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COURS D’ INTRODUCTION A LA PSYCHOLOGIE GENERALE

IMEP. 2015/2016

Michel Jaspar

Cours 2 du 27 octobre 2015

Exemples de recherches : 5 études (textes en annexes: "4 études en psychologie")

Exercice: par groupes de 4. Chacun lit une étude et la relate aux autres. Il s'agit ensuite:

a) de compléter les 3 premières colonnes du tableau général (domaine, hypothèse(s), méthode(s))

b) de reconstituer le tableau à double-entrée, comparable à celui déjà vu au sujet de l'hypothèse sur la

relation de cause à effet dans le problème de maltraitance enfantine

c) de compléter les 3 dernières colonnes du tableau général (constat par rapport au tableau, conclusion(s)

et remarques/critiques si nécessaire).

Domaine

Hypothèse(s)

Méthode(s)

Constat tableau

Conclusion(s)

Remarques, critiques

1) Psycho-sociale:

Les enfants maltraités deviennent parents maltraitants

Enquêtes, méthode

Pas plus de A&D que de B&C

Il n'y a pas de relation de cause à

 

maltraitance parentale

corrélationnelle

effet entre

le

fait d'avoir été

 

maltraité enfant et le fait d'être

 

parent maltraitant, une fois devenu adulte.

2) Psycho-sociale:

Les préjugés à l'égard d'autres cultures sont liés aux capacités cognitives de reconnaissance des visages.

Expérimentation

Plus de B&C que de A&D.

Il y a corrélation négative entre

Le titre induit en erreur sur le sujet de l'expérience. C'est finalement le lien entre préjugés raciaux et difficultés de reconnaissance de visages qui permet de dire que ce sont ces difficultés, assez fréquemment présentes chez les personnes âgées, qui entraînent les préjugés et non seulement l'âge élevé!

racisme et capacités cognitives de reconnaissance des visages

(enquête +

corrélations)

 

les préjugés et les capacités de reconnaissance des visages.

3) Psychologie du sport: effet de la couleur dur la combattivité.

La couleur n'a pas d'effet sur les performances sportives dans les épreuves de combat.

Observation en

50% de plus de A&D que de B&C lorsque les adversaires sont de même niveau

Il y a un impact de la couleur du maillot sur le succès sportif.

Hypothèse d'explication: le rouge (couleur du sang et de l'agressivité) diminuerait les défenses de l'adversaire. Cela ne fonctionne que lorsque les adversaires sont de même niveau, pas quand un combattant est réellement plus habile que l'autre.

milieu naturel

(Jeux Olympiques:

 

épreuves de

   

combat)

4) Psychologie sociale, sexualité.

Les personnes sociosexuelles se reconnaissent à leur visage.

Expérimentation:

Plus de A&D que de B&C

Il est possible de pressentir, en voyant le visage d'une personne, si elle aime le sexe "ludique" ou si elle a une attitude plus rigoureuse.

Fiable pour les "extrêmes" (très sociosexuels ou très sérieux), moins pour les 50% des gens se trouvant dans la zone intermédiaire.

1° questionnaires

 

2° identifications

 

5) Neuropsychologie, psychologie de la musique.

Pas d'hypothèse

Etude de cas

Pas de tableau pour la plupart des études de cas.

Il semble y avoir un rapport entre l'électrocution dont a été victime T. Cicoria et son "coup de foudre" pour la musique et le piano particulièrement.

Surprenant! L'expression "coup de foudre" vient-elle de ce genre de phénomène?

2

 

Personne ayant des préjugés envers les noirs (Etape1:

 

questionnaire)

 
 

OUI

   

NON

 

Perfor-

 

A

Personnes ayant des préjugés

 

B

Personnes

n'ayant

pas

de

mance de

Bonne

et une bonne performance dans le test de reconnaissance de

préjugés et ayant une bonne performance dans le test de

reconnais-sance

de visages (2è étape)

visages

 

reconnaissance de visages.

 

Faible

C

Personnes ayant des préjugés

 

D

Personnes

n'ayant

pas

de

et n'ayant pas

une

bonne

préjugés et ayant une faible performance dans le test de reconnaissance de visages

 

performance dans le test de reconnaissance de visages

3

4

   

Couleur du maillot

 

Rouge

 

Bleu

   

A

Sportifs en rouge ayant remporté

B

Sportifs en bleu ayant remporté leur

Issue

Gagnant

leur combat

combat

du

Perdant

C

Sportifs en rouge ayant perdu leur

D

Sportifs en bleu ayant perdu leur

combat

combat

combat

   

Portraits-robots

 

sociosexuels

 

relation stable

   

A

Portraits réalisés à partir de photos

B

Portraits réalisés à partir de photos de

socio-

de sociosexuels et jugés comme tels

personnes préférant les relations stables et peu nombreuses et jugés comme sociosexuels par d'autres

Juge-

sexuel

par d'autres

ment

porté

 

C

Portraits réalisés à partir de photos

D

Portraits réalisés à partir de photos

sur le

relation

de sociosexuels et jugés comme des personnes préférant les relations stables et peu nombreuses par

d'autres

de personnes préférant les relations stables et peu nombreuses et jugés comme tels par d'autres

portrait

stable

Un exemple très célèbre d’expérimentation en psychologie sociale : l’ Expérience de Milgram

en psychologie sociale : l’ Expérience de Milgram - - Qu’en serait-il maintenant ? (NB :

-

- Qu’en serait-il maintenant ? (NB : plus possible, expérience interdite pour raison « déontologique » à tort « moral » fait aux « cobayes » qui pensent qu’ils ont fait souffrir quelqu’un). Depuis 1963, individualisme mais celui-ci aurait-il pour résultat un courage plus grand des sujets pour s’opposer à l’autorité ou une plus grande indifférence encore à la souffrance de l’autre ?

Une nouvelle expérience a été faite dans le cadre d’un jeu télévisé : Le Jeu de la Mort.

Visionner le documentaire complet : https://www.youtube.com/watch?v=6gsKGyMZ_Q4 Ça ressemble à un jeu télévisé. Le public applaudit et tape des pieds comme dans un jeu télévisé. L'animatrice a les dents blanches, comme dans un jeu télévisé. Mais la Zone Xtrême n'est pas un jeu télévisé. C'est une expérience scientifique de psychologie sociale, adaptée d'une célèbre étude imaginée dans les années 1960 par le chercheur américain Stanley Milgram, qui vise à démontrer la puissance de l'autorité télévisuelle. Interview de Jean-Léon Beauvois, professeur de psychologie sociale et coordinateur de l'expérience :

Pourquoi avez-vous accepté d'encadrer cette expérience, l'adaptation de la célèbre étude de Stanley Milgram réalisée dans les années 1960? J-L B: Je ne suis pas un consommateur de téléréalité. Je m'y étais intéressé au moment où le Loft a commencé en France, parce que j'entendais souvent comparer ce concept d'émission à des expériences de psychologie sociale. Bien sûr, ça n'a rien à voir, et j'ai été scandalisé de ces amalgames. Après que Christophe Nick [le producteur et auteur, ndlr] m'a contacté, j'ai recommencé à visionner quelques programmes. Ce que j'ai vu m'a confirmé dans mon idée de ce qu'est devenu un individu aujourd'hui: un grain de sable dans une masse, un être à qui on peut faire faire n'importe quoi. J'estime que nos concitoyens méritent mieux que cette production de l'individualisme libéral, produit essentiellement par les modèles fournis par la télévision: un être conformiste, influençable, manipulable, qui roule des mécaniques. On l'amuse avec n'importe quoi, on lui fait bouffer n'importe quoi. Et c'est la télévision qui a fabriqué ça. Plus de 80% des participants de l'expérience sont allés jusqu'au bout du jeu, c'est-à-dire qu'ils ont administré une décharge de 460 volts à l'autre candidat en punition d'une mauvaise réponse. Vous attendiez-vous à obtenir de tels résultats? J-L B: Pas du tout. L'expérience de Milgram ne met pas l'individu dans la situation du bourreau ordinaire d'un camp de concentration qui a des chefs et des pairs. C'est même le contraire. L'individu y est seul, il ne trimbale aucune identité sociale, ne représente aucun groupe. J'étais convaincu que Milgram obtenait des chiffres élevés --62% dans son cas- parce qu'il inscrivait son expérience dans le cadre d'une institution alors très valorisée et respectée : la science. Je pensais que seul ce contexte de légitimité pouvait donner un pouvoir prescriptif sur un individu sans qu'on exerce un pouvoir formel, hors de toute structure pas comme des soldats nazis ou des GI qui balancent du napalm Comment expliquer, dans ce cas, que la plupart des sujets aillent jusqu'au bout? J-L B: Même dans une situation où le choix est offert, l'option naturelle est d'obéir. Or, plus un individu se croit libre, plus il est manipulable. Il suffit de dire à quelqu'un "vous êtes libre de le faire ou pas" pour qu'il obéisse plus volontiers. On se disait toutefois que le pouvoir de la télévision manquait de légitimité et de caractère formel. On n'y croyait pas trop, en réalité. On se trompe, des fois Qu'avez-vous ressenti? J-L B : Quand au premier jour de tournage, les 8 candidats-sujets sont tous allés jusqu'au bout, j'étais mal. Aussi bien pour des raisons théoriques que purement humaines. On s'est dit: "Mais d'où il sort, ce pouvoir? Qu'est ce qui fait qu'une institution comme la télévision est en mesure de vous dicter vos pensées et vos actes? Pourquoi Monsieur Dupont obéit-il lorsque l'animatrice lui demande un truc aussi immoral que de torturer un inconnu?" Et donc? J-L B : Un levier essentiel, c'est la familiarité qu'on entretient avec la télévision, comme objet domestique. Elle fait partie de la famille, elle nous imprègne au quotidien, contrairement à la religion, qui passe, elle, par la croyance. La source d'influence est d'autant plus efficace qu'on n'y fait pas attention. Qu'on ne s'en méfie pas. Par ailleurs, les gens viennent avec, en tête, un modèle de la conduite à adopter sur un plateau. Ils ont vu Michel Rocard répondre aux questions déplacées de Thierry Ardisson, ou bien des candidats de jeux télé ramper au milieu des rats, croquer des araignées, etc. Là, ils sont venus pour rendre ce service en adoptant le "bon" comportement. Et ils le rendent, même si ça les fait terriblement souffrir! Ce ne sont donc pas des sadiques qui s'ignorent? J-L B : Au contraire, ils souffrent. Milgram est connu pour son apport à la théorie d'Hannah Arendt sur la Banalité du mal, qui veut que le tortionnaire nazi soit un fonctionnaire froid, sans affect. Je n'y crois pas. Ce n'est pas parce que les sujets obéissent qu'ils ne souffrent pas, qu'ils ne luttent pas contre eux mêmes ! Dans une variante de l'expérience justement imaginée pour mesurer leur "sadisme" éventuel, on a demandé à l'animatrice de les laisser seuls sur le plateau, pour voir si ils continuaient en- dehors de toute injonction. Et là, 75% d'entre eux stoppaient le jeu lorsque le candidat-comédien criait de douleur et les enjoignaient d'arrêter. Ce qui démontre bien que dans l'expérience canonique, les gens poursuivent à leur corps défendant. L'état "agentique", dans lequel nos sujets se trouvent et qui les fait agir, c'est le contraire de la sérénité. On l'a d'ailleurs observé dans des situations de la vie sociale, où des gens sont amenés à commettre des actes qu'ils réprouvent, des policiers ou des employés d'officines d'huissiers chargés de mettre des gens à la rue. Il n'y a pas de raison de penser que nos questionneurs souffrent moins. On ne constate aucune jouissance dans l'obéissance. Pourquoi obéit-on? J-L B : Parce que toute notre éducation nous a appris à le faire. Parce qu'on est "quelqu'un de bien" socialement parlant. La propension à l'obéissance n'est pas innée, elle fait partie des acquis, d'un apprentissage d'autant plus efficace qu'il a été long. En ce qui concerne nos "candidats", outre cette propension à l'obéissance, les deux facteurs qui conditionnent leur obéissance sont, d'une part, le fait qu'ils sont venus pour se mettre au service; d'autre part, qu'ils ont été modelés par la télé pour être de "bons joueurs", capables d'accomplir des choses difficiles en gardant sourire et décontraction. Lorsqu'ils arrivent dans les studios, ils ne connaissent pas encore la règle du jeu. Comment réagissent-ils lorsqu'on leur en annonce les règles? J-L B: Beaucoup rient. Et quand, à la fin, vous leur révélez le pot aux roses? J-L B: Certains jurent qu'ils se doutaient de la supercherie. D'ailleurs, ceux qui assurent ne s'être pas laissés berner ne se sont pas levés en disant qu'on se moquait d'eux et qu'ils avaient affaire à une mascarade. Ils ont pris le risque fou, dans le doute, de continuer. De la même manière, certains de ceux qui assurent avoir compris dès le début que tout était faux ont triché quand

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Pourquoi tricher si on ne croit pas à la réalité de la punition ? Tout

ceci est une façon de se justifier, de rationaliser, après coup. Et les autres? J-L B: La plupart souffrent beaucoup de n'avoir pas désobéi. Ils pleurent, expliquent qu'ils sont allés à l'encontre de leurs idées, de leurs valeurs, expriment une réelle sidération en constatant ce dont ils ont été capables. Et puis il y en a quelques-uns qui ne

souffrent pas, et semblent même heureux d'avoir eu l'occasion de démontrer leur exemplarité, leur force, de pouvoir se dépasser. L'un d'entre eux prétend même qu'il aurait préféré se trouver à la place de l'autre candidat, pour encaisser les chocs ! Je ne m'attendais pas à trouver des gens à ce point dénués d'empathie. Mais c'est l'exception. Comment expliquer ce manque général de considération pour l'autre joueur, l'électrocuté? J-L B: La situation du jeu leur fait investir toute leur sociabilité dans la personne de l'animatrice, l'autre candidat devenant un simple objet de transition entre elle et eux. Les désobéissants "rapides" [qui interrompent le jeu avant d'administrer des décharges trop fortes] dirigent au contraire leur sociabilité vers la "victime". Comment définiriez-vous ces "désobéissants"? J-L B: Tout le monde a envie de les voir comme des héros. On pense à De Gaulle, à Gandhi, à l'homme de la place Tiananmen. Mais pour comprendre la désobéissance, il faut aussi penser à l'élève qui ne fait pas ses devoirs, à l'ouvrier qui n'exécute pas l'ordre de son contremaître. C'est ça, la désobéissance! Quelque chose qui n'a rien de nécessairement valorisant. Le désobéissant, ce n'est pas le rebelle qui agit au nom d'une cause ou d'un groupe. C'est quelqu'un de seul, qui décide de ne pas faire ce qu'on attend de lui. Qu'attendez-vous de la diffusion de ce documentaire? J-L B: Mon rêve serait qu'il fasse entrer deux ou trois idées fortes dans la tête des gestionnaires des chaînes de télévision publiques et des membres du CSA. Qu'on mette des limites à ce que la télé donne à voir, notamment la mort en direct. Depuis les années 1950, on sait que la vision répétée de telles scènes n'est pas anodine, qu'elle détermine nos comportements. Il faudrait aussi se débarrasser de ce stéréotype selon lequel nous vivons sous le signe de la liberté et de la démocratie. C'est une illusion dangereuse. Cette expérience, qui démontre que 80% des gens se comportent comme de possibles tortionnaires si la télévision le leur demande, reflète un pouvoir terrifiant. Quand une masse est gérée au niveau de ses pensées, de ses attitudes, de ses comportements, j'appelle ça un totalitarisme. Un totalitarisme tranquille, parce qu'on ne nous tape pas dessus et qu'on ne nous met pas en prison. mais un totalitarisme quand même.

f) Les grandes perspectives actuelles :

même, en soufflant les bonnes réponses à l'autre candidat

quand même. f) Les grandes perspectives actuelles : même, en soufflant les bonnes réponses à l'autre

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N.B.: Les courants « behavioriste » et « cognitiviste » étaient, au départ, opposés l’un à l’autre. Le behaviorisme, en effet, s’attache à analyser la « mécanique » du comportement « observable », sans se coucier des pensées, représentations internes et autres phénomènes intérieurs aux sujets agissants. En revanche, les cognitivistes cherchent à pénétrer, justement, le mystère des pensées qui vont déterminer ou, en tout cas, influencer le comportement observable. Les deux courants furent finalement considérés, comme de juste, comme « complémentaires » plutôt que contradictoires et cela donne lieu, actuellement, aux thérapies dites « cognitivo-comportementales, très répandues dans le monde des psychothérapies).

g) A quoi sert la psychologie ?

Objectifs de la psychologie scientifique:

1. décrire

2. prévoir (ou prédire)

3. comprendre

4. changer (ou corriger)

le comportement pour augmenter les connaissances et le bonheur des hommes.

Les grandes perspectives de la psychologie :

I. LA PERSPECTIVE BIOLOGIQUE

- Extrait de l’émission C’est pas sorcier sur le cerveau : https://www.youtube.com/watch?v=qWr8yA-ZhBI

- Quizz sur le sujet

- Rappels :

a) Le système nerveux. Rappels (physiologie)

1. - Fonctions : - recueille et traite l’information

- produit des réponses aux stimuli

- coordonne l’activité des cellules et des organes - Répartition des tâches :

 

SYSTEME NERVEUX

 

S. N. Central

S. N. Périphérique (transmet l’info vers le SNC et en provenance de ce dernier)

Encéphale

Moëlle

S.N somatique

S. N. autonome (régit le

épinière

fonctionnement des glandes, vaisseaux sanguins,viscères)

(cerveau proprement dit, logé dans la boîte crânienne)

(constitue le pont entre le cerveau et les nerfs périphériques)

(relaie l’info sensorielle au SNC et régit les muscles squelettiques)

S.N.

S.N.

sympathique

parasympathi-

(mobilise l’organisme en vue d’une action ou d’une dépense d’énergie)

que

 

(maintient l’énergie et l’état de détente)

2. Communication à l’intérieur.

- Le neurone

Terminaisons nerveuses en connexion avec des muscles ou des glandes

Corps

cellulaire

Gaine de myéline Axone
Gaine de
myéline
Axone

Dendrites, connectées à d’autres neurones

Combien de neurones ? De 10 à 100 milliards ?

14
14
- La synapse 500.000 tv sur la surface de la tour n°1 du WTC Combien
- La synapse
500.000 tv sur la surface de la tour n°1 du
WTC
Combien de connexions possibles ?

Combien de connexions possibles ?

Estimation de Buzan : 10.10800 !!!! A titre de comparaisons:

10.109 mm = diamètre de la terre

14.1024

mm = diamètre de notre galaxie

10.1027

mm = la + grande distance entre

galaxies connues(univers)10.10100 = nb estimé

d’atomes dans l’univers !!

Les messagers chimiques :

Plasticité : neurones nombreux à la naissance mais peu de relations entre eux, puis les contacts s’intensifient très fort durant le développement.

s’inte nsifient très fort durant le développement. a) Les neurotransmetteurs (ou neuro média teurs ) (ex

a) Les neurotransmetteurs (ou neuromédiateurs) (ex : sérotonine, dopamine,

acétylcholine,noradrénaline, GABA…). 2 types : excitateurs et inhibiteurs

b) Les endorphines = « opiacés naturels du cerveau » : les sensations douloureuses et

les sensations de plaisir.

Et les phéromones ? On connaît leur rôle important dans l’approche des animaux entre eux, mais dans l’espèce humaine, qu’en est-il ?

L’effet Mc Klintock : synchronisation des cycles menstruels chez les femmes vivant ensemble.

Autres études : diminution des cycles à l’exposition d’hommes ou de vêtements portés par des hommes. Retard de puberté en l’absence d’hommes;Barbe pousse + vite chez les H ayant 1 aventure durable avec une fille ; effets d’une phéromone mâle : jugements + positifs sur les autres personnes, photos d’hommes plus attrayantes.

Phéromones et activité sexuelle : effets des phéromones sur l’activité sexuelle chez les 2 sexes. Hommes : effets sur le désir et p-ê sur l’attractivité. Femmes : effets sur l’attractivité.

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3. Le cerveau multiple :

A. Les principales couches cérébrales :

§ § §
§
§
§

le cerveau reptilien: (partie la plus ancienne) : hypothalamus, tronc cérébral, cervelet, formation réticulée, noyaux de la base à contrôlent les grandes fonctions vitales :

rythmes cardiaque et respiratoire, mouvement, faim, soif, défense du territoire, hiérarchie, agressivité, rites, reproduction,….

le système limbique (= « cerveau moyen ») :hippocampe, thalamus, fornix, bulbe olfactif, amygdale, …. à fondamental dans les mécanismes de l’émotion, des liens affectifs, du jeu, de l’apprentissage, de la mémoire

le neo-cortex (= « cerveau ») : siège des formes supérieures de la pensée (langage, réflexion, attention, mémoire verbale, etc… )

(langage, réflexion, attention, mémoire verbale, etc… ) B. lobes : frontaux, pariétaux, temporaux (où se situe

B. lobes : frontaux, pariétaux, temporaux (où se situe le cortex auditif), occipitaux (où se situe le cortex visuel)

C. Les 2 hémisphères, reliés par le corps calleux :

Hémisphère gauche

Hémisphère droit

Partie DROITE du corps Langage, arithmétique

Musique : nom des notes, intervalles précis, rythme.

Perception et conception plus analytiques.

Partie GAUCHE du corps Perception de l’espace, identification des formes, Musique : courbe mélodique, sens de la phrase, perception « affective »

Perception et conception + globale, holistique.

: courbe mélodique, sens de la phrase, perception « affective » Perception et conception + globale,

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Cerveau dédoublé (= « split brain »): quelqu'un qui a le cerveau "dédoublé", souvent suite à une section du corps calleux pour soulager des crises d'épilepsie, a comme "deux cerveaux". C'est le cas de cette dame à qui l'on présente une image constituée de deux 1/2 visages. Lorsqu'on lui demande de pointer avec le doigt de la main droite le visage reconnu (parmi 4 visages entiers dont les deux à partir desquels avait été constitué le "double-visage"), elle montre le visage aperçu dans son hémi-champ droit (la main droite et l'hémi-champ droit étant tous les deux traités dans le même hémisphère (gauche!) et inversement: la main gauche montre le visage vu dans l'hémi-champ gauche, mais elle ne réalise pas le montage car les deux hémisphères ne communiquent pas entre eux pour s'apercevoir de la division en deux de l'image

pour s'apercevoir de la division en deux de l'image Travail des 2 hémisphères cérébraux : la

Travail des 2 hémisphères cérébraux : la carte conceptuelle.

•

- Test de la danseuse : une danseuse tournoie sur elle-même (en ombre) mais il est possible de la voir tourner dans le sens des aiguilles d’une montre (prédominance du cerveau droit) ou dans l’autre sens (prédominance du cerveau gauche). lien web: http://www.youtube.com/watch?gl=BE&v=BZevSglezAE

dans l’autre sens (prédominance du cerveau gauche). lien web: http://www.youtube.com/watch?gl=BE&v=BZevSglezAE 17

17

La carte conceptuelle est un moyen pour apprendre à apprendre: - pour l'enseignant - pour
La carte conceptuelle est un moyen pour
La
carte
conceptuelle
est
un
moyen
pour

apprendre à apprendre:

- pour l'enseignant

- pour l'élève

- pour la classe

18
18

Bibliographie/Webographie:

* "Les cartes d'organisation d'idées" de N. Margulies; ED. Chenelière Education.

* beaucoup de choses sur le web (cherchez avec les mots-clés "carte cognitive", "carte conceptuelle", "mindmapping") Logiciels:

* Word ou PowerPoint

* Visio (Microsoft)

* Inspiration (Mac)

* CMapTools

* VUE (Visual Understanding Environment) (gratuit)

* Mindmanager (Mindjet) (payant)

"mindmanager" (payant), Applications: - Préparation de leçon: moins « séquentielle ». Permet plus de souplesse dans la chronologie des

actions. - Résumé d'un chapitre de livre ou d'un article à travail de vendredi après-midi.

Consignes pour le travail de groupe de vendredi : SPEED-POSTER-SESSION. ECHEANCES :

A. Pour ce vendredi 30 octobre après-midi (SPEED-POSTER-SESSION):

1)

2)

Résumé d’un article ou d’un chapitre de livre sous forme de carte conceptuelle (visible pour une petite dizaine de personnes) avec des commentaires & illustrations personnels (exemples, témoignages, avis, prolongements,…)

Présentation orale (5 min maximum) + répondre aux questions des auditeurs (3-4 min)

B. Pour le lundi 14 décembre au plus tard :

B. Pour le lundi 14 décembre au plus tard :

1)

2)

Par mail: Power-Point (ou autre format équivalent) résumant la présentation (!!! Sert pour l’examen de TOUS !!).

Dans mon casier: Répartition des tâches (tableau annexe à me rendre sous enveloppe fermée)

CRITERES D'EVALUATION :

I. Fond:

/5

a) Synthèse (Carte conceptuelle + PPT) à /1

b) Apport personnel: analyse, esprit critique, apports d’éléments extérieurs, témoignages, à /1

II. Forme:

c) Carte conceptuelle: correction orthographique, aspect esthétique /1

d) Présentation orale (clarté, aisance, originalité) /1

e) PPT: correction orthographique, aspect esthétique /1

* ATTENTION: l'exposé doit être le plus possible par coeur. On doit s'inspirer de la carte conceptuelle et, éventuellement de quelques notes écrites, mais il ne peut s'agir d'une simple lecture. Il faut accrocher l'auditoire. Il est loisible de se partager cette tâche ou de la confier à une seule personne. C'est tout à fait libre.

COTATION POUR LE TRAVAIL DE GROUPE: 3 phases.

1° répartition des tâches 2° réalisation du travail 3° estimation de l’investissement de chacun:

5 rubriques: A. B. C. D. & E. ces estimations (exemples ci-dessous) seront rédigées dans le tableau annexe dans une enveloppe fermée, qui me sera rendue pour le lundi 14 décembre, dans mon casier, et dont je ne prendrai connaissance qu'après avoir donné mes notes pour le travail! En l'absence de ce document, je donnerai les mêmes points à tous les membres d'un groupe mais je vous encourage fortement à jouer le jeu! Ce système a pour but de réduire l'inéquité parfois occasionnée par les travaux de groupe (ex: l'un des 5 ne fiche pas grand-chose et obtient la même cote que les autres, pourtant beaucoup plus impliqués dans le travail!)

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EXEMPLE:

- Estimation de l’investissement de chacun (négociée ensemble).

 

Rubrique A

Rubrique B

Rubrique C

Rubrique D

Rubrique E

Athos

0 %

50%

0%

10%

80%

Porthos

100%

30%

0%

70%

0%

Aramis

0%

20%

0%

0%

20%

D’Artagnan

0%

0%

100%

20%

0%

total par rubrique

100%

100%

100%

100%

100%

N.B.: bien veiller à ce que le total de chaque colonne fasse 100% (logique, sauf si le travail n'est pas fini!)

Imaginons les cotes suivantes, données par l’évaluateur, après présentation du travail :

Rubrique A

Rubrique B

Rubrique C

Rubrique D

Rubrique E

0,75/1

0,75/1

0,4/1

0,9/1

0,6/1

La répartition des points, après ouverture de l’enveloppe, se fera donc comme suit :

 

A

B

C

D

E

Total

Total /5

Athos

/

0,375/0,5

/

0,09/0,1

0,48/0,8

0,945/1,4

3,375/5

Porthos

0,75/1

0,225/0,3

/

0,63/0,7

/

1,605/2

4,013/5

Aramis

/

0,15/0,2

/

/

0,12/0,2

0,27/0,4

3,375/5

D’Artagnan

/

/

0,4/1

0,18/0,2

/

0,58/1,2

2,417/5

total par rubrique

0,75/1

0,75/1

0,4/1

0,9/1

0,6/1

3,4/5

13,6/20

Dans cet exemple, les différences de points ne sont pas spectaculaires, mais:

1° on voit quand même que Porthos a bien plus que la moyenne du groupe et D’Artagnan bien moins (échec pour le travail !). Quant aux deux autres, ils ont pratiquement la cote moyenne du groupe, mais pour un investissement respectif bien différent !

2° ramenés sur 20, les différences apparaissent mieux :

Athos

13,5

Porthos

16,05

Aramis

13,5

D’Artagnan

9,67

Tableau à découper et à me rendre, complété, sous enveloppe FERMEE dans mon casier, le lundi 14 décembre au plus tard.

Noms des étudiants

Rubrique A

Rubrique B

Rubrique C

Rubrique D

Rubrique D

 

%

%

%

%

%

 

%

%

%

%

%

 

%

%

%

%

%

 

%

%

%

%

%

 

%

%

%

%

%

total pour chaque rubrique

100%

100%

100%

100%

100%

20