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ChapitreChapitre 22

Chapitre Chapitre 2 2 Ondes Ondes de de mati mati è è re re et et

OndesOndes dede matimatièèrere etet ééquationquation dede SchrSchröödingerdinger

OndesOndes Ondes dede de matimatièèrere matière etet et ééquationquation équation dede de SchrSchröödingerdinger Schrödinger

IntroductionIntroduction

1.1. OndesOndes dede matimatièèrere 2.2. EquationEquation dede SchrSchröödingerdinger 3.3. UnUn exempleexemple simplesimple :: lele puitspuits infiniinfini 1D1D

simplesimple :: lele puitspuits infiniinfini 1D1D Cours de Physique N3-U3 - Ch.2 : Ondes de matière

Introduction

Fondation de la Mécanique Quantique entre 1923 et 1927

2 formulations équivalentes : Mécanique des Matrices et Mécanique Ondulatoire

Mécanique des Matrices (Heisenberg, Born et Jordan) ne conserve que les quantités physiques observables abandon
Mécanique des Matrices (Heisenberg, Born et Jordan)
ne conserve que les quantités physiques observables
abandon de la notion d’orbite électronique
à chaque grandeur physique observable est associée une matrice
algèbre de matrices non commutative
Mécanique Ondulatoire
basée sur les travaux de Louis De Broglie
dualité onde-corpuscule : propriété générale des objets microscopiques
puis Schrödinger : équation d’évolution de l’onde associée à une particul

Théorie quantique formalisée essentiellement par Dirac

1.1. 1. OndesOndes Ondes dede de matimatièèrere matière

1.1. Postulat de De Broglie

1.2. Paquets d’ondes 1.3. Diffraction des ondes de matière 1.4. Principe d ’incertitude de Heisenberg : 1 ère approche 1.5. Etalement du paquet dd’’ondesondes

approche 1.5. Etalement du paquet dd’’ ondesondes Cours de Physique N3-U3 - Ch.2 : Ondes de

1.1.1.1. 1.1. PostulatPostulat Postulat dede de LouisLouis Louis DeDe De BroglieBroglie Broglie

LaLa matimatièèrere posspossèèdede commecomme lala lumilumièèrere lele caractcaractèèrere dede dualitdualitéé ondeonde-- corpusculecorpuscule

AA uneune particule,particule, onon associeassocie uneune ondeonde telletelle queque

E = hν = ħω

r r 3 2 3 Probabilité de présence dans d r r autour de r
r
r
3
2
3
Probabilité de présence dans d r r autour de r r = α
ψ
(r)
d r

MMéécaniquecanique ClassiqueClassique :: faiblefaible extensionextension dede ll’’ondeonde auau courscours dudu tempstemps limitelimite :: pointpoint

LesLes propripropriééttééss desdes ondesondes ss’’obtiennentobtiennent parpar analogieanalogie avecavec ll’’optiqueoptique

AnalogieAnalogie avecavec ll’’optiqueoptique :: approximationapproximation dede ll’’OptiqueOptique GGééomoméétriquetrique quandquand lala longueurlongueur dd’’ondeonde estest petitepetite

lala longueurlongueur dd ’’ ondeonde estest petitepetite Cours de Physique N3-U3 - Ch.2 : Ondes de

1.2. 1.2. Paquet Paquet d’ondes d’ondes libres–vitesses libres–vitesses de de phase phase et et de de groupe groupe

QuestionQuestion :: quellequelle ondeonde associerassocier àà uneune particuleparticule librelibre ??

ondeonde lala plusplus simplesimple :: ll’’ondeonde planeplane monochromatiquemonochromatique

r r r i(k.r −ω t) ψ (r,t) = Ae r k àà vitessevitesse constanteconstante
r
r
r
i(k.r
−ω
t)
ψ
(r,t)
=
Ae
r
k
àà vitessevitesse constanteconstante

v

=

ω

r

ϕ k

:: vitessevitesse dede phasephase

2 π

r k
r
k

λ =

:: longueurlongueur dd’’ondeonde

propagationpropagation dansdans lala directiondirection dede

pbpb :: ll’’approximationapproximation classiqueclassique nnéécessitecessite uneune ondeonde dd’’extensionextension rrééduiteduite :: cece nn’’estest paspas lele cascas dede ll’’ondeonde planeplane

2 ψ = A
2
ψ
= A

2 = Constante

ll ’’ ondeonde planeplane 2 ψ = A 2 = Constante :: positionposition nonnon prpr éé

:: positionposition nonnon prprééciscisééee

1.2. 1.2. Paquet Paquet d’ondes d’ondes

solution : construction d’un paquet d’ondes (1D pour simplifier)

avec

f(k)

=

A(k)e

i

α

(k)

ψ(x,t) =

f(k)e

i(kx

−ω

t)

dk

et A(k) non nulle dans k autour de k 0

A(k)

∆k k k 0
∆k
k
k 0
i(kx −ω +α t (k)) i ϕ (k) ψ (x,t) = ∫ A(k)e dk =
i(kx
−ω +α
t
(k))
i
ϕ
(k)
ψ
(x,t)
=
A(k)e
dk
=
A(k)e
dk

1.2.1.2. 1.2. PaquetPaquet Paquet ddondesondes d’ondes

ExempleExemple simplesimple dede constructionconstruction dd’’unun paquetpaquet dd’’ondesondes

11 ondeonde planeplane dede vecteurvecteur dd’’ondeonde kk 00 dd’’amplitudeamplitude AA 22 ondesondes planesplanes dede vecteurvecteur dd’’ondeonde kk 00 ++ ∆∆kk/2/2 etet kk 00 –– ∆∆kk/2/2 dd’’amplitudeamplitude A/2A/2

Re(ψ)

∆ k ik ψ (x) = Ae 0 x (1 + Acos( x)) 2 x
k
ik
ψ
(x)
=
Ae
0
x (1
+
Acos(
x))
2
x

1.2. 1.2. Paquet Paquet d’ondes d’ondes

Vitesse de groupe du paquet d’ondes

ψ non nulle si la phase ϕ(k) reste à peu près constante dans l’intervalle k Soit

d ϕ (k) = 0 dk k 0 d ω d α x − t
d
ϕ
(k)
= 0
dk
k 0
d ω
d α
x −
t +
dk
0 dk
k
ϕ (k) = 0 dk k 0 d ω d α x − t + dk

= 0

k 0

ceci définit le centre x 0 du paquet d’ondes animé de la vitesse de groupe

d ω
d ω
v = g dk k 0 c’est cette vitesse v g qui doit être identifiée
v
=
g
dk
k 0
c’est cette vitesse v g qui doit être identifiée à la vitesse classique
v g qui doit être identifiée à la vitesse classique Cours de Physique N3-U3 - Ch.2

Vitesse classique

pour une particule libre

1.2. 1.2. Paquet Paquet d’ondes d’ondes

2 2 p dE dE 1 E = mv → = mv = p →
2
2 p
dE
dE
1
E =
mv
=
mv
=
p
= v
2
cl =
cl
cl
2m
dv
dp
En identifiant v g et v cl
dE
d ω
d ω
d ω
=
=
v
=
or E
=
h
ω
,
d'où
h
=
v cl
g
dp
dk
dp
dk
Soit
p
=
hk
= h
λ
Généralisation à 3 dimensions
r
r
r
r
r
i(k.r
−ω
t)
ψ
(r,t)
=
f(k)e
dk
r
r
v
=
grad (
r
ω
)
g
k
r
r
v
=
grad (E)
r
cl
p
r
r
p
= h
k

1.3.1.3. 1.3. DiffractionDiffraction Diffraction desdes des ondesondes ondes dede de matimatièèrere matière

ondes ondes de de de mati mati è è re re matière Mise en évidence de
Mise en évidence de la nature ondulatoire de la matière
Mise en évidence de la nature ondulatoire de la matière

Première expérience : diffraction d’électrons: Davisson et Germer (1927) réflexion d’un faisceau d’électrons sur un monocristal

Faisceau diffracté
Faisceau
diffracté

Faisceau

incident

θ θ cristal
θ
θ
cristal
Faisceau diffracté Faisceau incident θ θ cristal cristalcristal :: arrangementarrangement ppéé

cristalcristal :: arrangementarrangement ppéériodiqueriodique desdes atomesatomes dansdans ll’’espaceespace

ll’’intensitintensitéé diffractdiffractééee prpréésentesente desdes minimaminima etet desdes maximamaxima pourpour certainescertaines valeursvaleurs dede θθ

analogieanalogie avecavec lala diffractiondiffraction parpar unun rrééseauseau enen optiqueoptique

1.3. 1.3. Diffraction Diffraction des des ondes ondes de de matière matière

Interprétation ondulatoire

2d sinθ = nλ hkl h λ = 2mE
2d
sinθ = nλ
hkl
h
λ =
2mE

parfait accord entre les 2 valeurs

loi de Bragg :

avec d hkl connue (diffraction de rayons X), détermination de λ

longueur d’onde des électrons suivant De Broglie :

confirmation de l’hypothèse de De Broglie

De Broglie : confirmation de l’hypothèse de De Broglie Cours de Physique N3-U3 - Ch.2 :

1.3. 1.3. Diffraction Diffraction des des ondes ondes de de matière matière

Même type d’expérience avec des atomes d’hélium, des neutrons,…

avec des atomes d’hélium, des neutrons,… Aspect ondulatoire : propriété générale des objets
Aspect ondulatoire : propriété générale des objets matériels La dualité onde-corpuscule est une caractéristique
Aspect ondulatoire : propriété générale des objets matériels
La dualité onde-corpuscule est une caractéristique générale
des objets microscopiques
une caractéristique générale des objets microscopiques Mais on ne peut renoncer à l’aspect corpusculaire impacts

Mais on ne peut renoncer à l’aspect corpusculaire

impacts individuels et localisés des électrons sur un écran à la limite des faibles intensités

Parallèle avec la diffraction de la lumière Lien statistique entre les 2 aspects

Densité de probabilité de présence de la particule en un point = Intensité de l’onde
Densité de probabilité de présence de la particule en un point
= Intensité de l’onde en ce point
particule en un point = Intensité de l’onde en ce point Cours de Physique N3-U3 -

1.3. Diffraction d’électrons

ExempleExemple :: diagrammediagramme LEEDLEED sursur uneune surfacesurface dede GaPGaP(001)(001)

sursur uneune surfacesurface dede GaPGaP (001)(001) Cours de Physique N3-U3 - Ch.2 : Ondes de matière

1.4.1.4. 1.4. PrincipePrincipe Principe ddincertitudeincertitude d’incertitude dede de HeisenbergHeisenberg Heisenberg (1(1 (1

ee

e

approche)approche) approche)

Paquet d’ondes à 1D :

ψ

(x,t)

=

f(k)e

i(kx

−ω

t)

dk

|f(k)| ∆k k 0
|f(k)|
∆k
k 0

Re(ψ)

x

x 0
x 0

incertitude sur l'impulsion : p = hk

incertitude sur la position : x

pour x x 0 et une onde plane, déphasage ∆Φ = k(x-x 0 )

0 et une onde plane, déphasage ∆Φ = k(x-x 0 ) Soit ∆ k. ∆ x

Soit k.x 1, soit finalement p.x ≥ ħ

pour x x 0 et des ondes dans k, déphasage ∆Φ = k(x-x 0 )

pour (x-x 0 ) = x, il faut ∆Φ 1

0 ) pour (x-x 0 ) = ∆ x, il faut ∆Φ ≥ 1 On ne
On ne peut pas connaître simultanément avec précision la position et l’impulsion d’une particule abandon
On ne peut pas connaître simultanément avec précision la position et
l’impulsion d’une particule abandon de la notion de trajectoire

1.5. 1.5. Etalement Etalement du du paquet paquet d’ondes d’ondes

Paquet d’ondes 1D :

Les différentes ondes se propagent à des vitesses de phase différentes

(x,t)

f(k)e

i(kx

−ω

t)

dk

ψ

=

2 2 2 ω h k p h k = car E = h ω
2
2
2
ω
h k
p
h
k
=
car E
=
h
ω =
=
(milieu dispersif)
k
2m
2m
2m
étalement du paquet d’ondes dans le temps

v

ϕ

(k) =

Les ondes de plus grand k (plus petite longueur d’onde) se propagent plus rapidement que celles à grande longueur d’onde

Analogie classique avec un ensemble de particules ayant une dispersion de vitesse v = p/m pour les temps grands

de vitesse ∆ v = ∆ p/m pour les temps grands Par contre, quand t est

Par contre, quand t est petit, l’analogie n’est plus valable car x.p≥ ħ

2.2. 2. EquationEquation Equation dede de SchrSchröödingerdinger Schrödinger

2.1. Fonction d’onde

2.2. Conditions imposées à l ’équation d’évolution de la fonction d’onde 2.3. Equation d’onde 2.4. Notion d’opérateur

2.5. Règles de formation de l’équation de Schrödinger 2.6.2.6. EquationEquation dede SchrSchröödingerdinger indindéépendantependante dudu tempstemps

dingerdinger indind éépendantependante dudu tempstemps Cours de Physique N3-U3 - Ch.2 : Ondes de matière et

2.1.2.1. 2.1. FonctionFonction Fonction ddondeonde d’onde

Postulat : conservation du nombre de particules au cours du temps

A tout système matériel est associée une fonction d’onde ψ qui définit complètement l’état du
A tout système matériel est associée une fonction d’onde ψ qui définit
complètement l’état du système
r
r
1 électron :
ψ
(r,t)
r : positionde l'électron
r
r
r r
Atome H :
ψ (r ,r ,t)
r ,r :positions de l'électron et du proton
e
p
e
p
r
r r
Atome complexe :
ψ (r ,r ,r
,
,t)
N
1
2
ψ définit complètement l’état dynamique du système
Lien statistique impose que :
r
2
ψ soit de carré sommable :
ψ (r,t)
dV est une quantité
finie
V
ψ soit continue
Pb : équation d’évolution de ψ
V ψ soit continue Pb : équation d’évolution de ψ Cours de Physique N3-U3 - Ch.2

2.2. 2.2. Conditions Conditions imposées imposées à à l’équation l’équation d’évolution d’évolution

l’équation l’équation d’évolution d’évolution Equation linéaire et homogène Principe général de
Equation linéaire et homogène Principe général de superposition des ondes Si ψ 1 et ψ
Equation linéaire et homogène
Principe général de superposition des ondes
Si ψ 1 et ψ 2 sont solutions de l’équation
Alors toute combinaison λ 1 ψ 1 + λ 2 ψ 2 est également solution
Equation différentielle du premier ordre % au temps
Si on connaît y en t = t 0 , alors on en déduit y pour t > t 0
On doit retrouver la limite classique (principe de correspondance)
retrouver la limite classique (principe de correspondance) Cours de Physique N3-U3 - Ch.2 : Ondes de
retrouver la limite classique (principe de correspondance) Cours de Physique N3-U3 - Ch.2 : Ondes de

2.3. 2.3. Equation Equation d’onde d’onde

On associe à une particule une fonction d’onde ψ sous forme d’un paquet d’ondes :
On associe à une particule une fonction d’onde ψ sous forme d’un
paquet d’ondes :
r
i
/ h (p.r rr Et)
ψ
(r,t) r
=
f(p)e
dp r
r
r
avec p
=
h
k et
E
=
h
ω
2
p
Pour une particule libre, à partir de la relation classique
E =
2m
on montre que ψ vérifie :
r
2
∂ψ (r,t)
h
r
i h
= −
∆ψ (r,t)
∂ t
2m
Équation de Schrödinger pour une particule libre

2.3. 2.3. Equation Equation d’onde d’onde

Dans le cas d’une particule dans un potentiel

V(r,t) r

L’énergie classique est donnée par :

2 p r E = + V(r,t) 2m 2 ∂ψ h = − ∆ψ (r,t)
2
p
r
E =
+ V(r,t)
2m
2
∂ψ
h
= −
∆ψ
(r,t) r
+
V(r,t) r ψ (r,t) r
∂ t
2m

i h

L’équation de Schrödinger s’écrit alors :

2.4.2.4. 2.4. OpOpéérateursrateurs Opérateurs

Dans l’espace F des fonctions d’onde, on appelle opérateur A un être mathématique tel que :

si ψ ∈ F, alors Aψ = ψ' avec ψ'F

∂ ∂ψ exemple : est l’opérateur qui à ψ associe ψ = ' ∂t ∂
∂ψ
exemple :
est l’opérateur qui à ψ associe
ψ =
'
∂t
t
Opérateur linéaire
2
A(λ ψ
+ λ
ψ
)
= λ A(ψ ) +
λ A(ψ
)
∀(ψ ,ψ
) ∈ F
1
1
2
2
1
1
2
2
1
2
r
exemples :
,
,
,
-
multiplica tion par une fonction f(r, t)
x
y
z
t
Opérations sur les opérateurs
(cA)(ψ) = cA(ψ)
(A+B)(ψ) = A(ψ) + B(ψ)
(AB)(ψ) = A(B(ψ))
AB(ψ) ≠ BA(ψ) AB – BA = [A,B] : commutateur de A et B

2.5. 2.5. Règles Règles de de formation formation de de l’équation l’équation de de Schrödinger Schrödinger

On part de l’expression classique de l’énergie totale E du système et on applique les correspondances suivantes :

∂ ∂ t
t
énergie classique totale E → opérateur i h r r impulsion classique p énergie potentielle
énergie classique totale E
→ opérateur
i h
r
r
impulsion classique p
énergie potentielle classique V
→ opérateur
- i
h
grad
→ opérateur
V
2
2
p
∂ψ
h
E =
+
V
i
h
= −
∆ψ +
V ψ
2m
∂ t
2m
2
p
∂ψ
i
2
i
E
=
+
V
i
h
= −
h
ψ +
V
ψ
total
total
2m
∂ t
2m
i
i
i
i
2
h

∆ + V = H 2m
∆ +
V
=
H
2m

est appelé Hamiltonien du système

Pour 1 particule :

Pour un ensemble de particules :

L’opérateur

2.6. 2.6. Equation Equation de de Schrödinger Schrödinger indépendante indépendante du du temps temps

Etats stationnaires

Hamiltonien H ne dépend pas explicitement du temps Cas des systèmes conservatifs (isolés) : E est une constante

On cherche les solutions ψ de l’équation de Schrödinger à E, donc ω fixées qui se mettent sous la forme :

E − i t ψ (r,t) r =ψ (r).e r h r r E ψ
E
− i
t
ψ
(r,t) r
(r).e r h
r
r
E
ψ
(r)
=
H
ψ
(r)
C’est l’équation de Schrödinger indépendante du temps
C’est l’équation de Schrödinger indépendante du temps En remplaçant dans l’équation de Schrödinger, on

En remplaçant dans l’équation de Schrödinger, on obtient :

Résoudre l’équation revient à chercher les fonctions et valeurs propres de l’opérateur H Les solutions ψ n sont appelées fonctions propres de l’opérateur H pour les valeurs propres E n

2.6. 2.6. Equation Equation de de Schrödinger Schrödinger indépendante indépendante du du temps temps

Nature du spectre en énergie

E < 0 (énergie de la particule au repos dans le vide) l’E.S. n’a de solutions que pour certaines valeurs de E spectre discret la particule est localisée dans un domaine fini état lié

Résultat fondamental : quantification de l’énergie des états liés
Résultat fondamental : quantification de l’énergie des états liés

E > 0 (énergie de la particule au repos dans le vide) l’E.S. a des solutions pour toutes valeurs de E spectre continu la particule n’est pas localisée dans une région de l’espace état non lié

localisée dans une région de l’espace état non lié Cours de Physique N3-U3 - Ch.2 :

3.3. UnUn exempleexemple simplesimple :: lele puitspuits infiniinfini 1D1D

V

V
V
V

0

V(x) =

V(x)

0 pour 0

pour x

= ∞

<

>

Lx

x

<

L

L et x

<

0

ModModèèlele lele plusplus simplesimple pourpour ddéécrirecrire lele éétatstats liliééss etet lala quantificationquantification dede EE

atomesatomes systsystèèmesmes quantiquesquantiques

Hψ = Eψ
Hψ = Eψ

EnergieEnergie potentiellepotentielle constanteconstante dansdans lele tempstemps rréésolutionsolution dede ll’’E.SE.S indindéépendantependante dede tt onon cherchecherche lesles solutionssolutions dede ::

3.3. UnUn exempleexemple simplesimple :: lele puitspuits infiniinfini 1D1D

V

simple : : le le puits puits infini infini 1D 1D V 0 Lx Résolution on

0

Lx

Résolution

on choisit le fonds du puits comme origine des énergies à l’extérieur du puits ψ
on choisit le fonds du puits comme
origine des énergies
à l’extérieur du puits
ψ = 0
àà ll’’intintéérieurrieur dudu puitspuits,, onon rréésoudsoud ll’’E.SE.S
2
2
h
ψ
=
E
ψ
2
2m
x
formeforme ggéénnééralerale dede ψψ avecavec paramparamèètrestres
continuitcontinuitéé dede ψψ enen xx == 00 etet xx == LL
valeursvaleurs possiblespossibles dede EE
normenorme dede ψψ
2
+∞
ψ
(x)
dx
=
1
−∞

ddééterminationtermination complcomplèètete dede ψψ