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Mastère

Professionnel

Management Intégré Qualité Sécurité Environnement

Responsable du Mastère:

Mr Moez EL ELJ -

contact: moezelj@yahoo.fr

Objectifs de la formation (compétences, savoir-faire, connaissances)

Déterminer les objectifs de la politique Qualité Sécurité Environnement

Evaluer la situation de l’entreprise au regard des référentiels et des réglementations

Maitriser les outils de la mise en place d’une démarche QSE

Piloter l’amélioration continue du système QSE

Assurer le reporting auprès de la Direction

Conditions d'accès à la formation et pré-requis

Licences admises pour l’accès au mastère : Licence Appliquée en gestion, en Economie ou diplôme équivalent,

Autres diplômes Ingénieurs

Professionnels Cadres et ingénieurs professionnels sur convention avec leurs employeurs

Nombre prévu d'étudiants repartis sur les années d'habilitation : 30 étudiants par promotion…

Perspectives professionnelles du parcours

Former des responsables en management intégré qualité sécurité environnement

Former des consultants-experts en management intégré qualité sécurité environnement

Spécialiste de management de la qualité, de contrôle de la qualité, de la sécurité au travail et de la préservation de l’environnement pour des fins de certification,

Former des auditeurs QSE

I . Semestre -1

 

Elément constitutif d'UE (ECUE)

Volume horaire

     

semestriel

Modalité d’évaluation

(14 semaines)

Crédits

Coeff

Cours

TD

Contrôle

Régime

continu

mixte

1

Environnement et développement durable

42H

 

6

3

 

x

2

Veille règlementaire

21H

 

2

1

 

x

3

Langues (anglais)

21H

 

2

1

 

x

4

Management stratégique

42H

 

4

2

 

x

5

Fondements de la qualité totale

42H

 

4

2

 

x

6

Outils de la qualité

42H

 

6

3

 

x

7

Maitrise des risques

42H

 

6

3

 

x

 

TOTAL

252

 

30

15

   

II. Semestre -2 -

 

Volume horaire

     

Elément constitutif d'UE (ECUE)

semestriel

Crédits

Coeff

Modalité d’évaluation

   

Contrôle

 
 

Cours

TD

continu

Régime mixte

1

Normalisation et certification

42h

 

6

3

 

x

2

Contrôle de gestion

42h

 

4

2

 

x

3

TIC et logiciels métiers

42h

 

4

2

 

x

4

Méthodes quantitatives et qualitatives

42h

 

4

2

 

x

5

Communication et démarche QSE

42H

 

6

3

 

x

6

Qualité dans les services

42h

 

6

3

 

x

 

TOTAL

252

 

30

15

   

III.

Semestre-3

-

 

Volume

     

horaire

Modalité d’évaluation

Elément constitutif d'UE (ECUE)

semestriel

Crédits

Coeff

   

Contrôl

 
 

Cours

TD

   

e

continu

Régime

mixte

1

Management intégré et responsabilité sociétale

42h

 

6

3

 

x

2

Audit intégré QSE

42h

 

6

3

 

x

3

Maîtrise statistique des procédés

42h

 

6

3

 

x

4

Propriété Intellectuelle et industrielle

42h

 

6

3

 

x

5

Gestion de la qualité assistée par ordinateur (GQAO)

42H

 

6

3

 

x

   

252

 

30

15

   

IV. Semestre-4

-

NB: Au cours du quatrième semestre, l’étudiant est appelé à effectuer un stage de trois mois et à préparer un rapport de stage à soutenir avec succès devant un jury pour avoir 30 crédits et obtenir le diplôme.

Syllabus et plans des cours

M1

SEMESTRE 1

I.1. Unité d’enseignement Environnement et Développement Durable (UOB 1)

Leila HAOUAOUI-KHOUNI

Volume horaire (42 heures)

Présentation du cours :

La réflexion économique sur l’environnement est relativement récente. Des questions plus générales de gestion des ressources rares (pétrole) ou renouvelables (ressources

halieutiques) sont une préoccupation encore plus récente, mais auxquelles le public est sensibilisé, comme en témoigne la montée des préoccupations écologistes. Le réchauffement de la planète, la marée noire, la perte de biodiversité, la déforestation ont des enjeux économiques et politiques considérables (conférence de Stockholm (1972), sommet de Rio

Pour comprendre et répondre à l’ensemble de ces

problèmes environnementaux, une nouvelle approche économique de l’environnement s’est

développée. Elle s’attache en particulier aux méthodes utilisées pour évaluer les biens environnementaux hors marchés et les coûts de la pollution. Elle propose des instruments de

En effet, il est nécessaire de

bien évaluer les dommages pour fixer les montants des indemnisations dues. Pour cela seul l’outil économique est à même de fournir une aide à la décision.La préservation des actifs environnementaux traduit-elle nécessairement une baisse de la croissance ou bien une rupture avec les schémas traditionnels et l’adoption d’un nouveau mode de développement :

le développement durable.Le développement durable est, depuis le sommet de Rio, le cadre général de référence de l’action publique internationale. Nous partons de la définition la plus utilisée et la plus citée, celle du Rapport Bruntland (1987) «sustainable development is development that meets the needs of the present without compromising the ability of future generations to meet their own needs ». En effet, le rapport Bruntland peut être vu comme ayant

proposé une définition assez économique, acceptant la croissance à condition de gérer les ressources pour maintenir une capacité de production, et donc un bien-être (ou un niveau de consommation ou une utilité en vocabulaire économique) au moins équivalent dans le futur.

politique environnementale (éco-taxe, quotas, normes, labels

(1992), protocole de Kyoto, (1997,2005),

).

).

Objet du cours

Ce cours vise à mener les étudiants et futurs décideurs potentiels qui préparent leurs diplômes à:

Définir les origines du concept et retracer son évolution historique à l’échelle internationale;

Comprendre l’approche économique des questions environnementales et de développement durable avec ses points forts et ses faiblesses

économique a un impact

Comprendre

dans

quelle

mesure

un

projet

environnemental,

Maitriser les outils de monétarisation des biens environnementaux hors marché proposés dans la littérature économique.

Comprendre les arguments économiques concernant les mérites des instruments alternatifs pour la protection de l’environnement tels que les taxes, les normes ou les permis d’émissions.

Nous montrerons enfin que le développement durable a institutionnalisé une diversité d’acteur à l’échelle internationale (PNUE) et nationales (création d’un ministère de l’environnement et du développement durable avec ses différentes agences)

Méthode pédagogique

Présentation orale du cours sur la base de diapositives PowerPoint

Débat à partir des lectures obligatoires proposées par moi même

Exposés oraux par les étudiants

Evaluations :

Note de contrôle continu sur la base d’évaluation des dossiers, travail à faire.

Test écrit d’une heure

Examen final écrit

Les thèmes de recherches proposés : Les étudiants pourront choisir librement un thème de recherche et qui tient compte des questions d’actualités ou bien suggérer un sujet de leur choix.

Plan du cours

Partie1 : Introduction

1. Repères historiques concernant l’émergence des questions de l’environnement,

2. Les conventions internationales, les acteurs internationaux,

3. Les principaux acteurs chargés de l’environnement en Tunisie.

4. Et quelques exemples de problèmes environnementaux en Tunisie.

Partie 2 : Le développement durable

1. Qu’est-ce que le développement durable

2. Les indicateurs de mesure du développement durable

3. Les instruments économiques de l’économie de l’environnement

4. Analyse des politiques de l’environnement

Partie 3 : Les principaux sommets et les instruments

1. MDP

en

tant

qu’outil

de

coopération

entre

développement

pays

industrialisés

et

pays

en

2. Le marché de carbone

3. Les Objectifs du développement Durable (ODD)

Bibliographie sélective

Beaumais Oliviers, Chiroleu-Assouline Mireille : Economie de l’environnement, Collection « Amphi Economie », édition Bréal 2001 ;

Bontems Ph. Et Rotillon G. « Découverte, (2007)

Brunel, S. (2007), le développement durable, PUF

Bürgenmeier, B. (2004), Economie du développement durable, De Boeck

Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (1992) «Déclaration de RIO sur l’environnement et le développement » Rio de Janeiro, Brésil, 3-14 juin.

Gadrey, J. et Jany-Catrice, F. (2005), Les nouveaux indicateurs de richesse, Collections Repères La Découverte

Mankiw Grégory, Principes de l’économie, Collection nouveaux horizons, Economica ; 1998 ;

Observatoire tunisien de l’Environnement et du Développement Durable (2003) « Les indicateurs du Développement Durable en Tunisie »

Perman, R., M. Yue, J. McGilvray and M. Common (2003) : Natural Resource and Environmental Economics, Third Edition, Pearson Education.

Saquet, A.M. (2002), Atlas Mondial du Développement Durable, édition. Autrement

« Pour un développement durable : Le Programme régional de l’environnement » Gouvernorat de Tunis, MDD, GTZ, septembre 2005.

STIGLITZ Joseph E., SEN Amartya et FITOUSSI Jean-Paul (2009) Rapport de la Commission sur la mesure des performances économiques et du progrès social, disponible sur http://www.stiglitz-sen-fitoussi.fr

Vivien, F.D. (2005), Le développement soutenable, Collections Repères La Découverte

Webographie:

L’économie de l’environnement » Collection Repères La

I.2. Unité d’enseignements Veille règlementaire ( UOB 1)

M. Naouefel Ben Ahmed

Plan du cours

Volume horaire (21 heures)

1 Ŕ La notion de dommage environnemental

2 Ŕ Les fondements subjectifs de la responsabilité environnementale

3 - Les fondements objectifs de la responsabilité environnementale

4 Ŕ L’indemnisation du dommage environnemental

5 Ŕ Les éléments constitutifs de l’infraction environnementale l’élément légal

6 - Les éléments constitutifs de l’infraction environnementale les éléments : matériel et moral

7 Ŕ La procédure judiciaire environnementale

8 Ŕ Les sanctions principales

9 Ŕ Les mesures d’accompagnement

10 Ŕ La transaction en matière environnementale

11 - Le responsable en matière environnementale

Bibliographie

I.3. Unité d’enseignements UES 1Fondements de la qualité totale

M. Fethi ATTIA Chapitre 1 La nécessité de la qualité

Volume horaire (42 heures)

- La révolution de la qualité

- Evolution du concept de la qualité

- L’approche qualité totale

- Réussir la qualité totale

- La qualité totale : une philosophie de management

Chapitre 2 La qualité totale en trois dimensions

- De la qualité à la qualité totale

- Définir et mesurer la qualité totale : la dimension actionnaire, la dimension personnels et la dimension client

- Satisfaire et fidéliser ces trois principales parties prenantes

Chapitre 3 Gestion traditionnelle et qualité totale

-

Du contrôle de la qualité à la gestion de la qualité totale

-

Les 14 points de Deming

-

Les quatre absolus de Crosby

-

La trilogie de Juran

-

La gestion intégrale de la qualité totale

-

Le cycle PDCA (planifier, démarrer, contrôler et améliorer)

-

Chapitre 4 La démarche qualité totale

- La dimension humaine

- La planification

- L’organisation

- Le contrôle

- L’assurance de la qualité totale

- Lien entre qualité totale, responsabilité sociale (ou sociétale) de l’entreprise et développement durable

- Qualité totale et création de valeurs

Chapitre 5 Quelques outils de la qualité totale

- Les équipes d’amélioration continue et l’innovation

- Le management par les processus

- La responsabilisation des salariés

I.4 Unité d’enseignements : Les outils de la qualité (UES 2)

Lamia Rouached

Description du cours :

Volume horaire (42 heures)

La mise en place d’une démarche rigoureuse de résolution de problèmes nécessite le recours à plusieurs outils de la qualité. L’évolution du concept de la qualité s’est accompagnée d’une évolution dans l’approche utilisée pour s’attaquer aux problèmes. Le sens de l’amélioration vise l’amont, les étapes de la recherche, conception, développement…en insistant sur l’importance de la prévention et de la détection des défaillances. Les données traitées sont alors plus complexes et peuvent même être non-factuelles. Le cours propose de traiter un éventail d’outils qui vont de l’action corrective à l’action préventive et donc des outils classiques de contrôle de la qualité aux outils pour le management de la qualité. Une introduction aux outils et méthodes avancées de la qualité est également proposée. Pour chaque outil, une présentation théorique illustrée par des exemples et des cas pratiques est développée. La dynamique du cours repose sur la participation active des étudiants à travers la mise en pratique des différents acquis. L’approche repose sur le travail en groupe.

Objectifs : Traiter les principaux outils d’amélioration de la qualité depuis la définition des spécifications jusqu’à la fin de vie du produit et/ou service. Familiariser les étudiants à la démarche de résolution de problème, au travail en groupe et à la mise en pratique des outils de la qualité. Organisation : Après avoir passé en revue les outils de base et les méthodes de mise en œuvre d’une démarche de résolution de problème, nous préciserons pour quelles phases de la démarche l'outil peut être employé. Trois catégories d’outils sont exposées : Les outils de la première génération, les outils de la seconde génération et les outils « sophistiqués ». Notre démarche consiste d’abord en un survol initial des différentes catégories et une comparaison entre elles. Ensuite, nous déclinons chaque catégories en plusieurs volets et nous détaillerons par la suite, leurs définitions, objectifs, principes de mise en place, limites… la présentation de ces outils de la qualité se complète par le traitement de plusieurs études de cas.

Plan :

Chapitre 1 : Démarche de résolution des problèmes et outils élémentaires

I-

Démarche de résolution des problèmes

II-

Outils élémentaires :

1. La Grille SMART

2. Le QQOQCP

3. Le Brainstorming

4. Le Vote pondéré

5. La Matrice de compatibilité

Chapitre 2 : Les outils de la première génération

I-

La Feuille de relevés

II-

Le Graphe et le diagramme polaire

III- Le Diagramme d’Ishikawa

IV- Le Diagramme de Pareto

V- L’Histogramme et la stratification

VI- Le Diagramme de corrélation (ou de dispersion)

VII- Les Cartes de contrôle

Chapitre 3 : Les outils de la deuxième génération

I-

Le Diagramme d’affinités

II-

Le Diagramme des relations

III- Le Diagramme en arbre IV- Le Diagramme matriciel

V-

Le Diagramme de décision

VI-

Le Diagramme en flèches

VII-

L’Analyse factorielle des données

Chapitre 4 : Les outils sophistiqués

I-

Enquête Kano

II-

Outil ŖQuality Function Deploymentŗ, QFD

III-

Analyse fonctionnelle

IV-

Analyse des Modes de Défaillances, de leurs Effets et de leur Criticité, AMDEC

V-

Plan de contrôle par échantillonnage

Bibliographie :

Chauvel, A.M. (2006). Méthodes et outils pour résoudre un problème, Editions Dunod Duret, D. et Pillet, M. (2005). Qualité en production de l’ISO 9000 à Six Sigma, Eyrolles Kieffer, M. (2005). La résolution de problèmes à l’usage des managers : l’art du consensus. Éditions d’Organisation Gillet- Goinard, F. et Seno,B. (2012). Boîte à outils du responsable qualité, Dunod Mougin, Y. (2004). Processus : Les outils d’Optimisation de la Performance, Editions d’Organisation

I.5. Unité d’enseignements Maîtrise des Risques (UES3)

Safieddine Bouali

Volume horaire (42 heures)

Objectifs du cours:

Initier les étudiants à une méthodologie de détection des risques menaçant les actifs de l’entreprise, pour pouvoir les hiérarchiser, puis de les prévenir. Leur faire adopter « la culture de la sécurité » en accédant au rôle de « préventeur de risques ». Réaliser la mise en place d’un Système de Management de la Sécurité (SMS) pas à pas pour surmonter l’inertie organisationnelle de la firme. Extraire de l’information de toute non-conformité observée dans le domaine Santé, Sécurité au Travail pour construire un Retour d’Expérience des événements dangereux. Exploiter ce savoir pour améliorer le SMS comme exemple révélateur de l’entreprise s’érigeant en organisation apprenante. Le cours à aussi pour objet d’habiliter l’étudiant aux modes de production industrielle et de relever leurs possibles défaillances. Alerter les étudiants sur les erreurs cognitives qui menacent toute prise de décision au sein de l’entreprise et en particulier les risques de la coopération inter- entreprises. Enfin le cours s’intéresse aux théories de l’accident, pour insister sur la pluralité des conclusions sur les origines et des causes d’un événement non-désiré. Description du cours : L’entreprise est une organisation menacée à chaque étape de son activité par des risques matériels et immatériels. Elle-même, l’entreprise est génératrice de risques. Ainsi, le cours se subdivise en quatre chapitres reprenant les principaux thèmes de la Santé, Sécurité au Travail et se prolongeant vers des sujets plus analytiques centrés sur le « métier » de préventeur de risque ou risk manager. Le cours insiste sur les méthodologies de travail permettant au cadre d’entreprise de mettre en place un SMS et de l’améliorer périodiquement. Chapitre I. Principes généraux de la Sécurité Totale dans l’Entreprise

1. Les menaces sur les actifs de la firme : Une double vision statique et dynamique

1.1. La protection du personnel et des compétences. Santé et Sécurité du Travail.

1.2. La protection des actifs physiques. Sureté, fiabilité, disponibilité, maintenance des

machines et des équipements.

1.3. La sécurité des produits.

2. Risk management

2.1. Causes. Conséquences. Occurrence, sévérité des dommages et criticité des menaces.

2.2. Sociologie des risques. Connectivité, chaînes et arbres de causalité.

3. Les situations de crise

3.1. Procédures de sécurité. Les parades.

3.2. Vérification de l’efficacité des plans d’urgence. Simulation avec les opérations

« blanches ». Chapitre II. La sécurité des processus et des flux de l’entreprise

1. Sécurité de fonctionnement et flexibilité des processus

1.1. La typologie des industries selon Woodward.

1.2. Production et logistique.

2. Les risques de l’organisation de la production

2.2.

Le Juste-à Temps. Flux tendus tirés et synchrones. Les cinq zéro. Pannes, délais, défauts,

stocks, litiges.

2.3. Le dilemme d’Abernathy. Productivité vs. Innovation.

Chapitre III. Les risques dans la prise de décision entrepreneuriale 1.La typologie des erreurs cognitives et les fautes du raisonnement

2. Sécuriser la coopération inter-entreprises

2.1.

L’asymétrie d’information.

2.2.

Aléa moral et sélection adverse.

Chapitre IV. Les théories de l’accident 1.Le modèle analytique d’Heinrich.

1.1. L’arbre des événements, des causes, et des conséquences.

1.2. Le Retour d’expériences.

2. La théorie socio-technique de l’accident

2.1.La Théorie de l’Accident Normal

2.2. Le système technique et les interfaces homme/machine.

3. Les incontournables de l’enquête-accident

Bibliographie sommaire :

Association Française de Normalisation (2005), Les fondamentaux du management intégré :

qualité - sécurité Ŕ environnement, AFNOR , Paris.

Froman B. (2007), QUALITE - SECURITE - ENVIRONNEMENT - Construire un Système de management intégré, AFNOR, Paris.

Lacolare V., Burin C. (2010) ; Optimiser les risques de l'entreprise, Afnor Éditions, Paris.

Le Ray J. (2010), Gérer les risques - Pourquoi ? Comment ?, Afnor Éditions, Paris.

WYBO J.-L. (2012), Maîtrise des risques et prévention des crises : Anticipation, construction de sens, vigilance, gestion des urgences et apprentissage, Lavoisier, Paris.

I.6.Unité d’enseignement Management stratégique (UOB2)

Chargée du cours : Dorra Gherib

Description et objectifs du cours :

Volume horaire (42 heures)

Le diagnostic stratégique point de passage vers la détermination des orientations stratégique, sera longuement présenté. Nous débuterons par la définition du management stratégique et expliquer son importance dans le succès concurrentiel et la rentabilité durable de l’entreprise.

Dans un premier temps, nous verrons que des options doivent être prises avant d’effectuer le diagnostic. Puis nous entrerons dans les outils du diagnostic externe (PESTEL, les cinq forces de Porter) afin d’expliquer pourquoi une entreprise doit durer et survivre, analyser son environnement et repérer les occasions et les menaces qu’il présente. Ainsi que les outils de diagnostic interne, nous définirions ce que sont les ressources et les capacités d’une entreprise, ainsi que ses compétences distinctives et analyser l’environnement interne et évaluer ses compétences par rapport aux occasions et aux menaces de son industrie.

La seconde partie porte sur les choix stratégiques en définissant les différents choix qui se présentent à l’entreprise à savoir : la stratégie d’affaires, expliquer l’importance de la stratégie d’affaires dans le rendement et le succès durables d’une entreprise. Puis, la stratégie internationale en expliquant les avantages stratégiques de l’expansion ainsi que les pressions concurrentielles divergentes auxquelles les entreprisses font face lorsqu’elles effectuent une expansion internationale.

Après avoir analysé les grandes orientations stratégiques, au niveau de da troisième partie du cours porte sur la mise en œuvre de la stratégie. D’abord nous présenterons les difficultés de mise en œuvre des stratégies, puis nous allons comparer les intérêts respectifs des stratégies de croissance interne et externe. Puis appréhender l’intérêt des stratégies d’externalisation

Méthode d’apprentissage

Chaque séance débutera :

Un texte de mise en situation sur le thème principal du cours

Présentation d’exemples, étude de cas afin de mieux enrichir les concepts théoriques présentés

Modalités d’évaluation

L’évaluation de la matière se fait principalement en deux temps :

Un exposé lors des séances de cours et dont la date est communiquée à l’avance aux étudiants. Cet exposé compte pour 20% de la note finale et doit généralement se dérouler en milieu de semestre.

Un examen final qui compte pour 80% de la note finale et qui doit se dérouler lors de la période des examens que prévoit l’administration.

Plan du cours

CHAPITRE I : LA STRATEGIE ET LE MANAGEMENT STRATEGIQUE

Introduction

La stratégie

1.1. La Notion de stratégie (a: L’exploitation à court terme/ b : La stratégie d’adaptation/c : la

stratégie d’innovation)

: Définition de la stratégie

1.3 : Les origines de la discipline (a: Stratégies militaires et stratégies d’entreprise/ b : Analyse

stratégique et analyse économique/c: Stratégie et sciences de l’homme/d: Stratégie et sciences de gestion)

: Les différents modèles de formulation d’une stratégie

2.

L’avantage concurrentiel

3.

Qu’est ce que le management stratégique ?

4.

Le Management stratégique

4.

1 : Le processus du management stratégique

PARTIE I : LE DIAGNOSTIC STRATEGIQUE

CHAPITRE 2 :

Introduction : Les objectifs de l’analyse stratégique

1 : L’analyse de l’identité de l’organisation

1.1 : La mission de l’organisation

1.2 : Les buts et les objectifs

1.3: La culture organisationnelle

1.4. Le métier de l’organisation

2. La segmentation stratégique

2.1. Objet de la segmentation stratégique

2.2. Segmentation stratégique/ segmentation marketing

2.3. Les facteurs clés de succès

2.4. SEGMENTATION PAR DECOUPAGE ET REGROUPEMENT : ( a :Segmentation par

IDENTITE ET SEGMENTATION STRATEGIQUE DE L’ENTREPRISE

découpage/ Segmentation par regroupement)

2.5. Le marché pertinent

CHAPITRE 3 : L’ANALYSE DE L’ENVIRONNEMENT EXTERNE ET INTERNE Introduction

1. Analyse Concurrentielle (externe)

Les outils d’analyse classiques Le cycle de vie du produit Les courbes d’expérience et les effets d’apprentissage Analyse PESTEL Modèle BCG II Modèle des cinq forces de Porter

L’Analyse Interne Notion de valeur et de chaîne de valeur L’intérêt de l’approche La chaîne de valeur de Porter

Les stratégies business

3.1. Les stratégies génériques

3.2. Présentation des stratégies génériques de Porter

3.2.1.Typologie des stratégies d’affaires génériques de Porter

Stratégie de base ou stratégies générique Stratégie de domination par les coûts Stratégie de différenciation La focalisation 3.3.Maintien de l’avantage concurrentiel CHAPITRE 4 : LA SYNTHESE DU DIAGNOSTIC STRATEGIQUE Introduction LE MODELE SWOT Les Matrices de portefeuille d’activités

2.1. Matrice B.C.G. I

2.2. Matrice Arthur D. Little (ADL)

2.3. Matrice McKinsey

PARTIE II: LES CHOIX STRATEGIQUES

CHAPITRE 5 : LES STRATEGIES CORPORATE

Introduction

1. La Prise de Décision

Types

de

décision (Les

décisions

stratégiques ,

Les

décisions

tactiques

Les

décisions

, opérationnelles) Les Caractéristiques des situations de décisions (certitude, risque, incertitude)

2. Voies de développement stratégique : Les stratégies « corporate »

2.1. Spécialisation

2.1.1. L’intégration verticale

Les avantages de l’intégration verticale

Les inconvénients de l’intégration verticale

2.3. Diversification

2.3.1. La diversification concentrique

2.3.2. La diversification conglomérale

Les avantages de la stratégie de la diversification

Les inconvénients de la diversification

2.4. La stratégie Internationale

Les facteurs politiques et gouvernementaux : (Les facteurs douaniers et réglementaires :

L’intégration économique de grandes zones)

Les facteurs de la globalisation liés aux marchés et à la demande l’amélioration des moyens de transports, L’homogénéisation)

La globalisation par la recherche de la compétitivité : (La diminution du cycle de vie du produit, Les économies d’échelle)

(L’unification et

Les facteurs concurrentiels :

2.4.1. Les choix stratégiques

La stratégie multidomestique

La stratégie transnationale

2.4.2. Les modes de pénétration du marché international

L’exportation

La concession de licence et le franchisage

Les coentreprises et les alliances stratégiques

La filiale en propriété exclusive

PARTIE III : LA MISE EN ŒUVRE DES STRATEGIES

CHAPITRE 6. LA MISE EN ŒUVRE DES STRATEGIES DE DEVELOPPEMENT

Les stratégiques de développement

Croissance interne

Croissance externe

2. Les stratégies de partenariat

Les alliances entre entreprises non concurrentes (Les joint-ventures de multinationalisation , Les partenariats verticaux, Des accords intersectoriels )

Les alliances entre entreprises concurrentes : (Alliances de co-intégration , Alliances pseudo- concentration, Alliances complémentaires)

concurrence/ La

mondialisation/La techno-science/ L’apprentissage/Les enjeux et risques )

2.1.

Les

raisons

de

partenariats (L’efficience

économique /La

2.2. Les fusions acquisitions

Les stratégies de désengagement

L’abandon

L’externalisation

Les objectifs de l’externalisation

Les risques de l’externalisation

Externalisation et entreprise en réseau

II. SEMESTRE 2

II.1. Unité d’enseignement Communication et démarche QSE (UOB1)

Chargée de cours : Zohra Bousnina vol horaire 42

Description du cours

L’engagement d’une entreprise ou d’une organisation dans des politiques Qualité- sécurité-environnement ne peut se faire sans une communication interne.

L'un des enjeux de la communication interne est d'établir le lien entre le dirigeant de l'entreprise et les salariés qui la composent, verticalement par la hiérarchie et horizontalement au sein des équipes. Elle permet à la direction d'informer les salariés sur les projets et la vie de l'entreprise mais aussi de donner la possibilité aux salariés d'échanger entre eux, de croiser leurs expériences et leurs savoirs. Il s’agit de faire évoluer les comportements des collaborateurs et de s’assurer de leur engagement dans les démarches QSE.

Préalables au cours

Connaissance du fonctionnement de l’entreprise

Connaissance des problèmes humains et organisationnels

Objectifs du cours

A la fin du cours, l’étudiant est capable de :

différents

Sensibiliser

et

impliquer

les

acteurs

autour

de

la

démarche

QSE

Mettre en place un plan de communication interne

les

démarche QSE

Choisir

outils

de communication appropriés de communication interne sur la

Plan et Contenu du cours

Introduction

Présentation du cours : les nécessités de mettre en place une communication interne (projet d'entreprise, responsabilité sociale, partage de l'information, etc.) pour assurer l’implication du personnel et son engagement dans une démarche QSE

Communication interne et communication globale

Les champs de la communication d’entreprise

L’impératif de la cohérence

L’organisation de la fonction CI

Diagnostic des besoins de communication

Audit de communication interne

Identification des besoins de communication.

Bâtir un tableau de bord

Conception du plan de communication au service de la démarche QSE

Communiquer en respectant les exigences légales et liées aux référentiels

Les outils de communication interne.

les managers communicants

La communication en situation de crise

Anticiper la crise

Gérer la communication interne

Analyser les effets de la crise et consolider la communication QSE

Méthode pédagogique

Le cours allie théorie et pratique. Le développement des compétences est basé sur l’entraînement dans des exercices, des études de cas, vidéo qui permettent aux étudiants d’assimiler les contenus présentés.

Modalités d’évaluation

Les étudiants sont évalués sur des travaux faits individuellement et en binôme.

Les travaux à réaliser en binôme sont répartis dès le début du semestre.(20%)

La participation est évaluée individuellement. (10%)

Un examen écrit final compte pour 70% de la note finale.

Bibliographie indicative

C.Duterne, La communication interne en entreprise – L’approche de Palo Alto et l’analyse des organisations, Bruxelles, Éditions De Boeck Université, 2002 B.Froman., J-M Gey, F.Bonnifet , Qualité Sécurité Environnement, construire un système de management intégré, Afnor, 2007

L.Labruffe , Communication et qualité, le maillon fort, Afnor, 2010

M-H Wetphalen., T. Libaert , Communicator, toute la communication d’entreprise , Dunod ,

2009

II.2. Unité d’enseignement TIC et logiciels métiers

Chargée de cours : Hédia Mhiri Sellami

vol horaire 42

Objectifs:

Introduction théorique et pratique des concepts informatiques utiles dans l'entreprise.

Le contenu est subdivisé selon deux axes:

-Tic et entreprise:

Il s'agit de voir comment TIC.

- Gestion du courrier, blog, forum, liste de diffusion, chat , Rss, twitter, wiki, réseau social, veille informatique,

l'entreprise des environnements offerts par les

faire profiter

Logiciel métier:

il s'agit des logiciels qui existent dans les entreprises.

- base de données, crm, erp, e-commerce, e-banking, e-business, e-administration, e- procurement, e-government, e-reputation, e-sourcing.

II.3. Unité d’enseignement Méthodes quantitatives et qualitatives (UOB2)

Mohamed Kriaa

Volume horaire (42 heures)

Plan du cours

Première partie : les outils de l'analyse exploratoire:

Chapitre 1 : L'Analyse en Composantes Principales

Chapitre 2 : L'Analyse Factorielle des Correspondances

Chapitre 3 : L'Analyse des correspondances Multiples

Chapitre 4: L'Analyse Discriminante

Deuxième partie : Introduction à l'économétrie des variables qualitatives

Rappel : Le modèle de régression multiple

Chapitre 5 : Modèles dichotomiques simples

Chapitre 6 : Modèles polytomiques et multivarirés

Chapitre 7 : Modèles Tobit

II.4.Unité d’enseignement Qualité des services (UES2)

Hamida Skandrani

But du cours:

Volume horaire (42 heures)

Ce cours constitue une introduction aux développements théoriques et pratiques dans le domaine des services et de la qualité des services. Les définitions, les approches, les extensions, les outils de mesure de la qualité des services constitueront les aspects qui seront traités en profondeur.

Objectifs généraux:

À la fin de ce cours, l'étudiant devra être en mesure de:

1 Ŕ comprendre les particularités des services,

2 Ŕ se familiariser avec les 8P du maketing des services,

3 Ŕ évaluer la qualité des services,

4 Ŕ maîtriser les outils de mesure de la qualité des services

6- apprécier l'importance de la qualité des services dans un contexte global.

Méthodes utilisées dans le cours

:

Le cours comprend tout d’abord des exposés magistraux pour permettre l’acquisition des connaissances de base. Ces exposés seront complétés par un travail pratique de groupe (groupe de 4 étudiants au plus). Le travail de groupe doit porter sur l'étude de la qualité d'un service au choix qui sera effectuée auprès des utilisateurs. Chaque groupe est appelé à exposer son étude et ses principaux résultats en classe et réaliser un compte rendu de 20 pages au plus à remettre à l'enseignante avant une semaine de l'exposé. Les présentations sont prévues pour les deux dernières semaines du cours. Un travail individuel portant sur une expérience de service positive/négative vécue et de ses effets à court, moyen et long terme est réalisée par chaque étudiant (un compte rendu de 4 à 5 pages).

Plan du cours:

Chapitre 1: Introduction aux services

1. Tendances dans le marché des services.

2. Importance du secteur

3. les nouveaux défis pour le marketing

Chapitre 2: Les services: conceptualisation et caractéristiques distinctives

1. définition des services

2. Les aspects distinctifs des services

3. Le mix des services

Chapitre 3 La notion de qualité dans les services

Chapitre 4: l'importance de la qualité de service

A. Le lien entre la qualité et la rentabilité

B. Le comportement des clients insatisfaits

Chapitre 5 Les facteurs de « non qualité »

A. L'ignorance des attentes de la clientèle

B. L'absence de normes

C. La discordance entre le service offert et les normes

D. Le manquement aux promesses

Chapitre 6: La mesure de la qualité des services

A. Les mesures externes

B. Les mesures internes

Ouvrages de références :

1- Lovelock : Services marketing, Fourth edition; Printice Hall, 2001.

2- Langlois, M. et G. Tocquer, Marketing des services : le défi relationnel, Édition Gaëten morin, 19

II.5. Unité d’enseignement normalisation et certification

M. Nabil Ben Bchir

volume 42H

Objectifs pédagogiques

Les principaux objectifs visés par ce cours sont :

- comprendre les enjeux et le fonctionnement du système international, régional et national de normalisation et de certification,

- maitriser les exigences de la norme ISO 9001

Plan du cours

Chapitre 1 : La normalisation

1. Définition et typologie des normes

2. Le cadre national, européen, international (américain et japonais) ; les différents

organismes

3.

Le processus d'élaboration d’une norme

4.

Normalisation et réglementation

5.

Normes et brevets

Chapitre 2 : La certification

1. Définition et objectifs de la certification

2. Les différents types de certification (produit, compétences, services)

3. Les principaux organismes certificateurs

4. Certification et accréditation

Chapitre 3 Les exigences de la famille des normes ISO 9000

1. La norme NF ISO 9000 et son évolution

2. La norme ISO 9001 et ses évolutions (version 2000, 2008 et la future version 2015)

3. Norme ISO 9001 : 2008 système de management, exigences

4. Norme ISO 9004 : SMQ lignes directrices amélioration des performances

II.6.Unité d’enseignement Contrôle de gestion

Plan

Volume horaire 42H

PARTIE 1 : L’ANALYSE DES COUTS ET LA PRISE DE DECISION

Chapitre 1 : La comptabilité de gestion en tant que composante fondamentale du système d’information comptable Section 1 : La comptabilité en tant que système d’information :

1.1. Relation entre la comptabilité financière et la comptabilité de gestion

1.2. Les objectifs de la comptabilité de gestion

1.3. Les étapes de l’évolution de la comptabilité de gestion

Section 2 : La classification des coûts :

1.1. Selon le champ d’application, le contenu et le moment de calcul

1.2. Selon l’objectif du calcul

Chapitre 2 : Les méthodes d’analyse des coûts Section 1 : Les coûts complets :

1.1. L’approche des centres d’analyse

1.2. L’imputation rationnelle des charges fixes et la prise en compte du niveau d’activité

Section 2 : Les coûts partiels : variables et directs

1.1. Direct costing simple et direct costing évolué : Notions de contribution marginale, de contribution

propre

1.2.

Notion d’indice de contribution de facteur rare

1.3.

Les coûts marginaux et différentiels et la prise de décision

Section 3 : Les problèmes particuliers de calcul des coûts

1.1. Le calcul du coût de production à la commande (Job order costing)

1.2. Le calcul du coût de production dans le cas de production en continu (Process costing)

1.3. Le calcul du coût de production dans le cas de production en juste à temps

1.4. Le calcul des coûts conjoints

Chapitre 3 : Le modèle coût-volume-profit (CVP) et le seuil de fermeture Section 1 : Principe, utilité et hypothèses implicites au modèle CVP Section 2 : Le modèle CVP et les modifications des conditions d’exploitation Section 3 : Le modèle CVP en situation de multi - produits Section 4 : Le modèle CVP en situation d’incertitude Section 5 : Le seuil de fermeture ou le point de non fabrication Section 6 : Les indices de gestion

PARTIE 2 : LA PLANIFICATION ET LA GESTION BUDGETAIRE

Introduction : La démarche de planification et la relation avec la stratégie

Chapitre 1 : Le contrôle de gestion et la planification Section 1 : Intérêts et limites de la planification Section 2 : Le contrôle de gestion et les outils de pilotage : Plans d’activité, plans de financement, business plan, contrats-programmes

Chapitre 2 : La gestion budgétaire de la production Section 1 : La méthode de programmation linéaire Section 2 : La méthode de la marge par unité de facteur rare de production Section 3 : La méthode de chargement pour gérer les goulots d’étranglement.

Chapitre 3 : L’élaboration des budgets de synthèse Section 1 : Le budget de trésorerie et l’ajustement de la trésorerie Section 2 : L’élaboration des budgets de synthèse Section 3 : Enjeux et limites de la gestion budgétaire : la gestion sans budget

PARTIE 3 : CONTROLE DE GESTION ET PILOTAGE STRATEGIQUE

Chapitre 1 : La perception et l’évaluation de la performance Section 1 : Performance financière, performance globale et théorie des parties prenantes Section 2 : Les outils de mesure de la performance : Indicateurs financiers et non financiers

Chapitre 2 : Les comptes de surplus de productivité Section 1 : Le fondement et les objectifs Section 2 : Le surplus de productivité globale Section 3 : La méthodologie d’élaboration du compte de surplus Section 4 : Les apports de la méthode au contrôle de gestion

Chapitre 3 : Le tableau de bord prospectif : Balanced scorecard (BSC) Section 1 : Des tableaux de bord de gestion au tableau de bord stratégique Section 2 : Le tableau de bord prospectif (ou équilibré) : Objectifs et structure Section 3 : La méthodologie d’élaboration du Tableau de bord prospectif Section 4 : Les apports du tableau de bord prospectif

Chapitre 4 : La gestion de la qualité totale : Coût de la qualité et coût de la non-qualité Section 1 : Concept de qualité et de qualité totale Section 2 : Contrôle des coûts et contrôle de la qualité. : Les coûts de non qualité (CNQ) Section 3 : Les outils de la gestion de la qualité totale Section 4 : Le contrôle de gestion et la qualité

Chapitre 5 : La gestion par coût cible : Le target costing Section 1 : Le fondement de la méthode Section 2 : Le principe général Section 3 : La méthodologie de mise en oeuvre Section 4 : Les outils de réduction des coûts : L’analyse de la valeur, kaizen costing

PARTIE 4 : CONTROLE DE GESTION ET MODIFICATIONS ORGANISATIONNELLES Chapitre 1 : Le contrôle de gestion et les modifications organisationnelles Section 1 : Les limites du modèle de contrôle de gestion classique Section 2 : Les mutations de l’environnement et leurs effets sur les objectifs et la structure organisationnelle de l’entreprise

1.1. Vision de l’organisation centrée sur le client et différenciation des biens et services

1.2. Caractéristiques des nouveaux processus de production (flux tirés et flux tendus, gestion en juste

à temps)

Chapitre 2 : Les incidences de la structure par activités sur le contrôle de gestion Section 1 : La comptabilité par les activités (ABC) Section 2 : La budgétisation à base d’activité (ABB) Section 3 : La gestion par les activités (ABM) Section 4 : Structure horizontale et gestion par les processus : Le reengineering

Chapitre 3 : Le contrôle de gestion et l’analyse des dysfonctionnements organisationnels :

Les coûts-performances cachés Section 1 : Notion d’ortho-fonctionnement et de dysfonctionnement Section 2 : Les composantes de coûts cachés Section 3 : La méthodologie de mise en oeuvre

III. Semestre 3

III.1. Unité d’enseignement Audit intégré QSE

Ahmed BAHRI

Présentation du cours :

Volume horaire (42 heures)

Les Normes internationales ISO 9001, ISO 14001 et OHSAS 18001 mettant l’accent sur l’importance de l’audit comme outil de management pour la surveillance et la vérification de la mise en œuvre efficace de la politique d’un organisme en matière de qualité, environnemental et de la Sécurité et de la Santé au Travail. L’audit est également un élément fondamental des activités d’évaluation de conformité, telles que la certification. Le présent cours donne des conseils sur le management de programmes d’audit, la réalisation d’audits internes des systèmes de management intégrés ainsi que sur la compétence et l’évaluation des auditeurs. Il est destiné aux Responsables QSE potentiels. Les conseils qui seront fournis, en marge du cours, se veulent flexibles afin de permettre aux étudiants de savoir comment utiliser les lignes directrices ISO 19011 selon la taille, la nature et la complexité des organismes à auditer ainsi que selon les objectifs et les champs des audits à réaliser. En plus, des conseils supplémentaires, des exemples et des points particuliers sous forme de cas pratiques seront donnés. Cependant les étudiants peuvent les adopter pour développer leurs propres compétences en matière d’audit. Objet du cours Ce cours vise à mener les étudiants et futurs Responsables QSE potentiels qui préparent leurs diplômes à :

Maitriser les exigences des trois principaux référentiels ISO 9001, ISO 14001 et OHSAS 18001.

S’approprier les techniques d’audit d’un système intégré

Etre capable de mener un audit interne d’un système intégré

Maitriser les risques potentiels et savoir comment les maitriser

Exploiter les résulter d’audit pour améliorer le système intégré. Méthode pédagogique

1. Présentation orale du cours sur la base de diapositives PowerPoint

2. Débat et discussion des exemples concrets

3. Exercices et jeux de rôle dans la mise en situation d’audit

Evaluations :

1. Note de contrôle continue sur la base d’évaluation des dossiers, travail à faire.

2. Test écrit d’une heure

3. Examen final écrit

Plan du cours

N° de la Séance

Thèmes à aborder

Volume horaire

S1

Prise de contact Evaluation sommaire du niveau de maitrise des référentiels ISO 9001, ISO 14001 et OHSAS 18001 Identification des attentes

1

H

S1 + S2

Les exigences des normes ISO 9001 (2008) et ISO 14001

3,5 H

(2004)

S2 + S3

Les exigences des normes ISO 14001 (2004) et OHSAS 18001 (2007)

4,5 H

S4 + S5

Les exigences de la norme OHSAS 18001 (2007) et les Lignes Directrices ISO 31000 Management du Risque

4,5 H

S5

les Lignes Directrices ISO 31000 Management du Risque

1,5 H

S6

L’Audit Interne selon l’ISO 19011

3

H

S7

Présentation d’une entreprise fictive (Etude de cas pratique) Répartition des groupes d’auditeurs et des audités (3 ou 4 groupes selon le nombre d’étudiants)

0,5 H

Préparation des plans d’audit en groupe

1H

Etablissement des check-lists d’audit en groupe

1,5 H

S8

Présentation et discussion des plans et des check-lists d’audit

1

H

Réalisation de l’audit par le 1 er groupe

1,5 H

Echange sur le déroulement de l’audit et commentaires

0,5 H

 

Réalisation de l’audit par le 2 ième groupe

1,25 H

S9

Réalisation de l’audit par le 3 ième groupe

1,25 H

Echange sur le déroulement des audits et commentaires

0,5 H

S10

Elaboration des Rapports d’Audit et des Fiches d’Ecart en

3

H

groupe

 

S11+S12

Présentation des rapports d’audit par chaque groupe et

6

H

discussion

 

Le profil de l’auditeur Le comportement de l’auditeur

 

S13+S14

A faire en audit

6

H

A ne pas faire en audit

 

Synthèse générale

Bibliographie sélective

- ISO 9000 Systèmes de management de la qualité - Principes essentiels et vocabulaire (Octobre 2005)

- ISO 9001 Systèmes de management de la qualité ŕ Exigences (Quatrième Edition

15/11/2008)

- ISO 14001 Systèmes de management environnemental ŕ Exigences et lignes directrices pour son utilisation (Edition du 15/11/2004)

- ISO 14004 Systèmes de management environnemental ŕ Lignes directrices générales concernant les principes, les systèmes et les techniques de mise en œuvre

- FDX 30-2005 Systèmes de management environnemental Guide pour la mise en place par étapes d'un système de management environnemental (Edition Octobre 2007)

- OHSAS 18001 Systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail ŕ Exigences (Edition 2007)

- ISO 19011 Lignes Directrices pour l’Audit des Systèmes de Management (Edition

15/11/2011).

- ISO 31000 Management du Risque Principes et lignes directrices (Edition Janvier 2010)

III.2. Unité d’enseignements Propriété industrielle et intellectuelle

Chahrazede CHELLY et Moez EL ELJ

Volume horaire (42 heures)

OBJECTIFS DU COURS

Ce cours s'articule en deux parties économique et juridique.

Les principaux objectifs de la partie économique peuvent être résumés dans ce qui suit:

- Relever le rôle économique de la propriété industrielle et expliquer non seulement, son importance économique, mais aussi son rôle concurrentiel.

- Présenter les enjeux et les problématiques posées par la brevetabilité à l’échelle internationale.

- Comprendre l'intérêt pour l'entreprise de la propriété intellectuelle et industrielle ainsi que la concession des droits de propriété

- Connaître les différents outils d'évaluation des brevets

Par ailleurs, dans la partie juridique du cours, il s’agit à travers une étude des textes législatifs et réglementaires tunisiens et des différentes conventions internationales régissant le droit de la propriété intellectuelle de :

-

Distinguer entre la propriété littéraire et artistique d’une part et la propriété industrielle d’autre part.

-

Connaitre et comprendre les créations industrielles utilitaires ainsi que les droits qui y sont rattachés.

-

Connaitre et distinguer les signes distinctifs des autres domaines de la propriété industrielle.

-

Connaitre et identifier les instances et organismes nationaux et internationaux en charge de la propriété intellectuelle et présenter les différents systèmes juridiques comparés.

-

Expliquer les mécanismes de la protection juridique des biens immatériels par le droit de la propriété tout en mettant en évidence les spécificités de la brevetabilité dans certains domaines particuliers.

-

Méthode pédagogique

Présentation orale du cours sur la base de diapositives PowerPoint et en se référant à des études de cas.

et

notamment industrielle ainsi que de certaines décisions de justice.

Commentaires

des

différents

textes

de

loi

régissant

la

propriété

intellectuelle

Exposés oraux par les étudiants.

Evaluation des étudiants

Note de contrôle continu (qui compte 30% de la moyenne générale ) sur la base d’évaluation des dossiers, travail à rendre ainsi qu'une présentation orale.

Examen final écrit (qui compte 70% de la moyenne générale) d’une durée de deux heures comportant le volet juridique et économique.

Les thèmes de recherches proposés

Pour la note de contrôle continu, des thèmes soulevant aussi bien les problématiques juridiques qu’économiques sont proposés aux étudiants. Un tirage au sort est effectué afin de départager les étudiants qui sont amenés à travailler individuellement sur les sujets proposés en vue de préparer un dossier, des diapos PPT et une présentation orale suivie d'une discussion. Les thèmes proposés sont les suivants:

1-

Quels enjeux économiques et culturels pour les droits d’auteur ?

2-

L’innovation et le droit de la propriété industrielle.

3-

Le contentieux du droit des marques.

4-

Les créations des salariés.

5-

La protection internationale de la propriété intellectuelle.

6-

La contrefaçon en droit de la propriété industrielle.

7-

Les contrats d’exploitation des droits de la propriété industrielle.

8-

Droit de la concurrence et propriété industrielle.

9-

La piraterie des logiciels et des industries de création.

10-Les brevets en Tunisie évolution et comparaison internationale;

12-La protection des dessins et modèles industriels en Tunisie

13-Etude de cas de conflit en matière de brevets

14-Etude de cas de l'estimation de la valeur d'un brevet d'invention et du calcul de la redevance?

15-Etude de cas en matière de concession croisée de brevets;

16-Etude de cas d'invention;

en matière de contrat

de

mise sous

licence d'un brevet

17-Etude de cas: contrefaçon et propriété industrielle

PLAN DU COURS

Chapitre introductif: Généralités sur la propriété industrielle

Définition de la propriété intellectuelle et distinction entre la propriété littéraire et artistique et la propriété industrielle.

Evolution historique de la propriété intellectuelle.

Cadre légal national et international de la propriété intellectuelle et plus précisément les textes législatifs et conventions internationales régissant les droits d’auteurs et la propriété industrielle.

Le rôle de la propriété industrielle dans la protection et la diffusion de l'innovation

Partie I Fondements économiques de la propriété intellectuelle et industrielle

Chapitre 1: Intérêt économique de la propriété intellectuelle et industrielle pour l'entreprise

Les raisons de breveter les inventions

Qu’advient-il si l’entreprise ne brevète pas ses inventions?

La propriété intellectuelle, un actif commercial

La protection de la propriété intellectuelle, un investissement

de

l’entreprise ?

Pourquoi la propriété intellectuelle est-elle essentielle à la commercialisation des produits ou services de la PME?

Comment

la

propriété

intellectuelle

peut-elle

accroître

la

valeur

marchande

Chapitre 2: Les pratiques de concession des licences sur les droits de propriété

Un élément essentiel de la stratégie commerciale de l’entreprise

Concession de licences de techniques

Coentreprises

Contrats de franchisage ou de licence de marques

Contrats de licence de droit d’auteur

Chapitre 3: méthodes d'évaluation des brevets

Evaluation par les coûts

Evaluation par les revenus

Evaluation par le marché

Chapitre 4: les litiges relatifs à la propriété industrielle : études de cas

Partie II Fondements juridiques de la propriété intellectuelle et industrielle

Chapitre 1- Les brevets d’invention

Section 1- Les conditions de fond et de forme d’obtention du brevet

Le dépôt de la demande

La délivrance du brevet

Les créations qualifiées d’inventions

La création nouvelle impliquant une activité inventive

La création susceptible d’application industrielle

Section 2- Les actes portants sur les brevets

L’exploitation des brevets par voie contractuelle : Les contrats de cession de brevets et les contrats de licence de brevets et l’apport en société.

L’exploitation par voie autoritaire des brevets : les licences obligatoires et les licences d’office des brevets.

Section 3- L’action en contrefaçon

Les atteintes constitutives de la contrefaçon.

La procédure de l’action en contrefaçon

Les sanctions prononcées.

Chapitre II- les dessins et modèles industriels

Section 1- les conditions de la protection

Section 2 - les actes relatifs aux modèles et dessins industriels

Section 3 - les sanctions de la violation des droits sur les modèles et créations industriels

Chapitre III- Les signes distinctifs

Section 1- les marques de fabriques, de commerce et des services

Section 2- l’appellation d’origine et l’indication de provenance

BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE

BOUCHOU(D), « La propriété intellectuelle : le droit des marques, le droit d’auteur, le droit des brevets d’inventions ». Dalloz, Paris, 2007,

FRISON-ROCHE(MA) et ABELLO(A), « Droit et économie de la propriété intellectuelle », L.G.D.J, Paris, 2005.,

LAMBERTS(V), « La propriété intellectuelles des créations des salariés », Litec, Objectif Cours, Paris, 2005.

droits de la propriété littéraire et

artistique », P.U.F, Paris 2004

JOSSELIN(M), «

les

contrats

d’exploitations des

III.3. Unité d’enseignement management intégré et responsabilité sociétale

Inès DHAOUADI et Faten LOUKIL

Objectif du cours

Volume horaire (42 heures)

L’objectif du cours est d’initier les étudiants aux difficultés et aux enjeux de la mise en place d’un système de management de la qualité, de la sécurité et de l’environnement et montrer comment l’entreprise peut intégrer le concept de RSE à travers une gestion durable de son système de management intégré QSE.

Approche pédagogique Elle consiste à présenter les étapes successives de la définition à la mise en œuvre d'un système de management intégré QSE. Chaque étape fait l'objet d'une illustration concrète ou d'un cas pratique qui met en évidence le rôle des méthodes et des outils indispensables pour une approche crédible en matière de politique de développement durable. Les étudiants doivent s’organiser en groupes. Chaque groupe est considéré comme une entreprise de consulting qui sera chargée de deux fonctions principales :-Analyse et présentation des études de cas en classe, - Critique des présentations et animation de la séance par des questions. Chaque équipe définit son organisation, ses principes et ses valeurs qualité. Les équipes doivent se mettre ensemble pour définir une charte qui définit les règles de fonctionnement et qui soit respecter par tous. Plan du cours

Partie 1 Conception et mise en œuvre d’un système de management intégré

Chapitre 1 : Le management intégré et l’optimisation des processus

1. Rappel sur l’approche processus et définition de la notion de maîtrise du processus

2. Les différentes étapes d’optimisation d’un processus

3. Les outils de la qualité pour maîtriser les processus

Chapitre 2 : Le management intégré des risques

1. Analyse des lignes directrices de la norme ISO 31000 (2009)

2. Présentation du processus de management intégré des risques

3. Application aux risques alimentaires et méthode Haccp

4. Etude de cas: la fabrication des pizzas

5. Application aux risques liés à l’environnement

Chapitre 3 : Les outils de management environnemental

1. Les enjeux et défis environnementaux

2. Les outils environnementaux : étude d’impact, analyse du cycle de vie, Eco-conception

3. Norme ISO 50001 : Diagnostic énergétique

Chapitre 4 : Mise en œuvre du management intégré

1. Les enjeux du management intégré

2. Les étapes de la mise en œuvre du management intégré

3. Répartition des rôles, des compétences et des responsabilités

4. Simplification de la documentation des systèmes de management QSE

Partie 2 Du management intégré à la responsabilité sociétale de l’entreprise

Chapitre 5 : Les instruments de la RSE

1. Directives et Codes de conduite

2. Normes Internationales auditables et certifiables par des organismes indépendants

Chapitre 6 : Développement durable (DD) et RSE : clarification sémantique et enjeux stratégiques

1. Le DD : un aperçu historique

2. Le DD comme démarche de progrès continu

3. La RSE : une déclinaison micro-économique du DD

4. La RSE : les enjeux stratégiques

5. Les instruments de la RSE

Chapitre 7. La Norme ISO 26000 : « Lignes directrices relatives à la RSE »

1.

Présentation de la norme ISO 26000

2.

Les 7 questions centrales de la norme ISO 26000

3.

La mise en place d’une démarche RSE selon la norme ISO 26000

Chapitre 8 : La communication durable

1.

Le reporting extra-financier (rapport de développement durable)

2.

La GRI (Global Reporting Initiative) : un référentiel en matière de reporting extra-financier

3.

Le plan d’un rapport de développement durable selon la GRI

4.

Les indicateurs du GRI

Chapitre 9 : La RSE en Tunisie

2. Les initiatives RSE en Tunisie

Bibliographie Capron, M., Quairel-Lanoizelée, F. (2004). Mythes et réalités de l’entreprise responsable Acteurs- Enjeux- Stratégies, Édition La Découverte, Paris. Capron, M., Quairel-Lanoizelée, F. (2007). La responsabilité sociale d'entreprise, Collection Repère, Éditions la Découverte, Paris. Chauveau A, Rosé J.J. (2003), « Développement durable, l’entreprise responsable, responsabilité sociale éthique », éditions d’organisations. Froman B, Gey J.M, Bonnifet F, Mathieu S. (2005), « Management intégré » , Afnor Gond, J-P., Igalens, I. (2008). La responsabilité sociale de l’entreprise, Presses Universitaires de France. Le RAY. J. (2006), « Gérer les risques, pourquoi, comment ? », Afnor Mougin Y. (2004), « Manager durablement dans l’efficacité », Afnor Reynaud E. (2006), « Le développement durable au cœur de l’entreprise, pour une approche transverse du développement durable », Dunod

II.4. Unité d’enseignement Gestion de la qualité assistée par ordinateur(GQAO)

M. Ali TISS

Volume horaire (42 heures)

II.5. Unité d’enseignement Maitrise statistiques des procédés(MSP)

Objectifs

Volume horaire (42 heures)

Construire et utiliser des outils permettant de s'assurer qu'un procédé est capable et que son fonctionnement est maîtrisé. Elaborer une stratégie d'étude optimale destinée à modéliser, en un nombre minimal d'expériences, un ensemble de réponses aptes à décrire un procédé donné avec pour objectif la description empirique des phénomènes intervenants ou l'optimisation des conditions de fonctionnement.

Cet enseignement est proposé sous forme d'apprentissage par problème, favorisant ainsi la pratique par rapport à la théorie.

Partie 1 Maîtrise statistique de processus -Chapitre 1 Concept de capabilité Capabilité intrinsèque machine Cm et procédé Cp Indice de réglage machine Cmk et procédé Cpk Rendements de centrage et stabilité

- cas d'une caractéristique de performance suivant une loi normale avec des spécifications bilatérales Capabilités dans la norme Ford Evaluation des capabilités Cm, Cp, Cpk à partir des cartes de contrôle Capabilité selon Taguchi

- cas d'une caractéristique de performance ne suivant pas une loi normale et cas de spécifications unilatérales

- Capabilité des instruments de mesure

Sigma RR, %RR Méthode complète ou méthode rapide de Charbonneau Chapitre 2 Cartes de contrôle Cartes de contrôle de la moyenne et de la dispersion (écart-type, étendue) Cartes de contrôle aux attributs (np, p, c, u) Autres cartes

Partie 2 Plans d'expériences

Chapitre 3 Introduction à la modélisation empirique et aux plans d'expériences Modèles empiriques, surface de réponse et courbes isoréponses

- Objectif et choix de modèle (screening, prédiction, méthodologie de surface de réponse RSM)

Chapitre 4 Matrice d'expérience et matrice du modèle

- Modèles linéaires sans interaction Matrices d'Hadamard (plans de Plackett & Burman)

- Modèles linéaires avec toutes les interactions Plans factoriels complets à 2 niveaux

- Modèles linéaires avec interactions en nombre limité

Principe de construction d'un plan factoriel fractionnaire à 2 niveaux (alias, générateurs)

Tables orthogonales de Taguchi à 2 niveaux

- Modèles du 2ème degré et plans correspondants

Tables orthogonales de Taguchi à 3 niveaux, Plans factoriels à 3 niveaux Plans composites centrés dans une sphère ou dans un cube, plans de Box-Behnken etc.

RSM, optimisation de réponse simple ou multiréponse (superposition des courbes isoréponses, réponse additive pondérée, coefficient de désirabilité)