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CUISINEZ SANTE ! Nous n'avons plus le temps aujourd'hui d'exercer l'ART culinaire de nos ancêtres. Il n'en reste pas moins que nous sommes obligés de "préparer des aliments" pour survivre. CUISINER C'EST PERMETTRE A L'ENERGIE DU SOLEIL D'ARRIVER A NOS CELLULES. Pas de recettes ! Juste des informations, des conseils, des principes salvateurs basés sur ce que les scientifiques commencent à reconnaitre. Le centre de la cuisine, c'est l'HUILE. Cela vaut la peine d'aller en magasin diététique pour celà. Demander "du bio" n'est pas suffisant. (Si c'est pour cuire, frire, ou rôtir, l'huile du supermarché est meilleure, car raffinée, stabilisée, elle "tient mieux" aux hautes températures; Elle ne se dénature pas comme les huiles pressées à froid et purifiées par simple filtration). Si vous trouvez une huile à fort pourcentage de première pression à froid, vierge et extra, c'est un trésor ! Protégez la de la lumière et de l'air, et surtout, ne la cuisez pas. Faites-en vos sauces de salades et crudités et rajoutez-en un peu sur vos plats après cuisson (surtout le poisson) avec un demi citron mûr que vous presserez avant de servir. Ce sont les CRUDITES, en début de repas, qui vous permettront le mieux d'intégrer ce trésor de santé. Deuxième trésor santé, c'est le PAIN. Consommez du pain de vraie boulangerie surtout. Si vous en trouvez, achetez du pain " bio " d'épeautre, le blé de nos ancêtres. Demandez des pains levés avec un pourcentage maximum de levain et peu de levure. Refusez le pain blanc à bulles régulières, comme le pain dit "complet", fabriqué avec de la farine ultra blanche et sans vertus, qui lève tout de suite, à laquelle on a rajouté un peu de son. Le son n'est pas souhaitable en grosse quantité dans le pain. Refusez aussi le pain avec des "additifs", type blanc, mou, tranché, longue conservation sous emballage industriel, car celà fermente et agresse votre intestin. Les pains type " brioché " contiennent du lait, catastrophique pour l'intestin adulte. Les bonnes farines renferment l'amidon du blé, comme les mauvaises, mais, en plus, elles renferment des protéines, des huiles, des vitamines et minéraux qu'on a enlevés aux farines blanches pour qu'elles lèvent mieux. Le bon pain a une mie blanc-gris, assez dense, à bulles irrégulières, avec une odeur légèrement acidulée. Bien mâché, il est à moitié digéré. Troisième secret santé, les LEGUMES. Achetez-les frais au marché local. Inutile d'acheter "bio" pour cela. Ne prenez pas les beaux gros légumes sans défauts. Ce sont eux qui ont le maximum de pesticides et d'engrais chimiques. Ils appartiennent peut-être aussi à ces nouvelles variétés produites par génie génétique, et dont on ignore les effets au long cours sur la santé. Lavez soigneusement vos légumes dans l'eau après épluchage. Cuisez-les à la vapeur, en mijoté, au four, mais ne détruisez pas leur structure et leurs vitamines avec des cocottes-minutes ou des micro-ondes ! Accompagnez les protéines à midi, et faites une bonne soupe le soir. Ensuite, pêle-mêle, les PROTEINES: Les adolescents et les adultes doivent consommer le moins possible de laitages "blancs":

(lait tout court, yaourts -mais oui !-, flans, jockeys, kiri, faisselle

Les fromages "faits" sont bien meilleurs. S'ils "coulent"

sur votre étagère, c'est qu'ils ne sont pas passés aux rayons gamma ou aux "ioniseurs" pour conservation. Les huîtres vous apportent les meilleures protéines qui soient; Protéines complètes et vivantes ! Mangez des poissons, des oeufs et de la viande blanche de basse-cour (d'élevage naturel si possible, bien sûr). Cuisez les comme les légumes. (Les viandes rouges, surtout les viandes hachées-mélangées, sur le gril, vous apportent un maximum de substances cancérigènes). Le mouton nous offre aujourd'hui la meilleure viande rouge, si on enlève la graisse. Pot-au-feu, couscous, cassoulet et choucroute doivent rester comme pilier de cuisine, s'ils ne sont pas passés par la pression ou le micro-ondes. Les FRUITS FRAIS se prennent "à des repas de fruits" ! (et si possible une heure avant le repas normal). Evitez les jus de fruits; L'avalanche de sucre et d'acide dans votre estomac puis dans votre intestin, fermente, déminéralise et agresse. Leur réputation d'apporter des vitamines est surfaite. Les fruits secs, les amandes, noix, noisettes, assurent un très gros apport en énergie et minéraux. Mâchez-les bien. Pour l'EAU DE BOISSON, buvez celle du robinet, après l'avoir laissée reposer quelques minutes dans un carafon ou une cruche à large ouverture, pour que le chlore s'évapore. Elle aura alors bien meilleur goût. Vous pouvez même l'aérer en la battant à la fourchette dans un saladier. Buvez loin des repas, et plutôt avant qu'après. Il faut boire pour uriner environ un litre et demi par jour. On mange aussi beaucoup (trop) de SUCRE. Le sucre "blanc", ou sucre raffiné s'est aussi stupidement imposé que la farine blanche. Il fond vite, et se travaille plus facilement en pâtisserie. Néanmoins, exigez du sucre roux naturel, de la mélasse en

morceaux ou en cristaux ou en poudre grossière. Les sucres rapides ne se supportent qu'en fin de repas. Ne laissez remplir ni votre caddie ni votre assiette ni les mains de vos enfants par "les réclames à la télé" ou le robot-conseil du supermarché du coin ! Si vous ne savez pas ce qu'il faut manger, demandez-vous ce qu'en aurait dit votre grand-père ou celui de votre voisine, si vous n'avez pas connu le vôtre ! Le bon sens seul assure la vie. Peut-être êtes vous pressée pour cuisiner et pour manger, simplement parce que la télé vous mange justement ce temps ? Appliquez-vous à la corvée, et peut être, et même certainement, y découvrirez-vous une façon passionnante de montrer tous les jours votre amour à toute votre famille ? RESUME DES CONSEILS POUR MANGER La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent. (Anthelme Brillat-Savarin 1755-1826) - Chacun a son manger :

Le lieu géographique de votre séjour, la saison, votre état actuel d'équilibre, le terrain hérité de vos parents, les combinaisons infinies des aliments, leur nature, fraicheur, maturité et préparation dans votre assiette, leur mode de consommation, ou "façon" de

manger, horaire, température, etc

Résumons donc, pour nous, Européens, des points forts à respecter, avec les plus grandes chances d'être dans le vrai. - Se faire plaisir en mangeant :

Premier conseil important. Vous devez aimer ce que vous mangez. Il faut donc, si on y est contraint, s'efforcer d'aimer ce que l'on doit manger par commandement médical. Sinon, un régime peut faire plus de mal que de bien. Manger aussi avec des personnes agréables autour de vous, celà passera mieux. Faites des plats appétissants . Présentez une jolie table et coupez la Télé.

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etc

).

Tout

celà rend un conseil difficile.

- Boire loin du repas :

Un demi verre de vin à table vous apportera des tanins, des minéraux et vous aidera à digérer, si vous n'avez pas interdiction de tout alcool. Buvez souvent de petites quantités d'eau, jusqu'à dix minutes AVANT le repas, et à partir d'une heure APRES. Si vous avez besoin de liquide à table, ne prenez qu'un bol de bouillon tiède, par cuillers à soupe, et non à grandes rasades. L'eau fraiche

engourdit l'estomac et réduit l'activité enzymatique. Elle dilue les sucs déjà sécrétés. (l'eau du robinet tirée la veille dans un pichet à large ouverture est la meilleure).

- Mâcher lentement :

Les dents nous sont données pour la préparation mécanique première des aliments. La salive doit avoir le temps d'imprégner ce

qu'elles broient. Soignez donc vos dents pour qu'elles puissent bien travailler. Une digestion bien commencée a les meilleures chances de bien finir.

- Les heures de repas :

Le système digestif dans son ensemble marche au RYTHME, comme tout ce qui vit. Le "top" de la digestion s'obtiendra à

certaines heures de la journée. Le système peut, bien sûr, s'adapter . Vous pouvez règler vos horloges comme vous l'entendez, mais les changements d'horaires se feront au détriment de la qualité du travail enzymatique pendant l'ad'adaptation.

- La stratégie des repas :

Un proverbe Européen dit : "Le matin, mange comme un roi. A midi, partage avec ton ami. Le soir, donne à ton ennemi". Etes- vous d'accord ? Cette formule semble donner de bons résultats chez nos amis Anglais. Un gros repas le matin vous donne de l'énergie pour la journée. Le "five o'clock thea" coupe l'après-midi. Un repas léger, soupe, salade, un peu de fromage " fait " le soir vous permet de bien dormir. Un gros repas le soir charge le système digestif jusqu'au petit matin, et vous vous réveillez lourdement,

embrumé, fatigué, avec seulement l'envie d'un petit café chaud ; Pas terrible !

- L'activité physique :

Accordez-vous une période de calme pendant que vous mangez, même si elle est courte. Après le repas, levez-vous, allez, venez,

marchez tranquillement pendant une heure,

mais ne vous allongez pas. Des mouvements réguliers et une bonne respiration aident les organes digestifs qui sont creux à bien "travailler" le repas.

- Le choix des aliments :

Achetez le plus possible les aliments FRAIS et de saison. Mangez le plus près possible de la date de cueillette, d'arrachage, de pêche, d'abattage, de cuisson ou de mise en conserve. Demandez des fromages vivants, non bombardés au cobalt. Demandez du

pain au levain naturel, sans levure, avec une FARINE BIOLOGIQUE consistante et nutritive. Prenez des fruits et des légumes non traités, même s'il faut enlever la part du ver. Eviter les sucres "rapides" et les laitages "blancs" .

- La préparation en cuisine :

Le "bouilli" est plus digeste que le "rôti" ou le "grillé". La cuisson vapeur à pression atmosphérique type Kousmine doit être préférée à celle de la cocotte minute. Les assaisonnements de crudités se font avec une huile "vierge-extra" dont il vaut mieux

connaitre le producteur . La mention "première pression à froid" ne veut pas dire grand'chose en France. Utilisez largement le citron, après avoir bien brossé son écorce. Il peut remplacer le vinaigre .

- La composition du repas :

Mangez vos fruits une heure avant le repas. Commencez par une crudité, puis légume et viande ou poisson ou oeuf puis fromage fait. Pas de gros dessert ni de grosse

pâtisserie. Variez constament les plats tout le long de la semaine et des saisons.

- Le petit déjeuner :

C'est la " mise en route " digestive après le repos de la nuit. Pour aller loin et bien, votre moteur doit monter tout doucement en régime. L'ORDRE des étapes à suivre est important. Au lever, buvez doucement un verre d'eau du robinet tirée la veille dans un pichet à grande ouverture, à température de la pièce. Prenez UN FRUIT et pas un jus de fruits, (la banane n'est pas un fruit, c'est un féculent sucré) et donnez vous le temps de le laisser passer (20 minutes environ). Ensuite, prenez votre petit déjeuner préféré, avec LE MOINS DE SUCRE POSSIBLE. Pas de

LES CEREALES sont intéressantes au petit déjeuner, mais si possible préparées sous

forme de PAIN 100% levain naturel (sans le griller) ou galette de riz sans laitage; Pas de croissants ni de biscottes qui agressent les intestins sensibles avec leurs " corps de Maillard ".

Evitez aussi les céréales en flocons qui, même pré-cuites, devraient être tellement préparées en bouche par mastication insalivation que leur utilisation est impossible et la maldigestion inévitable. Le mieux actuellement est de prendre du pain " bio ", beurré, bien

mâché et salivé. Vous aurez aussi intérêt à prendre DES PROTEINES, jambon, poulet froid, saucisson, oeuf,

Vous pouvez aussi croquez des amandes, des noix, des noisettes Si vous êtes " accro " des bananes, c'est maintenant que le salé est passé que vous pouvez vous régaler, en mastiquant le plus longtemps possible. Ce n'est que lorsque le " solide " est bien passé que vous pouvez terminer sur le deuxième liquide du matin, qui doit être tiède ou chaud selon vos goûts, thé, chicorée ou café, qui supporte à ce moment là un peu de sucre roux de canne. L'ORIGINE de la GUERISON Tant que l'on n'a pas fermé le robinet de la baignoire, il ne sert à rien d'éponger la salle de bain. Vous qui consultez un médecin, voulez-vous seulement recevoir des soins ou guérir ? Vous contentez-vous d'une suppression des souffrances ou voulez-vous retrouver la santé ? Il est très important de faire la différence entre ces deux concepts. Tout le monde est d'accord pour demander au médecin de donner ses soins pour ne plus souffrir. Le médecin est heureux que vous lui donniez l'occasion de vous soulager. De même, le mécanicien est heureux que le conducteur lui donne du travail pour réparer.

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confiture, pas de miel, pas de gâteaux

etc

selon vos goûts.

Tout le monde s'y retrouve, c'est bon pour " la consommation ". Mais la voiture et le chauffeur sont moins fringants après chaque

Vous pouvez ne pas désirer

que le mécanicien vous donne des leçons de conduite ou vous explique comment ménager la voiture pour en tirer le meilleur usage. Il y va de votre liberté, pas vrai ? Si le dialogue médecin-malade s'arrête au soin qui supprime la souffrance, et c'est déjà bien si ce but est atteint,

il est fort

probable que de savoir comment supprimer la souffrance ne va pas vous apprendre comment ne plus s'y exposer. On sait aussi que

la tôle redressée est moins solide que le moulage initial. D'autre part, recevoir des soins, c'est toujours bon " pour la consommation " (on parle de consommateurs de soins), mais c'est toujours aussi mauvais pour vous, car vous serez moins fringuant après chaque

traitement

pour guérir votre angine on détruit votre équilibre intestinal et immunitaire, si pour détruire votre cancer on doit sacrifier tous les facteurs de santé, de bonheur et de confort de la vie, ne vaut-il pas mieux réfléchir ? Ne vaut-il pas mieux demander des leçons de conduite aux mécaniciens capables d'en donner ? Ne vaut-il pas mieux, sans vouloir être mécanicien soi-même, se renseigner sur les bases élémentaires de la mécanique, pour pouvoir demander à chaque équipe de blouses blanches, d'effectuer le travail qu'elle sait faire, pour pouvoir en limiter vous-même les excès ? Donc certains ont compris qu'il vaut mieux aller chercher l'origine des maladies et renforcer l'équilibre de santé (*)pour pouvoir obtenir une réelle guérison. L'origine des maladies se trouve bien sûr avant tout dans le comportement alimentaire (*), les prises de toxiques, de diverses drogues et remèdes, l'exposition aux pollutions de l'air de l'eau et de la terre, les vaccins (*), les

Mais on

oublie dans cette triste énumération, la cause principale de toutes nos misères humaines. Il s'agit de la souffrance affective. Oui, c'est elle qui, non seulement nous pousse à nous exposer à tous les facteurs de maladie énumérés, drogue, alcool, café, sucre,

laitages, somnifères, vitesse, violence

dans notre cerveau les conditions déterminantes des maladies des divers organes de notre corps. Nous affirmons, après G. Hamer, C. Sabbah, G. Attias et leurs élèves, que toutes les maladies naturelles, celles qui ne proviennent pas du bistouri, de l'injection vaccinale,

il y aurait à

dire

de cette masse de gélatine protégée dans les os du crâne, dont les scientifiques ignorent encore presque tout du fonctionnement. Ce cerveau assure la survie de l'individu et de l'espèce. Ses règles de fonctionnement n'obéissent pas à la logique habituelle de la science médicale. Il fonctionne comme celui des poètes, des artistes, des musiciens, des génies et des prophètes. Il organise les " ressentis ". C'est celui des foules qui n'ont plus d'opinion politique, mais seulement des " sensiblités ", dont la raison ne peut faire le tour. Nos anciens traduisaient celà dans une formule lapidaire: " vox populi, vox Dei ". La voix du Peuple, c'est la voix de Dieu. Ce concept, apparemment flou, résultat concret synthétique de l'ensemble des travaux des plus grands psychologues du siècle dernier, trouve une application magistrale dans le traitement des maladies des plus bénignes aux plus graves, et notament dans le traitement victorieux du cancer. - Madame X, droitière, a magistralement guéri de son cancer du sein gauche parce qu'elle a suivi régulièrement un traitement " de terrain " pendant et après sa chirurgie

et sa radiothérapie, et surtout qu'elle a pu dire qu'elle ne se pardonnait pas d'avoir laissé mourir sa mère dans une maison de retraite, obligée qu'elle avait été de le faire, mais culpabilisant malgré tout. - Madame Y, droitière aussi, a quand même guéri de son cancer du sein gauche métastasé, après chirurgie, chimio et radiothérapie, avec traitement " de terrain ", parcequ'elle a pu comprendre qu'il lui fallait renouer avec la famille de son père que sa mère lui avait

fait renier, et se libérer de ses " culpabilités d'enfant "

La souffrance causée par l'impossibilité du retour du repère à sa place, prenant forme de maladie du corps pour exprimer le trop

plein, l'ineffable douleur, l'ingérable effort demandé à ce cerveau affectif. C'est cette image de père ou de grand-père déchu de ses titres dans les yeux de la fille ou petite fille qu'il a abordée sexuellement comme sa compagne, c'est cet ami qui se révèle peu ami par sa trahison, c'est ce mari qui sodomise sa femme contre son gré, c'est ce patron qui punit injustement, c'est ce collègue qui

Le conflit nait de la

nécessité supposée ou imposée par les " conventions sociales " du groupe, de devoir garder secret le ressenti conscient ou inconscient. La première défense de notre cerveau biologique étant justement de faire passer dans l'inconscient ces douleurs qui, ainsi, sortent de notre vie. C'est lorsque la maladie est là qu'il est temps de remettre tout celà au clair et à sa place devant le groupe qui est la référence souveraine de notre tout puissant inconscient. C'est dans cet inconscient qu'il faut aller trouver nos guérisons. ON NE PEUT GUERIR DU CANCER QU'EN EN COMPRENANT LA SIGNIFICATION ET EN CHANGEANT SES SENTIMENTS, SES COMPORTEMENTS ET SA VIE EN CONSEQUENCE. En matière de cancer plus qu'en d'autres domaines de la médecine, extirper le mal sans comprendre son origine ni rétablir les équilibres et les énergies vitales, c'est très souvent pousser le malade vers des états critiques d'où il est souvent impossible de sortir. Pour les autres affections, comme la Sclérose En Plaques, le facteur déterminant, déclenchant, " autorisant " mais pas entièrement causal tout de même, est une peur de descendre pour franchir le gué, tel que décrit par Claude Sabbah dans l'histoire de " Jo le chasseur ", et dont il faut retrouver le ressenti dans sa propre histoire pour " exploser la cassette " et guérir. Cette démarche ne contrindiquant pas les soins nécessaires et le changement du " terrain ". Ces concepts sont utiles dans le soulagement de toute affection plus ou moins bénigne, comme une toux expression de la colère, une épaule bloquée correspondant au fardeau de la vie qu'on a " sur les épaules ", le lumbago lorsqu'on " en a plein le dos ", une cystite lorsque quelqu'un envahit votre territoire, ou un infarctus du myocarde lorsqu'on vous a chassé de votre territoire. (*)Reportez-vous aux autres documents fournis. GUERISSEZ DE VOTRE CANCER !!!

plaisante cruellement, c'est ce faux bruit, cette calomnie sur vous que vous ne pouvez rétablir dans la vérité

du coup de grisou, de la chute de l'autocar dans le ravin, de l'explosion de l'obus dans la tranchée

encore c'est elle et les conflits qui naissent et perdurent autour d'elle, qui créent

traitements puissants de l'arsenal médical moderne, l'hérédité, les accidents et autres interventions du bistouri

Il faut bien assumer les effets secondaires. Si pour soulager votre mal de tête on fatigue votre foie, si

accrochage ou chaque panne, et surtout après chaque passage au garage

C'est à chacun de voir

Diable

!

etc

etc

mais

(et encore

),

proviennent d'une dysharmonie de fonction du " cerveau biologique ", le cerveau non rationnel, l'affectif, les plus de 90%

etc

les exemples abondent.

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Des millions de gens en sont morts, c'est vrai, mais d'autres millions de gens en ont guéri et vivent sans problème avec retour à

l'équilibre, même après chimio, radiothérapie ou chirurgie

Que s'est-il passé dans votre corps ?

Dans quel service se précipiter ?

D'abord du calme ; il n'y a jamais d'urgence lorsqu'on vient de découvrir un cancer. Le plus souvent, vous avez un, deux, voire trois mois à mettre à profit avant d'affronter les grands moyens médicaux. Ne perdez cependant pas votre temps à rêvasser ou à pleurer. Prenez en main votre problème immédiatement. Accordez-vous, de toute urgence cette fois, du temps pour réfléchir. Interrompez votre travail tout de suite et entrez dans le monde des gens qui s'occupent plus de la santé que de la maladie. Il est bien difficile de trouver des documents clairs pour les profanes, et fiables. Vous n'allez pas vous substituer au médecins, mais vous devez vous informer et éclairer votre intelligence pour faire des choix thérapeutiques judicieux avec le médecin que vous aurez investi de votre confiance. Je vous conseille de commencer par lire l'ouvrage du Docteur Kousmine " Sauvez votre corps ". Ensuite vous trouverez ci-dessous une petite bibliographie pour vous aider. Abonnez-vous à une ou deux revues " non conventionnelles ", mais sérieuses, du type " Médecines Nouvelles* "; Les autres revues, la télévision et les radios ne feront que répéter les croyances scientifiques universelles du moment, dont vous pouvez juger les résultats obtenus depuis cinquante ans autour de vous. Attention au piège classique, qui consiste à tomber dans le rejet méfiant de toute intervention de la médecine officielle. Entre la confiance aveugle et la peur qui vous précipite prématurément dans des filiaires scientifiques inhumaines, et le rejet des moyens puissants financés par nos impôts, il y a l'attitude salvatrice que nous allons détailler. Comprenez que si votre organisme a fabriqué " une tumeur ", c'est qu'il n'est pas dans une forme éblouissante. Il est forcément "

fatigué ", même et surtout si vous n'en n'avez pas conscience ! C'est d'abord pour celà qu'il ne faut pas se précipiter sur les traitements puissants qui augmentent cet état. Si vous aviez ressenti une " fatigue " de votre organisme, vous auriez fait le

nécessaire pour vous relever avant l'accident

moins que vous n'ayez eu recours aux " dopants " habituels qui permettent de " tenir ", comme le tabac, l'alcool, le café, le thé, les

Arrêtez tout çà tout

hormones, les divers produits chimiques pour dormir, chasser l'angoisse ou se " shooter " pour un moment

de suite, et choisissez des apports naturels avant tout. Cherchez à bien faire fonctionner vos organes, en commençant par l'intestin. Exercez sainement votre corps, marchez, respirez, allez au calme, dans des endroits qui vous plaisent et vous "ressourcent". Préoccupez-vous de votre équilibre psycho-affectif, en consultant un praticien informé des nouvelles conceptions sur l'origine

voir aussi le livre "Métamédecine"). Faites le ménage dans votre

conflictuelle des maladies. (Pratitien en Kinésiologie, en Reiki

passé émotionnel. PARDONNEZ !!! Trouvez une solution positive pour vous aux conflits du travail, de la famille, du voisinage Ensuite apportez à votre organisme des substances non agressives, connues pour pousser le terrain vers un équilibre favorable à la santé, selon des critères épidémiologiques, ou bien de tradition, ou bien de confirmation clinique répétée de méthodes au départ intuitives, et utilisez les techniques connues des " médecins de terrain " (Homéopathes) pour parasiter la croissance des " mauvaises cellules ", sans avoir la toxicité des chimiothérapies. Rappelez-vous que dans le contexte médical et pharmaceutique

actuel, en l'absence d'un suivi hospitalier qui reste à créer, ces méthodes ne vous dispensent pas de recourir aux techniques officielles. Je vais vous proposer ci-dessous une ordonnance type à suivre avec bon sens et intelligence.

- Viscum album fermenté Weleda injectable (sous-cutané) -Deux injections par semaine

- Concentration des ampoules par ordre croissant, sept injections par mois. On garde le rythme pendant un à deux ans, selon le cas, puis on espace, un mois sur deux pendant quelques années, puis on interrompt selon le résultat. Le choix du viscum se fait selon l'organe touché et le sexe du malade.

Pendant la première année, on associe au viscum, une ampoule par semaine de métal dilué Weleda, qui peut être cuprum, argentum, mercurius en D8, selon l'organe et le sexe. Il existe d'autres types de substances Weleda, selon le type de cancer et de malade. - Des substances homéopathiques diluées basse dynamisation, telles que conium 5CH, arsenicum album 5CH, silicea 5CH, germanium D8, trifluoroacetic acid 5CH, trichloroacetic acid 5CH, tribromoacetic acid 5CH, le tout dans une trituration à prendre le matin au lever. Les trois dernières substances sont connues comme " les trois acides de Lefol ".

- Des substances homéopathiques en haute dilution à base d'ARN et d'ADN, selon la méthode du Docteur Jenaer, à prendre le matin, pendant trois ans au moins.

- Magnesium quotidien, sous forme de comprimés ou d'oligosols. Le terrain " magnésien " est connu pour être défavorable au développement du cancer depuis les travaux de Delbet.

- Sélénium en faible quantité, si l'état du foie le permet ; Granions le plus souvent.

- Silicium organique, sous forme de " silanols " (le Fameux G5), dont l'efficacité a été démontrée per os et en percutané, dans les hépatites virales, le sida et les cancers. C'est un renfort du système immunitaire.

- Vitamines : A et D, dont la forme la plus efficace est la plus naturelle, l'huile de Foie de Morue liquide Salver, comme

anticancer, protectrice des muqueuses et des yeux et minéralisante. La vitamine C non chimique (Vit C Acerola), qui se trouve

aussi dans les crudités et les fruits mûrs, qu'on retrouve dans le Sirop Hippophan Weleda, comme protecteur vasculaire,

immunostimulant. Les vitamines anti-oxydantes E et F, sous forme de tocoférol, et d'huile liquide de poisson des mers froides (capelan), pour la circulation du sang, les parois cellulaires et les médiateurs chimiques du système immunitaire.

- Ne jamais négliger tout le cortège des mesures d'hygiène alimentaire et de biophysique du milieu ambiant.

- D'autres méthodes éprouvées et non dangereuses sont difficiles d'accès en France, comme les produits du Professeur Beljanski. Mais par internet et par correspondance depuis les USA voir le site www.natural-source.com pour les étonnants produits Beljanski. Pour l'association Beljanski Française et la revue d'info voir :

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!

D'où vient le coup ?

Que faut-il faire ?

ne pas faire ?

Quel professeur consulter ?

Quels remèdes prendre tout de suite ?

Comment enlever " çà " vite ?

à

CIRIS publie une revue d'informations, "Dialogue" disponible pour ses adhérents et non adhérents.

Contre l'expédition de 20 timbres à 0.46 Euros ou l'équivalent, vous pouvez recevoir un dossier complet d'information. Ecrire à :

CIRIS, Secrétariat des bénévoles: BP9 - 17550 DOLUS D'OLERON Tél / Fax / répondeur: 05 46 75 39 75 et voir le site www.beljanski.com * " Médecines Nouvelles " - BP N°2 - 14 130 Blangy-le-Chateau. Tel: 02 31 64 88 88. ** -" Rappelé à la vie " Dr Anthony J.Satilaro - Calmann-Levy.

- " Mon Combat Singulier Contre le Cancer " - Dr Philippe Lagarde - Robert Laffont.

- " Comment Dire Non au Cancer " - Dr Philippe Rigaill - Montorgueil.

- "Comment Prévenir le Cancer et les Maladies de Dégénérescence " - Dr Armand Denoun - Nesles Arts Graphiques. VOUS AVEZ UNE MALADIE AUTO-IMMUNE (ou à composante auto-immune)

De quoi s'agit-il ? Eh bien ! Votre système de défense, encore appelé système immunitaire, perd les pédales. Au lieu de " reconnaitre " chacun de vos organes comme " faisant partie de la maison " et assurer leur protection, va se mettre à agresser tel ou tel, comme s'il était intrus,

étranger à votre organisme

Quelles maladies sont " auto-immunes " ?

Dans votre intérêt bien compris, qui est d'abord d'y voir clair pour adopter une attitude salvatrice, je ne respecterai pas exactement les canons des définitions officielles, et je citerai comme " auto-immunes ", les maladies suivantes: La polyarthrite rhumatoïde, le rhumatisme articulaire aigu, la sclérose en plaques, la thyroïdite de Hashimoto, la maladie de Basedow, le syndrome de Goodpasture, la nephropathie membraneuse idiopathique, la nephrose lipoïdique, les glomérulopathies à complexes immuns, la nephropathie à IgA, le pemphigus, la pemphigoïde bulleuse, la dermato-myosite, la polymyosite, la myasthénie, l'hépatite chronique active, la cirrhose biliaire primitive, la maladie d'Addison, l'artérite temporale de Horton, la périartérite noueuse, la polychondrite atrophiante, la maladie de Biermer, les anémies hémolytiques à auto-anti- corps, les granulopénies, le purpura thrombocytopénique idiopathique, la spondylarthrite ankylosante, la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique, la maladie

ce n'est pas

fini

reconnaitre dans ce que l'on connait du mécanisme, la participation centrale du système immunitaire. (je vous conseille de lire le

travail synthétique publié par le Docteur Jean Seignalet*). Donc, que faut-il comprendre ? Il faut comprendre qu'on ne connait pas tous les mécanismes des maladies auxquelles on a donné un nom par commodité médicale. Bien évidemment, le même mécanisme ne se déroule pas de la même façon dans chacune des affections citées !

Alors, si l'on sait que dans la presque totalité des maladies chroniques (ces maladies

qui reviennent tout le temps et vous font revenir régulièrement chez le médecin puis chez le pharmacien

rhumatismes, l'hypertension, l'asthme

cellulaires, anti-organe propre du malade, ou auto-anti-corps, on peut fourrer dans le sac des " maladies auto-immunes ", la presque totalité des maladies chroniques, même si le mécanisme proprement immunitaire n'est pas central. En remettant le système immunitaire " sur les rails ", on pourra stopper l'évolution de la plupart des maladies chroniques, et sans doute récupérer ce qui est récupérable. Il est donc fondamental d'agir sur le système immunitaire. Faut-il attendre de tout connaitre sur lui pour profiter de ce que l'on en connait pour soulager et préserver ? Vous connaissez ma réponse. Comment l'aborder et agir sur lui ? D'abord savoir qu'il est partout dans le corps. Il est en toutes sortes de molécules petites ou grosses réparties dans l'organisme, en cellules isolées ou groupées en réseaux de ganglions lymphatiques, en organes comme la rate, le foie, le thymus, l'intestin

Nous le toucherons surtout dans les organes frontière du corps, car c'est lui qui intervient sur l'étranger, le " non-soi ", et qui laisse passer l'ami, le " soi ". Donc sa place est d'abord aux " portes d'entrées et sorties ", aux " gares de triage ", toujours " au front ". Vous avez sans doute reconnu l'intestin, de la bouche à l'anus. (les bronches, la peau, le nez, l'ensemble des muqueuses sont aussi des organes frontière, mais plus délicats à utiliser). L'immense mérite du Docteur Seignalet* est d'avoir travaillé scientifiquement, (le " scientifiquement correct " est à la fois la gloire et la honte de notre médecine, et sans doute son cercueil dans la confiance des malades), comme le Docteur Kousmine, pour montrer qu'un simple régime alimentaire pouvait soulager ou guérir des maladies terribles comme la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante ou la sclérose en plaques. Que devez-vous faire concrètement ? Si vous souffrez d'une maladie chronique quelconque et que vous désirez en stopper l'évolution et si possible en guérir, commencez par " soigner " votre intestin: Ne prenez aucune forme de lait (Yaourt, glace, biscuits, fromages blancs, petits Suisses,

Kiri

légumes et des crudités que vous prendrez le temps de MACHER ! Buvez l'eau loin des repas . Supprimer définitivement les jus

Favorisez le

de fruits, sodas, sirops, Nutella, chewing-gum, bonbons , soja, maïs , patisserie et confiserie industrielle

fonctionnement en " drainant " foie et rein, et ne restez jamais constipé. Ensuite evitez toute vaccination qui " affolerait " encore plus votre système immunitaire. (demandez-vous si votre maladie ne fait

pas suite à un vaccin). Demandez à un " médecin de terrain " de vous proposer un auto-vaccin intestinal (récemment,

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Sinon nous n'aurions pas tous ces noms

comprendrez sans doute qu'il s'agit ici d'une liste provisoire de maladies, dont on s'accorde aujourd'hui à

coeliaque, la dermatite herpétiforme, le diabete sucré insulino-dépendant, la maladie de La Peyronie

!

Et la, ou les maladies s'en suivent.

et

vous

!

comme

les

)

on a découvert et on découvrira encore des anti-corps anti- cellules, anti-organites

),

même en petites quantités. On peut consommer, avec modération, des fromages " faits ". N'oubliez pas de manger des

etc

incroyablement, mais provisoirement je l'espère, interdit par notre gouvernement) tel que développé par le Docteur Alain Cornic avec le Laboratoire Burckel. Demandez aussi un profil PRS développé par le Docteur Jean Yves Henry, qui vous proposera une gamme de remèdes " Médecine Douce ", qui vous pousseront vers votre équilibre personnel. Demandez des traitements homéopathiques " de terrain " et " de crise ", dont vous n'aurez pas à craindre les effets secondaires. Utilisez des oligo-éléments adéquats, avec des " nutriments anti-radicalaires ". Armez-vous de patience et d'intelligence. Eclairez votre médecin. * " Médecines Nouvelles " -Vol IX- N°4- 4°trimestre 1998- BP N°2 - 14 130 Blangy-le- Chateau. Tel: 02 31 64 88 88. ARRETEZ LE LAIT !!! DU LAIT, ENCORE DU LAIT, TOUJOURS DU LAIT, DU LAIT POUR LES OS, DU LAIT POUR LES ENFANTS, DU LAIT POUR LE CALCIUM, DU LAIT POUR LE MAGNESIUM, DU LAIT POUR LA CROISSANCE, DU LAIT POUR LE PHOSPHORE, DU LAIT POUR GRANDIR, DU LAIT POUR LES GOURMANDS, DU LAIT POUR LES VIEILLARDS, DU LAIT POUR LE CHAT, DU YAOURT POUR L' INTESTIN, DU FLAN, DU FLAN, DU FLAN Madame, Monsieur, Si vous êtes en parfaite SANTE, vous pouvez rouler à 200 km/h sur autoroute, vous pouvez fumer deux paquets par jour et boire deux litres de vin en plus des apéritifs, vous pouvez sortir en sous-vêtements sous la pluie, vous pouvez même BOIRE DU LAIT. Si vous avez le plus petit problème de santé, alors là attention ! Si vous êtes un enfant de moins de 8/10 ans, vous faites peut-être partie des 20% qui sont intolérants au lait.

La suppression totale des laitages " BLANCS " vous aidera à supprimer les rechutes d'asthme, de bronchite, de rhino-pharyngite, d'otite, d'eczéma etc Si vous êtes un adulte " normal " (vous savez que la normalité n'existe pas), et que vous traîniez un problème CHRONIQUE, une maladie RECIDIVANTE, alors la suppression totale de la consommation des laitages " BLANCS " vous apportera une amélioration sensible de votre état. Quelle audace ! Direz vous. Comment peut-on s'inscrire en faux contre l'énorme masse d'arguments publicitaires pour le lait ? Et

notre calcium ? Et notre ligne ? Et la croissance de nos petits ? Et les vitamines ? Et les yaourts pour nos intestins ? Et qu'est- ce qu' un laitage " blanc "? Et tout le monde en mange ! Et on aime ca ! Et on protège nos artères avec les " allègés "

DOUCEMENT

Le lait est un produit agricole pas cher, qui se prête aux activités industrielles. On le concentre, on le sucre, on le parfume, on le

mais il reste DU LAIT, c'est à dire la

nourriture du veau, petit de la vache. C'est la nourriture d'un animal jeune, à laquelle s'adaptent 80% de nos enfants de moins de 8/10 ans. D'accord ? Quant aux animaux adultes, on n'en connaît que très peu qui consomment du lait. Nous sommes des OMNIVORES, d'accord, mais pas des omniTOLERANTS ! Le laitage " BLANC " est dangereux car nos intestins d'adulte ne produisent plus suffisamment de LACTASE, et sans doute d'autres enzymes présents chez le veau et le nourrisson. Le lait n'est donc pas DIGERE par nos sécrétions enzymatiques, mais FERMENTE au petit bonheur des bactéries

rencontrées dans notre tube digestif.

Parfois le résultat est supportable, et assez souvent, de plus en plus souvent, il en résulte ballonnements, diarrhées, constipations,

Ceci est encore plus marqué chez ceux d'entre nous qui ont connu un antibiotique dans les six mois ! La flore de

votre intestin ne peut se remettre à l'équilibre que quatre a six mois après un antibiotique. Chez les individus prédisposés, la consommation du lait entretient les colites, les rhino- pharyngites, les bronchites, les asthmes, les rhumatismes, les dermatoses de toutes sortes, les spasmophilies, les ostéoporoses, les mastoses, les troubles hormonaux, etc Nous appelons laitages " BLANC ", le lait sous toutes ses formes, frais ou conservé , écrèmé ou non, concentré , lyophilisé, en

poudre, en béchamelle, en biscuit, en pâtisseries, confiseries, crème chantilly, en fromage blanc, petit suisse, faisselle, vache qui rit, yaourt, fjord, etc

dont le

lactose, les protéines et les graisses ont été complètement transformés en produits digestibles par des bactéries sélectionnées et bien conduites, ne représentent pas les mêmes inconvénients. En plus des avantages cités, on les fabrique à partir des laits les plus sains, les plus naturels, les moins pollués par les traitements aux antibiotiques et hormones utilisés pour le traitement des vaches, car les bactéries du fromage ne pousseraient pas. Achetez quand même des fromages vivants, qui coulent ou des pâtes cuites qui se conservent naturellement, car les autres sont peut être passés aux rayons de la bombe au cobalt, dont on ignore les effets au long cours sur la santé. Le cas du YAOURT mérite qu'on s'y arrête. Toujours acide, donc déminéralisant, il n'est pas toujours néfaste si on le consomme avec modération. Si vous le faites vous même et que vous le consommez tout de suite, deux a trois par semaine ça passe sans problème. Le " streptococcus thermophilus " qui se développe d'abord dans le yaourt, produit du " bon " acide lactique (L+): Le " lactobacillus bulgaricus " qui se développe dans un deuxième temps, produit de l'acide lactique (D-), plus difficile a supporter par le vivant. Les lactobacilles aident votre intestin a corriger vos erreurs diététiques, et vous apportent de précieuses vitamines. Ceux du commerce sont supplémentés en poudre de lait pour éviter le tassement pendant le transport, ce qui nous ramène au cas des laitages "blancs". On vous conseille souvent de consommer des laitages " ALLEGES ", a teneur réduite en graisses, en agitant l'épouvantail des graisses animales saturées, dangereuses pour les artères. Sachez que le beurre est la partie la moins dangereuse du lait. Il contient des vitamines A et D. Si vous en consommez modérément, votre santé sera meilleure. Evitez le beurre rance comme le beurre cuit.

Les fromages " FAITS " traditionnels, comme le gruyère, le reblochon, st nectaire, port salut, camembert mûr, etc

allergies,

colorie, on l'associe, on le mélange, on le cuit, on le dessèche, on le déshydrate, etc

!

ECOUTEZ DONC

!

6

Le lait du commerce contient très peu de vitamines. La vitamine C notamment, disparaît peu a peu après la traite. En revanche, il

est chargé des hormones de la vache sélectionnée pour celà , et des produits ingérés par l'animal pour grossir et produire. Il vous fera donc grossir et vos seins se congestionneront. [note de Christophe] Enfin, évitez absolument de chauffer le biberon de bébé au micro- onde car les lipides (le lait en contient beaucoup) une fois passés au micro-ondes se transforment en radicaux libres (Ces fameux radicaux libres qui vous font vieillir et que vous combattez armé de votre crème anti-rides, donc anti radicaux libres !!!) Alors vous serez d'accords avec moi quand je dis qu'une des pires choses à voir, c'est une mère que donne des "aliments de mort" à un bébé qui fait tout pour vivre !

micro-ondes et

afin

de stopper tout développement bactériens !) mais on vous le dira aux informations télévisés dans 2 ans vous-même et n'attendez pas que cela "se sache" au grand jour pour agir

Je vous prédis qu'après les scandales de l'amiante, l'aluminium et j'en passe portables et les emetteurs GSM Relais Portables. QUE FAIT LE VACCIN ?

1. Dès l'injection, il peut donner une reaction allergique brutale, et provoquer un choc qui met la vie en danger, comme toute

injection de substance étrangère traversant la barrière protectrice de la peau. Cela est classique, reconnu par les fabricants et annoncé aux professionnels qui assument le risque de leur geste.

2. Dans les heures qui suivent, l'organisme " encaisse " le coup. C'est le grand branle- bas à l'intérieur du corps. Le vacciné reagit

comme reagirait un pays, dont une région est frappée par une bombe atomique, et dont le souffle l'a balayé en entier, bousculant les édifices, les barrages, les groupes de travailleurs, les écoliers et les bosquets tranquilles. Une mobilisation brutale car

artificielle est nécessaire. Il faut faire face au danger présent dans l'intimité du corps. La consommation en vitamines augmente d'un coup, et de façon phénoménale, pour assurer les besoins énergétiques exceptionnels des cellules de défense spécifiques, les troupes de réserve, que l'on ne mobilise et que l'on n'équipe à grands frais que dans les cas extrêmes où la vie est en jeu. Il s'en suit une période de fatigue plus ou moins intense, selon les individus, et plus ou moins longue, qui peut durer toute la vie, souvent à l'insu du vacciné. Le vaccin amène à l'intérieur du corps plusieurs messages de mort. pour que le stress ainsi provoqué l'oblige à mobiliser les systèmes de défense, qui sont habituellement bloqués par tout une gamme de sécurités pour le bien et l'équilibre de la vie ordinaire. - Il s'agit des messages toxiques des "adjuvants ", des conservateurs et des résidus de fabrication, (on utilise surtout, comme adjuvants, des dérivés de l'aluminium et du phosphore; les dérivés mercuriels sont présents à titre de conservateurs; les trois métaux sont de redoutables destructeurs du système nerveux et du foie). On suppose que ces injections toxiques qui ne peuvent être éliminées par le corps la vie durant, favorisent les convulsions " hyperthermiques " des enfants et tout un cortège de troubles psychiatriques et dégénératifs. - Il s'agit aussi, et plus logiquement cette fois, de l'information " maladie " qui se veut spécifique et qui se veut limitée à la maladie mortelle contre laquelle on prétend " immuniser " et donc protéger le vacciné. Cette information " maladie " est calculée pour durer le plus longtemps possible, et donner naissance à des anticorps spécifiques, qui seraient " protecteurs ". Passons sur le fait qu'à côté de l'information spécifique, les vaccins contiennent, surtout pour les plus récents issus du " génie génétique ", des résidus d'ADN provenant des cultures cellulaires cancéreuses hybridées, ainsi que des enzymes " mutagènes " de ces milieux de cultures dans leur bain de croissance pour ces cellules cancéreuses. Des vaccins plus anciens, comme celui contre la poliomyélite peuvent contenir des traces des virus dangereux comme le virus SV40, ou comme celui contre la grippe qui peut contenir des traces de virus des poules dangereux pour l'homme.

3. Dans les semaines, les mois et les années qui suivent, l'organisme doit payer à doses filées, continues, le prix d'une protection

il y aura les Four micro-ondes, les Téléphones

en attendant agissez par

On commence à se rendre compte de l'impact des micro-ondes sur notre équilibre physique et mental

Téléphone portable, radar et bombe à cobalt dans lequel on fait passer les aliments comme les fruits, les boites de conserves

(Four

supposée. De par sa logique de survie, une fois surmonté le choc toxique, l'organisme va entretenir l'information mortelle ou dangereuse reçue par le vaccin. Cette information est d'abord immatérielle, vibratoire, constament répétée et relue par les " centres de commande " certainement situés dans le cerveau. Que l'on fasse ou non des " rappels " de vaccins n'agit certainement pas sur cette composante essentielle. Le support matériel de l'information est, à n'en pas douter, le sang, le " proteion " du Dr Bernard VIAL. Les cellules cérébrales vibrent à la reconnaissance des structures spatiales des protéines du sang.

Cette activité nécessite un milieu physico-chimique particulier, dont les caractéristiques ont été précisés par Louis Claude Vincent. Ensuite l' information s'entretient par le renouvellement des cellules " mémoire ", et enfin par le travail soutenu des " lymphocytes

B

", les usines à anticorps. Tout cela consomme une énergie précieuse car tout a un prix. L'énergie consacrée à la " défense bidon "

et

au nettoyage des déchets de la guerre factice, va manquer à l'activité ordinaire de la vie, création, résistance du corps, harmonie

des relations, sport, art, sexualité, spiritualité

Il s'ensuit une perte sournoise, presque imperceptible, de la qualité de vie.

Cette énergie consacrée à " couler du béton " pour la forteresse, finit par se matérialiser sous forme d'anticorps, de complexes immuns et divers déchets cellulaires qui ne pourront jamais s'éliminer, sauf par suppuration, suintement ou stockage dans le pannicule adipeux, (la " cellulite "), dans les fibromes de l'utérus, du sein ou de la prostate. L'autre aspect évident de cette

mobilisation ponctuelle, est que l'organisme occupé à " encaisser le vaccin ", dégarnit le front du côté des autres facteurs agressifs du biotope. (staphylocoques, streptocoques, hémophilus, virus de toutes sortes, dont la virulence permet à l'organisme de tenter un rétablissement).

Il est habituel de voir les enfants vaccinés obligés de fréquenter régulièrement les cabinets médicaux, où ils rencontrent

l'antibiothérapie et les anti-inflammatoires qui leur enlèvent encore les moyens d'un retour durable à la santé. Cette guerre constante va aussi consommer les précieux oligo-

éléments, brûler le magnésium, étouffer les cellules et faire dériver le terrain vers des états préoccupants.

7

etc

Le nom homéopathique de ce procédé est la sycose. (le synonyme est vieillissement). Il est aussi logique de penser que l'épreuve de fond imposée à de jeunes organismes immatures au plan immunitaire, leur fasse perdre la cohésion de leur système de défense, et les précipite vers des affections type leucémie. Donc chaque vaccination va donner naissance à une MALADIE CHRONIQUE, avec tout un cortège de signes physiques et modifications du caractère et des comportements. Le BCG, vaccin vivant, va provoquer un tuberculinisme, avec plus ou moins de succès selon la robustesse de l'enfant et son hérédité familiale. On verra chuter dans le sang les populations anticorps avec parfois

" sidération immunitaire ", et arriver sur le corps les atopies, les allergies, l'acné, les spasmophilies, les fragilités, transpiration

nocturne

changement, colères soudaines, peur des chiens

Les autres vaccins provoqueront plutôt de la sycose, avec montée des anticorps et des complexes immuns, prise de poids

irréductible, grosses fesses à la ménopause, adénomes du sein et de la prostate, cellulite, rhumatismes, polyarthrites

précipitation, instabilité du caractère, sautes d'humeur, pulsions et sexualité qui passent du refoulement à l'explosion. On voit

parfois des " sycoses sèches ", où l'on constate un amaigrissement irréductible à la place de l'obésité. Les dérivés d'aluminium et du mercure des vaccins, se rajoutent à ceux des amalgames dentaires pour provoquer une troisième catégorie de " mode reactionnel " connue des homéopathes sous le nom de " luèse ", appelée par les anciens médecins "

hérédosyphilis ", ou encore improprement "fluorisme ". Là on constate des affections brutales, telles que ulcère gastrique, rupture

les grandes maladies

surtout allongé et la nuit,

horreur de la saleté avec rituel de lavage, superstition

Philippe STURER HEPATITE B - VACCINATION Vous entendez, voyez et lisez partout en France, à la Radio, à la Télévision, dans les journaux :

"FAITES VOUS VACCINER AVEC VOTRE FAMILLE, ET VOUS EVITEREZ L' HEPATITE B" "PAS D'HESITATION, VACCINATION" . "LE VACCIN EST SANS DANGER". "LA VACCINATION VA DEVENIR OBLIGATOIRE ". " LE VACCIN EST OBLIGATOIRE POUR TRAVAILLER DANS CERTAINES ADMINISTRATIONS".

"NOUS SOMMES TOUS MENACES PAR UNE EPIDEMIE D' HEPATITE B". "L' HEPATITE B DONNE LE CANCER DU FOIE". "L' HEPATITE B SE TRANSMET PAR LA SALIVE, DONC IL FAUT PROTEGER LES ADOLESCENTS EN AGE DE FLIRTER". Etc Tous ces propos alarmants sont repris dans les cabinets médicaux, par des praticiens de bonne foi qui ont votre confiance, et qui la méritent certainement. Les médecins du travail, ceux de l'administration et de la médecine scolaire font chorus relayés par les enseignants. Comment douter une seconde de leur bonne foi et de la véracité de leurs informations ? PRENEZ DONC LA PEINE DE LIRE CE QUI SUIT, POUR CONNAITRE CE QUE LES SCIENTIFIQUES SAVENT. 1) C'est la PREMIERE FOIS AU MONDE que l'on pratique une vaccination de masse contre une MALADIE CHRONIQUE.

Vacciner une population " saine " contre une maladie chronique présente quelques inconvénients théoriques

actuelle sur nos enfants et nous mêmes donnera la confirmation aux scientifiques dans plusieurs dizaines d'années. Eh oui ! Et nous sommes menacés à court terme de voir apparaître des vaccins contre l' HERPES les syndromes MONONUCLEOSIQUES, les CYTOMEGALOVIROSES, les PAPILLOMATOSES, les autres VIROSES dont certaines provoquent des cancers solides ou des leucoses, les CHLAMYDIOSES, les MYCOPLASMOSES et PARASITOSES de tous ordres, etc Si nous laissons faire les stratèges du commerce scientifique, nos populations " saines " seront donc toutes porteuses des ANTICORPS spécifiques de ces maladies qui, pour l'heure, ne frappent qu'une faible partie d'entre nous. Où est le problème ? direz-vous. Le problème est que dans le cas des MALADIES CHRONIQUES, les ANTICORPS ne jouent plus le simple rôle de protecteur que le public et le monde des " praticiens " croit connaître. Par le fait même que l'agent responsable en question provoque une affection CHRONIQUE, il faut admettre que les anticorps spécifiques NE SONT PAS PROTECTEURS. Ils sont seulement au mieux " stabilisants ", ou " retardateurs d'évolution " et peuvent même être " facilitants " (favorisant le contage de la maladie) ou devenir " agresseurs " et constituer l'essentiel de la maladie. Un mécanisme connu depuis plus de vingt ans, le CYCLE de JERNE permet de comprendre une partie du phénomène. Le contrôle de la production des anticorps, donne naissance à des cascades d'anti-anticorps, qui finissent par agresser l'organe qu'ils sont censés protéger. On assiste ainsi à la naissance de MALADIES AUTO-IMMUNES qui détruisent plus ou moins rapidement les organes " protégés ". Une autre explication à rajouter à celle-ci, est la SIMILITUDE ANTIGENIOUE entre une partie de l'agent agresseur et une partie d'un ou plusieurs organes du corps. Le virus de l'HEPATITE-B, en particulier, renferme dans sa structure des SEQUENCES COMMUNES AVEC LA MYELINE, ce qui expliquerait les poussées de SCLEROSE EN PLAQUES constatées après injection du vaccin. Donc, l'introduction dans votre corps de l'agresseur, ou du LEURRE VACCINAL, va mettre en route une machine infernale dont il serait hasardeux de prévoir le parcours. Chaque enfant, chaque femme, chaque homme vit sur un équilibre de santé qui lui est propre. Pour vacciner, il faut que le risque de contamination soit très élevé, et que la maladie soit toujours très grave. Nous attendons que l'on nous prouve, à l'aide de documents épidémiologiques clairs, honnêtes et complets, que la France était bien menacée sur l'ensemble de sa population, par une " épidémie " d' HEPATITE B. Il faut savoir que, dans la grande majorité des cas, la maladie passe inaperçue, mais que le vaccin est loin d'être anodin. La balance risque - bénéfice ne penche pas vers le vaccin. Donc la vaccination de masse, hors d'un petit cercle d'une population à haut risque de contamination, n'a aucune justification médicale. Nous vous laissons le soin d'en découvrir les motivations.

Dont l'expérience

d'anévrysmes artériels ou moins brutales comme la sclérose en plaques, le lupus, l'Alzheimer psychiatriques dissociatives, les comportements pervers, l'auto-agressivité, anxiété, les peurs de tout

Sur le plan psychologique, on trouve manque de volonté, faiblesses de caractère, insatisfaction, méchanceté, désir de

impatience,

etc

8

Et face aux maladies

graves en cours ou en sommeil. Seront surtout aggravées, les maladies à composante auto-immune comme la sclérose en plaques,

les polyarthrites, le sida, les recto-colites,

2) C'est la PREMIERE FOIS que l'on utilise en masse, un vaccin issu du GENIE GENETIQUE !

Enfin notons que toute vaccination affaiblit face aux maladies bénignes courantes, angines, rhumes, etc

etc

par l'augmentation de la fabrication de complexes immuns.

Et

c'est sur nous ou nos enfants que cela tombe. Pas de chance !

Il

faut savoir que la fabrication des vaccins par le " génie génétique " présente quelques contraintes. Malgré les difficultés

rencontrées pour percer les secrets de la technologie, on sait que ces méthodes doivent mettre en œuvre des " lignées cellulaires ". Comme les cellules saines ne vivent pas longtemps hors du corps qui les a produites, il faut utiliser des cellules cancéreuses, qui ont seules la faculté de se reproduire à l'infini. On oblige ces cellules cancéreuses à fabriquer les protéines vaccinantes, par " hybridation " avec d'autres structures cellulaires. C'est pour cela qu'on appelle ces cellules des " HYBRIDOMES ". Les Américains ont transformé des levures dans le même but. Pour obtenir une quantité suffisante de protéines vaccinantes, il faut mettre les " HYBRIDOMES " dans un milieu de culture approprié, qui contient toutes les substances nécessaires au développement rapide des cellules cancéreuses. Entre autres, du sérum

de veau pouvant être contaminé par des prions.

Lorsque le moment est venu de récupérer les protéines virales " vaccinantes ", il faut effectuer une délicate opération de " TRI

MOLECULAIRE ". Il faut séparer les protéines virales " vaccinantes " contenues dans le milieu de culture d'avec les débris de cellules cancéreuses, des enzymes et des acides nucléiques d'origine virale. Voilà qui est facile à comprendre. Or là, nous nous heurtons à une difficulté technologique sur laquelle nous voudrions que les industriels soient plus explicites. Cette séparation, ce

tri, cette purification des protéines " vaccinantes ", n'atteindrait jamais un degré de pureté

supérieur à 90% (OMS - janvier 1987, rapport technique 747). A titre d'exemple, prenez une boite de vaccin ANTI-GRIPPAL,

dont les protéines "vaccinantes" sont obtenues par culture du virus sur œuf embryonné, et demandez-vous pourquoi le vaccin porte la mention: " contre indiqué chez les personnes allergiques à la protéine de l'oeuf". Qu'en déduisez-vous ? Nous savons, par une publication de 1987, que chaque vaccin contre l' HEPATITE B contient en plus une dose active d'enzymes viraux, TdT et Ribonucléase, dont la faculté de faire MUTER LES GENES de nos cellules est connue. On peut même supposer que l'enzyme " mutagène " TdT injecté à quelqu'un déjà porteur d'un virus sauvage contrôlé, pourrait entraîner une mutation de celui-ci et relancer une nouvelle maladie dont l'évolution serait incertaine. Toute personne sensée aura compris que les vaccins contre l' HEPATITE B, de même que tout vaccin issu du " génie génétique " contiendront une dose non précisée de substances issues du milieu de culture PROVOQUANT LE DEVELOPPEMENT PLUS OU MOINS RAPIDE DE CELLULES CANCEREUSES. Ces substances peuvent être des facteurs de croissance, des enzymes intra ou extracellulaires, et des morceaux d'ADN susceptibles, même à dose infinitésimale, d'induire une cancérisation dans n'importe quelle direction, ou des malformations dans la descendance de ces personnes. Comment accepter par ailleurs qu'on ne vous fasse AUCUNE VERIFICATION sanguine avant de vous injecter le vaccin ? Un typage HLA (détermination de votre groupe tissulaire - un peu comme le groupe sanguin) permettrait de déterminer facilement votre sensibilité à ce geste, et les risques encourus, tant en cas de maladie, éventuellement, que par la vaccination. Le coût de cet examen serait vite ramené à un niveau tolérable s'il était systématisé. Et votre santé vaut bien cette précaution ! Il serait malhonnête de prétendre que TOUTES les personnes à qui on injecte le vaccin contre l' HEPATITE B vont connaître à plus ou moins long terme les horreurs de ce qui est scientifiquement prévu ici, mais si vous même êtes concerné par une complication prévisible, accepterez-vous de faire partie du " pourcentage de casse " ? Accepteriez-vous que votre enfant ou votre ami en fasse partie ? Il faut tout de même s'attendre à ce qu'une grande partie des enfants à qui on a injecté les vaccins "contre l' HEPATITE B" au cours de la formidable campagne publicitaire actuelle, se trouvent atteints d'une FATIGUE TRAINANTE de cause indéterminée leur vie durant. Notre médecine est devenue un partenaire industriel de première grandeur dans notre "société de consommation". GRENAT NE PAS VIEILLIR Nous ne vivons que parce que nous sommes capables de contrôler en nous la transformation de l'énergie que le soleil a stocké sur notre planète sous forme de nutriments ; La principale réaction est une combustion de ces nutriments dans l'oxygène, donc une oxydation.

CARENCES / EXCES

PAS ASSEZ / TROP

1- QU'EST-CE QUI " VIEILLIT " : Une foule de facteurs !

- Dans le fonctionnement des organes : Comme une automobile, qui s'use si on roule trop ou pas assez, nous vieillissons par surmenage ou inertie. Trop d'exercice épuise et pas assez " empâte "; Coeur, poumon, estomac, articulations, cerveau, sexe,

intestins

- Dans l'intimité et la chimie du corps : D'abord, les radicaux libres, redoutables particules chimiques qui portent un " éléctron célibataire " qui détruit les structures vivantes comme une boule dans un jeu de quilles. Notre organisme s'en sert normalement pour détruire ses ennemis par contact mortel de cellule à cellule, ou par sécrétion dans la poche de " phagocytose ". Lorsque les phénomènes sont trop intenses, une partie des réactifs " déborde " et attaque les structures " amies ". La nature nous a pourvus d'enzymes qui nous permettent de nous protéger de ces véritables bombes, mais à la longue ils peuvent aussi être débordés Ensuite les diverses carences et manques de nutriments cellulaires de qualité adéquate, oligoéléments, vitamines, matériaux de structure et combustibles, qui peuvent gêner le fonctionnement optimal de nos cellules.

A l'inverse un excès d'apport, des mêmes oligoéléments, vitamines, matériaux de structure et combustibles, générateur d'

intoxication et d' encrassement de l'organisme par surcharge de substances difficiles à éliminer par les voies naturelles, comme

9

etc

C'est encore plus net avec les produits

que notre organisme ne trouverait jamais en telle quantité dans la nature, comme les divers produits chimiques de la pharmacopée et de l'industrie agro-alimentaire, conservateurs, colorants, stabilisants etc

- Dans la succession des " évènements-santé " : Jamais d' " arrêt au stand " pour notre corps, de la conception à la mort, on reste

dans la course. Seuls des ralentissements périodiques pour dormir, ou prendre des vacances ou gérer une maladie sont autorisés. La chirurgie s'inscrit comme un coup de trottoir ou un impact au feu rouge, il faut réparer en roulant. Chaque combat pour la vie s' inscrit dans l' " ordinateur de bord ". Le programme établi à cette occasion est relu constament jusqu'à la mort pour le maintien des mesures de " sécurité immunitaire "(*). Cet entretien de la sécurité consomme une énergie précieuse et libère une grande quantité de radicaux libres. La vaccination (*) et les maladies graves surmontées laissent une marque ineffaçable. Diverses drogues s'inscrivent aussi - Dans les facteurs extérieurs : Tout appel à nos mécanismes adaptatifs a son prix en énergie, modification de structure enzymatique ou cellulaire, avec consommation des précieux oligoéléments, vitamines et libération de radicaux libres. C'est le "

l'acide urique, les " complexes immuns ", les déchets du métabolisme, urée, créatinine

etc.

stress oxydatif ". Premier " vieillisseur " et aussi principale source de vie, le soleil. Le climat trop chaud ou trop froid ou trop sec ou trop humide nous use avant l'heure. Les champs électro-magnétiques, la pollution chimique et physique de l'air représentent d'autant plus de danger qu'ils sévissent pendant notre sommeil. Les sons forts et dysharmonieux contribuent à la fatigue et au vieillissement. Les toxiques agricoles, chlorés,

phosphorés, arsénieux

nécessitent le remplacement et l'élimination d'un grand nombre de structures cellulaires. Le tabac, l'alcool, le café, le thé, la pilule

et les hormones à la ménopause donnent leur " coup de vieux ". Les eaux minérales, avec leurs métaux lourds et leur passage aux rayonnements électromanétiques stérilisants, ont perdu toutes leurs propriétés de vie. La nourriture inadaptée, comme les laitages blancs aux adultes (*), les farines blanches, les pâtisseries et

sucreries qui fermentent, surmènent et encrassent les intestins. Les antibiotiques qui détruisent pour plusieurs mois les populations bactériennes nécessaires aux fonctions digestives et immunitaires de l'intestin. Les examens radiographiques sont " ionisants " et font naitre en nous de grandes quantités de radicaux libres.

- Dans l'intellect et le comportement : Tout surmenage, travail prolongé, excitation sans sommeil réparateur apportent une rupture

de rythme et nécessitent l'appel aux processus d'adaptation. Le cerveau domine tous les autres organes en volume d'énergie consommée. - Dans l'affectif : Nous vivons tous d'abord dans un monde affectif. C'est d'abord lui qui commande nos décisions, nos comportements, nos projets, notre santé.C'est la raison qui nous fait donner tant d'importance aux mariages, aux naissances et à la mort. L'affectif intervient comme vrai déterminant déclencheur des maladies. Le conflit affectif, par sa nature, son intensité, sa durée et la façon dont il est " géré " face au groupe, face aux membres du " clan " dont nous somme membres surtout, va

déterminer l'organe qui sera malade, et aussi la maladie avec sa gravité. 2- QU'EST-CE QUI " RAJEUNIT " : Une foule de facteurs inverses !

- Dans l'intimité et la chimie du corps : L'apport d'aliments frais (*) et de micro- nutriments dont l'analyse a montré les manques. Il est souhaitable d'être régulier dans la diversité.

- Dans le fonctionnement des organes : D'abord un bon fonctionnement de l'intestin (*), puis un exercice régulier, la marche surtout. Une sexualité harmonieuse.

les dérivés de l'aluminium, du mercure, du phosphore utilisés comme adjuvants dans les vaccins (*)

- Dans la succession des " évènements-santé " : Gérer l'accumulation des informations passées, par la méthode du Dr Elmiger, la

thérapie séquentielle. (*)

- Dans les facteurs extérieurs : Un habitat " bio ", pour se reposer et se ressourcer dans de bonnes influences de l'ambiance de vie.

Un peu de soleil sans trop. Eviter les diverses pollutions, les vaccins et examens radiographiques inutiles, seulement dictés par une angoisse existentielle. Rechercher l'harmonie des sons, des formes et des couleurs. Appliquez une hygiène traditionnelle. Chercher les " bons endroits " pour vivre et travailler.

- Dans l'intellect et le comportement : Un bon rythme travail / repos, sans stress.

- Dans l'affectif : Dans l'harmonie et dans la joie, nous ne craignons rien. C'est à nous de construire notre bonheur, sachant que l'on peut se tromper. On rejoint la religion de l'amour. Dans l'amour nous pouvons vivre. Cherchez toujours le bon dialogue dans le respect de l'autre pour résoudre les conflits. Restez à votre place dans le groupe. Faites ce que vous aimez. 3- QUE DOIT-ON UTILISER ? :

D'abord des moyens de diagnostic pour savoir quelles sont les fonctions atteintes, gâce aux moyens de la médecine moderne :

Clinique traditionnelle et biochimie d'abord, car non agressives, avec " profils ", moyens d'éxploration spécialisée,visuelle comme la fibroscopie ou electrique passive comme l'électrocardiogramme ou l'electroencéphalogramme. On pourra utiliser aussi, quand il le faut et avec parcimonie, des moyens plus agressifs comme radiographie, scanner ou RMN. Ensuite apporter des compléments nutritionnels adaptés à chaque cas pour restaurer des fonctions harmonieuses et reprendre un chemin de santé. Les plantes, l'homéopathie, les oligoéléments et l'organothérapie des " profils PRS " (*) travaillent pour votre harmonie. Les immunomodulants et vitamines délivrés sous contrôle des " profils protéiques " (*) redressent les situations compromises. Nous voyons arriver des appareils de biophysique performants pour mesurer et traiter les troubles énergétiques des divers systèmes organiques, sur le modèle de l'acupuncture, qui sont très prometteurs. (*) reportez-vous aux autres feuilles fournies. LES TRAITEMENTS AUX HORMONES Madame, Mademoiselle, votre gynécologue, votre médeçin de famille ou votre voisine qui l'a vu à la Télé, vous a conseillé de prendre "DES HORMONES" ! SAVEZ-VOUS CE QUE C'EST ? Nous parlons des hormones "sexuelles", car ce sont les plus célèbres aujourd'hui. On fabrique des produits chimiques presque identiques à ceux dont le corps se sert pour commander le fonctionnement des organes sexuels. Si vous prenez ces produits en

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comprimés, en "patch" collé sur la peau, en injection, en suppo, en crème etc

du fonctionnement de ces organes, qu'il le veuille ou non. Si vous voulez éviter une maternité, on vous conseillera la PILULE, qui empêche les ovaires de fonctionner, en coupant le circuit de commande de l'ovulation. Si vous avez de fortes hémorragies utérines ou des fibromes dans l'utérus ou une mastose importante ou des bouffées de chaleur ou de la dépression à la ménopause, on vous proposera de la PROGESTERONE. Si vous voulez rester "woman for ever", (femme toujours), et/ou éviter l'ostéoporose, on vous proposera des OESTROGENES. Et on vous affirme que ces traitements ne sont pas dangereux, pouvu qu'on vous surveille régulièrement. Pourtant, ce n'est pas aussi merveilleux qu'on le croyait ! On s'est aperçu que, chez les femmes prédisposées, la PILULE fait grossir (et vous n'êtes pas sûre de retrouver votre ligne, vos règles et votre fécondité à l'arrêt). Et puis elle favorise le développement du cancer du sein et du col de l'utérus. Le cholestérol augmente chez beaucoup de femmes qui la prennent, ainsi que la tension artérielle. De même, le sucre augmente parfois dans le sang (c'est le diabète). D'autre part, le sang devient plus épais et va donc coaguler plus vite dans les veines. Celà peut provoquer

une phlébite, ou une embolie, ou une perte de la vue. Des varices et varicosités apparaissent avant l'âge sur les jambes. Les seins se congestionnent parfois douloureusement. Les fonctions du foie sont atteintes, à tel point que certains antibiotiques comme les macrolides peuvent déclencher une jaunisse brutale, signe de destruction en masse de ses cellules. Enfin, si la femme est attentive à son comportement sexuel, la libido baisse assez souvent.

Passer d'une PILULE à l'autre, d'une macro à une mini puis à une micro, d'une mono à une bi ou à une triphasique

mirage à l'autre, on effiloche votre santé et votre vie. Il est concevable que dans une urgence, hémorragique ou autre, vous ayez besoin de doses d'OESTROGENE ou de PROGESTERONE. Il n'est pas concevable de laisser croire qu'une prise régulière d'hormone va vous "guérir" d'un fibrome ou d'une mastose ! On va tout au plus constater un ramollissement des nodules fibromateux. Mais comme la tolérance est la même que celle de la PILULE, qui est l'association des deux, les symptômes vont revenir en force à l'arrêt du traitement et vous conduire vers le chirurgien. Quant-à rester "femme toujours" et sans ostéoporose avec des OESTROGENES après la ménopause, qu'en est-il ? La fourniture à votre corps de ces produits, seuls ou associés à la PROGESTERONE pour réduire parait-il le risque cancer, va se heurter aux mêmes problèmes de tolérance que la PILULE. Si votre corps les tolère bien, ce qui est encore fréquent, vous conserverez effectivement un certain aspect "jeune femme" qui ne sera pas sans charme au début. Des os solides, de bons muscles, des seins qui se tiennent, un vagin bien lubrifié, une peau plus replette, des cheveux fournis et une libido Que demander de plus ? Pensez-vous que ces bienfaits artificiels n'ont pas de prix ? Vous payez bien-sûr aux médecins et aux pharmaciens leurs actes et leurs produits, ce n'est pas grand-chose. Le véritable prix est payé par votre corps. Sans être vous-même médecin, vous comprenez fort bien que "LES HORMONES" vous mettent dans un état voisin de celui de la grossesse (le bébé en moins tout de même). On assiste à une montée hormonale qui ressemble à celle de cette période particulière de la vie de la femme. Vous êtes moins épuisée, car vous n'accouchez pas. Mais en revanche, vous subissez, au mieux, les mêmes "dégats physiques" que ces femmes qui ne

, on passe d'un

corps sera forcé de supporter une modification

votre

cessent d'enfanter pendant des années. En plus, votre corps subit d'autres dommages. Les produits de synthèse ressemblent aux naturels, mais ils ne sont pas naturels. Ce sont des clés qui font tourner la serrure, mais qui n'y sont pas tout à fait adaptées. Les serrures s'usent plus vite ! Votre foie s'épuise à éliminer ces produits de l'alambic. En plus, tant que vous prenez le produit, avec, plus ou moins marqués, les effets secondaires de la PILULE, votre calcium reste dans l'os. Mais lorsque vous les arrêtez, il se passe ce qui se passe juste avant l'accouchement, c'est à dire la débacle du calcium avec ostéoporose rapide. Et adieu l'euphorie de la jeunesse ! Le traitement miracle vous laisse avec une "microangiopathie"et une"hyalinose" tissulaire irréversibles qui marquent le viellissement généralisé. N'arrêtez jamais brusquement un traitement hormonal, votre corps entrerait dans la tempête ! Mais, direz-vous, comment gérer la MENOPAUSE SANS LES HORMONES et garder les avantages et le charme de la femme ? Eh bien, on peut manger "NATURE" et pas cher, utiliser des remèdes homéopathiques ou phytothérapiques, des oligoéléments et des vitamines naturelles, faire de l'acupuncture et des médecines manuelles, pratiquer une bonne hygiène de l'esprit, du corps et du coeur, avec une sexualité régulière et équilibrée. Voilà le programme intelligent. MENOPAUSE : TROIS CAS DE FIGURE PREMIER CAS :

Vous avez " vôtre " gynécologue, habituel prescripteur de votre contraception, vous êtes une lectrice attentive de la presse feminine, vous suivez quelques émissions télévisées qui traitent de la santé, et vous avez des amies, des voisines, des collègues de votre âge, avec qui vous parlez de vos petits problèmes, et des solutions apportées. Pour vous la situation est claire: Il vous manque des hormones. De l'avis unanime, la ménopause est un cauchemar que vous pouvez et même devez éviter, sous la direction du corps médical éclairé par les lumières de l'industrie pharmaceutique tenant fermement le flambeau de la connaissance scientifique. Vous allez donc " remplacer " les hormones " manquantes " par des comprimés, des capsules, des ovules, des gels, des lotions ou des injections. Très rapidement vous constaterez l'efficacité de ces produits sur vos troubles. Vous devrez, en contre-partie, effectuer un grand nombre de consultations pour que votre médecin vous prescrive les produits actifs et qu'il vous fasse subir régulièrement des contrôles et examens divers, pour surveiller et éventuellement traiter les " effets

prise de poids ou amaigrissement, diabète, thromboses et embolies, varices, cancer

du sein ou de l'utérus, ostéoporose, hypertension, perte de la vue, défaillance fonctionnelle du foie, lupus

secondaires " connus (*) de ces traitements:

etc

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Si vous avez quelques craintes et quelques penchants pour le " bio", couleur à la mode, on vient de vous offrir des " phyto-

hormones ", (Soja, Yam et consorts

industriels des hormones chimiques qui présentent les mêmes inconvénients que leurs extraits fournis par l'industrie, avec, en plus,

un zeste d'agression intestinale par un mécanisme " antigène exotique ", qui rajoute ces désagréments à la liste déjà longue de leurs effets secondaires. DEUXIEME CAS :

Vous acceptez les choses comme elles viennent. Au Diable médecins, pharmaciens, diététiciens, psychothérapeutes et autres

Votre mère, vos grand-mères ont affronté le phénomène de façon naturelle, tout va bien et vogue la galère TROISIEME CAS :

Vous avez une opinion sur les choses. Vous savez que le corps médical, la Médecine dans son ensemble a un point de vue limité à ses possibilités thérapeutiques. Vous voulez adopter la meilleure attitude, vous voulez qu'on vous explique et alors vous choisirez ce que vous avez à faire. Si, en plus, vous avez quelques connaissances médicales et du bon sens, l'amour de votre corps, de votre famille et vous êtes attachée à une qualité de vie, alors là vous pourrez tirer profit des quelques lignes qui figurent au verso. La fin programmée de la réponse ovarienne aux hormones de l'hypophyse, introduit dans votre vie de femme des changements. Certaines femmes ne présentent aucun trouble, et nous ne pouvons que les encourager à avoir une hygiène de vie correcte sans rien changer à leurs habitudes. Pour d'autres, c'est " l'apocalypse ", avec tous les troubles complaisament exposés dans les revues feminines: Perte de libido, prise de poids, dépression, troubles de la thyroïde, diabète, peau sèche, sensation de vieillir, éclatement du foyer, trahison du conjoint,

entendez-vous toutes ces mains qui se

ostéoporose et arthrose, pertes de mémoire, fatigue, insomnies, bouffées de chaleur

frottent derrière les comptoirs de notre société de consommation ? Essayons de ne les satisfaire que dans la mesure où il se crée

une satisfaction partagée

présentées comme produits " naturels ". En fait, il s'agit des traditionnels précurseurs

)

Pourquoi pas ?

! n'est-ce pas

?

Considérons d'abord que les désagréments que nous venons d'évoquer sont avant tout des manifestations du vieillissement, et que nous devons éviter et combattre comme telles.(*). (surtout pas de vaccination contre la grippe, le tetanos, le pneumocoque, ou autre ) Ensuite, plusieurs aspects spécifiques à la ménopause sont à envisager :

- La perte du rythme hormonal s'atténue par la prise séquentielle de certaines spécialités homéopathiques comme 1-25 et 14-25

fabriquées par " Les Grands Espaces Thérapeutiques ". En utilisant ces produits ou des équivalents pendant deux à trois ans ou plus si nécessaire, vous permettrez à votre organisme de réaliser un " atterrissage hormonal en douceur ".

- Le risque d'ostéoporose s'éloigne en suivant les conseils diététiques qui évitent les acides dans l'intestin tels que jus de fruits,

laitages blancs, yaourts, kiwis etc

- On retrouve la beauté de sa peau avec de l'huile d'onagre de bonne qualité, des vitamines " anti-oxydantes " et des soins intestins

(*).

- Si vous avez un conjoint toujours amoureux, la libido se retrouvera par la pratique plus fréquente et surtout le dialogue dans le couple, à qui vous devrez consacrer plus de temps. Quelque soins locaux qui peuvent être hormonaux à faible dose et peu fréquents sont possibles (du genre Trophigil ou Colpotrophine) pour combattre une sècheresse vulvo-vaginale qui s'est installée par le peu de pratique sexuelle. Ces topiques pourront aussi aider à contrôler des " fuites " urinaires indésirables.

- Les bouffées de chaleur, s'atténuent en réduisant les boissons alcoolisées, les aliments épicés, et en utilisant quelques remèdes

elles ne durent qu'un temps. Leur force et leur durée est

homéopathiques du genre Lachésis complexe, Belladona, Glonoïnum

lagement fonction de votre hérédité et du temps pendant lequel vous avez pris la pilule ou d'autre hormones pendant votre période " d'activité génitale ".

- L'obésité ne s'installe que si vous compensez cette crise d'identité feminine par des sucres rapides, patisseries, sirops, confiseries, bananes, alcools, ou par des hormones. Donc compensez par des fruits mûrs et de saison, des crudités, des bonnes protéines de poisson, d'oeuf, d'huitres, des huiles vierges et fraiches, onagre, bourrache, capelan, cameline, avec des oligo-éléments Zinc- Nickel-Cobalt

(*)et un peu de sport.

- Les insomnies, mal-êtres et dépressions doivent se traiter par un retour à l'équilibre de l'énergie, à partir de plantes,

d'organothérapie et de remèdes homéopathiques choisis sur des Profils de Réactivité Sérique (*), et non pas à partir de somnifères, calmants (même à base de plantes) ou anti-dépresseurs chimiques.

- Enfin, il n'est pas interdit d'utiliser les plantes à action hormonale traditionnelles, comme la sauge ou les mélanges de plantes comme " La Jouvence de l'Abbé Soury " ou " Serenopause " de Fenioux. (*) Se reporter aux autres feuilles documentaires fournies.

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