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LeretourdugazSctm surlesmarchés P. 5 LeministreduCommerceapuserendrecomptedel’enfûtageeffectif
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LeretourdugazSctm

surlesmarchés

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LeministreduCommerceapuserendrecomptedel’enfûtageeffectif

desbouteillesSctmaudépôtScdpdeNsamàYaoundé.

Gratuitédel’éducationdebaseaucameroun

UneOngdénoncele

flouautourdesApee

Leplaidoyerquiinterpellel’Etat.

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« R esso r ti r l a l umi èr e d es ténéb
« R esso r ti r l a l umi èr e
d es ténéb r es ! »

Hebdomadaire d’investigations et d’informations générales

400FCFA

Gouvernance

Gouvernance LeFeicom inspirela Côted’Ivoire P. 2

LeFeicom inspirela Côted’Ivoire P. 2

Gouvernance LeFeicom inspirela Côted’Ivoire P. 2
Gouvernance LeFeicom inspirela Côted’Ivoire P. 2
éGliseévanGéliqueducameroun électrique
éGliseévanGéliqueducameroun
électrique

fondsroutier

 

Leprogramme

 

2017en

 
 
 

ligne

demire

LesdéfisdeJeanClaude

 

AtangaBikoé

 

P.4

 
 
 

Programméejusqu’en2017, laprochaineassembléesynodaledel’Eglise évangéliqueduCamerounsuscitedéjàdessoubresauts.Avecenpointdemire,le départdelaprésidenceduSynodegénéraldel’EecdurévérandpasteurIsaac BatomenHenga.

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communedebafanG

Lesdessousdelasuspension

d’engagementdePierre

KwemodesmarchésduBip

d’engagementdePierre KwemodesmarchésduBip

Lemaires’estcaractériséparuneinertiepernicieusedontl’enjeuinavoué

étaitdepermettreàsesentreprisesdegagnerlesmarchés.

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étaitdepermettreàsesentreprisesdegagnerlesmarchés. P.3 1eroctobre:journéeinternationaledespersonnesâGées

1eroctobre:journéeinternationaledespersonnesâGées

Qu’avez-vousfaitdevotrejournéemondiale? P. 5

Qu’avez-vousfaitdevotrejournéemondiale? P. 5 N°181 du mardi 11 octobre 2016 Directeur de publication :
Qu’avez-vousfaitdevotrejournéemondiale? P. 5 N°181 du mardi 11 octobre 2016 Directeur de publication :
Qu’avez-vousfaitdevotrejournéemondiale? P. 5 N°181 du mardi 11 octobre 2016 Directeur de publication :

N°181 du mardi 11 octobre 2016

Directeur de publication : Nestor Djiatou

Nation

181
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dumardi11octobre2016

Nation 181 dumardi11octobre2016 loGoneetcHari Récompense auxmeilleurs élèveset enseignants

loGoneetcHari

Récompense

auxmeilleurs

élèveset

enseignants

Leurseffortsdéployésdurant

l’annéescolaire2015-2016ont

étégratifiés,ilyaquelques temps, parleministreAlamine OusmaneMeydesFinances.

Alamine ousmane Mey
Alamine ousmane Mey

D epuis quelques temps, l’élite du département du Logone et Chari a placé

la communauté éducative au cen- tre de ses priorités. A en croire le représentant du ministre des Fi- nances - Ahmadou Moubaoua, «

c’est un plan d’actions qui s’étale sur plusieurs années et qui ne va pas s’arrêter en si bon chemin ».

Au cours de la cérémonie présidée par le préfet Albert obounou Me- kondane, les 10 meilleurs lauréats de chaque examen officiel et les 10 meilleurs enseignants du primaire et du secondaire ont bénéficié de l’élan de générosité d’Alamine ous- mane Mey. Question de stimuler la recherche de l’excellence et du tra- vail bien fait. Aussi, 100 ordina- teurs ont été remis au lycée mixte et le lycée technique de Kousseri. Don du fils du Logone et Chari dont la discrétion est très appréciée par les populations. De l’avis d’Ahma-

dou Moubaoua, « les 100 ordina- teurs ont pour but de faire de ces établissements de véritables pôles d’excellence scientifique, et de sus- citer une saine émulation ». Pour

le préfet du Logone et Chari, l’offre du ministre des Finances est salu- taire et doit servir d’exemple. « Ce

geste de générosité devrait être exploité par d’autres bonnes volon-

tés », a souhaité Albert obounou Mekondane. Par la suite, il a invité la communauté éducative - élèves, enseignants et parents, à redou-

bler defforts « pour sortir le dépar- tement du Logone et Chari des zones moins scolarisées du Came- roun ».

J-P.B

mobilisationdesressourcesfinanciÈres

LeFeicominspirelesdirigeantsdeCôted’Ivoire

UnemissionduFondsdesprêtsauxcollectivitéslocalesdeCôted’IvoirevientdeséjourneràYaoundé-

lacapitaleduCameroun.

C onduite par Raphaël Gbala Gnato - directeur des projets au minis-

tère ivoirien de l’intérieur, cette délégation est venue s’enquérir du fonctionnement du Feicom - le Fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunale, en matière de financement et de recouvrement des Ctd - les Col- lectivités territoriales décentrali- sées. etant donné que la Côte d’ivoire est entrain de réformer le Comité national des finances locales qui va prendre en charge les questions de financement des collectivités locales. C’est ainsi qu’ils ont pu apprécier les rapports qu’entretient le Feicom et les Ctd, notamment pendant la visite, le 3 octobre 2016 de l’observatoire du développe- ment local qui est un Centre stratégique de collecte de don- nées géographiques pour le dé- veloppement des collectivités. «

on apprend toujours de l’autre. C’est le point fondamental dans le cadre de l’apprentissage », a

relevé le directeur général du Feicom. Pour Philippe Camille Akoa qui fait du Feicom un ac- teur majeur au service des com-

marcHéscommunauX

Philippe Camille Akoa
Philippe Camille Akoa

munes, pour un Cameroun émergent à l’horizon 2035, « le

Feicom, en Afrique, est à la tête d’un réseau des organismes de financement de la décentralisa-

tion ». Pour le moins, le Fonds spécial d’équipement et d’inter- vention intercommunale, depuis la mise en route de sa restructu- ration en 2005, sous la houlette de la direction générale, mène des actions menées dans la perspective de réaliser ses mis- sions régaliennes. L’on peut en déceler un catalogue d’infra- structures dont le Feicom a doté les communes, dans le cadre de

l’amélioration des conditions de vie des Camerounais. Des ac- tions qui vont certainement ins- pirer le Fonds des prêts aux collectivités locales de Côte d’ivoire. en passant, le Feicom est certifié à la norme iso 9001 version 2008 depuis 2009, dans le domaine des études, de l’as- sistance-conseil aux élus, de la mobilisation des ressources, de la conception, du financement et du suivi des projets de dévelop- pement local. Ceci se réalise à travers l’évaluation du système par des auditeurs externes, la revue du système et la planifica-

tion de son amélioration, de même que l’analyse de l’écoute- client. Après avoir subi en avril 2014, l’audit de suivi N°1, à la suite du renouvellement de sa certification en 2013, le Feicom a enregistré de nombreux points de satisfaction. Citons entre au- tres l’engagement continu de la direction générale dans la dé- marche qualité et l’amélioration des performances de l’entre- prise, la notoriété rehaussée du Feicom à l’égard des institutions nationales et internationales. Cet audit de suivi a permis le main- tien du certificat du Feicom et la reconnaissance du fonctionne- ment continu et satisfaisant de son système de management. Signalons que le directeur géné- ral du Feicom a été félicité le 6 octobre 2016 à Ngaoundéré par le gouverneur Kildadi Taguiéké de l’Adamaoua, pour avoir alloué 2,5 milliards de Fcfa aux 21 communes de la région, entre 2015 et 2016, en vue d’amélio- rer les conditions de vie des po- pulations qui ont reçu salles de classe, centres de santé et points d’eau potable.

GabrielAMBOMO

Lesacteursdel’Adamaouas’approprientlenouveauguide

IlsontétéinvitésparlepréfetduLometDjérem-IrénéNgallyNgom,àfairepreuvederigueurdansl’application

desprocéduressimplifiéesélaboréesparlePndp-leProgrammenationaldedéveloppementparticipatif.

Fruit d’un marché communal
Fruit d’un marché communal

L es 4 et 5 septembre 2016, la Cellule régionale de coordination du Pndp pour l’Adamaoua a organisé à

Ngaoundéré un atelier de formation sur le nouveau guide des acteurs intervenant dans le processus de la passation et de l’exécution

des marchés communaux du Pndp. Pendant les deux jours, les participants à cet atelier se sont approprié le contenu du nouveau guide afin de bien prendre en compte les exigences de la Banque mondiale - principal bailleur de fonds de la 3 ème phase du Pndp lancé en mai 2016 à Yaoundé. C’est le lieu de rappeler que sur ins- tructions du chef de l’etat Paul Biya, le ministre Louis Paul Motaze de l’economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire avait signé le 3 février 2016 l’Accord de financement sur fonds ida avec la directrice des opérations de la Banque mondiale - elisa- beth Huybens. Aussi, les participants à cette session de formation se sont appro-

prié le contenu des normes que renferme le Code camerounais des mar-

chés publics. « La chose fondamentale qui change, c’est la sélection des consultants pour les prestations intellectuelles. La mé- thode choisie dans le guide qui est fondée sur la qualité des consultants, est une mé-

thode très simplifiée », a précisé Charles

Boubé Matcha - spécialiste de passation des marchés au Pndp, sur les ondes de la Crtv- radio. il s’agit d’une véritable boussole pour tous les acteurs intervenant dans le proces- sus de passation et d’exécution des marchés communaux, surtout ceux financés par le Programme national de développement par- ticipatif. C’est un outil qui clarifie le mode opératoire du processus de passation et d’exécution des marchés communaux pour une même compréhension. Ce guide, pour le moins, vient réduire le décalage entre les ac- teurs dans le cadre d’application des direc- tives simplifiées, en prenant en compte le petit contrat, le recrutement des agents com- munaux. Raison pour laquelle, lors de la cé- rémonie d’ouverture de l’atelier de formation, le préfet iréné Ngally Ngom du département du Lom et Djérem a invité les participants à faire preuve de rigueur dans l’application des procédures, et toutes les parties prenantes aux marchés communaux du Pndp à l’enga- gement et à la collaboration. Pour mémoire, en 6 années de fonctionnement dans la ré- gion de l’est-Cameroun, le Programme natio- nal de développement participatif a cofinancé plus de 600 projets. Pour tout dire, le processus de passation des marchés com- munaux du Pndp se porte très bien dans la région du soleil levant.

Jean-PierreBITONGO

« R e s s o r t i r l a l u m
« R e s s o r t i r l a l u m i è r e
d e s t é n é b r e s ! »

Hebdomadaire d’investigations et d’informations générales

Directiongénérale : Mendong Tel : 242 80 89 77 / 699 86 42 17 Email : hebdosd@yahoo.fr Recipissé N°16/RDA/J10/BAPP du 4 février 2002

Directeurdepublicationet Rédacteur enchef Nestor DJiATou

Conseilleràlarédaction François Bikoro oBA’A

Rédacteurenchef-adjoint Jean-Pierre BiToNGo - 699 74 37 05

Secrétairederédaction Gabriel AMBoMo - 652 61 91 31

ConseillerJuridique Me Jean LeuMANi - 699 52 51 92

Rédactioncentrale Gaby NKoT Gabriel AMBoMo Mexant AWoNo Gérard ABeGA emmanuel MBA MveLe Rodrigue DJoMAHA Simon Guy KAMeNi ibrahimou KARKi Brigitte DJiAGo

BureaudeDouala Rodrigue DJoMAHA Simon Guy KAMeNi

ResponsableCommercial ernest Yannick eBoGo

ServiceCommercial

Reporter-Photographe Alain KuiNGouA

MaquetteetMiseenpage Matamor Graphics

Impression 2B graphics- Yaoundé

etmarketing

Michel KANou

Distribution

ernest Yannick eBoGo

Messapresse

2
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Impression 2B graphics- Yaoundé etmarketing Michel KANou Distribution ernest Yannick eBoGo Messapresse 2
Impression 2B graphics- Yaoundé etmarketing Michel KANou Distribution ernest Yannick eBoGo Messapresse 2
L’oeildeSd
L’oeildeSd
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dumardi11octobre2016

éGliseévanGéliqueducameroun

Uneassembléegénéraleexplosiveenperspective

Programméejusqu’en2017, laprochaineassembléesynodaledel’EgliseévangéliqueduCamerounsuscitedéjàdessoubresautsquifontprésagerunconclave électrique.Avecenpointdemire,ledépartdelaprésidenceduSynodegénéraldel’Eec-l’EgliseévangéliqueduCameroun,dupasteurIsaacBatomenHenga.

C ’est en cette fin d’année 2016 qu’expire le mandat

C ’est en cette fin d’année 2016 qu’expire le mandat d’isaac Bato- men Henga à la tête de l’eglise

évangélique du Cameroun. La prochaine assemblée synodale, dont le principal point de l’ordre du jour portera sur le renouvel- lement du bureau du synode général, n’est même pas encore convoquée, qu’elle attise

déjà des convoitises et des enjeux tranchés sur la succession de l’actuel président. Dans les différentes régions synodales du pays, des messages circulent sous cape, appelant

à la non représentation du pasteur isaac

Batomen lors de la prochaine élection à la présidence du synode national, et surtout

à l’application scrupuleuse du principe non

écrit de la rotation du poste de président entre Bamoum, Bamiléké et Sawa, les prin- cipales composantes ethniques de l’eec. Pour le moment, aucune pétition ouverte

marcHésdubip àbafanG

n’est enregistrée au sujet de ces revendi- cations qui germent au sein des strates structurelles de l’eec. et pour cause, les ins- tigateurs de cette campagne de respect des textes et des coutumes régissant l’organi- sation religieuse redoutent de s’exposer aux sanctions foudroyantes capables de neutraliser leur activisme. « C’est normal que les gens agissent pour le moment dans l’ombre. vous êtes sans ignorer ce qui est arrivé à certains de nos collègues qui ont tenté de dénoncer l’ordre établi dans le sy- node régional de Wouri-Centre l’année der- nière, et ailleurs à travers le pays. Mais croyez-moi, ceux qui pensent que notre église constitue une chasse gardée pour eux auront affaire à la farouche opposition de la masse des fidèles ». Affirme sous le couvert de l’anonymat un pasteur du sy- node régional Centre-sud à Yaoundé.

RevendicationdeBandjoun

A en croire quelques indiscrétions, ceux qui

réclament l’application stricte des textes de base régissant les élections au sein de l’eec, redoutent des manœuvres du clan Batomen, visant à faire modifier les statuts pour permettre à l’actuel président, dont le mandat, de même que celui de tout son bureau, expire à la fin de cette année. « Le révérend Batomen n’a jamais officiellement déclaré qu’il sera candidat à sa propre suc- cession. Mais on sait ce qui se passe dans les coulisses, mais ces manœuvres ne vont jamais prospérer… ». Déclare notre source toujours sous le couvert de l’anonymat. il semble, à en croire quelques indiscrétions, que les proches du Révérend isaac Bato- men voudraient mettre en avant son bilan

à la tête de l’eec pour lui permettre de re- vendiquer un nouveau mandat. une pra- tique proche de celle en vigueur dans

certaines démocraties ( ?) africaines. A l’ac- tif de ce bilan qu’on présente bien flatteur, la création de nouvelles entités synodales

à travers le pays, notamment l’éclatement

de la région du grand Nord en deux régions synodales, et surtout la dédicace du siège de la région synodale Centre-Sud le 26 juil- let 2016 au quartier Nlongkak à Yaoundé, véritable et gigantesque œuvre architectu- rale inaugurée en grande pompe avec le re- présentant personnel du Chef de l‘etat, qui atteste de la vitalité de l’eglise évangélique

du Cameroun sous isaac Batomen. Toute- fois, les partisans de son « départ statutaire

» de la tête de l’eec ne démordent pas,

d’où l’ambiance de précampagne sulfu- reuse qui agite déjà la congrégation, un an avant l’assemblée synodale élective. Avec

l’exigence du départ de l’actuel président, c’est la revendication de l’Assemblée syno- dale de Bandjoun qui revient sur la sellette. De nombreux participants à ce conclave avaient déjà dénié au révérend Pasteur Ba- tomen de se porter de nouveau candidat à la présidence du synode national de l’eec, estimant que ses deux mandats étaient ar- rivés à expiration. il avait alors fallu une as- semblée générale extraordinaire pour concilier les partisans et les adversaires de l’actuel président, ces derniers exigeant surtout l’application rotative des mandats à la tête de l’église, entre Bamoun, Bamiléké et Sawa. Actuellement, la première vice- présidence du synode national est assu- mée par le révérend pasteur Richard Prison Moungole de la région synodale de Wouri-Centre, ce qui laisse présager qu’il pourrait être le futur président de l’eec, si les textes et us de la congrégation reli- gieuse sont strictement appliqués. Suffi- sant pour voir en lui l’instigateur inavoué de l’insidieuse campagne ? Difficile à dire. Toujours est-il qu’isaac Batomen totalise déjà 12 ans à la tête de l’eec, assumant d’abord entre 2004 et 2007, l’intérim de son prédécesseur, le révérend Pasteur Fo- chivé décédé. Depuis lors, il a été élu en 2007, puis réélu en 2013, conformément aux dispositions statutaires de l’eec, qui prévoient que le mandat des membres du bureau du synode national est de 5 ans re- nouvelable une fois. Cette disposition sera- t-elle battue en brèche ? Question de conscience qui annonce une prochaine as- semblée générale de l’eec plus qu’élec- trique.

NestorDJIATOU

Lesdessousdelasuspensiondesignaturedumaire

Depuisle14septembre2016,lemaireUms-Uniondesmouvementssocialistes,delacommunedeBafangestsuspendudetoutengagementfinancierpourlecompte

desprojetsBipdesacommunepourlecomptedel’annéeencours.Décisionduministredel’Economie,delaPlanificationetdel’Aménagementduterritoire,qui

sanctionneainsil’inertiecaractéristiqueduchefdel’exécutifmunicipal.Aussi,elleramèneauxrèglesbasiquesdel’engagementdesmarchésduBip,unmaire

affairistequicroyaitfairedesonmandatàlatêtedesacommuneuntremplinpoursesaffaires.

«N otreprioritéconsisteraàfaireen sorte que les budgets qui sont envoyés ici pour les projets de

développement de Bafang soient effective- ment consommés et contribuent au rayon- nement de notre cité, qui souffre de l’inertie

et du manque de vision de ses dirigeants ». Réagissant dans nos colonnes à la suite de son élection à la présidence de la section

RdpcdeBafangCentre1,lorsdesopérations

de renouvellement des bureaux des organes de base du Rdpc, prince Tchoula Motto dé- nonçait l’incapacité de Pierre Kwemo à met- tre en œuvre les projets de développement pour la ville de Bafang, faisant perdre au chef-lieu du département du Haut-Nkam près de 1,5 milliards De Fcfa de dotation fi- nancière par an. Finalement, la décision N° 04378/L/Minépat du 14 septembre 2016, suspendant le maire de la commune de Ba- fang de l’engagement des projets relavant du Bip-le Budget d’investissement public, pour le compte de l’exercice 2006, vient lui donner raison. Louis Paul Motazé accédait ainsi auxnombreusescomplaintesdespopu- lationsdécoulantdublocagedesmarchésdu Bip pour l’exercice en cours dans la com- mune de Bafang, blocage attribué aux ma- nœuvres pernicieuses de son maire Pierre Kwemo, dont la fresque la plus hideuse était le non lancement jusqu’à date de nombreux avis d’offres pour la passation des marchés relatifs à ces projets par la commune de Ba- fang, entrainant ainsi une sous consomma- tion des crédits au préjudice des populations de la ville pour lesquelles ils sont dotés. Le

constat avait déjà était fait au terme de

l’évaluation semestrielle de l’exécution des projets relevant du Bip pour l’exercice 2016, la commune de Bafang se classant au der-

nierrangdesétablissementspublicsdelaré-

gion de l’ouest. Selon toute vraisemblance, c’est la correspondance du préfet du Haut-

NkamadresséeauMinépatle26juillet2016,

constatant l’inertie de l’exécutif communal dans la contractualisation en vue de l’exécu- tion des projets relevant du Bip, à quelques mois de la clôture de l’exercice, qui a décidé LouisPaulMotazéàsévir.Désormais,suivant instruction du Minépat, il revient au Préfet du Haut-Nkam, tutelle de la commune de Bafang, de prendre des mesures urgentes pour la contractualisation de 13 projets d’importance capitale pour les populations, sous la menace de forclusion.

Mépris desprocéduresjuridiques Mais à la vérité, au cours de sa visite du 12 juin 2016 dans l’arrondissement de Kékem, visite au cours laquelle il avait posé la pre- mière pierre de l’agropole de transformation du cacao - Neo industy, Louis Paul Motazé avait été briefé sur les dérapages procédu- raux du maire de la commune de Bafang dans l’exécution des marchés en question. Selon des sources concordantes, le maire Pierre Kwemo, en sa qualité de maître d’ou- vrage, n’était pas disposé à procéder à la contractualisation des marchés relatifs à ces projets. Bienaucontraire. il souhaitait plutôt lancer ces marchés au mépris des procé- dures juridiques usuelles en la matière, et

Pierre Kwémo
Pierre Kwémo

notamment par avis d’appel d’offres, et au- rait préféré le faire de gré à gré, dit-on, pour permettre à ses propres entreprises de les exécuter. Toute chose que refusait d’avaliser le préfet du Haut-Nkam, amenant ainsi le maire à bloquer la mise en œuvre de ces projets. D’après nos recoupements, le minis- tre Abba Sadou des Marchés publics avait déjà attiré l’attention du maire Kwemo sur les conséquences que son inertie dans la contractualisation des marchés relevant du Bip 2016 pouvait avoir sur le bien-être des populations, avant de l’enjoindre àréviser sa méthodologie dans la passation de ces mar- chés, afin de la conformer aux procédures en vigueur. Sans suite. en effet, sur 15 pro-

jets relevant duBipdans lacommune de Ba- fang pour l’exercice 2016, 13 n’avaient pas connu un début de contractualisation jusqu’en fin septembre. Parmi eux, l’électri- fication du village Batchieu - 36 011 000

Fcfa, la réhabilitation de la piste agricole sur un des axes lourds qui traverse la ville - 15 000 000 de Fcfa, la finalisation de la construction de la structure d’accueil des

chutesdeMouakeu-15000000Fcfa,l’équi-

pement entables-bancsde2sallesdeclasse de l’école publique de Famkeu - 1 800 000 Fcfa, l’organisation du concours du grand élevage de Bafang - 1 000 000 Fcfa, et bien d’autres. Reste à espérer que la procédure d’urgenceàlaquelleest désormais assujettie l’exécution des projets du Bip 2016 de la commune de Bafang permettra de sauver ce qui peut encore l’être avant la clôture des engagements budgétaires de l’exercice en cours. Dans le chef-lieu du Haut-Nkam, la mesure de Louis Paul Motazé est applaudie des deux mains, tant par les acteurs de la société civile que par des opérateurs poli- tiques, toutes obédiences confondues. et selon des coulisses qui se trament à la suite de cette mesure d’exception, certaines élites envisagent déjà de se mobiliser pour s’orga- niser en vue de promouvoir le développe- ment de Bafang, et au-delà, de tout le département du Haut-Nkam. Pourvu que les ambitions de positionnement ne prennent pas le pas sur la réelle volonté d’amorcer ce développement qui fait tant défaut à ce dé-

NestorDJIATOU

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prennent pas le pas sur la réelle volonté d’amorcer ce développement qui fait tant défaut à
prennent pas le pas sur la réelle volonté d’amorcer ce développement qui fait tant défaut à
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Société
Société

dumardi11octobre2016

fondsroutier

Lesprogrammes2017enlignedemire

Lesconcertationsautourdesprogrammesdesordonnateurs,pourlecomptedel’année2017,sedéroulerontdu12

au14octobreàEbolowa-citécapitaledelarégionduSud-Cameroun.

L ’atelier technique d’appui à la pro- grammationdes ordonnateurs consti- tue un cadre de concertation annuel

qui vise, entre autres, le renforcement de la synergie entre les acteurs en vue de l’amélio- ration du niveau de consommation des res- sources dédiées à l’entretien et à la

réhabilitation des routes ainsi qu’à la préven- tion et sécurité routières. Au cours donc de l’atelier d’ebolowa, les participants vont pro- céder au bilan de l’exécution de la campagne 2016, en mettant en évidence les projets non clôturés des exercices antérieurs et les pers- pectivesdereportspourlaconsolidationfiable dans le plan de décaissement ; à la prépara- tion du projet de programmation 2017, en mettant l’accent sur la maturité des projets, les résultats escomptés et les dates clés rela-

tivesàlapassationetàl’exécutiondecespro-

jets. en outre, l’atelier s’intéressera à la réaffectation des crédits non consommés, à l’élaboration des programmes additionnels correspondants par composante et l’examen des projets de calendrier des décaissements 2017 pour chacune des composantes, à partir delaprogrammationdelapassationdes mar- chésetdesengagementsreportés.il convient de relever que depuis quelques années, le Fonds routier apporte un appui technique aux ordonnateurs dans l’élaboration de leurs dif- férents programmes financés par les guichets

entretien et investissement. Cette activité se

Jean Claude Atanga Bikoe
Jean Claude Atanga Bikoe

déroule généralement au cours d’un atelier auquel prennent part les ordonnateurs, et les représentants des ministères des Finances et des Marchés publics.Retenons que le guichet entretien a pour objet d’assurer le finance- ment et le paiement des prestations réalisées à l’entreprise et relatives à trois aspects liés à la sécurité. il s’agit de l’entretien courant et périodiqueduréseauroutierprioritaireurbain, interurbain classé et rural ; de la prévention et la sécurité routières ; de la protection du patrimoine routier national. Quant au guichet investissement, il a pour but d’assurer le fi- nancement et le paiement des prestations réalisées à l’entreprise et relatives à l’aména- gement et à la réhabilitation des routes.

Missions etablissement public administratif de type par- ticulier par rapport à ses organes de gestion, à la rémunération et aux avantages de son per- sonnel, ainsi qu’aux règles de tenue de sa comptabilité, le Fonds routier est doté de la personnalité juridique et jouit de l’autonomie de gestion. il est ainsi placé sous la double tu- telle du ministre des Finances et du ministre desTravauxpublicsquis’occupedesroutes.et son objet reste fonction de ses deux guichets. Au Cameroun, le Fonds routier assure, entres autres, le financement des programmes de protection du patrimoine routier national, de prévention et sécurité routières et d’entretien du réseau des voiries urbaines. « Pour mieux exercercesmissions,ilyanécessitédepasser àunFondsroutierdedeuxièmegénérationqui permettra d’accéder à une plus grande auto- nomiefinancière»,proposel’administrateurdu Fonds - Jean Claude Atanga Bikoe. Au cours des années 2012, 2013 et 2014, le Fonds rou- tier a mobilisé près de 192 milliards de Fcfa pourl’entretienroutier.Bonàsavoir,lacollecte de ces ressources se fait par la Scdp - la So- ciété camerounaise des dépôts pétroliers, et la Sonara-laSociéténationalederaffinage.Aen croire l’administrateur Atanga Bikoe, ces res- sources, une fois collectées, sont ensuite ver- sées au trésor public, puis reversées dans le compte du Fonds routier à la Banque centrale.

GabrielAMBOMO

Lumière

L e Fonds routier est adminis- tré par le Comité de gestion et l'administrateur. en plus, il

compte 3 divisions : la Det - la Divi- sion chargée de l'expertise tech- nique, la Daf - la Division chargée de la gestion administrative, financière et comptable, et la Dco - la Division chargée du contrôle des opérations. Le Comité de gestion examine toutes les questions relatives à l'organisa- tion et au fonctionnement du Fonds. Ses attributions sont définies à l'arti- cle 13, alinéa 1 du décret N° 2005/239 du 24 juin 2005 complété et modifié par le décret N° 2012/173 du 29 mars 2012. Le Comité de ges- tion est composé de 11 membres:

un représentant de la présidence de la République, un représentant des services du premier ministre, un re- présentant du ministère des Fi- nances, un représentant du ministère des Travaux publics, un re- présentant du ministère des Trans- ports, un représentant du Gicam - le Groupement inter patronal du Came- roun, un représentant du Syndicat des industriels du Cameroun, un re- présentant du Syndicat des transi- taires du Cameroun, un représentant des Syndicats des transporteurs de voyageurs urbains et interurbains, un représentant des Syndicats des transporteurs de marchandises par route, un représentant des collectivi- tés territoriales décentralisées, l'ad- ministrateur du Fonds routier.

lacdemaGa

Denouveau

ouvertàlapêche

C’estdepuisle1er

octobre2016

L a période de repro- duction des poissons entraîne chaque

année l’interruption des activi- tés de pêche dans le lac de Maga qui est vital pour l’éco- nomie locale. Cette vaste éten- due d’eau créée en 1978 par l’etat du Cameroun, s’étend sur 40 km² soit 40 000 hec- tares et peut contenir jusqu’à 625 millions m3 d’eau. A la ri- ziculture, s’est greffée la pêche - une activité qui n’avait pas été envisagée lors de la créa- tion de l’infrastructure. Au fil des années, la pêche s’est im-

posée. et on évalue à 2 000 tonnes la production annelle de poissons. Dans ce lac, on y trouve des capitaines, des carpes et des silures. Cette faune aquatique s’est consti- tuée grâce aux déversements des eaux du Logone et les ap- ports naturels du Mayo Guer- léo, des Mayos Boula et Tsanaga, des monts Mandaras et des eaux de ruissellement de son bassin versant.Depuis donc le 1er octobre 2016, les pêcheurs ont repris du service et les clients sont approvision- nés. Maga est une ville d’envi- ron 100 000 personnes, puis un arrondissement du départe- ment du Mayo-Danaï dans la région de l’extrême-nord du Cameroun. une association lo- cale travaille à l’éducation des familles de pêcheurs à des mé- thodes de séchage et de conservation du poisson.

routemenGonG-sanGmelima

LeMintpordonnelalibérationdesemprises

EmmanuelNganouDjoumessidemandequelesconclusionsdesconstatsetd’évaluationdesbiensdoivents’achevéesau

plustardle20octobre2016.

L a première entreprise chargée de construire l’axe routier qui va relier les départements de la Mvila et du Dja et

Lobo dans la région du Sud-Cameroun, avait démontré ses limites ou alors son incapacité. C’est ainsi que les travaux de la route Men- gong-Sangmélima, longue de 74km, ont été relancés en décembre 2015. Mais alors, l’avancement des travaux au 16 septembre 2016 se situe à 14%. Pour ce qui est de la consommation des délais, il est de 32,65%. Ceci à cause de l’entreprise disqualifiée qui re- fusait de libérer la carrière d’Akak-esse. Le 4 octobre 2016, le ministre des Travaux publics, accompagné d’une forte délégation dans la- quelle se trouvait le secrétaire d’etat en charge des Routes - le Pr Louis Max Ayina ohandza, est descendu manu militari sur le terrain pour régler ce problème. C’est ainsi que Nganou Djoumessi a enjoint que cette carrière soit dé-

barrassée de toute occupation non contrac- tuelle. et c’est le génie militaire qui avait jusqu’au 7 octobre 20916 pour enlever tous les équipements afin que la nouvelle entreprise

prenne possession de la carrière, malgré le re- tard. Ce qui n’est pas sans conséquence. «

L’entreprise va nous opposer le paiement des pénalités parce que nous avoir failli à nos obli- gations qui visent àmettre àsadispositionune

carrière de pierres », a regretté le ministre des Travaux publics, après avoir discuté avec l’en- treprise pour qu’elle s’organise à rattraper ce

retard. « L’entreprise Arabcontractors abesoin de cette carrière. elle doit s’établir dans cette

carrière », a martelé Nganou Djoumessi. Au cours de la réunion d’évaluation, la libération des emprises a été le principal sujet de discus- sion. C’est ainsi que le Mintp a demandé que les conclusions des constats et d’évaluation des biens s’achèvent au plus tard le 20 octobre 2016. Pour ce, des Commissions sont consti-

tuées. « Que les conclusions des travaux de ces Commissions soient reconnues et validées en atelier par les populations pour que ces mêmes populations se reconnaissent dans les

conclusions arrêtées », a prescrit le ministre des Travaux publics - ingénieur de l’etat. Rap- pelons qu’en février 2016, trois entreprises -

routedjoum-mintom-frontiereconGo

Jean Claude Atanga Bikoe
Jean Claude Atanga Bikoe

Njimi Sarl, Africa global solution et le groupe Pani, avaient vu leurs contrats résiliésà cause de la très mauvaise exécution des marchés liés à l’entretien routier au Cameroun. Plus de place donc à l’impunité.

NathalieDONGMO

Réceptiontechniqueennovembre2016

L’annoncevientd’êtrefaiteparlesecrétaired’EtatauprèsduministredesTravauxpublicschargédesRoutes.

«D

ans un mois, nous pouvons proje- ter, sans risque de nous tromper, une réception provisoire de cette

route », a déclaré le Pr Louis Max Ayina ohandza qui a effectué une visite de travail dans le département du Dja et Lobo, le 6 oc- tobre 2016. en compagnie des responsables de la Bad - la Banque africaine de développe- ment, le secrétaire d’etat auprès du ministre des Travaux publics chargé des Routes est des-

cendu sur le chantier de bitumage de la route Djoum-Mintom-frontière Congo, longue de 83

km. « il s’agit d’uneroutequi est pratiquement terminée à plus de 99%. il restait un petit tronçon de 200 mètres qui n’ont pas encore été libéré. Face à une négociation que nous avons menée avec les ayant-droits qui autori- sent que les travaux se fassent, l’évaluation de leurs biens ayant déjà été faite », a déclaré

Louis Max Ayina ohandza, satisfait de la qua-

lité des travaux. Au cours de cette descente sur le terrain, le membre du gouvernement a visité certaines structures annexes réalisées en marge du bitumage de la route nationale N°9. Aussi, il a procédé à la rétrocession d’un don de matériels aux mairies de Djoum et de Min- tom. Matériels d’appui fournis par la Bad et destinés aux organisations et structures d’en- cadrement des jeunes et des femmes.

N.D

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fournis par la Bad et destinés aux organisations et structures d’en- cadrement des jeunes et des
fournis par la Bad et destinés aux organisations et structures d’en- cadrement des jeunes et des
Actualité
Actualité
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dumardi11octobre2016

produitsdepremiÈrenécessité

DugazSctmdenouveausurlesmarchés

L’AccordtripartiteTradex-Cbc-Sctm,signéle3octobre2016estsurlesrails.LesbouteillesSctmsontdésormaisdisponiblessurlesplaces

marchandes,etleministreduCommerce,quitientàsonopérationnalisation,apuserendrecomptele6octobre2016audépôtScdpde

Yaoundé-Nsam,del’enfûtagedesbouteillesSctm.

Le jour de la signature de l’Accord tripartite
Le jour de la signature de l’Accord tripartite

«D epuis que l’Accord entre Sctm, Tradex et Cbc a été signé, nous livrons en moyenne 2 000 à 2

500 bouteilles Sctm par jour, pour satisfaire les besoins des consommateurs des régions du Centre, de l’est et du Sud, en dehors du département de l’océan. La Sctm, qui dé- teint quand même 40 % des parts du mar- ché, est particulièrement demandeuse. Depuis le lundi 3 octobre, elle enlève en moyenne 2000bouteilles de 12kgpar jour. 2 000 autres arrivent quotidiennement du centre d’enfûtage de Douala pour un total de 4 000 bouteilles Sctm, largement suffi- sant pour satisfaire la demande de Yaoundé

et ses environs ». Les assurances sont de Monsieur Malloum Bra, le chef de dépôts Scdp de Nsam à Yaoundé, qui expliquait au ministre du Commerce, l’effectivité de l’ap- provisionnement de la Sctm en gaz domes- tique, suite à la Convention tripartite signée dans ses services le 3 octobre par Tradex, Sctm et Cbc. Cette dernière banque décidait ainsi de payer à hauteur de 50 % le mon- tant de la dette de 4 milliards de Fcfa due

par Sctm à l’importateur Tradex, et à éche- lonner le sur une période de 36 à 48 mois, le reliquat de cette ardoise. Cet Accord mettait ainsi un terme à la crise du gaz Sctm sur le marché, crise qui avait conduit les responsables du ministère du Com- merce à organiser des séances de vente du gaz Sctm dans leurs délégations régio- nales, mais dont l’acquisition constituait un véritable calvaire pour les ménages. Dixit dont la rareté du gaz Sctm sur les marchés, qui, contrairement à quelques idées re- çues, était due plus aux difficultés d’exécu- tion contractuelle entre Sctm et l’importateur Tradex, qu’à une pénurie du produit.

Disponibilité Le constat est au retour à la normale dans les différents points de distribution du gaz à travers les quartiers, du reste à Yaoundé où nos équipes se sont déployées. Le mi- nistère du Commerce, à travers la rigueur et la fermeté de Luc Magloire Mbarga Atangana, a tenu à faire valoir la raison d’etat pour permettre aux consommateurs d’accéder au gaz Sctm. Son principal res- ponsable s’aligne d’ailleurs sur cette nou- velle discipline afin de garantir aux consommateurs une distribution fluide du

produit : « Le gaz Sctm est de retour. Tout ce que le ministre a dit sera exécuté et nous allons travailler avec nos partenaires pour que cela ne se reproduise plus », ras-

surait le directeur de Sctm lors de la signa- ture de l’Accord tripartite le 3 octobre 2016. L’occasion était idoine pour Luc Magloire Atangana, de rappeler à tous la fermeté de son département ministériel qui ne man- quera pas de traquer et à traduire devant la justice les distributeurs véreux qui s’adonnent à des pratiques illicites de si- phonage ou de spéculation autour de la

vente du gaz, produit de consommation première très prisé des ménages. un fos- soyeur qui s’y attelait, croupit à Kondengui- Yaoundé dans les geôles de la gendarmerie depuis lundi dernier. Mais au- delà du gaz Sctm, les responsables de la Scdp se veulent rassurants : « Nous livrons

tous les camions de tous les marqueteurs. Le gaz est là, disponible. Nous avons une capacité de 500 tonnes par jour. La moyenne journalière est de 100 tonnes. Même en 5 jours, s’il n’y a aucun approvi- sionnement, on est à mesure de satisfaire le marché. Avec les mesures de capacités additionnelles, on peut aller jusqu’à 15 jours, et sans qu’on ne soit livré à partir de Douala, on est à mesure de supporter les besoins des marqueteurs pendant 15 jours. Pour ce qui est de la disponibilité, il n’y a

aucun souci », tranche Malloum Bra, le chef de dépôts de Nsam face aux inquiétudes

Les bouteilles en cours d’enfûtage
Les bouteilles en cours d’enfûtage

éventuelles de pénurie. De bonnes nou- velles pour les ménages à l’orée des fêtes de fin d’année, période à laquelle la dispo-

réaction

 
réaction  

«Onestpassédelaparoleàl’actionsurleterrain»

« Cette visite est le prolongement de l’Accord signé Le 3 oc- tobre 2016 sous l’égide du gouvernement par la Sctm, l’im- portateur Tradex et la Commercial bank of Cameroon, pour une reprise normale de l’approvisionnement des marchés en gaz Sctm. une chose est de parapher les documents, et une autre est de s’assurer qu’au niveau de la Scdp, le produit est suffisamment disponible et que l’enfûtage des bouteilles Sctm a réellement repris. L’objet de cette visite est de s’as- surer qu’au niveau des centres d’enfûtage, non seulement le produit est disponible au profit de Sctm, mais aussi au béné- fice des autres marqueteurs. vous avez vu les camions ali- gnés, le processus d’enfûtage des bouteilles. on est passé de la parole, des écrits, à l’action sur le terrain. on peut maintenant dire aux ménages, et d’ailleurs ils vont le constater, qu’ils n’ont plus besoin de faire de longues files pour avoir du gaz Sctm. Le gouvernement a fait son devoir ».

qu’ils n’ont plus besoin de faire de longues files pour avoir du gaz Sctm. Le gouvernement
 

Recueillis par N.D

AARR RR ÊÊTT SS UU RR II MM AAGG EESS 1 er octobre 2016 :
AARR RR ÊÊTT SS UU RR II MM AAGG EESS
1 er octobre 2016 : jourNéeDesPersoNNesâgées
MartinMbarga Nguele
Abdelaziz Bouteflika
Kadji Defosso
Paul Biya
Robert Mugabe
Pierre Semengue
Hilary Clinton
Niat Njifendi Marcel
Belinga eboutou
Ni-JohnFruNdi
Qu’a v e z -v ous f a it de v ot r e jour né e m ondia le ?
5
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Niat Njifendi Marcel Belinga eboutou Ni-JohnFruNdi Qu’a v e z -v ous f a it de
Niat Njifendi Marcel Belinga eboutou Ni-JohnFruNdi Qu’a v e z -v ous f a it de
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Autr’Infos
Autr’Infos

dumardi11octobre2016

cameroun-russie

Coopération

renforcée

Unemission

d’expertsrussesaété

reçueenaudiencela

semainedernièreau

ministèrede

l’Economie,dela

Planificationetde

l’Aménagementdu

territoire.

Planificationetde l’Aménagementdu territoire. L e 3 octobre 2016, le ministre délégué auprès du

L e 3 octobre 2016, le ministre délégué auprès du ministre de l’economie, de la Planifi-

cation et de l’Aménagement du terri- toire - Yaouba Abdoulaye a présidé une réunion de prise de contact avec cette mission d’experts russes, conduite par Albert Kasparov - direc- teur du Centre de développement du Complexe hydro-économique. Au cours de cette rencontre, la déléga- tion russe a dévoilé l’objectif de son séjour au Cameroun. Ainsi, a-t-on ap- pris de Nikolai L. Ratsiborinskiy - am- bassadeur de la Fédération de Russie au Cameroun et en Guinée équato- riale, que cette délégation a été dé- pêchée par le gouvernement russe

pour « redynamiser et renforcer la coopération entre le Cameroun et la Russie dans le domaine de la gestion de ressources en eau et notamment l’eau potable, l’hydraulique agricole et pastorale, la navigation maritime

et fluviale ». Pour ce, un mémoran- dum d’entente sera signé entre les deux parties pour instituer un Groupe de travail mixte qui se chargera de sélectionner les projets et de mobili- ser les ressources financières auprès des banques russes pour leur réalisa- tion. Ce Groupe de travail se réunira de manière statutaire tous les ans pour évaluer l’état de la coopération entre le Cameroun et la Russie. et compte tenu de ce que le domaine de l’hydraulique concerne plusieurs admi- nistrations, la réunion de ce 3 octobre 2016 a connu la participation des re- présentants des ministères de l’ener- gie et de l’eau, de l’Habitat et du Développement urbain, de la Re- cherchescientifiqueet del’innovation, des Forêts et de la Faune. Selon YaoubaAbdoulaye, «cettemissionfait suite à des études que la Fédération russe avait effectuées après les inon- dations de 2012 dans l’extrême-nord

du Cameroun ». Au terme de ces études, la Fédération russe s’était en- gagée à apporter son expertise et son soutien financier au Cameroun pour que l’eau puisse être considérée comme une opportunité pour les po- pulations, au lieu d’être une menace. Cette délégation a séjourné au Came-

roun du 3 au 7 octobre 2016.

Jean-PierreBITONGO

HalteaupayementdesfraisilléGauXd’appe……

Lagratuitédel’éducationdebaseenpérilauCameroun

Soucieusedel’effectivitédudroitàl’éducationauCameroun,NouveauxDroitsdel’Homme-Camerounconformémentàses missions,assuresonrôledesentinelledelagouvernancedesfondsscolairesdanslesétablissementsscolairesetsaisit

l’occasiondelarentréescolaire2015-2016pourpubliercettedéclaration.

E n effet, à la suite de l’analyse des don- néescollectéessurleterrainaussibien au niveau des établissements du pri-

NDH-Cameroun rappelle aux acteurs et insti- tutions concernés par ces forfaits que le Came- roun en tant qu’etat de droit ne saurait s’accommoder de telles pratiques. Aussi compte tenu de la gravité de la situation

les besoins desdits établissements scolaires.

NDH-CamerounexigeparailleursduMI-

NESEC, de publier une note de clarification of-

ficiellesurlesfraisd’APeecartoutporteàcroire que les pratiques observées sur le terrain dans les lycées ont reçu l’aval de ce Ministère. NDH-Cameroun demande au ContrôleSupé- rieurdel’Etat(CONSUPE) et la Commis- sionNationaleAnti-corruption(CONAC),

des’intéresseràlagestiondelamassefinan-

cièrequeconstituelesfraisd’APEEet d’en

exigerdescomptes,auregarddel’article46du

décret N°2001/041 du 19 Février 2001 qui fait des frais d’APee des deniers publics. NDH demande enfin aux PARENTS

- De s’impliquer dans les activités des APee et de prendre en main leur fonctionnement, dès

lors que cette plateforme demeure le cadre par

excellenced’expressionetd’implicationdespa-

rents dans l’éducation de leurs enfants ;

- DeserapprocherdeNDH-Camerounqui

ficientsdefinancementdesécolesprimairespu- entendaccompagnerlesvictimesdecette

bliques sur leur territoire, Notamment en

priorisantcesecteurdanslaformulationdesbe- actionsjudiciaires;

- De participer et de soutenir laproposition

Février 2001 portant sur l’organisation des éta-

agissentenmargedudécretN°2001/041du19

_DemandeauMinistèredel’Educationde Base–MINEDUB de prendre les sanctions appropriées à l’encontre des fonctionnaires qui

NouveauxDroitsdel’Homme,

maire que du secondaire, l’on relève les faits suivants :

1.Concernantl’éducationdeBase

- Que la gratuité de l’enseignement primaire

au sens strictdu terme n’a été constatée nulle

part au

Cameroun. en effet, les parents d’élèves dé- boursent des frais énormes pour que leurs en- fants aillent à l’école. Ceci constitue une violation grave des nombreux instruments in-

ternationauxrelatifsaudroitàl’éducationra- scolaire(Article47)etconsacrantlagratuité

tifiés par le Cameroun à l’instar de la

Convention des Nations unies relative aux

Droits de l’enfant (Article 28) ; la Charte Afri-

cainedesDroitsetduBien-êtredel’enfant(Ar-

ticle 11) ;

- De faire de l’éducation de base une priorité,

et enseignants (APee) continuent d’être perçus

- Quelesfraisd’AssociationdeParentsd’elèves

endéveloppantdesmécanismesefficacesetef-

danslesécolesprimaires.Pire,quecesfraisont même été revus à la hausse dans certaines écoles sans aucune explication;

-Quedanslamajoritédescas,lesparentss’ac- soins communaux pour le BiP

blissements scolaires publics et fixant les attri- butions des responsables de l’administration

del’enseignementprimaire _DemandeauxExécutifsCommunauxqui sontchargésdelacontinuitédel’offrepublique d’éducation dans le cadre de l’etat décentralisé qu’est le Cameroun,

formed’escroquerieparl’APEE,dansles

quittent de ces frais d’APee sans informations

-Des’assurerdel’acheminementdupaquetmi-

deréformeducadrelégaldefonctionne-

sur l’usage des fonds ainsi collectés, encore moinssurceuxcollectéslesannéesantérieures.

nimum dans les établissements dans les délais raisonnablespourunerentréescolaireeffective,

ment des APE au Cameroun à travers un clic pour la signature de la pétition

Nouveaux Droit de l’Homme est une organisa-

2.Concernantl’EnseignementSecondaire

- De veiller au bon fonctionnement des

entoutétatdecause,NDHcontinuederéitérer

-

Que les parents sont obligés de s’acquitter

Conseilsd’école (cadre de concertation des

que l’etat du Cameroun doit respecter ses en-

des frais d’APee au même titre que « la contri- bution exigible » prévue par la loi ; ceci à l’en- contre du caractère facultatif des cotisations

;

acteurs de la communauté éducative) sur leur territoire. _ Demande au Ministère Des Enseigne- mentsSecondaires-MINESEC

gagementscontractésenvuedelagratuitéde l’enseignementprimaire.

tion non gouvernementale à but non lucratif

-

Que ces frais ont été revus à la hausse sans

-

De rappeler urgemment et officiellement

dontlaprincipalemissionestdepromouvoir,de

aucuneexplicationdanscertainsétablissements

le caractère facultatif des frais d’APee confor-

défendre et d’étendre les droits de l’homme

scolaires(exemple:de19000Fcfaà24000Fcfa

mément aux textes en vigueur au Cameroun ;

partout où ils sont bafoués. NDH s’occupe des

lycée classique de Nkolbisson) ;

-

D’instruire les Proviseurs, Directeurs de Col-

différentescatégoriesdedroits,aussibienceux

-

Que dans la majorité des cas les parents s’ac-

lège, Responsables d’APee de mettre à la dis-

contenus dans le Pacte international sur les

quittent de ces frais d’APee sans informations sur l’usage qui est fait des fonds ainsi collectés

position des parents et de tous les usagers les comptes financiers de l’année académique pré-

DroitsCivilset Politiqueset ceuxprotégésdans le Pacte international sur les Droits econo-

;

cédente ;

miques Sociaux et Culturels. NDH créée en

NDH-Cameroun considère, que ces faits

de certaines autorités publiques/politiques du

-

D’exiger de ceux-ci que, tous les frais supplé-

1977etlégaliséeauCamerounen1997sousle

constituent ni plus ou moins, que des actes d’escroquerieorganisés avec la complicité

Cameroun.

mentairesàsolliciterdesparentsàtitredefrais d’APee (qui pourraient volontairement contribuer), ne le soit qu’en fonction des besoins de finan-

N° 032/RDDA/F35/BAPP, dispose aujourd’hui d’un statut consultatif auprès des Nations unies.

Fait à Yaoundé, le 04 septembre 2015

NDH-Camerounrestepréoccupéparl’inaction

cement réels de l’établissement et constatés

PourNDH-Cameroun,

du Gouvernement qui s’est officiellement en-

dans le compte de gestion des fonds d’APee de

CyrilleRolandeBECHON

gagédanslaluttecontrelacorruptionetlesdé-

tournements de deniers publics.

ressourcesHalieutiques

l’annéeantérieureet,éventuellementdel’indis-

ponibilité des ressources étatiques pour couvrir

DirectriceExécutive

L’Afriquecentraleetlasécurisation

LaCommissionrégionaledespêchesdugolfedeGuinée vientdeseconcerteràYaoundé,dansl'objetdemaximiser l'exploitationdespotentialitésdesmilieuxaquatiquesetdegarantirlebien-êtreduplusgrandnombredeshabitants.

A ssister les etats membres en vue de protéger et de mettre en valeur de façon durable les

ressources halieutiques ainsi qu'à pro- mouvoir le développement de l'aquacul- ture. C'est en ces termes que se déclinait

l'objectif global de la Commission régio- nale des pêches du golfe de Guinée dont les travaux de la 9ème session ordinaire se sont tenus à Yaoundé les 6 et 7 octo- bre 2016. Pendant les deux jours, les participants, venus du Congo Brazzaville, de la République démocratique du Congo, du Gabon, de Sao Tomé et Prin- cipe et bien entendu du Cameroun, as- sociés aux observateurs venus d'Angola et de la Guinée équatoriale, ont ap- prouvé le rapport de la 13ème réunion du Comité technique et le plan d'action stratégique de la Commission pour la pé- riode 2016-2020. ils ont par ailleurs adopté le manuel de procédures des

opérations budgétaires et comptables, les textes annexes de la Convention ré- visée et les instruments régionaux clés de gouvernance des pêches. Les travaux sont présidés par le ministre camerou- nais de l’elevage, des Pêches et des in- dustries animales - Dr Taïga. Pour mémoire, la Commission régionale des pêches du golfe de Guinée a été créée le 21 juin 1984, à Libreville au Gabon à tra- vers la Convention relative au dévelop- pement régionale des pêches dans le golfe de Guinée. Pour permettre la mise en œuvre efficiente de ses projets et pro- grammes, la Commission se nourrit es- sentiellement des contributions des etats membres, des subventions de la Ceeac - la Communauté économique des etats de l’Afrique centrale, des dons, legs et autres subventions récoltés auprès des partenaires au développement. SalomonMexantFOEAWONO

Dr Taïga
Dr Taïga
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dons, legs et autres subventions récoltés auprès des partenaires au développement. SalomonMexantFOEAWONO Dr Taïga 6
dons, legs et autres subventions récoltés auprès des partenaires au développement. SalomonMexantFOEAWONO Dr Taïga 6
Nation
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dumardi11octobre2016

mijef2035

Garouaasa2èmecuvée

Lacérémonieofficiellederemisedesattestationsdefindeformationétait présidéeparlegouverneurdelarégionduNord-JeanAbateEdi’i,enprésencedu représentant-résidentdel’Iai-CamerounCentred’excellencetechnologiquePaulBiya.

L a semaine dernière, l’antenne ré- gionale du Nord de la représenta- tion camerounaise de l’institut

africain d’informatique a bouclé la 2 ème session de formation dans la ville de Ga- roua. ils sont au total 357 lauréats à avoir reçu leurs parchemins des mains des au- torités de la cité capitale du Nord et du re- présentant-résident de l’iai-Cameroun Centre d’excellence technologique Paul Biya - Armand Claude Abanda. Ces lau- réats sont issus de diverses couches so- ciales. on y trouvait entre autres, des enseignants, des jeunes volontaires appe- lés du service civique national, des femmes de diverses organisations fémi- nines, des leaders religieux musulmans. Pendant un mois, ils ont été formés à l’uti- lisation de l’outil informatique à l’iai-Ga-

roua. « J’ai pu apprendre comment utiliser Word, excell, Microsoft et internet. Cela va me permettre de pouvoir faire des re- cherches dans mon travail d’enseignant, de pouvoir planifier mon travail dans le classement des notes par exemple », s’est

félicité Marius Mvondo le 5 octobre 2016 sur les antennes de la Crtv-télé. « Le

monde est devenu un village planétaire. et chaque fois qu’on peut faire reculer les li- mites de l’analphabétisme du troisième millénaire, c’est toujours quelque chose de très important. Nous encourageons cela »,

a apprécié le gouverneur du Nord - Jean Abate edi’i. Cette formation leur ouvrant de nouveaux

cHanGementclimatique

Jean Abate edi’i
Jean Abate edi’i
Armand Claude Abanda
Armand Claude Abanda

horizons, les récipiendaires de la 2 ème cuvée de l’opération Mijef 2035, n’ont pas fait l’économie des mots pour exprimer

autonomie et de les rendre responsables de l’orientation de leur vie et de leur carrière.

leur gratitude à l’initiateur de ce pro- gramme social lancé en mars 2015 et qui

Déjàplusde

vise à former un million d’enfants, de

25000lauréats

jeunes et de femmes à l’horizon 2035. Mijef 2035 a pour Marraine nationale la première Dame camerounaise Chantal Biya. C’est un programme social de forma- tion et d’éducation des femmes, des jeunes et des enfants à la maîtrise de l’ou- til informatique, des technologies de l’in- formation et de la communication, ainsi qu’à l’entreprenariat. Bien plus, c’est un cadre d’appui conseil des apprenantes et apprenants, à l’effet de développer leur

Signalons qu’avec les 357 lauréats de Ga- roua, l’on réalise que l’opération Mijef 2035 a déjà formé plus de 25 000 personnes. Le cap de 25 000 a été franchi grâce à la centaine de lauréats de la promotion Pas- cal Anong Adibimé - sénateur Rdpc du Mbam et inobou. et c’est le 16 août 2016 que la centaine de femmes, de jeunes et d’enfants de l’arrondissement d’ombessa dans la région du Centre, avaient reçu leurs attestations de fin de formation au

foyer municipal d’ombessa, après une for- mation accélérée, à travers des enseigne- ments théoriques et pratiques. Ce même 16 août, Armand Claude Abanda annon- çait la création d’un point focal iai-Came- roun à ombessa. C’était en présence du 1 er adjoint au sous-préfet d’ombessa - Sa- lissou Mohaman. Grâce à ce Centre, la for- mation continue des populations est

assurée. « Ceux qui sont formés, ont la capacité de bien maîtriser les usages des Tic pour améliorer le quotidien, et donc de créer des projets et des emplois. et cela va nous donner plus de possibilité d’être à même de créer des richesses pour notre

pays », juge Armand Claude Abanda.

Jean-PierreBITONGO

LePnfmvpariesurlarésiliencedespopulations

LeProgrammenationaldeformationauxmétiersdelaville,enpartenariatavecleCentrenationaldelafonctionpubliqueterritorialede

France,vientd’organiseràYaoundéunesessiondeformationvisantàoutillerlesparticipantssurlescauses,lesmanifestationsetlesmesures

d’atténuationauchangementclimatiqueenterrecamerounaise.

Photo de famille
Photo de famille

D u 3 au 7 octobre 2016, la quaran- taine de participants - magistrats municipaux, personnels commu-

naux, personnels des services déconcentrés de l’etat et représentants de la société civile, ont pris part à cette session de formation axée sur la résilience des populations locales aux effets des changements climatiques et développement local. Cette formation avait pour entre autres objectifs d’intégrer la pro-

blématique du changement climatique dans le processus de planification locale à travers la mise sur pied de micro-plants environne- mentaux, de maîtriser les différentes causes et effets du changement climatique sur la santé et sur l’environnement, de s’approprier les outils et démarches pour susciter l’adhé- sion et la participation des populations et forces vives en vue de préserver l’environne- ment,etd’identifierlesprojetsinnovants dé-

coulant des actions locales de lutte contre le

changementclimatique,générateursdereve-

nus et d’emplois locaux. Pendant les 5 jours,

lesparticipantsontétéédifiéssurladéfinition

etlecadrelégalduchangementclimatiqueau

Cameroun,lesimpactsduchangementclima-

tique sur les différents milieux, l’adaptation

réaction

desoutilsdeplanificationaux nouveaux enjeux du change-

ment climatique, le pourquoi

etlecommentdelaparticipa-

tion des populations, et sur lesaccélérateursdeprojetset définitiondesplansd’actions. Ceci aétéagrémentéparune visite sur le terrain d’une ini- tiative locale engageante dans la résilience du change-

ment climatique. « on a constaté qu’il y a une vérita- ble volonté politique d’aller dans cette direction. Surtout qu’au Cameroun, le change-

ment climatique est avéré. on a entendu des

personnesexemplaires»,aréagiNoémieBer-

nard - cheffe de projet développement dura- bleauCentrenational delafonctionpublique

territoriale de France. « Je tiens à remercier leministèredel’HabitatetduDéveloppement urbainquiaorganisécetteformationquinous

aenrichis.Aveccetteformationquiaconsisté àdémontrerlarésiliencedespopulationsface aux effets du changement climatique, nous sommes bien garnis de connaissances, sur- tout en ce qui concerne l’environnement »,

s’estsatisfaitAndréDairou-chefservicetech-

nique à la commune de Hina dans le dépar- tement du Mayo-Tsanaga - région de

l’extrême-nord. on ose croire que les partici- pants, au terme de cette session de forma- tion, disposent des bonnes pratiques agro-sylvo-pastorales devant leur permettre de mieux gérer durablement les écosystèmes pour réduire les effets néfastes du change- ment climatique, des outils et méthodes de sensibilisation et d’adhésion des populations

localesetautresacteurs.Aussipeuvent-ilsdé-

finirchacununpland’actionsenvuedelutter contre le changement climatique au niveau local.Alafin,lesparticipantsontreçuchacun

un certificat de participation des mains de la représentante du ministre de l’Habitat et du

Développementurbain-MmeNnaekonoHer-

mine - chef de la cellule de la coopération et des contrats de ville.

J-P.B

Eclairage

L e Pnfmv - le Programme national de formation aux métiers de la ville, est un outil mis en place par

le gouvernement sous la coordination de la maîtrise d’ouvrage du ministère de l’Ha- bitat et du Développement urbain, avec le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, pour essayer de donner aux collectivités territoriales, à leurs cadres, des connaissances néces- saires leur permettant de gérer avec effi- cacité les compétences qui leur sont transférées, dans le cadre de la décentrali- sation ; mais surtout de pouvoir délivrer des services de qualité.

mais surtout de pouvoir délivrer des services de qualité.
mais surtout de pouvoir délivrer des services de qualité.

«Nousavonsorganisécetteformationpouroutillerlescollectivités»

« Le chef de l’etat du Cameroun a ratifié l’Accord de

« Le chef de l’etat du Cameroun a ratifié l’Accord de Paris sur le changement climatique qui entrera formel- lement en vigueur le 4 novembre 2016. il était donc nécessaire qu’à notre niveau, nous mettions en marche une réflexion qui permette d’associer les collectivités territoriales qui gèrent le quotidien à cette grande réflexion qui permettrait effectivement de pouvoir faire face aux effets du changement climatique. C’est pour cela que nous avons organisé cette session de formation pour qu’à terme, les collectivités soient outillées pour pouvoir montrer aux populations comment mettre en place des projets de développement créateurs de richesse à partir de la nature. Le thème choisi était à suffisance éclaireur puisque nous avons parlé de la résilience des populations aux effets du changement climatique. C’est un combat d’ensemble qui doit mettre côte à côte les autorités locales et les populations. Cette formation était une formation pilote que nous avons organisée avec un partenaire stratégique français qui est le Centre national de la fonction publique territoriale de France. C’est un organisme qui forme les agents territoriaux depuis beaucoup d’an- nées. en 2015, ce Centre a formé plus d’un million d’agents territoriaux. Avec ce partenaire stratégique, nous entendons suivre son exemple dans la réalité camerounaise ».

Propos recueillis par J-P.B

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stratégique, nous entendons suivre son exemple dans la réalité camerounaise ». Propos recueillis par J-P.B 7
stratégique, nous entendons suivre son exemple dans la réalité camerounaise ». Propos recueillis par J-P.B 7
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Sport
Sport

dumardi11octobre2016

cantotal2017

LaCafneretire

pasl’organisa-

tionauGabon

Plusdedouteou

d’incertitude,la31ème

éditiondelaphasefinale delaCouped’Afriquedes nationsdefootballaurabel etbienlieuaupaysdes

Panthères,du14janvierau

5février2017.

L e 26 septembre 2016, la Confédération afri- caine de football a dé-

cidé, en son siège au Caire en egypte, de maintenir la Can

2017 au Gabon. Faisant ainsi fi

à la volonté affichée par le pré- sident gabonais qui, juste

après avoir vu la Cour consti-

tutionnelle confirmer sa réélec- tion, a assuré que la Can 2017 doit se tenir dans son pays comme prévu, désigné en

2015 par la Caf pour pallier la

défection de la Libye. Lors de la réunion de son Comité exé- cutif, le président de la Caf - issa Hayatou, a signé un Ac- cord cadre régissant l’organi- sation de la Can 2017 au Gabon. Ce document a égale- ment été paraphé par le prési- dent de la Fédération gabonaise - Pierre Alain Moun- guengui, et le président du Co- mité d’organisation de la Can - Christian Kerangall. Avant cette décision, deux pays s’ac- tivaient dans les coulisses,

dans l’espoir de voir la Caf re- tirer l’organisation de la Can 2017 au Gabon, suite aux troubles ayant agité le pays après la réélection d’Ali Bongo ondimba. L’Algérie quicourt derrière cette organisation de- puis 1990, avec 4 échecs consécutifs pour 2017, 2019,

2021 et 2023. Pour le moins,

le tirage au sort de la Can

2017 est prévu à Libreville le

19 octobre 2016.Quatre cha-

peaux ont été constitués. Le pot 1 comprend le Gabon, la Côte d’ivoire, le Ghana et l’Al- gérie. Le pot 2 est constitué de la Tunisie, du Mali, du Burkina Faso, et de la Rd Congo. Le Cameroun se trouve dans le pot3 avec le Sénégal, le Maroc

et l’egypte. Le Togo, l’ou- ganda, le Zimbabwe et la Gui- née Bissau sont contenus dans

le pot 4. Dans tous les cas, les

16 équipes qualifiées dispute-

ront les matches de poule dans 4 villes: Libreville, Fran- ceville, Port-Gentil et oyem près du Cameroun. excepté le stade de la Rénovation de

Franceville qui est déjà opéra- tionnel, les travaux de construction et de mise à ni- veau des autres stades connaissent un taux d’exécu- tion de 80 à 90%.en prélude au tirage au sort de la Can Total Gabon 2017, prévu le 19 octobre 2016 à Libreville, une mission d’inspection de la Caf sera déployée au Gabon afin de passer en revue les infra- structures sportives, hôtelières et autres, retenues pour la compétition. J-P.B

mondial2018

LeCamerouninaugureleséliminatoiresavecunnul

Le9octobre2016,lesLionsindomptablessontalléstenirenécheclesFennecsd'Algérie-1-1,sursonterrain,

lorsdelapremièrejournéeàBlidadeséliminatoiresdelacoupedumondeRussie2018.

J amais l’Algérie n’a battu le Cameroun en compé- tition officielle. Pourtant,

l'entame du match a été en fa- veur des Fennecs. Après 7 mi- nutes de jeu, Hilal Soudani, sur un corner tiré par Riyad Mahrez, ouvre le score après une subtile déviation de la tête d’islam Sli- mani. Le premier temps fort des Camerounais survient à la 14ème minute. Raïs M'Bolhi dévie le cuir d'une claquette, suite à un centre-tir de vincent Aboubakar. Les Camerounais se montrent de plus en plus mena-

çants et leurs efforts sont ré- compensés 15 minutes plus tard, sur une action limpide. Parfaite- ment décalé par edgar Salli, Benjamin Moukandjo croise sa frappe hors de portée de M’Bolhi. La suite a été stérile avec une équipe d’Algérie, trop pressée de reprendre l’avantage, et des Lions indomptables, mieux organisés sur le terrain et qui allaient imposer leur jeu long, parfois très long. Riyad Mahrez - joueur algérien le plus dangereux, tente en vain de faire la différence à lui seul, Fa-

brice ondoa est impeccable dans les buts. Même Slimani, seul face à lui à la 53ème mn, ou le boulet de canon d’Adlane Gue- dioura en fin de match à la 84ème mn, n'ont pas pu tromper la vigilance du portier camerou- nais - auteur d'une excellente performance. Le Cameroun qui reçoit la Zambie lors de son pro- chain match, aura l'occasion de bonifier ce bon point pris à l'ex- térieur. Au contraire de l'Algérie qui est déjà sous pression. Dans cette poule, les Super eagles ont réalisé une belle performance en

allant prendre trois points à Ndola et en s’imposant dans l’antre des Chipolopolo sur le score de 2 buts à 1. Ainsi, les Zambiens ont entamé de la plus mauvaise des manières la cam- pagne du dernier tour élimina- toire de la Coupe du monde Russie 2018. Au courant du mois de novembre 2016, les Ni- gérians recevront chez eux les Algériens, tandis que les Zam- biens se déplaceront pour af- fronter les Camerounais, avec l’obligation d’une victoire.

G.A

tourcyclistecHantalbiya

Toutestfinprêtàjour-Jmoins2

C’estsurunenotedesatisfactiontotaleques’estachevéladernièreréunionpréparatoiredela 16èmeédition

duTourcyclisteinternationalChantalBiyaprévuedu12au16octobre2016.

Le top départ
Le top départ

L e 6 octobre 2016, les membres du Comité d’or- ganisation de l’épreuve se

sont retrouvés autour d’oumarou Tado - le secrétaire général du mi- nistère des Sports et de l’educa- tion physique, pour les derniers réglages. Pour ce qui est de la participation, Honoré Yossi - le président de la Fédération came-

caf

rounaise de cyclisme a confirmé

que « toutes les équipes étran- gères invitées, ont confirmé leur

participation ». La Côte d’ivoire, le Maroc et le Rwanda représen- teront l’Afrique. Le Cameroun va aligner deux équipes. Les cyclistes qui étaient en Côte d’ivoire ont re- trouvé la tanière le 7 octobre à Mbalmayo où se déroule le stage

bloqué depuis le 18 septembre

2016. « Les enfants sont entrain de monter en puissance au fil des jours. Actuellement, ils se com- portent très bien pour mieux aborder la compétition », relève

Dieudonné Ntep - l’entraîneur na- tional. L’europe alignera deux équipes françaises, une équipe suisse et une équipe slovaque. innovation pour innovation, il n’y aura pas de critérium. Cette épreuve a été remplacée par un spectacle grandeur nature au cours de laquelle seront présen- tées les équipes. Ce show se dé- roulera le 12 octobre 2016 à la place de l’indépendance de Yaoundé. Pour ce qui est des fi- nances, oumarou Tado recom- mande qu’ils soient utilisés à bon escient et que l’épineuse question des primes des cyclistes camerou- nais soit réglée au plus vite. en tout cas, que cela soit fait avant

le premier coup de pédale. Rap- pelons que pour cette 16 ème édi- tion du Tour cycliste international Chantal Biya, l’étape Ambam- oyem a été annulée pour des rai- sons budgétaires. Le Belge Jean Pierre Coppennelle, désigné par l’union cycliste internationale, présidera le jury des commissaires de course. 4 étapes sont prévues. La première se déroulera le 13 oc- tobre entre Yaoundé et Bafia. La seconde étape sera courue le 14 octobre sur l’axe routier Yaoundé- ebolowa. La troisième partira de Ngolbang-Zoétélé le 15 octobre, avec l’arrivée à Meyomessala en passant par Sangmélima. La 16 ème édition du Tour cycliste internatio- nal Chantal Biya s’achèvera le 16 octobre 2016 par le trajet Sang- mélima-Yaoundé, avec l’apo- théose au boulevard du 20 mai.

GabrielAMBOMO

yaounde LacommunautéasonnouveauSg Gabriel essoa eloa G abriel essoa eloa a été installé le 6 octo-
yaounde
LacommunautéasonnouveauSg
Gabriel essoa eloa
G
abriel essoa eloa a été installé le 6 octo-
bre 2016 par Gilbert Tsimi evouna - le
délégué du gouvernement auprès de la
communauté urbaine de Yaoundé. C'était au cours
d'une cérémonie très courue à laquelle prenait part
le ministre Jean Claude Mbwentchou de l'Habitat
et du Développement urbain. Agé de 55 ans, ce
natif de l'arrondissement de Batchenga dans le dé-
partement de la Lékié est un administrateur civil
principal. Avant sa nomination, il officiait comme
préfet du département du Haut-Nkam dans la ré-
gion de l'ouest-Cameroun. Le nouveau patron de
l'administration à la communauté urbaine de
Yaoundé va désormais s'atteler à la coordination
des services et accompagner le délégué dans ses
missions de lutte contre le désordre urbain.

60ansen2017

IssaHayatoul’aannoncélorsdel’Assembléegénéraleextraordinaires’est

tenuele29septembre2016auCaireenEgypte.

i la Caf est deve- nue une institu- tion pérenne qui

fêtera sous peu ses 60 ans, c’est en grande partie grâce à nos sacrifices multiformes, ceux de nos devanciers et de partenaires commerciaux qui ont cru en nous depuis de nombreuses années ». Propos du président de la Caf, en présence du prési- dent de la Fifa - Gianni in- fantino, de la secrétaire générale de la Fifa - Fatma Samoura, et des délégués des 54 associations natio- nales membres de la Caf. De l’avis d’issa Hayatou, 2017 est une année qui marque également le début d’un nouveau cycle commercial pour les compétitions conti- nentales, offre le prétexte et les conditions pour une im- pulsion décisive. « C’est un

«S

chantier qui nous interpelle tous. Je ne doute pas un seul instant qu’ensemble, unis comme nous l’avons toujours été, nous saurons relever les défis du futur »,

a-t-il clamé. Cette Assem- blée générale extraordinaire était l’occasion de valider la mise en conformité des sta- tuts de la Caf avec ceux de la Fifa, et également de pourvoir aux positions sup- plémentaires désormais dé- volues à l’Afrique au sein du Conseil de la Fifa. « Nous

nous devons, tous ensem- ble, de poursuivre la ré- flexion, afin de nous projeter vers l’avenir et as- seoir définitivement l’arri- mage du football africain à la modernité que ce soit du point de vue règlementaire et structurel », a soupiré

issa Hayatou. Nous y tra-

vaillons inlassablement tous ensemble depuis des lus- tres. C’était aussi l’occasion pour le président de la Caf de réitérer sa gratitude à la Fifa pour l’appui et l’accom- pagnement multiformes, à travers les programmes de développement et les initia- tives de renforcement de ca- pacités des entraîneurs, arbitres et administrateurs africains. A la fin, le Came- rounais a rêvé du jour où une sélection africaine sera sacrée championne du

monde. « Ce qui, du point de vue de la valeur intrin- sèque, est loin d’être une

chimère », a-t-il justifié. La prochaine Assemblée géné- rale qui marquera le 60 ème anniversaire de la Caf aura lieu à la mi-mars 2017 à Addis-Abeba en ethiopie.

Jean-PierreBITONGO

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le 60 è m e anniversaire de la Caf aura lieu à la mi-mars 2017 à
le 60 è m e anniversaire de la Caf aura lieu à la mi-mars 2017 à
le 60 è m e anniversaire de la Caf aura lieu à la mi-mars 2017 à