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VIAT’IVOIRE

VIAT’IVOIRE

BULLETIN DE LIAISON DES VIATEURS DE COTE DIVOIRE

n°11 Février 2016

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MOT DU SUPERIEUR DE LA VICE- DELEGATION

HEUREUX CAREME 2016 !

« Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». Telle a été la consigne reçue ce mercredi 10 février quand nous

recevions les cendres, car, à l’image de

Saint Paul, nous ne faisons pas le bien

que nous voudrions, tandis que nous commettons le mal que nous ne voudrions pas. (Romains 7,19). Cette invitation du Seigneur nous incitait

à changer de comportement dans le sens

d’améliorer la qualité de nos relations

avec Dieu et avec nos semblables. Mais

comment les améliorer si nous ne les

savons pas détériorées et si nous ne nous

reprochons rien ? Voilà pourquoi une conversion réelle requiert une inspection sérieuse du cœur de soi-même, pour y

déceler les entorses aux promesses que

l’on a faites au baptême.

Ce temps de carême est venu pour nous aider à poser les diagnostics et

administrer les remèdes nécessaires à ces entorses. Entre autres moyens pour diagnostiquer nos entorses, nous pouvons

citer le sacrement de la Réconciliation et les temps de récollection.

1-Le sacrement de la réconciliation Nous le savons, dans notre vie de foi,

c'est au travers du sacrement de réconciliation en particulier que nous percevons la miséricorde de Dieu et plus largement dans la prière et les différents sacrements dans lesquels est communiqué le don de Dieu. Le pardon de Dieu nous remplit de joie et d'allégresse, nous

redonne la paix. Mais nous ne sommes

Benoît XVI nous y encouragent : le premier s’adressant aux pénitents que nous sommes, et le
Benoît
XVI
nous
y
encouragent
:
le premier
s’adressant
aux
pénitents
que
nous
sommes,
et
le
second
aux
confesseurs.
Voici
ce
qu’a
dit
le
Pape
François,
le
F. Augustin Koné,
Supérieur de la Vice-Délégation
viatorienne de Côte d'Ivoire.
17
mars

2013 quand il choisissait le thème de la miséricorde : « Ressentir la miséricorde, ce mot change tout. C’est ce que nous pouvons ressentir de

mieux : cela change le monde. Un peu de miséricorde rend le monde

moins froid et plus juste. Nous avons besoin de bien comprendre cette miséricorde de Dieu, ce Père miséricordieux qui a une telle patience ( ) ... Souvenons-nous du prophète Isaïe, qui affirme que même si nos péchés

étaient rouges écarlates, l’amour de Dieu les rendra blancs comme neige. C’est beau, la miséricorde ! (…) » Nous le savons, Dieu ne se fatigue jamais de nous pardonner, alors que parfois nous-nous fatiguons de demander pardon. C’est peut-être le signe que nous sommes lents à faire miséricordieux aux autres. »

Quant au Pape Benoît XVI, s’adressant aux confesseurs durant l’année sacerdotale, il disait : «Il faut revenir au confessionnal, comme lieu dans lequel célébrer le Sacrement de la Réconciliation, mais aussi comme lieu où «habiter» plus souvent, pour que le fidèle puisse trouver miséricorde, conseil et réconfort, se sentir aimé et compris de Dieu et ressentir la présence de la Miséricorde divine, à côté de la présence réelle de l’Eucharistie». Le pape soulignait ainsi pour tous les chrétiens, l’importance et par

conséquent, l’urgence apostolique de redécouvrir le Sacrement de la Réconciliation, qu’on soit pénitent ou ministre. En conséquence, le prêtre a le devoir de se rendre disponible pour l’écoute des pénitents en vue de l’administration du sacrement de la Réconciliation. Et Benoît

pas très prompts à nous rabaisser devant Dieu pour qu’il nous lave tout

entiers de nos fautes qui pèsent sur nos frêles vies. Les papes François et

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XVI rappelait que le prêtre n’est pas un fonctionnaire, mais un serviteur et administrateur avisé de la divine Miséricorde. A cet effet, on peut lire dans la prière du pape François à l’occasion du jubilé de la Miséricorde, la formulation suivante : « Tu as voulu (Seigneur) que tes serviteurs soient eux aussi habillés de faiblesse pour ressentir une vraie compassion à l’égard de ceux qui sont dans l’ignorance et l’erreur : fais que quiconque s’adresse à l’un d’eux se sente attendu, aimé, et pardonné par Dieu. » Que Carême 2016 nous redonne ou entretienne en nous le goût de la Confession.

pleinement les résolutions personnelles ou communautaires prises. Ainsi, durant l’Avent et le Carême, deux temps forts de l’année

liturgique, il nous est fortement recommandé en tant que Viateurs de la Vice-Délégation, d’avoir une ou des récollections afin d’intensifier nos relations personnelles avec le Seigneur. Conscients de nos limites, mais également de nos forces, que les récollections de Carême 2016 soient de vrais « cœur-à-cœur » avec Jésus souffrant dans les affamés et assoiffés, les malades, les sans logis, les nus et les étrangers.

Bon Carême 2016 !

2-Les récollections La récollection reste un temps de retrait momentané pour faire l’état des

lieux de son cœur par rapport à sa vie spirituelle. De ce fait elle requiert

avant tout, une volonté avérée de la faire et un zèle ardent à vivre

F. Augustin KONE, csv. Supérieur de la Vice-Délégation.

XVI rappelait que le prêtre n’est pas un fonctionnaire, mais un serviteur et administrateur avisé de

CLOTURE DE L’ANNEE DE LA VIE RELIGIEUSE : PELERINAGE A YAMOUSSOUKRO

XVI rappelait que le prêtre n’est pas un fonctionnaire, mais un serviteur et administrateur avisé de

Une année durant, à la demande du Pape François, l’Eglise s’est penchée sur la Vie Religieuse. C’est une occasion donnée aux religieux (ses) pour réveiller le monde

par leur joie de suivre le Christ. Cette joie, les religieux (ses) ont été invités à toujours la communiquer dans leurs engagements respectifs.

Cette année de grâce et de prières s’est s’achevée le samedi 06 février

2015 à Yamoussoukro par la messe dite par Monseigneur Raymond AHOUA Evêque de Grand Bassam, chargé de la Vie Consacrée.

Cette journée de pèlerinage a rassemblé toutes les congrégations

présentes sur le territoire national ainsi que la présence des Evêques de différents diocèses de la Cote d’Ivoire venus accompagner les congrégations présentes dans leurs circonscriptions.

Ce fut une journée très riche en activités et en prestations : théâtres, de animations, enseignement et bien d’autres bonnes choses. Nous rendons

grâce à Dieu encore une fois de plus de nous avoir permis de vivre ce

moment merveilleux et d’avoir accompagné chacun aussi bien à l’aller

comme au retour. Que le nom du Seigneur soit béni !

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F. Datte Norbert, csv.

 LE CARÊME, TEMPS PRIVILEGIE POUR EXPERIMENTER LA MISERICORDE F. Delmas COULIBALY, csv. D epuis l’ouverturesacrement de la réconciliation, le temps de carême nous donne de faire résonner en nous un appel : « Soyez miséricordieux comme le Père ». C’est en contemplant l’amour infini du Père que l’on peut s’engager sur un chemin de conversion et fortifier notre volonté de suivre le Christ, puisqu’il n’y a rien à craindre de son regard qui nous remet en chemin. Vivre la Miséricorde en ce temps de carême est pour nous Viateur une démarche de l’Eglise. L a vérité première d e l’Eglise est l’amour du Christ. L’Eglise se fait servante et médiatrice de cet amour qui va jusqu’au pardon et au don de soi. En conséquence, là où l’Eglise est présente, la miséricorde du Père doit être manifeste. Dans nos communautés locales et nos familles, nous devons pouvoir trouver une oasis de miséricorde. Comment vivre concrètement la Miséricorde en ce temps de carême ?  Dans la Bulle d’indiction , le Pape nous invite « à vivre de miséricorde parce qu’il nous a d’abord été fait miséricorde ». Il nous encourage donc à pardonner pour se défaire de la rancœur, de la colère, de la vengeance et ainsi atteindre la paix du cœur.  Faire un pèlerinage : Le pèlerinage est l’image du chemin que chacun parcourt au long de son existence. La vie est un pèlerinage, et l’être humain un viateur, un pèlerin qui parcourt un chemin jusqu’au but désiré. Chacun des viateurs est appelé à faire un pèlerinage, ce sera le signe que la miséricorde est un but à atteindre, qui demande engagement et sacrifice.  Il nous faudra redécouvrir les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles mais surtout les mettre en pratique.  Enfin, nous sommes tous invités à remettre le sacrement de la Réconciliation au centre de nos vies. « Dieu est toujours prêt au pardon et ne se lasse jamais de l’offrir de façon toujours nouvelle et inattendue. » Pape François, Bulle n°22. P rions le Seigneur pour qu’il nous accorde la charité inventive et délicate pour trouver des chemins de manifestation de la miséricorde entre nous, pour que nos communautés, nos familles et nos lieux de travail soient des oasis de miséricorde dans un désert d’indifférence, qu’elles soient « un témoignage de communion fraternelle qui devienne attrayant et lumineux. Q ue tous puissent admirer comment nous prenons soin les uns des autres, comment nous nous encourageons mutuellement et comment nous nous accompagnons. I l me semble qu’il y a là un défi majeur. Tous, nous avons des gestes à poser, du chemin à faire. F. Zan Delmas COULIBALY, csv. 3 " id="pdf-obj-2-3" src="pdf-obj-2-3.jpg">

LE CARÊME, TEMPS PRIVILEGIE POUR EXPERIMENTER LA MISERICORDE

 LE CARÊME, TEMPS PRIVILEGIE POUR EXPERIMENTER LA MISERICORDE F. Delmas COULIBALY, csv. D epuis l’ouverturesacrement de la réconciliation, le temps de carême nous donne de faire résonner en nous un appel : « Soyez miséricordieux comme le Père ». C’est en contemplant l’amour infini du Père que l’on peut s’engager sur un chemin de conversion et fortifier notre volonté de suivre le Christ, puisqu’il n’y a rien à craindre de son regard qui nous remet en chemin. Vivre la Miséricorde en ce temps de carême est pour nous Viateur une démarche de l’Eglise. L a vérité première d e l’Eglise est l’amour du Christ. L’Eglise se fait servante et médiatrice de cet amour qui va jusqu’au pardon et au don de soi. En conséquence, là où l’Eglise est présente, la miséricorde du Père doit être manifeste. Dans nos communautés locales et nos familles, nous devons pouvoir trouver une oasis de miséricorde. Comment vivre concrètement la Miséricorde en ce temps de carême ?  Dans la Bulle d’indiction , le Pape nous invite « à vivre de miséricorde parce qu’il nous a d’abord été fait miséricorde ». Il nous encourage donc à pardonner pour se défaire de la rancœur, de la colère, de la vengeance et ainsi atteindre la paix du cœur.  Faire un pèlerinage : Le pèlerinage est l’image du chemin que chacun parcourt au long de son existence. La vie est un pèlerinage, et l’être humain un viateur, un pèlerin qui parcourt un chemin jusqu’au but désiré. Chacun des viateurs est appelé à faire un pèlerinage, ce sera le signe que la miséricorde est un but à atteindre, qui demande engagement et sacrifice.  Il nous faudra redécouvrir les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles mais surtout les mettre en pratique.  Enfin, nous sommes tous invités à remettre le sacrement de la Réconciliation au centre de nos vies. « Dieu est toujours prêt au pardon et ne se lasse jamais de l’offrir de façon toujours nouvelle et inattendue. » Pape François, Bulle n°22. P rions le Seigneur pour qu’il nous accorde la charité inventive et délicate pour trouver des chemins de manifestation de la miséricorde entre nous, pour que nos communautés, nos familles et nos lieux de travail soient des oasis de miséricorde dans un désert d’indifférence, qu’elles soient « un témoignage de communion fraternelle qui devienne attrayant et lumineux. Q ue tous puissent admirer comment nous prenons soin les uns des autres, comment nous nous encourageons mutuellement et comment nous nous accompagnons. I l me semble qu’il y a là un défi majeur. Tous, nous avons des gestes à poser, du chemin à faire. F. Zan Delmas COULIBALY, csv. 3 " id="pdf-obj-2-9" src="pdf-obj-2-9.jpg">

F. Delmas COULIBALY, csv.

Depuis l’ouverture de l’année de la miséricorde, l’Eglise nous propose

plusieurs pistes pour vivre concrètement ce jubilé extraordinaire de la miséricorde. C’est dans ce même esprit que je voudrais vous partager une toute petite réflexion qui pourrait je le pense bien nous aider en ce temps de carême à expérimenter cette miséricorde.

Si l’on peut penser assez rapidement à s’approcher du sacrement de la réconciliation, le temps de carême nous donne de faire résonner en nous

un appel : « Soyez miséricordieux comme le Père ». C’est en contemplant l’amour infini du Père que l’on peut s’engager sur un chemin de conversion et fortifier notre volonté de suivre le Christ,

puisqu’il n’y a rien à craindre de son regard qui nous remet en chemin.

Vivre la Miséricorde en ce temps de carême est pour nous Viateur

une démarche de l’Eglise. La vérité première de l’Eglise est l’amour du Christ. L’Eglise se fait

servante et médiatrice de cet amour qui va jusqu’au pardon et au don de soi. En conséquence, là où l’Eglise est présente, la miséricorde du Père

doit être manifeste. Dans nos communautés locales et nos familles, nous devons pouvoir trouver une oasis de miséricorde.

Comment vivre concrètement la Miséricorde en ce temps de carême ?

Dans la Bulle d’indiction, le Pape nous invite « à vivre de miséricorde parce qu’il nous a d’abord été fait miséricorde ». Il nous encourage donc à pardonner pour se défaire de la rancœur, de la colère, de la vengeance et ainsi atteindre la paix du cœur.

Faire un pèlerinage : Le pèlerinage est l’image du chemin que

chacun parcourt au long de son existence. La vie est un pèlerinage, et

l’être humain un viateur, un pèlerin qui parcourt un chemin jusqu’au but

désiré. Chacun des viateurs est appelé à faire un pèlerinage, ce sera le signe que la miséricorde est un but à atteindre, qui demande engagement et sacrifice. Il nous faudra redécouvrir les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles mais surtout les mettre en pratique. Enfin, nous sommes tous invités à remettre le sacrement de la Réconciliation au centre de nos vies. « Dieu est toujours prêt au pardon et ne se lasse jamais de l’offrir de façon toujours nouvelle et inattendue. » Pape François, Bulle n°22.

Prions le Seigneur pour qu’il nous accorde la charité inventive et délicate pour trouver des chemins de manifestation de la miséricorde

entre nous, pour que nos communautés, nos familles et nos lieux de

travail soient des oasis de miséricorde dans un désert d’indifférence,

qu’elles soient « un témoignage de communion fraternelle qui devienne attrayant et lumineux. Que tous puissent admirer comment nous prenons soin les uns des autres, comment nous nous encourageons mutuellement et comment nous nous accompagnons. Il me semble qu’il y a là un défi majeur. Tous, nous avons des gestes à poser, du chemin à faire.

F. Zan Delmas COULIBALY, csv.

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 COLLOQUE SUR LA MISERICORDE. L es Instituts de formation théologiqu e à savoir l’Institut Catholique

COLLOQUE SUR LA MISERICORDE.

Les Instituts de formation théologique à savoir l’Institut Catholique

Missionnaire d’Afrique (ICMA) sis à Abobo-Avocatier et l’Institut de Théologie de la Compagnie de Jésus (ITCJ) sis à Angré ont tenu les 18 et 19 février 2016 à se pencher sur le thème de la miséricorde en cette année jubilaire décrétée par sa Sainteté le Pape François.

Le colloque s’est tenu précisément à l’Institut Catholique Missionnaire d’Afrique avec le Révérend Père Nathanaël Yaovi SOEDE comme président du comité scientifique. Il avait pour thème : « Familles et sociétés africaines, défis de la miséricorde ». Cette rencontre de réflexions théologiques a connu la participation des étudiants deux instituts et des amis de la science. Le thème du colloque a été développé en plusieurs sous-thèmes comme :

« Dialogue et miséricorde en famille, expérience et interprétations des femmes africaines », animé par Maitre Florence LOAN-MESSAN, Avocate, mère de famille ; « Situations de crises en Afrique, règlement :

justice et miséricorde », animé par Pr. Séraphin NENE BI, Université Alassane Ouattara, Bouaké ; « L’Ethique de la miséricorde selon « Misericordiae Vultus » en contexte africain », animé par Dr. NDOMBA Mathieu, ITCJ. Toutes ces interventions avaient pour objectif de susciter des réflexions tant au niveau anthropologique, philosophique qu’au niveau théologique sur la notion de miséricorde. Partant de la famille, cette institution sociale, culturelle et universelle, les participants ont pu découvrir les graves crises qui la secouent. La famille est en crise, la course au mieux- être social, l’infidélité, l’avènement des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ne font qu’aggraver les problèmes. Me. Florence dans sa

communication, riche de son expérience en a instruit son auditoire et a

plaidé pour que « l’Eglise change de logiciel car son disque dur a changé ». De fait, si la famille, cellule fondamentale de nos sociétés est en crise, réfléchir sur la famille c’est réfléchir sur la société, c’est

chercher des solutions pour un monde plus juste, plus humain, plus miséricordieux. En somme, la qualité des conférenciers, des communications a non seulement édifié les participants mais aussi suscité de pertinentes interrogations ce traduit l’actualité du thème du colloque. Fort de notre foi, convaincu que Jésus-Christ est le Visage de la Miséricorde du Père, l’on est nécessairement mû par un sentiment qui

nous porte et nous transporte à être miséricordieux comme notre Père,

Dieu est Miséricordieux. Pour l’effectivité et l’efficacité de la

miséricorde dans nos vies de chaque jour, chaque baptisé est invité à

rompre avec le cercle vicieux du mal et de la violence en commençant dans nos familles humaines, religieuses, puis dans la société en général à

pratiquer les œuvres de miséricorde. C’est dans une grande satisfaction que ce rendez-vous du donner et du

recevoir a pris fin le 19 février 2016 aux environs de 13 heures. Des pistes de réflexions sont jetées, il appartient aux étudiants des deux instituts et aux amis de la science, de poursuivre la réflexion aux bénéfices de nos familles, nos sociétés voire l’humanité tout entière afin que soit restaurée la dignité de la personne humaine.

Gabriel OUEDRAOGO, csv.

FORMATION DES PRE ASSOCIES

Le processus de formation des pré associés a été, dès l’entame de cette année, engagé dans nos trois zones d’implantation : Abidjan, Bouaké et Ferkessédougou. La Commission de la Formation, lors de sa 1 ère réunion au Scolasticat Abidjan, le samedi 19 septembre 2015, avait nommé les responsables de la Formation dans chaque ville :

M. KOUASSI Philippe Néri à Ferkessédougou ; M. AMOAKON Augustin à Bouaké et le P. Javier MARTINEZ à Abidjan.

Cette responsabilisation éclatée a eu, à n’en point douter, un effet

bénéfique sur la mobilisation des pré associés intéressés aussi bien par la

formation que par l’expérience de vie communautaire qu’ils ont l’occasion de vivre chaque fois qu’une rencontre de formation est programmée.

Cette année Ferkessédougou compte 7 pré associés, Bouaké en compte

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et

Abidjan 5.

De

ces

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candidats à l’association, certains ont

commencé la formation depuis l’année dernière, d’autres bien que

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fréquentant les Viateurs depuis longtemps viennent de confirmer

maintenant leur désir d’appartenir à la famille des Viateurs, tandis que d’autres encore découvrent cette année la communauté viatorienne. Il

reviendra donc à la commission de formation de faire au Conseil de la

Vice-Délégation, des propositions qui tiennent compte de cette triple

réalité à laquelle il faudra bien sûr ajouter l’assiduité aux rencontres de

formation, la participation aux rencontres et prières communautaires et la présence aux journées viatoriennes. Sur l’ensemble des thèmes proposés, les communautés locales ont déjà proposé à leurs pré associés les 3 premiers modules :

  • 1. LOUIS QUERBES Curé, Fondateur : Hier et aujourd’hui.

  • 2. Qui était SAINT VIATEUR.

  • 3. Histoire de la Congrégation.

A Ferkessédougou, nous en sommes à un module de formation par

mois, et la formation se tient toujours à l’appatam communautaire ; à Bouaké les formations ont lieu de façon alternée à la communauté du collège et à la communauté de Nazareth ; à Abidjan, les formations ont eu lieu tantôt au scolasticat tantôt à la Palmeraie.

C’est le lieu de remercier tous les Viateurs, religieux et associés qui ont déjà animé des modules et d’inviter les autres Viateurs à leur emboîter le pas pour que ces pré associés découvrent que nous portons tous le souci de leur formation qui n’est pas l’affaire de quelques-uns.

Faut-il le rappeler, la formation des pré associés doit aider les candidats

à découvrir et à approfondir le sens de leur vocation de laïcs baptisés, à être fidèle à leurs engagements communautaires et paroissiaux. A

travers cette formation, le candidat développe son sens d’appartenance à la Communauté viatorienne d’accueil, et en même temps, développe sa

vie chrétienne à travers l’expérience de la célébration de la foi en communauté, le service paroissial, la solidarité, l’éducation, etc. Ce temps de formation permettra au pré associé :

De connaître le charisme des Clercs de Saint Viateur.

De discerner la vocation à laquelle il (elle) se sent appelé (e).

D’assumer librement son choix de vie comme Viateur associé.

Nous devons également nous sentir interpellés par la formation des pré

associés qui ont la chance de travailler dans nos œuvres, et faire en sorte

que, par notre exemple de vie communautaire et professionnelle, le candidat à l’association ait envie de nous imiter. Que par notre façon de dispenser les cours, d’écouter nos élèves, d’accomplir notre engagement paroissial, tous ces jeunes qui nous

découvrent se sentent interpellés à venir former la communauté viatorienne à laquelle nous aspirons.

En Saint Viateur !

Philippe Néri KOUASSI ,asv.

DES VIATEURS EN FORMATION AU MONASTERE SAINTE MARIE DE BOUAKE

Autre ville, autre lieu mais toujours le même objectif pour la commission formation de la Vice-Délégation: la préparation aux vœux perpétuels de 08 frères. La seconde formation de préparation à cet engagement perpétuel s’est tenue du 07 au 09 février 2016 au monastère Sainte Marie de Bouaké. Ce fut un temps d’échanges et de partages autour de notre vécu en tant que Viateurs comme l’avait signifié l’animateur de la séance, le P. Ernest GOUDJINOU, en début de rencontre. Le thème retenu pour cette rencontre était : « le charisme viatorien hier et aujourd’hui ». L’œuvre du F. Robert BONNAFOUS nous a permis de nous remémorer l’intuition première du fondateur et ses diverses évolutions jusqu’à obtenir le statut de congrégation approuvé par Rome. Ce bain historique nous a permis d’aborder sereinement une question essentielle: le projet du P. Querbes se trouve-t-il encore d’actualité ? Il nous a également permis de discuter sereinement sur la configuration

actuelle de la Communauté Viatorienne : ses forces, ses fragilités et les moyens de la rendre plus vivante.

Cette formation a surtout été un moment d’échanges sur le vécu communautaire, les diverses orientations de la congrégation et les

actuels défis de la communauté. Le P. Ernest a terminé ces échanges par un exposé sur les bienfaits de la correction fraternelle dans la vie

religieuse. Il n’a pas manqué de mettre cette pratique communautaire en relation avec la miséricorde, thème de cette année. La qualité des interventions et le ton franc des échanges durant ces deux jours attestaient bien du fait que chaque participant portait un intérêt à

cette formation. C’est certainement revigorer et recentrer sur les enjeux

de notre engagement total comme Viateur que chacun est reparti de ce haut lieu de prière de Bouaké.

F. Darius AMANI, csv.

FERKESSEDOUGOU : INHUMATION DE NOTRE REGRETTE PROFESSEUR KOMAN CYRILLE.

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La famille Lwangaise s’est mobilisée les 3, 4 et 5 mars 2016 pour les obsèques de M. Koman CYRILLE, professeur de SVT, décédé

accidentellement le 07

février 2016.

Le

02 Mars

2016,

la veillée

(scolaire) de prières ont rassemblé toute la famille Lwangaise à la

paroisse Sainte Trinité de Ferké où

le défunt

était très engagé. Le

lendemain, la messe pour le repos de son âme a été dite au sein du

collège. A l’occasion de cette messe, les élèves ont rendu un dernier hommage à leur professeur en rappelant les qualités humaines qui faisaient de lui un excellent professeur et un bon père. Une forte délégation composée du Directeur Général, des Directeurs des Etudes et des membres du personnels ont ensuite effectué le

déplacement jusqu’à Affery (sud-ouest de la Côte d’Ivoire) le village natal du (professeur) défunt. Par leur déplacement nombreux, Ils ont réconforté la famille éplorée et accompagné notre frère par leurs prières à sa dernière demeure.

A la même période, une autre délégation composée du F. Léandre et de M. YERE Vincent (professeur de mathématiques au collège) s’est rendue à Ettrokro pour l’inhumation de M. Bienvenue, l’autre professeur

décédée dans la même période. Yako à la grande famille de l’éducation de Ferké !

F. Darius AMANI, csv.

NECROLOGIE

Plusieurs personnes proches nous ont quitté dans ce mois de mars 2016.

Décès de FELISA RUIZ DE GAUNA, mère du Père Javier Martinez RUIZ.

Décès de SORO

Siempegnou, petite sœur du F. Nerstor

SORO.

Décès de KOUAKOU Kra Julie, petite sœur du F. Vincent

ANNIVERSAIRE DE NAISSANCE

11 mars : F. François KOFFI KONAN 18 février : Mme Elisabeth AMOAKON

KOMENAN. Décès de AGOUSSI Ambroise, grand père du F. Nicaise

AWO. Portons dans nos prières tous ces défunts.

L a famill e Lwangaise s’est mobilisée les 3, 4 et 5 mars 2016 pour les

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