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culture

EGO COMME X
Le n° 9 de la revue Ego
comme X est annoncé pour
juin 2003 avec une nouvelle
Le pari du contemporain maquette et dix-huit nouveaux
auteurs (184 p., 15 e ).
En attendant la parution à la
ne rencontre, celle de Geor- l’aident à concevoir un projet de
U ges Rousse à Châtellerault en galerie d’art contemporain, quand
rentrée de L’homme sans
talent, de Yoshiharu Tsuge,
1996, photographe plasticien dont en 2001, il achète une maison au maître de la manga d’auteur
il découvre le travail, suscite chez cœur de la Cité de l’écrit à Mont- encore inconnu en France,
Laurent Geneix l’envie de s’impli- morillon. L’Empreinte, lieu d’ex- l’éditeur angoumoisin publie,
quer davantage dans la photogra- position pour des créations d’artis- en juin, Palaces, de Simon
phie. Dès lors, il continue d’expo- tes utilisant les techniques de re- Hureau (152 p., 28 e ).
ser ses séries personnelles sur le production sur papier, ouvre ses
thème du paysage urbain mais tra- portes en mai 2002. Pour cette
vaille aussi comme assistant de deuxième saison, le choix de Lau-
communication à la Maison euro- rent Geneix s’est porté sur l’œuvre
péenne de la photo à Paris et pho- de Mario Giacomelli (1925-2000),
Exposition Mario Giacomelli
tographe free-lance. Prenant part à photographe italien, de renommée
à L’empreinte jusqu’au 9 juin
(14, place du Vieux-Marché, 86500 l’organisation du Mois de la photo, internationale. «On n’oublie pas
Montmorillon, 05 49 83 82 54). il pénètre dans l’univers des gale- une photo de Giacomelli, ce sont
Quarante autres photographies de
ries et côtoie des photographes à la des images fortes.» L’exposition,
Giacomelli seront exposées du 3
juillet au 31 août à la Maison-Dieu démarche artistique affirmée. prêt du collectionneur Jean-Claude
de Montmorillon. Autant de sources d’inspiration qui Meinioux et de la galerie parisienne
Berthet-Aittouarès, présente jus-
qu’au 9 juin un éventail du travail
de l’artiste. Les séminaristes, l’hos-
pice, les paysages, les amants et les
scènes de rue sont ses thèmes de
prédilection. «La noirceur domine
mais la volonté esthétique, la re- DU BAISER
cherche de lumière et le soin ap- Sylvie Laurens-Aubry,
porté aux tirages contrebalancent ingénieur d’études à Poitiers,
cet aspect.» a traduit de l’italien un
Tout en décrivant le petit monde de délicieux dialogue sur le
l’artiste – la vie de la petite ville de baiser écrit par Francesco
Senigallia – sujet universel, l’œuvre Patrizi vers 1560, où il est
de Giacomelli possède un côté ir- question d’amour divin,
d’amour humain et d’amour
réel par sa technicité. La recherche
bestial. Charles Melman signe
d’esthétisme, la composition et une
la préface et Pierre Laurens
distance avec le sujet donnent un fournit des repères très utiles
Mario Giacomelli

aspect pictural à son travail, qui le dans sa «petite introduction à


différencie de photographes amé- la philosophie du baiser».
ricains de son époque. Ed. Les Belles Lettres, coll.
Isabelle Hingand «Le corps éloquent», 92 p., 12 e

TWO FISH AU BALLET Poitiers-Indianapolis


ATLANTIQUE
es Rencontres internationales perfectionner leur technique, de se ABDELLATIF LAÂBI
La compagnie Two Fish, créée
en 2000 à Berlin par la L Henri Langlois ont permis
d’annoncer la création d’un di-
former aux développements tech-
nologiques de leur spécialité ou
A Angoulême, le peintre
Philippe Amrouche crée les
chorégraphe et danseuse
Angela Schubot et l’acteur plôme franco-américain de dou- d’en acquérir de nouvelles. éditions Emérence pour
Martin Clausen, est invitée à La blage entre les Universités d’In- Sont aussi prévus des séminaires et publier des livres d’artistes.
Rochelle par le Ballet dianapolis et de Poitiers, et d’un master class, notamment pour Il a illustré Vasque païenne ,
Atlantique – Régine Chopinot Institut de formation permanente transmettre des savoir-faire de l’in- un texte érotique que lui a
pour un spectacle
aux métiers du cinéma, avec la dustrie cinématographique qui sont confié le poète Abdellatif
chorégraphique en
participation de la ville de Poitiers, en voie d’extinction. D’autre part, Laâbi. Signature prévue
appartement (20-22 mai) et à la
chapelle Fromentin (23-24 mai).
de la French American Foundation il est question d’étudier la possibi- le 22 mai à la galerie MR,
Ce projet intitulé Christiane et de l’Université d’Indianapolis. lité de développer un centre de et exposition dans le cadre
Müller est conçu pour cinq Cet institut devrait accueillir, tout ressources regroupant les archives du colloque Art et histoire,
danseurs et performeurs. au long de l’année, des profession- cinématographiques disponibles à organisé par l’IUFM
Tél. 05 46 41 17 75 nels du monde entier, désireux de Indianapolis et à Poitiers. d’Angoulême.

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véritables toxicomanes étaient légions. Ils Penot-Lacassagne. Ce document impor-
ont hâté sa fin par de hautes doses de tant pour l’histoire est aussi révélateur des
laudanum.» Les “amis” ne tardèrent pas à mœurs littéraires de l’époque. Lire pour
réagir, violemment. D’autant que la revue cela les textes et notes de Pierre Boujut où il
produisait d’autres témoignages, notam- passe en revue la prose des «mépriseurs».
ment ceux de l’abbé Julien, du docteur Imaginez, une petite revue charentaise –

Artaud Latrémolière («J’ai parlé de Dieu avec


Antonin Artaud»), de Marie-Ange
donc physiquement et intellectuellement
provinciale – a osé s’emparer d’un auteur
Malausséna, sœur du poète, d’André Bre- aussi grand ! Bavardage ! Confusion ! Et
sans légende ton, ainsi que des lettres et textes inédits,
des dessins et photos, etc.
Pierre Boujut de répondre à ses détracteurs :
«Rétablir la vérité n’est pas incompatible
Faisant fi des attaques, La Tour de Feu avec l’exercice de la poésie. Nous n’avons
n décembre 1959, soit onze ans après étoffa son dossier et publia deux autres pas manqué de respect envers Antonin Ar-
E la mort dans des conditions sordides taud en essayant de le débarrasser des légen-
des, des tabous, des envoûtements et des
d’Antonin Artaud, de vives polémiques
ont suivi la parution du numéro consacré à erreurs dont il a été chargé, dont il s’est lui-
cet écrivain par La Tour de Feu, «revue même parfois chargé. Nous l’avons montré
internationaliste de création poétique» édi- sous toutes ses faces, au feu de ses contra-
tée à Jarnac. Cible principale : le docteur dictions mortelles, afin que personne ne
Gaston Ferdière, le médecin qui soigna puisse plus l’utiliser et que la paix règne
Artaud à l’hôpital psychiatrique de Rodez autour de son nom.
entre 1943 et 1946, celui qui lui administra Nous avons levé un grand interdit. […]
des électrochocs. Pour la première fois, ce Personne ne l’avait fait aussi radicale-
médecin expliquait dans une revue com- ment avant nous. […] Il est donc normal
ment il n’a pas «guéri» Artaud, mais com- que nous ayons été jugés, jaugés, pesés,
ment il l’a «rendu à la création artistique et toisés et même injuriés ! Mais nous avons
poétique» : «Oui, j’ai le droit d’affirmer en atteint notre but qui fut simplement d’hon-
toute sérénité et sans fausse modestie : nêteté et d’amitié.»
sans moi Artaud serait mort dans la stéri- D’autre part, La Tour de Feu démontre que
lité et le marasme ; sans moi les fameuses la distance “provinciale” permet non seule-
Lettres de Rodez et le Van Gogh n’auraient ment d’échapper aux coteries parisiennes –
jamais vu le jour.» Et d’accuser aussi : Pierre Boujut les qualifie de «jeux malpro-
«J’affirme qu’Artaud a été rendu véritable pres» – mais aussi de voir juste et de tra-
toxicomane par ses amis de la dernière numéros Artaud, en 1971 (n° 112) et en vailler avec un très haut niveau d’exigence
heure, ses néo-amis parmi lesquels les 1977 (n° 136). C’est ce dernier, le plus et de qualité. Ce que confirme Daniel
complet et introuvable comme les autres, Briolet aujourd’hui : «Force est de consta-
Ci-contre : que l’association des Amis de Pierre ter qu’une sorte de “hasard objectif” post-
Dessin d’Antonin Boujut et de La Tour de Feu ont fait surréaliste a conduit la revue à jouer un
Artaud publié en
cul de lampe par
réimprimer (par Plein Chant, à Bassac), rôle prémonitoire dans l’histoire des inter-
La Tour de Feu. avec le concours du CNRS (Centre de prétations du mythe Artaud.»
recherches sur le Surréalisme), en y ajou- J.-L. T.
tant un cahier comprenant trois articles de La Tour de Feu : «Artaud sans légende»,
réédition du cahier 136 (déc. 1977) par Les
présentation et d’actualisation de Daniel
Amis de Pierre Boujut et de La Tour de Feu
Briolet (universitaire, président de l’as- (11, rue Laporte-Bisquit, 16200 Jarnac)
sociation), Claire Paulhan et Olivier avec le concours du CNRS, 280 p., 20 e .

JEAN-FRANCOIS MATHÉ
Le ciel passant
« nstants, nous ne sommes pas reté risquée / corset d’équilibre.» idiot qu’elle», ceux dans les gre- QUANTA
I plus posés que vous dans le
monde.» Du livre gonflé de 101
Une ligne droite qui laisse éprou-
ver au fil des lignes, en prose ou en
niers d’été des petites filles qui
naissaient de leurs rires, et ceux
A Niort, l’association
Pour l’instant présente au
«pages d’air» émane une lucide et vers, le constant «frôlement du des vingt-sept amis poètes qui tra- Moulin du roc, jusqu’au 25
parfois grave sérénité. Dans Le ciel monde» et la fragilité de l’homme versent les cinq chapitres : Drano, avril, les photographies de
passant, son douzième ouvrage et du poète tant dans l’espace qu’il Rougerie, Bonnet, Dubrunquez, Quanta, groupe de recherche
publié aux éditions Rougerie, Prix habite que dans celui qu’il crée. Caradec, Martin, Heurtebise, de Liège (Roland Castro,
Kowalski de la ville de Lyon en «Marcheurs, danseurs / avaleurs Valin, Lades, Rousselot, etc. Frédéric Karikese, Eric
2003, Jean-François Mathé cerne de sabres de souffle / nous avan- Chargé d’ombre et de clarté, de Mathy, Vicky Roux), ainsi que
ce que peut bien être une vie de çons pour ouvrir / le temps terrible vent, d’azur, de giboulées, le Ciel les photographies de
poésie : «Mes pas ont choisi une qui nous tient.» passant de Jean-François Mathé ne Jean-Luc Renard et
ligne droite / comme un fil à ras Un temps croisé à d’autres destins, se laisse à aucun moment figer. Il Jean-Christophe Roudot.
terre / pour funambule débutant / d’autres fils de soie, celui de est regard vivant. Respirant. D. T. www.pourlinstant.com
mais cela suffit à l’aventure / légè- «l’idiote qu’il fallut marier à plus

■ L’ACTUALITÉ POITOU-CHARENTES ■ N° 60 ■ 11
culture
d’un même regard diffracté que ce frag-
ment de l’œuvre peut être vu». La série de
dessins et peintures “Quartiers d’hiver”
L’ordonnancement témoigne justement du besoin chez cet Hallgrimur Helgason :
Eany Meany Me, 1997.
artiste de fragmenter, structurer l’espace Coll. Frac Poitou-
de Titus-Carmel pour trouver l’architecture idéale. A la Charentes.

Soufflerie, Titus-Carmel a choisi d’agen-


« e lieu commande», il faut parfois cer cette série avec celle des cinquante
L faire le deuil de certains souhaits
pour «trouver gîte à son travail». Gérard
dessins de “Sables” et d’un tableau de la
série “Feuillée” en lien avec un de ses
Titus-Carmel pense l’organisation d’une thèmes de travail, celui du jardin et de
exposition avec ces mêmes idées de dé- l’efflorescence. «Le jardin est comme
coupage et d’ordonnancement qui carac- une parcelle du monde où l’on a sa place,
térisent ses œuvres. Un aperçu du travail un monde qui s’ordonnance.»
des six dernières années de ce peintre, Des livres de poètes, illustrés, exposés à
écrivain et graveur, est exposé à partir de la médiathèque, seront un moyen de per-
juin à Poitiers (médiathèque et Souffle- cevoir comment ce peintre cohabite avec
rie) et à Châtellerault (école d’art), dans l’écrivain et «comment penser le livre en
le cadre de L’œil écrit. Chaque site met lui donnant du dessin». Titus-Carmel
l’accent sur une spécificité mais «c’est souhaite aussi montrer le travail péri-
phérique à l’écriture d’un livre par la
présence de feuilles et de manuscrits,
témoins des sentiments d’hésitation et
d’atermoiement. La série d’estampes
Plus,
“Nielle” sur le thème du corps du Christ, si affinités…
exposée à l’école d’art de Châtellerault,
traduira son «besoin de penser autre- es artistes s’emparent de l’imagerie
ment, à l’envers». Cette exposition coïn-
cide avec la sortie de deux livres édités
D populaire, des logos, BD, dessins ani-
més et, au-delà du simple détournement,
par Le temps qu’il fait. Le premier, mettent au jour des récits cachés. Le Frac
Epars, regroupe les textes et poèmes Poitou-Charentes en a sélectionné douze
majeurs de Titus-Carmel ; le second, à dans sa collection – Jean-Luc André,
l’initiative de François-Marie Deyrolle, Delphine Coindet, Richard Fauguet,
directeur de l’Office du livre en Poitou- Hallgrimur Helgason, Bertrand Lavier, Petra
Charentes, réunit les textes les plus si- Mrzyk et Jean-François Moriceau, Bruno
gnificatifs écrits sur l’œuvre de cet ar- Peinado, Franck Scurti, Alain Séchas, Jim
tiste dans les trente dernières années. Shaw, Julia Wachtel – qu’il expose dans ses
Isabelle Hingand locaux à l’hôtel Saint-Simon (15, rue de la
Cloche verte, Angoulême) jusqu’au 10 mai.
Exposition à la médiathèque de Poitiers du
Tél. 05 45 92 87 01
1er au 30 juin, à la Soufflerie (rue Guillaume
IX à Poitiers) du 16 juin au 5 juillet, D’autre part, le Frac présente deux expo-
à l’école d’art de Châtellerault du 21 juin sitions au château d’Oiron : Martin
à la fin août.
Kippenberger et «L’altro mondo» qui réu-
Rencontres avec Gérard Titus-Carmel
le 17 juin à la médiathèque et le 18 juin
nit douze artistes internationaux. Jusqu’au
à la Soufflerie. 10 mai. Tél. 05 49 96 57 42

Vaches maigres
pour les archéologues ART MURAL
A Saint-Savin, le Centre international
n janvier 2001, une loi offrait enfin l’impatience des parlementaires qui ont d’art mural propose un grand
E un cadre légal à l’archéologie pré-
ventive en créant l’Institut national de
voté une diminution de 25% de la rede- nombre de formations, y compris
durant l’été, pour connaître et
vance en décembre 2002.
recherche en archéologie préventive «En outre, note l’archéologue Jean-Paul apprendre les techniques d’art
(Inrap) et en fixant son mode de finance- Nibodeau, le ministre de la Culture a mural.
ment par une redevance due par les demandé qu’il y ait moins de prescrip- www.artmural.org
aménageurs. Or le mode de calcul de tions, ce qui signifie moins de fouilles et
cette redevance est inadapté et génère un large patrimoine inexploré. Et la ré- CRÉATEURS DE BIJOUX
des cas de figure excessifs, notamment duction des budgets entraînera le chô- Au pied des tours de La Rochelle, un
des surcoûts très importants en milieu mage de nombreux CDD. Sur le chantier marché réunira pendant le week-end
rural. de la rue de la Marne, ce sont 13 CDD qui de la Pentecôte (7-9 juin) une
Un réaménagement de la loi était prévu seraient au chômage avec seulement 4 quarantaine de créateurs de bijoux
courant 2003 mais c’était sans compter CDI sur le terrain.» A.-G. T. venus de toute la France.

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Deux dessins de Mose publiés
par Fernand Hazan en 1955
dans Frivolités, album collectif.
L’Actualité a publié des dessins
originaux de Mose
dans ses n° 49, 51 et 53.

Mose sans parole


ose ne dessinera plus. Il est
M mort le 20 janvier 2003 à son
domicile de Lésigny-sur-Creuse, dans
la Vienne, à l’âge de 85 ans. Avec lui
disparaît un des pionniers du dessin
d’humour qui, avec Chaval, Bosc,
Maurice Henry, Testu ont renouvelé TEMPÊTE
le genre en France dans les années 50. SUR LE TWEED
«Le dessin sans parole que je pratique Où il est question de
de manière génétique vient directe- tribulations aéronautiques,
ment du cinéma muet. Charlot et d’agrippage aux ailes d’avion,
Buster Keaton ont été autant utiles de retour à l’anormal, de la
que Hitchcock», nous disait-il en 2001 façon d’apprécier la
(L’Actualité n° 51). Pendant quatorze cornemuse, de l’extase totale,
ans, Mose eut sa page dans Paris des rituels de lustrage, du
Match, et dans d’autres magazines à petit-déjeuner continental et
grand tirage. Depuis son installation de bien d’autres faits
dans le Haut-Poitou, il ne dessinait horrifiques et malicieux
plus pour la presse. Il publiait des dessinnés par Glen Baxter.
albums au Cherche Midi, parfois en Ed. Hoëbeke, 96 p., 24 e
compagnie des Humoristes Associés,
exposait, enseignait chaque été le des-
LE ROCHER ville, a imaginé «un voyage sin d’humour au Japon.
DU DRAGON romantique sur le Rhin», Fidèle aux rendez-vous de l’Ecole
Königswinter, petite ville exposition sur l’évolution de la d’arts de Châtellerault, il décou-
rhénane jumelée avec Cognac, notion de voyage depuis le XIXe vrait les travaux des jeunes artistes
est visitée depuis longtemps siècle. L’exposition présente avec toujours autant d’étonnement
par les peintres, poètes, des peintures, des estampes, et d’acuité. Sans jamais aucune
photographes et touristes pour des photos, des objets liés au condescendance.
son Drachenfels ou rocher du voyage mais aussi des Nous le comparions à cette petite
dragon. En s’appuyant sur les documents liés à la musique et sculpture japonaise qui trônait sur
représentations de cette roche aux légendes. sa cheminée : son sosie, nommé
volcanique, Elmar Scheuren, Au musée de Cognac jusqu’au Hoteï. Le dieu de la bonne humeur
conservateur du musée de la 25 mai. Tél. 05 45 32 07 25 et de la convivialité. J.-L. T.

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