Résumé : Dans cette présentation nous allons parler de l’histoire de

l’électrophorèse deux dimensionnelles et l’avènement de la protéomique.
I . L’apparition de l’électrophorèse bidimensionnelle et l’avènement de
la protéomique :
L'électrophorèse en gel de polyacrylamide contenant du SDS a fait sa première
apparition en 1970 mais le manque de résolution et de précision pour séparer
des extraits protéiques était au début handicapant c’est 1974 que cette
technique à était couplé à la focalisation isoélectrique (IEF) afin d’apporter une
meilleure précision mais le manque d’imprécision dans le protocole utilisé à
empêcher l’effervescence de cette technique. Ce n’est qu’une année plus tard
que O ‘Farrell est parvenue à fournir un protocole reproductible en utilisant la
méthode d’autoradiographie qui se base sur l’émission de lumière radioactive
lors d’une réaction dans la révélation captée par un film à rayon x méthode bien
plus fiable que celle du bleu de coomatie utilisé une année auparavant
Néanmoins à sa création l l’électrophorèse bidimensionnelle fut extrêmement dur
à maitriser et en l’absence de méthode d’identification ont utilisé le
blotting(transfert) qui consiste à criblé une protéine cible avec de l’ADN ARN ou
anti corps correspondante méthode fastidieuse et laborieuse des méthodes
statistique ont aussi était utilisé ce qui n’empêcha pas un manque de
reproductibilité due à la focalisation isoélectrique , le transfert de la séparation
isoélectrique des tube sur gel afin d’effectuer la deuxième séparation engendrait
des variation de résultats allant jusqu’à20% du à la présence d’ampholyte dans
les tubes .
L’apparition des bandelettes à gradient de PH (IPG stripes) dans les années 80 a
beaucoup aidé à l’obtention d’une isolectrification stable et reproductible mais
c’est bien l’apparition des techniques de microanalyse de protéine bien avant la
spectrophotométrie de masse qui a enfin permis une identification plus ciblé et
plus facile des protéines et qui a ainsi fait assoir la SDS 2D PAGE comme étant
une technique fiable et viable
II. le développement de la protéomique :
La SDS 2D PAGE était assez au point à la fin des année 80 pour être exploitable
cette technique de séparation couplé au séquençage d’edman ( identification des
peptide N terminaux ) permettait d’avoir une base de donnée assez suffisante
afin d’étudier le protéome mais c’est bien après l’apparition de la Peptide mass
fingerprinting (PMF) en 1993 qui consiste à deviser la protéine en plusieurs
segments peptidique quantifié par spectrophotométrie afin d’identifier la
composition peptidique d’une protéine qui a permis l’émergence de cette
nouvelle branche des science qui est la protéomique
III. limite de l’électrophorèse bidimensionnelle
Les analyses des protéines identifiées via cette méthode ont très vite révélé un
manque de diversité des protéines révélé (redondance d’un certain type) avec
l’absence de protéine hydrophobe (protéine de la membrane cellulaire), cette
carence est inhérente à la technique en elle-même et lié à l’iso électrification et
améliorer les détergeant et produits chaotrope n’y faisait rien.

Afin d’étudier les protéine membranaire une technique sans IEF devait être mise en place et ce fus le cas avec L'électrophorèse en gel de polyacrylamide couplé la séparation de peptide Le manque de diversité protéique est aussi dû premièrement au fait qu’il y ait une révélation avant la spectroscopie et bien que les méthodes de révélation actuelle (fluorescence) il reste néanmoins une partie des protéines présentent non révélé et qui ne passe pas à l’étape de l’identification Deuxièmement l’abondance de protéine entre des extraits à forte concentration et à faible concentration. une grande partie des protéines sont délaissé au profils des 75% des protéine exprimé qui ne représente que 10% du gène (chez la levure) Ce problème pourrait être réglé en utilisant plusieurs dose d’extrait afin de ciblé un maximum de protéine mais là intervient la troisième problématique celle de la surcharge du gel on obtient ainsi des zones sombre de bande noire inexploitable enfin la SDS 2D PAGE engendre des pertes de protéine lors de la phase d’IEF à cause des détergents du SDS et des chaothropes Malgrès ces problématique l’électrophorèse bidimentionelle offre néaumoins des avantages non négligable et des résultats qui ont déjà fait leurs preuves .

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