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© Nathan. Hyperbole Term S

Chapitre 3
Chapitre
3

Raisonnement par récurrence et suites

1. Page d’ouverture

Énigme

Le calcul des puissances de

1

2 sur tableur permet de

conjecturer que si n pair,

Ê 1 ˆ

˜

Á

Ë 2 ¯

n

se termine par 625 (n 4) ;

si n impair,

Ê 1 ˆ

Á

Ë 2 ¯

˜

n

se termine par 125 (n 3).

Ê 1 ˆ Á Ë 2 ¯ ˜ n se termine par 125 ( n 

Ceci est toujours vérifié, en effet on passe d’un nombre au suivant en le divisant par 2, d’où les derniers chiffres sont 125 car 625 ÷ 2 = 312,5. De même, 125 ÷ 2 = 62,5 et les derniers chiffres du nombre suivant seront 625.

Énigme ✱ ✱

A B D H C
A
B
D
H
C

En repositionnant les 4 triangles noirs comme indiqué on obtient que dans le carré ABCD il rentre 5 carrés de même dimension que le carré central. Ainsi, à chaque nouveau partage, les aires des figures sont divisées par

5, et si on note a n l’aire de la zone noire à l’étape n, on

obtient que (a n ) est une suite géométrique de raison

5 .

1

À l’étape n, l’aire colorée en noir est a 1 + a 2 + + a n .

Calcul de a 1 . Soit a l’aire d’un triangle noir et l’aire de chaque zone blanche, entre le carré ABCD et le carré

1

central. Pour un petit carré : a + = 5 (1 carré complet).

Dans le triangle ADH dont l’aire est 1

2

2a + = 1

1

1

2

4

¥

1

¥

4 .

on a

On en déduit a = 1

1

1

-

4 5

20

L’aire noire à l’étape n est a 1 ¥

n ˘

˙
˙

˚

soit 1

È

Í

4 Í

1 - Ê

1 ˆ

˜

Ë 5 ¯

Á

Î

.

et a 1 = 4a = 1 5 . n n 1 Ê 1 ˆ
et a 1 = 4a = 1
5 .
n
n
1
Ê 1 ˆ
1 - Ê
ˆ
˜
1 -
Á
˜
Ë Á 5 ¯
1
Ë 5 ¯
¥
1
5
4
1 -

5 5

Ainsi, cette aire reste inférieure à

1

4

car 1 - Ê

1 ˆ

˜

Ë 5 ¯

Á

n

1 et

1

on ne recouvrira pas 3 du carré ABCD avec ce procédé.

2. Vérifier les acquis

a) Affirmation fausse : 2 × 2 n = 2 n + 1 et 4 n Affirmation fausse : 2 × 2 n = 2 n + 1 et 4 n = (2 × 2) n .

b) n désigne un nombre entier naturel,

4

¥ Ê

ˆ

3

˜

Ë 2 ¯

Á

n

4

¥

3

¥

Ê 3 ˆ

˜

Ë 2 ¯

Á

n -

1

2

¥

Ê 3 ˆ

˜

Ë 2 ¯

Á

3

3

2

n -

1

L’affirmation est donc vraie pour tout nombre entier naturel n.

2
2

a) Pour n = 0,

n 2 – 5n +1 = 1 0.

Pour n = 1, Pour n = 2,

L’affirmation est vraie pour n = 1 et n = 2

b) Pour n = 0,

Pour n = 1, Pour n = 2,

L’affirmation est vraie pour n = 0 et n = 2

n 2 – 5n +1 = −3 0. n 2 – 5n +1 = −5 0.

5 n 4 n + 3 = 3

5 n 4 n + 3 = 4 5 n 4 n + 3 = 12

c) Pour n = 0,

Ê
Á

Ë

5 ˆ

˜

4 ¯

n

1 et 1

n

4

1

Pour n = 1,

Pour n = 2,

Ê 5 ˆ

˜

Ë Á 4 ¯

Ê 5 ˆ

˜

Ë Á 4 ¯

n

n

et 1

4 4

25

5

5

2

4

n

3 24

et 1

16 4

2 16

L’affirmation est vraie pour n = 0, n = 1, et n = 2.

3
3

n l signifie que tout intervalle ouvert

contenant contient tous les termes u n à partir d’un certain rang.

a) li m u

n Æ

45
45

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b)

li m u

n

1 et

n Æ

˘ 1
˙

˚ 2

3 È

Í

Î

2

;

contient 1. Donc à partir d’un

certain rang, tous les termes de la suite u sont dans

l’intervalle

˘ 1

˙

˚

2

3 È

Í

Î

2

.

;

fortiori, à partir d’un certain rang, tous les termes de

A

la suite u sont strictement supérieur à

1

2 .

4
4

a) Grâce à la relation de récurrence, pour tout

entier n, v n+1 (n+1) 2 car v n 2 0

Donc pour tout entier supérieur ou égal à 1, v n n 2

b) (w n ) est la suite définie sur par w n = n 2

(1) Pour tout entier naturel n, v n w n

(2)

D’après un théorème de comparaison,

li m

n Æ

w

n

li m

v

n

n

Æ

de comparaison, li m n Æ w n li m v n n Æ a) u

a) u n

2

n

(1 2 ) 3 ¥ 2

n

.

La suite (u n ) est donc

une suite géométrique de raison 2.

b) v

v

1

2 ¥

5 2 ¥ ( - 1) 5 3 5 2 ¥ 3 5 1 1

v

0

2

1

v

2 ¥

3

v

1

0

et v

2

v

11

v

- 1 La suite (v n ) n’est donc pas géométrique.

1

3

- 3

6
6

La taille du bambou en cm après n jours peut se

modéliser à l’aide de la suite géométrique (u n ) définie

pour tout nombre entier naturel n par u n

On recherche le plus petit nombre entier n, tel que u n 500 10 × 2 n 500 2 n 50

10 ¥ 2

n

À

l’aide de la calculatrice, et/ou d’un algorithme : n = 6.

Il

faudra 6 jours au bambou pour dépasser 5 m.

7
7

n 1

1. a) 1 + 5 + + + 5 n = 1

- 5

1

-

5

b) S n = 2 + 2 × 5 + 2 × + + 2 × 5 n

S n = 2 (1 + 5 + + + 5 n )

S n = 2 1

2. Pour tout nombre entier k,

- 5

n 1

1

-

5

k - 1 1 - ( 8 ) ¥ Ê v k Á ˆ ˜
k - 1
1
-
(
8 )
¥ Ê
v k
Á
ˆ
˜
Ë 3 ¯
1
1
 n
-
8
-
(
8 )
¥
º -
(
8 )
¥ Ê
Á
ˆ
˜
3
Ë 3 ¯
Ê
n - 1
1
1
 n
- 8 Á 1
º Ê
Á
ˆ
˜
ˆ
˜
Ë
3
Ë 3 ¯
¯
n
1
ˆ
1 - Ê
˜
Ê
n ˆ
Ë Á 3 ¯
1
ˆ
 n
- 8
-
12 Á 1
- Ê
˜
˜
1
Ë
Ë Á 3 ¯
¯
1 -

3

n - 1

46
46

3. Activités d’approche

Activité 1

1
1

a)

n - 1 46 3. Activités d’approche • Activité 1 1 a) b) Pour u 0

b) Pour u 0 0, les termes semblent tous négatifs.

Pour u 0 0, les termes semblent tous positifs.

a) Si u k  0, alors Si u k 0, alors

u k+ 1 0.

5

0

u k

Ê u ˆ

Á

Ë 5 ¯

k

˜

Ê

Á

Ë 5 ¯

u k

ˆ

0 et ex p

e xp (

˜ 1442443 soit

1

e xp ( )

b) Si u k 0, ex p

a ) et u k +1 0.

3
3

a) Si u 0 = – 2 0, alors u 1 0 et donc u 2 0 grâce à

2. a). On en déduit u 3 0 puis u 4 0 et u 5 0.

b) Si u 0 = 3 0, alors u 1 0 et donc u 2 0. On en déduit

u 3 0 puis de proche en proche u 13 0.

Activité 2

a) Augmenter de 60 % c’est multiplier par 1,6. (u n ) est

géométrique de raison 1,6, donc u n = 1 ¥ (1,6) n .

1,6 1 donc (u n ) est une suite croissante.

b) u 200 pour la première fois pour n = 12 ; u 500

pour n = 14 ; u 1 000 pour n = 15 (Note : on saisit Q = 1,6 et A = 200 ou 500 ou 1 000).

c) On peut tester des seuils de plus en plus grands. Il

semble en effet que 1,6 n dépasse tout nombre réel à

partir d’un certain rang. On conjecture

.

li m ,

n Æ

1 6

n

4. Pour s’exercer

2
2

a) Initialisation : 0 u 1 3 est vérifié car u 1 = Hérédité : On suppose que pour un entier k, k 1,

0 u k 3. On en déduit 5 u k + 5 8. En appliquant la fonction racine carrée strictement croissante sur

donc 0 u k+1 3

[0; + ∞[, il vient 5 u

car 0

Conclusion pour tout entier n, n 1, 0 u n 3

b) Initialisation : u 0 u 1 est vérifié car u

Hérédité : On suppose que pour un entier k, u k u k+1 .

On en déduit u k + 5 u k+1 + 5. Ces nombres sont positifs d’après la question a). On peut appliquer la racine carrée

5
5
5  8 n + 5 et 8  3
5 
8
n +
5 et
8  3

0

= 0 et

u

1

=

5
5
et il vient : u 5  u + 5 k + k + 1
et il vient :
u
5
 u
+
5
k +
k + 1

donc u k+1 u k+2

Conclusion : pour tout entier n, u n u n+1 On a démontré que la suite u est strictement croissante.

3
3

a) Initialisation : u 0 = 2 donc 0 u 0 7.

Hérédité : on suppose 0 u k 7 pour un nombre entier

: on suppose 0  u k  7 pour un nombre entier k . Alors

k. Alors 0 7u n 49 et 0 7 u k 49 soit 0 u k+1 7. Conclusion : pour tout nombre entier n, 0 u n 7. b) Soit P(n) la propriété de u n u n +1 . P(0) est vrai car

0 u 1 . En effet, u 1 = u = 3,7. De plus, si pour un nombre entier k, u k u k+1 alors 7u k 7u k+1 et ces nombres sont

u

alors 7 u k  7 u k + 1 et ces nombres sont u positifs

positifs car a) donc 7 u k 7

. u k + 1
.
u k + 1

Donc si P(k) est vraie, alors P(k + 1) est vraie aussi. Conclusion : pour tout nombre entier n, P(n) est vraie soit u n u n +1 et la suite u est croissante.

4
4

a) u 0 0 et pour un nombre entier k, si u k 0 alors

1

2 u k + 1 0 soit u k+ 1 0.

Conclusion : pour tout nombre entier naturel n, u n 0.

b) u 1 = 6 donc u 1 u 0 et la propriété P(n) u n u n+ 1 initialisée pour n = 0. Hérédité : Considérons un nombre entier k tel que

u

est croissante sur . Ainsi, u k+ 2 u k+1 . Conclusion : Pour tout nombre entier n, u n + 1 u n et la suite n est décroissante.

1

1

k+1 u k alors 2 u k+1 + 1 2 u k + 1 car la fonction x k + 1

5
5

Initialisation : pour n = 0, 2 0 = 1 et n + 1 = 0 donc

2 0 0 + 1. Hérédité : on suppose que pour un nombre entier k, 2k k + 1 et on montre que alors 2 k +1 (k + 1) + 1. De 2 k k + 1, on déduit 2 k+1 2k + 2, on compare 2k + 2 et (k + 1) + 1 = k + 2. 2k + 2 = k + (k + 2) donc 2k + 2 k + 2 et 2 k +1 2k + 2 k + 2 Conclusion : pour tout nombre entier n, 2 n n + 1.

6
6

Initialisation : pour n = 2, 4 2 = 16 et 4 ¥ 2 + 1 = 9

donc 4 2 4 ¥ 2 + 1. Hérédité : on suppose 4 k 4k + 1 pour un nombre entier k,

k 2 alors 4 k+1 16k + 4 et 16k + 4 – (4(k + 1) + 1) = 12k – 1. Pour k 2, 12k – 1 0 et 4 k+1 16k + 4 4(k + 1) + 1. Conclusion : pour tout nombre entier n, n 2, 4 n 4n + 1.

7 a) u 1 = 18 = 3 ; u 2 = 18 = 3.
7
a)
u 1 = 18
= 3 ; u 2 = 18
= 3.
6
6
Conjecture : pour tout nombre entier n,
= 3.
u n
b) u 0 = 3 et si u k = 3, alors u k+1 = 533 ¥ ;
= 3.
u k+1 = 18
La propriété « u n = 3 » est initialisée et elle est héréditaire
3
3
6
donc par récurrence : pour tout nombre entier n, u n = 3.
8
Initialisation : pour tout n = 0, OA 0 = 1 et
4 ¥ 0 1
1, donc OA 0 =
4 ¥ 0 1 .
Hérédité : si pour un nombre entier k, OA k = 4 k + 1,
alors dans le triangle OA k A k+1 rectangle en A k le théorème
2
2
de Pythagore donne OA
OA
4 donc :
k
1
k
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OA k ( 4 k 1) 4 ou OA k 1 1 O A k
OA k
( 4
k
1)
4 ou OA k
1
1
O
A k 1
2

A k

4 ( k 1) 1.
4 (
k
1)
1.

Conclusion : pour tout nombre entier n, OA n =

4 n + 1.
4 n + 1.
10
10

a) Pour n 1, u n

3 ¥

li m 0 , 8

,

0 8

n - 1

n - 1

b) - 1 0 , 8 1 donc

limite de la suite u est 0.

0 et par produit la

n Æ

11
11

a) Pour n , v n = 9 ¥ (– 1) n .

v n = 9 si n est pair et v n = – 9 si n est impair.

b) La suite (v n ) n’a pas de limite (dernier point du théo-

rème, q – 1).

12
12

a) 0 0,9 1, donc

li m (

n Æ

,

0 9

)

n 0 et par opéra-

tion

b) 1,01 n 1, donc

c) 0 0,2 1 et 0 0,9 1, donc

li m

n Æ

u

n

3 2 - 0

li m

n Æ

(

)

6 .

n

1 0 1

,

et

li m

v

n

.

n Æ

li m

n Æ

3

0 2

,

0

n

0

3

et

w

n

-

0

-

5

5 .

li m

n Æ

0 9

,

n

0 . Par opération

li m

n Æ

.

Le numérateur et le dénominateur de t n ont pour limite

d) 4 1 et 3 1 donc

li m 4

n Æ

n

et

li m 3

n Æ

n

+ , on a donc une forme indéterminée. On écrit :

4

3

li

m

n Æ

1 donc

 

1

¥ Ê

4 ˆ

n

5

¥ Ê

1

ˆ

n

Ê

Á

Ë

2

4 ˆ

˜

3 ¯

n

Á

Ë

˜

3 ¯

2

et 0

˜

Ë 3 ¯

Á

1

3 1 donc

t

n

li m

n Æ

Ê 1 ˆ

Á

Ë 3 ¯

˜

n

0 . On en déduit

li m

t

n

.

n Æ

13
13

a) Sn = (– 3) + (– 3) ¥ 0,8 + + (– 3) ¥ 0,8 n1 .

n = (– 3) (1 + 0,8 + + 0,8 n1 ) d’où S n = – 3 ¥ 1 - 0 , 8

n = – 15 [1 – 0,8 n ].

n

S

S

b) 0 0,8 1, donc

(par opérations).

1

li m S

-

0 , 8

n

- 1 5

li m

n Æ

0 8

,

n

0 et

n Æ

14
14

S n = 2 + 2 ¥ 3 + + 2 ¥ 3 n car l’expression de v k est

v k = 3 ¥ 2 k pour 0 k n.

S n = 2(1 + 3 + + 3 n ) soit S n = 2 ¥ 1 3

n 1

-

1

-

3

et S n = 3 n+1 – 1

3 n 1 3  1 donc li m . On en déduit li m
3 n 1
3
 1 donc
li m
. On en déduit li m S
n .
n Æ
n Æ
15
a) Chaque jour, le nombre de cas est multiplié par
20
1 -
0 , 8 . (p n ) est géométrique de raison 0,8.
100

Ainsi, pour tout n , p n = 2 000 ¥ (0,8) n .

0 0,8 1 donc

li m

n Æ

0 8

,

n

0 et

li m

n Æ

p

n

0 .

47
47

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b) Le nombre de cas se rapproche de 0 quand on laisse

s’écouler un bon nombre de jours.

18
18

a) Initialisation : u 0 u 1 125. Vrai car u 0 = 75 et

u 1 = 95 Hérédité : Soit k tel que u k u k+1 125. Alors 0,6u k + 50 0,6u k+1 + 50 0,6 × 125 + 50 soit u k+1 u k+2 125

Conclusion : Pour tout entier n de , u n u n+1 125

b) La suite u est donc croissante et majorée par 125. Elle

est convergente vers un réel avec 125

c) li m u

et

n

li m

Æ

0 6 u

,

n

50 = 0,6+ 50, d’où

n

1

n

Æ

= 0,6+ 50 par unicité de la limite d’une suite.

L’équation a une solution =

50

0 , 4

=

12 5 .

19
19

3 0, soit u k +1 0

donc par récurrence, pour tout nombre entier n, u n 0.

Pour tout nombre entier n, u

u n 0 donc la suite u est strictement croissante.

b) Si u est majorée, comme elle est aussi croissante, elle

converge vers un nombre réel . Par unicité de la limité

de la suite (u n+1 ), on a 2 3 donc est un nombre réel négatif.

c) Pour tout n, u n 0 donc si u converge vers un nombre

- 3 . La limite

a) u 0

0 et si u k

0alors 2 u k +

n

1

-

u

n

3 0 car

u

n

réel alors 0. On obtient une contradiction : la suite u n’est pas majorée et comme elle est croissante on en

déduit li m

u

n

n Æ

5. Accompagnement personnalisé

20
20

• (– n) majorée non minorée

• (0,2 n ) strictement positive et de limite 0 • ((– 1) n ) bornée et divergente

Ê

•  Á

Ë

Ê

1 ˆ

Á

Ë 2 ¯

˜

-

n

ˆ ˜ convergente vers 0 et non monotone

¯

• ((– 2) n ) non majorée et ne tend pas vers + .

21
21

a) u n+1 = 0,7u n + 3 000

b) u 0 10 000 et si pour un entier k, u k 10 000, alors

0,7u k + 3 000 0,7 ¥ 10 000 + 3 000, soit u k +1 10 000. Donc par récurrence, pour tout nombre entier n :

u n 10 000. Pour n , u n+1 u n = – 0,3u n + 3 000. Or u n 10 000 donc – 0,3u n – 3 000 et u n+1 u 1 0 ceci pour tout nombre entier n. La suite u est minorée par 10 000 et décroissante.

c) Le théorème de convergence montre que (u n ) est

convergente vers un réel (de plus 10 000).

li m u

n

1

n Æ

donc :

l et

li m

n Æ

0 7

,

u

n

3 0 00 0 7 l 3 0 00

,

= 0,7+ 3 000 et = 10 000.

48
48

li m

n Æ

u

n

10 000 Au bout d’un certain nombre de mois,

.

et sous ces mêmes hypothèses, la clientèle se stabili- sera autour de 10 000 clients.

d) On cherche le premier nombre

entier n tel que u n 11000. La suite u est décroissante, on uti- lise la calculatrice ou le tableur. C’est à partir du 5 e mois que la clientèle tombe en dessous de 11 000 personnes.

mois que la clientèle tombe en dessous de 11 000 personnes. 1. u 1 = u

1. u 1 = u 0 + 2 (0 + 1) = 2 ; u 2 u 1 = u 0 + 2 (0 + 1) = 2 ; u 2 = u 1 + 2 ¥ (1 + 1) = 6.

2. a) N = 3 U = 0 K = 0

U = 2

 

K

= 1

U = 6

K

= 2

U = 12

Fin du Pour V = 9

Affichage U = 12 ; V = 9

b) U = u n et V = u n n

c) Avec N = 4, l’algorithme donne U = 20 et V = 16.

Il semble que pour N = n, on trouve V = n 2 , donc conjec- ture u n n = n 2 u n = n 2 + n.

3. Initialisation : u 0 = 0 et 0 2 + 0 = 0 donc u 0 = 0 2 + 0 Hérédité : on considère k, k , tel que u k = k 2 + k. Montrons que u k+ 1 = (k + 1) 2 + (k + 1) u k + 1 = u k + 2(k + 1)

= k 2 + k + 2k + 2

= (k 2 + 2k + 1) + (k + 1)

= (k + 1) 2 + (k + 1)

Conclusion : pour tout nombre entier n, u n = n 2 + n.

a) Soit P( n ) la propriété u n  u n + 1  1 Soit P(n) la propriété u n u n+1 1 où n est un

nombre entier naturel.

Initialisation : P(0) s’écrit u 0 u 1 1 qui est vérifié car u 0 = 0 et u 1 = 2. Hérédité : soit k tel que u k u k +1 1, montrons que u k+ 1 u k+ 2 1 si u k u k +1 1, alors :

0,3u k 0,3u k+ 1 0,3 car 0,3 0 d’où en ajoutant 1 à tous les membres u k+1 u k+2 0,3. Conclusion : pour tout nombre entier n, u n u n +1 1 et la suite u est décroissante et minorée par 1.

b) Le théorème de convergence montre que la suite u

est convergente ver un réel (avec de plus 1).

li m u

n

1

n Æ

et

li m (

n Æ

,

0 3

u

n

1 0 3 1.

)

,

On en déduit = 0,3+ 1 0,7= 1

=

1

0 , 7

= 10

7

La suite u est convergente vers 10

7 .

© Nathan. Hyperbole Term S

6. Exercices d’application

Initialisation : u 0 = 0, donc 0  u 0  2. : u 0 = 0, donc 0 u 0 2.

Hérédité : on considère un nombre entier k tel que

0 u k 2 et on montre qu’alors 0 u k+1 2 si 0 u k 2

alors

0 u k+1 2

Conclusion : pour tout nombre entier n, 0 u n 2.

soit

2 u k + 2 4

et

0

2  u 2  4 k +
2 
u
2 
4
k +

1. Initialisation : (e a ) 0 = 1 et e a ¥ 0 = e 0 : (e a ) 0 = 1 et e a¥ 0 = e 0 = 1 donc

(e a ) 0 = e 0¥a

Hérédité : on considère un entier k tel que (e a ) k = e ka et

on montre qu’alors (e a ) k+ 1 = e (k +1)a . Or (e a ) k+ 1 = (e a ) k ¥ e a d’où avec l’hypothèse de récurrence (e a ) k+1 = e ka ¥ e a et

(e a ) k +1 = e ka+a et (e a ) k+1 = e (k+1)a .

Conclusion : pour tout nombre entier n, (e a ) n = e na ceci pour tout nombre réel a.

2. e 2x ¥ (e x ) 3 = e 2x ¥ e 3x

(e x ) 2 ¥ e = e 2x ¥ e 1

= e 2x+ 1

=

=

e

e

2x–3x

x

26
26

Initialisation : (1 + π) 0 = 1 et 1 + 0 ¥ π = 1 donc

(1 + π) 0 1 + 0 ¥ π.

Hérédité : on considère un nombre entier k tel que (1 + π) k 1 + kπ et on montre qu’alors (1 + π) k + 1 1 + (k + 1) π Si (1 + π) k 1 + kπ alors (1 + π) k +1 (1 + π)(1 + kπ), soit (1 + π) k+ 1 1 + (k + 1)π + kπ 2 Or k donc kπ 2 0 et (1 + π) k+ 1 1 + (k + 1)π + kπ 2 1 + (k + 1)π Conclusion : pour tout nombre entier n, (1 + π) n 1 + nπ.

27
27

2 6 = 64 et 6 ¥ 6 + 7 = 43

donc 2 6 6 ¥ 6 + 7.

Hérédité : on considère un nombre entier k tel que

6 k 6k + 7 et on montre qu’alors 6 k+ 1 6

Initialisation : pour n = 6,

( k

+

1

)

+

7

14444244443

+

6 k 1 3

Si 6 k 6k + 7, alors 6 k+1 6(6k + 7), soit 6 k+1 36k + 42. On compare 36k + 42 et 6k + 13 :

(36k + 42) – (6k + 13) = 30k + 29 0 donc 36k + 42 6k + 13 et 6 k +1 36k + 42 6k + 13 Conclusion : pour tout nombre entier n, n 6, 2 n 6n + 7.

28
28

a) Initialisation : pour n = 4,

2 4 = 16 et 3 ¥ 4 + 1 = 13, donc 2 4 3 ¥ 4 + 1

Hérédité : on considère un nombre entier k 4 tel que

2 k 3k + 1 et on montre qu’alors 2 k+1 3

( k

+

1

)

+

1

14444244443

3 k 4

+

Si 2 k 3 k + 1, alors 2 k + 1 6k + 2. Or (6k + 2) – (3k + 4) = 3k – 2 et pour k 4, 3k – 2 10 0 donc 2 k+ 1 6k + 2 3k + 4. Conclusion : pour tout nombre entier n, 2 n 3n + 1.

b) Le résultat du a) montre que si n 4, 2 n n 2n + 1.

Or

1 . Donc, avec un théorème de com-

paraison, on obtient

li m (

2

n

n Æ

)

li m

u

n

.

n Æ

29
29

Intialisation : 5 0+2 = 25 et 4 0+2 + 3 0+2 = 25 donc :

5 0+ 2 4 0+2 + 3 0+ 2

Hérédité : on considère un nombre entier k tel que 5 k+2 4 k+2 + 3 k+2 et on montre qu’alors 5 k+3 4 k+3 + 3 k+3 Si 5 k+2 4 k+ 2 + 3 k +2 alors 5 k+3 5 ¥ 4 k +2 + 5 ¥ 3 k+2 . 5 4 donc 5 ¥ 4 k+ 2 4 k+ 3 et 5 3 donc 5 ¥ 3 k+ 2 3 k + 3 et par somme : 5 k+ 3 4 k +3 + 3 k + 3 Conclusion : pour tout nombre entier n,

5 n +2 4 n + 2 + 3 n +2 .

30
30

2

1 ) donc c’est un nombre

entier naturel. Hérédité : on considère un nombre entier k tel que k ( k + 1)

est un nombre entier naturel, notons le K et

Initialisation : 0

¥ (

0

2

montrons que ( k + 1) ( k + 2 )

naturel.

2

est aussi un nombre entier

(

k

1

) (

k

2

)

(

k

1

)

k

(

k

1

)

¥

2

k

(

k

1 )

 

2

2

 

2

1 )

Donc ( k + 1) ( k + 2 )

est un nombre entier naturel car c’est

la somme de deux nombres entiers naturels K et (k + 1).

Conclusion : pour tout nombre entier n, n( n + 1)

(

k

2

2

.

31
31

a) Si P(k) est vraie, 4 k + 1 = 3k