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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES

 

Qui présente un nouveau projet ?

 

1 point

Le métier d’assistante maternelle consiste à s’occuper des enfants :

1 point

À leur domicile.

Au domicile des parents.

 

Dans les crèches.

Que devront fournir les parents employeurs ? (2 réponses)

2 points

Les nounous travailleront désormais :

 

1 point

à la semaine.

à l’heure.

à la journée.

on ne sait pas.

Dans quel cas les parents auront-ils la possibilité de ne pas payer les nounous ?

2 points

Les nounous pourront garder :

 

1 point

au maximum 2 enfants présents toute la journée.

 

au maximum 3 enfants présents toute la journée.

au maximum 4 enfants présents toute la journée.

Complétez le tableau :

3 points

 

Salaire des nounous

Salaire moyen :

 

Salaire le plus bas :

 

Salaire le plus élevé :

 

Qui décidera des dates de vacances des nounous ?

 

1,5 point

D’après la journaliste le changement entraînera une amélioration pour le quotidien :

10

1 point

des parents.

des nounous.

des deux.

Que devront faire les nounous avant de recevoir le premier enfant ?1,5 point

1,5 point

Quels sont les objectifs du gouvernement ?  3 points

 

3 points

a)

b)

DELF B2

 

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Quels sont les objectifs du gouvernement ?   3 points a) b ) DELF B2  

DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES

2
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Compréhension des écrits

25 points
25 points
ÉPREUVES COLLECTIVES 2 Compréhension des écrits 25 points EXERCICE 1 14 points COMMENT REPÉRER LES OGM
ÉPREUVES COLLECTIVES 2 Compréhension des écrits 25 points EXERCICE 1 14 points COMMENT REPÉRER LES OGM

EXERCICE 1

14 points
14 points
2 Compréhension des écrits 25 points EXERCICE 1 14 points COMMENT REPÉRER LES OGM DANS NOS
COMMENT REPÉRER LES OGM DANS NOS ASSIETTES Mai 2004 : pour la première fois depuis
COMMENT REPÉRER LES OGM DANS NOS ASSIETTES
Mai 2004 : pour la première fois depuis 1998,
la Commission européenne autorise
l’importation en France d’un maïs doux
transgénique. Jusque-là, seuls des additifs
dérivés de maïs, soja et colza pouvaient
se retrouver dans nos aliments.
La nouvelle fait l’effet d’une bombe, car elle met
fin à cinq ans de moratoire durant lesquels les Etats
européens avaient décidé de ne plus accorder de
nouvelles autorisations d’importation ou de mise
en culture d’OGM (organismes génétiquement
modifiés). Pourtant, on ignore encore si les orga-
nismes transgéniques présentent véritablement des
dangers pour l’homme. De nombreux scienti-
fiques s’inquiètent cependant du risque éventuel
de voir les plantes produire des toxines qu’elles ne
fabriquent pas habituellement sous l’effet des
perturbations génétiques. Des tests réalisés récem-
ment sur des rats ont révélé des résultats plutôt pré-
occupants, notamment en terme d’augmentation
des risques de cancer. Les experts se demandent éga-
lement si le fait d’introduire un gène étranger ne
peut pas entraîner une modification de la plante
et augmenter son potentiel allergisant. Enfin, cer-
tains OGM contiennent un gène de bactérie dit
marqueur. A terme, ce gène, en se combinant avec
des bactéries contenues dans le sol ou le tube diges-
tif de l’homme, pourrait accroître les résistances aux
antibiotiques.
La mesure s’accompagne de l’entrée en vigueur
d’un règlement européen sur l’étiquetage des
OGM, plus restrictif. Selon ce règlement, tous les
OGM consommés en tant que tels (maïs doux, soja,
tomate, melon…) ainsi que tous les aliments dont
l’un des constituants est dérivé d’OGM doivent être
étiquetés. Cette obligation prend la forme d’une
mention, « issu de maïs ou soja génétiquement
modifié », dans la liste des ingrédients. En dessous
de 0,9 %, les industriels ne sont pas obligés d’in-
diquer la présence d’OGM.
« Mais, lacune notable du règlement, les pro-
duits d’animaux nourris avec des OGM, c’est-à-dire
la viande, les œufs, le lait, le beurre, la crème et
certains plats préparés échappent à l’étiquetage.
Aucun consommateur ne devrait trouver sur le
marché français des OGM non transformés. En
effet, le seul aliment transgénique directement
consommable, le maïs doux en grain, a été rejeté
par les principaux transformateurs français, qui
se sont engagés à ne pas le commercialiser.
D’ailleurs, de nombreuses marques de maïs doux
et de pousses de soja indiquent la mention « sans
OGM ». Les industriels ont obtenu le droit d’indi-
quer cette spécificité sur leurs produits s’ils peuvent
prouver que ceux-ci ne sont pas transgéniques.
« A côté des organismes génétiquement modi-
fiés, une multitude d’aliments sont susceptibles
de contenir les additifs dérivés d’OGM (amidon
de maïs, lécithine de soja, huile de soja, etc.) »,
explique Dominique Merlhès, directeur de la
Société générale des farines de France.
Pourtant, paradoxalement, les aliments men-
tionnant la présence d’un ingrédient « génétique-
ment transformé » sont rares dans les magasins.
Selon l’organisation écologique Greenpeace, « il
existe, dans les rayons des supermarchés français,
une vingtaine de produits étiquetés comme conte-
nant ou étant fabriqués à partir d’OGM sur envi-
ron 80 000 produits alimentaires ». Pour la plupart,
ce sont des aliments importés des Etats-Unis et du
Canada.
L’obligation d’étiqueter les aliments pouvant
contenir des OGM se double de celle, pour les indus-
triels, de mettre en place une traçabilité efficace.
Les fournisseurs de matières premières doivent pré-
senter des certificats garantissant l’origine (trans-
génique ou non) des produits. Ils doivent également
consigner dans les registres toutes les entrées et les
sorties des denrées et conserver l’information pen-
dant cinq ans.
Les autorités nationales de contrôle ont désor-
mais la possibilité d’effectuer des vérifications
aléatoires afin de s’assurer du respect de ces obli-
gations : contrôles des documents et tests en labo-
ratoire sur les échantillons prélevés dans les lots.
Selon la Direction générale de la concurrence, de
la consommation et de la répression des fraudes
(DGCCRF), ces engagements seraient plutôt bien
respectés. Ainsi, les derniers contrôles menés par
les inspecteurs des fraudes fin 2003 ont prouvé que
les mesures nécessaires pour garantir l’étiquetage
des produits avaient bien été mises en place par
les fabricants. (…)
Le pèlerin magazine, février 2005

DELF B2

avaient bien été mises en place par les fabricants. (…) Le pèlerin magazine, février 2005 DELF

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES

DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES ➊ Le texte cherche à : 1 point ❏

Le texte cherche à :

1 point

inciter les consommateurs à s’opposer aux OGM et à ne pas les consommer.

exposer le point de vue des instances dirigeantes sur la question des OGM.

faire le point sur les moyens pour les consommateurs de s’informer sur les OGM.

Cochez VRAI ou FAUX et justifiez votre réponse en citant un passage du texte.

5 points

 

VRAI

FAUX

1.

Avant 2004 aucun produit alimentaire ne pouvait contenir d’OGM.

   

Justification :

2.

Le récent droit d’importer des produits issus d’OGM est une décision nationale.

   

Justification :

3.

Les risques liés à la consommation d’OGM ne sont pas véritablement confirmés.

   

Justification :

4.

Les transformateurs français sont très prudents quant à la commercialisation de produits contenant des OGM.

   

Justification :

5.

Les produits alimentaires de l’ensemble du territoire sont systématiquement contrôlés.

   

Justification :

Citez 2 menaces potentielles liées à la consommation d’OGM

DELF B2

2 points

i c a t i o n : ➌ Citez 2 menaces potentielles liées à la

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES ➍ Donner deux éléments qui prouvent que l’on peut

Donner deux éléments qui prouvent que l’on peut absorber des aliments OGM à notre insu :

Quelles mesures complémentaires à l’étiquetage les industriels doivent-ils respecter ?

Expliquez l’expression suivante en relation avec le contexte

La nouvelle fait l’effet d’une bombe :

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2 points

2 points

2 points

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES EXERCICE 2 11 points UNE JEUNESSE DÉ-GOÛTÉE Un fléau
DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES EXERCICE 2 11 points UNE JEUNESSE DÉ-GOÛTÉE Un fléau

EXERCICE 2

11 points
11 points
AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES EXERCICE 2 11 points UNE JEUNESSE DÉ-GOÛTÉE Un fléau majeur est
UNE JEUNESSE DÉ-GOÛTÉE Un fléau majeur est en train de lessiver les papilles* de la
UNE JEUNESSE DÉ-GOÛTÉE
Un fléau majeur est en train de lessiver les
papilles* de la France de demain : le sucre. Non
content de gâter les dents, de polluer les saveurs,
d’arrondir bedaines* et fessiers, le sucre de bette-
rave industriel, ou saccharose, a envahi, pour ne
pas dire contaminé, et dans des proportions jus-
qu’alors jamais vues, toute l’alimentation des
jeunes. Et ce, alors même que les Français consom-
ment déjà 35 kg de sucre par an et par habitant !
Même l’Assemblée nationale s’en est inquiétée en
voulant interdire les distributeurs de boissons et de
sucreries à l’école. Partout, le sucre est érigé en
arôme de civilisation. Dans les médias, dans la pub,
au cinéma, dans le commerce, dans la restaura-
tion, et jusque dans la haute cuisine, on assiste à
l’éloge « culturel » du sucre, pour ne pas dire à son
apologie. Des quatre saveurs, avec le salé, l’acide
et l’amer, le sucré est la plus primaire, la plus facile
à percevoir par les palais, la plus agréable aux
papilles de l’enfant. Celle qui offre le premier sou-
rire du nourrisson. (…) Notre jeunesse est confite
dans le sucre. Ainsi en a décidé le tout-puissant
lobby betteravier*, relayé par l’industrie agroali-
mentaire et la grande distribution, afin de déga-
ger de monstrueux profits, en sucrant sans limite
toute notre nourriture.
La menace la plus sérieuse se situe au petit
déjeuner, la céréale sucrée ayant remplacé la
bonne vieille tartine de pain et de beurre avec miel
ou confiture.
Plus de 100 000 tonnes de céréales consommées
chaque année en France ! Un cauchemar en
termes d’éducation du goût, car la consommation
quotidienne de céréales, sucrées ou chocolatées, au
petit déjeuner aboutit à une banalisation senso-
rielle. Or, 86 % des enfants en prennent chaque
matin ! Fondé sur des saveurs banales, l’acte du
premier repas de la journée devient lui-même
banal. Aussi rudimentaire soit-elle, aucune tartine
ne ressemble à une autre. Préparée à la main, avec
du pain, du beurre et de la confiture, autant
d’ingrédients aux origines diverses, elle ne peut
jamais être la même. Alors que la boîte de céréales,
elle, est toujours, et partout, la même… Et quand
la diététique s’en mêle, c’est encore plus grave, car
l’apparition du light*, à tout bout de champ,
participe aussi à la désinformation des sens. Entre
autres subterfuges, celui de l’aspartam, désormais
introduit comme substitut du sucre dans la tota-
lité des produits édulcorés afin de prévenir des prises
de poids par excès de glucose. Un chiffre fait froid
dans le dos : en moyenne, les jeunes de 12 à 18 ans
consomment près de 224 litres de boissons sucrées
par an ! Preuve que le sucre est bien surconsommé
par la jeunesse, il est devenu urgent de le remplacer
par un ersatz*.
Ainsi privés de repères et de mémoire, les
jeunes ont désappris à manger. Tous les gastro-
nomes le reconnaissent : le goût pour les bonnes
choses remonte souvent aux souvenirs d’enfance.
Aux instants de table, autour d’un plat, qu’une
mère ou qu’une grand-mère avait amoureusement
préparé. Aujourd’hui, le déjeuner en famille est en
voie de disparition. Les sandwichs sous cello-
phane, le grignotage dans la rue, voire rien du tout,
ont désormais remplacé le repas de midi. Reste celui
du soir. Le repas collectif à une même table tend
à disparaître. On dîne devant la télé, devant son
ordinateur. Autant de disparités du comportement
alimentaire parfaitement pris en charge – une fois
de plus – par l’industrie agroalimentaire, qui
offre toute une gamme de produits pour « man-
ger seul ». Le packaging* de l’alimentation indi-
viduelle fait florès* et les jeunes, toujours sensibles
aux gadgets, en raffolent. (…)
Car, s’il y a dîner familial, ce sera souvent sur
la base d’une conserve ou d’un surgelé réchauffés
à la va-vite dans un micro-ondes pulvérisateur de
temps. Le jeune se nourrit de prêt-à-manger à cuis-
son minute dont il suffit d’ouvrir le couvercle ou
de soulever la membrane pour l’ingurgiter*. La
femme active, libérée de ses contraintes domes-
tiques ou empêchée par un timing impossible,
trouve dans la malbouffe industrielle les outils de
son émancipation culinaire. Autant d’émotions
gustatives, de messages sensoriels, de vécus iden-
tifiants qui ne seront plus transmis à la génération
suivante. Non content de ne plus apprendre à man-
ger au jeune, on lui désapprend à savourer.
D’après le magazine : Marianne. 2005
* papilles : organes récepteurs du goût
* bedaine : ventre
* lobby betteravier : groupe de pression des producteurs
de betteraves
* light : allégé
* ersatz : produit alimentaire qui en remplace un autre
* packaging : emballage
* faire florès : obtenir des succès.
* ingurgiter : avaler, manger

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES Répondez aux questions en cochant la bonne réponse. ➊

Répondez aux questions en cochant la bonne réponse.

D’après le journaliste, quel est le principal effet du sucre ?

Générer de la surcharge pondérale.

Participer au rayonnement de la cuisine française.

Neutraliser la sensibilité gustative.

Mettre en danger les cultures céréalières.

Le problème soulevé par le premier paragraphe est :

la suralimentation des enfants dès le plus jeune âge.

le désintérêt des parents pour l’éducation de leurs enfants au goût.

le rôle éducatif des médias sur les comportements alimentaires.

l’influence des industriels sur la façon de s’alimenter.

Identifiez l’opinion exprimée par le journaliste :

Les céréales ont remplacé la tartine en raison de leurs qualités nutritives.

La tartine présente l’avantage de préserver la sensibilité gustative.

La sophistication des céréales nuit à leur qualité nutritive.

La tartine n’est pas suffisamment nourrissante pour le petit-déjeuner.

Quelle est la cause du manque d’intérêt pour la nourriture chez les jeunes ?

La déstructuration du repas familial.

Les repas interminables pendant l’enfance.

La mauvaise qualité des produits alimentaires.

Le conditionnement fantaisiste des aliments.

Pourquoi ne cuisine-t-on plus ?

Les femmes n’apprennent plus la cuisine.

Les femmes ne vivent plus en famille.

Les femmes ont trop de contraintes domestiques.

Les femmes ont un emploi du temps trop chargé.

La position du journaliste par rapport à la présence de sucre dans l’alimentation des jeunes est :

clairement critique.

plutôt sceptique.

plutôt nuancée.

Relevez deux mots qui justifient votre réponse :

Expliquez le titre « Une jeunesse dé-goûtée » avec vos propres mots :

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1 point

1 point

1 point

1 point

1 point

1 point

2 points

3 points

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES

3
3

Production écrite

25 points
25 points
- ÉPREUVES COLLECTIVES 3 Production écrite 25 points ÉCRIT ARGUMENTÉ Une usine qui fabrique des produits
- ÉPREUVES COLLECTIVES 3 Production écrite 25 points ÉCRIT ARGUMENTÉ Une usine qui fabrique des produits

ÉCRIT ARGUMENTÉ

COLLECTIVES 3 Production écrite 25 points ÉCRIT ARGUMENTÉ Une usine qui fabrique des produits chimiques doit

Une usine qui fabrique des produits chimiques doit s’installer à un kilomètre de votre lieu d’habitation. Vous vous inquiétez des conséquences sur votre vie quotidienne. Vous écrivez à un journal local en prenant position et en expliquant vos craintes. (250 mots environ)

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Où se situe Belle-île en Mer ?

2 points

Par qui et à quelle époque la citadelle a-t-elle été construite ?

2 points

Quelle est la fonction de Nicolas Tafouary ?

1 point

Quelle est l’opinion de Nicolas Tafouary sur le rachat de la citadelle ?

1 point

 

Il est inquiet sur l’avenir du bâtiment.

Il se réjouit des nouvelles dispositions.

Il est confiant pour la suite des événements.

À quelle époque les militaires ont-ils délaissé la construction ?

2 points

Trouver les réponses exactes (2 réponses attendues) La restauration de la citadelle :

2 points

 

a été possible grâce à une main d’œuvre abondante.

a nécessité un gros effort de documentation historique.

est née d’une passion pour l’architecture militaire.

a bénéficié de la collaboration des autorités militaires.

a duré près d’un demi-siècle.

a permis la découverte d’armes anciennes.

Pour quelles raisons les collectivités locales n’ont-elles pas acheté la citadelle ?

2 points

Quelle est la nouvelle utilisation du bâtiment ?

2 points

10
10

En 1960, la citadelle était :

1 point

en très bon état.

en assez bon état.

en assez mauvais état.

en très mauvais état.

11
11

À quelle condition la famille Larquetoux a-t-elle accepté de vendre la citadelle ?

2 points

12
12

Citez une source de financement ayant permis la restauration de la citadelle :

2 points

DELF B2

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Citez une source de financement ayant permis la restauration de la citadelle : 2 points DELF

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2
2

Compréhension des écrits

25 points
25 points
ÉPREUVES COLLECTIVES 2 Compréhension des écrits 25 points EXERCICE 1 14 points UNE FRANCE DE 75
ÉPREUVES COLLECTIVES 2 Compréhension des écrits 25 points EXERCICE 1 14 points UNE FRANCE DE 75

EXERCICE 1

14 points
14 points
2 Compréhension des écrits 25 points EXERCICE 1 14 points UNE FRANCE DE 75 MILLIONS D’HABITANTS
UNE FRANCE DE 75 MILLIONS D’HABITANTS EN 2050 Aurait-on sous-estimé le dynamisme de la démographie
UNE FRANCE DE 75 MILLIONS D’HABITANTS EN 2050
Aurait-on sous-estimé le dynamisme de la
démographie française ? Le recensement réalisé
en 2004 révèle que la population augmente très
sensiblement plus rapidement que ne l’avaient
prévu les démographes. Au point que la France
pourrait compter 75 millions d’habitants en
2050, soit 11 millions de plus que ne l’envisa-
geait précédemment l’Insee* dans son scénario
central. Elle deviendrait ainsi le pays le plus
peuplé de l’Europe des vingt-cinq, devant
l’Allemagne.
[…] Phénomène unique au sein de la « vieille
Europe », le taux de croissance de la population
française a augmenté de plus de 50 % depuis
une quinzaine d’années, passant d’un rythme
de 0,39 % par an sur la période 1990-1999 à
0,58 % au cours des années 1999-2003 et même
0,68 % en 2004. La France retrouve ainsi un
rythme de croissance démographique qu’elle
n’avait pas connu depuis 1974. Une génération !
Les données du recensement montrent en
outre que cette croissance est due pour les trois
quarts à l’excédent naturel de la population
(solde des naissances et des décès) et pour un
quart seulement à l’immigration. L’écart se
creuse entre la France et les autres pays euro-
péens, à l’exception notable de l’Irlande dont la
démographie est encore plus dynamique.
« Notre pays assure à lui seul la quasi-totalité
de la croissance démographique de l’Europe des
25 », souligne le ministre de l’Equipement. En
2003 (derniers chiffres disponibles), la popula-
tion a augmenté de 216 000 habitants dans les
vingt-cinq pays européens dont… 211 000 en
France. D’où la nécessité, plus qu’ailleurs en
Europe, d’adapter les politiques publiques du
pays à cette nouvelle donne, notamment en
matière de logement et d’aménagement du
territoire […]
Les démographes ne sont évidemment pas
tous d’accord sur ces projections à long terme.
La population française, qui a doublé en deux
cents ans, a en effet alterné des périodes de forte
croissance (première moitié du XIX e siècle, début
des années 1920, de la Libération jusqu’aux
années 1960) et de déclin. Mais après avoir
retenu des hypothèses plutôt malthusiennes*
ces dernières années, les pouvoirs publics ont
tendance à privilégier le scénario optimiste.
« La mortalité a été plus faible que ce que l’on
prévoyait pour 2004, la fécondité s’est mainte-
nue. Le solde migratoire, quant à lui, est dans
la fourchette haute de ce qui avait été imaginé.
Au total, nous sommes bien au-dessus du
scénario central de démographie retenu par
l’Insee », ajoute l’expert de l’Ined*.
L’un des enseignements clefs du recensement
de 2004 est que le monde rural ne se dépeuple
pas, au contraire. « Le désert français est un
mythe », souligne le ministre. « Toutes les
régions, à l’exception de Champagne-Ardennes,
bénéficient d’un boom démographique ».
Mieux, ce sont les petites communes de moins
de 2 000 habitants qui en profitent le plus,
comme en témoignent les constructions de
logement: sur la période 1999-2004, un tiers des
logements neufs y ont été construits. Un
phénomène qui, au passage, relativise le risque
fortement politisé de dépérissement des
services publics dans les campagnes […]
Nicolas Barré et Marie Visot, Le Figaro, 12 mai 2005
* Insee : Institut national des statistiques et des études
économiques
* malthusiennes : doctrine de Malthus qui préconisait
la limitation des naissances par l’abstinence
* Ined : Institut national des études démographiques

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES ➊ Quel est le ton général de l’article ?

Quel est le ton général de l’article ?

1 point

alarmiste

optimiste

neutre

Cochez VRAI ou FAUX et justifiez votre réponse en citant un passage du texte.

5 points

 

VRAI

FAUX

1.

L’ augmentation de la population française est due pour la plus grande part à l’immigration.

   

Justification :

2.

Cette augmentation est irrégulière depuis deux siècles.

   

Justification :

3.

L’Irlande suit de très près la France en matière de croissance démographique.

   

Justification :

4.

La France contribue très majoritairement à l’accroissement de la population européenne.

   

Justification :

5.

La croissance démographique a peu d’effet sur les petites communes.

   

Justification :

Selon les résultats du dernier recensement, quelle serait la position de la France au sein de l’Europe des 25 en 2050 ?

DELF B2

2 points

recensement, quelle serait la position de la France au sein de l’Europe des 25 en 2050

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES ➍ Citez deux mesures à envisager pour répondre à

Citez deux mesures à envisager pour répondre à la croissance du taux démographique.

Qu’est-ce qui rend les démographes français optimistes? Citez deux facteurs.

Expliquez les expressions ou les mots soulignés en relation avec le document. le « désert français est un mythe »

DELF B2

2 points

2 points

2 points

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES EXERCICE 2 11 points « PARITÉ NE RIME PAS
DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES EXERCICE 2 11 points « PARITÉ NE RIME PAS

EXERCICE 2

11 points
11 points
AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES EXERCICE 2 11 points « PARITÉ NE RIME PAS AVEC ÉGALITÉ

« PARITÉ NE RIME PAS AVEC ÉGALITÉ »

Les grands moyens. Pour l’ouverture aujour- d’hui du débat à l’Assemblée du projet de loi sur l’égalité salariale, Nicole Ameline, la ministre de la Parité et de l’Egalité professionnelle a prévu […] un texte qui vise à résorber en cinq ans les écarts de salaires entre hommes et femmes. Mais il n’y a rien de contraignant dans le projet de loi, lequel renvoie à la négociation d’entreprise pour lutter contre les inégalités. Un « système de confiance » selon Nicole Ameline […] Depuis 1983, deux lois ont déjà essayé de lutter contre les inégalités hommes-femmes au travail. Les écarts de rémunérations restent de près de 25 %. Et surtout, la nouvelle loi ne s’attaque pas au principal fléau de l’emploi féminin, le temps partiel, véritable machine à précariser. Quatre- vingts pour cent de ces emplois sont occupés par des femmes. Margaret Maruani, sociologue et directrice de recherche au CNRS* revient sur cette discrimination très française. « Aujourd’hui, les femmes représentent la moitié de la population active, contre seulement un tiers dans les années 60. Les femmes sont très

diplômées et s’arrêtent de moins en moins de tra- vailler dès qu’elles ont des enfants. Pourtant, cette parité quantitative ne rime pas avec égalité. La France connaît une situation paradoxale. Les inégalités entre hommes et femmes en termes de carrière, de salaire ou de chômage continuent

à s’incruster. Alors que durant toutes leurs

études, dans la compétition scolaire et univer-

sitaire, les étudiantes ont réussi à égaler, voire

à dépasser les garçons, les déconvenues com-

mencent à l’entrée sur le marché du travail.

On a cru qu’avec la féminisation massive du salariat, les inégalités allaient petit à petit se diluer dans la modernité. Mais en fait, il a man- qué la volonté politique de lutter vraiment contre ces discriminations. Les quelques textes qui existent sont bons, comme la loi Roudy de 1983 ou certaines directives européennes. Force est de constater qu’elles ne fonctionnent pas, faute de contraintes. Et, par ailleurs, il n’y a jamais eu en France de grand procès de l’éga- lité professionnelle comme il y a pu en avoir dans les années 70 à propos de l’avortement. Ce développement d’un sous-emploi féminin est massif et pourtant, on n’en parle jamais. Le temps partiel est une question cruciale dans la lutte contre les inégalités entre les hommes et les femmes, pourtant les politiques publiques ne l’abordent pas. Il y a une focalisation sur les écarts de revenus entre hommes et femmes. Et pendant ce temps, ces emplois à temps partiel créent des poches de pauvreté féminine : toutes ces femmes qui travaillent sans parvenir à gagner leur vie. Lorsque le gouvernement, en voulant revenir sur les 35 heures, a lancé le slogan « travailler plus pour gagner plus », j’ai été frappée d’une chose. On n’a parlé à ce moment- là que des salariés à 35 heures. Sur les salariés à temps partiel, rien. Et pourtant, nombreuses sont celles qui souhaiteraient travailler plus pour avoir un salaire décent ». Tout simplement.

Muriel Grémillet, Libération, 10 mai 2005

* CNRS : Centre National de la Recherche Scientifique

Répondez aux questions en cochant la bonne réponse.

Cet article traite du thème de :

l’inégalité des femmes dans l’accès aux études.

la réticence des hommes à employer des femmes.

l’absence de lois pour réglementer l’accès des femmes au monde du travail.

la précarisation du travail qui touche en premier les femmes.

DELF B2

1 point

au monde du travail. ❏ la précarisation du travail qui touche en premier les femmes. DELF

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES ➋ L ’idée principale du premier paragraphe est que

L’idée principale du premier paragraphe est que :

1 point

l’inégalité salariale sera résolue par la négociation.

les textes de lois ont sensiblement réduit l’inégalité salariale.

l’inégalité salariale réside dans le sous-emploi féminin.

peu de textes se sont penchés sur l’inégalité salariale.

Le deuxième paragraphe signifie que :

1 point

l’augmentation du nombre de femmes diplômées joue sur la natalité.

l’inégalité professionnelle est prévisible dès l’école.

les diplômes ne contribuent pas à diminuer l’écart salarial.

Dans le troisième paragraphe, l’auteure :

1 point

estime que les textes ne sont pas accompagnés de mesures.

critique la teneur des textes de lois déjà existants.

juge ces textes inadaptés.

L’auteure conclut que :

1 point

la question sur les différences de salaire entre hommes et femmes est occultée.

les femmes souhaiteraient dans l’ensemble travailler moins.

l’inégalité salariale est due au fait d’une majorité de femmes employées à temps partiel.

les femmes devraient travailler au moins 35 heures par semaine.

L’auteure ajoute que :

1 point

les femmes ont surtout besoin d’égalité salariale.

les femmes souhaiteraient surtout travailler moins et gagner plus.

les femmes ont surtout besoin d’être autonomes financièrement.

Justifiez votre réponse en relevant une phrase du texte.

1 point

Répondez aux questions suivantes avec vos propres mots :

2 points

par réponse

a) Expliquez le choix du titre « Parité ne rime pas avec égalité »

b) Quel processus est à l’origine de la pauvreté féminine dans le monde professionnel ?

DELF B2

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DOCUMENT RÉSERVÉ AU CANDIDAT - ÉPREUVES COLLECTIVES

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Production écrite

25 points
25 points
- ÉPREUVES COLLECTIVES 3 Production écrite 25 points ÉCRIT ARGUMENTÉ La municipalité de votre ville a
- ÉPREUVES COLLECTIVES 3 Production écrite 25 points ÉCRIT ARGUMENTÉ La municipalité de votre ville a

ÉCRIT ARGUMENTÉ

COLLECTIVES 3 Production écrite 25 points ÉCRIT ARGUMENTÉ La municipalité de votre ville a décidé de

La municipalité de votre ville a décidé de vendre un espace boisé à une société afin d’implanter un nouveau centre commercial. Vous êtes nombreux dans cette ville à souhaiter l’aménagement de ce terrain en parc. Au nom de vos concitoyens, vous écrivez au maire pour exposer la nécessité et les avantages d’un espace vert pour le bien-être de votre ville. (250 mots environ)

DELF B2

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