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f) Tant que d i > 0, le point n’a pas de coordonnées entiè-

res, la démarche précédente génère un nouveau point. Les points successifs A n sont tous sur le cercle et les dénominateurs d n , strictement positifs, forment une suite d’entiers strictement décroissante. Donc, nécessairement, on obtiendra d n = 1. À ce moment, A n aura des coordonnées ( a ; b ) entières.

2
2

1.

Si ( x 0 , y 0 , z 0 ) est solution, alors x 2 + y 2 = Nz 2 0 d’où :

0

0

2

2

----- x 0 + -----

2

y

0

2

= N.

z 0 Le cercle passe par le point de coordonnées

2. Solution ( a , b , 1).

Une condition nécessaire et suffisante pour que l’équa-

tion x 2 + y 2 = N z 2 ait une solution est donc que N soit la somme des carrés de deux entiers. On peut énoncer cela en disant que le cercle de rayon

z 0

x

0

y

0

----- ;

z

0

-----

z

0

.

passe par un point de coordonnées entières.rayon z 0   x 0 y 0   ----- ; z 0 -----

On peut dire encore, en utilisant les résultats démontrés précédemment : il faut et il suffit que le cercle de rayon

passe par un point de coordonnées rationnelles.

N
N
de rayon passe par un point de coordonnées rationnelles. N TD 5 1 1. a) On

TD 5

1
1

1. a) On élève au carré et on multiplie par b 2 .

b) a 2 divise nb 2 et a 2 est premier avec b 2 , donc, d’après le

théorème de Gauss, a 2 divise n .

Or, n divise a 2 donc n = a 2 .

2.

Nous venons de démontrer que si

n n
n
n

est un rationnel,

alors n est un carré parfait (et donc

entier).

En prenant la contraposée on obtient : si n n’est pas un

carré parfait, alors

est un rationnel, alors

nb p = a p avec a et b premiers entre eux. Donc a p et b p

premiers entre eux. Il en résulte n divise a p et, en appli-

quant Gauss, a p divise n donc n = a p . Puis on prend la

contraposée.

non entier avec p et q premiers entre eux, est

n
n

est irrationnel.

p n
p
n
2
2

Même démarche : si

eux, est n est irrationnel. p n 2 Même démarche : si Si u = p

Si u =

p

---

q

p

---

q

= 0. En multipliant par q n , on obtient,

après simplifications : p n + a 1 p n 1 q +

Il en résulte que q divise p n , d’où q = 1 car p n et q sont

premiers entre eux.

u est donc entier ce qui contredit l’hypothèse u non entier. Donc u est soit entier, soit irrationnel.

solution, alors P

+ a n q n = 0.

4
4

1. a) a 2 = 8 +

2

15
15

d’où ( a 2 – 8) 2 = 60 a 4 – 16 a 2 + 4 = 0.

a vérifie l’équation x 4 – 16 x 2 + 4 = 0.

b) D’après

a 2 le serait aussi et

Donc a n’est pas entier, il est donc irrationnel.

2. a =

a est entier ou irrationnel. Si a était entier, est entier ou irrationnel. Si a était entier,

2

15
15

serait entier, ce qui est faux.

est solution de l’équation :

n + m
n +
m

x 4 – 2( n + m ) x 2 + ( m m ) 2 = 0,

donc d’après

Si a était entier, a 2 le serait aussi et alors

égal à a 2 n m serait entier. Donc

et, d’après

tredit l’hypothèse.

Conclusion : a n’est pas entier, donc a est irrationnel.

3
3

, a est entier ou irrationnel.

2 nm nm
2
nm
nm

qui est

serait rationnel

nm serait donc un carré parfait, ce qui con- serait donc un carré parfait, ce qui con-

Corrigés des exercices

maîtriser le cours (page 43)

1. Plus grand commun diviseur

1
1

1. (24) = {1, 2, 3, 4, 6, 8, 12, 24};

(18) = {1, 2, 3, 6, 9, 18};

(24) (18) = {1, 2, 3, 6} et PGCD(24, 18) = 6.

2. (150) = {1, 2, 3, 5, 6, 10, 15, 25, 30, 50, 75, 150};

(240) = {1, 2, 3, 4, 5, 6, 8, 10, 12, 15, 16, 20, 24, 30, 40, 48, 60, 80, 120, 240}; (150) (240) = {1, 2, 3, 5, 6, 10, 15, 30} et PGCD(150, 240) = 30.

3. (60) = {1, 2, 3, 4, 5, 6, 10, 12, 15, 20, 30, 60};

(84) = {1, 2, 3, 4, 6, 7, 12, 14, 21, 28, 42, 84};

(60) (84) = {1, 2, 3, 4, 6, 12} et PGCD(60, 84) = 12.

4. (150) = {1, 2, 3, 5, 6, 10, 15, 25, 30, 50, 75, 150};

(77) = {1, 7, 11, 77}; (150) (77) = {1} et PGCD(150, 77) = 1.

250

2
2

Corrigé dans le manuel.

3
3

a) 60;

b) 156;

c) 140.

4
4

a) PGCD = 24;

diviseurs communs : {1, 2, 3, 4, 6, 8, 12, 24}.

b) PGCD = 2; diviseurs communs : {1, 2}.

c) PGCD = 49; diviseurs communs : {1, 7, 49}.

5
5

1. {1, 2, 5, 10, 25, 50}.

2. {1, 2, 3, 4, 6, 8, 12, 24}.

3. {1, 2, 4, 7, 14, 28}.

Supposons qu’il existe une solution b. Alors b divise

4294 – 10 = 4284 ainsi que 3521 – 11 = 3510, donc b divise leur PGCD qui est 18. Or b > 10 et b > 11, donc la seule solution est b = 18. On vérifie que réciproquement, 18 convient. C’est le cas, car 4 294 = 18 × 238 + 10 et 3521 = 18 × 195 + 11.

6
6
7
7

65

------

3

Supposons qu’il existe une solution b; a = 50 × 12 et

b = b × 12. On sait que b et 50 sont premiers entre eux. En outre, 260 < b < 300 implique 260 < 12b < 300, d’où

< b < 25. Les valeurs de b qui vérifient ces inégalités

sont 22, 23

premier avec 50 est 23. Donc s’il existe une solution, c’est

b = 23 × 12 = 276. On constate que cette valeur convient.

et 24. Le seul de ces trois entiers qui est

2. Théorème de Bezout

8
8

1.

Oui.

2. Non (facteur commun 7).

3. Oui.

9
9

(1; 11), (5; 7), (7; 5), (11; 1).

10
10

L’ensemble des valeurs de b qui conviennent est :

 

{23, 25, 29}.

11
11

Si d divise a et b, il divise 3b – 2a = 1. Donc 1 est le

seul diviseur commun à a et b et donc a et b sont premiers entre eux.

2b – 3a = 1. D’après le théorème de Bezout, a et b

sont premiers entre eux.

7b – 5a = 1. D’après le théorème de Bezout, a et b

sont premiers entre eux.

12
12
13
13
14
14

Avec l’algorithme d’Euclide, on trouve :

x

= 6 et y = – 13.

15
15

Avec l’algorithme d’Euclide, on trouve :

x = 11 et y = – 24.

3. Caractérisations et propriétés

du PGCD

16
16

1. Les nombres 5 et 11 sont premiers entre eux, donc

en appliquant le (2) du théorème 4, on peut dire que 12 est le PGCD de a et b.

2. Pour la même raison, 3 et 8 sont premiers entre eux,

donc 15 est le PGCD de a et b.

3. De même, 22 et 15 sont premiers entre eux, donc 26

est le PGCD de a et b.

4. Les nombres 12 et 35 sont premiers entre eux et sont

les quotients de a et b par 20. Le PGCD de a et b est 20

d’après le (2) du théorème 4.

5. Le PGCD est 12 car 32 et 75 sont premiers entre eux.

6. Le PGCD est 24 car 100 et 63 sont premiers entre eux.

17
17

Corrigé dans le manuel.

18
18

Supposons qu’il existe une solution et appelons a le

plus petit.

a = 8a et b = 8b donc a + b = 18 avec a et b premiers entre eux. Les solutions pour a et b sont :

a = 1 et b = 17 qui donne a = 8 et b = 136;

a = 5 et b = 13 qui donne a = 40 et b = 104;

a = 7 et b = 11 qui donne a = 56 et b = 88.

Les nombres cherchés sont donc, à l’ordre près, 8 et 136, ou bien 40 et 104, ou bien 56 et 88. On vérifie facilement qu’ils conviennent. Si on écrit tous les couples (a, b), il y en a six en tenant compte de l’ordre.

19
19

1. u et v sont premiers entre eux.

2. u v = 35 donc les valeurs possibles de u et v sont :

u = 1

et v = 35, d’où u = 15

et v = 525;

u = 5

et v = 7,

d’où u = 75

et v = 105;

u = 7

et v = 5,

d’où u = 105 et v = 75;

u = 35 et v = 1,

On vérifie facilement que ces valeurs conviennent.

d’où u = 525 et v = 15.

S’il existe une solution, a = 17 a et b = 17 b avec a et a = 17a et b = 17b avec a et

b premiers entre eux. L’hypothèse ab = 1734 implique

17 2 a b = 1734 d’où a b = 6.

a = 1 et b = 6 donne a = 17

et b = 102;

a = 2 et b = 3 donne a = 34

et b = 51;

a = 3 et b = 2 donne a = 51

et b = 34;

a = 6 et b = 1 donne a = 102 et b = 17.

On peut vérifier facilement que toutes ces solutions conviennent.

21
21

(2n + 1) – (2n) = 1, donc, d’après le théorème de

Bezout, 2n + 1 et 2n sont premiers entre eux. Comme

a = n × 2n et b = n × (2n + 1), il en résulte, en appliquant le théorème 4 (partie (2)), que n est le PGCD de a et b.

4. Applications

22
22

a) = {(0, 0), (6, 11), (12, 22), (18, 33), (24, 44)}.

b) = {(0, 0), (7, 3), (14, 6)}.

23
23

= {(x, y) / x = – 3 + 3k et y = 4k avec k *}.

24
24

Corrigé dans le manuel.

25
25

1.

a et b sont premiers entre eux, donc a et b 3 sont

premiers entre eux (exercice résolu 6).

2. a divise a 2 + a donc a divise 7b 3 . Mais a est premier

avec b 3 donc a divise 7 (théorème de Gauss). Les seules valeurs possibles de a sont 1 ou 7.

a = 1 donne 7b 3 = 2 : impossible.

a = 7 donne 7b 3 = 56 d’où b 3 = 8 soit b = 2.

a = 7 et b = 2 sont premiers entre eux et vérifient bien

a 2 + a = 7b 3 .

26
26

S’il existe p divisant n et 2n + 1, alors p divise 1.

27
27

1.

Supposons que n – 4 divise n + 17.

Or, il est clair que n – 4 divise n – 4, donc n – 4 divise la différence (n + 17) – (n – 4) = 21. Réciproquement, si n – 4 divise 21, il divise la somme :

(n – 4) + 21 = n + 17.

2. D’après 1., la fraction est égale à un entier si et seule-

ment si n – 4 divise 21. Donc n – 4 est un diviseur de 21. Les valeurs de n qui conviennent sont donc les valeurs de l’ensemble {5, 7, 11, 25}.

SPÉCIALITÉ CHAP 2 PGCD, PPCM 251

28
28

n(n + 1) est un multiple de 2 (envisager les deux cas,

n pair, n impair), donc a est un multiple de 2. Démontrons que a est un multiple de 3.

Si on divise n par 3, les restes possibles sont 0, 1 ou 2.

n = 3k alors a = 3k(n + 1)(n + 5), donc a est un multiple

de 3.

n = 3k + 1. Alors n + 5 = 3k + 6 donc a = 3(k + 2)(n + 1)n,

donc a est un multiple de 3.

n = 3k + 2. Alors n + 1 = 3(k + 1) et a = 3n(k + 1)(n + 5), donc a est multiple de 3. Ainsi a est un multiple de 2 et de 3, donc c’est un multi- ple de 6 (car 2 et 3 premiers entre eux).

Il suffit de démontrer que a est divisible par 5 et par 4 a est divisible par 5 et par 4

car 4 et 5 sont premiers entre eux.

Or, 5 est un facteur donc a divisible par 5.

Et n 2 + n = n(n + 1) est divisible par 2 donc (n 2 + n) 2 est

divisible par 4.

1. Si d divise n + 13 et n – 2, il divise la différence,

donc d divise 15 et n – 2.

Réciproquement, si d divise n – 2 et 15, il divise la somme, donc n – 2 et n + 13. Les diviseurs communs à n + 13 et n – 2 sont donc les mêmes que les diviseurs communs à n – 2 et 15. Donc PGCD (n + 13; n – 2) = PGCD (n – 2; 15).

30
30

2.

La fraction est irréductible si et seulement si n + 13 et

n

– 2 n’ont pas de diviseur autre que 1. D’après la ques-

tion 1., cela revient à dire que PGCD (n – 2; 15) = 1.

L’ensemble des valeurs de n répondant à la question est donc l’ensemble des entiers n tels que n – 2 ne soit ni un multiple de 3, ni un multiple de 5.

5. Plus petit commun multiple

31
31

1. 168;

2. 900;

3. 4004;

4. 600;

5. 216;

6. 2450.

32
32

1. PGCD = 8,

PPCM = 168;

 

2. PGCD = 150,

PPCM = 1500;

3. PGCD = 42,

PPCM = 18018;

4. PGCD = 6,

PPCM = 180;

5. PGCD = 20,

PPCM = 5200;

6. PGCD = 41,

PPCM = 246.

33
33

Si a est le nombre entier cherché, a – 40 est le PPCM

de 140 et 252. Donc a – 40 = 1 260 d’où a = 1300.

34
34

1. uv = 60 g donc le PGCD est g = 6.

2. u et v sont premiers entre eux.

3. u v g 2 = 360 donc u v = 10.

Les valeurs possibles de (u , v ) sont :

v = 10 qui donne u = 60 et v = 60;

qui donne u = 12 et v = 30;

qui donne u = 30 et v = 12.

Toutes ces valeurs conviennent.

u = 1,

u = 2,

v = 5

u = 10, v = 1

u = 5,

v = 2

qui donne u = 60 et v = 6;

pour apprendre à chercher (page 45)

35 Trouver un PGCD Les outils :
35
Trouver un PGCD
Les outils :

• Divisibilité.

• Définition et propriétés du PGCD.

Les objectifs :

Savoir utiliser les propriétés du PGCD.

Savoir utiliser x divise y et y divise x pour établir x = y.

1.

Le PGCD g de a et b divise toute combinaison linéaire

de

a et b, donc g divise A et B. Or, on sait que tout divi-

seur commun à deux nombres A et B divise leur PGCD, donc g divise g .

2. Les nombres p = 8, q = 11, r = 5, s = 7 sont convenables

car ps qr = 8 × 7 – 11 × 5 = 1.

Prenons par exemple a = 30 et b = 48. On en déduit

A = 768 et B = 486. En utilisant un programme sur une

calculatrice, on calcule les PGCD g de 30 et 48 : on trouve 6. Le PGCD g de 768 et 486 est bien 6 aussi. Donc ici, g = g .

3. Si un nombre divise deux autres nombres, il divise leur

PGCD (théorème 2). Donc pour démontrer que g divise

g, il suffit de démontrer que g divise a et b.

252

4. On élimine b entre les deux relations A = pa + qb et

B = ra + sb. Pour cela, on multiplie la première par s et la deuxième par (– q) et on ajoute.

On obtient (ps qr) a = sA – qB. Comme ps qr = 1, on obtient a = sA – qB. En procédant de même avec b, on trouve b = – rA + pB. Ainsi a et b sont des combinaisons linéaires de A et B. Donc le PGCD g de A et B divise a et b donc aussi leur PGCD g. Conclusion, g = g .

36
36

Trouver deux nombres à partir d’une relation entre

leur PGCD et leur PPCM

Les outils :

• PGCD et PPCM.

• Nombres premiers entre eux.

• Relation entre PGCD et PPCM.

Les objectifs :

• Savoir articuler les propriétés du PGCD et du PPCM.

• Bien comprendre la nécessité de la réciproque.

1. Avec les notations introduites par le texte, l’égalité

donnée s’écrit g + m = b + 9.

En multipliant par g et en tenant compte du fait que mg = ab, on obtient g 2 + ab = bg + 9g.

2.

a) On utilise le théorème 4.

b)

On remplace a par ga et b par gb et on simplifie

par g. L’égalité obtenue implique g(1 + a b b ) = 9 donc g divise 9. Les valeurs possibles de g sont donc 1, 3, 9. c) 1 er cas : g = 1. On obtient alors (a – 1)b = 8.

Les nombres a – 1 et b sont des diviseurs de 8. En tenant compte du fait que a et b sont premiers entre eux, on obtient les solutions suivantes :

a = a = 3 et b = b = 4;

a = a = 5 et b = b = 2;

a = a = 9 et b = b = 1.

2 e cas : g = 3. On obtient alors (a – 1)b = 2. Les nombres a – 1 et b sont des diviseurs de 2. En tenant compte du fait que a et b sont premiers entre eux, on obtient uniquement a = 3 et b = 1 qui conduit à a = 9 et b = 3. 3 e cas : g = 9. Alors (a – 1)b = 0. Le nombre b ne peut pas être nul donc a = 1 et b est un naturel quelconque non nul. On en déduit a = 9 et b = 9k avec k entier strictement positif. En résumé, nous avons démontré que si un couple est solution, alors c’est un élément de l’ensemble :

= {(3, 4), (5, 2), (9, 3)} {(9, 9k) avec k *}. 3. Réciproque. On peut vérifier sans difficulté que chacun des couples de satisfait bien aux conditions de l’énoncé. Par exemple, avec un couple a = 9 et b = 9k, avec k dans *, g = 9 et m = 9k et on a bien g + m = b + 9.

37
37

Deux divisions euclidiennes pour un entier

Les outils :

• Division euclidienne.

• Résolution de au + bv = c.

• Relation entre PGCD et PPCM.

Les objectifs :

• Apprendre à démontrer une équivalence.

• Pratiquer la résolution d’équations diophantiennes ax + by = c.

1. S est obtenu en écrivant les divisions euclidiennes du

texte.

2. On procède par substitution sur n. On montre d’abord

que S S , puis que S S.

3. a) Solution particulière

Dans ce cas, on peut trouver facilement q et p pour obtenir 1. Il suffit de prendre q = – 1 et p = – 1. En effet 4(– 1) – 5(– 1) = 1. Pour obtenir 3, on multiplie tout par 3. Ainsi, q = – 3 et p = – 3 constituent une solution particu- lière.

En utilisant la méthode décrite au TD3, on trouve :

p = 4k

– 3 et q = 5k – 3.

Comme p et q doivent être positifs, on doit prendre k > 0.

b) En remplaçant dans n = 12p + 5, on trouve :

n = 60k – 31, avec k > 0.

L’ensemble des valeurs de n est l’ensemble des nombres 60k – 31 avec k entier positif.

Savoir si une fraction est irréductibledes nombres 60 k – 31 avec k entier positif. Les outils : • PGCD et

Les outils :

• PGCD et nombres premiers entre eux.

• Divisibilité et théorème de Gauss.

Les objectifs :

Savoir traduire un problème en termes de divisibilité.

Bien comprendre la nécessité de la réciproque.

1.

a) Si d divise n et 2n + 1, il divise 2n + 1 – 2n = 1.

b)

d et n sont premiers entre eux puisqu’ils n’ont pas

d’autres diviseurs communs que 1.

d divise n(n 2 + 1) et est premier avec n, donc, d’après le

théorème de Gauss, il divise n 2 + 1.

d

est donc un diviseur commun de n 2 + 1 et 2n + 1.

c)

d, divisant n 2 + 1 et 2n + 1, divise leur différence n 2 – 2n

qui est égale à n(n – 2). Or, d est premier avec n donc d

divise n – 2. Ainsi d divise 2n + 1 et n – 2, donc d divise :

2n + 1 – 2(n – 2) = 5.

Les seuls diviseurs de 5 sont 1 et 5, donc d = 1 ou d = 5.

2. a) Si la fraction est réductible, cela veut dire que le

numérateur et le dénominateur ont un facteur commun

différent de 1, qui est donc d = 5. Donc n – 2 = 5q soit

n = 5q + 2 avec q entier naturel.

b) Réciproquement, si n = 5q + 2, alors :

n 2 + 1 = 25q 2 + 20q + 5 = 5(5q 2 + 4q + 1)

et le numérateur est égal à 5n(5q 2 + 4q + 1). Par ailleurs, 2n + 1 = 10q + 5 = 5(2q + 1), donc la fraction est bien réductible puisque le facteur 5 est présent au numérateur et au dénominateur.

c) L’ensemble des valeurs de n pour lesquelles la fraction

est réductible est l’ensemble des nombres n = 5q + 2, avec q entier naturel.

Avec une suite géométriquedes nombres n = 5 q + 2, avec q entier naturel. Les outils : •

Les outils :

• Définition et propriétés des suites géométriques.

• Divisibilité.

Les objectifs :

• Savoir utiliser les hypothèses pour trouver des conditions nécessaires.

• Savoir utiliser le raisonnement par l’absurde.

1. La suite est strictement croissante donc a < b < c < d.

Il en résulte 4a < a + b + c + d = 40 donc a < 10.

b

2. et a et b entiers, donc q est un rationnel.

q =

---

a

m

3. avec n et m premiers entre eux.

q =

----

n

40 = a(1 + q + q 2 + q 3 ) = a

1

--------------

q 4

1 – q

=

a -------------------------- ( n ) .

m

n 3 (n m)

4

4

Or, n 4 m 4 = (n m)(n + m)(n 2 + m 2 ). On simplifie par le

facteur (n m) et on multiplie chaque membre par n 3 . On obtient alors la relation demandée.

SPÉCIALITÉ CHAP 2 PGCD, PPCM 253

4. a) • S’il existe un diviseur d commun à n et n + m, d

divise la différence m. Donc d divise n et m.

Or n et m sont premiers entre eux et par conséquent

d = 1. Donc n est premier avec n + m.

• Supposons qu’il existe d divisant n et n 2 + m 2 .

Le nombre d, divisant n, divise n 2 . Mais n divise aussi n 2 + m 2 donc la différence m 2 . Ainsi d divise n et m 2 . Mais n et m étant premiers entre eux, n et m 2 sont aussi premiers entre eux. Donc d = 1 est le seul diviseur com- mun de n et n 2 + m 2 . Ces nombres sont donc premiers entre eux.

n est premier avec n + m et aussi avec n 2 + m 2 , donc n est premier avec le produit (exercice résolu 6). D’après le résultat de l’exercice résolu 6, on en déduit que n 3 est premier avec (n + m)(n 2 + m 2 ).

D’après le théorème de Gauss, on en déduit que n 3 divise a.

b) a < 10 et n 3 divise a, donc n 3 < 10.

Si n > 2, n 3 vaut au moins 27, donc n = 1 ou n = 2.

5. Cas n = 1. q est entier et on doit avoir :

40 = a(1 + q + q 2 + q 3 ).

q = 2 ne convient pas, car alors on aurait 1 + q + q 2 = 15, mais 15 ne divise pas 40.

q = 3 donne a = 1.

q 4 implique 1 + q + q 2 + q 3 85, ce qui est incom- patible avec 40 = a(1 + q + q 2 + q 3 ).

6. Cas n = 2. L’égalité [1] devient 40 = (2 + m)(4 = m 2 ).

a) En remplaçant m par 1 ou 2, l’égalité n’est pas satisfaite.

Si m 3, alors (2 + m)(4 + m 2 ) > 40, donc il n’y a aucune solution dans le cas n = 2.

La suite a = 1, b = 3, c = 9, d = 27 convient bien car

a + b + c + d = 40. 40 Plus difficile
a + b + c + d = 40.
40
Plus difficile

mais à faire

Les outils :

• Division euclidienne.

• Nombres premiers entre eux.

• Théorème de Bezout.

Les objectifs :

• Savoir tirer toutes les conséquences de la divisibilité et des inégalités des divisions euclidiennes.

2. En isolant le 1 dans le second membre, les égalités [1],

[2], [3] peuvent s’interpréter comme des égalités de Bezout justifiant les conclusions de cette question.

3. a) bq = ac – 1 < ac, et a < b implique ac < bc, donc

bq < ac < bc. On en déduit bq < bc, d’où q < c (car b > 0).

b) cr = ab – 1 < ab < ac donc cr < ac.

Il en résulte, en divisant par c(c > 0), que r < a.

4.

a) ac = bq + 1 donc c divise bq + 1.

cr

= ab – 1 donc c divise ab – 1.

b)

c, divisant bq + 1 et ab – 1, divise leur somme b(a + q).

Or, c est premier avec b, donc c divise a + q. Cela signifie qu’il existe k entier tel que a + q = kc.

c) a < c et q < c donc a + q < 2c, soit encore, puisque

a + q = kc, kc < 2c donc k < 2.

Comme k ne peut pas être nul, k = 1 et donc a + q = c.

5. a) ac = bc ab + 1 [4]; immédiat en suivant les indica-

tions du texte. De la relation [4], on déduit ab + ac = bc + 1, puis, en uti- lisant [1], on remplace bc par ap + 1 ce qui donne :

a(b + c) = ap + 2.

b) La relation a(b + c) = ap + 2 peut s’écrire :

a(b + c p) = 2, ce qui prouve que a divise 2. Comme on a déjà vu que a > 1, il en résulte que a = 2.

c) D’après 4.b), r < a c’est-à-dire r < 2. Or, r = 0 n’est pas

possible (car on aurait 2b = 1), donc r = 1.

d) [4] s’écrit 2c = bc – 2b + 1;

[3] s’écrit 2b = cr + 1, d’où 2c = bc cr; puis en divisant par c, 2 = b r. Mais on a vu que r = 1 donc b = 3. On en déduit, avec [3], c = 5. Conclusion, le triplet (2, 3, 5) est la seule solution.

pour progresser (page 48)

Diviseurs communs - PGCD Nombres premiers entre eux

Si d divise 2 k + 1 et 9 k + 4, alors d divise : d divise 2k + 1 et 9k + 4, alors d divise :

9(2k + 1) – 2(9k + 4) = 1.

n + 1 est premier avec n et avec 2n + 1, donc avec le

42
42

produit n(2n + 1). Donc le PGCD de n + 1 et n(2n + 1) est 1.

1. a = n(n – 4)(n + 3) et b = (2n + 1)(n – 4); a et b sont

43
43

bien de la forme (n – 4)q.

2.

a) 2b a = 5.

b)

d divise a et b donc d divise 5.

254

c) Supposons que 5 soit un diviseur commun de a et b.

Alors 5 divise a b = n – 2.

Réciproquement, supposons que 5 divise n – 2. Alors n = 2 + 5k avec k entier.

a = 2n + 1 = 5 + 10k et b = 5 + 5k. Donc a et b sont bien tous les deux des multiples de 5.

3. (2n + 1) – 2n = 1, donc, d’après le théorème de Bezout,

2n + 1 et n sont premiers entre eux.

4. a) • Si n est de la forme 2 + 5k, alors a et b sont divisi-

bles par 5. Or, 1 et 5 sont les seuls diviseurs communs de

a et b, donc PGCD (a, b) = 5.

• Si n n’est pas de la forme 2 + 5k, alors, d’après 2.b), a et

b ne sont pas divisibles par 5, donc leur seul diviseur est 1. Donc PGCD (a, b) = 1.

b) n = 11, le reste de la division de n par 5 n’est pas 2, donc PGCD (a, b) = 1. En effet a = 23 et b = 14 sont bien premiers entre eux.

n = 12 de la forme 2 + 5k, donc PGCD (a, b) = 5. En effet a = 25 et b = 15 et PGCD (25, 15) = 5.

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44

Corrigé dans le manuel.

45
45

1.

 

3m – 4n = 323, donc g, divisant m et n, divise 323.

2.

357 et 187 sont des multiples de 17, donc :

17 divise g 17 divise m et n 17 divise 20a et 15a

17 divise a (puisque 17 est premier avec 15 et avec 20).

3.

19 divise g 19 divise m et 19 divise n.

Or, m = a – 4 + 19a + 19 2 , donc :

 

19 divise m 19 divise a – 4.

 

De même :

n

= 15a + 187 = 9 × 19 + 16 + 19a – 4a

 

= 19 (a + 9) – 4 (a – 4),

 

donc 19 divise n 19 divise a – 4. Donc 19 divise g a – 4 = 19k.

4.

323 = 17 × 19. Donc on doit avoir simultanément :

a = 17λ et a = 19k + 4. Cherchons le plus petit k tel que 17λ = 19k + 4. On doit donc avoir 2k + 4 0 (mod 17), d’où k = 15. On en déduit a = 19 × 15 + 4 = 289.

46
46

1.

2n m = 7a, donc, si n est divisible par 7, alors m

aussi.

Si m est divisible par 7, alors 7 divise 2n, donc 7 divise n.

2. On peut établir facilement que :

2n m = 7a et 11m – 15n = 14b. Soit d un diviseur commun de m et n; d divise 14a et 14b, donc le PGCD de 14a et 14b, soit 14 puisque a et b sont premiers entre eux. Le PGCD de m et n est donc un diviseur de 14.

Applications du théorème de Gauss

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47

Corrigé dans le manuel.

48
48

1.

Si n est pair, a est pair.

Si n est impair, alors n 2 est impair et n 2 + 5 est pair, donc

a

est divisible par 2.

2.

On divise n par 3. Alors n = 3k + r et 0 r < 3.

Si n = 3k, a = 3k(n 2 + 5), donc a est divisible par 3.

• Si n = 3k + 1, alors n 2 + 5 = 9k 2 + 6k + 6 = 3q, donc a est divisible par 3.

• Enfin, si n = 3k + 2, alors n 2 + 5 = 9k 2 + 12k + 9 = 3q, donc a est divisible par 3.

3. 2 et 3 sont premiers entre eux, donc a est divisible

par 6.

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1. Soit x le produit donné.

x est divisible par 8, car les quatre facteurs étant des

nombres consécutifs, l’un d’entre eux est un multiple de 4 et l’un des trois autres est nécessairement pair.

x est divisible par 3 car quatre entiers consécutifs con- tiennent nécessairement un multiple de 3.

Donc 3 et 8 étant premiers entre eux, x est divisible par 24.

2. Soit y le produit donné. Les facteurs étant constitués

de cinq nombres consécutifs, il est clair que y est divisible

par 3 et par 5. Or y est divisible par 8 puisque c’est un multiple de x vu au 1. Donc y est divisible par 120.

Il suffit de montrer que x = (n 2 – 1)(n 2 )(n 2 + 1) divisi-

50
50

ble par 3, 4 et 5.

• x est divisible par 3 car c’est le produit de trois entiers

consécutifs.

• Si n est pair, n 2 est divisible par 4 et si n impair, alors (n – 1)(n + 1) est divisible par 4.

• Enfin pour 5, on peut montrer que pour tout n, n 2 0 ou 1 ou 4 (mod 5), et alors n 2 ou n 2 – 1 ou n 2 + 1 0 (mod 5).

Il suffit de montrer que x = (n – 1)(n)(n + 1) divisible

51
51

par 6 et 5.

• x est divisible par 6 car contient trois facteurs consécutifs.

• Si n 0 (mod 5) alors x est divisible par 5. Si n 1, 2, 3, ou 4 (mod 5), alors n 2 1 ou – 1 (mod 5) et alors n 2 – 1 ou n 2 + 1 0 (mod 5).

52 1. x 0 = 3, y 0 = 1. 2. Immédiat.
52
1. x 0 = 3, y 0 = 1.
2. Immédiat.

3. = {(x; y) / x = 3 + 5k et y = 1 + 2k avec k }.

53 1. x 0 = – 1, y 0 = 1. 2. Immédiat.
53
1. x 0 = – 1, y 0 = 1.
2. Immédiat.

3. = {(x; y) / x = – 1 – 4k et y = 1 + 3k avec k }.

54
54

1. 2n + 1 est premier avec n et 2n + 1 est premier avec

n

+ 1. Donc 2n + 1 est premier avec le produit n(n + 1).

2.

2n + 1 divise le second membre donc le premier.

Or 2n + 1 est premier avec n 2 + n, donc, d’après le théorème de Gauss, 2n + 1 divise 21. Donc si n est solution, alors 2n + 1 divise 21. On en déduit que n = 10 ou n = 3 ou n = 1.

Donc {1, 3, 10}. Réciproquement, les valeurs 1 et 10 ne vérifient pas l’équation. Seule la valeur 3 convient. Donc = {3}.

1. Avec l’algorithme d’Euclide on trouve u = 2; v = 3.

En effet, 2 × 41 – 3 × 27 = 1. L’équation donnée a pour solution particulière x 0 = 2, y 0 = 3.

2. On multiplie par 5. D’où x 0 = 10, y 0 = 15.

3. x = 10 + 27k, y = 15 + 41k avec k .

55
55

13 et 23 sont premiers entre eux, donc, d’après le

théorème de Bezout, il existe u et v tels que 13u – 23v = 1. Alors k = u et n = v conviennent. Avec l’algorithme d’Euclide on trouve k = – 7 et n = – 4.

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56

2. En divisant par 12, on obtient l’équation équivalente :

– 13x + 23y = 2.

Une solution particulière est x 0 = 14, y 0 = 8. Solutions : x = 14 + 23k; y = 8 + 13k avec k .

SPÉCIALITÉ CHAP 2 PGCD, PPCM 255

= {(x; y) / x = 2 + 8k et y = 1 + 5k avec k }.

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= {(x; y) / x = – 6 + 4k et y = – 6 + 3k avec k }.

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a = da , b = db (a et b premiers entre eux) ;

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59

m = ab = d 2 a b . 2 d 2 a b + 7d = 111 équivaut à d(2da b + 7) = 3 × 27. S’il existe une solution, elle vérifie la relation précé- dente. On en déduit que d divise 3 × 27. Examinons les quatre cas possibles d = 1, d = 3, d = 37, d = 111.

d = 1, alors 2da b + 7 = 111, d’où a b = 52.

Cela donne, en tenant compte de l’hypothèse «a et b premiers entre eux» :

a = 1, b = 52, d’où a = 1 et b = 52 (et m = 52);

a = 4, b = 13, d’où a = 4 et b = 13 (et m = 52).

d = 3 alors 2da b + 7 = 37, d’où a b = 15.

Cela donne, en tenant compte de l’hypothèse «a et b premiers entre eux» :

a = 1, b = 15 d’où a = 3 et b = 45 (et m = 45);

a = 3, b = 5

d = 37 alors 2da b + 7 = 3 : impossible.

d = 111 alors 2da b + 7 = 1 : impossible.

On vérifie sans difficulté que les quatre paires trouvées satisfont bien les hypothèses du texte. = {{1, 52}, {4, 13}, {3, 45}, {9, 15}}.

d’où a = 9 et b = 15 (et m = 45).

1. Pour tout n, 5(14n + 3) – 14(5n + 1) = 1.

60
60

Donc d’après le théorème de Bezout, 14n + 3 et 5n + 1 sont premiers entre eux.

2. a) 87 et 31 sont obtenus avec les nombres du 1. pour

k = 6, donc ils sont premiers entre eux; u = 5 et v = – 14. Solution particulière de (E) : x 0 = 10, y 0 = – 28.

b) Solutions de (E) :

= {(x; y) / x = 10 – 31k et y = – 28 + 87k avec k }.

c) Application.

Les coordonnées des points cherchés doivent vérifier :

x

y

=

=

10 – 31k

28 – 87k

0 < x < 100


0 y

k

entier

On trouve trois points correspondant à k = 0 ou k = – 1 ou k = – 2. Ce sont les points de coordonnées (10; 28), (41; 115) et (72; 202).

1. Entre J 0 et J 1 il y a eu u périodes de A, donc le

nombre de jours est J 1 – J 0 = 105u.

Entre J 0 + 6 et J 1 , le nombre de périodes de B est v, donc J 1 – (J 0 + 6) = 81v. Par soustration, 6 = 105u – 81v et en divisant par 3, on obtient 35u – 27v = 2.

2.

d’Euclide).

b) x 0 = – 20; y 0 = – 26.

c) = {(x; y) / x = – 20 + 27k et y = – 26 + 35k avec k }.

d) La première apparition simultanée est obtenue pour

k = 1, soit u = 7 et v = 9.

256

– 13 (obtenus avec l’algorithme

61
61

a)

u 0

=

10;

v 0

=

3. a) J 1 = J 0 + 105u = J 0 + 735.

Entre J 0 et J 1 , il s’est écoulé 735 jours.

b) Jusqu’au 7 décembre 2001, il s’est écoulé :

365 + 366 = 731 jours.

Donc J 1 est le 11 décembre 2001. Comme 735 = 105 × 7, le 11 décembre est un mardi.

c) Pour voir les deux astres simultanément, il faut un

nombre entier de périodes pour les deux astres. Donc il faut prendre un multiple commun de 105 et 81.

Le premier rendez-vous sera obtenu avec le PPCM, soit au bout de 2 835 jours.

62
62

1. PGCD (2 688; 3 024) = 336.

2.

a) On divise par 336.

b)

Immédiat.

c)

= {(x; y) / x = 1 – 9k et y = – 2 + 8k avec k }.

3.

a) Les plans ne sont pas parallèles.

b)

Soit M(x; y; z) un point de d.

Alors, x + 2y z = – 2 et 3x y + 5z = 0, donc :

5(x + 2y z) + 3x y + 5z = – 10, soit encore 8x + 9y = – 10.

c)

d

Réciproquement, si le triplet (x; y; z) vérifie le système précédent, il vérifie 8x + 9y + 10 + 5(z x – 2y – 2) = 0, c’est-à-dire 3x y + 5z = 0 et bien sûr z = x + 2y + 2.

De la question précédente, on déduit que les points de

vérifient le système

z

=

8x + 9y

= –10

x + 2y + 2

Donc M(x; y; z) d si et seulement si (x; y; z) vérifie le

système

8x + 9y

z

= –10

x + 2y + 2

=

Si x et y sont entiers, la deuxième équation donne une valeur de z entière. Or les solutions entières de la première équation ont été trouvées au 2. c). = {M(x; y; z) / x = 1 – 9k, y = – 2 + 8k, z = – 1 + 7k, k }.

63
63

1. a) x = 2; y = – 3.

b)

8(x – 2) + 5(y + 3) = 0 d’où :

x = 2 + 5k et y = – 3 – 8k avec k