre de 84, puis les établissements hospitaliers et, enfin, les centres hospitalo-universitaires, rappelant que les équipements destinés aux cliniques de proximité n'étaient pas les mêmes que ceux des grands hôpitaux. Samedi dernier, lors d'une rencontre avec les directeurs de la santé et les responsables des hôpitaux, le ministre de la Santé avait déploré le retard accusé en matière d'informatisation des systèmes, en dépit des moyens mis à disposition par l'État, considérant cela de mesure im- portante pour le suivi du dossier du malade et pour la facilitation de la gestion, de l'organisation et de la prise de décision.

N

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EL MOUDJAHID

M. HADJAR

Fin des PRÉINSCRIPTIONS universitaires

LES nOUvEAUx bAcHELIERS cOnfIRmEnT LEURS cHOIx.

L’ opération de confirma- tion des préinscriptions pour les nouveaux bache-

liers a débuté hier, 22 juillet, et prendra fin demain soir, à minuit. Cette deuxième phase des inscrip- tions universitaires pour les nou- veaux bacheliers intervient après la première étape qui a débuté le 19 juillet dernier, et a pris fin jeudi soir. Le nombre des préinscrits lors de cette première phase au ni- veau des universités était, jeudi, au dernier jour de cette opération, à 288.740, soit 87,46% du nombre total des bacheliers, selon les sta- tistiques globales fournies par le ministère de l'Enseignement supé- rieur et de la Recherche scienti- fique. Le nombre d'accès des nouveaux bacheliers au site des inscriptions (nombre de signa- tures) s'élevait à 16h39 à 321.956, soit 97,52% du nombre total des bacheliers qui ont décroché le bac- calauréat cette année, et qui est de 330.133 bacheliers, selon les chif- fres du ministère de l'Éducation nationale. Après la confirmation des préinscriptions, débutera la période des orientations et des re- cours en ligne qui s’étalera du 31 juillet au 2 août. Les mêmes dates ont été retenues pour la période des concours et des entretiens pour un nombre de filières spéci- fiques. Enfin, la période des ins- criptions finales et définitives à l'université s'étalera du 4 au 9 août 2016. Ces opérations sont effec- tuées via deux sites internet (www.orientation.esi.dz) et (www.mesrs.dz). Le ministère suit les opérations de préinscription en temps réel au niveau national grâce à un système informatique performant, a-t-on précisé. Le pre- mier responsable du secteur, Tahar Hadjar, a affirmé, lors d'une conférence de presse animée au siège de son département, que

de presse animée au siège de son département, que toutes les conditions ont été réu- nies

toutes les conditions ont été réu- nies pour le bon déroulement de l'opération de préinscription et d'orientation des nouveaux bache- liers. Pour ce qui est des choix des nouveaux bacheliers, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a indi- qué que leur orientation «obéit au nombre de places pédagogiques disponibles». Selon ce dernier, le traitement des fiches de vœux se fera de ma- nière électronique sur la base de la combinaison des paramètres de préinscription et d'orientation :

«Ce traitement conduit à satisfaire chacun des nouveaux bacheliers dans l'un de ses six choix. Dans le cas particulier où aucun des six choix n'a pu être satisfait, le trai- tement informatique propose au nouveau bachelier concerné une affectation dans un autre domaine de formation.» Les nouveaux ba- cheliers non satisfaits de leur af- fectation peuvent introduire un

recours dans le seul cas d'une af- fectation ne répondant à aucun des six choix exprimés dans la fiche de vœux. «Les bacheliers ont droit à un recours par la voie électronique» dans le cas où ces derniers sont orientés à des filières non inscrites dans leur fiche de vœux, et ce entre le 31 juillet et le 2 août. Une fois introduit, le recours «sera traité conformément aux conditions pédagogiques requises au titre de l'année universitaire 2016-2017 et des capacités d'ac- cueil des établissements d'ensei- gnement supérieur», a-t-il ajouté, précisant que les résultats du re- cours seront disponibles sur les sites internet du ministère. Après la confirmation de leur orienta- tion, les nouveaux bacheliers sont appelés, à nouveau, à rejoindre leur établissement universitaire où ils seront affectés pour les inscrip- tions définitives, et ce entre la date du 2 au 9 août prochain.

TOURISME

Aucun document d’état civil ne sera demandé aux bacheliers

Le ministre de l'Enseignement supérieur a instruit les chefs d'éta- blissement d'enseignement et de formation supérieurs et les direc- teurs des œuvres universitaires de prendre toutes les dispositions utiles en vue d'assurer la plus large diffusion en direction des nou- veaux bacheliers et de leurs pa- rents et de leur fournir toutes les informations relatives aux cursus de formation supérieure, aux di- plômes les sanctionnant et aux conditions d'accès aux œuvres universitaires. Le ministre a annoncé que, contrairement aux années précé- dentes, il ne sera exigé aucun do- cument d'état civil aux nouveaux bacheliers, à l’exception de la photocopie du relevé de notes. M. Hadjar a expliqué qu'à la faveur de la carte nationale d'iden- tité biométrique délivrée cette année aux bacheliers, tous les ren- seignements des nouveaux lau- réats sont disponibles au niveau du fichier national du ministère de l'Intérieur et des Collectivités lo- cales. Le recours aux nouvelles tech- nologies de l'information et de la communication a permis au mi- nistère de l'Enseignement supé- rieur de «gagner du temps» dans l'opération d'inscription des nou- veaux bacheliers, a précisé M. Hadjar. Il a ajouté dans le même sens qu'en remettant un CD aux nou- veaux bacheliers, au lieu de sup- ports papiers explicitant l’opération d’inscription, il a per- mis aussi au ministère d'économi- ser quelque 70 millions DA (7 milliards de centimes). Salima ETTOUAHRIA

1.548 projets pour la RELANCE du secteur

Au jour d’aujourd’hui, le secteur du tourisme compte 1.548 projets touris- tiques dont le montant global qui leur est alloué est de l’ordre de 664 mil- liards de dinars. 551 projets sont ac- tuellement en cours de réalisation avec une capacité d’accueil de 72.535 lits pour un montant de réalisation estimé

à 259 milliards de dinars. Le secteur du tourisme, maillon fai- ble de l’économie nationale qui ne veut pas connaître un véritable «décollage», compte aujourd’hui une capacité d’ac- cueil estimée à près de 195.000 lits. Considéré, avec le secteur de l’agricul- ture, comme une alternative aux re- cettes des hydrocarbures, le tourisme n’a pas donné les résultats escomptés par l’État.

Lors de son intervention à l’ouver- ture de la rencontre nationale du secteur, Ab- delouahab Nouri, ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et

de l’Artisanat, a affirmé que «le tourisme doit participer activement à la transition éco- nomique du pays». Et d’ajouter qu’il était «impératif de relever tous les défis et dépas- ser les obstacles impliqués dans le freinage de son développement». Le ministre estime que le tourisme en Algérie doit avoir un deuxième souffle, et cela passe par de grands efforts pour l’adapter au développement du pays sur tous les plans. Le membre du gouvernement insiste sur l’identification, le plus rapidement possible, des contraintes freinant le lancement des in- vestissements dans le secteur. «Le tourisme, qui est l’un des plus importants secteurs dans le développement économique du pays, né- cessite l’évaluation de sa situation et l’accé- lération de toute prise de mesures contribuant

à sa véritable relance», a affirmé le premier

à sa véritable relance», a affirmé le premier responsable du secteur. Pour encourager et inciter les

responsable du secteur. Pour encourager et inciter les investis- seurs à apporter leur pierre à l’édifice du dé- veloppement du tourisme algériens, M. Nouri évoquera, à l’occasion, l’encourage- ment des investisseurs, les facilitations ad- ministratives et l’accompagnement de ces derniers dans toutes les étapes d’investisse- ment.

Artisanat : un secteur en pleine mutation

Lors de la même rencontre, qui contri- buera à l’accélération du rythme des ré- formes dans le secteur, le ministre adressera un appel aux investisseurs privés pour qu’ils s’impliquent davantage en se rapprochant de son ministère afin de travailler, main dans la main, pour la concrétisation de leurs projets. «Tous les projets inscrits dans notre secteur sont d’une grande importance pour sa re- lance», dira Abdelouahab Nouri.

Il faut dire qu’en dépit de toute cette situation, le nombre d’investissements dans le secteur en question est en nette progression comparativement aux années précédentes. Il a insisté, par ailleurs sur la nécessité de «reconsidérer l’activité touristique en vue de parvenir à un équilibre», d’autant, a-t-il dit, que l’Algérie «exporte au- jourd’hui plus de touristes qu’elle n’en ac- cueille». Le ministre a également mis en exergue la nécessité trouver de «nouvelles formules pour faciliter le transfert des de- vises», appelant à aplanir les entraves ad- ministratives dont souffrent les 1.800 agences de voyage et de tourisme, contraintes de renouveler leur agrément tous les trois ans».

Par ailleurs, il est utile de souligner que le secteur de l’artisanat prévoit la créa- tion de 2,5 millions de postes d’emploi, 830.000 activités et la réalisation de 860 mil- liards de dinars du PIB à l’horizon 2030. Aussi, aujourd’hui, le nombre d’activités dans le secteur de l’artisanat est de 340.000 activités ayant permis la création de 867.000 postes d’emploi avec une contribution glo- bale au PIB de 230 milliards de dinars. Néanmoins, parent pauvre du secteur du tourisme, l’artisanat est actuellement en pleine phase de reprise en main. Les partici- pants à la rencontre sur la relance de cette ac- tivité ont, en effet, appelé, hier, à mettre sur pied «un plan national pour la formation des artisans et cadres du secteur, élaborer une étude des besoins du marché en termes de sa- voir-faire et nouvelles activités, et préserver la propriété intellectuelle du produit de l'ar-

tisanat». mohamed mEndAcI

ALGÉRIENNE DES EAUX

AMÉLIORATION du service public

mEndAcI ALGÉRIENNE DES EAUX AMÉLIORATION du service public Le ministre des Ressources en eau et de

Le ministre des Ressources en eau et de l'En- vironnement, Abdelkader Ouali, a appelé les responsables locaux de l'Algérienne des eaux (ADE) à améliorer le service public de l'eau en les interpellant sur la mauvaise gestion de la dis- tribution de cette ressource et le recouvrement des créances. «Nous sommes devant une situa- tion très négative», a déclaré le ministre lors d'une rencontre avec les directeurs de zones et d'unités de l'ADE, après avoir évoqué des points négatifs constatés sur le terrain. Parmi ces points «noirs et cruciaux», il a cité les lenteurs dans la résolution des problèmes liés à la distribution, notamment les fuites d'eau dans les réseaux d'alimentation ainsi que le manque de contrôle, essentiellement au niveau des branchements il- licites. Il a souligné, à ce titre, que la réhabilita- tion et le renforcement du service de l'eau est une question fondamentale et les structures créées pour gérer cette ressource, dont l'ADE, doivent être performantes et dotées d'une bonne gouvernance. «Si ces petits problèmes ne sont pas pris en compte à temps, cela va donner une mauvaise appréciation de la conduite de notre secteur. Il est hors de question que cette situation continue», a-t-il dit. Le ministre a estimé que ces insuffisances ne correspondaient pas aux efforts consentis par l'État durant les 15 dernières an- nées pour mobiliser la ressource hydrique. Après avoir vécu un stress hydrique critique du- rant la fin des années 1990, l'Algérie a décidé, à partir de 2000, de mettre le paquet pour construire des infrastructures en vue de mobili- ser le maximum de ressources. Une enveloppe de 50 milliards de dollars a été consacré au sec- teur de l'eau, avec la mise en service de 31 bar- rages, alors que 9 sont en réalisation. Ces investissements ont aussi porté sur la réalisation de 250.000 réservoirs et la mise en place de 130.000 kilomètres de réseau ainsi qu'une cen- taine de stations de traitement et de pompage et 13 stations de dessalement d'eau de mer. «Il faut que l'impact de ces efforts soit visible au robi- net», a-t-il dit, en insistant sur la problématique des fuites d'eau à laquelle l'ADE devrait désor- mais consacrer plus de moyens, «quitte à puiser dans le budget consacré à la réalisation des sièges administratifs».

Priorité à la proximité du citoyen

Le ministre a demandé aux responsables de «sortir de leur bureaux» et aller vers le citoyen et être à son écoute. «Le retour au service de l'eau veut dire aussi être en lien avec le citoyen et se déplacer vers lui. Revenez à la proximité de vos missions», a insisté le ministre. M. Ouali a suggéré aussi à ces responsables locaux de re- déployer tous les moyens pour effectuer des contrôles sur les conduites et des interventions sur les réseaux. «Il faut que le service de l'eau soit visible sur le terrain et que les citoyens vous voient sur le terrain», a-t-il dit. Le ministre a in- terpellé aussi certains responsables locaux sur des projets attribués, mais pas encore démarrés sur le terrain, laissant des populations sans eaux pendant longtemps. Il a révélé, dans ce contexte, qu'il allait créer une commission sectorielle chargée du suivi des programmes de développement. M. Ouali a sug- géré aussi aux responsables centraux d'établir des contrats de performance en vue d'évaluer la réalisation des objectifs, notamment concernant le problème des fuites d'eau et le recouvrement des créances. «Nous sommes arrivés à cette si- tuation parce que l'entreprise n'a pas de contrats de performance», estime-t-il. Concernant le re- couvrement des créances, le ministre a demandé aux responsables de l'ADE d'aider les ménages moyens qui font partie de la première catégorie de consommateurs et de «taxer» les gros consommateurs, c'est-à-dire ceux de la deuxième et troisième catégories. «Nous allons mettre en place plus tard un dispositif juridique pour payer les taxes aux grands consommateurs d'eau comme les hôtels et les unités industrielles qui font des forages sans payer de taxes», a-t-il promis. APS

Vendredi 22 - Samedi 23 Juillet 2016

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EL MOUDJAHID

54 e anniversaire de la sûreté nationale

MODERNISATION des méthodes et outils de lutte contre la criminalité

INAUGURATION D’UN NOUVEL HÔPITAL RÉGIONAL, ET CRÉATION DU GROUPEMENT DES OPÉRATIONS SPÉCIALES DE POLICE (GOSP).

L a police algérienne fête son 54 e anniver- saire de sa création. Pour abriter les fes- tivités cette année, la direction générale

de la sûreté nationale (dGsn) a opté pour la deuxième ville du pays, à savoir, oran. la cé- rémonie de célébration de ce nouvel anniver- saire se déroulera, aujourd’hui, sous la présidence du ministre de l’intérieur et des Col- lectivités locales, noureddine Bedoui qui sera accompagné de M. Mohamed Boudiaf, ministre de la santé, de la Population et de la réforme Hospitalière, M. Mohamed el Ghazi, ministre du travail de l'emploi et de la sécurité sociale

et évidemment du directeur général de la sûreté nationale, le général major, abdelghani Hamel. Pour cette année, la dGsn a concocté un pro- gramme riche et varié pour mettre en avant les avancés et le développement de la police algé- rienne dans de nombreux domaines ce qui fait d’elle l’une des polices les plus sollicités dans le monde en matière de lutte contre la crimina- lité, notamment le terrorisme urbain. lors des festivités qui se dérouleront au- jourd’hui, il sera question de l’inauguration de l’hôpital régional de police mais aussi l’inaugu- ration d’un grand centre d’imagerie au service des fonctionnaires de police. il est également prévu «l’organisation des portes ouvertes sur les activités de la sûreté nationale pendant trois jours, et la gratification de nouveaux promus», nous apprendra le chef de la cellule de commu- nication et presse, le commissaire-divisionnaire de police, laroum amer. de plus les enfants de fonctionnaires et des retraités de la sûreté na-

de fonctionnaires et des retraités de la sûreté na- tionale, notamment les bacheliers, seront hono- rés

tionale, notamment les bacheliers, seront hono- rés à l’occasion. selon l’officier, l’un des évé- nements les plus importants prévus au cours de ces festivités est le lancement pour la première fois du Groupement des opérations spéciales de police (GosP), une unité composée des mem- bres d’élite de la police qui aura pour mission de résoudre les crime les plus délicats et les plus difficiles. toujours à l’occasion de cet événement spé- cial, le général major, abdelghani Hamel a af- firmé dans une interview accordée, jeudi, à la Chaîne i de la radio nationale «le taux de cou- verture sécuritaire du territoire national a atteint les 80%», alors que «notre ambition est d’arri- ver à un taux de 100% à terme».

le dGsn a expliqué qu’«il y a eu plusieurs plans de développement dont le dernier devrait nous permettre d’atteindre prochainement les 95% à tous les niveaux et à toutes les spéciali- tés». au niveau de la communication, une nou- velle stratégie aussi bien au niveau interne qu’externe, a été lancée depuis quelques an- nées. le premier responsable de la sûreté na- tionale estime que si au niveau interne les objectifs semblent avoir été atteints, ceux visés au niveau externe nécessitent plus d’efforts». le patron de la police algérienne mettra éga- lement en avant la modernisation de méthodes et outils de lutte contre les nouvelles formes de criminalités «une nouvelle organisation, aux ni- veaux local, régional et central, s’est imposée à nous pour rester le plus proche possible de la réalité du terrain», dira-t-il.

Cybercriminalité et 5.806 officiers promus

Par ailleurs, au sujet de la cybercriminalité, le premier responsable de la sûreté nationale a affirmé que la dGsn a mis en place un bureau chargé de la cybercriminalité au niveau central, de même qu’au niveau régional et au niveau des sûretés de wilayas des cellules ont été créés qui constitueront une entité pour combattre cette forme de criminalité nouvelle. la lutte contre la cybercriminalité a donné de bons résultats vu «qu’aucune affaire n’est restée en suspens, toutes ont été traitées», précisera le général major.

evoquant l’utilisation des nouvelles techno- logies qui s’inscrivent dans la modernisation de la police algérienne, le dGsn insistera sur le fait que «l’algérie a intégré la sphère des pays les plus avancés dans ce domaine». au- jourd’hui, la police algérienne dispose d’un éventail d’outils de dernière technologie utilisés dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses facettes, on citera à titre d’exemple les labora- toires de la police scientifique celui de l’adn, de l’empreinte digitale et de la balistique, les mêmes dont dispose la police fédérale améri- caine (FBi) ou d’autres grandes polices du monde. dans le cadre de la même célébration, une cérémonie de remise de grades à des officiers de police a eu lieu jeudi, au Centre de forma- tion technique continue de la police. Ces pro- motions, ont touché 5.806 officiers de police au niveau national dont 455 cadres, «s’inscrivent dans le cadre de l'intérêt accordé par le général major Hamel à la ressource humaine et à la car- rière professionnelle des fonctionnaires de la police en vue d'optimiser leur performance au service du citoyen», a indiqué un communiqué de la cellule de communication de la dGsn. lors de son intervention, M. Hamel abdel- ghani tiendra à rassurer les autres éléments de police qui n'ont pas bénéficié de cette promo- tion que «l'opération se poursuivra pour toucher tous ceux qui remplissent les conditions», tout en appelant à «davantage de persévérance pour atteindre les objectifs escomptés». Mohamed MENDACI

BéJaïa

Pour une police de proximité

sur le renforcement de la sécurité partout et pour tous à travers toutes les localités de la wilaya surtout en cette période estivale où une affluence record de visi- teurs est enregistrée. Cette cérémonie a été égale- ment marquée par la promotion de grades de 115 éléments de la police. ainsi, 3 commissaires ont été promus au grade de commissaires principaux, 3 lieutenants de po- lice au grade de commissaires, 12 inspecteurs de police comme inspecteurs principaux, 3 briga- diers chefs au grade d’inspec- teurs, 19 brigadiers sont passés au grade de brigadiers chefs, 75 agents d’ordre public au grade de brigadiers de police. Par ailleurs et dans le cadre de la prise en charge des agents de police et de leur famille, les autorités ont ho- norés 22 retraités de la police, 2

les éléments de la sûreté de la wilaya de Bejaia ont célébré jeudi, le 54 e anniversaire de la création de la police. Un pro- gramme riche a été élaboré qui a débuté par un rassemblement des autorités locales au siège de la sû- reté de wilaya de la Cité tobbal où il a été procédé à la levée des couleurs nationales, au dépôt d’une gerbes de fleurs au carré des martyrs et à la lecture de la Fatiha. Par a suite, les autorités lo- cales à leur tête, le wali, ouled salah Zitouni accompagné de M. Bennacer abdellah, chef de la sûreté de wilaya se sont rendus au théâtre régional où une expo- sition des activités de la police a été improvisée dans le grand hall de la structure. le wali qui a lon- guement écouté les explications fournies par les responsables de chaque service de police a insisté

familles victimes du terrorisme et 2 policiers invalides durant l’exercice de leur fonction ainsi que 22 enfants des agents de la police lauréats du baccalauréat 2016 ou des cadeaux leur ont été remis. les finalistes des activités sportives ont été aussi récompen- sés. le programme des festivités s’étalera jusqu’au 24 juillet en cours par des visites au musée du moudjahid au profit des agents de police. les anciens policiers de la wi- laya, hospitalisés, malades à leur domicile ou âgés n’ont pas été oubliés et ils recevront également des visites des responsables de la sureté de wilaya et ce dans le cadre de la politique interne de communication mise en place par la direction générale de la sû- reté nationale. Mustapha LAOUER

Batna

4 nouvelles sûretés de daïra

Quatre nouvelles sûretés de daïras seront ou- vertes à seggana, Menaâ, Bouzina et ouled si sli- mane dans la wilaya de Batna, a indiqué jeudi le chef de sûreté de wilaya, le commissaire-division- naire de police Keddour sassi. les locaux de ces sû- retés sont entièrement réalisés et équipés, a précisé le même responsable, soulignant qu’avec leur ou- verture la couverture sécuritaire à travers le territoire de la capitale des aurès sera portée à 100 %. Batna compte 17 sûretés de daïras et 16 sûretés urbaines dont des sûretés extra-muros à talkhemt, arris, Ba- rika et ain touta. elle compte également douze sû- retés urbaines au chef-lieu de wilaya, en plus de quatre brigades mobiles, a précisé le même respon-

sable, estimant le taux de couverture sécuritaire à un policier pour 340 habitants. la direction géné- rale de la sûreté nationale (dGsn) qui place la sé- curité des citoyens en tête de ses priorités est disposée à ouvrir une sûreté urbaine dans chaque quartier au besoin, a précisé le chef de sûreté de wi- laya. dans un point de presse, animé mercredi après-midi, le commissaire divisionnaire de police Keddour sassi a fait état d’un recul notable de la cri- minalité durant le ramadhan 2016, qui a connu 360 affaires contre 800 affaires durant le mois de rama- dhan 2015, et ce, à la faveur du travail préventif et du sens d’anticipation de la police.

annaBa

Remise des clés de logements

les clés de 130 logements ont été attribuées, jeudi, à autant de fonctionnaires de la sûreté de la wilaya d’annaba. Ces habitations font partie d’un quota total de 400 logements réalisés, au profit des fonctionnaires de la sûreté nationale, dans la com- mune d’el Bouni, a-t-on appris au cours de la céré- monie de célébration de la fête de la police, organisée au théâtre régional azzedine-Medjoubi en présence des autorités civiles et militaires, des offi-

ciers et des agents de la sûreté nationale ainsi que des représentants de la société civile. en plus d’une exposition sur les activités de ce corps constitué, 138 éléments ont été promus lors de cette cérémonie présidée par l’inspecteur régio- nal de la police de l’est, Mustapha Benaini. Un hommage a été rendu aux retraités du corps de la police ainsi qu’à des représentants des mouvements associatifs et sportifs.

sétiF

186 fonctionnaires promus

a sétif, la célébration du 54 e anniversaire de la créa- tion de la police a été mar- qué par un imposant programme à la maison de la culture Houari-Boume- diene. au cours de cette cé- rémonie a laquelle ont pris part le wali de sétif, le chef de la sûreté de la wilaya, le président de l‘aPW et l’en- semble des autorités civiles et militaires, de même que de nombreux fonctionnaires de police, l’opportunité a permis de mettre en exergue les avancées enregistrées par ce corps de sécurité du- rant ces dernières années à tous les niveaux de la for- mation qui constitue un axe majeur dans la stratégie ini- tiée par les hautes instance, les infrastructures et des équipements de dernière technologie qui permettent à la police de se hisser au ni- veau des exigences de la modernité et des préoccupa- tions du citoyen. le com- missaire-divisionnaire, akhrib Mohamed, chef de sûreté de la wilaya inter- viendra à l’issue pour mettre l’accent sur la dimension que revêtent de tels acquis qui font aujourd’hui la fierté et l’orgueil de la police et s’inscrivent parmi les avan- cées qualitatives qui sont le produit émergent des

Ph: Krache
Ph: Krache

grandes actions initiées par le directeur général de la sûreté nationale au titre de la feuille de route. il procé- dera à une rétrospective des grandes étapes qui ont mar- qué le parcours de cette ins- titution depuis sa naissance et qui n’a pas été sans ap- porter sa contribution à la bataille de l’édification, soulignant la place qu’oc- cupe aujourd’hui la police dans le concert des nations et les grands acquis réalisés également hors de nos fron- tières et qui sont tout à l’honneur de notre pays. le chef de sûreté de wilaya saisira cette opportunité pour rendre un vibrant hom- mage à ceux qui sont tom- bés au champ d’honneur et fera état d’un chiffre de 186 fonctionnaires de police, dont le commissaire-divi- sionnaire chef de sûreté de cette wilaya, qui ont été pro- mus à des grades supérieurs.

le wali abondera dans ce sens et interviendra pour souligner les efforts dé- ployés par les composantes de ce corps de sécurité pour la quiétude du citoyen. il saisira cette opportunité pour exprimer ses félicita- tions à tous les fonction- naires, ceux nombreux qui ont été également promus à des grades supérieurs avant de les exhorter à aller sans cesse de l’avant au service d’une algérie stable. Une date anniversaire marquée par une imposante exposi- tion et qui permettra aussi d’honorer les fonctionnaires admis à la retraite, le secré- taire de wilaya de l’onM, en reconnaissance à la fa- mille révolutionnaire, des sportifs et tous ceux égale- ment fonctionnaires de po- lice qui se sont distingués par leur efforts et leur disci- pline tout au long de cette année. F. ZOGHBI

MasCara

Plus près du citoyen

la sûreté de wilaya de Mascara a élaboré un programme festif comprenant diverses activités à travers les sièges de la sûreté, les sûretés de daira et urbaines. en effet, au cours de cette semaine, des expositions de proximité sur les fléaux sociaux et autres auront lieu. des policiers ont été gratifiés durant la cérémonie ainsi que des représentants de la société civile en guise d’expression des liens étroits unissant entre la police et le citoyen. les services de l’action sociale de la sureté de wilaya et des sûretés de daira ont aussi entamé une série de visites de solidarité au profit des forces de police en activité et des retraités hospitalisés ou handicapés. les festivités ont été clôturées jeudi par une cérémonie offi- cielle au siège de la maison de la culture abi-rass-ennacir en présence des autorités lo- cales, militaires et des représentants de la société civile. la cérémonie verra la remise de grades aux policiers ayant bénéficié de promotion, ainsi que la gratification d’autres po- liciers et retraités, ayants droits, lauréats du BaC. A. GHOMCHI

vendredi 22 - samedi 23 Juillet 2016

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EL MOUDJAHID

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HOSPITALISATION À DOMICILE

UNE BONNE FORMULE

DÉJÀ EFFECTIVE

Généralement, les proches d’un malade, qu’il soit âgé ou handicapé, appréhendent le déplacement vers les structures de santé, mais, si elle y est obligée, elle y trouvera des équipes dévouées dans le cadre des soins à domicile et qui mettront tout en œuvre pour le traiter au mieux.

Dossier réalisé par :

Wassila BENHAMED et Nesrine T.

A lternative à l’hospitalisation ou au placement en institution spécialisée, la prise en charge des soins à domi-

cile est aujourd'hui effective pour un certain

nombre de pathologies comme les cancers. Au service de Médecine interne de l'Établis- sement public hospitalier d’El Biar «Villa du

Traité» de Birtraria, l’Unité de l’hospitalisa- tion à domicile (HAD) du Professeur Brouri est une bouée de sauvetage, un espoir pour les patients et pour leurs familles. Il était 8h44, lorsque nous nous sommes présentés

à ce service, pour accompagner l’équipe qui

devait prendre en charge des patients chez eux. Au cours du chemin le D r Nadia Belaid nous explique la tâche quotidienne accom- plie par l’équipe avant, pendant et après les visites. «L’équipe est composée de treize membres dont quatre médecins, trois infir- miers, deux ambulanciers, une psychologue et une secrétaire sous l’autorité d’un chef d’unité, assistant en Médecine interne», in- dique-t-elle tout en précisant : «dans le cadre du plan anti cancer, notre service a reçu de l’aide de la part du laboratoire Astra Zeneca via clinica groupe, en mettant à notre dispo- sition deux infirmiers et un psychologue à titre gracieux. Cette équipe nous aide seule- ment quand il s’agit des malades souffrants de néoplasie. Avant de se déplacer ils passent le matin à la clinique, prendre les directives et le matériel nécessaire. Puis ils se rendent chez les patients sans que l’on soit avec eux. Cela nous permet de prendre en charge plus de malades dans la journée», indique-t-elle.

Trois visites au programme

En cette journée ensoleillée, trois patients sont au programme. Nous prenons le départ vers le domicile du premier malade… Pen- dant le trajet, le D r Belaid, passionnée par son travail, nous informe que 42 patients sont pris en charge actuellement. Un nombre «important», estime-t-elle. Une fois chez le patient, le médecin et l’équipe paramédicale, Nadia et Karim entament les soins… Le pa-

tient, un sexagénaire, a d’énormes difficultés

à parler. Il souffre de néoplasie. Malgré son

handicap, aâmmi Mohamed tente de com- muniquer avec l’équipe soignante. Lorsque la communication devient difficile, sa nièce prend le relai. Cette dernière exprime son «soulagement» de voir cette unité se dépla- cer au domicile de son oncle. «Avant, on l’emmenait chaque 15 jours à la clinique du Traité pour le faire ponctionner. Aujourd’hui,

du Traité pour le faire ponctionner. Aujourd’hui, avec l’hospitalisation à domicile, mon oncle est pris en

avec l’hospitalisation à domicile, mon oncle est pris en charge comme il se doit avec en plus l’avantage d’être entouré de sa fa- mille». Quelques minutes après notre arri- vée, Amine, un paramédical de «clinica group» nous rejoint. Il prend une deuxième fois la tension du patient. Aâmmi Mohamed

a des difficultés pour lever la main, mais il

se forcera à le faire. Il connaît les gestes à accomplir pour aider l’équipe paramédicale

à mieux accomplir son travail. Amine, le paramédical, précise que «Cli- nica group offre son aide à titre gracieux l’unité d’hospitalisation à domicile de la cli- nique du Traité, dans le cadre du plan anti-

cancer». Le D r Belaid qui ne cesse de communiquer avec Ammi Mohamed lui lance «je reviendrai dimanche prochain. Entre temps, vous aurez la visite de l’équipe de clinica groupe». De son côté, Karim, l’in- firmier de l’équipe prend la relève. Il prend en charge les soins des pieds du malade. aâmmi Mohamed esquisse un sourire.

Dévouement de l’équipe soulagement des patients

A 12h10, le D r Belaid et Karim achèvent les soins. Ils quittent le domicile de aâmmi Mohamed en direction du deuxième patient figurant sur la liste des malades à visiter. Il s’agit d’une dame âgée de 68 ans, dont les traits fins révèlent la grande dame qu’elle a été avant sa maladie, dont le mari préfère garder l’anonymat. La patiente souffre de néoplasie. Elle ne peut ni parler ni bouger.

Son mari nous révèle qu’il attendait l’équipe avec impatience. Comme à chaque rendez- vous, le D r Belaid pose quelques questions au mari sur l’état de la patiente le questionne

si elle a eu des douleurs depuis la dernière

visite. Alors que le médecin entreprend les soins, je propose mon aide, bien que je que je n’ai aucune connaissance médicale, je voulais juste me rendre utile en apportant mon soutien pour alléger cette souffrance vi- sible à l’œil nu. Le D r Belaid, me sourit, pour me signifier son accord. Selon elle, c’est le meilleur moyen d’établir le contact humain. Je me suis approchée de la malade, et lui ai pris doucement la main. L’infirmier avait commencé entre temps

à soigner les escarres apparents au niveau

des pieds. M me «D» me regardait avec ses grands yeux bleus… Pendant qu’on lui

change les pansements, elle me serre la main. Incapable de parler, elle cligne à peine des yeux. J’en ai déduit qu’elle souffrait. J’avais beaucoup de peine. Je percevais sa douleur. Je sentais que les larmes n’étaient pas loin. Je ne voulais pas qu’elle me voit dans cet état. Je me suis retournée et de- mandé au médecin de me remplacer. Loin de

M me « D », j’ai craqué… Je n’ai pas pu re-

tenir mes larmes. Le D r Nadia m’a expliqué

qu’«avec le temps les malades deviennent comme une seconde famille ou un membre de notre famille». Au bout d’une heure en- viron de soins prodigués avec beaucoup d’humanisme, le médecin rédige l’ordon- nance sur laquelle est noté le traitement à suivre.

Le docteur, Nadia Belaïd.
Le docteur, Nadia Belaïd.

A 13h12, l’équipe se dirige vers le domi- cile du dernier patient à Chéraga. Il s’agit de Mustapha âgé de 59 ans. Il nous confie qu’il est bien pris en charge par l’équipe et ce, depuis 4 mois. «L’avantage est que je suis hospitalisé chez moi, entouré de ma famille avec en sus une bonne prise en charge médi- cale».

Humanisation des soins

Il faut dire qu’entre le malade et les mem- bres de l’Unité de l’hospitalisation à domi- cile se crée une relation particulière. Une relation humaine. C’est ce qui manque dans

l’hospitalisation classique. Il y a lieu aussi de souligner que dans chaque domicile vi- sité, la famille du malade recevait l’équipe avec des gâteaux. D’ailleurs, ce sont les ma- lades eux-mêmes qui insistaient à chaque fois pour qu’on y goûte. C’est l’hospitalité algérienne. Bien après avoir quitté l’équipe, le film de la journée défilait encore dans ma tête. Je me remémorais le dévouement des membres de l’équipe, leurs gestes délicate- ment effectués pour ne pas faire mal aux pa-

En fait, je crois que j’ai vécu une

merveilleuse expérience humaine. Mais on ne sort pas indemne psychologiquement d’une telle expérience. «Si j’avais su que tu es sensible à ce point je ne t’aurais pas lais- sée venir avec nous» me taquinera le D r Be- laid avant que je ne prenne congé de l’équipe. Pourtant, si c’était à refaire, je le referai avec plaisir rien que pour tenir la main d’une malade, la regarder dans les yeux et la rassurer pendant que l’infirmier ou le médecin lui prodiguent les soins. W. B.

tients

ou le médecin lui prodiguent les soins. W. B. tients 37.000 visites médicales à domicile depuis

37.000 visites médicales à domicile depuis 1999

L’hospitalisation et les soins à domicile sont un nouveau service proposé par le dispositif sanitaire en Algérie. Le Pro- fesseur Brouri a souligné qu’il y’a un arrêté qui a été signé le 27 décembre dernier concernant les soins à domicile im- pliquant les EPSP ; ces établissements ont maintenant l’au- torisation et la mission d’effectuer des soins au domicile du malade ; cela nous permettra de mutualiser les moyens de cette unité SAD et de celle de l’HAD, et de travailler en- semble; si nous avons un malade de Bouzareah par exemple, une fois le protocole thérapeutique établi, on peut charger l’équipe de l’établissement, l’EPSP de Bouzaréah, d’assurer les soins au niveau du domicile du malade. De 1999 à ce jour, l’équipe de l’hospitalisation à domicile de la clinique Arezki Kehal a procédé à 2.738 hospitalisa- tions; un malade pouvant être hospitalisé plusieurs fois. «Nous avons effectué plus de 37.000 visites, Soit environ cinq visites par malade. C'est-à-dire que le malade est exa- miné et traité chez lui par l’équipe de l’unité HAD. Les pa- thologies prises en charge sont variées. Cela peut aller des problèmes respiratoires, cardiovasculaires aux AVC, es- carres, etc», a-t-il expliqué. L’équipe de l’HAD a été également formée pour la prise en charge de la douleur, Selon le D r Kamel Kadri responsa- ble de l’unité HAD, depuis 2006, date de l’ouverture de

l’unité antidouleur, la prise en charge de la douleur des ma- lades atteints de cancer est en nette augmentation. 554 cas de cancer ont été pris en charge, dont 90% l’ont été à un stade terminal dans le cadre des soins palliatifs et d’accom- pagnement en fin de vie. C’est l’équipe qui remet les morphiniques au domicile des patients. «D’habitude le malade est obligé d’aller régulière- ment voir son médecin traitant pour avoir son ordonnance de carnet à souche, afin de renouveler son traitement, alors que maintenant ce sont nos médecins qui livrent la morphine à domicile ; il n’a pas besoin de se déplacer tous les 21 jours, et s’il faut une adaptation des doses pour les augmenter du fait qu’au fur et à mesure, le malade souffre plus et qu’il a besoin d’une dose plus importante, ce sont nos médecins qui le font à domicile, sans que le malade n’ait à se présenter à l’hôpital» explique le P r Brouri. Le confort apporté au ma- lade dans le cadre de cette prise en charge est énorme et très apprécié par le patient et son entourage. La famille est ainsi très soulagée. Depuis le mois de janvier, une très forte de- mande en matière de prise en charge du cancer est constatée. «Il y a environ une quarantaine de demandes de prise en charge de malades en instance, ce sont dans la majorité des cas des malades atteints de cancer». 40 malades, qui n’ha- bitent pas la même région, pour 4 médecins». La solution ?

Une augmentation des effectifs, notamment des infirmiers. Ce n’est qu’à cette condition que la prise en charge sera améliorée. Le recours aux personnels utilisés dans les soins à domicile permettrait d’augmenter l’efficacité de cette structure. Mais pour l’heure, ce n’est pas le cas, ce qui fera dire au professeur qu’on est gêné car on n’a pas l’effectif nécessaire pour travailler la nuit et les jours féries. Norma- lement, on devrait pouvoir assurer les gardes, les week-ends et les jours fériés». Pour ce qui est de la chimiothérapie à domicile, l’expé- rience a été faite une seule fois sous l’autorité des onco- logues. Ce sont eux qui posent l’indication et définissent le protocole thérapeutique, l’activité de notre équipe se fera sous la coordination d’un oncologue du service du P r K. Bouzid, qui est déjà en place. Par ailleurs, nous devons régler le problème des médica- ments anticancéreux par une convention avec la pharmacie du CPMC et la traçabilité nécessaire par le biais du dossier médical. Pour ce qui est de l’avenir, il est évident que lorsque tous les textes réglementaires nécessaires au bon fonctionnement de l’HAD, seront élaborés, les unités seront détachées des services de médecine interne. Elles seront re- groupées en service autonomes d’hospitalisation à domicile. W. B.

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EL MOUDJAHID

ENTRETIEN
ENTRETIEN

LE PROFESSEUR MANSOUR BROURI

« Un mode de soins alternatif UTILE »

Le professeur Mansour Brouri, chef de service de médecine interne à la villa du Traité, hôpital Birtraria - El-Biar, est président du Comité de recherche sur les facteurs de risque des maladies chroniques non transmissibles auprès du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Il est l'un des premiers à avoir lancé l'hospitalisation à domicile. Aujourd'hui, il nous fait le bilan de l'activité de son équipe.

Vous avez créé la première unité d’hospitalisation à domicile (HAD) en novembre 1999 à l’hôpital de Birtraria – peut-on avoir une idée sur cette expérience en Algérie ? En effet, la création de la première unité d’hospitalisation à domicile remonte exacte- ment au 2 novembre 1999 ; devant un nom- bre de malades à hospitaliser de plus en plus important, nous avons pensé, afin de répon- dre à cette forte demande, à mettre en place cette structure, dans un premier temps en ne couvrant que la circonscription de l’APC d’El Biar ; ensuite nous avons étendu notre activité à l’ensemble du territoire de la cir- conscription de Bouzaréah, deux ans après, après avoir résolu une partie des obstacles rencontrés au fur et à mesure. Notre unité a été rattachée d’emblée au service de médecine interne afin de pouvoir disposer facilement des médicaments et consommables à partir de la pharmacie du service et surtout de disposer du personnel soignant suffisant. Les malades pris en charge dans ce cadre bénéficiaient du suivi médical selon les mêmes normes qu’à l’hôpital, avec en plus un confort particulier apporté par l’entourage familial. Les unités HAD sont une structure d’hospitalisation sans hébergement soumises aux mêmes obligations que les établisse- ments hospitaliers en termes de qualité de soins et de sécurité du malade. Pour les pa- tients hospitalisés, l’unité HAD prend en charge. En matière de soins paramédicaux prescrits par le médecin traitant, des médi- caments consommables et matériel fournis par la pharmacie du service avec la traçabi- lité nécessaire, des examens de laboratoire et de radiographie et du transport sanitaire pour ré-hospitalisation ou exploration. Il est bien sûr évident que l’hospitalisation

à domicile n’est décidée que si toutes les

conditions requises sont réunies pour que la qualité de la prise en charge soit la même que lors de l’hospitalisation classique ; cette garantie est nécessaire. Nous pouvons dire que dans l’ensemble, cette activité a rendu d’énormes services aux malades, aux familles et aussi aux équipes soignantes puisqu’aujourd’hui plusieurs ser- vices de médecine interne ont ouvert des uni- tés HAD notamment à Batna, Sétif, Constantine, Jijel, Oran…

Nous souhaitons que d’autres unités ou- vrent dans le grand Alger parce que nous su- bissons une très forte pression, ces derniers mois, de la part des malades des autres daïras d’Alger.

Quelle est la composante de l’unité d’hospitalisation à domicile ? L’unité disposait au départ d’un véhicule avec chauffeur mis à notre disposition par l’APC d’El Biar ; mais très rapidement nous avons acquis 2 véhicules et deux chauffeurs. Pour ce qui est du personnel soignant, nous avons quatre médecins, deux infir- miers, une psychologue, une assistante so- ciale, une secrétaire sous l’autorité d’un assistant spécialiste de médecine interne qui coordonne l’ensemble de l’activité. L’effectif en paramédicaux est très insuf- fisant car, pour pouvoir faire fonctionner pleinement une activité HAD, il faut un ratio de 10 à 15 infirmiers par médecin, pour cou-

vrir l’activité de nuit et jours fériés. Il faut préciser que dans les pays où l’activité HAD

à été développée, cette activité est surtout as- surée par des paramédicaux sous le contrôle de médecins traitants qui ne font pas partie de l’effectif HAD, mais du réseau de soins seulement. Pourquoi l’assistante sociale ? Parce qu’on peut avoir besoin d’une enquête sociale sur le malade, pour s’enquérir des conditions de

Ph. Nesrine
Ph. Nesrine

vie, de l’environnement du patient. Un ma- lade qui vit dans un F2 avec plusieurs en- fants, n’a aucun bénéfice à tirer d’une HAD contrairement à celui qui vit dans un certain confort.

Dans quelles conditions l’hospitalisation à domicile est-elle décidée ? L’indication de l’hospitalisation à domi- cile est posée par le médecin traitant. Quel que soit son mode d’exercice, privé ou pu- blic, hospitaliser ou pas ; c’est lui qui décide de l’hospitalisation, qui définit le protocole thérapeutique que notre équipe doit adminis- trer, et suivre comme dans le cadre d’une hospitalisation traditionnelle. Le médecin traitant est tenu informé de l’état du malade et du suivi de sa prise en charge. Bien sûr cette hospitalisation, qui est en- registrée au bureau des entrées de l’hôpital, n’est possible que si le malade ou les parents l’autorisent.

Les malades peuvent-ils s’adresser à votre service sans passer par un médecin traitant ? Normalement non ! Mais il nous arrive assez souvent de répondre à cette demande

quand il s’agit de malades grabataires, souf- frant de maladies graves à un stade évolué, qui ne peuvent pas se déplacer facilement. Car il faut bien distinguer le HAD des soins

à domicile (SAD), qui se pratiquent depuis

des lustres et qui consistent pour le médecin ou l’infirmier à se rendre au domicile du ma- lade pour des soins simples comme une in- jection ou un pansement, etc. Le HAD se différencie fondamentalement des SAD par la prise en charge de malades graves, dont l’état de santé nécessite norma- lement une hospitalisation classique en l’ab- sence de HAD.

Quels sont les problèmes rencontrés au cours de cette activité ? Ils sont nombreux. D’abord l’absence d’encadrement juridique de cette activité qui n’existe dans aucun texte réglementaire. Nous l’avons exercée sans aucune couver- ture juridique jusqu’à 2003. Nous avions le choix entre ne rien faire ou démarrer sans filet de protection, avec tous les risque encourus ; d’accidents pour les équipes, d’exercice d’activité non reconnue en cas d’incident, d’erreurs médicales ou au- tres. L’équipe très motivée, très volontaire m’a empêché à plusieurs reprises de mettre fin à cette activité dans les moments de dé- couragement comme cela arrive très sou- vent. Par la suite, après plusieurs demandes

à l’autorité de tutelle qui a organisé des nom-

breuses rencontres, un arrêté créant cette ac- tivité a été signé en 2003. Mais ce n’est que ces deux dernières an- nées que l’administration centrale s’est se- couée en préparant l’ensemble des textes (avant-projets de décret et arrêtés) auxquels nous avons participé ; par ailleurs cette acti- vité est inscrite dans la prochaine loi sani- taire. L’autre problème rencontré est celui des effectifs que nous n’avons toujours pas ré- solu, ainsi que celui de certaines qualifica- tions nécessaires à la bonne prise en charge des malades, comme les kinésithérapeutes par exemple. Pour ce qui est des équipements, certains peuvent être loués par les patients eux- mêmes chez des prestataires, sinon pour les médicaments et consommables, le rattache- ment de l’unité au service de médecine in- terne nous permet de nous approvisionner au niveau de la pharmacie du service, dans la transparence la plus totale, puisque nos ma- lades, suivis en HAD, bénéficient du même statut que ceux hospitalisés dans le service ; c’était la raison pour laquelle nous avions décidé du rattachement de l’unité HAD au service, car sans cela nous n’aurions jamais pu faire fonctionner cette activité Nous manquons aussi de moyens de com- munications pour les équipes itinérantes ; les membres de l’équipe utilisent leurs propres portables afin d’appeler les malades, les pa- rents, le coordinateur et en cas de besoin le chef de service. On n’arrive pas à compren- dre en Algérie que le téléphone est un outil de travail à mettre à la disposition des pro- fessionnels qui en ont besoin dans le cadre de leur travail. Le problème de transport a été réglé assez rapidement ; il faut dire que l’on n’a besoin que de véhicules légers ; le recours à l’am- bulance de l’hôpital est possible à tout mo- ment. Pour ce qui est du malade, il n’a rien à dé- bourser pour les soins, les médicaments et le consommable comme lors de l’hospitalisa- tion classique. Mais il faudrait que la CNAS intègre cette activité dans la nomenclature des activités médicales afin de rembourser les différents actes pratiqués en HAD.

Peut-on parler d’une certaine satisfaction des patients par rapport aux soins apportés ? Il faut dire que grâce à cette unité nous prenons en charge la plupart des pathologies lourdes qui sont souvent malheureusement refusées au niveau de nos hôpitaux. C’est le cas des malades grabataires, des accidents vasculaires cérébraux, des cancers au stade terminal pour ce qui relève du pal-

liatif ; des diabètes compliqués, des insuffi- sances cardiaques réfractaires, des escarres, etc. Par ailleurs depuis 2006, après la création d’une unité antidouleur dans le service, nous avons étendu l’activité de l’unité HAD à la prise en charge de la douleur chronique après avoir formé nos médecins au maniement des antalgiques majeurs. Depuis ce sont nos médecins qui livrent les morphiniques, qui ajustent les doses au domicile de tous les malades souffrant de douleurs souvent insupportables, de toutes origines, nerveuses, ischémiques, cancé- reuses. L’importance de cette activité n’ar- rête pas de croître ; il suffit de voir la quantité de morphiniques consommés an- nuellement. Il reste une activité que nous souhaitons développer ; il s’agit de la chimiothérapie à domicile, en précisant bien, pour vaincre cer- taines résistances, que nos équipes ont été formées à la prise en charge et à la meilleure façon de conduire une chimiothérapie, de l’administrer, de la surveiller et de la suivre. Nos équipes composées de médecins et d’in- firmiers ont été formées au niveau du service du CPMC du Professeur K. Bouzid. Il est bien entendu que cette chimiothéra- pie se fera sous l’autorité et le contrôle des oncologues ; c’est eux qui posent l’indica- tion, définissent le protocole et contrôlent le suivi. Nos équipes sont à leur service afin de mener à bien toute cette activité à domicile sous la coordination d’un oncologue, en of- frant le meilleur confort possible au malade. Personnellement, si je devais avoir un cancer un jour, je préférerais être traité à domicile. Cela se fait dans tous les pays. Pour ce qui est de la satisfaction des ma- lades et de leur entourage, je vous invite à aller le leur demander ; c’est d’ailleurs le grand soulagement des patients et de leurs familles qui nous a obligés à maintenir cette activité ; sinon pourquoi continuer dans l’il- légalité et tous les risques qui nous guet- taient.

Faut-il généraliser l’hospitalisation et les soins à domicile ? D’abord il ne faut pas confondre HAD et SAD. Les soins à domicile ne devraient pas relever du secteur public, sinon cela alourdi- rait le coût des soins légers et simples qui peuvent être pris en charge autrement. Par contre le HAD permet de réduire de façon très significative les dépenses de santé. Cela est démontré par toutes les études me- nées dans les pays où se pratique cette acti- vité. D’ailleurs les autorités sanitaires de plusieurs pays sous-traitent certaines patho- logies lourdes coûteuses par des conventions avec les unités HAD privées pour une meil- leure maîtrise des dépenses. Alors faut-il la généraliser ? Je ne le pense pas. Il n’y a aucune raison de créer une unité HAD dans une ville où le taux d’occupation des lits hospitaliers est trop bas. Enfin il y a deux situations où le HAD n’est pas intéres- sante ; lorsque le malade vit dans une grande promiscuité, dans un logement exigu ou trop bruyant ; il n’y a pas le silence et la quiétude pour la convalescence souhaitée et lorsque les distances à parcourir sont trop longues ; on ne va pas envoyer toute une équipe pen- dant toute la journée, pour prendre en charge un ou deux patients : le coût sera exorbitant ; il faut alors envisager d’autres solutions. Enfin un certain nombre de dérives doi- vent être évitées. Le HAD ce n’est pas la SAMU, ce n’est pas la consultation à domi- cile et ce n’est pas non plus les soins à do- micile.

W. B.

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TÉMOIGNAGE
TÉMOIGNAGE

M. DAHMANI, PARENT D’UNE MALADE HOSPITALISÉE À DOMICILE

« SOULAGEMENT pour le patient et sa famille »

«L’hospitalisation à domicile (HAD) est une très bonne initiative prise par les responsables de l’hôpital de Birtraria», estime M. Dahmani, parent d’une malade qui bénéficie de cette formule , laquelle, a-t-il dit, «permet aux personnes handicapées ou impotentes par une maladie ou une autre, ne pouvant se déplacer jusqu’à l’hôpital, d’être prises en charge et soignées à domicile».

«C est un soulagement pour le ma- lade et pour sa famille, car le fait de penser au déplacement qu’il

doit effectuer, le stresse de l’hôpital, l’attente

durant des heures entières dans une salle en- tourée d’autres malades, c’est éprouvant et stressant, autant pour le malade que pour l’ac- compagnateur. Notamment, pour le cas de mon épouse qui est atteinte du syndrome démentiel type Alz- heimer depuis dix ans (stade final), de l’os- téoporose et d’un cancer du col utérin récemment décelé. Il est préconisé de la garder dans son propre environnement, dans lequel elle vit, car elle perdrait ses repères, et cela la perturberait. Les différentes équipes composées de mé- decins, d’infirmiers (ères) et d’un psycho- logue se déplacent pour s’enquérir de l’état de santé du malade (tension, glycémie) et trai- ter tous les maux, comme les escarres que subit le malade continuellement allongé au lit, les escarres étant la hantise des proches qui ne savent que faire, impuissants, et ne sachant pas les traiter, si ce n’est l’intervention régu- lière de l’HAD. Leur soutien amical, bienveillant et psycho- logique nous rassure, nous encourage et nous

et psycho- logique nous rassure, nous encourage et nous donne de l’espoir pour continuer à nous

donne de l’espoir pour continuer à nous battre contre le mal qui ronge notre proche devant lequel nous sommes impuissants et sollicitons la grâce de Dieu le Tout-Puissant. Nous les attendons avec impatience, ils soi- gnent, d’une part, et, d’autre part, ils discutent avec nous, nous remontent le moral et nous encouragent (nous, les aidants), et tout cela avec le sourire et la bonne volonté Cette initiative est des plus louables au pro- fit du malade, et du citoyen en général. Elle devrait être généralisée à tous les hôpitaux où serait créée un service HAD pour le bien des patients, surtout, et de leur entourage entre autres. Le ministère de la Santé devrait pren- dre en considération le bien-fondé de ces in- terventions à domicile et permettre ainsi d’alléger la charge des hôpitaux qui sont sub- mergés par le nombre croissant de malades, par manque d’infrastructures d’accueil (insuf- fisance de lits). Aussi de tenir compte des contraintes dues au transport du malade et du stress qu’il subit. Ceci est notre modeste té- moignage pour remercier toutes les équipes de l’HAD de l’hôpital… et leur transmettre notre profonde gratitude et respect pour leur travail et les efforts qu’ils déploient». W. B.

INSUFFISANCE CHRONIQUE RESPIRATOIRE

Pour une MEILLEURE prise en charge

CHRONIQUE RESPIRATOIRE Pour une MEILLEURE prise en charge et ils ne peuvent pas se déplacer. Et

et ils ne peuvent pas se déplacer. Et ces malades ont d’autres maladies qui se greffent à cette maladie». Le président de l’association a souligné que «l’opération d’oxygé- nothérapie à domicile a été enta-

mée depuis 1996 par l’association, avec un don de 14 appareils d’une association française, utilisés déjà par les malades». Et d’ajouter : «En 2004, on a sollicité la Sonatrach et on a eu 12 appareils neufs, et ceci

grâce à un malade qui travaille au sein de cette entreprise. En 2008, on avait souscrit un projet avec l’Union européenne et ONG 2, ils nous ont donné une enveloppe fi- nancière qui nous a permis d’ache- ter 40 appareils. En 2015, nous avons sollicité le ministère de la Solidarité pour l’achat d’une cin- quantaine d’appareils, ils nous ont demandé de refaire le dossier en 2016 et jusqu’à aujourd’hui, on at- tend.» M. Sadaoui a tenu à indiquer qu’«un seul appareil coûte 160.000 DA». Le président de l’association a déclaré, à l’occasion de la Journée mondiale de l’asthme, célébrée le premier mardi de chaque mois de mai, que «cette maladie touche 3.5% d’adultes et jusqu’à 8% d’en- fants en Algérie». M. Sadaoui a expliqué que «cette une maladie qui est en constante évolution par rapport à l’environ- nement, la pollution en milieu ur- bain et à des allergènes.»

L'Association algérienne de soli- darité avec les malades respira- toires ASMARESP appelle les services concernés, notamment le ministère de la Santé, à prendre en charge les malades souffrant d’in- suffisance chronique respiratoire dans le cadre de l’hospitalisation à domicile. Le président de l’associa- tion, Rachid Sadaoui, qui nous a reçus dans son bureau, a indiqué que «l’oxygénothérapie à domicile, l’insuffisance chronique sévère, n’a rien avoir avec l’asthme, elle est due généralement au tabac et à d’autre maladies du poumon». M. Sadaoui a expliqué que «ces malades ont besoin d’oxygénothé- rapie à domicile, ils ont besoin d’appareil d’oxygène et ces appa- reils ne sont pas encore pris en charge par les caisses de sécurité sociale. Ajoutons à cela les ma- lades que nous aidons, qui sont oxygéno-dépendants à raison de plus de 15 heures par jour, et ne sont pas pris en charge à domicile

Il souligné qu’«aujourd’hui, les asthmatiques ne sont pas bien pris en charge, car les démunis ont des difficultés à accéder aux traite- ments et les assurés sociaux paient plus qu’il en faut.» Et d’ajouter :

«Les malades cotisent, mais, en contrepartie, la CNAS leur ap- plique des tarifs de référence, donc ils paient toujours plus que le pour- centage auquel ils sont soumis. Les assurés qui sont à 100% paient toujours la différence du tarif de ré- férence et ceux qui sont à 80% paient plus de 20%. Nous lançons un appel aux pouvoirs publics pour leur dire que si on veut réaliser des économies sur le médicament, ce n’est pas à ce niveau là, mais il faut agir au niveau du gaspillage. Il y a beaucoup de malades et de parents de malades qui se présentent à notre association avec des sachets de médicaments pour les distribuer. Il faut aller vers la distribution en vrac du médicament». W. B.

Une expérience à GÉNÉRALISER

Bénéficier de la même qualité de prise en charge qu’à l’hôpital, tout en restant à domicile, c’est ce qu’offre au- jourd’hui l’hospitalisation à domicile (HAD), pour des pa- tients nécessitant des soins complexes. Le développement de ce genre de soins chez-soi s’inscrit dans le cadre des grandes réformes du secteur de la Santé. Il est devenu un impératif imposé par la phase de transi- tion de la situation épidémiologique du pays et l’appari- tion de maladies chroniques, outre l’augmentation du nombre des personnes âgées, en raison de l’amélioration des conditions de vie du citoyen. Selon les spécialistes de la santé, 70% des bénéficiaires de l’hospitalisation à domicile appartiennent à la catégorie des personnes âgées, qui présentent souvent de maladies chroniques nécessitant une prise en charge à domicile. Le développement de l’HAD apparaît aujourd’hui comme

un objectif majeur de santé publique, correspondant à une réelle demande des patients et de leur entourage, et consti- tuant l’un des éléments essentiels de la modernisation né- cessaire du dispositif sanitaire. Intérêt humain, intérêt médical, intérêt économique, tout concourt aujourd’hui au développement d’une telle alternative. «Elle permet d’hospitaliser, dans leur contexte familial, les patients dont l’état de santé nécessite un ensemble de soins médi- caux et paramédicaux, nécessairement coordonnés, ana- logues à ceux dispensés en hospitalisation complète», affirment les spécialistes. Si ce type d’hospitalisation existe depuis 1999, c’est seu- lement en 2003 qu’un arrêté ministériel portant sur la création, l’organisation et le fonctionnement du dispositif de l’hospitalisation à domicile, a «légalisé» son activité. En dépit du manque de moyens, l’expérience est à saluer.

Toutes les unités sanitaires devraient aussi réfléchir à cette expérience qui est pratiquée dans certains établissements de santé. La formule devra être aussi améliorée, voire enrichie. Les soins requis sont de trois types. Il s’agit, notamment des soins ponctuels destinés à des patients ayant une patholo- gie stabilisée ; des soins continus, destinés à des patients ayant une pathologie évolutive et des soins de réadapta- tion, destinés à des patients pris en charge pour une durée déterminée. Si l’hospitalisation à domicile permet de rapprocher le secteur de la Santé du citoyen, notamment les catégories vulnérables, elle contribue à garder le patient au sein de sa famille et de lui prodiguer les soins nécessaires. Sarah SOFI

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Economie

EL MOUDJAHID

PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ

L’Algérie au TOP CINQ en Afrique

L’Algérie figure parmi les cinq premiers pays africains ayant le plus investi dans des projets de partenariat public-privé (PPP), durant les quinze dernières années, selon le rapport 2016 sur le développement économique en Afrique, publié jeudi par la Cnuced.

S ur le podium africain, l’Algérie a été classée cinquième en termes de

volume d’investissements consentis dans le cadre des PPP avec un montant attei- gnant les 13,2 mds de dollars durant la période 1990-2015, souligne la Conférence des Nations Unies sur le com- merce et le développement (Cnuced) dans son rapport. L’Algérie se classe juste après le Nigeria, le Maroc, l’Afrique du Sud et l’Egypte, selon cette étude qui a examiné l’évolu- tion des PPP dans 52 pays afri- cains. La Cnuced précise que ces cinq pays représentent à eux seuls près des deux tiers de la valeur totale des investis- sements africains s’inscrivant dans le cadre des PPP, tandis que la moitié des pays du continent (27 pays) y ont in- vesti moins d’un milliard de dollars. Les PPP développés en Afrique vont des simples contrats de services jusqu’aux concessions de grande am- pleur, en passant par les projets de création d’infrastructures et les cessions. La grande majo- rité de ces partenariats (envi- ron 70%) sont axés sur le développement des infrastruc- tures, selon la Cnuced. Par ail- leurs, l’Algérie figure parmi les pays les moins endettés du continent, relève ce rapport qui traite de la complexité des pro- blèmes de développement en Afrique et de ses besoins en matière de financement. Entre 2011 et 2013, le stock de la dette extérieure de l’Algérie a

et 2013, le stock de la dette extérieure de l’Algérie a représenté 2,8% du revenu na-

représenté 2,8% du revenu na- tional brut, soit 5,59 mds de dollars, selon les chiffres de la Cnuced.

L’Afrique a besoin de 600 mds de dollars par an pour son développement

Le rapport précise, par ail- leurs, que les Etats africains devraient faire appel à de nou- velles ressources pour financer leur développement, notam- ment en recourant aux envois de fonds et aux partenariats public-privé, tout en luttant contre les flux financiers illi- cites. L’organisation met en garde également contre l’en- dettement de certains pays, qui paraît «insoutenable» mais es- time que les ratios d’endette- ment extérieur de plusieurs pays africains sont gérables pour peu que les Etats afri- cains prennent des mesures

pour éviter l’accroissement ra- pide de la dette. «L’emprunt peut faire beaucoup pour amé- liorer les conditions de vie des Africains», a indiqué Mukhisa Kituyi, secrétaire général de la Cnuced. «Mais nous devons œuvrer pour le présent sans compromettre l’avenir, parce que la dette est dangereuse lorsqu’elle devient insoutena- ble». Globalement, le conti- nent a besoin de mobiliser au moins 600 milliards de dollars d’investissements par an pour réaliser les objectifs de déve- loppement durable en Afrique, selon les estimations de la Cnuced. Ce montant équivaut à en- viron un tiers du revenu global brut des pays africains. A ce titre, la Cnuced souligne que l’aide publique au développe- ment et l’emprunt extérieur ne suffiront probablement pas à le financer.

854 mds de dollars de transferts illicites en 38 ans

Elle enchaîne que grâce à une décennie de forte crois- sance, beaucoup de pays afri- cains ont pu accéder aux marchés financiers internatio- naux. Entre 2006 et 2009, les pays africains ont vu le stock de leur dette s’accroître en moyenne de 7,8% par an, ce taux ayant même atteint 10% par an entre 2011 et 2013, de sorte que la dette totale a at- teint 443 milliards de dollars en 2013, soit 22% du revenu global brut de l’Afrique. «De nombreux pays africains ont commencé à réduire leur dé- pendance à l’égard de l’aide publique au développement et cherchent à réaliser les objec- tifs de développement durable en faisant appel à des sources de financement nouvelles et innovantes», selon M. Kituyi. La Cnuced recommande aux pays africains de recourir à des sources de financement com- plémentaires, telles que les en- vois de fonds, qui connaissent une croissance rapide en attei- gnant 63,8 milliards de dollars en 2014. L’Afrique doit aussi s’attaquer aux flux financiers illicites, dont le montant peut atteindre 50 milliards de dol- lars par an. L’organisation es- time qu’entre 1970 et 2008, ces flux ont fait perdre environ 854 milliards de dollars au continent africain, chiffre à peu près équivalent au mon- tant de l’aide publique au dé- veloppement reçue pendant la même période.

ACHAT DE LA VIGNETTE AUTOMOBILE

EXPIRATION le 1 er août

La période légale d’acquittement obli- gatoire de la vignette automobile 2016 s’achèvera le 1 er août prochain à 16h, a rappelé jeudi la Direction générale des im- pôts (DGI) dans un communiqué. Passé ce délai, «les infractions liées à l’inobservation de cette obligation entraî- nent l’application de plein droit d’une pé- nalité de 100% si l’infraction est constatée par les agents habilités en matière de contrôle, et de 50% si le paiement est ef- fectué spontanément», avise la DGI. Pour

rappel, une prorogation avait été accordée aux automobilistes en vue de s’acquitter de cette obligation légale dont le paiement se poursuit auprès des recettes des impôts et des agences d’Algérie Poste. Entamée en mai dernier, la vente de cette vignette devait prendre fin initiale- ment le 2 juin 2016 avant qu’elle ne soit prorogée jusqu’au 1 er août afin de permet- tre aux citoyens de s’acquitter de leurs obligations dans les meilleures conditions et de leur faire éviter tout désagrément,

avait expliqué la DGI. La commercialisa- tion de la vignette avait commencé, cette année, en mai au lieu d’avril, du fait de l’augmentation des tarifs introduite par la loi de finances 2016, ayant poussé la DGI à retarder les commandes d’impression. Ces augmentations, qui varient entre 15% et 40%, sont déterminées en fonction du type du véhicule, de son âge, de son poids et de sa puissance.

CONJONCTURE
CONJONCTURE

Une priorité

n Bien avant la chute des prix du pétrole, les pou- voirs publics ont en fait une priorité. Il s’agit, à l’évidence d’un choix engagé pour réaliser la di-

versification de l’économie, érigée en chantier. Aussi, parmi les objectifs que le partenariat public/privé doit permettre d’atteindre, l’emploi et la croissance, occupent une place prioritaire. Il doit jouer un rôle majeur dans la transformation de la situation économique. Pour beau- coup d’entreprises que ce soit du public ou du privé, en quête de meilleurs résultats, le partenariat est une vérita-

ble aubaine. En effet, en termes de croissance des inves- tissements, cela s’est traduit par le développement de projets intéressants. Si la taille et le dynamisme du mar- ché intérieur constituent des conditions de base dans ce choix, il existe d’autre facteurs qui commandent la déci- sion finale du partenariat, il s’agit des fondamentaux macroéconomiques, de l’environnement des affaires, de la qualité de la main-d’œuvre, de l’efficacité du système financier, du niveau de développement des infrastruc- tures et des télécommunications ainsi que la stabilité so- ciale et politique. Les réformes du code d’investissement visant à rendre ceux-ci plus conformes aux attentes des investisseurs nationaux et étrangers et celles portant sur l’amélioration du climat des affaires, ont permis, bon an mal an, d’accroître l’attractivité du marché pour les in- vestissements. Les atouts de l’Algérie en matière d’attrac- tivité de l’investissement résident dans son engagement dans une économie de marché viable, la politique de sta- bilisation du cadre macroéconomique menée depuis le début des années 2000, les réformes structurelles réali- sées, la simplification et l’harmonisation de la fiscalité douanière et son alignement sur les standards internatio- naux et la signature de nombreux accords avec ses parte- naires dont l’accord d’association avec l’Union européenne. Toutefois, malgré ces atouts, un certain nombre d’obstacles se dressent toujours devant la promo- tion de l’investissement. Il s’agit de l’insuffisance de la croissance économique par rapport aux ambitions du

pays, l’étroitesse du marché intérieur,

au marché du travail et la qualification insuffisante de la

les problèmes liés

main-d’œuvre. Le

ritablement concurrentiel. En conclusion, des experts analysent qu’en plus de la consolidation des atouts du pays et de l’atténuation de ses insuffisances, les expé- riences internationales réussies en matière d’attraction des investissements montrent la nécessité de mettre en place une stratégie volontariste pour assurer une attracti- vité permanente. Celle-ci doit veiller à la recherche d’op- portunités d’investissement en phase avec les atouts réels et potentiels du pays et continuer à encourager et à favo- riser la conclusion d’opérations de partenariat entre en- treprises des secteurs public/privé locales et étrangères. A

système bancaire n’est pas encore vé-

vrai dire, l’expérience montre que ça marche. Farid BOUYAHIA

Le Brent à 46,24 dollars Les prix du pétrole évoluaient de nouveau sans franche di-
Le Brent à 46,24 dollars
Les prix du pétrole évoluaient de nouveau sans franche di-
rection, hier, en cours d’échanges européens, oscillant à
proximité de l’équilibre dans un marché qui, faute d’ac-
tualité saillante, restait surtout préoccupé par le niveau
élevé des excédents. Le baril de Brent de la mer du Nord
pour livraison en septembre valait ce matin 46,24 dollars
sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en
hausse de 4 cents par rapport à la clôture de jeudi.

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE DIRECTION DE L'ADMINISTRATION ET DES SERVICES COMMUNS

La Direction Centrale des Infrastructures Militaires à vocation de bâtiments de toutes natures et d'ouvrages de travaux publics sur l'ensemble du territoire national re- crute sur titre:

des élèves officiers de carrière disposant des qualifications ci-après:

- détenteur de diplôme Ingénieur d'Etat ou master 2 en génie civil/Bâtiment, Travaux

Publics, Hydraulique et Géotechnique;

- détenteur de diplôme Ingénieur d'Etat ou master 2 en Architecture;

- détenteur de diplôme master2 ou licence en sciences économiques et commerciales;

- détenteur de diplôme master2 ou licence en sciences juridiques et administratives.

Les candidats intéressés doivent :

Effectuer une préinscription obligatoire sur le site Web :

http://preinscription.mdn.dz en précisant la spécialité pour les ingénieurs et master (Génie civil, VRD, Climatisation et Travaux publics) La date limite de préinscription est fixée au 10/08/2016. Envoyer leurs dossiers de candidatures ou les déposer à l'adresse suivante:

«DIRECTION CENTRALE DES INFRASTRUCTURES MILITAIRES/ MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE BP 184 LES TAGARINS-ALGER»

El Moudjahid/Pub

Constitution du dossier :

- (05) Demandes manuscrites (avec le n° téléphone personnel)

- (05) Extraits de naissance N° 12 de l'intéressé

- (05) Extraits de naissance N° 12 du père

- (05) Copies du diplôme dans la spécialité (légalisées)

- (05) Copies du BAC

- (05) Copies du relevé de notes des 5 années d'études universitaires

- (20) Photos d'identité

- (05) Casiers judiciaires

- (05) Certificats de nationalité

- (05) Certificats de célibat

- (05) Certificats de résidence

- (05) Copies de la carte nationale d'identité

- (01) Extrait de naissance N° (12 S) de l'intéressé

- Etre âgé au 31/12/2016 de moins de 24 ans pour les détenteurs de diplôme de master,

ingénieur et architecte, de moins de 23 ans pour les détenteurs de diplôme licence ancien régime, moins de 22 ans pour les détenteurs de diplôme licence LMD).

ANEP 423798 du 23/07/2016

Monde

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EL MOUDJAHID

RÉUNION PRÉPARATOIRE DU 27 e SOMMET ARABE

PALESTINE ET LIBYE à l’ordre du jour

n M. Messahel à Nouakchott

Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des États arabes, Abdelkader Messahel, a indiqué, hier à Nouakchott, que le Sommet arabe, prévu dans la capitale mauritanienne, intervient dans une conjoncture exceptionnelle pour la région, ajoutant qu’il offre à tous les États arabes l’occasion de dialoguer en vue d’aboutir à des résultats à même d’assurer au monde arabe un avenir meilleur. «L’Algérie souhaite que ce sommet donne lieu à des décisions historiques à l’égard de la cause palestinienne», avait précisé M. Messahel, dans une déclaration à la presse, à son arrivée à Nouakchott, pour prendre part aux travaux de la réunion des ministres des Affaires étrangères, préparatoire à la 27 e session

du Conseil de la Ligue arabe au niveau du Sommet, prévue les 25 et 26 juillet. Le Sommet est également l’occasion, pour les dirigeants arabes, de se concerter sur d’autres questions, notamment la situation en Libye et dans certaines régions du Moyen-Orient, et de procéder À un échange de vues sur «le fléau du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité de nos pays», a estimé le ministre. Après avoir souligné que «le monde arabe doit s’adapter à la nouvelle donne géostratégique», M. Messahel a mis en exergue, «la priorité accordée par l’Algérie à la réforme de la Ligue arabe après le règlement de tous les conflits arabes».

M. MESSAHEL S’ENTRETIENT AVEC M. AHMED ABOUL-GHEÏT

Renforcement de l’action arabe

M. Abdelkader Messahel s’est entretenu avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul-Gheït. Les entretiens ont porté sur les préparatifs et les questions à l’ordre du jour du 27 e Sommet arabe, prévu les 25 et 26 juillet, ainsi que sur le renforcement de l’action arabe commune et la réforme de la Ligue arabe. Le sommet actuel, qui est celui de l’espoir, «intervient dans une conjoncture difficile marquée par des conflits dans de nombreux États arabes, notamment la Syrie, la Libye et le Yémen, les développements de la question palestinienne, sans parler des défis sécuritaires et des dangers aux- quels sont confrontés les pays de la région», a précisé M. Messahel dans une déclaration à l’APS, à l’issue de cet entretien. Cette conjoncture «nous impose en tant qu’Arabes d’unir nos voix et de coordonner nos efforts en vue de trouver des solutions à ces conflits par le dialogue et les moyens pacifiques», a-t-il soutenu. Après avoir rappelé que les défis sécuritaires et la lutte antiterroriste «figurent parmi les questions les plus importantes à l’ordre du jour du som- met», le ministre a affirmé qu’une «plus grande coordination entre les dirigeants arabes est nécessaire pour protéger la sécurité et la sta- bilité des peuples de la région». Les participants aux travaux du 27 e Sommet arabe se pencheront, en outre, sur la question de la réforme de l’organisation panarabe, a rappelé M. Messahel, soulignant que «l’Algérie n’a eu de cesse d’appeler à hâter cette réforme par la créa- tion de mécanismes d’action adaptés aux mutations et aux dévelop- pements internationaux actuels».

Définir les priorités de développement

actuels». Définir les priorités de développement concevoir des mécanismes efficaces ca- pables

concevoir des mécanismes efficaces ca- pables d’accompagner les changements

internationaux en cours, en particulier pour ce qui concerne le sujet du déve- loppement durable 2030, vu que la na- tion arabe est l’un des principaux partenaires dans la conception de ses objectifs et de sa mise en œuvre. Ben Helli a déclaré, dans un discours d’ou- verture de la réunion, que cette rencon- tre se tient pour discuter des questions économiques et sociales inscrites à l’or- dre du jour du sommet, en tant que su- jets d’une importance capitale de

l’agenda de l’action arabe commune, en raison des dimensions scientifiques et pratiques qu’elle représente pour l’inté- gration arabe. L’ordre du jour de cette réunion comporte huit questions, rela- tives au rapport du secrétaire général, au document de travail relatif à l’inté- gration du Sommet arabe sur le déve- loppement économique avec le sommet arabe ordinaire, aux sujets du dévelop- pement de l’action économique et so- ciale commune, d’une part, et de la grande zone commerciale arabe, d’autre part, aux développements de l’Union douanière arabe, à la création d’un mé- canisme d’exécution de l’initiative du Président de la République du Soudan, relative à l’investissement agricole dans ce pays, afin de combler partiellement le déficit alimentaire, et à la stratégie arabe pour la recherche scientifique, la technologie et l’innovation. Le dernier sujet porte sur la résolution du Conseil arabe de ministres de la santé, relatif au projet de construction du centre arabe des recherches médicales et scienti- fiques et du centre arabe de la coopéra- tion et des recherches sur le VIH/sida.

La réunion ministérielle du Conseil économique et social, préparatoire du 27 e Sommet ordinaire de la Ligue des

États arabes, s’est tenue, hier, à Nouak- chott et a été l’occasion de se concerter sur les priorités de développement, et d’évaluer les pas franchis sur la voie du travail arabe commun et de l’intégration économique des pays arabes. La réu- nion, présidée par le ministre maurita- nien de l’Économie et des Finances, Al Moukhtar Ould Ajay, en présence du secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abou El-Gheit, a examiné l’or- dre du jour des questions économiques et sociales qui sera soumis au dirigeants arabes lors de leur sommet prévu lundi

à Nouakchott. La réunion, a indiqué le

ministre mauritanien à l’ouverture des travaux, intervient dans une conjonc- ture internationale et régionale «sensi- ble» et «pleine de défis dont le ralentissement de la croissance écono- mique, la variation des prix des ma- tières premières, le chômage, la pauvreté, les effets des changements climatiques et les dangers géo-poli- tiques, la menace terroriste et les crises des réfugiés». La réunion était l’occa- sion aussi de se concerter sur les priori- tés de développement, évaluer les pas franchis sur la voie du travail arabe commun et l’intégration économique des pays arabes». Le secrétaire général adjoint de la Ligue arabe, Ahmed Ben Helli, a appelé les participants à la réu- nion, des hauts responsables du Conseil économique et social préparatoire du sommet de la Ligue des États arabes, à

CRÉATION D’UN CENTRE ARABE DE RECHERCHES SUR LE SIDA

Écho favorable à l’initiative de l’Algérie

Les ministres arabes des Finances et de l’Économie ont favorable- ment accueilli l’initiative de l’Algérie portant création d’un centre arabe de coopération et de recherches sur le sida. Le secrétariat général a été chargé, en coordination avec l’Algérie — pays initiateur du projet

— et les pays désirant y participer, de prendre les mesures nécessaires à la mise en œuvre de l’initiative. Le conseil a également demandé au secrétariat général de présenter un rapport au Conseil économique et social.

FORT DU SOUTIEN DE SES PARTISANS

ERDOGAN inquiète l’Europe

Confronté aux mises en garde répétées de l'Europe, le président turc, Recep Tayyip Erdo-

gan, peut compter sur ses partisans, par dizaines de milliers chaque soir dans les rues depuis le coup d'État manqué, il y a une semaine. Pour la première fois depuis près de 15 ans, la Turquie

a renoué avec l'état d'urgence, adopté sans sur-

prise, jeudi, par le Parlement où le Parti de la justice et du développement (AKP) du chef de l'État dispose d'une majorité absolue. Chaque soir depuis le 16 juillet, son «peuple héroïque» chante les louanges du président Erdogan qui lui rend grâce d'avoir fait échec au putsch ayant fait 265 morts, dont 24 mutins. À Istanbul, An- kara, Izmir (Ouest), dans les autres villes, ils di- sent leur haine des putschistes, sourds aux inquiétudes sur une purge qui a déjà conduit, selon un bilan communiqué par M. Erdogan, à la garde à vue de plus de 10.410 militaires, juges, fonctionnaires, et au placement en déten- tion de 4.060 personnes. Parmi eux, plus de 100 généraux et amiraux, soit une proportion importante de la hiérarchie d'une armée confrontée à la guérilla du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le sud-est, d'une part, et à l'organisation de l'État islamique (EI), de l'autre. Tous sont soupçonnés d'avoir fomenté ce putsch pour le compte du prédica- teur exilé aux États-Unis, Fethullah Gülen, ac- cusé par Ankara de diriger un réseau

Fethullah Gülen, ac- cusé par Ankara de diriger un réseau «terroriste» et dont l'extradition devrait être

«terroriste» et dont l'extradition devrait être bientôt demandée formellement. Drapeaux turcs au vent, enfants sur les épaules, se photo- graphiant en famille ou entre amis, parfois en- tassés dans le coffre des voitures, klaxonnant et chantant, des milliers de supporteurs du prési- dent turc se sont rendus, jeudi soir, sur le pont enjambant le Bosphore.

Mettre en avant les symboles

Un ouvrage qui est devenu le symbole de l'échec du coup d'État puisque, c'est là que des militaires se sont rendus à l'aube du 16 juillet,

premier signe tangible de leur échec. Au mo- ment de la prière, certains s'y agenouillent sur le drapeau national en guise de tapis, d'autres éclairent la nuit stambouliote de fumigènes ou de torches, tandis que, craché par les haut-par- leurs, s'élève un refrain martial «Je mourrai pour toi ma Turquie». L'ampleur de la purge et le traitement des détenus, exhibés dans les mé- dias avec parfois des traces de maltraitance, suscite l'inquiétude des chancelleries occiden- tales. L'Union européenne a répété, jeudi soir, suivre «de très près et avec inquiétude» les dé- veloppements, et a appelé Ankara «à respecter en toutes circonstances l'État de droit, les droits de l'homme et les libertés fondamentales, y compris le droit de chacun à un procès équita- ble». Comme l'avait fait la France avant les at- tentats de novembre 2015, la Turquie a annoncé qu'elle allait déroger à la Convention euro- péenne des droits de l'homme, ce qui la prému- nit, dans certaines limites, de poursuites au moment où s'instaure l'état d'urgence pour une durée fixée à trois mois.

Justice de guerre ?

Les mesures concrètes qui accompagneront cette décision sont encore floues, même si le gouvernement a exclu le couvre-feu. Citant des sources gouvernementales, les quotidiens Hür-

riyet et Sabah (progouvernemental) expliquent que la garde à vue pourrait être allongée à une semaine, voire plus. Des tribunaux spéciaux pourraient être créés pour juger les putschistes présumés dont les biens feront l'objet de saisies conservatoires jusqu'à la fin de l'enquête. Autre projet : des licenciements sans indem- nités des fonctionnaires ayant un «lien direct avec FETÖ», acronyme utilisé par le pouvoir pour désigner l'organisation de Gülen, qui nie toute implication. Les centaines d'écoles et fon- dations gulenistes seront fermées, poursuivent les quotidiens. Un système d'éducation qu'un responsable de l'AKP a qualifié de «structure clandestine et ésotérique». Les autorités turques entendent aussi restructurer le puissant service de renseignement, le MIT, selon Hürriyet et Sabah. «Il est malheureusement évident qu'il y a eu de très graves failles de renseignement», a reconnu le vice-Premier ministre, Numan Kur- tulmus, qui a concédé ne pas savoir qui était le grand organisateur du putsch sur le terrain. En vacances en famille sur la ville côtière de Marmaris (Ouest), le président Erdogan a ra- conté avoir échappé de justesse à un commando venu dans la nuit l'arrêter, voire le tuer. «C'est mon beau-frère qui m'a appris la nouvelle» du putsch, a raconté le chef de l'État, ajoutant :

«Ma réaction initiale a été l'incrédulité.» R. I. et agence

Société

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EL MOUDJAHID

ÉTÉ 2016

Des enfants Du suD au LittoraL

Ils découvrent un autre sable que celui auquel ils sont habitués : celui des plages. La joie et la détente s'affichent sur leur petit visage. Leurs yeux n'arrêtent pas de papillonner pour capter le maximum d'images et les sauvegarder dans leur fraîche mémoire.

D es milliers d’enfants issus de différentes wilayas du Sud bénéficient de colo-

nies de vacances dans les wilayas côtières du pays. Selon le direc- teur délégué du secteur de la jeu- nesse et des sports, au moins 580 enfants de la wilaya déléguée d'In-Salah (Tamanrasset) bénéfi- cient de camps de vacances sur littoral. Ces enfants, dont l’âge varie entre 8 et 14 ans, sont issus des trois communes composant la wilaya déléguée, à savoir In- Salah, In-Ghar et Foggaret ez- zoua, a précisé Ahmed Badjouda. Deux premiers contingents de 230 enfants ont séjourné sur les plages de Sidi Fredj et Zéralda, tandis qu’un troisième contingent devait prendre son départ hier vers Zéralda, a-t-il ajouté. Plusieurs activités culturelles, artistiques, sportives, récréatives et touristiques ont été program- mées par les organisateurs pour agrémenter le séjour de ces jeunes estivants. Dans le cadre des échanges de jeunes, 90 jeunes de la wilaya dé- léguée d’In-Salah, âgés entre 18 et 25 ans, bénéficieront, quant à

âgés entre 18 et 25 ans, bénéficieront, quant à eux, de séjours à Skikda, Collo et

eux, de séjours à Skikda, Collo et Zéralda, selon le même responsa- ble. De son côté, la direction lo- cale de la jeunesse et des sports (DJS) de la wilaya d’Adrar an- nonce au moins 2.250 enfants, issus de différentes communes, ont bénéficié, le mois de juin der- nier, d’un séjour au niveau de la

capitale. répartis en cinq contin- gents, ces estivants vont passer un séjour au niveau de trois camps de vacances, à savoir Ka- dous, dans la commune d’Aïn Taya (Alger), el-Amel et Bous- maïl (Tipasa). Plus de 40 bus ont été mobilisés pour assurer le transport de ces estivants, en plus des encadreurs et des animateurs

relevant du secteur de la jeunesse et des sports devant les accompa- gner. Le premier contingent com- posé de 350 enfants a pris le départ vers les camps de Kadous et el-Amel en début des va- cances d’été, tandis que le départ du deuxième groupe (600 en- fants) a été programmé après la fête de l’Aïd-el-Fitr vers les deux camps de la wilaya de Tipasa. Le départ du troisième contin- gent de ces jeunes vacanciers a démarré à la mi-juillet. Pour le mois d’août prochain, deux au- tres groupes, composés de 350 enfants chacun, bénéficieront d’un même séjour. Un «riche» programme, englobant diverses activités culturelles, sportives et récréatives, en plus de sorties vers des sites touristiques durant leur séjour, a été élaboré par la DJS en faveur de ces jeunes esti- vants. Ces colonies de vacances sont inscrites au titre du pro- gramme national du secteur de la jeunesse et des sports, adopté par le gouvernement en vue de faire découvrir aux enfants du Sud et des Hauts Plateaux les joies de la mer et du littoral de leur pays. Sihem OUBRAHAM

SeLon L’orGAnISATIon mÉTÉoroLoGIqUe monDIALe

2016 serait l’année la plus chaude jamais enregistrée

L'organisation météorologique mondiale (omm) a prévenu, jeudi dernier, que les températures mondiales des six premiers mois de cette année ont battu de nouveaux records, ce qui signifie que 2016 est en voie de devenir l'année la plus chaude jamais en- registrée. L'omm a observé que juin a été le 14 e mois consécutif de chaleur record sur terre et dans les océans et le 378 e mois consécutif avec des températures supé- rieures à la moyenne pour le 20 e siècle. Dé- cembre 1984 a été le dernier mois avec des températures inférieures à la moyenne pour le 20 e siècle. «Chaque mois de nouveaux re- cords sont battus. Au fil des décennies, les tendances induites par le changement clima-

tique atteignent de nouveaux sommets, et ont été renforcées par la vigueur d'el-nino en 2015-2016», a déclaré le secrétaire géné- ral de l'omm, Petteri Taalas. «Le phénomène el-nino, qui a fait grim- per le thermostat de la Terre, a désormais disparu. en revanche, le changement clima- tique — provoqué par les gaz à effet de serre qui emprisonnent la chaleur — ne disparaî- tra pas. Cela signifie que nous sommes confrontés à davantage de vagues de cha- leur, à davantage de précipitations dilu- viennes et à des cyclones tropicaux dont l'impact est potentiellement supérieur», a dit m. Taalas. Par ailleurs, au cours du premier semestre 2016, les concentrations de

dioxyde de carbone dans l'atmosphère ont dépassé le seuil symbolique des 400 parties par million (ppm). elles ont augmenté de façon significative pendant cette période et atteint 407 ppm en juin 2016, soit 4 ppm de plus qu'en juin 2015. Le secrétaire général des nations-unies, Ban Ki-moon, a invité les dirigeants du monde entier à un événe- ment spécial, le 21 septembre, pour déposer leurs instruments de ratification, d'accepta- tion, d'approbation ou d'adhésion à l'Accord de Paris sur le changement climatique. Cet événement spécial donnera également l'oc- casion à d'autres pays de s'engager publique- ment en faveur de l'accord avant la fin de l'année 2016.

FEUX DE FORÊT

48 incendies hier dans 18 wilayas

Une journée noire ! C’est le moins que l’on puisse dire de la si- tuation déplorée hier dans plu- sieurs régions du pays où des feux de forêts se sont déclarés, a-t-on appris auprès du sous-directeur de la communication et des statis- tiques au niveau de la Direction générale de la Protection civile. Joint par téléphone, le colonel Achour nous a confié, en effet, que 48 incendies enclenchés dans 18 wilayas étaient, au début de soirée, toujours en cours, ou, au mieux, en phase d’extinction. «Béjaïa et Tlemcen restent les plus touchées par cette fournaise», a-t-il confié, en indiquant que d’importants moyens matériels et humains sont mobilisés par la DGPC. Il s’agit de 18 colonnes mobiles et quelque 3.500 sapeurs- pompiers qui luttent contre les flammes en attendant d’établir un premier bilan des dégâts causés par ces feux de forêt. S. A. M.

BÉJAÏA

Le Parc national de Gouraya en flammes

Un incendie de forêt a été enregistré jeudi après-midi au parc national de Gouraya où plusieurs hectares ont été dévo- rés par les flammes qui, aidées par des vents, se sont propagées durant la nuit de jeudi à ven- dredi vers le flanc droit de la forêt dense. L’accès des élé- ments de la protection civile a été rendu très difficile. Ce parc bien que protégé et possédant plusieurs espèces de végétation n’a pas été épargné par les py- romanes. Vendredi matin un dispositif impressionnant de la protection civile était déployé sur les lieux et les dizaines de visiteurs qui se rendaient au mausolée de Gouraya ont re- broussé chemin. Selon les ser- vices de la protection civile, la wilaya a enregistré depuis le 1er juin dernier plusieurs feux de forêts et 867 hectares de végé- tations sont partis en fumée. Ainsi avec 26 départs de feux, 56 ha de forêts, 51 ha de ma- quis, 23 ha d’arbres fruitiers et

de forêts, 51 ha de ma- quis, 23 ha d’arbres fruitiers et 23 ha d’oliviers ont

23 ha d’oliviers ont été dévorés par les flammes. Hier l’ampleur de cet incendie a provoqué, une chaleur suffocante sur toute la ville de Bejaia et une partie de la population s’est calfeutrée dans les maisons alors que des milliers de citoyens se sont rués sur les plages qui étaient bon-

dées de monde. Il va sans dire que l’être humain est la princi- pale cause du déclenchement de ces feux, la négligence d’un part et l’incivisme d’autre part font que toutes les forêts sont à tous moment la proie des flammes. Mustapha LAOUER

mALADIeS De L’ÉTÉ

Ces petits maux qui empoisonnent les vacances

De L’ÉTÉ Ces petits maux qui empoisonnent les vacances À la belle saison, on se croit

À la belle saison, on se croit débarrassé des grippes, otites et autres angines. et pour- tant, elles reviennent s’ajouter dans leur version estivale aux nombreuses mala- dies de l’été comme les coups de chaleur, la gastro-entérite, les intoxications ali- mentaires et les piqûres d’insectes. mais pas de panique, estiment les spé- cialistes. Ces maladies sont «curables et passagères». «Avec de bons réflexes et quelques conseils à suivre, on peut passer un bon été et de bonnes vacances», sou- ligne D r Dahmani du CHU mustapha. Ce spécialiste explique que parmi les maladies de l’été, les otites qui sont dues à la baignade, ou plutôt le vent qui s’en- gouffre dans les oreilles au bord de l’eau ou, encore, aux déplacements en voiture fenêtres ouvertes. Il s’agit le plus souvent d’une otite externe, une inflammation du conduit auditif, mais si, en position allon- gée la douleur est plus vive, qu’en posi- tion debout, il y a de forts risques que ce soit une otite moyenne aiguë. «quoi qu’il arrive, on ne met jamais de gouttes dans une oreille avant d’avoir consulté un mé- decin. Ces dernières peuvent avoir l’effet inverse de celui escompté», conseille-t-

il. notre interlocuteur n’a pas omis de préciser que les voyages en avion sont contre-indiqués en cas d’otite. La douleur est majorée par la pression au moment de l’atterrissage. Si on est sujet aux otites, il est conseillé de mettre des bouchons d’oreille pendant la baignade. S’agissant de la gastro-entérite qui est une maladie contagieuse et qui peut se transmettre en consommant des aliments ou par contact direct avec une personne malade. Certaines mesures peuvent ainsi être prises pour limiter la contamination. D r Dahmani indique «lorsque l'épidé- mie est à son maximum et même lorsqu'elle guette, la vigilance est de mise pour ne pas se voir contaminer par la gas- tro-entérite». Afin de limiter la propaga- tion, les spécialistes émettent très régulièrement une liste de conseils sim- ples à appliquer et qui comprend notam- ment un lavage régulier des mains. en effet, les spécialistes ne le répéteront ja- mais assez : les mains, en contact perma- nent avec toute sorte de choses, sont un mode majeur de contamination. Pour ce qui est des gastro-entérites d'origine bactérienne, il faut veiller à cuire suffisamment les aliments, en par- ticulier les viandes, à bien nettoyer les lé- gumes et fruits lorsqu'ils sont consommés crus, ainsi que les ustensiles. Ce malaise lié à la chaleur, qui va sou- vent de pair avec des maux de tête et des vomissements, entraîne une déshydrata- tion et une augmentation de la tempéra- ture corporelle. Il survient en général après une longue exposition à la chaleur ou en cas d’efforts prolongés quand il fait chaud. Pour le bon réflexe, notre spécialiste appelle à la nécessité de rafraîchir la vic- time au niveau du cou et du visage et consulter si la température corporelle ne baisse pas. La prévention passe par le res- pect des consignes de bases, régulière- ment rappelées en cas de canicules et pas seulement valables pour les enfants et les personnes âgées : boire régulièrement et rester au frais.

Wassila BENHAMED

Culture

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EL MOUDJAHID

RENCONTRE LITTÉRAIRE À LA BIBLIOTHÈQUE CHAÏB-DZAÏR

LECTURES D’ÉTÉ

Existe-t-il une lecture d'été ou bien le lecteur fidèle doit-il lire tout au long de l'année ? Telle était la thématique d'une rencontre organisée, jeudi après-midi à la bibliothèque Chaïb-Dzaïr, de l'Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité, ANEP.

A nimée par Sid-Ali Sakhri, chargé des activités cultu- relles à l'ANEP, cette rencon-

tre à permis de débattre autour des lectures recommandées pour la sai- son estivale, des ouvrages loin de la littérature classique ardue. Le conférencier a proposé à l’as- sistance, un florilège de bouquins à lire pendant l'été, avec, bien entendu, un commentaire et une petite présen- tation de chaque livre. Il était ques- tion du livre entretien, Partie des lots, Territoire de l'intime, réalisé par la journaliste italienne Laura Rachel Gobbi sur le parcours de Waciny La- redj, l’écrivain et l'homme, un livre dans lequel l'auteur se confie et ra- conte sa vie privée, celle de son père, ainsi que les rudes épreuves qui ont fait de lui l’écrivain actuel. Par ail- leurs, Nora Sari a été recommandée à son tour pour son roman, un Concert à Cherchel, une romance d'une fillette issue de la petite bour- geoisie où l’on retrouve tout l'univers mondain d'autrefois. Mohand Akli Haddadou a de son côté proposé un dictionnaire somptueux intitulé Dic- tionnaire toponymique et historique

Ph. : Youcef
Ph. : Youcef

de l'Algérie, un ouvrage essentiel dans la bibliothèque de chaque Algé- rien, du moment où il comporte l'ori- gine des noms de principales localités, villes et patelins de l'Algé- rie, avec des recherches historiques, ainsi qu'un glossaire de mots arabes et berbères entrant dans la composi- tion des noms de lieux. Sid Ali

Sakhri a proposé des ouvrages d'au- teurs algériens à lire pendant la sai- son estivale, des ouvrages légers dont certains qui se lisent d'une traite, comme celui de Yasmina Khadra, la Dernière nuit du Raïs, un récit qui parle des derniers jours de l'ancien président libyen, Maâmar El-Kha- dafi, où l'orateur a mis en avant la ca-

pacité de l'auteur de se mettre dans la peau de l'ancien leader libyen sans le juger. Un débat riche a animé la conférence entre adeptes de la lecture tout au long de l'année et la lecture spécifique et légère de l'été, et parmi les autres ouvrages recommandées par le conférencier, on trouve le fa- buleux roman Alger sans Mozart, de Jamil Rahmani et Michel Canesi, le polar de l'auteure Samira Guebli, une Balle en tête, ainsi que le magni- fique ouvrage de Saleh Guermiche sur la capitale, intitulé Alger la blanche, biographie d'une ville, un livre qui fait aimer la ville d'Alger à ses propres habitants comme aux étrangers. Une biographie de Messaoued Zeggar, intitulée l’Iconoclaste algé- rien, met en avant le parcours hors norme de ce combattant de la cause nationale contre le colonialisme fran- çais. Une rencontre conviviale dans laquelle auteurs, éditeurs, passionnés de livre ou simple passants à la bi- bliothèque du centre d'Alger pour- ront prendre part, une initiative à

encourager. Kader BENTOUNÈS

PARUTION
PARUTION

MOULA EL-HAYRA, ROMAN DE SMAÏL YABRIR

Une fresque humaine du vieux Djelfa

Nostalgique et tourmenté, célébrant avec poésie la mémoire des lieux et les amours perdus, Moula El-Hayra, dernier roman en langue arabe de Smaïl Yabrir, propose une fresque humaine dans un vieux quartier populaire de Djelfa. Pour son quatrième roman, édité en Algérie, en Tunisie et au Liban, Smaïl Yabrir poursuit son ex- ploration des rapports entre terroir, histoire collec- tive et destins individuels en brossant des portraits attachants d’habitants d’«El-Garaba, dans la ban- lieue nord de cette ville des Hauts Hlateaux algé- riens. Dans les venelles de ce lieu décrépit qui fut «le noyau de la ville (de Djelfa) avant d'en devenir la périphérie», le lecteur croisera en premier Bachir "Eddili" (déformation de «délai» dans le parler al- gérien), un homme de soixante-trois ans, de retour chez lui après une longue absence. Poète inaccompli et fauché, militant de gauche exilé à l’autre bout de la ville depuis les années 1990, lorsque «les gens s’étaient mis à redécouvrir leur islam», Bachir Eddili erre dans El-Garaba, tourmenté par El-Khawniya, une mystique entou- rée de légendes et dont il a été l’époux durant une seule année. À travers le récit de ce retour, se dévoilent les histoires d’autres anciens du quartier : des compa- gnons de lutte, comme Abdelhamid l’instituteur, d’autres plus jeunes, Yahia, le sourd-muet, et son amour perdu Ettalia, ou encore Mina, le fils de Ba- chir et d’El-Khawniya, devenu un élu municipal influent. Par petits textes titrés, insérés dans les parties plus grandes qui divisent le roman, l’écri- vain se focalise ainsi sur tel ou tel destin individuel, tout en révélant des détails sur la vie d’autres per-

tout en révélant des détails sur la vie d’autres per- sonnages. En faisant se côtoyer l’intime

sonnages. En faisant se côtoyer l’intime et le col- lectif, les vicissitudes et les bouleversements his- toriques, Smaïl Yabrir donne à ce roman, de 424 pages, des allures de fresque aux détails multiples et où le lecteur voit se dessiner en filigrane l’image de toute une communauté. Cette impression est par ailleurs renforcée par les thèmes récurrents que l’écrivain développe dans chacun des chapitres, et par des traits com- muns aux personnages principaux. Nombres d’en- tre eux ont, en effet, quitté El-Garaba pour y

revenir, avaient été des amoureux transis, des soli- taires recueillis par des étrangers durant les années de violence terroriste, ou encore des marginaux ha- bités par la langue et la poésie. Ce dernier point, central chez Bachir et Yahia

— le premier n’ayant jamais pu écrire un poème valable et le second ne s’exprimant que par l'écrit

— permet au romancier, poète lui aussi, de célébrer

les grands noms de la poésie arabe, d’El-Moutta- nabi à El-Halladj, en passant par Ibn El-Faridh et Antar Ibn Shaddad. Cités dans les dialogues ou les monologues, ces poèmes amoureux et mystiques, accompagnant une prose elle-même très poétique, confèrent une dimension spirituelle à ce roman déjà riche de son réalisme et de la profondeur psychologique de ses personnages. Ces éléments réunis — auxquels s’ajoute l’attention particulière à la culture et aux traditions de la région de Djelfa — font de Moula

El-Hayra, un des romans les plus aboutis de Smaïl Yabrir, tant sur le plan formel que dans les thèmes, déjà présents dans Wassyat El-Maâtouh et Barida Ka Ountha, ses deux précédents romans. Ils inscrivent également le romancier de 37 ans dans la lignée des écrivains humanistes et attachés à leur terroir, à une vision du monde et de la litté- rature que des auteurs comme l’Égyptien Naguib Mahfoudh et l’Algérien Mouloud Mammeri ont portées à son sommet. Lauréat en 2013 du prestigieux «Prix Tayeb Salih (décerné par des critiques arabes en hom- mage au grand auteur soudanais du même nom), Smaïl Yabrir est aussi dramaturge et journaliste.

 

MUSIQUE

 

LAYALI MEZGHENNA

 

Hommage à El-Hachemi Guerouabi

Un spectacle musical dédié au

châabi, un récital oscillant entre le qcid du terroir et les chanson- nettes, avec une orchestration res- pectant les traditions à la manière du maître El-Hachemi Guerouabi (1938-2006), a été animé, jeudi soir, par le chanteur Sid Ali Driss,

la Tahtaha (placette des artistes) au port d'Alger. Organisé par l'établissement

à

Arts et Culture de la wilaya d'Al- ger, ce spectacle inaugure le pre- mier cycle musical «Layali Mezghenna», un programme d'animation musical qui se pour- suivra jusqu'à la fin de la saison estivale, annonce les organisa- teurs. Devant un public peu nom- breux, pour cette première soirée, Sid Ali Driss a revisité, à sa ma- nière, le répertoire de chanson- nettes écrites par Mahboub Bati,

et

qui avait fait le succès d'El-Ha-

chemi Guerouabi. Avec la même profondeur dans la voix que celle de son men- tor, Sid Ali Driss a également in- terprété un medley d'extraits de qcid. Natif de Tizi Ouzou en 1956, Sid Ali Driss, proche parent d'El- Hachemi Guerouabi et un de

ses rares élèves directes, avait fait ses classes dans l'association El- Fen Wel Adeb, avant de se faire remarquer dans des émissions de la télévision et de la radio alors qu'il n'avait que 20 ans. Inauguré jeudi par Sid Ali Driss, le premier cycle de «Layali Mezghenna» prévoit de produire sur scène, la nouvelle voix de la musique andalouse de Tlemcen, Meriem Ben Allal, qui présentera son dernier album hommage au Cheikh Redouane Bensari le 22 juillet, et le 23 du même mois Zi- neddine Bouchaâla, référence du chant aïssaoua constantinois. D'autres figures de la musique algérienne se produiront égale- ment sur cette même scène, à l'instar d’Abdelkader Chaou, Mbarek Dakhla ou encore le chanteur de musiqe kabyle Khe- loui Lounes, ont indiqué les orga- nisateurs. Inaugurée en 2014, cette petite terrasse de la pêcherie d'Alger aménagée en café spectacle, bien tenu avec une vue imprenable sur

le port de pêche et la baie d'Alger,

a déjà accueilli sur sa scène de

nombreux événements, dédiés à la musique andalouse et châabi, dont le dernier remonte au mois de ramadan dernier, et qui ont connu un franc succès auprès du public.

INDÉPENDANCE DE LA COLOMBIE

Monica Danilov célèbre le 206 e anniversaire à Alger

Monica Danilov célèbre le 206 e anniversaire à Alger lancolie et aux tourments, dans des variations

lancolie et aux tourments, dans des variations modales et autres figures d'harmonisation et grandes théories qui ont allié le génie créatif à la virtuosité. La cantatrice a ensuite étalé une dizaine de chansons contem- poraines, aux rythmes plus légers, exécutées avec brio, permet- tant le voyage à l'assistance qui a bien apprécié le cocktail russo-colombien. Des valses et des ballades, aux influences de la musique jazz, ont rappelé les atmosphères feutrées des Cotton

La chanteuse lyrique colombienne Monica Danilov, accom- pagnée par le pianiste russe Sergey Sichkov, a animé, mercredi soir à Alger, un concert de musique classique célébrant le 206 e anniversaire de l'indépendance de la République de Colombie (20 juillet 1810). Une vingtaine de pièces composées par de grands noms de la musique classique et contemporaine ont re- tenti dans l'espace Aïssa- Messaoudi de la radio algérienne, de- vant un public d'invités, venu en nombre. Deux parties ont constitué le programme de cette soirée com- mémorative : la première réunissant de célèbres pièces de l'époque romantique (du XVIII e au XXe siècle) et la deuxième ayant concerné des chansons contemporaines. Dotée d'une voix pure et mélodieuse, la mezzo soprane Mo- nica Danilov a commencé par interpréter l’Italiana in Algeri et Cruda Sortel Amor Tiranno, du grand compositeur italien Gioa- chino Rossini (1792-1866), avant d'enchaîner par Von Ewiger Liebe, Dein Blaues Auge et Botschaft, du compositeur allemand Johannes Brahms (1833-1897). Cinq pièces, dont Chanson d'Orkenise et Sanglots, du com- positeur français Francis Poulenc (1899-1963) ont éveillé de belles émotions, et de clore la première partie avec Polichinell, de Sergueï Rajmaninov (1873-1943). Livrant une prestation de haute facture, le duo a brillé de technique et de maîtrise, allant de la gaîté et la romance, à la mé-

Clubs de New York, à travers quelques pièces de William Bol- com (Contemporain, né en 1938), comme Cabaret Songs ou Song of Black Max, et l'icône de la chanson française des années 1940, Edith Piaf (1915-1963). Les pièces Mon Dieu, Non, je ne regrette rien, l’Hymne à l'amour et la Vie en rose ont procuré un pur bonheur au public qui a chanté en chœurs avec la cantatrice. Sergey Sichkov, au charisme artistique imposant, a particu- lièrement séduit l’assistance avec une qualité d’interprétation époustouflante, faisant montre de toute l’étendue de son talent de virtuose. En présence de la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, M me Mounia Meslem Si Amer, et du chargé d'Affaire E.P. de l'ambassade de la Répu- blique de Colombie en Algérie, Alfonso Soria Mendoza, la soirée s'est auparavant ouverte avec la diffusion des hymnes nationaux algérien et colombien. Le récital a pris fin avec Amel Zen, en invitée surprise, qui a interprété en solo la pièce Ya Ghorbati, suivie de Ya Rayeh, du regretté Dahmane El-Harrachi (1926-1980), entonnée en duo avec Monica Danilov qui a fait l'effort d'apprendre le texte, au plaisir du public qui a cédé au relâchement.

Vendredi 22 - Samedi 23 Juillet 2016

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14 NOUVELLES DE MASCARA EL MOUDJAHID PAGE ANIMÉE PAR : A. GHOMCHI ProGrAMMES DE LoGEMENT ÇA
14 NOUVELLES DE MASCARA EL MOUDJAHID PAGE ANIMÉE PAR : A. GHOMCHI ProGrAMMES DE LoGEMENT ÇA

NOUVELLES DE MASCARA

14 NOUVELLES DE MASCARA EL MOUDJAHID PAGE ANIMÉE PAR : A. GHOMCHI ProGrAMMES DE LoGEMENT ÇA

EL MOUDJAHID

PAGE ANIMÉE PAR : A. GHOMCHI

ProGrAMMES DE LoGEMENT

ÇA AvAnCe

L e Wali de Mascara a présidé une réu- nion de travail consacrée a l’avance- ment des projets de logement, accordant

un grand intérêt au programme du logement LPL et le rhP, dont la distribution est prévuE au courant du troisième trimestrer. La réunion s’est déroulée en présence des chefs de daïra et directeurs de l’exécutif. La discussion a porté sur l’ensemble des programmes de loge- ment tous types confondus, et ce dans le but que chaque souscripteur bénéficie du loge- ment qui lui est destiné afin de lui permettre une vie descente après avoir trop patienté. Après avoir passé en revue la situation du lo- gement, le wali a donné des instructions fermes aux directeurs de l’exécutif concernés pour intervenir sur le terrain auprès des entre- prises chargées de la réalisation pour renforcer la cadence afin que la livraison soit faite dans les délais. Le wali a insisté à ce qu’un quota de 1.419 logements soit attribué durant le troi- sième trimestre, pour éradiquer le logement précaire et 2010 logements LPL.

pour éradiquer le logement précaire et 2010 logements LPL. SÉCUrITÉ PUbLIqUE 972 contraventions et 340 retraits

SÉCUrITÉ PUbLIqUE

972 contraventions et 340 retraits de permis

Dans le cadre de leurs efforts en matière de lutte contre les diffé- rentes infractions routières, en vue d’inculquer une culture routière saine basée sur le respect du code de la route à l’effet de réduire le taux d’accidents, les brigades de circulation relevant du service de wilaya de la sécurité publique de la sûreté de wilaya continuent leurs opérations de contrôle des usagers de la route. En effet, les interven- tions des différentes brigades ont abouti, durant le mois de juin der- nier, au contrôle de 15.918 véhi- cules des différentes catégories, ce qui a donné lieu à la rédaction de 972 contraventions, dont 110 pour des délits routiers et 10 pour des délits de coordination, à travers lesquels 340 retraits de permis ont été effectués et 63 véhicules placés dans le parc APC.

été effectués et 63 véhicules placés dans le parc APC. Le chef de la cellule de

Le chef de la cellule de commu- nication et des relations publiques de la sûreté de wilaya indique que ces efforts de répression s’ajoutent

au volet de sensibilisation, en col- laboration avec les partenaires so- ciaux, à l’effet d’inciter les usagers de la route, conducteurs et piétons,

à faire preuve d’une culture rou-

tière saine et de responsabilité, sur la base du respect strict du code de la route. À ce sujet, le service de wilaya de la sécurité publique a comptabilisé, durant le mois de juin, 45 accidents corporels dans le tissu urbain ayant entraîné le décès d’un mineur et causé des blessures

à 55 autres, dont 6 mineurs, contre

51 accidents corporels en mai der-

nier, ayant entraîné la mort d’un mineur et les blessures de 54 per- sonnes, dont 13 mineurs.

ÉrUDIT ET MoUDjAhID

Cheikh Hichour décède à l’âge de 102 ans

Si ben Ali, un maître, un imam, un combattant et un savant, nous a quittés à jamais à l’âge de 102 ans ; il était le doyen de la région, hadj si benali Ibn El- Madani est né le 15/11/1914 à oued Taria, wilaya de Mascara, issue d’une famille pauvre, dont l’ensemble de ses membres apprennent et récitent convenablement le Coran. II fut incontestablement l’un des pionniers du mouvement national algérien. Ses positions nationalistes lui ont valu beaucoup d’ennuis, et même la torture par l’administration française. Le rôle de Cheikh hichour hadj si benali fut fondamental dans la formation de la jeunesse algérienne pendant la période coloniale française en Algérie, il œuvra en tant qu’enseignant de Coran avec les jeunes, et en tant que fakih et mufti ; il était une encyclopédie, plutôt une bibliothèque ambulante riche et variée, pleine de sagesse avec un style accessible. il était un grand imam de la mosquée de Seïda-Zeïneb d’oued Taria, pendant plus de 30 ans. C’était le grand mufti de tous les temps, malgré la fatigue et les problèmes de santé, le livre Saint ne quitta son lit ainsi que les

livres du fikh, c’est un homme pieux, il a consacré sa vie a la lutte contre toutes les injustices, toutes les dérives, érige en homme respecté, même par ses adversaires les plus obstinés.

SIG

Des lieux publics à l’AbAnDon

Au niveau de la ville de Sig, un important lieu situé en plein centre de la ville et renfermant d’im- portantes infrastructures et une faune arboricole importante se trouve à l’abandon. Ces lieux ont servi autrefois de centre pour personne âgées et renferme différents bâtiments qui portés encore les écriteaux de cuisine, club, lingerie et autres ; ces bâtiments sont dans un état intact et peuvent encore servir, seule la boiserie a été détruite. Ils s’étendent sur plus de deux hectares et son plantés en arbres décoratifs qui manquent d’entretien, ainsi qu’un matériel important laissé devant l’usure. Depuis quand ces lieux sont-ils laissés à l’abandon, et que faisaient les élus et les respon- sables ? L a question de faire rentabiliser le pa- trimoine des APC qui demeure à l’abandon tout simplement est mise en avant, ces locaux en sont une partie, ces lieux peuvent enrichir l’APC s’ils étaient au moins loués à un particulier pour créer un lieu de distraction pour la jeunesse de cette ville ou pour les familles qui sont à la recherche d’un lieu de distraction et d’épanouissement. Des lieux pouvant servir convenablement le tourisme vu l’état des lieux et leur emplacement. Le wali de Mascara est portant en plein campagne pour l’encouragement des investisseurs dans le do- maine du Tourisme, mais semble que la locomo- tive marche sans que les wagons suivent, et cela se remarque au niveau de plusieurs secteurs. L’État accorde un grand intérêt pour le dévelop- pement de l’agriculture et du tourisme, pour as-

surer l’après-pétrole, mais il semble que certains responsables et des élus en particulier n’ont pas encore compris ou ne veulent pas suivre. Le constat est amer au vu de l’état de certaines villes qui croulent sous le poids de leurs ordures, les in- frastructures à l’abandon, les espaces verts délais- sés, des espaces transformés en lieu de beuverie et le reste. Une commission a été chargée par le wali, pour faire une étude des lieux afin qu’ils soient af- fectés pour être rentabilisé

Saisie de boissons alcoolisées

Les éléments de la Brigade Mobile de Po- lice Judiciaire ont saisi 322 unités de boissons alcoolisées de différents modèles, et ce suite à une descente effectuée à proximité de la ville, ciblant les lieux suspects. Un large ratissage a été effectué aboutis- sant à la découverte d’une quantité impor- tante de boissons alcoolisées dissimulée dans les buissons représentant 312 unités prépa- rés à la revente illicite. Les boissons ont alors été saisies et trans- portées au siège de la Brigade Mobile de Po- lice Judiciaire et une enquête a été ouverte.

Arrestation de quatre individus pour création de lieu de débauche

Les éléments de la brigade de police judi- ciaire relevant de la cinquième sûreté ur- baine de Mascara ont arrêté quatre individus, dont deux femmes, âgés entre 40 et 52 ans, impliqués dans la créa- tion d’un lieu de dé- bauche et coups et blessures avec armes blanches. Les faits re- montent à la fin de la semaine dernière, lorsque les services de la cinquième sûreté ur-

baine ont reçu un appel d’intervention au niveau de la cité des 400-Logements indiquant qu’une personne venait de faire l’objet d’une agression avec arme blanche. Ils sont alors intervenus sur les lieux où ils ont interpellé les quatre suspects qui se trouvaient en état d’ébriété après avoir provoqué une rixe. Les mis en cause ont été conduits au siège de la cinquième sûreté urbaine, après avoir reçus les soins nécessaires. Une enquête a ensuite été ouverte à leur encontre permettant d’établir qu’ils sont impliqués dans la création d’un lieu de débauche. Une pro- cédure judiciaire a été instruite, en vertu de laquelle ils ont été présentés devant le parquet du tribunal de Mascara qui a placé deux suspects en détention, alors que les deux femmes ont bénéficié de citations directes.

de Mascara qui a placé deux suspects en détention, alors que les deux femmes ont bénéficié

Vendredi 22 - Samedi 23 juillet 2016

D étente - T V

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EL MOUDJAHID

Page animée par Mourad Bouchemla
Page animée par Mourad Bouchemla
Mots CROISÉS Nº 3964 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Mots CROISÉS
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Définitions

HORIZONTALEMENT :

1-Vêtements mixtes- Appel. 2-Dans l’oeil- Charme feminin. 3-Buissons à épines. 4-Monarque - Forme de rire. 5-Données en préférence. 6-Élimait - Personnel réfléchi. 7-Registre officiel - Pays arabe. 8-Petite portion d’un corps. 9-Saison - Partie de reunion. 10-Destins - Poissons d’aquarium.

VERTICALEMENT :

I-Éxistence - Parfums. II-Arme de coq - Jeux de hasard. III-Terre de poterie - Couvrir le toit. IV- Monarchie perdue. V- Remarqua - Consonnes triples. VI-Qui tient de la dérision.VII-Grecque - Étendis . VIII-Agit -Tirefort. IX-Piment trèsfort -Demonstratif. X-Pendoir d’étal - Vas sans but.

SOLUTION DES MOTS CROISÉS

 
 

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Mots FLÉCHÉS Nº 3964 FAIREL’ELOGE ——————————— POSSEDENT
Mots FLÉCHÉS
Nº 3964
FAIREL’ELOGE
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POSSEDENT
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RETENUE
ARBREDECORATIF
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JAILLIT DE L’EAU
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DANS LE BUT
APPARU
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ARGENTER
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GROSMANGEUR
BOISPRECIEUX
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ÉQUIDE
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SEPARER
ASSAISONNEMENT
FROLENTÀL’ESSAI
DOIGTÉ
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CHAMPIGNON
L’ENQUETEUR
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ASCENSION
LA SUIT
MOSCOVITE
LANCESSURONDES
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POUR LA POTERIE
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RACONTAI
OUBLIA
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PETITCOURS
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FONCA
DONNEVIE
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UNITE DE VITESSE
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S’OBLIGEA
PERSONNEL
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ECARTE
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POISSONS DE BASSIN
CROCHET
CITE
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DEMONSTRATIF
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———————————
REDONNERDULUSTRE
REPOSETÊTE
Nº 3964
Mot CACHÉ
er
Grille
3.
Décrypter
33.Follement
15.Geigneur
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6.
Emissaire
34.Louangeur
20.Albinisme
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11.Calviniste
35.Clématite
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22.Egouttage
12.Annotation
36.Turquoise
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23.Raisonner
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13.Péruvienne
37.Génésique
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Emboîtage
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Inspecteur
38.Encolure
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25.
Attaquant
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16.
Zygomorphe
39.Flottile
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17.Assassiner
40.Courtiser
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Paillasse
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18.Diablement
41.Côtelette
29.Antillais
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19.
Intonation
42.Cafétéria
30.Arabisant
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21.Hystérie
43.Hélicoïde
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1.
Paillette
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26.Palinodie
7. Nuageuse
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Gourmette
28.Confesser
8. Coupe-feu
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4.
Cotonnade
31.Pourtour
9. Cuistance
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32 . Crevaison
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Vendredi 22 - Samedi 23 Juillet 2016

R E I R E E F A C E D I O C I L

Vie pratique

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EL MOUDJAHID

Vie religieuse Horaires des prières de la journée du samedi 18 Chaoual 1437 correspondant au
Vie religieuse
Horaires des prières de la journée du samedi 18 Chaoual 1437
correspondant au 23 juillet 2016 :
- Dohr … 12h55
- Asr 16h45
- Maghreb 20h05
- Ichaa……………… 21h39
Dimanche
19
Chaoual
1437
correspondant au 24 juillet 2016 :
- Fedjr
04h04
- Echourouk
05h48
QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Edité par l’EPE-SPA EL MOUDJAHID au capital social de 50.000.000 DA 20,
QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION
Edité par l’EPE-SPA
EL MOUDJAHID
au capital social de 50.000.000 DA
20, rue de la Liberté, Alger
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Président-Directeur Général
de la Publication
Achour CHEURFI
Directeur de la Rédaction
Mohamed KOURSI
Rédacteur en chef
Kamal OULMANE
DIRECTION GENERALE
Téléphone : 021.73.79.93
Fax : 021.73.89.80
DIRECTION DE LA REDACTION
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Internet : http://www.elmoudjahid.com
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BUREAUX REGIONAUX
CONSTANTINE
100, rue Larbi Ben M’hidi
Tél. : (031) 64.23.03
ORAN
Maison de la Presse
3, place du 1 er Novembre : Tél. : (041) 29.34.94
ANNABA
2, rue Condorcet : Tél. : (038) 86.64.24
BORDJ BOU-ARRERIDJ
Ex-siège de la wilaya
Rue Mebarkia Smaïl, B.B.A. 34000
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SIDI BEL-ABBES
Maison de la presse Amir Benaïssa
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BEJAIA :
Bloc administratif, rue de la Liberté.
Tél/Fax : 034.22.10.13
TIZI OUZOU :
Cité Mohamed Boudiaf (ex-2.000 logts)
Bâtiment 3, 1 er étage, Nouvelle ville
Tél. - Fax : (026) 21.73.00
TLEMCEN :12, place Kairouan
Tél.-Fax : (043) 27.66.66
MASCARA : Maison de la Presse
Rue Senouci Habib
Tél.-Fax : (045) 81.56.03
CENTRE AIN-DEFLA :
Cité Attafi Belgacem (Face à la Poste)
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Pour toute publicité, s’adresser
à l’Agence Nationale de Communication d’Edition et de
Publicité “ANEP”
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Tél. : (021) 73.76.78 - 73.71.28 - 73.30.43
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ORAN : 3, rue Mohamed Khemisti
Tél. : (041) 39.10.34
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Siège social : 20, rue de la Liberté, Alger
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Edition de l’Est :
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Edition de l’Ouest :
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DIFFUSION
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France : IPS (International Presse Service)
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Les manuscrits, photographies ou tout autre document et
illustration adressés ou remis à la Rédaction ne sont pas
rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation

CONDOLÉANCES

CONDOLÉANCES
Le ministre d'état, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le ministre des

Le ministre d'état, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le ministre des Affaires maghrebines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats Arabes, le secrétaire général et l'ensemble des fonctionnaires, très affectés par le décès du frère de leur collègue ZIANI Abdelfetah, lui présentent ainsi qu’aux membres de sa famille leurs sincères condoléances et les assurent en cette pénible circonstance de leur profonde compassion. Ils prient Dieu le Tout-Puissant d'accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde et de l'accueillir en Son Vaste Paradis. «A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons.»

El Moudjahid/Pub

ANEP 423938 du 23/07/2016

CONDOLÉANCES

CONDOLÉANCES
Monsieur Mohamed Seghir BABES, Président du Conseil National Economique et Social (CNES), le secrétaire général,

Monsieur Mohamed Seghir BABES, Président du Conseil National Economique et Social (CNES), le secrétaire général, le chef de cabinet, les cadres et l'ensemble du personnel, très affectés par le décès de l'épouse de Monsieur BOUCETTA Abdelkrim, directeur général de la résidence EL MITHAK, lui présentent ainsi qu'à sa famille leurs sincères condoléances et les assurent en cette douloureuse circonstance de leur profonde sympathie et de leur compassion. Que Dieu le Tout-Puissant, le Miséricordieux accueille la défunte en Son Vaste Paradis. «A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons.»

El Moudjahid/Pub

ANEP 423815 du 23/07/2016

Anniversaire En ce 23 juillet 2016, notre adorable Boulaâm Mohamed Oussama souffle sa 14 e
Anniversaire
En ce 23 juillet 2016,
notre adorable Boulaâm
Mohamed Oussama
souffle sa 14 e bougie.
En cette belle
occasion, la famille
félicite son enfant
Mohamed Oussama et
lui soluhaite un joyeux
anniversaire.
Son papa Mourad
qui l’aime beaucoup
El Moudjahid/Pub du 23/07/2016
Rezki OUBERKOUK Et voici ta récompense, ta réussite au Bac 2016, après des années de
Rezki OUBERKOUK
Et
voici
ta
récompense, ta réussite
au Bac 2016, après des
années de travail sans
relâche, les efforts
déployés par toi-même
et même par ta maman
qui t'a soutenu tout au
long de ton chemin. Les
familles Ouberkouk et
Billal te félicitent pour ce
grand succès, en te souhaitant un avenir
rayonnant inch’Allah pour la suite de ton
cursus.
Rabi yahafdek !
El Moudjahid/Pub du 23/07/2016
Bravo
REZKI
Ouberkouk
Les familles Amrouche et Belkaibeche de Bouzaréah félicitent leur adorable fille NOUR-HANENE pour sa brillante
Les
familles
Amrouche et
Belkaibeche de
Bouzaréah félicitent
leur adorable fille
NOUR-HANENE
pour sa brillante
réussite au bac
2016 et sont fières
d'elle, en particulier
ses grands- parents, sa maman Ryma, son
papa Chems-Eddine ainsi que ses tantes et
ses oncles.
A d'autres succès
 Alf
mebrouk !
El Moudjahid/Pub du 23/07/2016
Bravo
Princesse
Alf mabrouk AZOUAOU Nesrine C'est la grande joie chez les AZOUAOU. Notre adorable fille Nesrine
Alf mabrouk
AZOUAOU Nesrine
C'est la grande joie chez les
AZOUAOU. Notre adorable fille
Nesrine a obtenu son BAC 2016 avec
brio.
Pour cette belle occasion, la famille
AZOUAOU te félicite et te remercie
pour les efforts que tu as fournis durant
toute l'année scolaire,.
On te souhaite tous pleins de
succès pour la suite de ton cursus.
El Moudjahid/Pub du 23/07/2016
Bravo
Nesrine
 

Demandes d’emploi

 

J.H., âgé de 25 ans, licence en anglais, cherche emploi dans une société étatique ou privée.

 

Tél. : 05 41 52 71 95

——0o0——

J.H., 25 ans, dynamique et sérieux, titulaire d’une licence en comptabilité fiscalité. Tél. : 0557.61.20.66

 

——0o0——

J.H. diplômé en Marketing touristique et en Communication, maîtrisant parfaitement l’outil informatique, et 03 langues (arabe, français et anglais), cherche emploi stable côté ouest algérien ou ailleurs.

 

Tél. : 0795.63.39.10 E-mail : beaufroid 333@gmail.com

——0o0——

J.H., 28 ans, master GC - option construction année 2015 maîtrise logiciels : Autocad, Robot

Bat. Maîtrise l’outil informatique, cherche emploi. Contacter le : 0552.60.27.45

 

0554.92.74.23

El Moudjahid/Pub du 23/07/2016

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L'HABITAT, DE L'URBANISME ET DE LA VILLE OFFICE DE PROMOTION ET DE GESTION IMMOBILIERES DE MILA

A

Monsieur Maâfi Mohamed/A/Samed ETP demeurant à Lotissement Boulmerka n°80 Mila

OBJET :

MISE EN DEMEURE 01

PROJET : 50 LOGTS LPL PQ 2014 A AIN TINN.

Suite à mes différentes visites que j'ai effectuées au chantier du projet sus-cité, il m'a été donné de constater que les travaux sont presque à l'arrêt. De ce fait vous êtes mis en demeure de :

- Reprendre les travaux. - Renforcer le chantier en moyens humains et matériels. et ce dans un délai de cinq (05) jours à partir de la notification du présent envoi. Faute de quoi des mesures seront prises par l'OPGI afin de résilier le marché aux torts exclusifs de votre entreprise.

Le Directeur Général

El Moudjahid/Pub

ANEP 25099808 du 23/07/2016

Entreprise Nationale de Promotion Immobilière EPE - SPA / ENPI Capital : 1 000 000 000,00 DAREPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L'HABITAT, DE L'URBANISME ET DE LA VILLE Entreprise

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L'HABITAT, DE L'URBANISME ET DE LA VILLE Entreprise Nationale de Promotion Immobilière Direction Régionale Sud

MISE EN DEMEURE AVANT RESILIATION

- Vu le marché n°28D/2015/CME/ENPI- approuvé le 02/02/2015 de la réalisation du projet

129/1500 logements promotionnels publics à Laghouat (lot n°04 : 22 LPP) conclu avec ETB

MASSOUDI Mohamed Biskra.

- Vu l'ordre de service de démarrage des travaux n°12 en date du 18/03/2015

- Suite à la 1 ère mise en demeure en date du 04/04/2016 (REF 05/2016)

- Vu la mise en demeure publiée sur ENNAHAR et EL MOUDJAHID en date du 02/03/2016

- Vu le non-respect des mises en demeures.

- Vu le non-respect du planning d'exécution et le manque des moyens matériels et humains

qualifiés. L'entreprise est mise en demeure de procéder à l'approvisionnement du chantier en moyens matériels et humains qualifiés et d'activer la cadence des travaux objet de son marché; dans, un délai de 08 jours à compter de la date de la parution de cette présente mise en demeure dans la presse. Faute de quoi, des mesures coercitives prévues par la réglementation en vigueur seront appliquées à l'encontre de l'entreprise et le marché sera résilié à ses torts exclusifs.

El Moudjahid/Pub

ANEP 30000595 du 23/07/2016

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DES TRANSPORTS SOCIETE NATIONALE DES TRANSPORTS FERROVIAIRES EPIC-SNTF DIRECTION DES SYSTEMES D'INFORMATIONREPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE Numéro d'Identification Fiscale (NIF) : 099916001047433 21, 23

Numéro d'Identification Fiscale (NIF) : 099916001047433 21, 23 Boulevard Mohamed-V - ALGER TEL: 213 (0) 21 71 15 10 Site Web : www.sntf.dz

AVIS D'INFRUCTUOSITÉ

Conformément aux dispositions du règlement des marchés SNTF du 06 mai 2012, modifié et complété, la Société Nationale des Transports Ferroviaires - SNTF informe les soumissionnaires ayant participé au 3 e avis d'appel d'offres national ouvert SNTF/XSI n° 01/2015 portant sur la fourniture de matériel informatique professionnel de marque et de licences pour la nouvelle billetterie SNTF, concernant les lots 3 et 4 «fourniture de licences », paru sur EL MOUDJAHID du 08/08/2016 et le BOMOP n°1497 le 10/05/2016, que ce dernier a été déclaré infructueux au motif ci-après :

Les soumissionnaires n'ont pas respecté le délai de livraison conformément à l'alinéa 6 de l'article 18 du volume I «Instruction aux soumissionnaires» du cahier des charges.

El Moudjahid/Pub

ANEP 423900 du 23/07/2016

Vendredi 22 - Samedi 23 Juillet 2016

Sports

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EL MOUDJAHID

ATHLÉTISME

CHAMPIONNATS DU MONDE JUNIORS DE BYDGOSZCZ

Yasser Triki à la 4 e place

Les deux espoirs algériens aux Championnats du Monde d’athlétisme juniors de Bydgoszcz (Pologne), Yasser-Mohamed-Tahar Triki à la longueur et Amine Bouanani sur le 110 m haies, ont réussi une participation honorable, mercredi en fin d’après-midi, lors de la 2 e journée.

L es deux juniors ont achevé leurs participations avec des records d’Algérie, chacun

dans sa spécialité ; alors que, selon des techniciens, ils pouvaient pré- tendre à mieux dans ces Mondiaux. Ayant terminé au pied du podium, Triki qui a réussi un saut de 7,81 améliorant le record d’Algérie de la longueur que détenait Ali Bou- gesba, depuis le 9 juillet 2009, à Al- bertville (France). Du coup, il enregistre la 14 e performance mon- diale MPM de l’année 2016 de la longueur. Le jeune sauteur, entraîné par M. Talhi, a raté de huit centi- mètres la médaille de bronze. Le titre mondial de la longueur a été l’œuvre du Cubain Maykel Massó, avec un bond de 8,00 m. Il a de- vancé le Grec Miltiádis Tentóglou (7,91 m) et l’Australien Darcy Roper (7,88 m). Néanmoins, il n’est pas osé d’affirmer que Triki, qui a déjà pris part aux précédents Mondiaux d’athlétisme juniors à Eugène (Etats-Unis) alors qu’il était cadet, a accompli sa mission avec une autre place parmi les fina- listes de ces mondiaux, un objectif qu’il s’est tracé avec la Fédération Algérienne d’Athlétisme (FAA).

avec la Fédération Algérienne d’Athlétisme (FAA). Sur le 110 m haies, Amine Bouanani a atteint la

Sur le 110 m haies, Amine Bouanani a atteint la demi-finale où il a occupé la 5 e place de sa série, avec un temps de 13sec 71. Cepen- dant, l’essentiel de Bouanani, dont le temps de réaction a été lent, ex- plique un technicien, a réalisé une bonne participation qui va lui servir d’expérience. Bouanani s'était qua- lifié dans la matinée pour la finale

du 110 m haies avec un chrono de 13.65 améliorant son propre record d'Algérie qui était de 13.96, depuis les championnats arabes à Tlemcen en mai dernier. Aligné sur le 8 e couloir de la 3 e série, Bouanani a devancé le Bri- tannique Matthew Treston (13.66), le Hongrois Balint Szeles (13.72) et le sud africian Thabo Maganyele

(13.75) tous qualifiés pour la demi- finale. Cette performance confirme la progression régulière de Boua- nani qui avait la saison dernière, en 1 ère année junior, égalé en 14’’17 le record national détenu par Lyes Mokdel avant de l'améliorer à trois reprises cette année. Il avait réalisé 14’’04, à l’occasion de la journée «Jeunes Talents» de la FAA, à Tlemcen. Avant d'enregistrer 13’’96 aux championnats arabes disputés à Tlemcen, du 5 au 8 mai 2016. L’athlète algérien Ahmed- Kenzi Saidia s’est qualifié pour la finale de l’épreuve du 3.000 m steeple, mercredi après-midi, lors de la 2 e journée des Championnats du Monde d’athlétisme juniors, à Bydgoszcz en Pologne. Engagé dans la série n° 2, Saidia a terminé 9 e en réalisant un temps de 8min 53sec 98, soit le 15 e meilleur temps qualificatif des deux séries compo- sées de 27 athlètes. Notre représen- tant, entraîné par Abdellah Mahour-Bacha, disputera la finale du 3.000 m steeple qui est pro- grammée pour demain (15h20 – H Algérienne), 6 e et dernière journée des Mondiaux juniors en Pologne. Nabil ZIANI

NATATION

Majda Chebaraka n’ira pas à Rio

La jeune nageuse algérienne Majda Cheba- raka n'aura pas la chance de prendre part aux jeux Olympiques de Rio (5-21 août 2016), puisque son nom ne figure pas parmi les 20 meilleurs athlètes invités par la fédération inter- nationale de natation (FINA), a-t-on appris au- près de la fédération algérienne (FAN). La discipline de natation sera représentée par un total de 900 athlètes dont 20 sélectionnés par l'instance internationale selon les temps et avec plusieurs conditions dont celle d'avoir pris part au dernier Mondial de Kazan en Russie. "On a longtemps cru pour Majda Chebaraka pour qu'elle puisse bénéficier d'une invitation de la FINA pour participer au rendez-vous de Rio (une première pour elle", a déclaré à l'APS, le directeur technique national (DTN) . "Le temps des minima B de Majda (2:2.63) ne figure pas parmi les 20 meilleurs chronos retenus par l'ins- tance internationale" a précisé Brahim Asloum. Pour pouvoir participer aux jeux Olympiques, la

Asloum. Pour pouvoir participer aux jeux Olympiques, la FINA a fixé certains critères, dont la réalisation

FINA a fixé certains critères, dont la réalisation des minima A, puis B, avant de réserver des places pour ses athlètes invités, selon certaines conditions. Majda Chebaraka avait réalisé les minima B sur 200m nage Libre, lors des der-

niers jeux Africains à Brazzaville. Elle a à son actif un chrono de 2:2.63 (record d'Algérie), alors que les minima A pour Rio est de 1:58.96. "La nageuse est encore jeune (16 ans), elle conti- nuera à se préparer sérieusement, avec ses com- patriotes garçons et filles, pour viser une place aux jeux Olympiques du Japon (2020), mais également en vue d'autres échéances internatio- nales dont les championnats du monde, les championnats d'Afrique, les Jeux africains de la jeunesse, les Jeux olympiques de la jeunesse", a tenu à assurer pour sa part, la président de la Fé- dération algérienne de natation (FAN), Ahmed Chebaraka. L'Algérie sera donc représentée aux Jeux Olympiques-2016 par un seul nageur, Ous- sama Sahnoune (24 ans) qui avait réalisé les mi- nima A de qualification dans l'épreuve du 50m nage Libre (22.27), lors des championnats arabes à Dubaï. Quarante-six athlètes algériens, en plus de la sélection des U23 de football (18 joueurs), sont qualifiés pour les joutes de Rio.

EXCLUSION DE LA RUSSIE DES JO-2016

Le forcing des agences anti-dopage

Quatorze agences nationales de lutte contre le dopage, dont l'Usada américaine et la Nada allemande, ont envoyé jeudi une lettre commune au président du CIO Thomas Bach l'exhortant à exclure la Russie des Jeux olympiques 2016. "A la lumière des conclusions fortes du rapport McLaren qui ont été acceptées par l'Agence mon- diale antidopage, le CIO et le mouvement olympique, et étant donné le peu de temps qu'il reste avant les JO de Rio, nous croyons qu'il est approprié et nécessaire pour le CIO de prendre une action forte

pour préserver la Charte olympique et l'intégrité des JO de Rio", in- dique cette lettre, accessible sur le site internet du Centre canadien pour l'éthique dans le sport, l'un des signataires. "Le CIO ne peut pas, ne doit pas, déléguer cette responsabilité à d'autres. En consé- quence, nous demandons au CIO d'exercer son autorité au nom de

en suspendant le Comité olympique russe

et en l'excluant des Jeux de Rio", poursuit le texte. Les directeurs des 14 agences antidopage signataires (Allemagne, Autriche, Ca- nada, Danemark, Egypte, Espagne, Etats-Unis, Finlande, Japon, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Suède et Suisse) ont éga- lement réclamé la mise en place d'une "task force" chargée de définir les critères selon lesquels des sportifs russes peuvent être repêchés individuellement pour participer aux Jeux de Rio sous drapeau neu- tre. "Toute autre décision n'est pas raisonnable et en mesure de pro- téger les valeurs de l'Olympisme", ont-ils conclu.

la Charte olympique (

)

ALLEMAGNE

Mario Gotze (Bayern) rejoint Dortmund

L'attaquant internatio-

nal allemand Mario Gotze

a rejoint son ancien club

de Dortmund en prove- nance du Bayern Munich,

où il n'est jamais parvenu

à s'imposer, ont indiqué

les deux clubs. Agé de 24

ans, Gotze s'est engagé

avec le Borussia Dort- mund jusqu'au 30 juin 2020, a précisé le club, deuxième de Bundesliga lors du dernier exercice, dans un communiqué. Si

le montant du transfert n'a

pas été évoqué, selon le

quotidien allemand Bild,

l'échange se situe entre 22

et 25 millions d'euros, soit

une perte d'au moins 13 millions par rapport à ce

qu'avait payé le Bayern il

y a trois ans pour recruter

qu'avait payé le Bayern il y a trois ans pour recruter Gotze de Dortmund. Boudé en

Gotze de Dortmund. Boudé en sélection natio-

nale, peu utilisé au Bayern par Pep Guardiola et incité par le nouvel entraîneur du

champion d'Allemagne Carlo Ancelotti à changer d'employeur, Gotze espère se relancer dans le club

qui l'a propulsé vers les sommets. "Trois ans après

(

gard sur ma décision de

l'époque" de partir à Mu-

je pose un autre re-

),

nich, a déclaré l'intéressé, disant comprendre pour- quoi "beaucoup de fans n'ont pas compris". "Je voudrais essayer de convaincre tout le monde par mes performances, justement ceux qui ne m'accueillent pas à bras ouvert, a ajouté l'atta- quant. Mon but est de re- jouer mon meilleur football." Le patron du Bayern Munich Karl-Heinz Rum- menigge a quant à lui évo- qué une "bonne solution pour toutes les parties", une manière diplomatique de rappeler que le cham- pion d'Allemagne a tout

fait pour se débarrasser du joueur dont le contrat courait jusqu'à l'été 2017.

AFROBASKET U18 (TIRAGE AU SORT)

L’Algérie dans le groupe A avec le Rwanda

La sélection algérienne de basket-ball U18 a été versée dans le

groupe A du championnat d'Afrique des nations de la catégorie, prévu du

22 au 31 juillet à Kigali, selon le

tirage au sort effectué dans la capitale rwandaise. Le Cinq algérien évoluera aux côtés du Rwanda (Pays organisateur), du Gabon, du Zimbabwe, du Mali, et de la Côte d'Ivoire. Pour le compte de la première journée qui s’était jouée, hier, vendredi, l'Algérie était opposée au Zimbabwe, qui n'est pas encore arrivé sur place, selon le chef de la délégation algérienne, Mohamed Boufenik. Le groupe B est, lui, composé de l'Egypte, de la Tunisie, du Benin, de l'Angola, du RD Congo et de l'Ouganda. Les quatre premiers de chaque groupe seront qualifiés pour les quarts de finale, alors que les autres équipes disputeront des matchs de classement. L'Algérie s'était qualifiée à la phase finale de l'AfroBasket U18, suite à une double confrontation face au Maroc pour le compte des éliminatoires de la Zone 1 de la FIBA-Afrique, disputée fin juin à Alger. Les Algériens avaient remporté les deux matchs sur les scores de (69-60) et (69-44).

CYCLISME : TOUR DE FRANCE (18 e ÉTAPE)

Le Britannique Froome assoit sa domination

Le Britannique Christopher Froome (Sky) a assis encore un peu plus sa domination sur le Tour de France jeudi en remportant la 18 e

étape entre Sallanches et Megève, un contre-la-montre en côte de 17 km. Le Britannique a devancé au classement de l'étape le spécialiste du contre la montre, le Néerlandais Tom Dumoulin (Giant-Alpecin) de

21 secondes, et l'Italien Fabio Aru

(Astana) et l'Australien Richie Porte

(BMC) de 33 secondes. Froome a profité du contre-la-montre pour remporter une deuxième victoire sur

l'épreuve et asseoir encore plus sa domination sur le Tour de France. Au classement général, Froome, qui

a collé 1'23" à Bauke Mollema,

devance le Néerlandais, toujours 2e, de 3'52", et Adam Yates de 4'16". Nairo Quintana, qui a concédé 1'10"

ce

jeudi, accuse désormais un retard

de

4'37".

ESPAGNE

La banque Santander nouveau sponsor de la Liga

Le principal groupe bancaire espagnol Santander va parrainer le Championnat d'Espagne pour les trois prochaines saisons, ont annoncé conjointement la Ligue de football professionnel et la banque à Madrid. La banque Santander succède à son concurrent, la BBVA, comme sponsor du championnat espagnol. La BBVA parrainait la Liga depuis la saison 2008/2009. Le montant du contrat, qui porte sur trois ans avec une année supplémentaire en option, n'a pas été communiqué officiellement. Selon la presse espagnole, Santander versera autour de 20 millions d'euros par saison, contre les 26 millions qu'apportait auparavant la BBVA. Le président de la Ligue de football professionnel Javier Tebas s'est borné à confirmer que le montant du nouvel accord était inférieur au précédent avec la BBVA. Selon cet accord, la première division espagnole sera désormais appelée "La Liga Santander".

Vendredi 22 - Samedi 23 Juillet 2016

Sports

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EL MOUDJAHID

CR BELOUIZDAD

Plutôt DISCRET

DANS LA LUCARNE
DANS LA LUCARNE

Le rôle des stadiers renforcé

Contrairement à ses deux voisins et rivaux, l'USMA et le MCA, le CR Belouizdad s'est montré plutôt discret durant cette intersaison, notamment en ce qui concerne le mercato estival.

F aute de moyens et sur- tout privé de recrute- ment pendant un

moment par la Ligue de foot- ball professionnel, le Chabab est longtemps resté observa- teur du marché des transferts. Les dirigeants étaient même dans l'incapacité de retenir cer- tains de leurs éléments, à l'image d'Assellah et Nekache. Il a fallu attendre l'argent de quelques sponsors, permettant le renflouement des caisses, pour voir le président Malek s'activer sur le marché. La priorité du club fut d'abord l'engagement du coach Bouali, avec qui tout était déjà scellé depuis la fin de la saison écou- lée. Ensuite, la direction du club a fait signer les joueurs ciblés, dont elle avait l'accord de principe, à l'image de Bou- chema, Naâmani, Zeghli, Aiche et autre Lakroum. Ainsi, en fonction de ses moyens et surtout sans faire de vague, le Chabab s'est adjugé les ser- vices de joueurs très peu mé- diatisés, capables d'apporter un plus au club qui aspire, une fois de plus, à jouer les pre- miers rôles dans le champion- nat national. La meilleure

miers rôles dans le champion- nat national. La meilleure recrue du CRB demeure le désormais ex-portier

recrue du CRB demeure le désormais ex-portier de l'ASO Chlef, Salhi. Ce dernier se trouve actuellement en Es- pagne, tout comme l'autre Be- louizdadi Draoui, avec la sélection nationale des U23 pour préparer les Jeux olym- piques. Il paraphera son contrat au retour de l'équipe de Rio. En plus des nouveaux ar-

rivés, le staff technique compte bien donner leurs chances aux jeunes joueurs du club ayant fait sensation la sai- son dernière avec la catégorie des U20, comme de Kezatta, Bouloudene, Bramki et autre Izghoutti. Ces derniers sont d'ailleurs en regroupement avec le reste du groupe, qui attends le retour

d'Aoudou et de deux Franco- Algériens qui viendront effec- tuer des essais. Par ailleurs, les camarades de Yahia Cherif ont opté pour la région de Lala Setti (dans les hauteurs de Tlemcen) pour effectuer la première phase de la prépara- tion d'intersaison. Après plus d'une semaine de travail in- tense consacré principalement à l'aspect physique, le staff technique a entamé le volet technico-tactique. Bouali a soumis son groupe à un match d'application, avant de rencon- trer, hier, l'USM Bel Abbès en amical. Une confrontation qui va permettre au technicien d'avoir une idée sur les potentialités de son effectif. Le prochain stage de l'équipe pourrait bel et bien se dérouler en Tunisie. Le CRB abordera ainsi la phase purement précompétitive, avec quelque rencontres amicales au menu, pour être prêts pour l'entame du championnat. A noter que le Chabab reçoit le MCO pour la première journée du calendrier de la saison

2016/17.

Rédha M.

La JSK et le NAHD S’ARRACHENT Abid

La JS Kabylie est sur le point de bou- cler son premier microcycle de travail à Tizi-Ouzou. Le stage de Tikjda auquel ont pensé les dirigeants avant la reprise ayant été annulé, l'équipe est restée se préparer à Tizi-Ouzou durant tout le mois de juillet. Kamel Mouassa a soumis ses joueurs à un rythme intense ces derniers jours. Le groupe devra bénéficier d'une jour- née de repos ce week-end avant de s'envo- ler ce dimanche pour la Tunisie pour y effectuer la deuxième moitié du stage d'in- tersaison. La JSK a déjà prévu une série de matches de préparation face notamment au Club Africain et l'Espérance de Tunis, mais il faudra attendre l'arrivée de l'équipe

sur place pour arrêter le planning final et fixer les dates des matches, notamment. Du côté de l'administration, c'est l'heure aux transactions avec d'éventuels nouveaux sponsors ; le recrutement reste toujours à l'ordre du jour. En effet, la di- rection du club cherche toujours à renfor- cer l'effectif sur demande de Kamel Mouassa. Celui-ci a déjà fait savoir à la di- rection qu'il souhaitait voir arriver un autre attaquant de pointe. Durant l'intersaison, les dirigeants ont tenté la piste Gasmi, mais celui-ci a choisi finalement de pro- longer son contrat avec le NAHD. Depuis quarante-huit heures, Mohand- Chérif Hannachi et ses collaborateurs ont

réactivé une ancienne piste. Celle menant à l'attaquant de l'USM El Harrach, Moha- med-Amine Abid. Le joueur a déjà fait sa- voir qu'il voudrait quitter El Harrach après son retour de prêt du MC Alger. Hannachi voudrait convaincre Moha- med Laib de le lui céder, mais il va devoir composer avec la concurrence du NAHD qui est aussi sur le coup. Mieux, le Nasria aurait carrément pris une option, même si l'affaire n'est pas encore conclue. La JSK va tenter le coup une dernière fois avec l'espoir d'obtenir cette fois-ci la signature du longiligne attaquant. A défaut, le mer- cato sera clos. Amar BENRABAH

AMICAL

Victoire du MCA face aux Polonais de Rozwoj Katowice (1-0)

Victoire du MCA face aux Polonais de Rozwoj Katowice (1-0) Le MC Alger (Ligue 1 Mobilis)

Le MC Alger (Ligue 1 Mobilis) s'est imposé face au club de Rozwoj Katowice (2e division polonaise de football) sur le score de 1 but à 0 (mi- temps : 0-0), en match amical disputé à Wisla (Pologne). L'unique but de la rencontre a été inscrit par Mohamed Seguer à la 83 e minute de jeu pour le MCA. C'est le 4 e match de préparation des Vert et Rouge, après les deux victoires arrachées face à Gornik Zabrze (Ligue 1 polonaise) et Stal Mielec (2 e division) sur le même score de (1-0), et une défaite concédée devant Karpaty Lviv (Div. 1 ukrainienne) par 1 à 0. Les protégés de l'entraîneur Djamel Menad livreront un dernier test match face au GKS Piast Gliwice (D1) avant la fin de leur stage en Pologne, le second après celui effectué à Ain-Draham (Tunisie), durant le mois de Ramadhan. Vainqueur de la Coupe d'Algérie 2015-2016, le MCA prendra part à la prochaine édition de la Coupe de la Confédération africaine (CAF).

JO-2016 (TOURNOI DE FOOTBALL)

L’Algérie et Valence dos-à-dos (1-1)

La sélection al- gérienne de foot- ball des moins de 23 ans (U-23) a fait match nul en ami- cal contre l'équipe réserve des Espa- gnols de Valence 1-1 (mi-temps : 1- 1), à Murcie (Es-

pagne), où les Verts se préparent aux jeux Olympiques-

2016 (JO-2016) de

Rio. Ce sont les Al- gériens qui ont ou- vert le score grâce à l'attaquant Baghdad Bounedjah, auteur

de son troisième but en une semaine après les deux réalisa- tions inscrites lors de la double confrontation face à l'Irak

à Blida (17e, 1-0). Les locaux, qui évoluaient en supériorité

numérique suite à l'exclusion de Zakaria Draoui dès la 25 e

minute pour un vilain geste, ont remis les pendules à l'heure

à la fin de la première période par l'entremise de l'attaquant Sito (44 e , 1-1). Les hommes de Pierre-André Schürmann se trouvent depuis lundi en stage d'une semaine dans la ré- gion de Murcie, dernière étape préparatoire en vue des JO-

2016 de Rio de Janeiro (5-21 août). Après les deux matchs

contre l'Irak (défaite 3-2, victoire 2-0) et le nul face à Va- lence B, les Verts affronteront demain dimanche la forma- tion de Grenade. Aux JO-2016, l'Algérie évoluera dans le

groupe D avec l'Argentine, le Honduras et le Portugal. Les Verts entreront en lice le 4 août face aux Honduriens à Rio de Janeiro.

en lice le 4 août face aux Honduriens à Rio de Janeiro. l Il ne reste

l Il ne reste que quelques semaines avant le démarrage du championnat national

d'élite. Il est, en effet, prévu pour le 19 août prochain avec le choc de la première de journée, à Tizi Ouzou, entre la JSK et le MCAlger. Jusqu'ici, il n'y a rien d'anormal. Ce qui est en train de surprendre, plus ou moins, les amateurs de la "balle ronde", c'est la décision des responsables de la DGSN de se retirer, même progressivement, des stades. C'est-à-dire qu’on a confié une responsabilité plus grande aux stadiers dont la présence dans les stades ne date pas d'aujourd'hui. Malgré cela, la violence n'avait pas déserté les enceintes sportives. Toutefois, les observateurs ont relevé une certaine baisse de la violence. Cette dernière avait été très pénible pour les agents de l'ordre si l'on prend en ligne de compte les chiffres communiqués par le premier responsable de la DGSN, le Général Major Abdelghani El Hamel. "Lors de la saison 2015/2016, nous avions assuré la sécurité de pas moins de 365 matchs du championnat professionnel dans ses deux Ligues. Mais nous avions payé un lourd tribut, puisque nous avions recensé plus de 213 cas d'actes de violences envers des agents de l'ordre. 324 policiers ont été ainsi blessés et il y'en avait même à qui on a prescrit des arrêts de travail en raison de leur impossibilité à exercer leur métier", avait-il affirmé. Il faut dire que la DGSN, qui veut aujourd'hui appliquer cette mesure de se retirer de la gestion de la sécurité des stades, n'a fait que répondre au cahier des charges qui a été débattu avec les clubs en 2013. Tout le monde était d'accord pour qu'on donne plus de poids au rôle que les stadiers peuvent jouer pour que nos rencontres se déroulent sans accrocs et sans une présence fort remarquée de la police. La DGSN a même décidé de ne pas recevoir sa quote-part. Elle la laissera à la disposition des clubs pour former les stadiers. Elle est même disposée à former les stadiers pour qu'ils remplissent comme il se doit leurs missions lors des matches de football. La FAF de Mohamed Raouraoua s'est engagée, elle aussi, à accompagner la décision prise par la DGSN. Elle va laisser sa quote-part pour la prise en charge des stadiers. Le président de la FAF dira en substance :"Nous approuvons chaque démarche ou mesure décidée par la DGSN. Chaque club est appelé à créer de nouveaux postes relatifs à la sécurité dans nos stades. Ce qui est en rapport avec le cahier des charges du fonctionnement du professionnalisme." Dans la foulée, le président de la FAF, pour attester sur le sérieux de son action, affirmera "la cession de la quote-part de la FAF et des Ligues aux clubs, laquelle sera gérée par un compte sous contrôle du ministère de la Jeunesse et de Sports pour pouvoir la donner à qui de droit afin de l'utiliser dans l'organisation de la sécurité". Le président de la LFP, Mahfoud Kerbadj, abonde dans le même sens :"Depuis 2013, cette mesure du retrait de la police était mise sur la table. Maintenant, le rôle du stadier est de se concentrer avec l'agent du service d'ordre pour veiller à la sécurité dans les stades". Cette mesure entrera en vigueur dès la saison 2016/2017. Certains présidents ne semblent pas apprécier cette mesure. Ils craignent qu'ils trouveront beaucoup de difficultés pour gérer et payer les satdiers, surtout qu'ils seront contraints de leur ouvrir des postes de travail. Ils redoutent, à priori, cette nouvelle mesure. Il faudra attendre son application avant de dire quoi que ce soit. Toujours est-il, la police est décidée à se retirer, même si elle doit le faire progressivement. La balle est désormais dans le camp des stadiers qu’il faudra former en conséquence.

Hamid GHARBI

T

OPS

Ali Kechi Abdellaziz signe pour l’AS Gabès

Le défenseur algérien Ali Kechi Abdelaziz a signé un contrat de deux saisons avec l'AS Gabès, promu cette saison en Ligue 1, annonce la formation sudiste sur sa page facebook. Né en 1990, le joueur algérien avait endossé les maillots de l'Association d'Oran et l'Union Bou Arréridj et avait progressé parmi les sélections de jeunes avant de faire partie de la sélection olympique algérienne.

LOGEMENT pas de distribution sans RaccoRdement à l’électricité et au gaz Qu’il s’agisse d’habitations de

LOGEMENT

pas de distribution sans RaccoRdement à l’électricité et au gaz

Qu’il s’agisse d’habitations de type location-vente ou promotionnel, aucune cité ne sera livrée sans qu’il y ait des raccordements aux réseaux d’électricité, de gaz, voirie et autres.

À L’OCCASION DE LA FÊTE DE SON PAYS

Le président Bouteflika FéLicite le roi des Belges

Le Président de la République, Ab- delaziz Bouteflika, a félicité le Roi des Belges, Philippe, à l'occasion de la fête nationale de la Belgique, lui réaffirmant, dans un message, son "at- tachement" au renforcement des rela- tions de coopération entre les deux pays. "C'est avec un immense plaisir que je Vous adresse, à l'occasion de la fête nationale du Royaume de Bel- gique, au nom du peuple et du gou- vernement algériens et en mon nom personnel, nos plus chaleureuses féli- citations ainsi que mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour Votre Majesté, et de progrès et de prospérité pour le peuple belge ami", écrit le Chef de l'Etat dans son message. "En cette heureuse circonstance, il me plaît de réaffirmer mon attachement au renforcement continu des rela- tions d'amitié et de coopération qui lient si fortement nos deux pays", ajoute le Président Bouteflika.

ALGÉRIE - ÉTATS-UNIS

ajoute le Président Bouteflika. ALGÉRIE - ÉTATS-UNIS Le secrétaire d’état adjoint américain en algérie Le

Le secrétaire d’état adjoint américain en algérie

Le secrétaire d'Etat adjoint des Etats-Unis d'Amérique, Antony Blin- ken, effectue une visite de travail de trois jours en Algérie, a indiqué mer- credi dernier un communiqué du ministère des Affaires étrangères. A l'occasion de cette visite, "M. Blinken s'entretiendra avec de hauts res- ponsables algériens sur l'état de la coopération bilatérale et les moyens de son renforcement", précise la même source. Les questions liées à l'ac- tualité régionale et internationale seront également à l'ordre du jour de ces entretiens, ajoute le communiqué.

DÉTENTEURS D’UN LIVRET HADJ-2016

dépôt des dossiers de demande de visa

Les citoyens, détenteurs d'un livret Hadj 2016, doivent se rapprocher obligatoirement du siège de daïra et circonscriptions administratives du lieu de résidence ou auprès des agences de tourisme et voyage agréées pour le dépôt du dossier relatif à la demande de visa Spécial Hadj 2016,

a indiqué jeudi dernier le ministère de l'Intérieur et des Collectivités lo-

cales dans un communiqué. "Dans le cadre des mesures de facilitation, le ministère des l'Intérieur et des Collectivités locales porte à la connais-

sance des citoyens détenteurs d'un livret Hadj 2016, de se rapprocher obligatoirement du siège de daïra et circonscriptions administratives du

lieu de résidence ou auprès des agences de tourisme et voyage agréées, au titre de la campagne pèlerinage 2016, pour le dépôt du dossier relatif

à la demande du visa Spécial Hadj 2016", précise la même source. "Les

daïras et circonscriptions administratives du lieu de résidence ou les agences concernées, selon le cas, se chargeront de contacter chaque ci- toyen concerné après l'obtention du visa Spécial Hadj", conclut le com- muniqué.

MDN

Reddition à Jijel du terroriste B. Houdaïfa dit Haydara Abdallah

« Le terroriste dénommé B. Houdaïfa, dit Haydara Abdallah, s’est rendu, dans l’après-midi d’hier aux autorités sécuritaires relevant du secteur opérationnel de Jijel (5 e Région militaire), en sa possession un fusil semi-automatique de type Seminov, et ce après moins de vingt- quatre heures de la reddition de son frère le terroriste B-Ishac », précise le communiqué. « Ces résultats constituent le fruit d’efforts intenses fournis par les unités de l’Armée nationale populaire (ANP) dans la lutte contre le fléau du terrorisme et interviennent aussi suite à l’appel adressé par la mère à ses deux enfants pour abandonner les activités terroristes », souligne la même source. Par ailleurs, « dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement de l’ANP et des éléments de la gendarmerie nationale ont saisi, à Naâma (2 e Région militaire), 522 kg de kif traité et un véhicule tout-terrain », ajoute le communiqué.

C’ est ce qu’a tenu à spécifier en tout cas le ministre l'Habitat,

de l'Urbanisme et de la Ville qui a concédé, mercredi der- nier, en marge d'une réunion de coordination, tenue à huis clos, avec le ministre de l'Energie, Noureddine Bouterfa, et le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, partant du constat que certains des projets de logements loca- tion-vente relevant des anciens programmes AADL avaient été remis à leurs bénéficiaires sans finaliser les travaux de raccor-

dement en électricité, gaz et voiries. « Désormais, cette situation est définitivement prise en charge et les services concernés sont avisés », a affirmé Abdelmadjid Tebboune qui a assuré également que le raccordement en réseaux des futures cités « ne va pas se répercuter » sur les délais de ré- ception de ces projets, insistant à ce sujet sur la nécessité de « renforcer » la coordination entre les sociétés de réalisation, Sonelgaz et les autorités locales. Abdelmadjid Tebboune a

Sonelgaz et les autorités locales. Abdelmadjid Tebboune a ainsi donné instruction pour que « tous les

ainsi donné instruction pour que « tous les projets AADL, mais aussi ceux des logements publics promo- tionnels qui sont en cours de réalisa- tion, ne soient pas livrés sans la finalisation de l’ensemble des travaux de raccordement de réseaux d'électri- cité, de gaz et de voiries », a-t-il ajouté. Le ministre de l’Habitat a fait état de sa désapprobation quant à la réali- sation de nouveaux quartiers en puis-

sant dans les installations éner- gétiques des villes existantes afin d’alimenter ces nouvelles cités et a aussi affirmé que les services concernés travaillent en collaboration avec les socié- tés de réalisation pour finaliser les travaux de viabilisation avant la remise des clés aux bé- néficiaires. « Il est inconcevable d’adopter d’autres voies que celle-ci », a-t-il estimé, imité par le PDG de Sonelgaz. Nou- reddine Bouterfa a noté en effet que des mesures ont été prises au niveau de son département

ministériel pour la prise en charge de la problématique de raccor- dement des nouvelles cités AADL et LPP en réseaux sans affecter les délais de réception. Sur un autre registre, Abdelmadjid Tebboune a indiqué que la totalité du programme AADL 2001 et 2002 sera livrée fin 2016 et le premier trimestre 2017 alors qu’il a souligné auparavant que les délais ne sauraient dépasser la fin de cette année. S. A. M.

GROUPE DE PRESSE «EL-KHABAR»

Respect de la décision de justice

Les actionnaires du groupe de presse El Khabar ont dé- cidé, jeudi dernier, à l'issue d'une assemblée générale ex- traordinaire, de se conformer à la décision du tribunal administratif de Bir Mourad Rais annulant la cession des actions du groupe au profit de "Ness Prod", filiale du groupe privé Cevital. "Les actionnaires du groupe de presse El Khabar se sont réunis, jeudi, en assemblée générale à l'effet de débattre des suites à donner au verdict du tribunal administratif de Bir Mourad Rais annulant la cession des actions au profit de la filiale du groupe privé Cevital, Ness Prod", note un communiqué rendu public par El Khabar au terme de l'AG extraordinaire du groupe. "Les actionnaires annoncent avoir pris acte de ladite décision de justice et se

Reporters sans frontières (RSF) a dévoilé jeudi dernier, dans un nou- veau rapport, la mainmise "crois- sante" d’une poignée d’hommes d’affaires sur les médias pour les "as- servir à leurs intérêts économiques ou politiques". "Oligarques : le mot n’est pas trop fort pour désigner ceux qui rachètent journaux, magazines et té- lévisions à travers le monde. Chine, Etats-Unis, France, Russie, aucun pays, aucun continent ne semble échapper à ces géants du business pris par une soudaine fièvre acheteuse de médias", précise RSF. Intitulé "Mé- dias : les oligarques font du shop- ping", le rapport d’une soixantaine de pages dévoile cet accaparement, "un phénomène mondial", de groupes de médias d’information entiers, par des personnalités "dont l’intérêt pour le journalisme est secondaire par rap- port à la défense de leurs propres in- térêts", faisant remarquer que les journalistes se trouvent dans "les pri-

que les journalistes se trouvent dans "les pri- conformeront au même verdict en vue de la

conformeront au même verdict en vue de la sauvegarde des intérêts du groupe et de ses employés, compte tenu de l'ob- jectivité des motifs invoqués par la justice", précise la même source. "La première décision de cette assemblée générale des actionnaires d'El Khabar est l'annulation de toutes les me- sures qui avaient découlé de cette cession", relève la même source, ajoutant que "les actionnaires ont décidé de dési- gner aux commandes du journal et de la chaîne de télévi- sion KBC leurs anciens responsables avant cette cession, respectivement Kamel Djouzi et Ali Djerri, alors que Zah- reddine Smati est désigné porte-parole du groupe de presse El Khabar".

journalistiques ne sont pas tout sim- plement remplacés par du divertisse- ment". Dans son rapport, qui cite nommément plusieurs d’entre eux, RSF s’interroge sur leur ambition qui est, affirme-t-elle, "souvent à la me- sure de leurs moyens : sans limites", décidant ainsi de lancer une cam- pagne médiatique sur l’indépendance

de l’information. "S’il est insupporta- ble que les journalistes soient placés en détention dans des prisons, il est aussi préjudiciable pour le droit de tous à l’information que les reporters soient confinés dans des ‘‘prisons in- visibles’’, enchaînés à des influences qui les empêchent de collecter et dif- fuser les informations avec pour seules références leur honnêteté, leur curiosité et leurs méthodes", explique l’ONG, qui rappelle que le classe- ment mondial de la liberté de la presse de 2016 montrait que "seul un être humain sur quatre a accès à une

APS

presse libre".

MÉDIAS

RsF dévoile une mainmise des hommes d’affaires

sons invisibles de l’argent" qui les privent d’exercer leur métier "en toute indépendance". Pour RSF, ces hommes d’affaires, "achètent non pas pour élargir le pluralisme mais pour étendre le champ de leur influence ou celle de leurs amis". "De la Russie à la Turquie, de l’Inde à la Hongrie, et même dans les démocraties réputées les plus ouvertes, des personnages ri- chissimes font usage de leurs fortunes pour faire leurs courses médiatiques", indique-t-elle, relevant qu’il arrive que "certains sauvent des journaux ou des groupes audiovisuels par esprit philanthropique, mais le plus souvent ils mettent leurs propriétés au service de leurs activités tierces". En Turquie, en Chine, en Russie, en Inde, constate l’ONG, "de nouveaux empires média- tiques voient le jour, souvent avec la bénédiction des pouvoirs politiques", précisant que leurs propriétaires exer- cent un contrôle "strict" sur l’infor- mation, "quand les contenus

C OMMENTAIRE

DE L’OR NOIR À L’OR GRIS ?

vers l’exportation. Les pays développés, pour diverses raisons, ont appris d’autre part à réduire leur consommation énergétique, d’où une offre abondante et bon marché et certainement pour longtemps. Il reste que les pays exportateurs, telle l’Algérie, dont le développement dépend en quasi-totalité de la manne pétrolière, devront procéder à des révisions drastiques de leurs plans de développement et revoir

les futures orientations économiques du pays afin d’éviter de puiser dans les réserves financières ? Aujourd’hui, plus que jamais, il s’avère urgent d’opérer la transition de l’or noir vers l’or vert, l’agriculture et — pourquoi pas — vers l’or gris, la matière grise, à la condition cependant de créer les conditions minimales susceptibles d’encourager les cerveaux algériens qui font les beaux jours des centres de recherche étrangers à rentrer au pays et y valoriser leurs compétences. Mais cela est un autre débat. Alors, au lieu de nous bercer de fausses illusions retroussons nos manches et faisons de l’après-pétrole une réalité tangible et non une antienne sans écho.

K. O.

n Aujourd’hui, les prix du pétrole marquent une nette

tendance à se stabiliser autour d’un plafond de 50

dollars. Le Pr. Chitour, scientifique algérien reconnu,

table, quant à lui, sur un baril à 60 dollars d’ici à la fin 2016.

Arrêtons donc de jongler avec les chiffres et de nous gargariser de chimères : la réalité est là et bien là, l’opulence du pétrole c’est fini, et il faudra concevoir le développement avec un tel niveau de prix. Ne nous leurrons pas, la période faste de l’or noir avec toutes ses retombées pour les grands pays exportateurs, cette période semble définitivement révolue. Les Etats-Unis, qui commencent à exploiter leur pétrole et leur gaz de schiste, produisent aujourd’hui presque autant que l’Arabie saoudite, ils envisagent même de cesser l’importation et d’aller