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TEMA 7: LA LENGUA EXTRANJERA ORAL. LA COMPLEJIDAD DE LA COMPRENSIÓN DEL SENTIDO GLOBAL EN LA INTERACCIÓN ORAL: DE LA AUDICIÓN A LA ESCUCHA ACTIVA Y SELECTIVA. LA TOMA DE PALABRA: DE LA REPRODUCCIÓN IMITATIVA A LA PRODUCCIÓN AUTÓNOMA

PLAN DU SUJET

0.

INTRODUCTION.

 

1.

LA LANGUE ÉTRANGÈRE ORALE.

1.1 Quelques repères.

1.2 Compétences qui entrent en jeu dans l’utilisation de la langue étrangère orale.

 

2.

LA COMPLEXITÉ DE LA COMPRÉHENSION

DU

SENS

GLOBAL

AU

SEIN

DE

L’INTERACTION

(réception) ORALE : DE L’AUDITION À L’ÉCOUTE ACTIVE ET SELECTIVE

 

2.1 La compréhension orale : définition et caractéristiques.

 

2.2 Le CECR et les activités de réception orale.

 

2.3 La complexité de la compréhension du sens global au sein de l’interaction (réception) orale : de

l’audition à l’écoute active et sélective.

 

3.

LA PRISE DE PAROLE : DE LA REPRODUCTION IMITATIVE À LA PRODUCTION AUTONOME

3.1

Activités de production orale

3.2 Activités d’interaction orale.

 

3.3

De la reproduction imitative à la production autonome.

 

4.

3.3.1 Stratégies de production. 3.3.2 Stratégies d’interaction. CONCLUSION. + rapport / + transposition didactique.

 

INTRODUCTION

Importance des LE dans notre société actuelle : LOMCE, 18.6 : apprentissage d’une LE2 dès l’école Primaire.

Objetif d’étape F) : Acquérir dans au moins une langue étrangère une compétence communicative de base leur permettant de produire et de comprendre des messages simples et de se débrouiller dans des situations de la vie quotidienne.

Arrêté 17 mars 2015 : Introduction - matière langue étrangère : Pour un développement efficace de la compétence communicative, la communication doit être au centre du processus d´apprentissage d´une langue étrangère.

o Sophie Moirand définit la communication comme “un échange interactionnel, entre au moins deux individus, situés socialement; échange qui se réalise à travers l’utilisation des signes verbaux ou non verbaux, chaque individu pouvant être tour à tour (ou exclusivement) soit producteur, soit consommateur des messages”.

D´après le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (ci-après CECR), la compétence à communiquer langagièrement du sujet apprenant et communiquant est mise en œuvre dans la réalisation d’activités langagières variées pouvant relever de la réception, de la production, de l’interaction, de la médiation (notamment les activités de traduction et d’interprétation), chacun de ces modes d’activités étant susceptible de s’accomplir soit à l’oral, soit à l’écrit, soit à l’oral et à l’écrit.

Pour autant, les activités langagières de réception (orale et/ou écrite) ou de production (orale et/ou écrite) sont évidemment les premières car elles sont indispensables dans le jeu même de l’interaction.

Dans ce sujet nous allons nous intéresser aux trois volets que comporte la langue étrangère orale et donc, aux activités de réception (chapitre 2), production et interaction orales (chapitre 3) qui constituent le premier et le deuxième bloc de contenus de notre curriculum (Annexe I, Arrêté du 17 mars 2015).

PREMIÈRE PARTIE : LA LANGUE ÉTRANGÈRE ORALE.

1.1 QUELQUES REPÈRES.

Toutes les compétences humaines contribuent, d’une façon ou d’une autre, à la capacité de communiquer de l’apprenant et peuvent être considérées comme des facettes de la compétence à communiquer. Le CECR établit une différence entre les compétences générales et les compétences communicatives langagières :

COMPÉTENCES GÉNÉRALES : elles sont, à leur tour, subdivisées en savoirs, aptitudes et savoir- faire, savoir-être et savoir-apprendre.

COMPÉTENCES COMMUNICATIVES LANGAGIÈRES : c´est-à dire, compétence linguistique, compétence sociolinguistique et compétences pragmatiques.

Ici, nous allons nous consacrer exclusivement aux différentes composantes des compétences communicatives langagières qui entrent en jeux lorsque l'apprenant d'une langue étrangère utilise ladite langue l'ORAL.

1.2 COMPÉTENCES QUI ENTRENT EN JEU DANS L'UTILISATION DE LA LANGUE ÉTRANGÈRE ORALE.

D´après le CECR, la compétence à communiquer langagièrement peut être considérée comme présentant les composantes suivantes : une compétence linguistique, une compétence sociolinguistique, une compétence pragmatique.

a) La compétence linguistique. C’est la compétence de base. Elle consiste à pouvoir formuler et interpréter des phrases grammaticalement correctes et composées de mots pris dans leur sens habituel. Communiquer à l'ORAL suppose la mise en œuvre des compétences suivantes :

Compétence lexicale.

Compétence grammaticale.

Compétence sémantique.

Compétence phonologique

Compétence orthoépique (être capable de bien prononcer un mot rencontré pour la première fois)

b) La compétence sociolinguistique. Elle porte sur la connaissance et les habiletés exigées pour faire fonctionner la langue dans sa dimension sociale. Communiquer à l'ORAL suppose la prise en compte des :

Marqueurs des relations sociales.

Règles de politesse.

Expressions de la sagesse populaire.

c) La compétence pragmatique. Elle traite de la connaissance que l’utilisateur/apprenant a des principes selon lesquels les messages sont :

organisés, structurés et adaptés (compétence discursive)

utilisés pour la réalisation de fonctions communicatives (compétence fonctionnelle)

segmentés selon des schémas interactionnels et transactionnels (compétence de conception schématique).

Pour le CECR, communiquer c´est utiliser un code linguistique (compétence linguistique) rapporté à une action (compétence pragmatique) dans un contexte socioculturel et linguistique donné (compétence sociolinguistique).

DEUXIÈME

PARTIE :

LA

COMPLEXITÉ

DE

LA

COMPRÉHENSION

DU

SENS

GLOBAL

AU

SEIN

DE

L’INTERACTION ORALE : DE L’AUDITION À L’ÉCOUTE ACTIVE ET SELECTIVE

2.1 LA COMPRÉHENSION ORALE : DÉFINITION ET CARACTÉRISTIQUES.

En linguistique, la compréhension orale est une « suite d´opérations par lesquelles l´interlocuteur parvient généralement à donner une signification aux énoncés entendus ou à les reconstituer » (Dictionnaire actuel de l´éducation).

Dans la théorie de la communication, la compréhension orale est la capacité de comprendre un message oral : échange en face à face, émission radio, chanson, etc. Ce message, selon l´intérêt qu´il présente, fait l´objet de différentes écoutes :

L´écoute de veille: l´auditeur n´est pas vraiment attentif. Il fait autre chose tout en écoutant (la radio, par exemple) mais, à chaque instant, il peut dresser l´oreille si un élément du message l´intéresse (la météo, dans un bulletin d´informations).

L´écoute globale: l´auditeur ne s´intéresse qu´à la signification globale du message.

L´écoute détaillée: l´auditeur veut connaître tous les détails du message (par exemple, quand il veut apprendre une chanson).

L´écoute sélective: l´auditeur cherche une information précise qu´il espère trouver dans le message.

Pour comprendre un message oral, l´auditeur doit d´abord faire preuve de connaissances linguistiques (sur la langue et son code oral, sur les types de discours, etc), sociolinguistiques et socioculturelles (sur la situation de communication, le producteur du message, les façons de réagir dans une telle ou telle situation, etc).

Il doit, ensuite, à cause de la spécificité de l´oral, être capable de discriminer les sons. Comme le rappelle J. Courtillon (2003) : « entrer dans un texte oral est une opération…délicate, car elle suppose une capacité de discrimination orale. Le flux sonore, cimenté par l´intonation, ne permet pas de délimiter les mots. Les phonèmes de la langue cible peuvent être un obstacle à la reconnaissance des mots qui seraient éventuellement transparents au plan graphique ».

Par ailleurs, l´apprenant-utilisateur doit surtout savoir utiliser des stratégies d´écoute. Enfin, la capacité de compréhension faut être facilitée ou non par des facteurs inhérents ou non au message, tels que les pauses, les bruits

2.2 LE CECR ET LES ACTIVITÉS DE RÉCEPTION ORALE

D´après le CECR, dans les activités de réception orale (écoute, ou compréhension de l’oral) l’utilisateur de la langue comme auditeur reçoit et traite un message parlé produit par un/plusieurs locuteur(s).

Parmi les activités d’écoute ou compréhension de l’oral on trouve, par exemple :

écouter des annonces publiques (renseignements, consignes, mises en garde, etc.).

fréquenter les médias (radio, télévision, enregistrements, cinéma).

être spectateur (théâtre, réunion publique, conférences, spectacles, etc.).

surprendre une conversation, etc.

Dans les activités de réception audiovisuelle, l’utilisateur reçoit simultanément une information auditive et une information visuelle (dans les cas où l´information visuelle est accompagnée d´un texte écrit, les activités de réception audiovisuelle recouvrent à la fois la réception orale et la réception écrite). Parmi ces activités on trouve:

suivre des yeux un texte lu à haute voix.

regarder la télévision, une vidéo ou, au cinéma, un film sous-titré.

utiliser les nouvelles technologies (multimédia, cédérom, etc.).

Dans chacun de ces cas l’utilisateur peut écouter afin de comprendre :

l’information globale.

une information particulière.

l’information détaillée.

l’implicite du discours, etc.

La typologie des activités de réception orale et/ou audiovisuelle est très variée:

des questionnaires à choix multiples (QCM)

des questionnaires vrai/faux/je ne sais pas.

des tableaux à compléter.

des exercices de classement.

des exercices d’appariement.

des questionnaires à réponses ouvertes et courtes (QROC)

des questionnaires ouvertes.

2.3.

LA COMPLEXITÉ DE LA COMPRÉHENSION DU SENS GLOBAL AU SEIN DE

L’INTERACTION (*)

RÉCEPTION

ORALE : DE L’AUDITION À L’ÉCOUTE ACTIVE ET SELECTIVE

En cours de langue, apprendre à comprendre un document sonore revient d´abord à rassurer les apprenants débutants. En effet, alors qu´ils maîtrisent leurs premières productions orales, ils ne sont pas encore capables d´entrer dans un document sonore ou de comprendre un interlocuteur. Un tel constat les met mal à l´aise, est facteur d´anxiété.

Apprendre à comprendre un document sonore revient ensuite à apprendre aux élèves à utiliser leurs connaissances (linguistiques, sociolinguistiques et socioculturelles), à distinguer les sons mais surtout à utiliser des stratégies d´écoute. En cours de langue, les objectifs d’apprentissage visés par ces activités sont d’ordre lexicaux, socioculturels, phonétiques, discursifs, morphosyntaxiques :

Découverte de mots, de structures grammaticales (qui visent le développement des connaissances linguistiques), des registres de langues, de différents accents, de faits de civilisation (qui visent le développement des connaissances sociolinguistiques et socioculturelles),

Discrimination de sons.

 

Acquisition de stratégies (repérer les principales composantes de la situation de communication, repérer les mots clés…).

2.3.1

STRATÉGIES DE RÉCEPTION.

 

Principales stratégies de réception :

Planification

Cadrer (choisir un cadre cognitif, mettre en œuvre un schéma, créer des attentes) Exécution

Identifier des indices et en tirer une déduction Évaluation

Vérifier des hypothèses : apparier les indices et le schéma Remédiation

Réviser les hypothèses s’il y a lieu.

2.3.2 CONDITIONS ET CONTRAINTES DES TÂCHES DE RÉCEPTION.

A) L’AIDE EXTÉRIEURE : l’utilisation d’aides sous des formes différentes peut réduire l’éventuelle difficulté des textes. Par exemple, une phase préparatoire peut indiquer le sens à suivre et activer un savoir antérieur, des consignes claires permettent d’éviter la confusion, et l’organisation du travail en sous-groupes donne à l’apprenant des possibilités d’aide et de coopération mutuelles.

B)

LES CARACTERISTIQUES DU TEXTE: lors du choix d’un texte à utiliser avec un apprenant ou un groupe d’apprenants donnés, il faut considérer des facteurs tels que la complexité linguistique, le type de texte, la structure discursive, la présentation matérielle, la longueur du texte, et son intérêt pour l’apprenant.

C)

LE TYPE DE RÉPONSE ATTENDUE: bien qu’un texte puisse être relativement difficile, le type de réponses exigées par la tâche peut être manipulé pour s’adapter aux compétences et aux caractéristiques de l’apprenant.

TROSIÈME

PARTIE :

LA

PRISE

DE

PAROLE

:

DE

LA

REPRODUCTION

IMITATIVE

À

LA

PRODUCTION

AUTONOME

La production de textes oraux (expression et interaction) constitue le deuxième bloc de contenus de notre matière (arrêté du 17 mars 2015). Grâce aux contenus de ce bloc, les élèves apprendront à produire des textes oraux courts sur des thèmes quotidiens et d’intérêt personnel avec une structure logique et avec une prononciation adéquate. Ils seront capables également de répondre aux informations demandées par le professeur et par les camarades dans les activités de classe.

3.1 ACTIVITES DE PRODUCTION ORALE

D’après le CECR (Conseil de l’Europe, 2001), dans les activités de production orale l’utilisateur de la langue produit un texte ou énoncé oral qui est reçu par un ou plusieurs auditeurs. Parmi les activités orales on trouve, par exemple :

les annonces publiques (renseignements, instructions, etc.)

les exposés (discours dans des réunions publiques, conférences à l’université, sermons, spectacles, commentaires sportifs, etc.).

Elles peuvent inclure, par exemple :

de lire un texte écrit à haute voix

de faire un exposé en suivant des notes ou commenter des données visuelles (diagrammes, dessins, tableaux, etc.)

de jouer un rôle qui a été répété

de parler spontanément

de chanter.

3.2. ACTIVITÉS D´INTERACTION ORALE.

Dans les activités interactives, l’utilisateur de la langue joue alternativement le rôle du locuteur et de

l’auditeur

conversationnel dont ils négocient le sens suivant un principe de coopération. D´après le CECR, il existe plusieurs types d´activités d´interaction orale:

plusieurs interlocuteurs afin de construire conjointement un discours

ou

destinataire

avec

un

ou

les échanges courants.

la conversation courante.

les discussions informelles.

les discussions formelles.

le débat.

l’interview ou entretien

la négociation.

la planification conjointe.

la coopération en vue d’un objectif.

Etc.

3.3 DE LA REPRODUCTION IMITATIVE À LA PRODUCTION AUTONOME.

3.3.1 STRATÉGIES DE PRODUCTION ORALE.

Principales stratégies de production (CECR) Planification:

Répétition ou préparation

Localisation des ressources

Prise en compte du destinataire ou de l’auditoire

Adaptation de la tâche

Adaptation du message Exécution:

Compensation

Construction sur un savoir antérieur

Essai (expérimentation) Évaluation:

Contrôle des résultats

3.3.2.

STRATÉGIES D´INTERACTION ORALE

Principales stratégies d´interaction (CECR) :

Planification

Cadrer (sélectionner un mode d’action).

Estimer ce qui peut être considéré comme acquis.

Planifier les échanges. Exécution

Prendre son tour.

Coopération (interpersonnelle).

Coopération (de pensée).

Gestion de l’aléatoire.

Demander de l’aide. Évaluation

Contrôler (le schéma et l’action).

Contrôler (l’effet et le succès). Remédiation

Faire clarifier.

Clarifier.

Remédier à la communication.

3.4

CONDITIONS ET CONTRAINTES DES TÂCHES DE PRODUCTION ET D´INTERACTION.

Finalement, le professeur ou concepteur de méthodes peut manipuler une variété de facteurs en ce qui concerne les conditions et les contraintes des activités de classe afin de faciliter ou rendre plus difficile la compréhension des apprenants. De nombreuses conditions et contraintes affectent la difficulté des activités d’interaction orale et écrite, à savoir :

A) L’AIDE EXTÉRIEURE : l’apport d’une information adéquate relative aux éléments du contexte et la disponibilité d’une aide linguistique peuvent faciliter la tâche.

B) LA QUANTITÉ D´INFORMATIONS SUR LA SITUATION : par exemple, une information pertinente et suffisante sur les participants, les rôles, le contenu, les buts, le cadre (y compris les aspects visuels) peuvent faciliter l’exécution de la tâche.

C) LE DEGRÉ DE L´AIDE LINGUISTIQUE APPORTÉE: la préparation de la tâche ou la réalisation d’une tâche intermédiaire préparatoire et l’apport de langue (mots-clés, etc.) aident à susciter des attentes et à activer les connaissances ou l’expérience antérieure ainsi que les schémas acquis

D) LE TEMPS: moins il y a de temps de préparation et de réalisation, plus la tâche risque d’être difficile.

E) LES BUTS: plus il faut négocier pour atteindre le ou les objectifs de l’activité, plus cette dernière est difficile.

F) LA PRÉVISIBILITÉ: Le changement des paramètres de l’activité durant son exécution risque d’en augmenter la difficulté pour les interlocuteurs:

G) LES CONDITIONS MATÉRIELLES : les conditions matérielles à prendre en compte incluent: les interférences, les participants, la coopération des interlocuteurs, les traits d’élocution des interlocuteurs, la présence ou l’éloignement de l’interlocuteur et la plus ou moins grande compétence communicative des interlocuteurs.

4. CONCLUSION

+ plan du sujet, reprise d’une idée importante…

5.- RAPPOR DU SUJET AVEC LE CURRICULUM/CADRE SCOLAIRE.

Importance de la langue orale dans le curriculum des langues étrangères en Primaire :

- Objectif d’étape : F) : Acquérir dans au moins une langue étrangère une compétence communicative de base leur permettant de produire et de comprendre des messages simples et de se débrouiller dans des situations de la vie quotidienne.

- Objectifs de la matière (Arrêté 17 mars 2015) : les deux premiers, sont en rapport avec la langue orale :

O.LE.1. Écouter et comprendre des messages produits dans des interactions verbales variées, en utilisant les informations transmises pour mener à bien des tâches concrètes diverses et en rapport avec son expérience.

O.LE.2. S’exprimer et interagir dans des situations simples et habituelles, en utilisant des procédés verbaux et non verbaux et en respectant les règles propres à l’échange communicatif pour répondre avec l’autonomie suffisante et d’une manière adéquate, respectueuse, coopérative et correcte dans des situations de la vie quotidienne.

- Contenus (Arrêté 17 mars 2015) :

Bloc 1 : Compréhension de textes oraux : Les élèves doivent être capables d’écouter et de comprendre de courts messages en relation avec les activités de classe : instructions, questions, commentaires, etc. ainsi que d’obtenir une information générale dans des dialogues et des textes oraux sur des sujets quotidiens et prévisibles. Ils devront également développer les stratégies de base de compréhension de messages oraux, utilisant le contexte verbal et non verbal et les connaissances préalables sur la situation (chapitre 2)

Bloc 2 : Production de textes oraux (expression et interaction) : Grâce aux contenus de ce bloc, les élèves apprendront à produire des textes oraux courts sur des thèmes quotidiens et d’intérêt personnel avec une structure logique et avec une prononciation adéquate. Ils seront capables également de répondre aux informations demandées par le professeur et par les camarades dans les activités de classe (chapitre 3)

+ Critères d’évaluation et indicateurs (aussi en rapport avec la réception, production et interaction orale)

6. TRANSPOSITION DIDACTIQUE

(voir sujet ECOEM).