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SUPPORT DE FORMATION SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 1

SUPPORT DE FORMATION SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

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Table des matières

1.

Introduction

4

1.1.

Vue d’ensemble

4

1.1.1.

Informatique décisionnelle

4

1.1.2.

Le datawarehouse

5

1.1.3.

SQL Server Integration Services (SSIS)

7

1.1.4.

SQL Server Analysis Services (SSAS)

8

1.1.5.

SQL Server Reporting Services (SSRS)

9

1.2.

Architecture de Reporting Service

10

1.2.1.

Mode Natif

10

1.2.1.1. Le serveur de rapport SSRS

11

1.2.1.2. Extensions d'authentification, de rendu, de données et de remise

12

1.2.1.3. L’Interface Web service SSRS

12

1.2.2.

Mode SharePoint

12

1.3.

Les spécificités de la version 2012

14

1.3.1.

Modèle sémantique BI

14

1.3.2.

Index columnstore

15

1.3.3.

Data Quality Services

16

1.3.4.

Power View

17

1.3.5.

Recherche sémantique

18

1.4.

PowerView : analyse interactive de données, navigation entre représentations

graphiques

19

1.5.

L'outil de développement BIDS

20

1.6.

Types de rapports : tableau, matrice, graphiques

21

2.

Conception d'un rapport

22

2.1.

Exploration des éléments de BIDS

22

2.2.

Configuration de base de l’environnement intégré de développement (IDE)

26

2.3.

Comprendre le Language de Définition des Rapports (RDL)

27

2.3.1.

Spécifications RDL

27

2.3.2.

Définition de schéma XML RDL

30

2.4.

Création de rapport à l'aide de l'assistant

33

2.5.

Paramétrage d'une source de données partagées

42

2.6.

Edition de

49

2.6.1.

Dataset

49

2.6.2.

Dataset

52

2.7.

Utilisation des Tablix et des jauges

52

2.7.1.

Utilisation des Tablix

52

2.7.2.

Utilisation des Jauges

53

2.8.

Ajout de calculs dans un rapport

54

2.8.1.

Ajout de champ calculé dans un rapport

54

2.8.2.

Ajout d’expression dans un rapport

58

2.9.

Paramètres de sélection. Filtres. Sous-états

62

2.9.1.

Paramètres de sélection

62

2.9.2.

Filtres

67

2.9.3.

Sous-états

70

3.

Enrichir ses rapports

77

3.1.

Exploration des données dans un rapport (drill

77

3.2.

Création d’un rapport Drill down

77

3.3.

Tris interactifs

79

Création d’un rapport Drill down 77 3.3. Tris interactifs 79 SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

3.4.

Navigation d'un rapport à

82

3.4.1.

Créer un explorateur de documents (Document MAP)

82

Pour ajouter des valeurs de groupe uniques à un explorateur de documents

83

3.5.

"Data Alert". Programmer une alerte sur un

83

4.

Finaliser et déployer les rapports

87

4.1.

Types d'exports et de rendus : XML, CSV, PDF, TIFF, PDF, Excel,

87

4.2.

Les spécificités 2012 : le format d'export OpenXML. Export vers PowerPoint pour

 

PowerView

88

4.2.1.

Le format d'export

88

4.2.2.

Export vers PowerPoint pour PowerView

90

4.3.

Report

91

4.3.1.

Installation de Report

92

4.3.2.

Utilisation de Report

93

4.4.

Création et publication d'un modèle de rapport

99

4.5.

Concevoir des tableaux et graphiques

99

4.5.1.

Concevoir des

99

4.5.2.

Concevoir des

108

4.6.

Publication rapports. Création de cache rapports. Abonnement et distribution de

 

111

4.6.1.

Publication rapports

111

4.6.2.

Création de cache rapports

114

4.6.3.

Abonnement et distribution de rapports

121

Autorisations d'abonnement aux rapports d'un serveur de rapports en mode natif

122

Désactivation des extensions de remise

122

4.7.

Administration. Gestionnaire de configuration. Sécurité,

122

4.7.1.

La sécurité

123

Gestion de compte

123

Le compte de service

124

Le compte de base de données

126

Rôles au niveau du système

128

Le compte de base de données 126 Rôles au niveau du système 128 SQL SERVER 2012

1. Introduction

1.1. Vue d’ensemble

1.1.1.Informatique décisionnelle

« L’informatique décisionnelle (ou BI pour Business Intelligence) désigne les moyens, les outils et les méthodes qui permettent de collecter, consolider, modéliser et restituer les données, matérielles ou immatérielles, d'une entreprise en vue d'offrir une aide à la décision et de permettre aux responsables de la stratégie d'entreprise d’avoir une vue d’ensemble de l’activité traitée. » Une entreprise est généralement composée de plusieurs services tels que les ressources humaines, les services comptabilité, marketing, commercial, technique… Tous conservent des informations propres à leurs fonctions : listes des clients, des employés, chiffres, emplois du temps… L’accumulation de ces données nécessite donc leur sauvegarde dans le but d’une future exploitation. On constate ainsi régulièrement que chaque service possède son tableau de bord, ce qui lui permet de mesurer les indicateurs de performance de l’entreprise (chiffre d’affaires, calculs de bénéfices à l’année…). Cependant, chaque service a bien souvent sa façon de stocker ses informations (par exemple dans un fichier Excel, une base de données relationnelle…), et sa manière de calculer les indicateurs, avec sa vérité et ses critères. Le but de la BI est d’apporter une vision globale des données de l’entreprise, afin de répondre aux problématiques de celle-ci ou, tout simplement, afin de l’évaluer. Pour y arriver, SQL Server 2012 met donc à disposition trois plateformes qui illustrent ce cheminement

disposition trois plateformes qui illustrent ce cheminement  SQL Server Integration Services (SSIS), qui permet

SQL Server Integration Services (SSIS), qui permet d’intégrer des données provenant de différentes sources pour les ranger dans un entrepôt central (datawarehouse).

sources pour les ranger dans un entrepôt central (datawarehouse). SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 4

SQL Server Analysis Services (SSAS), qui permet d’analyser les données, agrégées lors de SSIS, grâce à des fonctions d’analyse multidimensionnelle.

 SQL Server Reporting Services (SSRS), qui permet de créer, gérer et publier des rapports
 SQL Server Reporting Services (SSRS), qui permet de créer, gérer et publier des
rapports résultant des analyses réalisées lors de SSAS.
Moteur BDD de
SSIS
SSAS
SSRS
réalisées lors de SSAS. Moteur BDD de SSIS SSAS SSRS 1.1.2.Le datawarehouse La première étape d’un

1.1.2.Le datawarehouse

La première étape d’un projet BI est de créer un entrepôt central pour avoir une vision

globale des données de chaque service. Cet entrepôt porte le nom de datawarehouse. On peut également parler de datamart, si seulement une catégorie de services ou métiers est concernée. Par définition, un datamart peut être contenu dans un datawarehouse, ou il

peut être seulement issu

de celui-ci.

contenu dans un datawarehouse, ou il peut être seulement issu de celui-ci. SQL SERVER 2012 REPORTING
contenu dans un datawarehouse, ou il peut être seulement issu de celui-ci. SQL SERVER 2012 REPORTING

Un datawarehouse représente une base de données : les données étant intégrées, non volatiles, et historisées. Grâce à la plateforme SQL Server Integration Services (SSIS), cet entrepôt central sera rempli. Mais avant, il est indispensable de définir sa structure. Avant de remplir le datawarehouse dans SSIS, la conception de celui-ci s’impose. Viennent donc les notions de table de faits et table de dimension :

donc les notions de table de faits et table de dimension : Une table de dimension

Une table de dimension contient des colonnes, chaque colonne correspondant à un attribut. Une dimension organise ainsi les données contenues dans la table en fonction d’un domaine d’intérêt. Exemples de dimension : le temps, le lieu, le type de produit… Les colonnes d’une table de faits représentent les faits ou les mesures. Ses données sont généralement numériques, quantifiables et agrégeables. Exemples : un montant, une quantité de produits… Les mesures sont en fait les critères ou indicateurs que l’on veut étudier en fonction de différents axes ou dimensions. Une table de faits contient donc les mesures dont on a besoin, mais aussi les identifiants qui font référence aux tables de dimension situées tout autour de la table de faits. On parle alors de schéma en étoile, et parfois de schéma en flocon de neige quand le schéma s’étend encore plus. Une fois les dimensions et les faits identifiés, on crée les tables directement sur SQL Server, en tant que simples tables. Pour les différencier, on peut spécifier dans le nom s’il s’agit d’une table de faits ou de dimension. Le schéma du datawarehouse est, en fait, une simple base de données avec les tables de faits et de dimensions. Cette partie de conception demande une connaissance pointue des besoins et attentes de l’entreprise concernée. Il faut tout prendre en compte et poser les bonnes questions :

Arrivera-t-il que les dirigeants de l’entreprise changent d’avis sur la périodicité des rapports de leur activité (toutes les semaines au lieu de tous les mois par exemple) ? Au lieu d’avoir un compte rendu statique, basé sur des critères fixes, le but ici est d’apporter une plus grande liberté qui reposerait sur les désirs et les besoins des dirigeants. Après la conception du datawarehouse, vient son « remplissage » avec Integration Services.

du datawarehouse, vient son « remplissage » avec Integration Services. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

1.1.3.SQL Server Integration Services (SSIS)

SQL Server Integration Services est donc la première plateforme à aborder. Une fois la structure du datawarehouse définie, les données doivent être insérées. L’outil qui va permettre le remplissage de notre base est l’ETL (Extract-Transform-Load). Comme son nom l’indique, il commence par extraire les données provenant de différentes sources (Excel, MySQL…), les transforme si besoin est, puis les charge dans le datawarehouse.

si besoin est, puis les charge dans le datawarehouse. Ce processus se déroule en trois étapes

Ce processus se déroule en trois étapes :

Extraction des données à partir d’une ou plusieurs sources de données.

Transformation des données agrégées.

Chargement des données dans la banque de données de destination (datawarehouse).

Dans SSIS, on appelle package l’environnement dans lequel on travaille. On peut construire plusieurs packages Integration Services. Chaque package contient toutes les tâches d’intégration. L’enchaînement des tâches d’un package est orchestré par le flux de contrôle. Lorsqu’une tâche a pour objectif d’assurer la transformation des données, elle est nommée « tâche de flux de données ». A l’intérieur de cette tâche se trouve un flux de données contenant au minimum une source, une transformation et une destination

contenant au minimum une source, une transformation et une destination SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
contenant au minimum une source, une transformation et une destination SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

1.1.4.SQL Server Analysis Services (SSAS)

SQL Server Analysis Services est la plateforme qui permet de créer et gérer des structures multidimensionnelles. Pour cela, SSAS fournit des fonctions OLAP (On Line Analytical Processing) qui permettent, à partir des entrepôts de données, d’analyser l’activité de l’entreprise grâce à des statistiques : moyennes mobiles, coefficients de corrélation, valeurs cumulées… L’élément principal de l’infrastructure OLAP est le cube. C’est une base de données multidimensionnelle, qui permet l’analyse de ces données. Un cube reprend les mesures de la table de faits que l’on a pu établir lors de la conception du datawarehouse, et s’en sert pour effectuer des calculs, les mesures étant des données quantitatives. Les cubes OLAP ont les caractéristiques suivantes :

Analyser des données déjà agrégées et stockées selon les besoins de l’utilisateur.

Modéliser les données sous forme de dimensions et de mesures.

Capacité à manipuler de gros volumes de données agrégés en croisant différentes dimensions.

Un cube OLAP utilise les fonctions classiques d’agrégation : Min, Max, Count, Sum, mais peut être enrichi avec des calculs spécifiques complexes.

L’exemple suivant montre un cube simple à trois dimensions : Dimension Lieu, Dimension Article et dimension Saison .Les mesures peuvent être le nombre d’articles et/ou le chiffre d’affaire réalisé. Une dimension temps est usuellement utilisée.

.

réalisé. Une dimension temps est usuellement utilisée. . Le langage qui permet d’interroger les cubes OLAP

Le langage qui permet d’interroger les cubes OLAP est le langage MDX (Multidimensional Expressions). C’est aussi ce langage qui est utilisé par Analysis Services pour construire les cubes. Les analyses réalisées par les fonctions OLAP sont utilisées pour évaluer l’entreprise. Vient donc la notion de KPI. Les KPI (Key Performance Indicator) sont, comme leur nom l’indique, des indicateurs clés de performance qui montrent l’évolution de l’entreprise en matière de qualité et les objectifs

l’évolution de l’entr eprise en matière de qualité et les objectifs SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

à atteindre. Un KPI indique par une valeur ou une couleur (échelle prédéfinie) la tendance d’une mesure vis-à-vis des objectifs requis.

Fonctionnalités principales de SSAS

Création et gestion de couches sémantiques (OLAP, In-Memory, Direct Query).

Création d’indicateurs de performances.

Création de calculs avancés (analyses temporelles, analyses financières, …).

Création de hiérarchies dans les dimensions.

Gestion des rôles d’accès aux données.

Data Mining (exploration de données).

Restitution de données dans Excel.

de données).  Restitution de données dans Excel. Avantages de SSAS  Couche sémantique simple à

Avantages de SSAS

Couche sémantique simple à mettre en place.

Performances élevées et accès intuitifs aux données.

Outil de développement complètement intégré dans Visual Studio.

Connexions natives aux cubes dans Excel.

Gestion des connexions à partir d’un annuaire.

Accès par requêtes MDX (Multidimensional Expressions) pour les cubes OLAP.

Accès par requêtes DAX (Data Analysis Expressions) pour les cubes TABULAR.

DAX (Data Analysis Expressions) pour les cubes TABULAR. 1.1.5. SQL Server Reporting Services (SSRS) SSRS offre

1.1.5.SQL Server Reporting Services (SSRS)

SSRS offre un ensemble d’outils et de services prêts à l’emploi pour définir, gérer et déployer des rapports. Il fournit également des interfaces de programmation d'applications qui permettent d’étendre les rapports sous d’autres environnements. SSRS est une plate-forme serveur de rapports qui fournit des fonctionnalités de création de rapports pour différentes sources de données. Les outils Reporting Services fonctionnent au sein de l’environnement Microsoft Visual Studio et sont totalement intégrés aux outils et composants de SQL Server 2012. Reporting Services permet de créer des rapports de type interactif, tabulaire, graphique ou libre à partir de sources de données XML, relationnelles (SQL) et multidimensionnelles (OLAP).

sources de données XML, relationnelles (SQL) et multidimensionnelles (OLAP). SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 9

La phase de reporting est la plus importante des étapes de ce processus de collecte, stockage, transformation et manipulation de données. Cette dernière étape représente celle qui, aux yeux des utilisateurs, a le plus de valeur car elle permet de donner du sens au volume énorme de données qui s’accumulent chaque jour. Les rapports jouent un rôle essentiel dans la compréhension du marché et de la performance de l’entreprise.

1.2. Architecture de Reporting Service

Le serveur de rapports est la pièce maîtresse de l'installation de Reporting Services. Cette installation peut être déployée dans deux modes, à savoir, en mode natif ou en mode intégré SharePoint. Chaque mode a un moteur séparé et une architecture extensible. Il se compose d'une collection d'extensions à usage spécial qui gèrent l'authentification, le traitement des données, le rendu, et les opérations de livraison. Une fois déployé dans un mode, il ne peut être changé à l'autre mode. Il est possible d'avoir deux serveurs installés chacun dans un mode différent

1.2.1.Mode Natif

En mode natif, un serveur de rapports est un serveur d'applications autonome qui assure l'ensemble de l'affichage, de la gestion, du traitement et de la remise des rapports et des modèles de rapport. Il s'agit du mode par défaut pour les instances de serveur de rapports. Vous pouvez installer un serveur de rapports en mode natif en le configurant pendant l'installation ou une fois l'installation terminée. Le diagramme qui suit illustre l'architecture à trois niveaux d'un déploiement Reporting Services en mode natif. Il présente la base de données du serveur de rapports et les sources de données dans la couche Données, les composants de serveur de rapports au niveau intermédiaire, ainsi que les applications clientes et les outils intégrés ou personnalisés dans la couche de présentation. Enfin, il décrit le flux des demandes et des données entre les composants serveur en indiquant quels composants envoient et récupèrent du contenu dans une banque de données.

composants envoient et récupèrent du contenu dans une banque de données. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES
composants envoient et récupèrent du contenu dans une banque de données. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

Le serveur de rapports est implémenté en tant que service Microsoft Windows, appelé service Report Server, qui héberge un service Web, le traitement en arrière-plan et d'autres opérations. Dans l'application de console Services, le service est répertorié sous SQL Server Reporting Services (MSSQLSERVER). SSRS est ajouté comme une option au cours du processus d'installation de SQL Server. L'installation en mode natif de SSRS crée deux bases de données qui sont utilisées pour stocker les métadonnées rapport et gérer la performance ReportServer: C’est la base de données primaire qui stocke toutes les informations sur les rapports qui a été initialement fourni à partir des fichiers RDL utilisés pour créer et publier les rapports à la base de données ReportServer. En plus de présenter des propriétés (telles que les sources de données) et des paramètres de rapport, ReportServer stocke également la hiérarchie de dossiers et de l'information rapport de journal d'exécution. ReportServerTempDB: Cette base de données héberge les mises en cache des copies des rapports que vous pouvez utiliser pour augmenter les performances pour de nombreux utilisateurs simultanés. Par la mise en cache des rapports en utilisant un mécanisme de stockage non volatile, vous assurez- qu'ils restent à la disposition des utilisateurs, même si le serveur de rapports est redémarré. Les administrateurs de base peuvent utiliser des outils standards pour sauvegarder et restaurer ces deux bases de données. Une base de données supplémentaire peut être ajoutée après l'installation initiale de SSRS: la base de données RSExecutionLog. qui stocke des informations plus détaillées sur l'exécution du rapport, comme l'utilisateur qui a exécuté le rapport, le moment de l'exécution, et les statistiques de performance

La source de données et les bases de données du serveur de rapports peuvent être physiquement situées sur le même SQL Server, en supposant que la source de données est une base de données SQL Server. La source de données peut être un fournisseur de données pris en charge, tels que SQL Server, Oracle, Lightweight Directory Access Protocol (LDAP), Microsoft SharePoint List, SQL Azure et Analysis Services. Il est possible de configurer un serveur unique pour héberger à la fois le service Web du serveur de rapports, la base de données du serveur de rapports, ainsi que la source de données serveur SSRS. Cependant, ce n'est pas recommandé, sauf si vous avez une petite base d'utilisateurs

1.2.1.1. Le serveur de rapport SSRS

Le serveur de rapports SSRS joue le rôle le plus important dans le modèle SSRS. En travaillant au milieu, il est responsable de chaque demande du client pour le rendu de rapports ou pour effectuer une demande de gestion, telles que la création d'un abonnement. Le serveur de rapports peut être décomposé en plusieurs composantes, par type de fonction:

Interface de programmation

Couche d’Authentification (nouvelle dans SSRS 2008)

Traitement de rapport

Traitement de l'information

Rapport de rendu

Rapport de planification et de livraison

Le serveur de rapports comprend deux moteurs de traitement qui assurent les traitements préliminaire et intermédiaire des rapports ainsi que des opérations planifiées et de remise. Le processeur de rapports récupère la définition du rapport ou le modèle, combine des informations de mise en page avec des données provenant de l'extension pour le traitement des données et présente le rapport au format requis. Le processus de planification et de remise traite les rapports déclenchés par une planification et remet les rapports aux destinations cibles.

par une planification et remet les rapports aux destinations cibles. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

Le serveur de rapports prend en charge les types d'extensions suivants :

extensions d'authentification,

extensions pour le traitement des données,

extensions pour le traitement des rapports,

extensions de rendu et extensions de remise.

Un serveur de rapports nécessite au moins une extension d'authentification, une extension pour le traitement des données et une extension de rendu. Les extensions de remise et les extensions pour le traitement des rapports personnalisés sont facultatives, mais nécessaires si vous voulez prendre en charge la diffusion des rapports ou les contrôles personnalisés. Reporting Services fournit des extensions par défaut afin que vous puissiez utiliser toutes les fonctionnalités de serveur sans avoir à développer des composants personnalisés. Le tableau suivant décrit les extensions par défaut qui contribuent à une instance de serveur de rapports complète avec des fonctions prêtes à utiliser :

Type

default

Authentification

Une instance de serveur de rapports par défaut prend en charge l'authentification Windows, y compris l'emprunt d'identité et les fonctionnalités de délégation si elles sont activées dans votre domaine.

Traitement des données

Une instance de serveur de rapports par défaut contient des extensions pour le traitement des données pour les sources de données SQL Server, Analysis Services, Oracle, Hyperion Essbase, SAPBW, OLE DB, Parallel Data Warehouse et ODBC.

Rendu

Une instance de serveur de rapports par défaut contient des extensions de rendu pour les formats HTML, Excel, CSV, XML, Image, Word, liste SharePoint et PDF.

Remise

Une instance de serveur de rapports par défaut contient une extension de remise par messagerie et une extension de remise par partage de fichiers. Si le serveur de rapports est configuré pour l'intégration SharePoint, vous pouvez utiliser une extension de remise qui enregistre des rapports dans une bibliothèque SharePoint.

1.2.1.3. L’Interface Web service SSRS

L'interface de programmation, exposée comme interfaces de programmation d'applications de service Web .NET (API) et localisateur de ressources uniformes (URL) des méthodes d'accès, gère tous les rapports et toutes les demandes des clients, en entrée, de gestion. En fonction du type de demande, l'interface de programmation traite soit directement en accédant à la base de données ReportServer ou les transmet à un autre composant pour un traitement ultérieur. Si la demande est pour un rapport sur demande ou un instantané, le service Web transmet le rapport au processeur de rapports avant de livrer la demande dûment remplie au client ou le stocker dans la base de données ReportServer.

En mode SharePoint, un serveur de rapports doit s'exécuter dans une batterie de serveurs SharePoint .Les fonctionnalités de traitement de serveur de rapports, de rendu et de gestion sont représentées par un serveur d'applications SharePoint exécutant le service partagé

par un serveur d'applications SharePoint exécutant le service partagé SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 12

Reporting Services SharePoint et un ou plusieurs applications de service Reporting Services. Un site SharePoint fournit l'accès frontal au contenu et aux opérations du serveur de rapports. Le mode SharePoint requiert :

Masquer ou restaurer les mises à jour

Une version appropriée du Complément Reporting Services pour les produits SharePoint 2010.

Serveur d'applications SharePoint avec le service Reporting Services partagé installé et au moins une application de service Reporting Services.

et au moins une application de service Reporting Services. indice légende Description   Serveurs Web ou

indice légende

Description

 

Serveurs Web ou serveurs Web frontaux (WFE).Le complément Reporting Services doit être installé sur chaque serveur Web à partir duquel vous souhaitez utiliser les

1

fonctionnalités d'application Web, comme la visualisation de rapports ou les pages de gestion Reporting Services, pour effectuer des tâches telles que la gestion de sources de données ou des abonnements.

des tâches telles que la gestion de sources de données ou des abonnements. SQL SERVER 2012

2

Ce complément installe les points de terminaison URL et SOAP afin que les clients communiquent avec les serveurs d'applications, via le proxy de service Reporting Services.

 

Serveurs d'applications exécutant un service Reporting Services partagé. Le traitement de

3

rapports évolutif est géré dans le cadre de la batterie de serveurs SharePoint et par l'ajout du service Reporting Services à des serveurs d'applications supplémentaires.

 

Vous pouvez créer plusieurs applications de service Reporting Services, avec différentes

4

configurations, y compris des autorisations, du courrier électronique, un proxy et des abonnements.

5

Les rapports, les sources de données et les autres éléments sont stockées dans les bases de données de contenu SharePoint.

6

Les applications de service Reporting Services créent trois bases de données pour le serveur de rapports, les fonctionnalités d'alerte de données et les données temporaires. Les paramètres de configuration qui s'appliquent à l'ensemble des applications de service SSRS sont stockés dans le fichier RSReportserver.config.

1.3. Les spécificités de la version 2012

SQL Server 2012 propose certaines nouvelles fonctions qui améliorent et étendent ses fonctionnalités bien au-delà de SQL Server 20008 et 2008 R2. Et cela est particulièrement vrai dans le domaine de la Business Intelligence (BI), où les améliorations en matière de reporting et de capacités analytiques sont plus marquées. Cinq de ces fonctions méritent que les entreprises s’y attardent.

1.3.1.Modèle sémantique BI

entreprises s’y attardent. 1.3.1. Modèle sémantique BI SQL Server 2012 embarque un modèle sémantique BI (BI

SQL Server 2012 embarque un modèle sémantique BI (BI Semantic Model - BISM) afin de mettre à disposition un framework de conception pour doter certaines plates-formes analytiques et de reporting de fonctions de BI. Bien que BISM ne soit finalement pas un produit à part entière, il fournit la structure pour créer des modèles physiques dans SQL

entière, il fournit la structure pour créer des modèles physiques dans SQL SQL SERVER 2012 REPORTING

Server Analysis Services (SSAS) et PowerPivot pour Excel. Dans SSAS, vous pouvez créer deux types de modèles BISM : multidimensionnel ou tabulaire. Dans PowerPivot pour Excel, vous ne pouvez créer que des modèles tabulaires. Le modèle multidimensionnel offre une approche somme toute traditionnelle. Il est aligné sur Unified Dimensional Model (UDF) des versions précédentes de SSAS, avec les données organisées en cube et dimensions. Comme avec UDF, le modèle multidimensionnel s’appuie sur le langage Multidimensional Expressions (MDX) pour interagir avec les datastores multidimensionnels, proposant ainsi un environnement puissant pour effectuer des opérations analytiques complexes. Dans SQL Server 2012 se distingue le modèle tabulaire, qui à l’inverse du modèle multidimensionnel, organise les données dans des tables, avec des lignes et des colonnes, comme vous pouvez le trouver dans les bases de données relationnelles. De plus, ce modèle utilise le langage Data Analysis Expressions (DAX) pour accéder aux données et peut en extraire à partir d’un grand nombre de sources, telles que les SGBD, les cubes SSAS, les fichiers texte et les workbooks PowerPivot. Le modèle tabulaire a été lancé avec SQL Server 2008 R2, lors de la sortie de PowerPivot pour Excel et PowerPivot pour SharePoint. Le modèle s’adosse au moteur xVelocity (anciennement VertiPaq) pour cacher les données en mémoire tout mettant à disposition des algorithmes de compression et de scanning pour supporter les analyses de données haute-performance.

1.3.2.Index columnstore

de données haute-performance. 1.3.2. Index columnstore Cette technologie xVelocity nous amène à la 2e des 5

Cette technologie xVelocity nous amène à la 2e des 5 fonctions de BI de SQL Server 2012 : les index columnstore non clusterisés. Comme les technologies de ce type, un index columnestore est défini sur une ou plusieurs colonnes de tables. A l’inverse des indexes non clusterisés, la donnée existe dans un format en colonne. Autrement dit, la donnée dans chaque colonne indexée est stockée dans sa propre colonne à l’intérieur de l’index. Si une table contient plus d’un million de lignes, l’index est compartimenté en segments, mais la structure en colonne est conservée. Les index non clusterisés stockent les données en lignes. En plus de ce stockage en colonnes, les index dits columnstore utilisent les fonctions de stockage et de compression avancées de xVelocity. Ces fonctions peuvent améliorer les performances des requêtes effectuées pour extraire ou traiter de grand volume de données , ce type de requête généralement associé à l’entrepôt de données – où les données sont souvent groupées, filtrées, agrégées puis reliées à travers plusieurs tables. Les gains de performances sont souvent attribués au fait que seules les bonnes colonnes sont montées

sont souvent attribués au fait que seules les bonnes colonnes sont montées SQL SERVER 2012 REPORTING

en mémoire, les données en mémoire sont compressées plus efficacement, et les requêtes sont optimisées pour des traitements analytiques.

1.3.3.Data Quality Services

Pour que le reporting, l’analyse et l’entreposage soient efficaces, il faut que la donnée soit elle-même correcte. Mais extraire des données de plusieurs systèmes, dans un standard différent, est généralement source d’erreurs, de corruptions de données et d’incohérences. C’est justement là que Data Quality Services (DQS) entre en jeu. Nouveauté dans SQL Server 2012, DQS donne les outils adéquats pour résoudre les problèmes liés à l’inexactitude des données, leur incohérence et leur duplication. Les gestionnaires des données (data steward) ainsi que les professionnels de l’IT peuvent ainsi utiliser DQS pour nettoyer les données et s’assurer qu’elles sont adaptées à leur outil de BI ainsi qu’à leurs besoins métiers. L’environnement DQS comporte deux éléments : le Data Quality Server et le Data Quality Client. Le serveur prend en charge toutes les opérations lourdes. Il héberge le moteur DQS, stocke les informations liées au projet et gère les bases de connaissances. Une base de connaissance est un dossier au sein duquel l’information, ou la connaissance, est déposée. Elle identifie les potentielles inexactitudes des données et propose des mesures correctives. La base de connaissances comprend un ou plusieurs domaines, chacun contenant les connaissances pour un type spécifique de données. Par exemple, un domaine peut contenir les connaissances nécessaires pour s’assurer que les provinces canadiennes soient toutes référencées de la même façon et que seules les provinces correctement formées soient inclues. Le Data Quality Client propose une interface pour administrer DQS, gérer les bases de connaissances et contrôler les projets liés à la qualité des données qui font correspondre les connaissances aux données.

qualité des données qui font correspondre les connaissances aux données. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
qualité des données qui font correspondre les connaissances aux données. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
1.3.4. Power View Autre nouvelle fonction de BI : Power View , un add-in SQL

1.3.4. Power View

Autre nouvelle fonction de BI : Power View, un add-in SQL Server Reporting Services pour SharePoint Server. Power View s’appuie sur le framework Silverlight et propose aux utilisateurs des outils Web pour explorer les données et créer des rapports ad hoc à base de méthodes de visualisation de données enrichies. Créer un rapport Power View est identique à créer un tableau croisé dynamique dans Excel. Les utilisateurs travaillent toujours avec leurs données en cours et n’ont jamais à passer d’une vue à une autre, à l’inverse de Report Builder et Report Designer dans SQL Server Data Tools. Les utilisateurs lancent Power View d’un site SharePoint configuré avec l’add-in SSRS. SharePoint Server et SQL Server doit donc tous deux être installés. Un développeur ou un administrateur doit configurer au moins un modèle de donnée. Celui-ci sert d’interface entre les rapports et les sources de données, facilitant ainsi l’accès aux données requises, sans avoir à comprendre la structure de la donnée sous-jacente. Pour créer des rapports, les utilisateurs doivent seulement s’identifier dans le site SharePoint (via un navigateur qui supporte Silverlight), localiser le bon modèle de donnée dans une bibliothèque de documents ou une galerie PowerPivot et lancer Power View depuis ce modèle. Ils peuvent ensuite créer leurs rapports via de simples glisser-déposer.

Ils peuvent ensuite créer leurs rapports via de simples glisser-déposer. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
1.3.5. Recherche sémantique SQL Server a certes ses racines dans le monde des données structurées

1.3.5. Recherche sémantique

SQL Server a certes ses racines dans le monde des données structurées et relationnelles, mais plus que jamais, la BI comprend également des données non structurées dans ses traitements analytiques et ses rapports. SQL Server répond à cela et s’accommode du flux entrant de données non structurées en fournissant des fonctions de recherche plein texte, intégrées à la base de données. La recherche plein texte permet aux requêtes d’opérer des recherches sur les mots et non pas les données dans des colonnes, y compris les colonnes FileStream qui pointent sur les fichiers de données non structurées. Toutefois, SQL Server 2012 va plus loin avec la recherche sémantique, une fonction qui étend la recherche plein texte pour extraire et indexer de façon statistique les phrases clés des documents non structurés. La recherche sémantique va plus loin que la recherche plein texte en s’intéressant au sens du document plutôt que seulement à ses mots. Cela rend possible des fonctions, comme l’extraction automatique de tag, la découverte de contenus associés ou la navigation hiérarchique entre des contenus sur un sujet identique. La recherche sémantique aide à trouver des documents qui sont identiques ou liés à ceux recherchés. Une autre fonction de SQL Server 2012 rend cette recherche sémantique encore plus puissante : Filetable. Une FileTable est un type de table qui étend les fonctions de FileSteam pour supporter les API Win32. Chaque ligne représente un fichier ou un dossier et est accessible directement depuis une application Windows. Dans l’application, les fichiers et les dossiers apparaissent comme s’ils étaient stockés dans le système de fichiers, plutôt que dans la base de données. Associée à FileTable, la recherche sémantique devient un élément clé pour supporter des applications qui utilisent des données non structurées et extraire de l’information pertinente.

des données non structurées et extraire de l’information pertinente. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 18

1.4.

PowerView : analyse interactive de données, navigation entre représentations graphiques

Power View permet le BI libre-service (Self BI) en fournissant des rapports ad-hoc simples à

utiliser pour les utilisateurs professionnels et les décideurs. Power View fournit une exploration interactive de données, la visualisation et l'expérience de présentation. Power View est une application Silverlight basée sur un navigateur qui peut être lancé à partir de SharePoint 2010.

Les utilisateurs peuvent créer des visualisations riches et d'interagir avec les données de modèles Bism y compris:

Les modèles SSAS tabulaires déployés à l'instance SSAS en mode tabulaire disponibles dans SQL Server 2012 RTM.

Les classeurs PowerPivot déployés pour SharePoint 2010 Galerie PowerPivot.

Les modèles SSAS tabulaires et PowerPivot sont basés sur le moteur VertiPaq (moteur en mémoire d'analyse), qui est maintenant renommé xVelocity.

Un moteur SSAS MOLAP, sur la base de la conversation avec le gestionnaire des produits SSRS

Présentation toujours prête

Export des rapports Power View vers PowerPoint et interaction avec lui à travers cette interface

Sur la base de modèles tabulaires

Expérience de conception visuelle

Ruban Similaire à celui de MS Office.

commutation des modes de visualisation des données faciles en tout temps. Pas de design particulier par rapport à l'exécution.

Lors de la création des visualisations de données commencent toujours par une table, puis basculer entre les différentes visualisations disponibles telles matrices, graphiques à bulles, un bar et des graphiques linéaires, et même petit ensemble de plusieurs graphiques.

Filtrage facile et mise en évidence des données, car Power View connaît les relations

entre les données basées sur les métadonnées sous-jacentes.

Tri facile des tables, des matrices, barres et à colonnes, les graphiques et les petits ensembles de données par ordre croissant ou décroissant sur les attributs ou les mesures.

Performance

o Power View récupère les lignes nécessaires à la visualisation des données. Même si la table sous-jacente contient des millions de lignes, Power View ne récupère que les lignes nécessaires pour la visualisation lors de l’exécution.

Requêtes

o Power View exécute des requêtes DAX sur les modèles tabulaires.

o Power View exécute des requêtes DAX sur les modèles tabulaires. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES
1.5. L'outil de développement BIDS Les frontières séparant les administrateurs système, DBA et les développeurs

1.5. L'outil de développement BIDS

Les frontières séparant les administrateurs système, DBA et les développeurs sont floues.

Les produits sont souvent extensibles par code ou ont, au moins, le potentiel pour créer des fonctionnalités qui vont bien au-delà de l'offre traditionnelle. SSRS est une telle application. Les jours de la Microsoft Management Console (MMC) sont comptés et seront éclipsées par la nouvelle interface en bloc, l'IDE. Cependant, les administrateurs système, les DBA et les concepteurs de rapports ont dû se familiariser avec cette nouvelle façon d'effectuer leurs tâches au jour le jour. Comme vous le savez sans doute, vous pouvez créer des rapports pour SSRS dans Visual Studio 2005 et plus, ou dans BIDS / SSDT. Pour rappeler ces abréviations, le concepteur inclus avec SSRS 2005 grâce à la version 2008 R2 a été étiqueté comme Business Intelligence Development Studio (BIDS). Cependant, dans la version 2012, Microsoft a décidé de ré-étiqueter le concepteur comme SQL Server Data Tools (SSDT) en raison de l'inclusion de fonctionnalités telles que l'intégration de développement avec des environnements SQL Azure. La possibilité d'utiliser SSDT / BIDS est avantageuse pour les développeurs Visual Studio, parce que maintenant ils peuvent utiliser le même IDE pour la création de rapports et de développement d'applications SQL Server 2005 introduit deux nouveaux environnements de gestion et de développement, BIDS, un sous-ensemble de Visual Studio 2005 et SSMS. Dans SQL Server 2008, 2008 R2 et 2012, ces applications ont été améliorées pour améliorer l'intégration de la conception et la fonctionnalité de gestion dans un ensemble commun d'outils. Maintenant que vous avez développé vos requêtes et procédures stockées, vous pouvez transformer votre attention sur les outils disponibles pour signaler les concepteurs lorsque SQL Server est installé. Au cours des prochains chapitres, nous allons nous familiariser avec les outils de conception du rapport avant de montrer comment créer un rapport complet SSRS. Les sujets qui seront traités sont les suivants:

o

Les éléments de SQL Server Data Tools (SSDT / BIDS)

o

Le rôle de RDL dans SSRS avec le code d'échantillon à partir de différents objets de rapport qu'il contrôle

o

Création d'une source de données et ensemble de données

o

Définition de paramètres de requête et de rapport

de données o Définition de paramètres de requête et de rapport SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

o

Discuter de la pagination des rapports

o

Définir des expressions et des filtres pour montrer comment vous pouvez les utiliser ensemble pour contrôler le contenu du rapport et la mise en forme

o

Les propriétés de mise en œuvre de tableau matriciel, nouvelles dans SSRS 2008, qui étendent la fonctionnalité de plusieurs régions de données en combinant ligne de regroupement et colonne groupement

o

Création d'échantillons de données de région : la liste, Textbox, Table, Rectangle, Matrix, graphique et Image

o

Implémentation de Cartes, des barres de données, de Sparklines et d’indicateurs, qui offrent tous des éléments de style du tableau de bord les plus sophistiqués pour des rapports

SDT/BIDS est l'outil utilisé pour développer des rapports. Il fournit une interface intuitive basée sur le produit Visual Studio de Microsoft qui a été utilisé par les développeurs depuis de nombreuses années. La version de BIDS SQL Server 2012 a quelques améliorations agréables de l'interface utilisateur pour concevoir, développer et tester des rapports.

1.6. Types de rapports : tableau, matrice, graphiques

et tester des rapports. 1.6. Types de rapports : tableau, matrice, graphiques SQL SERVER 2012 REPORTING

2. Conception d'un rapport

2.1. Exploration des éléments de BIDS

Dans BIDS, un ou plusieurs projets contiennent tous les rapports et sources de données partagées. Un projet regroupe physiquement et logiquement les rapports ensemble, et maintient des propriétés spécifiques à ce projet. Ces propriétés permettent au projet de travailler indépendamment des autres projets. Tous les projets créés sont eux-mêmes contenus dans une solution. Une solution est tout simplement une collection d'un ou plusieurs projets qui sont mis à la disposition de Visual Studio. Une seule solution peut contenir un projet d'application Web Reporting Services, un projet intégration des services et un projet Analysis Services ainsi qu’un projet Windows ou Web.

Les deux outils de données SQL Server Data Tools (SSDT) et Business Intelligence Development Studio (BIDS) sont des raccourcis vers l'exécutable devenv.

(BIDS) sont des raccourcis vers l'exécutable devenv . Nous allons maintenant montrer comment exploiter BIDS pour

Nous allons maintenant montrer comment exploiter BIDS pour créer une solution et un projet de Reporting Services. Pour créer une solution, vous aurez besoin d'avoir BIDS chargé. Naviguez vers le raccourci pour charger le fichier exécutable devenv en choisissant

Démarrer »Tous les programmes» Microsoft SQL Server 2012 »SQL Server. Data Tools

»Tous les programmes» Microsoft SQL Server 2012 »SQL Server. Data Tools SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES
Tout au long de ce document, nous pouvons nous référer à SSDT comme BIDS parce

Tout au long de ce document, nous pouvons nous référer à SSDT comme BIDS parce que la plupart des initiatives de développement à l'aide de cet outil sont liées à la Business Intelligence. Cependant, BIDS et SSDT sont des termes interchangeables. Une fois que vous avez BIDS ouvert, vous pouvez obtenir le nouvel écran de projet en sélectionnant Fichier, puis Projet dans le cadre du sous-menu Nouveau de la barre de menu ou simplement en cliquant sur le bouton Nouveau projet sur la page de démarrage comme indiqué après :.

le bouton Nouveau projet sur la page de démarrage comme indiqué après :. SQL SERVER 2012
le bouton Nouveau projet sur la page de démarrage comme indiqué après :. SQL SERVER 2012

La boîte de dialogue « Nouveau projet » s’ouvre. Sélectionnez Project « Reporting Server » sous « Modèles installés » de « Business Intelligence». Si tel est le premier projet que vous avez créé, le nom du projet par défaut « Rapport de Projet1 ». L'emplacement du projet peut être un lecteur local ou un emplacement réseau. Dans ce cas, c:\Users\administrateur\documents\visual studio 2010\projects

Par défaut, la solution est nommée selon le nom du projet, Rapport Project1, comme le montre la Figure ci-dessous. Si vous cochez l’option « Créer un répertoire pour la solution » dans la boîte de solution, vous pouvez ajouter un nouveau répertoire à l'emplacement de base. Dans ce cas, choisissez le nom de la solution. Après avoir cliqué sur OK, le projet et la solution sont créés, et vous pouvez créer des éléments de rapport et les sources de données au sein du projet

de rapport et les sources de données au sein du projet Exemple Solution : solution1 rapport

Exemple Solution : solution1 rapport : rapport de projet1

Exemple Solution : solution1 rapport : rapport de projet1 Si vous savez où les rapports vont

Si vous savez où les rapports vont être déployés, il est considéré comme une bonne pratique d'ajouter quelques paramètres importants de propriété de projet: le dossier cible dans lequel déployer les rapports sur le serveur SSRS, et l'URL du serveur SSRS. Vous pouvez visualiser et définir ces propriétés en utilisant l'Explorateur de solutions, dont la fenêtre affiche la solution ouverte et les projets qu'elle contient, ainsi que tous les rapports et d'autres objets des individuels des projets contenus dans la solution. Par défaut, BIDS localise l'Explorateur de solutions sur le côté droit de l'environnement, mais il peut être amarré ou flottant dans un endroit différent. Si vous ne le voyez pas, cliquez sur Afficher « Explorateur de Solutions » dans la barre de menu.

cliquez sur Afficher « Explorateur de Solutions » dans la barre de menu. SQL SERVER 2012
Mettez en surbrillance le projet dans l'Explorateur de solutions et choisissez Projet »Propriétés dans le

Mettez en surbrillance le projet dans l'Explorateur de solutions et choisissez Projet »Propriétés dans le menu (ou cliquez droit sur le projet et sélectionnez Propriétés)

cliquez droit sur le projet et sélectionnez Propriétés ) pour voir une fenêtre similaire à la

pour voir une fenêtre similaire à la suivante :

) pour voir une fenêtre similaire à la suivante : La propriété TargetReportFolder contrôle le dossier

La propriété TargetReportFolder contrôle le dossier qui est créé pour stocker les rapports déployés et les sources de données sur le serveur SSRS. Vous pouvez utiliser les propriétés Target Folder DataSource et TargetDatasetFolder pour stocker les sources de données de projets spécifiques et des ensembles de données partagées. La propriété TargetServerURL est l’URL du serveur Web SSRS (.La propriété TargetServerURL est sous la forme http://servername/ReportServer. Dans ce cas, le serveur Web SSRS est localhost).

. Dans ce cas, le serveur Web SSRS est localhost) . SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

2.2.

Configuration de base de l’environnement intégré de développement (IDE)

Maintenant que vous avez une nouvelle solution et un nouveau projet pour contenir les rapports que vous allez construire, il est temps de personnaliser l’environnement de développement (IDE - Integrated development environment). En tant que concepteur de rapport, vous allez passer de nombreuses heures à regarder les pixels qui sont vos créations, il est donc important de mettre en place l'environnement exactement comme vous le voulez. La configuration idéale pour la conception de rapports est un choix personnel. Certains préfèrent les paramètres d'affichage à haute résolution avec chaque barre d'outils de conception disponibles toujours en vue au sein de l'environnement, tandis que d'autres préfèrent les barres d'outils non épinglées et un double écran mis en place à une résolution inférieure. Quelle que soit votre préférence, il est facile de manipuler les outils de conception au sein de l'IDE pour personnaliser votre configuration. En plus de l'Explorateur de solutions, vous pouvez utiliser plusieurs outils communs au sein de l'IDE pour concevoir des rapports

La boîte à outils: Contient tous les objets de rapport, comme les matrices et les tables des données des régions. Les données des régions sont les objets de rapport définis dans l'environnement de conception de rapports SSRS qui contiennent les valeurs de champ de l'ensemble de données. La fenêtre Propriétés: Ici, vous définissez les valeurs pour les différentes propriétés de mise en forme et de regroupement pour les éléments de rapport. La fenêtre Liste d'erreurs: Vous aurez besoin lors de la résolution des erreurs de rapport. Les types de données incompatibles et l'utilisation incorrecte des fonctions sont des problèmes communs qui se posent lors de la conception des rapports. La fenêtre Liste d'erreurs est l'endroit idéal pour voir les détails de ces erreurs. La fenêtre Rapport de données: Cette fenêtre contient les champs intégrés, les sources de données, les ensembles de données, des images et des informations sur le terrain que vous avez défini pour le rapport.

et des informations sur le terrain que vous avez défini pour le rapport. SQL SERVER 2012
et des informations sur le terrain que vous avez défini pour le rapport. SQL SERVER 2012

2.3. Comprendre le Language de Définition des Rapports (RDL)

Report Definition Language (RDL) est une représentation XML d'une définition de rapport SQL Server Reporting Services. Une définition de rapport contient les informations d'extraction de données et de mise en page d'un rapport. La spécification RDL est composée d'éléments XML qui sont conformes à une grammaire XML créée pour Reporting Services. Vous pouvez ajouter vos propres fonctions personnalisées pour contrôler les valeurs, les styles et la mise en forme des éléments de rapport en accédant à des assemblys de code dans les fichiers de définition de rapport. Le langage RDL favorise l'interopérabilité des produits commerciaux de création de rapports en définissant un schéma commun qui permet l'échange de définitions de rapport. Les protocoles ou les interfaces de programmation qui fonctionnent avec XML peuvent être utilisés avec le langage RDL. Les caractéristiques du langage RDL sont les suivantes :

Schéma XML pour les définitions de rapport

Format d'échange pour les entreprises et les fournisseurs tiers

Schéma extensible et ouvert qui prend en charge des éléments personnalisés et des espaces de noms supplémentaires.

et des espaces de noms supplémentaires. 2.3.1 . Spécifications RDL SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
et des espaces de noms supplémentaires. 2.3.1 . Spécifications RDL SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 28
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2.3.2 . Définition de schéma XML RDL Un fichier RDL (Report Definition Language) SQL Server
2.3.2 . Définition de schéma XML RDL Un fichier RDL (Report Definition Language) SQL Server

Un fichier RDL (Report Definition Language) SQL Server Reporting Services est validé à l'aide d'un fichier XSD (XML Schema Definition).Le schéma définit les règles indiquant où des éléments RDL peuvent se produire dans un fichier .rdl. Un élément inclut son type de données et sa cardinalité, c'est-à-dire le nombre d'occurrences autorisées. Un élément peut être simple ou complexe. Un élément simple n'a pas d'éléments enfants ni d'attributs. Un élément complexe a des enfants et éventuellement des attributs. Par exemple, le schéma inclut l'élément RDL ReportParameters, qui est le type complexe ReportParametersType. Par convention, un type complexe d'un élément correspond au nom de l'élément suivi du mot Type. Un élément ReportParameters peut être contenu par l'élément Report (type complexe) et peut contenir des éléments ReportParameter. Un type

(type complexe) et peut contenir des éléments ReportParameter . Un type SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

ReportParameterType est un type simple qui ne peut avoir d'autres valeurs que les valeurs suivantes : Boolean, DateTime, Integer, Float et String. Le XSD RDL est disponible dans le fichier ReportDefinition.xsd, situé dans le dossier Extras sur le CD-ROM du produit. Il est également disponible sur le serveur de rapports à l'adresse URL suivante : http://servername/reportserver/reportdefinition.xsd.

L’élément « Rapport »(Report) est l'élément le plus haut ou la racine qui a tous les éléments de l'enfant ou les éléments requis pour le traitement des rapports, des éléments nécessaires pour définir la mise en page du rapport, etc. comme spécifié ci-dessous :

mise en page du rapport, etc. comme spécifié ci-dessous : A l'intérieur de l'élément Sources de

A l'intérieur de l'élément Sources de données, vous aurez des éléments DataSource multiples

pour chaque source que vous avez définie dans le rapport de données. Chaque élément DataSource contient DataProvider, ConnectionString, SecurityType, etc. comme vous pouvez le voir ci-dessous:

SecurityType , etc. comme vous pouvez le voir ci-dessous: <DataSources> <DataSource

<DataSources> <DataSource Name="Pro_SSRS"> <DataSourceReference>Pro_SSRS</DataSourceReference> <rd:SecurityType xmlns:rd="http://schemas.microsoft.com/SQLServer/reporting/reportdesigner">None< /rd:SecurityType> <rd:DataSourceID

xmlns:rd="http://schemas.microsoft.com/SQLServer/reporting/reportdesigner">eb8b1

3c2-6115-4332-ac0a-474074c64b43</rd:DataSourceID>

</DataSource>

</DataSources>

A l'intérieur de l'élément DataSets vous aurez des éléments de Dataset multiples pour chaque

ensemble de données que vous avez définies dans le rapport. Chaque élément contient Dataset Query et Fields élément. A l'intérieur de l'élément Fields, vous aurez des éléments

de champ multiples, qui mappe le champ de base de données comme indiqué ci-dessous:

multiples, qui mappe le champ de base de données comme indiqué ci-dessous: SQL SERVER 2012 REPORTING

<DataSet Name="DataSet2"> <Query> <DataSourceName>Pro_SSRS</DataSourceName> <CommandText>select top 10 count(diag.dscr) as DiagVisits, count(distinct patid) as [Patient Count],diag.dscr as Diagnosis from trx inner join chargeinfo on trx.chargeinfoid = chargeinfo.chargeinfoid inner join diag on chargeinfo.diagtblid = diag.diagtblid INNER JOIN Services ON Trx.ServicesTblID = Services.ServicesTblID INNER JOIN Employee ON ChargeInfo.EmployeeTblID = Employee.EmployeeTblID where (Trx.TrxTypeID = 1) AND (Services.ServiceTypeID = 'v') group by diag.dscr order by diagvisits desc</CommandText> <rd:UseGenericDesigner xmlns:rd="http://schemas.microsoft.com/SQLServer/reporting/reportdesigner">true</rd:UseGenericDesigner> </Query> <Fields> <Field Name="DiagVisits"> <DataField>DiagVisits</DataField> <rd:TypeName

xmlns:rd="http://schemas.microsoft.com/SQLServer/reporting/reportdesigner">System.Int32</rd:TypeName>

</Field> <Field Name="Patient_Count"> <DataField>Patient Count</DataField> <rd:TypeName

xmlns:rd="http://schemas.microsoft.com/SQLServer/reporting/reportdesigner">System.Int32</rd:TypeName>

</Field>

<Field Name="DiagNosis"> <DataField>Diagnosis</DataField> <rd:TypeName xmlns:rd="http://schemas.microsoft.com/SQLServer/reporting/reportdesigner">System.String</rd:TypeName> </Field> </Fields> </DataSet>

</Field> </Fields> </DataSet> SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 32
</Field> </Fields> </DataSet> SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 32

2.4.

Création de rapport à l'aide de l'assistant

Les projets Reporting Services (RS) qui sont disponibles sont indiqués dans l'interface utilisateur. Les deux types de RS projets disponibles dans SSDT sont présentés dans la capture d'écran suivante:

SSDT sont présentés dans la capture d'écran suivante: Voici une brève description des deux types de

Voici une brève description des deux types de projets Report Server dans l'image précédente.

Assistant Projet Report Server Lorsque vous choisissez l'option Assistant Projet Report Server, la création de rapport est e mode assisté. Cela crée automatiquement un projet de serveur de rapports. L'assistant vous guide avec des instructions à travers les pages de l'assistant pour créer une source de données; un ensemble d'informations d'identification de la source de données; une requête pour extraire des données dont vous avez besoin pour le rapport; ajouter une table ou une matrice, spécifier les données du rapport, grouper et agréger les données; ajouter des thèmes et un aperçu des données. Vous pouvez apporter des modifications au rapport en utilisant le concepteur et les propriétés du projet de rapport. Projet Report Server Lorsque vous choisissez Projet Report Server, la fenêtre du concepteur de rapport sera affichée. Les propriétés du projet s’appliquent à tous les rapports et toutes les sources de données partagées. Elles peuvent être vues par un clic droit sur le projet et en choisissant Propriétés.

être vues par un clic droit sur le projet et en choisissant Propriétés . SQL SERVER
être vues par un clic droit sur le projet et en choisissant Propriétés . SQL SERVER
être vues par un clic droit sur le projet et en choisissant Propriétés . SQL SERVER

Les deux types de projets utilisent le concepteur de rapport. Le concepteur de rapport hébergé en SSDT fournit les moyens pour mener à bien les tâches liées aux services d'information suivants:

o

Le volet Rapport de données pour organiser et modifier les données utilisées dans votre rapport

o

vues à onglets pour la conception et l'aperçu de la conception du rapport interactif

Seul le mode assisté sera abordé dans cette partie .Un exemple de création de projet de Report Service

Cliquez sur Assistant Projet Report Server. Changer, éventuellement, le nom par défaut du projet Rapport1, par exemple à RSPW2012 et cliquez sur OK. Cela crée un dossier pour le projet et l'emplacement des fichiers dans c:\users\<Nom d'utilisateur>\Documents\Visual Studio 2010\Projects.

Studio 2010\Projects .  L’assistant est lancé .Cliquer sur suivant SQL

L’assistant est lancé .Cliquer sur suivant

Studio 2010\Projects .  L’assistant est lancé .Cliquer sur suivant SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
Studio 2010\Projects .  L’assistant est lancé .Cliquer sur suivant SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

L'assistant vous emmène à la page « Sélectionner la source de données » de l’Assistant Rapport, comme suit:

de données » de l’ Assistant Rapport, comme suit: Notez que le projet a des dossiers

Notez que le projet a des dossiers pour les sources de données partagées et les Datasets. Partagé.Il y a aussi un dossier pour les rapports.

Le nom par défaut est Datasource1, et vous pouvez choisir un autre. Ici, c’est DSNW. Cliquez sur la liste déroulante « Type », pour choisir le type de base de

données. : Par exemple « Microsoft SQL Server » et appuyer sur « Modifier »

: Par exemple « Microsoft SQL Server » et appuyer sur « Modifier » SQL SERVER
: Par exemple « Microsoft SQL Server » et appuyer sur « Modifier » SQL SERVER

Vous remarquerez peut-être que vous pouvez utiliser un serveur de rapports Model. Bien que vous ne puissiez pas créer un modèle de rapport du serveur en utilisant SSDT, vous pouvez toujours utiliser des modèles de rapport à partir des versions antérieures de SQL Server.

Cliquez sur Microsoft SQL Server. Le champ de chaîne de connexion est encore vide. Cliquez sur le bouton Modifier à droite du champ vide. La fenêtre Propriétés de connexion sera affichée. Sélectionner les entrées appropriées comme indiqué; pour le nom du serveur, type d'authentification, et récupérer le nom d'une base de données dans la liste déroulante. Vous verrez northwind dans la liste déroulante Base de données parce que nous avons téléchargé la base de données de l'échantillon et attaché à l'instance SQL Server(Eventuellement tester la connexion)

Appuyer sur « OK » pour valider les propriétés de connexion

.

.

« OK » pour valider les propriétés de connexion . .  Appuyer sur « suivant

Appuyer sur « suivant »dans la grille « Sélectionner la source de données »

sur « suivant » dans la grille « Sélectionner la source de données » SQL SERVER
sur « suivant » dans la grille « Sélectionner la source de données » SQL SERVER

La fenêtre « Concevoir une requête » sera affichée, qui a un volet vide pour la chaîne de requête (une place pour une instruction SQL) et un bouton « Générateur de requête », qui, lorsqu'il est cliqué, fait apparaître une zone de conception où une instruction SQL peut être construite, à partir des tables / vues. Nous utiliserons le « générateur de requête » pour construire la requête :

1. Cliquer sur le bouton « Générateur de requête »

: 1. Cliquer sur le bouton « Générateur de requête » 2. Cliquer sur l’icône «
: 1. Cliquer sur le bouton « Générateur de requête » 2. Cliquer sur l’icône «

2. Cliquer sur l’icône « Ajouter une table »

3. Choisir la table ; par exemple Customers , maintenir la touche contrôle appuyée et

4. Choisir la table , par exemple Orders

5. Appuyer sur le bouton « Ajouter »

6. Appuyer sur le bouton « Fermer »

7. Cocher les champs retenus à partir des tables ajoutées

8. Appuyer sur « OK »

à partir des tables ajoutées 8. Appuyer sur « OK » Les champs retenus ici sont

Les champs retenus ici sont

CustomerID , CompanyName et Address de la table Customers

EmployeeID , RequiredDate,ShippedDate et Freight de la table Orders Avec une jointure entre les deux tables

et Freight de la table Orders Avec une jointure entre les deux tables SQL SERVER 2012

La requête est, maintenant, construite à partir de l’assistant

SELECT

Orders.EmployeeID, Orders.RequiredDate, Orders.ShippedDate, Orders.Freight

FROM

Customers.CustomerID, Customers.CompanyName, Customers.Address,

Customers INNER JOIN Orders ON Customers.CustomerID = Orders.CustomerID

JOIN Orders ON Customers.CustomerID = Orders.CustomerID  Appuyer sur « Suivant »  choisir le type

Appuyer sur « Suivant »

choisir le type de rapport : ici Tabulaire et cliquer sur « Suivant »

choisir le type de rapport : ici Tabulaire et cliquer sur « Suivant » SQL SERVER
choisir le type de rapport : ici Tabulaire et cliquer sur « Suivant » SQL SERVER

Sélectionner un élément dans les « Champs disponibles » , ouis cliquer sur un des boutons « Page » , « Groupe » ou « Détails » pour remplir la fenêtre des « Champs affichés ». Cela arrange les pages du rapport et groupe les données avec des détails sélectionnés. Cela devrait également vider le volet des « champs disponibles ». Cliquez sur Suivant.

le volet des « champs disponibles ». Cliquez sur Suivant.  Dans choix de la mise

Dans choix de la mise en page du tableau , accepter la valeur par défaut « En escalier » , cocher les cases : « Inclure les sous totaux », et « Activer l’exploration vers le bas » , puis cliquer sur suivant .

Activer l’exploration vers le bas » , puis cliquer sur suivant .  SQL SERVER 2012
Activer l’exploration vers le bas » , puis cliquer sur suivant .  SQL SERVER 2012

Dans la fenêtre Choisir Style, faire un choix. Ici, le style « Entreprise » a été choisi. Chaque style n’est différent de l'autre que dans le thème;puis « suivant »

de l'autre que dans le thème ;puis « suivant »  Choisir la version du serveur

Choisir la version du serveur de rapport, le serveur de rapport et le dossier de déploiement puis cliquer sur suivant

le serveur de rapport et le dossier de déploiement puis cliquer sur suivant SQL SERVER 2012
le serveur de rapport et le dossier de déploiement puis cliquer sur suivant SQL SERVER 2012

Affichage de la grille de fin de l’assistant, avec possibilité d’aperçu du rapport. Cliquer sur « Terminer »

avec possibilité d’aperçu du rapport. Cliquer sur « Terminer » SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
avec possibilité d’aperçu du rapport. Cliquer sur « Terminer » SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

2.5. Paramétrage d'une source de données partagées

Une source de données de rapport spécifie un nom et des informations de connexion. Reporting Services prend deux types de sources de données en charge : incorporée et partagée. Une source de données incorporée est définie dans une définition de rapport et utilisée uniquement par ce rapport. Une source de données partagée est disponible sur un

serveur de rapports ou un site SharePoint et est définie sous la forme d'un élément distinct et peut être utilisée par plusieurs rapports Le même exemple que précedemment sera repris pour illustrer le paramétrage d’une source de données partagée.

Cliquez sur Assistant Projet Report Server. Changer, éventuellement, le nom par défaut du projet Rapport1, par exemple à RSPW2012Shared et cliquez sur OK. Cela crée un dossier pour le projet et l'emplacement des fichiers dans c:\users\<Nom d'utilisateur>\Documents\Visual Studio 2010\Projects.

Studio 2010\Projects .  L’assistant est lancé .Cliquer sur suivant SQL

L’assistant est lancé .Cliquer sur suivant

Studio 2010\Projects .  L’assistant est lancé .Cliquer sur suivant SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
Studio 2010\Projects .  L’assistant est lancé .Cliquer sur suivant SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

L'assistant vous emmène à la page « Sélectionner la source de données » de l’Assistant Rapport, comme suit:

de données » de l’ Assistant Rapport, comme suit: Notez que le projet a des dossiers

Notez que le projet a des dossiers pour les sources de données partagées et les Datasets. Partagé.Il y a aussi un dossier pour les rapports.

Le nom par défaut est Datasource1, et vous pouvez choisir un autre. Ici, c’est DSNW. Cliquez sur la liste déroulante « Type », pour choisir le type de base de

données. : Par exemple « Microsoft SQL Server » et appuyer sur « Modifier »

« Microsoft SQL Server » et appuyer sur « Modifier » Vous remarquerez peut-être que vous

Vous remarquerez peut-être que vous pouvez utiliser un serveur de rapports Model. Bien que vous ne puissiez pas créer un modèle de rapport du serveur en utilisant SSDT, vous pouvez toujours utiliser des modèles de rapport à partir des versions antérieures de SQL Server.

des modèles de rapport à partir des versions antérieures de SQL Server. SQL SERVER 2012 REPORTING

Cliquez sur Microsoft SQL Server. Le champ de chaîne de connexion est encore vide. Cliquez sur le bouton Modifier à droite du champ vide. La fenêtre Propriétés de connexion sera affichée. Sélectionner les entrées appropriées comme indiqué; pour le nom du serveur, type d'authentification, et récupérer le nom d'une base de données dans la liste déroulante. Vous verrez northwind dans la liste déroulante Base de données parce que nous avons téléchargé la base de données de l'échantillon et attaché à l'instance SQL Server(Eventuellement tester la connexion)

Appuyer sur « OK » pour valider les propriétés de connexion

.

sur « OK » pour valider les propriétés de connexion . .    Cocher l’option

.

 

Cocher l’option

 

«

Transformer en

une source de données partagée », puis appuyer sur

«

suivant »dans la

grille « Sélectionner

la source de

 

La

fenêtre

«

Concevoir

source de    La fenêtre « Concevoir une requête » sera affichée, qui a un

une requête » sera affichée, qui a un volet vide pour la chaîne de requête (une place pour une instruction SQL) et un bouton « Générateur de requête », qui, lorsqu'il est cliqué, fait apparaître une zone de conception où une instruction SQL peut être construite, à partir des tables / vues.

où une instruction SQL peut être construite, à partir des tables / vues. SQL SERVER 2012

Saisir la requête suivante comme chaîne de requête SELECT Customers.CustomerID, Customers.CompanyName, Customers.Address, Orders.EmployeeID, Orders.RequiredDate, Orders.ShippedDate, Orders.Freight FROM Customers INNER JOIN Orders ON Customers.CustomerID = Orders.CustomerID

JOIN Orders ON Customers.CustomerID = Orders.CustomerID  Appuyer sur « Suivant »  choisir le type

Appuyer sur « Suivant »

choisir le type de rapport : ici Tabulaire et cliquer sur « Suivant »

choisir le type de rapport : ici Tabulaire et cliquer sur « Suivant » SQL SERVER
choisir le type de rapport : ici Tabulaire et cliquer sur « Suivant » SQL SERVER

Sélectionner un élément dans les « Champs disponibles » , ouis cliquer sur un des boutons « Page » , « Groupe » ou « Détails » pour remplir la fenêtre des « Champs affichés ». Cela arrange les pages du rapport et groupe les données avec des détails sélectionnés. Cela devrait également vider le volet des « champs disponibles ». Cliquez sur Suivant.

le volet des « champs disponibles ». Cliquez sur Suivant.  Dans choix de la mise

Dans choix de la mise en page du tableau , accepter la valeur par défaut « En escalier » , cocher les cases : « Inclure les sous totaux », et « Activer l’exploration vers le bas » , puis cliquer sur suivant .

Activer l’exploration vers le bas » , puis cliquer sur suivant .  SQL SERVER 2012
Activer l’exploration vers le bas » , puis cliquer sur suivant .  SQL SERVER 2012

Dans la fenêtre Choisir Style, faire un choix. Ici, le style « Entreprise » a été choisi. Chaque style n’est différent de l'autre que dans le thème;puis « suivant »

de l'autre que dans le thème ;puis « suivant »  Choisir la version du serveur

Choisir la version du serveur de rapport, le serveur de rapport et le dossier de déploiement puis cliquer sur suivant

le serveur de rapport et le dossier de déploiement puis cliquer sur suivant SQL SERVER 2012
le serveur de rapport et le dossier de déploiement puis cliquer sur suivant SQL SERVER 2012

Affichage de la grille de fin de l’assistant, avec possibilité d’aperçu du rapport. Cliquer sur « Terminer »

d’aperçu du rapport. Cliquer sur « Terminer » Dans le cas de source de données partagées,
d’aperçu du rapport. Cliquer sur « Terminer » Dans le cas de source de données partagées,

Dans le cas de source de données partagées, SSDT a créé un fichier spécial , avec une extension en .rds , relatif à la source de données partagées.

Description

Source de données incorporées

Source de données Partagées

La connexion de données est incorporée dans la définition de rapport.

×

 

Le pointeur vers la connexion de données sur le serveur de rapports est incorporé dans la définition de rapport.

 

×

Gestion sur le serveur de rapports

×

×

Obligatoire pour les datasets partagés

 

×

Obligatoire pour les composants

 

×

partagés   × Obligatoire pour les composants   × SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 48

Les sources de données partagées sont utiles lorsque vous disposez de sources de données que vous utilisez souvent. Il est recommandé d'utiliser des sources de données partagées dans la mesure du possible. Celles-ci permettent de gérer plus facilement les rapports et l'accès aux rapports, et de sécuriser davantage les rapports et les sources de données auxquelles ils accèdent. Dans le Générateur de rapports, vous ne pouvez pas créer de source de données partagée. Vous pouvez rechercher et sélectionner une source de données partagée à partir du serveur de rapports Dans le Concepteur de rapports, vous ne pouvez pas rechercher une source de données partagée située sur le serveur de rapports. Vous pouvez créer des sources de données partagées dans le cadre d'un projet au sein de l'Explorateur de solutions, puis déterminer s'il convient de les déployer sur un serveur de rapports.

2.6. Edition de requêtes.

Comme cela a été spécifié auparavant ; il y a deux types de datasets : incorporé ou partagé. L’édition des requêtes sera effectuée différemment selon le type de Dataset.

2.6.1.Dataset incorporé.

selon le type de Dataset. 2.6.1. Dataset incorporé. Le dataset est incorporé dans le rapport (ici

Le dataset est incorporé dans le rapport (ici Reporrt1.rdl)

La première méthode d’édition des requêtes consiste à utiliser SSDT et visualiser le code du rapport :

Ouvrir le projet avec SSDT

Cliquer droit sur le rapport

Sélectionner « Afficher le code »

Modifier l’item « CommandText »

Répercuter l’information sur la liste des champs

« CommandText »  Répercuter l’information sur la liste des champs SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES
« CommandText »  Répercuter l’information sur la liste des champs SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

<DataSets> <DataSet Name="DataSet1"> <Query>

<DataSourceName>DataSource1</DataSourceName>

<CommandText>SELECT

Customers.CompanyName, Customers.Address, Orders.EmployeeID, Orders.RequiredDate, Orders.ShippedDate, Orders.Freight

Customers.CustomerID,

FROM

Customers INNER JOIN

Orders ON Customers.CustomerID = Orders.CustomerID</CommandText> <rd:UseGenericDesigner>true</rd:UseGenericDesigner> </Query> <Fields> <Field Name="CustomerID"> <DataField>CustomerID</DataField> <rd:TypeName>System.String</rd:TypeName> </Field> <Field Name="CompanyName"> <DataField>CompanyName</DataField> <rd:TypeName>System.String</rd:TypeName> </Field> <Field Name="Address"> <DataField>Address</DataField> <rd:TypeName>System.String</rd:TypeName> </Field> <Field Name="EmployeeID"> <DataField>EmployeeID</DataField>

<rd:TypeName>System.Int32</rd:TypeName>

</Field> <Field Name="RequiredDate"> <DataField>RequiredDate</DataField> <rd:TypeName>System.DateTime</rd:TypeName>

</Field> <Field Name="ShippedDate"> <DataField>ShippedDate</DataField> <rd:TypeName>System.DateTime</rd:TypeName> </Field> <Field Name="Freight"> <DataField>Freight</DataField> <rd:TypeName>System.Decimal</rd:TypeName> </Field> </Fields> </DataSet> </DataSets>

La deuxième méthode d’édition des requêtes consiste à utiliser « Report Builder » pour éditer le rapport:

Cliquer droit sur le rapport dans l’explorateur Windows

Choisir « Ouvrir avec », puis « Microsoft Sql Server Report Builder 3.0 »

Choisir « Ouvrir avec », puis « Microsoft Sql Server Report Builder 3.0 » SQL SERVER
 Cliquer droit sur le dataset défini dans « Datasets », puis « Dataset Properties

Cliquer droit sur le dataset défini dans « Datasets », puis « Dataset Properties »

dans « Datasets », puis « Dataset Properties »  Dans l’onglet « Query » ,

Dans l’onglet « Query » , modifier la requête directement ou via le concepteur de requête « Query Designer »

Dans l’onglet « Fields » , Modifier , éventuellement les champs ; puis valider

par

« OK »

» , Modifier , éventuellement les champs ; puis valider par « OK » SQL SERVER
» , Modifier , éventuellement les champs ; puis valider par « OK » SQL SERVER

2.6.2.Dataset partagé.

La méthode d’édition des requêtes consiste à utiliser SSDT

d’édition des requêtes consiste à utiliser SSDT  Double cliquer sur le dataset partagé, dans SSDT

Double cliquer sur le dataset partagé, dans SSDT

Sélectionner l’onglet « Requête » et modifier la requête dans la zone requête directement ou à travers le « Concepteur de requête »

Répercuter les modifications sur la liste des champs dans l’onglet « Champs »

Puis valider par « OK »

2.7. Utilisation des Tablix et des jauges

2.7.1.Utilisation des Tablix

Utilisez la région de données de tableau matriciel pour afficher les champs à partir d'un ensemble de données soit en tant que données de détail ou comme données groupées dans une mise en page de grille ou de forme libre. Reporting Services fournit trois modèles pour une région de données de tableau matriciel que vous pouvez ajouter directement à partir de la boîte à outils: table, matrice et liste.

Table. Utilisez une table pour afficher des données de détail, organiser les données en groupes de lignes, ou les deux. Le modèle de tableau contient trois colonnes avec une ligne d'en-tête de table et une rangée de détails pour les données. La figure suivante montre le modèle de tableau initial, sélectionné sur la surface de conception:

tableau initial, sélectionné sur la surface de conception:  Matrice . Utilisez une matrice pour afficher

Matrice. Utilisez une matrice pour afficher des résumés de données agrégées, regroupées en lignes et colonnes, semblable à un tableau croisé dynamique vs tableau croisé. Le nombre de lignes et de colonnes pour les groupes est déterminé par le

Le nombre de lignes et de colonnes pour les groupes est déterminé par le SQL SERVER

nombre de valeurs uniques pour chaque rangée et colonne groupes. La figure suivante montre le modèle de matrice initiale, sélectionnée sur la surface de conception:

initiale, sélectionnée sur la surface de conception:  Liste. Utilisez une liste pour créer une disposition

Liste. Utilisez une liste pour créer une disposition libre. Vous n'êtes pas limité à une disposition de la grille, mais pouvez placer des champs librement à l'intérieur de la liste. Vous pouvez utiliser une liste pour concevoir un formulaire pour afficher de nombreux champs de dataset ou un conteneur pour afficher plusieurs régions de données côte à côte pour les données groupées. Par exemple, vous pouvez définir un groupe pour une liste; ajouter une table, un graphique et image; et les valeurs d'affichage dans le tableau et la forme graphique pour chaque valeur de groupe, comme vous pouvez pour un employé ou un dossier patient.

comme vous pouvez pour un employé ou un dossier patient. 2.7.2. Utilisation des Jauges La région

2.7.2.Utilisation des Jauges

La région de données de jauge est une région de données unidimensionnelle qui affiche une valeur unique dans votre dataset. Chaque jauge est toujours positionnée à l'intérieur d'un panneau de jauge, où vous pouvez ajouter des jauges enfants ou adjacentes. Vous pouvez créer au sein d'un panneau de jauge unique plusieurs jauges qui partagent des fonctions communes telles que le filtrage, le regroupement ou le tri.

Vous pouvez utiliser les jauges pour exécuter de nombreuses tâches dans un rapport :

Affichez des indicateurs de performance clés (KPI) dans une jauge radiale ou linéaire unique.

Placez une jauge au sein d'une table ou d'une matrice pour illustrer des valeurs à l'intérieur de chaque cellule.

Utilisez plusieurs jauges dans un panneau de jauge unique pour comparer les données des champs.

Il existe deux types de jauges : la jauge radiale et la jauge linéaire. L'illustration suivante présente les éléments de base d'une jauge radiale unique dans le panneau de jauge.

éléments de base d'une jauge radiale unique dans le panneau de jauge. SQL SERVER 2012 REPORTING
éléments de base d'une jauge radiale unique dans le panneau de jauge. SQL SERVER 2012 REPORTING

2.8.

Ajout de calculs dans un rapport

Le pouvoir réel derrière Reporting Services est sa capacité à utiliser de manière créative les groupes de données et des combinaisons d’éléments de rapport. Les calculs et le formatage conditionnel peuvent être ajoutés en utilisant un code de programmation simple à intermédiaire. Que vous soyez un développeur d'applications ou concepteur de rapport, l’ajout de calculs dans les rapports vous permet de concevoir des rapports pour répondre aux besoins de vos utilisateurs et d’implémenter des fonctionnalités avancées de rapport.

2.8.1.Ajout de champ calculé dans un rapport

Vous spécifiez un champ calculé manuellement en créant une expression. Les champs calculés peuvent être utilisés pour créer de nouvelles valeurs qui n'existent pas dans la source de données. Un champ calculé peut, par exemple, représenter une nouvelle valeur, un ordre de tri personnalisé pour un jeu de valeurs de champ ou un champ existant converti en type de données différent. Les champs calculés sont définis localement pour un rapport et ne peuvent pas être enregistrés dans le cadre d'un dataset partagé. L’ajout de champ calculé peut être fait via Report Builder ou SSDT. Il est plus aisé de le faire via Report Builder. IL sera illustré sur un dataset dont la source est la base Northwind

Ajout de champ calculé via Report Builder

Ajout d’une source de donnée qui pointe sur la base Northwind

d’une source de donnée qui pointe sur la base Northwind  Ajout d’un dataset incorporé avec

Ajout d’un dataset incorporé avec la requête sql suivante

SELECT

dbo.Customers.CompanyName,

dbo.Customers.City,

dbo.Customers.Country,

SELECT dbo.Customers.CompanyName, dbo.Customers.City, dbo.Customers.Country, SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 54

dbo.Products.ProductName, dbo.[Order Details].UnitPrice, dbo.[Order Details].Quantity, dbo.[Order Details].Discount FROM dbo.Orders INNER JOIN dbo.[Order Details] ON dbo.[Order Details].OrderID = dbo.Orders.OrderID INNER JOIN dbo.Customers ON dbo.Orders.CustomerID = dbo.Customers.CustomerID INNER JOIN dbo.Products ON dbo.[Order Details].ProductID = dbo.Products.ProductID

ON dbo.[Order Details].ProductID = dbo.Products.ProductID Les champs définis sont comme suit SQL SERVER 2012

Les champs définis sont comme suit

= dbo.Products.ProductID Les champs définis sont comme suit SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 55
 Pour ajouter un champ calculé, sélectionner l’onglet « Fields » du dataset, puis appuyer

Pour ajouter un champ calculé, sélectionner l’onglet « Fields » du dataset, puis appuyer sur le bouton « Add », puis choisir « Calculated Field »,

le bouton « Add » , puis choisir « Calculated Field »,  Une nouvelle ligne,

Une nouvelle ligne, vide, est ajoutée. Saisir le nom du champ calculé dans la zone « Field Name » , Par exemple MontantTotal, puis cliquer sur le bouton de fonction

f x

MontantTotal , puis cliquer sur le bouton de fonction f x  Dans la zone «

Dans la zone « Category » , choisir « Fields(…) » et écrire l’expression de calcul dans la zone « Set expression for value » puis valider par « OK »

dans la zone « Set expression for value » puis valider par « OK » SQL
L‘expression utilisée ici est =Fields!UnitPrice.Value * Fields!Quantity.Value * (1 - Fields!Discount.Value) ( Montant

L‘expression utilisée ici est =Fields!UnitPrice.Value * Fields!Quantity.Value * (1 - Fields!Discount.Value) ( Montant Total = Prix unitaire * Quantité * ( 100% - remise)

Montant Total = Prix unitaire * Quantité * ( 100% - remise) Le champ MontanTotal est

Le champ MontanTotal est maintenant défini (avec l’expression « Expr » qui signifie expression ) et est disponible dans le dataset

Ajout de champ calculé via SSDT

Dans SSDT , cliquer droit sur le rapport contenant le dataset incorporé , puis

« Afficher le code »

sur le rapport contenant le dataset incorporé , puis « Afficher le code » SQL SERVER
 Dans Le source de code affiché, ajouter un tag « Field » dans le

Dans Le source de code affiché, ajouter un tag « Field » dans le tag Fields comme suit :

<Field Name="MontantTotal"> <Value>=Fields!UnitPrice.Value * Fields!Quantity.Value * (1 - Fields!Discount.Value)</Value> </Field>

- Fields!Discount.Value) </Value> </Field> 2.8.2. Ajout d’expression dans un rapport  Via SSDT

2.8.2.Ajout d’expression dans un rapport

Via SSDT , créer un projet de Reporting Services , sans Connexion partagée ni dataset partagé et actuellement sans rapport

, sans Connexion partagée ni dataset partagé et actuellement sans rapport SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES
 Cliquer droit sur le répertoire « Rapports » , puis « Ajouter » ,

Cliquer droit sur le répertoire « Rapports » , puis « Ajouter » , ensuite choisir « Nouvel élément »

puis « Ajouter » , ensuite choisir « Nouvel élément »  Choisir « rapport »,

Choisir « rapport », saisir le nom du rapport puis appuyer sur « Ajouter »

», saisir le nom du rapport puis appuyer sur « Ajouter »  Dans la boîte

Dans la boîte à outils, faire glisser l’élément de rapport voulu vers l’aire de conception

faire glisser l’élément de rapport voulu vers l’aire de conception SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
 Une boîte de dialogue s’ouvre pour saisir le nom du dataset (choisir incorporé) ,

Une boîte de dialogue s’ouvre pour saisir le nom du dataset (choisir incorporé) , définir une source de donnée , saisir la requête sql valider par OK

source de donnée , saisir la requête sql valider par OK  Ajouter les champs du
source de donnée , saisir la requête sql valider par OK  Ajouter les champs du

Ajouter les champs du dataset à l’aire de conception. Au besoin ajouter des colonnes

à l’aire de conception. Au besoin ajouter des colonnes Pour ajouter une expression à une zone

Pour ajouter une expression à une zone de texte

Au besoin ; ajouter une colonne à droite

En mode Conception, cliquez sur la zone de texte sur l'aire de conception à laquelle ajouter une expression.

de texte sur l'aire de conception à laquelle ajouter une expression. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

o

Pour une expression simple, tapez le texte affiché de l'expression dans la zone de texte. Par exemple, pour le champ de dataset Sales, tapez [Sales].

o

Pour une expression complexe, cliquez avec le bouton droit sur la zone de texte, puis sélectionnez Expression. La boîte de dialogue Expression s'affiche. Tapez ou créez interactivement votre expression après le signe égal (=) dans le volet d'expression ( Par exemple = =Fields!UnitPrice.Value*Fields!Quantity.Value*(1- Fields!Discount.Value), puis cliquez sur OK.

Fields!Discount.Value), puis cliquez sur OK. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 61
Fields!Discount.Value), puis cliquez sur OK. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 61
Fields!Discount.Value), puis cliquez sur OK. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 61

L'expression apparaît sur l'aire de conception sous la forme <<Expr>>.Donner un libellé dans la zone au-dessus

un libellé dans la zone au-dessus 2.9. Paramètres de sélection. Filtres. Sous-états Dans un

2.9. Paramètres de sélection. Filtres. Sous-états

Dans un rapport, un dataset représente des données de rapport retournées comme résultat de l'exécution d'une requête sur une source de données externe. Le dataset dépend de la connexion de données qui contient des informations sur la source de données externe. Les données elles-mêmes ne sont pas intégrées dans la définition de rapport. Un dataset contient une commande de requête, une collection de champs, des paramètres, des filtres et des options de données incluant notamment le respect de la casse et le classement.

2.9.1.Paramètres de sélection

Les valeurs disponibles, ou des valeurs valides, fournissent aux utilisateurs une liste de valeurs possibles pour un paramètre de rapport. En tant qu'auteur du rapport, vous pouvez fournir des valeurs valides à partir d'une requête spécialement conçue pour récupérer un ensemble de valeurs à partir de la source de données, ou vous pouvez fournir un ensemble prédéfini de valeurs. En liant un ensemble de valeurs disponibles à une requête de dataset qui est utilisée lorsque le rapport est traité, vous vous assurez- que seules les valeurs qui existent dans la base de données peuvent être choisies dans la liste déroulante.

L’exemple ci-après crée un rapport qui présente une liste déroulante des noms disponibles dans Salesperson de la base de données SQL Server AdventureWorks2012. Vous pouvez définir une propriété de table pour afficher un message quand il n'y a pas de lignes dans le

de table pour afficher un message quand il n'y a pas de lignes dans le SQL

jeu de résultats pour la valeur du paramètre sélectionné. Lorsque vous choisissez un nom et affichez le rapport, le rapport montre les ventes réalisées par un vendeur déterminé. La requête est la suivante :

SELECT ppc.Name as Category, soh.SalesPersonID , soh.OrderDate AS [Date], DATENAME(weekday, soh.OrderDate) as Weekday, soh.SalesOrderNumber AS [Order], pps.Name AS Subcat, pp.Name as Product, SUM(sd.OrderQty) AS Qty, SUM(sd.LineTotal) AS LineTotal FROM Sales.SalesPerson sp INNER JOIN Sales.SalesOrderHeader AS soh ON sp.BusinessEntityID = soh.SalesPersonID INNER JOIN Sales.SalesOrderDetail AS sd ON sd.SalesOrderID = soh.SalesOrderID INNER JOIN Production.Product AS pp ON sd.ProductID = pp.ProductID INNER JOIN Production.ProductSubcategory AS pps ON pp.ProductSubcategoryID = pps.ProductSubcategoryID INNER JOIN Production.ProductCategory AS ppc ON ppc.ProductCategoryID = pps.ProductCategoryID GROUP BY ppc.Name, soh.OrderDate, soh.SalesOrderNumber,

pps.Name, pp.Name,

soh.SalesPersonID

HAVING

soh.SalesPersonID = (@BusinessPersonID)

Création d’un rapport avec la requête citée ci-dessus

o Création de la source de données o Création du dataset, avec la variable requête
o
Création de la source de données
o
Création du dataset, avec la variable
requête
BusinessPersonID intégrée dans la
du dataset, avec la variable requête BusinessPersonID intégrée dans la SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
o Sélection du type de rapport : Par exemple Matrice o Conception de la matrice
o Sélection du type de rapport : Par exemple Matrice o Conception de la matrice
o
Sélection du type de rapport : Par exemple Matrice
o
Conception de la matrice
du type de rapport : Par exemple Matrice o Conception de la matrice SQL SERVER 2012
o Choix du style matrice o Fin de l’assistant de la La visualisation du code

o

Choix du style matrice

o

Fin

de

l’assistant

Choix du style matrice o Fin de l’assistant de la La visualisation du code du rapport

de

la

du style matrice o Fin de l’assistant de la La visualisation du code du rapport via

La visualisation du code du rapport via SSDT, montre que le paramètre de sélection est bien défini

du rapport via SSDT, montre que le paramètre de sélection est bien défini SQL SERVER 2012
Vi Report Builder, dans propriétés du dataset Exécution du rapport :  L’exécution du rapport

Vi Report Builder, dans propriétés du dataset

Vi Report Builder, dans propriétés du dataset Exécution du rapport :  L’exécution du rapport affiche

Exécution du rapport :

L’exécution du rapport affiche une grille de saisie du paramètre de sélection :

affiche une grille de saisie du paramètre de sélection :  Saisie du paramètre Business Person

Saisie du paramètre Business Person ID par exemple 282

Appuyer sur afficher le rapport

Le rapport est affiché et possibilité de parcourir le rapport selon la barre de navigation

affiché et possibilité de parcourir le rapport selon la barre de navigation SQL SERVER 2012 REPORTING
Saisie d’un autre paramètre de sélection , par exemple 275 2.9.2. Filtres La démarche de

Saisie d’un autre paramètre de sélection , par exemple 275

d’un autre paramètre de sélection , par exemple 275 2.9.2. Filtres La démarche de création d’un

2.9.2.Filtres

La démarche de création d’un rapport est déjà illustrée précédemment. La requête de création du dataset est la suivante :

précédemment. La requête de création du dataset est la suivante : SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES
SELECT ppc.Name as Category, soh.SalesPersonID , soh.OrderDate AS [Date], DATENAME(weekday, soh.OrderDate) as Weekday,

SELECT

ppc.Name as Category, soh.SalesPersonID , soh.OrderDate AS [Date], DATENAME(weekday, soh.OrderDate) as Weekday, soh.SalesOrderNumber AS [Order], pps.Name AS Subcat, pp.Name as Product, SUM(sd.OrderQty) AS Qty, SUM(sd.LineTotal) AS LineTotal FROM Sales.SalesPerson sp INNER JOIN Sales.SalesOrderHeader AS soh ON sp.BusinessEntityID = soh.SalesPersonID INNER JOIN Sales.SalesOrderDetail AS sd ON sd.SalesOrderID = soh.SalesOrderID INNER JOIN Production.Product AS pp ON sd.ProductID = pp.ProductID INNER JOIN Production.ProductSubcategory AS pps ON pp.ProductSubcategoryID = pps.ProductSubcategoryID INNER JOIN Production.ProductCategory AS ppc ON ppc.ProductCategoryID = pps.ProductCategoryID GROUP BY ppc.Name, soh.OrderDate, soh.SalesOrderNumber,

pps.Name, pp.Name,

soh.SalesPersonID

Pour créer un filtre, procéder comme suit :

Sélectionner le tableau matriciel

Cliquer droit, puis propriétés

Dans les propriétés, sélectionner « Filters »

puis propriétés  Dans les propriétés, sélectionner « Filters » SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
 Dans les propriétés du tableau matriciel, aller sur l’onglet « Filtre », cliquer sur

Dans les propriétés du tableau matriciel, aller sur l’onglet « Filtre », cliquer sur « Ajouter »

Dans la liste « Expression » , choisir un champ du dataset, par exemple [Subcat]

Spécifier un opérateur : par exemple « = »

Renseigner la valeur , dans le champ valeur ou utiliser f x pour accéder à l’éditeur d’expression. exemple « Road Bikes »

Valider par « OK »

d’expression . exemple « Road Bikes »  Valider par « OK » SQL SERVER 2012
d’expression . exemple « Road Bikes »  Valider par « OK » SQL SERVER 2012
2.9.3. Sous-états Le filtrage des données est un élément essentiel de récupérer efficacement les données

2.9.3.Sous-états

Le filtrage des données est un élément essentiel de récupérer efficacement les données pertinentes dans un court laps de temps. Un rapport paramétré dépend de saisie des paramètres spécifiques pour compléter le traitement du rapport. La sortie d'un rapport paramétré dépendra du paramètre. Les rapports paramétrés sont fréquemment utilisés dans la création de rapports d'accès au détail, des rapports liés, et de subreports. Ajoutez des sous-rapports à un rapport pour créer un rapport principal servant de conteneur à plusieurs rapports connexes. Un sous-rapport est une référence à un autre rapport. Pour connecter les rapports par des valeurs de données, vous devez concevoir un rapport paramétrable en tant que sous-rapport. Lorsque vous ajoutez un sous-rapport au rapport principal, vous pouvez spécifier des paramètres à passer au sous-rapport. La section suivante traite de la création de sous états :

Création du rapport principal :

Création du projet

de sous états : Création du rapport principal :  Création du projet SQL SERVER 2012
de sous états : Création du rapport principal :  Création du projet SQL SERVER 2012

Création du Rapport Principal et placement d’un élément « Table » dessus, ce qui conduit à l’étape suivante

Création de la source de données et du dataset avec la requête suivante sur la base

AdventureWorks2012DW

avec la requête suivante sur la base AdventureWorks2012DW Requête SQL SELECT DEPARTMENTNAME, GENDER, COUNT(1)COUNT

Requête SQL SELECT DEPARTMENTNAME, GENDER, COUNT(1)COUNT FROM DBO.DIMEMPLOYEE GROUP BY DEPARTMENTNAME,GENDER ORDER BY DEPARTMENTNAME,GENDER

Placement des champs du dataset sur le rapport et mise en forme

des champs du dataset sur le rapport et mise en forme  Modification de la page

Modification de la page de propriétés du projet pour affecter le rapport principal au « StartItem » et renseigner l’Url TargetServerURL http://localhost/ReportServer

» et renseigner l’Url TargetServerURL http://localhost/ReportServer SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 71
 L’exécution du rapport produit le résultat suivant  Création du rapport détail SQL SERVER

L’exécution du rapport produit le résultat suivant

 L’exécution du rapport produit le résultat suivant  Création du rapport détail SQL SERVER 2012

Création du rapport détail

du rapport produit le résultat suivant  Création du rapport détail SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES
 Créa tion du Rapport Détail et placement d’un élément « Table » dessus, ce

Création du Rapport Détail et placement d’un élément « Table » dessus, ce qui conduit à l’étape suivante

Création de la source de données et du dataset avec la requête suivante sur la base

AdventureWorks2012DW

avec la requête suivante sur la base AdventureWorks2012DW Requête SQL SELECT EMPLOYEEKEY,FIRSTNAME,LASTNAME,

Requête SQL SELECT EMPLOYEEKEY,FIRSTNAME,LASTNAME, MIDDLENAME,TITLE,HIREDATE,BIRTH DATE,EMAILADDRESS,PHONE,GENDER FROM DBO.DIMEMPLOYEE WHERE DEPARTMENTNAME=@DEPARTMENTNAME AND GENDER=@GENDER

Cette requête utilise des paramètres

de sélection @DEPARTMENTNAME et @GENDER

Placement des champs du dataset sur le rapport et mise en forme

@GENDER  Placement des champs du dataset sur le rapport et mise en forme SQL SERVER
Il est possible de tester le rapport détail, avant de le lier au rapport principal,

Il est possible de tester le rapport détail, avant de le lier au rapport principal, pour vérifier qu’il prend bien charge les deux arguments de sélection

qu’il prend bien charge les deux arguments de sélection Pour effectuer la liaison entre le rapport

Pour effectuer la liaison entre le rapport principal et le rapport détail, procéder comme suit

Cliquer droit sur le champ sur lequel l’action va être implémentée .dans cette exemple le champ effectif à partir duquel ; le détail sera déclenché

Appuyer sur « Propriétés de l’espace réservé »

déclenché  Appuyer sur « Propriétés de l’espace réservé » SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
déclenché  Appuyer sur « Propriétés de l’espace réservé » SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
 Sélectionner «l’onglet « Action » dans « Propriétés de l’espace réservé »  Cocher

Sélectionner «l’onglet « Action » dans « Propriétés de l’espace réservé »

Cocher l’option « Atteindre le rapport »

Spécifier le rapport détail ; puis cliquer sur « ajouter » pour ajouter les champs de sélection (Noms et valeurs)

Valider par « OK »

Et finalement ; dans la page de propriétés du projet placer le rapport Principal dans « StartItem » et renseigner l’url du serveur

dans « StartItem » et renseigner l’url du serveur Exécution : L’icône du curseur se transforme

Exécution :

L’icône du curseur se transforme en « main » quand on survole les enregistrements du champ « Effectif ».Cliquer sur une donnée de cette colonne ; pour afficher le détail

».Cliquer sur une donnée de cette colonne ; pour afficher le détail SQL SERVER 2012 REPORTING
SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 76
SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 76
SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 76

3. Enrichir ses rapports

3.1. Exploration des données dans un rapport (drill down-up).

3.2. Création d’un rapport Drill down

Vous pouvez créer des rapport de reporting dynamique en se cachant et montrant des éléments de rapport. Diverses techniques peuvent être utilisées pour afficher et masquer des champs, des groupes, des lignes, des colonnes et des régions entières de données en utilisant des expressions conditionnelles et basculer les articles. Tous les éléments de rapport et définitions de groupe ont une propriété de visibilité qui peut être réglée de façon permanente ou conditionnelle. Une utilisation courante de la propriété de visibilité est de créer des rapports Drill Down vers le bas, où les en-têtes de table ou d'une matrice groupe sont utilisés pour basculer, ou développer et réduire, les détails. En règle générale, un plus (+) ou moins (-) icône est affichée à côté de la ligne ou tête de colonne toggle article. La création d'un rapport drill-down est une simple question de cacher un groupe et sa propriété ToggleItem de se référer à un élément de rapport, généralement une zone de texte, dans un groupe de niveau supérieur. Exemple : Base AdventureWork2012 Créer un nouveau rapport «DrillDown» en utilisant la table Purchasing.PurchaseOrderHeader, , avec l’assistant ,qui utilise la requête suivante et qui est de type matrice

SELECT

Purchasing.PurchaseOrderHeader.PurchaseOrderID,

Purchasing.PurchaseOrderHeader.RevisionNumber,

Purchasing.PurchaseOrderHeader.Status,

Purchasing.PurchaseOrderHeader.EmployeeID,

Purchasing.PurchaseOrderHeader.VendorID,

Purchasing.PurchaseOrderHeader.ShipMethodID,

Purchasing.PurchaseOrderHeader.OrderDate,

Purchasing.PurchaseOrderHeader.ShipDate,

Purchasing.PurchaseOrderHeader.SubTotal,

Purchasing.PurchaseOrderHeader.TaxAmt

FROM

Purchasing.PurchaseOrderHeader

Purchasing.PurchaseOrderHeader.TaxAmt FROM Purchasing.PurchaseOrderHeader SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 77
 Modifier la visibilité à partie du 2eme champ comme suit SQL SERVER 2012 REPORTING
 Modifier la visibilité à partie du 2eme champ comme suit SQL SERVER 2012 REPORTING

Modifier la visibilité à partie du 2eme champ comme suit

 Modifier la visibilité à partie du 2eme champ comme suit SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

 3.3. Tris interactifs. Vous pouvez ajouter des boutons de tri interactifs pour permettre à un

3.3. Tris interactifs.

Vous pouvez ajouter des boutons de tri interactifs pour permettre à un utilisateur de basculer entre l'ordre croissant et l'ordre décroissant pour les lignes d'une table ou pour les lignes et les colonnes d'une matrice. L'utilisation la plus courante du tri interactif consiste à ajouter un bouton de tri à chaque en-tête de colonne. L'utilisateur peut alors choisir la colonne en fonction de laquelle trier le contenu.

Toutefois, vous pouvez ajouter un bouton de tri interactif à n'importe quelle zone de texte, pas seulement les en-têtes de colonne. Par exemple, pour une zone de texte placée à l'extérieur d'un groupe de lignes, vous pouvez préciser un tri pour les lignes ou les colonnes du groupe parent, pour les lignes ou les colonnes du groupe enfant ou pour les lignes ou colonnes de détails. Vous pouvez également combiner des champs en une expression de groupe unique, puis trier en fonction de plusieurs champs. Lorsque vous ajoutez un tri interactif, vous devez spécifier les éléments suivants :

Que trier : lignes ou colonnes ?

Sur quel élément trier : un champ affiché dans une colonne de la table ? Un champ non affiché ?

Dans quel contexte trier : par exemple, vous pouvez trier sur les lignes associées aux groupes de lignes ; sur les colonnes associées aux groupes de colonnes ; sur les lignes de détails ; sur les groupes enfants dans un groupe parent ; ou encore sur le groupe parent et enfant ensemble.

À quelle zone de texte ajouter le bouton de tri : dans l'en-tête de colonne ou dans l'en-tête de ligne de groupe ?

Faut-il synchroniser le tri pour plusieurs régions de données : vous pouvez concevoir un rapport afin que lorsque l'utilisateur bascule l'ordre de tri, d'autres régions de données avec le même ancêtre soient également triées.

régions de données avec le même ancêtre soient également triées. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

Action

Que trier

Où ajouter le bouton de tri

Sur quel élément trier

Étendue du tri

Tri des lignes de détails dans une table sans groupe

Détails

En-tête de colonne

Champ Dataset lié à cette colonne

Région de données

Tri des instances de groupe de niveau supérieur pour une matrice

Groupes

En-tête de colonne

Expression de groupe pour un groupe parent

Région de données

Tri des lignes de détails pour un groupe enfant dans une table

Détails

Ligne d'en-tête de groupe enfant

Champ Dataset sur lequel trier

Groupe enfant

Tri de lignes pour plusieurs groupes de lignes et lignes de détails dans une table

Groupes, mais vous devez redéfinir l'expression de groupe

En-tête de colonne

Agrégation du champ de dataset sur lequel trier

Région de données

Synchronisation de l'ordre de tri pour plusieurs régions de données

 

En principe, en-tête de la colonne

Expression de

 

Groupes

groupe

Dataset

Exemple :

Dataset Base de données AdventuresWork2012. Requite dataset :

SELECT p.Name AS ProductName, sod.OrderQty, sod.LineTotal, sod.UnitPrice, p.Color, p.[Size], p.Style FROM Production.Product AS p INNER JOIN Sales.SalesOrderDetail AS sod ON p.ProductID = sod.ProductID ORDER BY ProductName DESC

sod ON p.ProductID = sod.ProductID ORDER BY ProductName DESC  Conception Rapport SQL SERVER 2012 REPORTING

Conception Rapport

p.ProductID = sod.ProductID ORDER BY ProductName DESC  Conception Rapport SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
Pour faire du tri interactif sur un champ, procéder comme suit :  Afficher les

Pour faire du tri interactif sur un champ, procéder comme suit :

Afficher les Propriétés du libellé du champ cible

:  Afficher les Propriétés du libellé du champ cible  Dans l’onglet « Tri Interactif

Dans l’onglet « Tri Interactif » ; Cocher l’option « Activer le tri interactif sur cette zone de texte » ; sélectionner le champ de tri et valider par « OK »

zone de texte » ; sélectionner le champ de tri et valider par « OK »
zone de texte » ; sélectionner le champ de tri et valider par « OK »
3.4. Navigation d'un rapport à l'autre. Les rapports d'hier étaient statiques, conçu pour

3.4. Navigation d'un rapport à l'autre.

Les rapports d'hier étaient statiques, conçu pour l'impression. Au mieux, ils pourraient être visionnés sur un écran. Pour trouver des informations importantes, les utilisateurs devaient parcourir chaque page jusqu'à ce qu'ils trouvent l'information qu'ils recherchent. Aujourd'hui, vous avez plusieurs options pour fournir une navigation dynamique à l'information importante - dans le même rapport ou au contenu dans un autre rapport ou une ressource externe.

3.4.1.Créer un explorateur de documents (Document MAP)

Un explorateur de documents fournit un ensemble de liens de navigation permettant d'accéder aux éléments de rapport dans un rapport rendu. Lorsque vous visualisez un rapport qui comprend un explorateur de document, un volet latéral distinct apparaît en regard du rapport. L'utilisateur peut cliquer sur les liens de l'explorateur de documents pour accéder à la page du rapport qui affiche l'élément en question. Les sections et les groupes du rapport sont organisés en une hiérarchie de liens. Lorsque vous cliquez sur un de ses éléments, le rapport est actualisé de façon à afficher la zone du rapport correspondant à l'élément sélectionné. Pour ajouter des liens à l'explorateur de documents, vous affectez à la propriété DocumentMapLabel de l'élément de rapport du texte que vous créez ou une expression dont le résultat est le texte que vous souhaitez afficher dans l'explorateur de documents. Vous pouvez également ajouter à l'explorateur de documents des valeurs uniques pour un groupe de tables ou de matrices. Par exemple, pour un groupe se basant sur la couleur, chaque couleur unique est un lien vers la page du rapport qui affiche l'instance de groupe correspondant à cette couleur. Vous pouvez également créer une URL d'accès à un rapport qui remplace l'affichage de l'explorateur de documents, ce qui permet d'exécuter le rapport sans afficher l'explorateur de documents, puis cliquer sur le bouton Afficher / masquer l'explorateur de document dans la barre d'outils de la visionneuse de rapports pour activer/désactiver l'affichage. Vous pouvez créer et modifier des définitions de rapport (.rdl) dans le Générateur de rapports et dans le Concepteur de rapports dans SQL Server Data Tools. Chaque environnement de création offre différentes possibilités pour créer, ouvrir et enregistrer des rapports et des éléments connexes.

et des éléments connexes. Explorateurs de document et extensions de rendu SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

Pour ajouter un élément de rapport à un explorateur de documents

1. En mode Conception, sélectionnez l'élément de rapport (par exemple une table, une matrice ou une jauge) que vous souhaitez ajouter à l'explorateur de documents. Les propriétés de l'élément de rapport s'affichent dans le volet Propriétés.

2. Dans le volet Propriétés, tapez le texte devant s'afficher dans l'explorateur de documents dans la propriété DocumentMapLabel ou entrez une expression dont le résultat est une étiquette. Par exemple, tapez Graphique sur les ventes.

3. Répétez les étapes 1 et 2 pour chaque élément de rapport devant apparaître dans l’explorateur de documents.

4. Cliquez sur Exécuter. Le rapport est exécuté et l'explorateur de documents affiche les étiquettes que vous avez créées. Cliquez sur un lien quelconque pour accéder à la page du rapport contenant l'élément en question.

Pour ajouter des valeurs de groupe uniques à un explorateur de documents

1. En mode Conception, sélectionnez la table, la matrice ou la liste qui contient le groupe que vous souhaitez afficher dans l'explorateur de documents. Le volet Regroupement affiche les groupes de lignes et de colonnes.

2. Dans le volet Groupes de lignes, cliquez avec le bouton droit sur le groupe, puis cliquez sur Modifier le groupe. La page Général de la boîte de dialogue Propriétés du groupe de tableaux matriciels s'ouvre.

3. Cliquez sur Avancé.

4. Dans la zone de liste Explorateur de documents, tapez ou sélectionnez une expression qui correspond à l'expression de groupe.

5. Cliquez sur OK.

6. Répétez les étapes 1 à 4 pour chaque groupe devant apparaître dans l'explorateur de documents.

7. Cliquez sur Exécuter. Le rapport est exécuté et l'explorateur de documents affiche les valeurs de groupe. Cliquez sur un lien quelconque pour accéder à la page du rapport contenant l'élément en question.

3.5. "Data Alert". Programmer une alerte sur un indicateur.

Les alertes de données sont une toute nouvelle fonctionnalité dans SQL Server Reporting Services 2012, qui permet aux utilisateurs professionnels de définir des alertes personnalisées lorsque les informations contenues dans un rapport changent ou franchissent un seuil configuré. Comme mentionné dans la auparavant au sujet du mode d'installation intégré SharePoint ou mode natif, cette fonctionnalité est uniquement disponible pour les installations en mode intégré SharePoint.

Les alertes de données d'Reporting Services sont une solution d'alerte pilotée par les données qui vous informe des données de rapport intéressantes ou importantes pour vous, à un moment donné. Grâce aux alertes de données, vous n'aurez plus besoin de chercher les informations, car elles viendront à vous. Les messages d'alerte de données sont envoyés par courrier électronique. Selon l'importance des informations, vous pouvez choisir la fréquence d'envoi des messages ou choisir de recevoir un message uniquement en cas de modification des résultats. Vous pouvez spécifier plusieurs destinataires de courrier électronique pour informer vos collègues et améliorer l'efficacité et la collaboration au sein de votre équipe. Voici les zones clés des alertes de données d'Reporting Services :

Voici les zones clés des alertes de données d'Reporting Services : SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

Définition et enregistrement des alertes de données. Vous pouvez consulter un rapport, créer des règles qui identifient des valeurs de données intéressantes, définir les périodicités d'envoi de l'alerte de données et spécifier les destinataires du message d'alerte.

Exécution des définitions d'alerte de données. Le service d'alerte traite les définitions d'alerte selon la périodicité définie, récupère les données du rapport et crée des alertes de données en fonction des règles dans la définition d'alerte.

Remise des messages d'alerte de données aux destinataires. Le service d'alerte créé une instance d'alerte et envoie un message d'alerte aux destinataires par courrier électronique. En outre, en tant que propriétaire de l'alerte de données, vous pouvez afficher les informations relatives aux alertes de données et supprimer et modifier vos définitions d'alerte. Une alerte a un seul propriétaire, la personne qui l'a créée. Les administrateurs d'alertes, c'est-à-dire les utilisateurs disposant d'autorisations d'alerte SharePoint, peuvent gérer les alertes de données au niveau du site. Ils peuvent consulter les listes d'alertes pour chaque utilisateur du site et supprimer des alertes. Les alertes de données Reporting Services sont différentes des alertes SharePoint. Vous pouvez définir des alertes SharePoint sur tout type de document, notamment les rapports. Les alertes SharePoint sont envoyées lorsque le document change. Par exemple, lorsque vous ajoutez une colonne à une table dans un rapport. En revanche, les alertes de données sont envoyées lorsque les données affichées dans un rapport répondent aux règles définies dans les définitions d'alerte. Les règles référencent en général les données qui s'affichent dans un rapport. Architecture des alertes de données et flux de travail En créant des alertes de données sur des rapports, vous pouvez surveiller les modifications apportées aux données d'un rapport et envoyer des messages d'alerte de données par courrier électronique lorsque les données du rapport suivent les règles définissant celles qui présentent un intérêt pour vous et vos collègues, à des intervalles répondant à vos besoins. Vous pouvez également exécuter des alertes de données à la demande. Si vous avez l'autorisation de créer des alertes dans SharePoint Create, vous pouvez créer des alertes sur tout rapport que vous avez l'autorisation de consulter. Vous pouvez créer plusieurs alertes sur un rapport et plusieurs utilisateurs peuvent créer la même alerte ou des alertes différentes sur un rapport. Pour collaborer avec vos collègues, vous pouvez les spécifier comme destinataires des messages d'alerte dans les définitions d'alerte de données que vous créez. Le diagramme suivant affiche le déroulement du flux de travail de création et d'enregistrement d'une définition d'alerte de données, de création d'un travail de l'Agent SQL pour commencer le traitement d'une instance de l'alerte de données et de l'envoi de messages d'alerte de données à un ou plusieurs destinataires par courrier électronique, contenant les données de rapport qui ont déclenché l'alerte.

contenant les données de rapport qui ont déclenché l'alerte. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 84
Rapports pris en charge par les alertes de données Vous pouvez créer des alertes de

Rapports pris en charge par les alertes de données Vous pouvez créer des alertes de données sur tous les types de rapports professionnels écrits en langage RDL et créés dans le Concepteur de rapports ou le Générateur de rapports. Rapports qui incluent des régions de données telles que les tables et les graphiques, rapports avec des sous-états, et rapports complexes avec plusieurs groupes de colonnes parallèles et régions de données imbriquées. Les seules conditions requises sont que le rapport inclue au moins une région de données de n'importe quel type et que la source de données du rapport soit configurée pour utiliser des informations d'identification stockées ou bien aucune information d'identification. Si le rapport n'a pas de régions de données, vous ne pouvez pas créer d'alerte sur ses données. Vous ne pouvez pas créer des alertes de données sur des rapports créés avec Power View. Lorsque vous installez Reporting Services en mode natif ou en mode SharePoint ou lorsque vous utilisez la version autonome du Générateur de rapports, vous pouvez enregistrer des rapports sur un serveur de rapports, votre ordinateur ou une bibliothèque SharePoint. Pour créer des alertes de données sur les rapports, les rapports doivent être enregistrés ou téléchargés sur une bibliothèque SharePoint. Cela signifie que vous ne pouvez pas créer d'alertes sur des rapports enregistrés sur un serveur de rapports en mode natif ou votre ordinateur. Par ailleurs, vous ne pouvez pas créer d'alertes incorporées dans des applications personnalisées. Reporting Services prend en charge divers types d'informations d'identification dans les rapports. Vous pouvez créer des alertes de données sur des rapports avec une source de données configurée pour utiliser des informations d'identification stockées ou bien aucune information d'identification. Vous ne pouvez pas créer d'alertes sur des rapports configurés

Vous ne pouvez pas créer d'alertes sur des rapports configurés SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

pour utiliser des informations d'identification de sécurité intégrée ou une invite pour les informations d'identification. Le rapport est exécuté dans le cadre du traitement de la définition d'alerte et ce dernier échoue sans informations d'identification.

d'alerte et ce dernier échoue sans informations d'identification. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 86
d'alerte et ce dernier échoue sans informations d'identification. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 86

4. Finaliser et déployer les rapports

4.1. Types d'exports et de rendus : XML, CSV, PDF, TIFF, PDF, Excel, Word.

Une fois que vous avez exécuté un rapport, vous pouvez l'exporter vers un autre format (Excel ou PDF, par exemple) ou l'exporter en générant un document de service Atom, en répertoriant les flux de données conformes à Atom disponibles dans le rapport. L'exportation d'un rapport permet de réaliser les opérations suivantes :

Travailler sur les données du rapport dans une autre application. Par exemple, vous pouvez exporter votre rapport vers Excel et continuer à utiliser les données dans Excel.

Imprimer le rapport dans un autre format. Par exemple, vous pouvez exporter le rapport au format de fichier PDF, puis l'imprimer.

Enregistrer une copie du rapport sous un autre type de fichier. Par exemple, vous pouvez exporter un rapport vers Word et l'enregistrer, en créant une copie du rapport.

Utiliser les données de rapport comme flux dans les applications. Par exemple, vous pouvez générer des flux de données conformes à Atom et exploitables par le client SQL Server 2012 PowerPivot, puis utiliser les données dans PowerPivot. L'option d'exportation est disponible dans la barre d'outils de la visionneuse de rapports du Gestionnaire de rapports, qui s'affiche en haut de chaque rapport lorsque vous consultez un rapport sur le serveur de rapports, et sur le ruban dans le Générateur de rapports lorsque vous affichez l'aperçu d'un rapport. L'option de flux est uniquement disponible dans le Gestionnaire de rapports.

Les extensions prises en charge sont :

XML

CSV

PDF

MHTML

EXCEL

TIFF

WORD

ATOM

XML  CSV  PDF  MHTML  EXCEL  TIFF  WORD  ATOM SQL
XML  CSV  PDF  MHTML  EXCEL  TIFF  WORD  ATOM SQL
XML  CSV  PDF  MHTML  EXCEL  TIFF  WORD  ATOM SQL

Pour exporter un rapport dans un autre type de fichier dans le Gestionnaire de rapports

À partir du Gestionnaire de rapports, affichez la page Accueil et naviguez jusqu'au rapport que vous souhaitez exporter.

Cliquez sur le rapport.

o Le rapport est généré.

Dans la barre d'outils Visionneuse de rapports, cliquez sur la flèche déroulante

Sélectionner un format.

Sélectionnez le format que vous souhaitez utiliser.

Cliquez sur Exporter.

o Un message s'affiche qui vous demande si vous souhaitez ouvrir ou enregistrer le fichier.

Pour afficher le rapport dans le format d'exportation sélectionné, cliquez sur Ouvrir.

ou -

Pour enregistrer immédiatement le rapport dans le format d'exportation sélectionné, cliquez sur Enregistrer.

À l'aide de l'application associée au format que vous avez choisi, le rapport est affiché ou enregistré. Si vous cliquez sur Enregistrer, vous devrez indiquer un emplacement pour enregistrer votre rapport.

4.2.

Les spécificités 2012 : le format d'export OpenXML. Export vers PowerPoint pour PowerView.

4.2.1.Le format d'export OpenXML.

Avec SQL Server 2012, il est désormais possible d'exporter les rapports Reporting Services dans les nouveaux formats de documents Microsoft Office, apparus dans Word et Excel avec Office 2007. Les rapports peuvent être fournis de manière interactive (les utilisateurs sélectionnant le format), envoyés directement à des abonnés ou diffusés par le biais de programmes. Les nouvelles fonctions de rendu tirent également profit des nouveaux formats de documents (nouvelles limites de tailles de colonne et de ligne dans Excel, par exemple) et créent généralement des fichiers plus petits. Les nouveaux formats améliorent la gestion des fichiers et des données, la récupération des données, ainsi que l'interopérabilité avec les systèmes métier. Ils étendent les possibilités des fichiers binaires des versions antérieures. Toute application prenant en charge XML peut accéder aux données au nouveau format et les utiliser. L'application n'a pas besoin de faire partie du système Microsoft Office, ni même d'un produit Microsoft. Les utilisateurs peuvent également employer des transformations standard pour extraire ou réutiliser les données. En outre, les problèmes de sécurité sont considérablement réduits, car les informations sont stockées au format XML, c'est-à-dire pour l'essentiel en texte brut. Par conséquent, les données peuvent transiter sans problème via les pare-feu d'entreprise.

Les formats XML ouverts offrent de nombreux avantages pas seulement pour les développeurs et les solutions qu’ils créent, mais également pour les utilisateurs individuels et les entreprises de toute taille :

Fichiers compacts Les fichiers sont compressés automatiquement et leur taille réduite dans certains cas jusqu’à 75 %. Le format Open XML utilise la technologie de compression zip pour stocker les documents, ce qui permet de faire des économies potentielles car l’espace disque nécessaire au stockage des fichiers est réduit, ainsi que la bande passante requise pour envoyer les fichiers par courrier électronique, via

passante requise pour envoyer les fichiers par courrier électronique, via SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

des réseaux ou sur Internet. Lorsque vous ouvrez un fichier, il est décompressé automatiquement. Lorsque vous l’enregistrez, il est recompressé automatiquement. Il n’est pas nécessaire d’installer des utilitaires zip spécifiques pour ouvrir et fermer les fichiers dans Office.

Récupération de fichier endommagé améliorée Les fichiers sont structurés de manière modulaire permettant de conserver différents composants de données dans le fichier séparés les uns des autres. Cela permet d’ouvrir les fichiers même si un composant de ce dernier (un graphique ou une table, par exemple) est endommagé ou corrompu.

Meilleure confidentialité et contrôle des informations personnelles renforcé Il est possible de partager des documents de manière confidentielle, car les informations d’identification personnelles et confidentielles à l’entreprise, telles que le nom des auteurs, les commentaires, les marques de révision et les chemins d’accès aux fichiers, peuvent facilement être identifiés et supprimés à l’aide de l’inspecteur de document.

Meilleure intégration et interopérabilité des données professionnelles L’utilisation des formats Open XML comme infrastructure d’interopérabilité des données pour l’ensemble des produits Office signifie que les documents, feuilles de calcul, présentations et formulaires peuvent être enregistrés dans un format de fichier XML dont l’utilisation et la licence sont librement consenties à tous et libres de droits. Office prend également en charge les schémas XML définis par l’utilisateur qui améliorent les types de documents Office existants. Cela signifie que les clients peuvent facilement déverrouiller des informations dans un système existant et agir dessus dans des programmes Office familiers. Les informations créées dans Office peuvent être utilisées facilement par d’autres applications métiers. Tout ce dont vous avez besoin pour ouvrir et modifier un fichier Office se résume à un utilitaire de compression (ZIP) et un éditeur XML.

Détection simplifiée des documents contenant des macros Les fichiers enregistrés en utilisant le suffixe « x » par défaut (tel que .docx, .xlsx et .pptx) ne peuvent pas contenir de macros Visual Basic for Applications (VBA) ni de macros XML. Seuls les fichiers dont l’extension de nom de fichier se termine par « m » (telle que .docm, .xlsm et .pptm) peuvent contenir des macros.

Structure des formats Office XML Formats Le nouveau conteneur de format de fichier est basé sur la spécification du format de fichier ZIP compressé, simple et basé sur les parties. L'utilisation de schémas de référence XML et d'un conteneur ZIP est au cœur des nouveaux formats de fichier Office XML Formats. Chaque fichier est constitué d'un ensemble de parties ; cet ensemble définit le document. Les parties d'un document sont stockées dans le fichier de conteneur ou dans le package au format ZIP standard. La plupart des parties sont des fichiers XML qui décrivent les données de l'application, les métadonnées et même les données client, stockées dans le fichier conteneur. D'autres parties non XML peuvent également être incluses dans le package du conteneur, notamment des fichiers binaires représentant les images ou les objets OLE intégrés dans le document. En outre, il existe des parties de relation qui spécifient les relations entre les parties ; cette conception définit la structure d'un fichier Office. Tandis que les parties constituent le contenu du fichier, les relations décrivent la façon dont les éléments de contenu collaborent. Il en résulte des fichiers au format XML pour les documents Office, étroitement intégrés, mais modulaires et hautement flexibles.

Office, étroitement intégrés, mais modulaires et hautement flexibles. SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 89
Exemple de structure de fichiers Xlsx et Docx Le format Open Xml de microsoft a

Exemple de structure de fichiers Xlsx et Docx

Exemple de structure de fichiers Xlsx et Docx Le format Open Xml de microsoft a été

Le format Open Xml de microsoft a été normalisé sous le nom Office Open XML par la norme

ISO/IEC 29500.

4.2.2.Export vers PowerPoint pour PowerView

Power View est maintenant une fonctionnalité de Microsoft Excel 2013; elle est disponible avec le complément Microsoft SQL Server 2012 Reporting Services de Microsoft SharePoint Server 2010 et 2013 Enterprise Edition. Exportez une version interactive de votre rapport Power View vers PowerPoint. Chaque vue dans Power View devient une diapositive distincte de PowerPoint. L'interaction avec les rapports Power View exportés vers PowerPoint est semblable à l'interaction avec des vues Power View dans les modes de lecture et plein écran de Power View. Dans les modes d'affichage de diaporama et de lecture de PowerPoint, vous pouvez

modes d'affichage de diaporama et de lecture de PowerPoint, vous pouvez SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES

interagir avec les visualisations et les filtres que le créateur du rapport a ajoutés à chaque vue, mais vous ne pouvez pas en créer de nouveaux. Vous pouvez modifier la présentation PowerPoint comme dans n'importe quelle autre présentation, avec des styles et d'autres améliorations. Notez que ceux-ci n'affectent pas les vues Power View et restent opaques sur la diapositive. La police et la taille du texte dans les vues Power View sont également conservées. Lorsque vous exportez un rapport Power View vers PowerPoint, chaque vue est un contrôle Silverlight distinct sur sa propre diapositive. Vous pouvez copier chaque vue et la coller dans une présentation PowerPoint différente. Les actions suivantes ne sont pas prises en charge :

Collage de plusieurs vues sur la même diapositive PowerPoint.

Insertion ou modification manuelle des propriétés d'un contrôle Silverlight qui charge Power View dans PowerPoint.

Power View inclut deux versions:

Une version Power View pour Excel : Dans Excel, les feuilles Power View font partie du fichier XLSX d’Excel

Une version pour Sharepoint : Les rapports Power View dans SharePoint Server sont des fichiers RDLX. Pour les deux versions de Power View, Silverlight doit être installé sur l’ordinateur.

4.3. Report Builder.

Report builder est un générateur de rapport, il permet aux utilisateurs de créer, modifier et publier des rapports. Après la version 2.0 qui était déjà très proche de la suite Office 2007, la version disponible aujourd’hui est la version 3.0 qui offre un environnement plus intuitif aux utilisateurs. L’URL de téléchargement de Report Builder est la suivante :

ou

ou https://www.microsoft.com/en-us/download/confirmation.aspx?id=29072 SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 91
ou https://www.microsoft.com/en-us/download/confirmation.aspx?id=29072 SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 91

Les nouveautés de cette nouvelle version

créer des rapports avec tableaux, matrices ou graphiques.

ajouter des zones de texte ou des images dans le rapport.

avoir un aperçu des modifications faites sur le rapport.

créer des rapports avec des cartes et couches de cartes qui rendent les données géographiques visuelles.

Enregistrer la définition du rapport sur un ordinateur ou un serveur de rapports, où il est possible de le gérer et le partager.

4.3.1.Installation de Report Builder.

Exécuter Reportbuilder3.msi

de Report Builder.  Exécuter Reportbuilder3.msi  Appuyer sur suivant  Accepter les termes du contrat
de Report Builder.  Exécuter Reportbuilder3.msi  Appuyer sur suivant  Accepter les termes du contrat

Appuyer sur suivant

Accepter les termes du contrat de licence et appuyer sur suivant

les termes du contrat de licence et appuyer sur suivant  Sélectionner le composant, choisir le

Sélectionner le composant, choisir le chemin d’installation et appuyer sur suivant

Optionnellement renseigner l’URL du serveur Sql Reporting sous la forme http://Nom_Serveur/ReportServer

du serveur Sql Reporting sous la forme http://Nom_Serveur/ReportServer SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page 92
 Appuyer sur « Installer »  Forme de progression de l’installation  Appuyer sur

Appuyer sur « Installer »

Forme de progression de l’installation

Installer »  Forme de progression de l’installation  Appuyer sur « Terminer » pour terminer
Installer »  Forme de progression de l’installation  Appuyer sur « Terminer » pour terminer

Appuyer sur « Terminer » pour terminer l’installation

4.3.2.Utilisation de Report Builder.

Lancement de Report Builder

4.3.2. Utilisation de Report Builder.  Lancement de Report Builder SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
4.3.2. Utilisation de Report Builder.  Lancement de Report Builder SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page
4.3.2. Utilisation de Report Builder.  Lancement de Report Builder SQL SERVER 2012 REPORTING SERVICES Page

Tentative de connexion au serveur de Reporting

 Tentative de connexion au serveur de Reporting  Affichage de la grille d’accueil, avec possibilité

Affichage de la grille d’accueil, avec possibilité de :

o

Créer un rapport

A l’aide de l’assistant, de type Tablix , Graphique ou carte

Créer un rapport vide