Vous êtes sur la page 1sur 10

Association pour le Développement Concerté et Harmonieux d’Antibes Juan les Pins

ADECOHA
Siège social : 2 Corniche des Cougoulins 06600 ANTIBES Tél.: 06 72 21 10 79 Maison des Associations 288 chemin de Saint
Claude 06600 Antibes N° Immatriculation SOUS-PRÉFECTURE de GRASSE : 006 101 8162. JO juin 2000 et 3 avril 2004
E-Mail : assoproter@libertysurf.fr

Monsieur le Député Maire de la ville d’Antibes


Hôtel de ville, Cours Masséna
06600 ANTIBES

Objet : Avis de l’ADECOHA sur le PLU arrêté par le Conseil Municipal le 29 janvier 2010

Monsieur le Député Maire,

Vous avez bien voulu consulter notre association en qualité de personne associée à
l’élaboration du PLU d’Antibes.
Je vous prie de trouver ci-après quelques observations, remarques et réflexions
que nous a inspirées le projet de PLU arrêté par le conseil municipal le 29 janvier
dernier.

Lorsqu’on examine le plan d’ensemble de la commune où figurent le zonage et les


diverses servitudes d’urbanisme, qu’est ce qui frappe le regard de prime abord ?
C’est la multitude des réserves : infrastructures, superstructures et habitat
social.
Doit-on en conclure que la ville est sous-équipée et plus particulièrement la voirie
publique sous-calibrée ? Or un des postulats du projet PLU est de construire
annuellement plusieurs centaines de logements pour les actifs. Se posera donc un
problème de moyens financiers pour acquérir les emprises foncières
indispensables aux élargissements et aménagements des voies communales en
concordance de temps avec les programmes de construction. Bien que les PLU
soient des documents plus complets que les POS, la règlementation actuelle ne
semble pas prévoir d’annexe financière permettant de projeter dans l’avenir le
calendrier des acquisitions avec leur coût prévisionnel et leur mode de
financement.

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


1
1°) Sur la constructibilité et l’équilibre entre les espaces.

Ce PLU, dans sa version actuelle, ne nous permet pas de cerner un projet


urbanistique clair et précis pour l’ensemble des secteurs de la commune ainsi que son
équilibre communautaire pour le PLH de la CASA.
Il confine les principaux acteurs de ce projet (associations, propriétaires,
habitants…), et donc de cette concertation, à une certaine ignorance ; certains
devront subir, de façon arbitraire, une limite quant à leur possibilité de décider de
leur avenir.

Nous constatons :

• Dans les 5 secteurs soumis aux dispositions de l’article L. 123-2-a du code de


l’urbanisme, dans les quartiers des Terriers, des Combes, du Puy et des Pétroliers,
toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites hormis l’extension des
constructions existantes qui est limitée à 20 m² S.H.O.N.

Le recours à cette disposition législative nous apparaît excessif et contribue à une


certaine « opacité » quant au devenir de ces secteurs.
Selon le projet de PLU sur les quartiers des Terriers et des Combes, qui « de par
leur situation en entrée de ville, près du carrefour des deux axes structurants
(RD35 et RD35bis) et sur le passage du T.C.S.P présentent un grand intérêt en
matière d'aménagement et devront répondre aux préoccupations de mixité
fonctionnelle et sociale. Ils sont situés dans les secteurs stratégiques de
renouvellement urbain identifié par le PADD.» Cette justification ne légitime pas
pas, à notre avis, le gel de ces secteurs pendant 5 ans.

• Depuis environ 8 ans, le P.L.U. est en élaboration : cette longue période aurait pu
permettre d’engager les études d’urbanisme adéquates pour fixer un cadre
d’aménagement propre à chaque secteur, de façon à le porter à la connaissance des
personnes concernées et/ou intéressées.
En outre, nous avons la conviction qu’une idée générale de la destination de ces
secteurs a déjà été définie. Prenons par exemple une partie du secteur des
« TERRIERS » où un bâtiment pour les services techniques municipaux a été
construit et où il serait question d’en édifier d’autres, consécutivement au
déplacement des ateliers municipaux de la ZI des Trois Moulins alors que ce site est
indiqué au PLU dans un îlot à vocation sportive.

Si l’objectif actuel est de prévoir un logement de qualité accessible à différentes


couches de la population, nous pensons qu’il faut pour autant être vigilants à rester
cohérents avec l’idée de mixité sociale et ne pas créer de « zones de concentration »

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


2
de logements sociaux que ce soit dans la clé de répartition (PLAI, PLUS, PLS) ou
dans la proximité des emplacements réservés.

• Le plan de zonage de ce PLU identifie 45 emplacements réservés au bénéfice de la


Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, conformément à l'article L. 123-2-b
du code de l’urbanisme, soit 1500 logements sociaux.

• Le nombre de ces logements est défini au niveau global dans le PLH de la CASA
mais, à notre connaissance, rien ne précise leur répartition par commune.
Actuellement, il est proposé sur Antibes suivant les zones 5 à 10 % de PLS et 30 à
45 % de PLUS ou PLAI dans des secteurs déjà fortement sollicités sur le plan des
emprises de voiries, alors que par ailleurs, certains secteurs de la ville en ont été
préservés, tant dans les constructions récentes que sur le projet actuel de PLU.

• Peut-on réellement parler de mixité sociale dans la ville, si l'on institue à nouveau
des barrières sélectives par l’argent?

• A-t-on déjà oublié les effets négatifs d'une pareille concentration (cf. Les Hauts de
Vallauris, Nice l'Ariane, Cannes Ranguin...) ? Ne pourrait-on pas définir une
répartition plus harmonieuse ?

• Au vu de ces réflexions, un pourcentage global moins élevé (30 %) intégrant à la fois


du PLAI (5%) et PLUS (10%) mais également du PLS (15%) nous apparaît plus
judicieux et plus facilement réalisable.
Le PLH de la CASA de 2004 se termine en 2010. Le but fixé, 900 logements /an,
n’a pas été atteint pour les 8 communes assujetties à l’article 55 de la loi SRU, mais
l’objectif du nouveau PLH 2011 – 2017 devrait permettre de préciser l’évolution
des logements aidés sur la commune d’Antibes et d’assurer un dispositif pour
faciliter la réalisation de ces logements en vue d’atteindre à long terme l’objectif
de 20 %.

• Les servitudes L 123-2-a et L 123-2-b s'accompagnent comme pour tout


emplacement réservé d'un droit de délaissement. Pour mettre en application cette
politique, la commune doit donc prévoir les moyens financiers d'acquisition adaptés
aux ambitions affichées dans ce projet de PLU.

Afin de fixer les idées, nous rappelons ci-dessous les bases du revenu fiscal annuel
de référence en 2010 dans le secteur locatif :

• PLAI (prêt locatif aidé d’intégration)


• PLUS (prêt locatif à usage social)
• PLS (prêt locatif social)

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


3
Catégorie
de PLAI PLUS PLS
ménage
1 personne 10 424 € 18 955 € 24 642 €
2 personnes 15 188 € 25 313 € 32 907 €
3 personnes 18 264 € 30 441 € 39 573 €

Répartition géographique de la mixite sociale suivant L 123-2-b

Soit : 53% 38% 9%


Cette représentation permet de constater le déséquilibre entre les 3 secteurs à
la fois pour la surface SHON et pour le nombre et la surface des terrains
retenus (couleur et épaisseur des tranches).

• Enfin, le règlement dispose que, conformément à l’article L. 123-1-16° du code de


l’urbanisme, tout projet de construction neuve ou en changement de destination
comportant une surface hors œuvre nette (S.H.O.N.) supérieure ou égale à
1000 m² destinée à l'habitation devra affecter un certain pourcentage de sa
S.H.O.N en surface :
- à du logement financé au moyen d'un Prêt Locatif d'Aide à l'Insertion (P.L.A.I.)
et/ou à du logement financé au moyen d'un Prêt Locatif à Usage Social (P.L.U.S.),
- à du logement financé au moyen d'un Prêt Locatif Social (P.L.S.).

Cette disposition engendre un potentiel de réalisation de 3000 logements sociaux


dont la répartition est variable suivant les zones (PLAI, PLUS, PLS).
Là encore, il nous apparaît important de préserver un certain équilibre dans les
pourcentages envisagés.
Nous proposons la même clé de répartition que pour le L 123-2-b.

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


4
2°) Zone UL secteur des Groules

ARTICLE UL 10 - HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS


10.2 Hauteur absolue
Elle ne pourra excéder :
- 23 mètres pour les éléments d'infrastructures ou de superstructures (pylônes,
armature haubanées...) nécessaires au fonctionnement des occupations et
utilisations du sol autorisées.

Encore faut-il que les installations ludiques respectent cette limite !

ARTICLE UL 11 - ASPECT EXTERIEUR


Sans objet.
Harmoniser les installations dans l’environnement existant.

ARTICLE UL 12 - STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules doit correspondre aux besoins liés au
fonctionnement et à la fréquentation des constructions et installations, et être
assuré en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet
effet.
Il convient de faire respecter cet article en période estivale.

ARTICLE UL 13 - ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES


CLASSES
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige
pour quatre places, les arbres étant répartis librement.
A préciser :
On entend par arbres de haute tige : un tronc unique dont les ramures commencent
à 2 m du sol.
Les végétaux seront choisis dans les essences méditerranéennes.

3°) Infrastructures, transport et stationnement.

a) Echangeur autoroutier de la Brague.

Ce que dit le SCOT de la CASA :


« ….retarder la réalisation de l’échangeur complet de Biot sur l’autoroute A8,
indispensable pour améliorer la desserte des quartiers nord d’Antibes (la Fontonne,
la Brague). »
Le PLU ne fait allusion qu’a un demi-échangeur !
Ici aussi il manque à notre avis une étude plus complète sur les conséquences des
différents cas : échangeur complet ou demi-échangeur.

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


5
Cette étude devrait aussi évaluer les répercussions de ce projet en terme de
circulation résiduelle convergeant en centre ville, le point d’arrivée se situant dans
l’ « entonnoir » VAUTRIN/ROCHAT/GREC/future gare Multimodale ?

b) TCSP :
Nous trouvons que ce mode de transport n’est pas assez explicité dans ce PLU ;
puisque c'est aussi repenser tout l'espace public et ses fonctionnalités sur un
corridor de plusieurs kilomètres avec un rééquilibrage de la circulation et un nouveau
partage de la voirie plus lisible entre piétons, cyclistes, transports en commun et
véhicules. Il manque à notre avis une présentation détaillée du parcours (situations
des arrêts dans les deux sens, deux voies ou une voie, guidage magnétique au sol ou
non, etc.)

c) Le stationnement
Pour rester dans le domaine de la circulation, un fait est constant : lors de la
réalisation d’un ensemble immobilier jouxtant une voie publique communale, la ville
bénéficie d’une cession de terrain pour procéder à l’élargissement de la voie publique
au droit de la construction. Dès que l’ensemble immobilier est habité, la partie
élargie sert systématiquement de lieu de stationnement. Finalement, c’est la
collectivité qui prend à sa charge une partie des dépenses de stationnement de la
promotion immobilière ! Pourtant dans le cadre du permis de construire il est imposé
un certain nombre de places de stationnement. Manifestement ce nombre jusqu’à
présent est insuffisant. Le règlement attaché au projet de PLU prévoit en secteur
UB 1,5 place par logement, le secteur UC 2 places par logement et le secteur UD 3
places par logement. Pouvez-vous aligner le secteur UC sur UD ? Sinon, passer à 2,5
places par logement ?

4°) Le Patrimoine architectural et historique

a) Monuments historiques et inscrits.

Antibes était alimentée en eau à l'époque romaine par deux aqueducs, leurs
vestiges sont visibles et connus.
Le premier dit "aqueduc de Fontvieille" capte trois sources du côté de Biot près
de la rivière "Brague" ; d’une longueur de six kilomètres, il passe au bas de
l'Hôpital de la Fontonne, traverse la route de Nice à hauteur du carrefour (ancien
bar "Prestinari") passe dans le centre d'une zone située entre la route de Nice et
le Chemin du Val-Claret pour arriver dans la zone dite des Pétroliers, longe à

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


6
hauteur du talus de la Gare SNCF l'avenue du 11 novembre puis le boulevard
d'Aguillon.
Cet aqueduc a déjà été de multiples fois fortement détérioré lors de
constructions d'immeubles.
Le second appelé "aqueduc des Clausonnes" s’étend sur une longueur de 10 km du
parc de Sophia-Antipolis au lieu dit « sources de la Bouillide », il traverse une
partie du parc par le ruisseau des Semboules, la Valmasque, puis le vallon du
Goa et le quartier des Croûtons (actuellement les Trois Moulins), passe au
voisinage de la Chapelle Saint Claude, puis suit le vallon de Laval pour arriver dans
la ville et alimenter la fontaine romaine du jardin du presbytère de la rue Georges
Clémenceau.
La liste des monuments historiques précise dans les monuments inscrits un
seul aqueduc : celui des Clausonnes !
Pour quelles raisons a-t-on « oublié » celui de Fontvieille ?
Antibes n'étant pas très riche en vestiges archéologiques, nous attirons votre
attention sur les grands travaux prévus qui risquent fort de faire disparaître à
jamais ces vestiges de notre patrimoine. Il nous semble nécessaire d'inscrire
l’aqueduc de Fontvieille à la liste des monuments historiques.

Dans le plan de zonage de protection des périmètres archéologiques, nous


remarquons l’existence d’un périmètre sans différentiation dans le cartouche
entre les secteurs de couleur jaune et verte.

b) Bâtiments remarquables à protéger


Parmi la longue liste des bâtiments à protéger (plusieurs centaines) figure
sous le numéro 170 une villa de caractère située à l’angle de la rue des frères
Olivier et du boulevard Wilson. Or une greffe moderne vient d’être ajoutée à la
façade principale, laquelle avait retrouvée toute sa splendeur sous l’effet d’un
ravalement de qualité. Ladite greffe a un effet plus que discutable, est sujette à
la controverse et créée un précèdent.

5°) Rapport de présentation Page 32 I.3.d.2- Eaux usées

« La collecte et le transport des eaux usées sont assurés en régie directe par la
direction des réseaux et infrastructures. Le traitement et l’évacuation des boues
d’épuration sont assurés par un délégataire de service public, la société
VEOLIA. »

Nous pensons qu’au niveau de ce document le nom du délégataire ne s’impose pas.

6°) Incidences des orientations du projet de PLU sur les nuisances

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


7
Nous n’avons pas trouvé de rapport d’études ni les mesures envisagées concernant
l’évolution :
-du bruit de voisinage, des transports aériens et terrestres ;
-des termites, rongeurs et chenilles ;
-de la qualité de l’air.

7°) Quelques erreurs techniques:

« Rapport de présentation »
• Page 110
« La commune est comprise dans un schéma de cohérence territoriale de la
communauté d’agglomération de Sophia Antipolis. Les études relatives au P.A.D.D.
sont en cours. »

• Page 136
Ces secteurs sont en outre, des secteurs à enjeux identifiés soit par la Directive
Territoriale d’Aménagement, soit par le Schéma de Cohérence Territoriale de la
C.A.S.A en cours d’élaboration.

• Page 220
aux préoccupation (s)

• Plan de zonage au 8000 ème


Manque :
CO/154 Commune Boulevard André Breton – Les Semboules DW0119-0165-
0425p Extension du cimetière 121 600 m²

• Plan 5E zonage au 2000 ème


Manque également CO/154

• AC1 - MONUMENTS HISTORIQUES


Servitudes de protection des monuments historiques
Pont romaine

• EL9 – LITTORAL
-c) Obligation de laisser l'administration compétente établir la signalisation
prévue à l'article R.160-24 et effectuer mes (les) travaux nécessaires….
-Servitudes de passage des piétons sur le littoral sur une bande de 3 mètre (s) de
large.
• T1 - VOIES FERRÉES
Servitudes relatives aux Chemins de Fer - SNF - Régio de Marseille Division de
l’équipement.
Ne serait-ce pas plutôt : RFF ?
• T8 - RELATIONS AÉRIENNES

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


8
(Cercle de 200 mèters de rayon)

• PPRIF
? apparaissent sur les pages 5, 6, 18, 19 au lieu, sans doute… de tirets -.

• I - EAU POTABLE
La capacité de production de ces forgaes est aujourd’hui de 18 000 m3/jour dont
12 000 m3/jour sur deux forages à la Louve et 6 000 m3/jour sur un forage à la
Sambuque. Cette capacité sera très prochainement (en 2007 / 2008)….//…. Jas
de MAdame

• AFFICHAGE D'OPINION
Page 10 Conformément ……152 M2 (m²) minimum et 4 m2 (m²) et page 11 … 12
m2 (m²)

• DISPOSITIONS TRANSITOIRES
la- loi n° 79-1150
l'article 1er (er), alinéa 4. ….intégrée à laZ.RR.2C

• DISPOSITIONS SPECIFIQUES A LA Z.P.A.2 (SYMIVAL)


excéder 4 m2 (m²) sur… et page 12….. excéder 12 m2

• CONDITIONS D'INSTALLATION DES ENSEIGNES EN Z.P.R. 1


AU RÈGLEMENT GÉNÉRAL ET AU P.O.S. Ne faut-il pas mettre PLU ?

Dimensions maximales = 0,60 m X 0,60 m + 0,15 mètres tolérés Pour (pour)


supports.
Page 23 : Dimensions maximales = 0,30 m de longueur, 025 m (0,25 m) de hauteur.
a/ Une série de photos donnant une idée précise 1 du bâtiment concerné et des
bâtiments mitoyens

• ARTICLE UM 13 - ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES


CLASSES
Page 83…Les surfaces libres de … 100m2. (100 m²)

• I.3.f- SUPERSTRUCTURES
Page 36… terrain de 5120m2 (5120 m²)

• Rapport de présentation
Page 37 Espace Jean Bunoz - environ 5 000m2 (5000 m²)
Page 93 avec une taille moyenne de 2000m2, (2000 m²)
• Plan de zonage de protection des périmètres archéologiques

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


9
L’article et le décret de loi cités sont abrogés, voir ci-dessous sur legifrance :
Décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et
financières en matière d'archéologie préventive.
Article 121
« Le décret n° 2002-89 du 16 janvier 2002 pris pour l'application de la loi n°
2001-44 du 17 janvier 2001 et relatif aux procédures administratives et
financières en matière d'archéologie préventive est abrogé. »
Source ; legifrance url :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=D0C85CA1D1A4B2DA5D07B0228CAF2C04.tpdjo17v_1?ci
dTexte=JORFTEXT000000784249&idArticle=LEGIARTI000006868097&dateTexte=20040605&categorieLien=id#LEGI
ARTI000006868097

• Emplacements réservés et servitudes d’urbanisme


CA/192-23 CASA 522 et 614 chemin de Saint Claude AR0141 Réalisation de
programmes de logements. 6 789 m²
CA/192-25 CASA 1060 chemin des Combes DP0203p Réalisation de programmes
de logements. 2 976 m²
 Manque le : CA/192-24 ?

Remarque :

La date évoquée pour l'enquête publique, lors de la concertation puis à l’arrêt du


PLU, portait sur les mois de juin, juillet ou septembre 2010.
Il serait fort préjudiciable que cette dernière se déroule en juillet ou août,
période de grandes migrations et de départs en vacances : cela nuirait totalement
à une consultation ouverte, sincère et intègre.
Septembre serait à notre avis une période beaucoup plus propice.

Compte tenu de la densité du dossier et la complexité des documents présentés,


ce sont là nos premiers éléments de réflexion sur le projet de PLU. Nous
finaliserons nos remarques lors de l’enquête publique en fonction des éléments qui
nous parviendront de la part de nos adhérents et sympathisants.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Député Maire, nos salutations les plus
respectueuses.

Antibes, le 18 mai 2010.

Pour le bureau de l’ADECOHA,

Le Secrétaire,

Marcel SAUVAN

ADECOHA Avis sur le PLU arrêté du 29 janvier 2010


10