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Sources, limites de la croissance :

Valeur ajoutée (VA) : différence entre la valeur finale d¶un produit et celle des consommations
intermédiaires utilisées pour sa fabrication. La VA mesure la production effective d¶une entreprise : elle
sert de base au calcul de la taxe a la valeur ajoutée (TVA) et a la mesure du PB.

Produit Intérieur Brut (PIB) : somme des valeurs ajoutées brutes (VAB) réalisés par les différents
branches de l¶économie, de la TVA grevant les produits, et des droits de douane. On distingue le PIB
marchand et le PIB non marchand, évalue au cout des facteurs.

Population active : La population active se définit comme l'ensemble des personnes en âge de travailler
qui sont disponibles sur le marché du travail, qu'elles aient un emploi (population active occupée) ou
qu'elles soient au chômage (population active inoccupée) à l'exclusion de celles ne cherchant pas
d'emploi.

Capital : ensemble des ressources dont disposent les individus selon les positions qu¶ils occupent dans
l¶espace social. Elles différent non seulement par leur volume mais aussi par leur nature. P. Bourdieu
distingue le « capital économique » (revenus aussi bien que patrimoine), le « capital culturel » (langage,
connaissances, mais aussi biens culturels et diplômes possédés) et le « capital social » (réseau de
relations sociales)

Productivité de travail : rapport de la valeur ajoutée et la quantité de travail, représentée soit par le
nombre de travailleurs, soit par le nombre total d¶heures travailles.

Investissement : acquisition par les entreprises de moyens de production qui viennent remplacer et/ou
accroitre le capital productif.

FBCF : correspond a la notion d¶investissement matériel brut.

Accumulation du capital, progrès technique et croissance

Innovation : introduction dans l¶appareil productif des inventions issues de la recherche. C¶est la phase de
l¶exploitation économique de l¶invention ; elle se traduit par l¶apparition de produits nouveaux, de
procédés de fabrication nouveaux ou par un usage nouveau de produits ou d¶équipements existants.

Taux de rentabilité : La rentabilité est le rapport entre un revenu obtenu ou prévu et les ressources
employées pour l'obtenir. La notion s'applique notamment aux entreprises mais aussi à tout autre
investissement.

Taux d¶intérêt : point de vue de l¶entrepreneur, rémunération versée au préteur en contrepartie d¶un
capital emprunte (taux d¶intérêt débiteur). Du point de vue du préteur, rémunération reçue de
l¶emprunteur en contrepartie de la mise a disposition temporaire d¶un capital (taux d¶intérêt créditeur)
Demande anticipée : La demande anticipée est la demande adressée aux entreprises telle qu'elle est
prévue par les entrepreneurs.

La demande anticipée est ce que J.M. Keynes appelle la demande effective. Elle est composée de la
demande anticipée de biens (et de services) de consommation et de biens d'investissement par les
entrepreneurs et détermine la production mise en œuvre.

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Organisation du travail et croissance

Division du travail : répartition du travail entre des individus ou des groupes spécialisés dans des taches
différentes et complémentaires. Elle peut être envisagée de façon très large comme le fait Durkheim ±au
sein de la société toute entière - ou de façon plus étroite ± au sein de la sphère économique.

Croissance, progrès technique et emploi

Marché : Le marché des biens et services est le marché sur lequel s'échangent les biens et services
marchands, c¶est-à-dire qu'il représente l'ensemble de l'offre (quantité des biens et services proposés,
théoriquement le prix total de ce qui est à vendre) et de la demande (quantité réclamée par des
acheteurs potentiels) de biens et services à un moment donné.

Salariat : statut d¶activité dans lequel un travailleur est lie au employeur dans le cadre d¶un contrat de
travail.

Salaire : Un salaire est une somme d'argent versée à un O  ou à un   qui en échange fournit
un travail. Le montant du salaire versé dépend du contrat de travail, des augmentations de salaires
successives et la règlementation : le Code du travail.

Cout du travail : est le coût total payé par les entreprises pour rémunérer le facteur de production travail.
C'est le coût total supporté par l'employeur pour l'emploi de main-d'œuvre.

Marche du travail : Le marché du travail désigne l'opération de rencontre entre les offres et les demandes
d'emplois, étudié par l'économie.

Chômage : Le chômage peut être défini comme l¶inactivité d¶une personne souhaitant travailler.

Précarité : désigne généralement la situation d¶insécurité économique engendrée par l¶occupation


d¶emplois instables et/ou par le sous-emploi.

Flexibilité : l'un des moyens permettant à une entreprise de s'adapter aux évolutions de sa demande et
de son environnement. Cette flexibilité est une des composantes de sa réactivité industrielle.

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La dynamique de la stratification sociale :
Inégalités : - ont les différences de patrimoine détenu par les ménages. Il s¶agit d¶un stock, et non pas
d¶un flux ; les inégalités de revenu mesurent, elles, un flux.

- Les inégalités de revenu évoquent la disparité des revenus entre les individus des
différentes nations du globe, au sein d'un même pays (mesure de l'inégalité entre les individus riches et
les individus pauvres dans un pays).

Professions et catégories socioprofessionnels (PCS) :

Les enjeux et déterminants de la mobilité sociale :

Egalite/inégalité des chances :

Mobilité/Immobilité : manière dont se transmet le statut sociale d¶une génération a l¶autre. Cette mobilité
« interactionnelle » est ascendante si un individu parvient a occuper une position sociale plus élevée que
celle de son milieu d¶origine, et descendante dans le cas inverse.

Reproduction : Ce terme décrit une pratique sociale relative à la famille, consistant à maintenir une
position sociale d'une génération à l'autre par la transmission d'un patrimoine qu'il soit matériel ou
immatériel. (Karl Marx).

Idéal démocratique et inégalités

Société démocratique : Société qui repose sur le principe d'égalité c'est à dire de non hérédité sociale et
politique : les positions sociales ne sont pas liées à l'appartenance sociale. Dans le domaine politique par
exemple, on ne devient pas Président de la République de père en fils ! Ce principe se traduit par une
égalité des droits politiques et civiques qui s'applique à tous les membres de la société. Ceux-ci au-delà
de leurs particularités et différences, sont tous citoyens sur un pied d'égalité et c'est pourquoi le peuple
est le fondement de la souveraineté politique. Ce principe d'égalité se traduit aussi par une égalité des
chances qui permet l'idée que l'on peut échapper au destin de son groupe social. Cette possibilité
d'accéder aux positions élevées de la société s'accompagne d'un désir de bien être matériel et repose
sur la volonté d'uniformisation des modes de vie. La société démocratique est donc une société valorisant
l'égalité, une société ouverte et méritocratique, dont la définition a été proposée par Alexis de
Tocqueville.

Justice sociale : La justice sociale est une construction morale et politique. En ce sens, elle est le résultat
d'une série de choix collectifs sur ce que doivent être les clefs de répartition entre les membres d'une
société. La justice sociale s'appuie donc sur des principes comme l'égalité des droits ou l'équité des
situations, principes découlant des valeurs de la société, pour déterminer les formes de solidarités
collectives.

Équité : forme d¶égalité conçue comme plus juste que l¶égalité des droits car proportionne aux
caractéristiques et aux besoins spécifiques des individus. L¶équité peut s¶obtenir par des politiques de
discrimination positive.

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Mutations du travail et conflits sociaux

Classes sociales :
- Au sens marxiste, on appellera classe sociale un ensemble d'hommes caractérisé par la place qu'il tient
au sein du système productif. Les classes entretiennent entre elles des rapports de production, qui
représentent l'ensemble des liens économiques et sociaux correspondant à un état donné des forces
productives.

-Au sens non marxiste, une classe représente tout groupe connaissant la même situation, caractérisée
par les mêmes "chances" de disposer de certains biens et services. Les acteurs sont alors moins soumis
à un déterminisme de classe et peuvent même évoluer au sein des différentes classes sociales.

Syndicat : Un syndicat est une association chargée de défendre les intérêts professionnels tant
individuels que collectifs de ses membres.
Les syndicats de salariés existent officiellement depuis la loi Waldeck-Rousseau de 1884 qui les a
autorisés. Il existe aujourd'hui des syndicats patronaux (MEDEF, CGPME), des syndicats corporatistes
défendant une seule profession (MG-France pour les médecins généralistes, la FNSEA pour les
agriculteurs, etc.) et des syndicats dit "confédérés", rassemblant tous les travailleurs par branche
d'activité (la CGT, FO...)

Rapport sociaux : Les rapports sociaux inscrivent les humains dans une trajectoire de vie à travers des
interactions et des liens d'interdépendance. La socialisation, qu'elle soit familiale, culturelle, ou sur un lieu
de travail, contribue à la construction d'une identité propre. La déconstruction de ces liens sociaux, suite
à un évènement dit rupture, peut amener l'individu à entrer dans la spirale de l'exclusion. Ces rapports
peuvent être de plusieurs styles: hommes/femmes (rapports de genres), dominé/dominant, (rapport de
force); ils peuvent être de type macro ou microsocial.

La diversification des objets et des formes de l¶action collective

Mouvements sociaux : Un mouvement social désigne toute action collective visant à changer les
comportements et/ou les institutions en un sens favorable à un groupe actif et organisé. On parlera donc
de mouvements sociaux pour qualifier toute action collective revendicative visant à transformer l'ordre
social existant. Le mouvement social ne se limite pas au monde du travail, surtout à notre époque.

Institutionnalisation des conflits : des conflits sociaux font apparaître et/ou trouvent une solution
(provisoire ) par la création d'une institution. Il faut entendre par là de nouvelles règles de droit et/ou de
nouveaux organismes qui devront prendre en charge leur application.

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La cohésion sociale et les instances d¶intégration :

Lien social : Le lien social désigne l'ensemble des relations qui unissent des individus faisant partie d'un
même groupe social et/ou qui établissent des règles sociales entre individus ou groupes sociaux
différents. Quand on utilise l'expression au pluriel, on pense aux relations sociales concrètes dont le lien
social est tissé.

Socialisation : Processus par lequel l'individu apprend et intériorise sa culture. Ainsi, incorporant un
certain nombre de valeurs, de normes et de règles, l'individu est à même de s'intégrer dans le monde
social : la socialisation est en quelque sorte un processus "d'entrée en société".

Intégration : cette expression peut être utilisée dans deux sens distincts, pouvant signifier soit intégration
dans la société, soit intégration de la société. Dans le premier sens, le plus courant, on signifie
généralement que les individus occupent une place reconnue dans la société et qu¶ils sont inscrits dans
un réseau de relations sociales. Dans le deuxième sens, on fait référence a l¶analyse sociologique de
Durkheim, selon laquelle une société est intégrée quand existent des liens entre les individus qui la
composent.

Exclusion : Processus de fragilisation du lien social, de désaffiliation, au cours duquel l'individu perd peu
à peu les liens installés avec d'autres individus ou des groupes d'individus et pouvant boutir à la mise à
l'écart de la société d'un individu ou d'un groupe d'individus. L'exclusion se construit par des ruptures
successives. Elle est rarement totale.

Protection sociale et solidarité collective :

Etat-providence : (XO
O  O) état qui doit veiller au bien-être de la population par ses interventions
économiques et sociales par le biais de la politique économique, conjoncturelle et structurelle, et de
protection sociale.

u Assurance/assistance : L'assurance qui consiste à transformer des risques individuels en


risques collectifs en distribuant des revenus, lorsque le risque survient, aux individus ayant
cotisé. Exemple : pour le risque "maladie", celui qui a cotisé à la caisse maladie est remboursé
des dépenses occasionnées par une maladie. Celui qui n'a pas cotisé n'est pas remboursé.
u L'assistance qui est un secours public apporté à tout individu devant supporter les
conséquences de la survenue d'un risque social prévu. L'individu secouru n'a donc pas
forcément participé au financement de ce secours ; c'est une logique de solidarité. Exemple : le
RMI n¶est versé à toute personne de plus de 25 ans ne disposant pas de revenus,
indépendamment de toute cotisation à une institution quelconque.

Redistribution : Transferts monétaires ou en nature (services collectifs par exemple) vers les ménages,
effectués par l'Etat ou la Sécurité sociale, grâce à des prélèvements sur les revenus de certains individus
ou ménages. L'objectif de cette redistribution est d'atteindre davantage de justice sociale.

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Commerce international, croissance et développement :

Avantages comparatifs : Cette expression est à rattacher au libre-échange. Elle est d'abord un raccourci
pour dire "loi des avantages comparatifs". Cette loi (au sens scientifique du terme, pas au sens législatif)
a été développée par D. Ricardo au 19è siècle pour montrer que tous les pays gagnaient à échanger
librement leurs marchandises, leurs facteurs de production (capital et travail) étant immobilisées à
l'intérieur de leurs frontières.

Division internationale du travail : La division internationale du travail, ou DIT, désigne le fait que les pays
se sont spécialisés : ils ne fabriquent pas tous la même chose et, de ce fait, échangent entre eux leur
production. Cette spécialisation de pays ou zones repose sur les avantages comparatifs des différents
pays, du moins en théorie. On peut dire que les pays se sont divisés le travail, d'où l'expression. La
division internationale du travail (DIT) s'accompagne évidemment du développement des échanges
internationaux.
Protectionnisme : une doctrine économique et, surtout, politique qui recommande de limiter l'entrée des
produits (biens et services) et/ou des capitaux en provenance de l'étranger sur le territoire national par
des moyens divers. L'objectif est toujours de protéger les acteurs économiques nationaux de la
concurrence étrangère, soit que l'on espère ainsi encourager la production nationale et protéger ainsi
l'emploi, soit que l'on affirme vouloir conserver un haut niveau de protection sociale (ce qui contribue à
l'élévation des prix et donc à une moindre compétitivité), soit qu'il s'agisse de productions qualifiées de
"sensibles" pour lesquelles on veut conserver une indépendance nationale.

Libre-échange :

u la doctrine économique qui recommande la libre circulation par-dessus les frontières nationales
des marchandises (biens et services), des capitaux, de la monnaie et des hommes.
u la situation économique modèle, c'est-à -dire la libre circulation totale. On parle alors de la
réalisation effective du libre-échange, qui s'obtient par exemple par l'abaissement progressif des
droits de douane. Dans ce cas, le libre-échange est un objectif à atteindre, un modèle, puisqu'il
n'est encore nulle part complètement réalisé.

Stratégies Internationales des entreprises:

Firmes transnationales : (FTN) Une firme transnationale (ou multinationale) est une entreprise possédant
au moins une unité de production (pas seulement de commercialisation) à l'étranger. Cette unité de
production est alors sa filiale. Les FTN, habituellement, ont plus d'une unité de production à l'étranger.
Certaines peuvent établir tout un réseau de relations entre leurs filiales à l'échelle du monde. La logique
de fonctionnement et de gestion d'une FTN se réfléchit à l'échelle du monde et non plus à l'échelle
nationale, ce qui n'empêche pas que subsiste un enracinement national de la FTN.

Compétitivité : Capacité pour une entreprise ou une économie à conquérir des parts de marché en
affrontant la concurrence.

Différentiation des produits :

Mondialisation, évolutions sociales et culturelles et régulation :

Acculturation : L'acculturation définie par D. Cuche peut s'entendre comme : "L'ensemble des
phénomènes qui résultent d'un contact continu et direct entre des groupes d'individus de culture
différente et qui entrainent des changements dans les modèles culturels initiaux de l'un ou des deux
groupes ."

Différenciation culturelle :

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L¶Union Européenne et la dynamique de l¶intégration régionale :

Union européenne et monétaire :

Union politique :
Europe sociale :

Les nouveaux cadres de l¶action publique :

Politique économique : La politique économique est l'ensemble des interventions des administrations
publiques (dont l¶État, la banque centrale, et les collectivités territoriales) sur l¶activité économique.
Usuellement les économistes distinguent les politiques économiques conjoncturelles qui visent à orienter
l'activité économique à court terme et les politiques économiques structurelles qui vient à modifier le
fonctionnement de l'économie sur le moyen ou long terme.

Politique monétaire : La politique monétaire est l'ensemble des mesures qui sont destinées à agir sur les
conditions du financement de l'économie.

Politique budgétaire : La politique budgétaire est l'ensemble des mesures ayant des conséquences sur
les ressources ou les dépenses inscrites au budget de l'Etat et visant directement à agir sur la
conjoncture. L'Etat utilise le Budget comme un instrument pour agir sur la conjoncture. Le budget de l'Etat
est une loi (la "Loi de Finances") votée chaque année et autorisant l'Etat à prélever certaines ressources
(impôts et taxes) et à dépenser ces ressources d'une manière prévue précisement par la loi.
Le montant de ces ressources est très élevé : près de 1600 milliards de francs en 1998, par exemple, soit
un peu moins de 20% du PIB. Avec de telles ressources, on comprend que l'Etat pense à utiliser ses
dépenses pour atteindre certains objectifs de politique conjoncturelle.

Consommations collectives : Les consommations collectives désignent les services publics non
marchands fournis par les administrations publiques (à l'Etat, collectivités territoriales et Sécurité sociale)
et consommés par les ménages ou les entreprises. La plupart de ces consommations sont gratuites
(utilisation des routes, par exemple), certaines sont fournies contre un paiement assez symbolique
compte tenu du coût réel du service rendu (exemple : les frais d'inscription à l'Université). Mais produire
ces services n'est évidemment pas gratuit : il faut donc que les administrations publiques aient les
moyens financiers de produire ces services. Ces moyens sont fournis par les prélèvements obligatoires
(impôts et cotisations sociales).

Service universel : Il s'agit d'"un service minimum donné, dont la qualité est spécifiée, pour tout
utilisateur, à un prix accessible´. Il s'agit, dans un environnement concurrentiel en général, d'imposer aux
producteurs la fourniture de services de base permettant d'assurer l'accès à une consommation
minimale à tous les citoyens, et cela à un prix "acceptable" Les domaines concernés sont par exemple
les télécommunications ou les transports ferroviaires. Le service universel postal, par exemple, consiste
en une liste de services précis (l'envoi des lettres de moins de 100 grammes, la distribution du courrier,
etc.) dont on estime qu'ils doivent être fournis à tous les citoyens, à un prix accessible. Rien ne dit que
le service universel doive être fourni par un service public. Au contraire, cette réglementation européenne
a pour objectif d'introduire de la concurrence tout en régulant et en contrôlant les prestations fournies.

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