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I. Théorie : I.1. Introduction : Alors que les sables fins se présentent sous l’aspect
I. Théorie :
I.1. Introduction :
Alors que les sables fins se présentent sous l’aspect de poudre d’où
leur nom de sols pulvérulents, les argiles par contre forment des
pâtes dans lesquelles chaque grain est relié aux grains voisins par
des forces de cohésion dues à la présence des couches adsorbées.
La consistance qui en résulte dépend en grande partie de la teneur
en eau du matériau. Une argile complètement détrempée est
liquide ; à l’opposé on trouve des argiles desséchées qui se
comportent comme des solides, on en rencontre également qui sont
de véritables pâtes à modeler.
I.2 Consistance du sol : (limites d’Atterberg)
C’est la capacité du sol pour se former on basons sur :
Finesse des particules.
Teneur en eau : ω qui est, pour certain volume de sol, le rapport
du poids de l’eau au poids de la matière séche.
On distingue d’après ses états suivants dans La consistance des
argiles:
Etat liquide.
Etat plastique.
Etat semi solide.
Etat solide.
On peut schématiser ces états sur la figure-1- suivante :
L’état liquide : les grains sont indépendants les uns des autres, leur leurs mouvements relatifs
L’état liquide : les grains sont indépendants les uns des autres, leur
leurs mouvements relatifs sont aisés.
L’état plastique: les grains se sont rapprochés et ont mis en commun
leurs couches adsorbées si bien qu’ils sont relie par des chaînes de
molécules d’eau qui s’accroches à leur deux extrémités sur chaque
grain. Lorsqu’il y a mouvement, les grains restent attachés les uns aux
autres, sans s’éloigner.
L’état semi solide :
L’état solide : les grains sont encore plus prés les uns des autres, ils
arrivent même au contact en quelques points, en chassant l’eau
adsorbée. Les frottements internes sont alors importants.
On représente ces états dans la figure-2- suivante :
Figure-2- : Divers états d’un sol
I.3 Les limites qui séparent ces états sont les Limites d’Atterberg :
A. Limite de liquidité ‘LL’.
B. Limite de plasticité ‘LP’.
C. Limite de rétrécissement ‘LR’.
Ces trois limites jouent un grand rôle pour la classification du sol
et les caractéristiques.
Définition de « LL », « LP » et « LR » :
Limite de liquidité : c’est la teneur en eau d’où le sol passe d’état de
liquidité à l’état plastique, et c’est ou le sol à une fiable résistance
pour cisaillement.
Limite de plasticité : c’est la teneur en eau d’où le passage du sol
d’état plastique à l’état semi solide, autrement c’est le pourcentage qui
donne la plasticité du sol.
Limite de rétrécissement : c’est la teneur en eau d’où le passage du sol
d’état semi solide à l’état solide, autrement c’est la teneur d’eau qui
sature un minimum de.
D’après ces définitions on déduira les formules suivantes : I.4 Les formules déduisent d’après les
D’après ces définitions on déduira les formules suivantes :
I.4 Les formules déduisent d’après les limites d’Atterberg :
Limite de liquidité : W L
0,121
⎛ N ⎞
=
ω
×
W L
25
N
: nombre de coups.
ω : teneur d’eau initiale (qui se trouve dans l’échantillon humide) qui
est définit par la formule suivante :
W
W
ω=
W
S
Limite de plasticité : W ¨P
Limite de rétrécissement :
W
R
(
)
V
V
γ
i
d
ω
W
W
=
R
W
d
V i : Volume sec.
V d : Volume humide.
W
d : Poids sec.
γ W : Poids volumique d’eau.
Les indices déduisent par les limites d’Atterberg :
Indice de plasticité :
L’indice de plasticité I P est la différence entre la limite de liquidité et
la
limite de plasticité, il mesure l’étendue du domaine de plasticité du
sol. Il exprime donc par la relation.
I
=
W
W
P
L
P
Cette notion d’indice de plasticité a une grande importance dans tous
les problèmes de géotechnique routière.
Indice de liquidité :
W
W
L
I
=
L
I
P
Indice de consistance :
W − W W − W L L I = = C W − W
W
W
W
W
L
L
I
=
=
C
W
W
I
L
P
P
D’après ces limites on peut identifié et classer les sols à l’aide de :
1. Diagramme de la « Public Roads Administration » : qui permet
d’opérer facilement une classification (mais pas du tous adapté au cas
des sable et graviers), voir figure-3-.
Abaque de plasticité de Casagrande : cette classification est
relativement grossière et Casagrande, d’après les mêmes critères, a
donne une classification plus raffinée qui divise les sols cohérents en 8
grands groupes, l’équation de la droite est :
I P =0,73(W L – 20)
(voir figure-4-).
2 . C l a s s i f i c a t i o

2. Classification daprès LCPC : (laboratoire centrale des pont et carrier)

L C P C : (laboratoire centrale des pont et carrier) Le tableau suivant permis de

Le tableau suivant permis de classer les sables, les limons et argiles en fonction des limites d’Atterberg :

Les sols

Limite de liquidité

Indice de plasticité

W

L

I

P

Sable

W L <35

I P <15

Limon

20<W L <60

5<I P <25

Argile

W L >30

I P >15

P <15 Limon 20<W L <60 5<I P <25 Argile W L >30 I P >15
P <15 Limon 20<W L <60 5<I P <25 Argile W L >30 I P >15
P <15 Limon 20<W L <60 5<I P <25 Argile W L >30 I P >15

II. Les manipulations :

 
 

1

ére Manipulation :

:     1 é r e Manipulation : II.1.1 Objectif : le but de ce

II.1.1 Objectif : le but de ce essai, c’est de déterminé la limite de liquidité pour un sol cohérent à fin de classer se dernier d’après le ‘Classement de Casagrande’, pour donnée une aider approchée de la compressibilité et la résistance ou charge. II.1.2 Appareil et les matériaux utilisés :

Echantillon de sol sec passé par le tamis 04 (0,4mm). Appareil de Casagrande. Outil à rainurer forme de ‘V’. Bouteille de plastique qui contient de l’eau. 12 tares. Plat. Couteau. Balance électronique de l’ordre ±0,01g. L’étuve.

II.1.3 Description de l’appareil Casagrande : Voir figure-5- Cet une appareil pour déterminer la limite de liquidité, il se compose d’une coupelle métallique qui tourne sur un axe horizontal, il monte

de 10 mm et tombe sur le fond de l’appareil.

Remarque :

 

Avant n’importe quel essai on doit faire les vérifications suivantes :

 

1. il faut vérifier son fonctionnement de ces éléments.

2. la pureté et desséchement des éléments: la coupelle et l’outille à rainurer.

3. la chute de la coupelle quelle soit libre de 1cm de hauteur jusqu’à le fond.

II.1.4 Mode opérateur de l’essai : Etape-1- : prendre une quantité de sol qui est
II.1.4 Mode opérateur de l’essai :
Etape-1- : prendre une quantité de sol qui est passé de tamis 04 et le
maître au plat, en suite le bien mélangé avec une quantité d’eau pour
avoir une bonne gâche qui est proche de l’état plastique.
Etape-2- : après avoir une pâte qui a un consistance homogène on
pend une quantité est la maître à coupelle métallique de l’appareil de
Casagrande. Ajusté la surface de la pâte qui sera planer avec la base
(parallèle), est élevé la quantité supplémentaire.
Etape-3- : on trace une rainure au moyen d’un instrument en forme de
‘V’ (voir figure -5.1-)
Etape-4- : on imprime à la coupelle des chocs semblables en comptant
le nombre de chocs nécessaire pour fermer la rainure sur 1cm.
Etape-5- : on prend 2 quantité de la zone de cohésion de la pâte à
l’aide d’un couteau et les maître dans les tares en suite les pesé, et les
rendre à l’étuve.
Etape-6- : après cette opération on rend la pâte au plat, en suite lave et
sécher la coupelle et l’outille de rainurer pour refaire un autre essai.
Etape-7- : après 24 h on sort les 12 tares de l’étuve qui contiennent
l’échantillon sec et les pesés.
II.1.5 Les résultats expérimentale :
On note les résultats dans le tableau-1- suivant, en suite on trace
la relation entre la teneur en eau ‘ω’ et le nombre de chocs ‘N’, ou
l’échelle arithmétique pour les teneurs en eau axes des ordonnées,
logarithmique pour le nombre de chocs axes des abscisses.
D’après le tableau-1- on peut tracer le graphe:
ω= f (N), (voir graphe-1-)
On obtient une droite, à 25 coups on trouve : W L =69,32%, on
arrondit à la valeur entière proche, soit :
W
L =69%
Le tableau-2- permit de comparer ce résultat avec celui que l’on
obtient à l’aide de la formule empirique :
0,121
⎛ ⎜ N ⎞
=
ω
×
W L
25
2 éme Manipulation : I I.2.1 Objectif : déterminer la limite de plasticité W P
2
éme Manipulation :
I I.2.1 Objectif : déterminer la limite de plasticité W P pour déduire
l’indice de plasticité I P pour identifier le sol étudiée.
II.2.2 Appareil et les matériaux utilisés :
Un plat pour la galette.
Prendre le même échantillon du sol.
L’eau.
II.2.3 Mode opérateur de l’essai :
Etape-1- : on pend l’échantillon du sol et le maître dans le plat.
Etape-2- : mélanger la pâte avec une quantité d’eau considérable
jusqu’à quelle devienne plastique.
Etape-3- : on roule l’échantillon sous forme de fuseau qu’on amincit
progressivement. La limite de plasticité W P est la teneur en eau du
fuseau qui se brise en petits en petits tronçons de 1à 2 cm de long au
moment où son diamètre atteint 3mm. Il faut donc réaliser des
rouleaux de 3mm de diamètre sans pouvoir faire de rouleaux pl us fins.
Etape-4- : on refais 3 essais.
II.2.4 Les résultats expérimentale :
On note les résultats expérimen taux dans le tableau-3-, est déduire
la limite de plasticité W P.
La limite de plasticité est donc à 33% valeur entière la plus
proche des résultats expérimentaux.
III. conclure : Au total, d’après l a 1 ére et la 2 éme manipulation
III. conclure :
Au total, d’après l a 1 ére et la 2 éme manipulation nous obtenons :
W L = 69%.
W P = 33%
I P = W L – W P =36%
L’abaque de Casagrande (figure-4-) montre que le sol étudié est
un ‘Argiles inorganiques de forte plasticité’.
Argile, roche plastique, imperméable et résistante quand elle est
imbibée d’eau, qui durcit à la cuisson de façon irréversible. Les argiles,
souvent employées dans l’industrie, constituent un groupe
d’aluminosilicates hydratés formés par l’altération de roches
feldspathiques comme le granite. Les grains individuels des minéraux
argileux sont de tailles microscopiques et semblables à des plaquettes.
Cette structure en feuillets, dont la surface est bien plus importante
que l’épaisseur, leur permet d’absorber de grandes quantités d’eau par
adhésion, ce qui leur donne leur plasticité et fait gonfler certaines
variétés.