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Biologie : Juin 2008

1. Définitions :
• ADN : acide désoxyribonucléique. Longue molécule en forme de double hélice, qui est le
support de l'information. L'ADN est constitué de quatre bases constitutives (A, T, G, C).
C’est notre plan de fabrication.

• Message: succession des bases (A, T, C, G) sur un des brins.


3 % en sont des messages, le reste ne veut rien dire. On peut le décomposer en petite
partie => gènes: partie de l'ADN qui contient l'information pour produire une protéine (30
000 gènes)

• Ribosome: il lit ARN. Il assemble des acides aminés pour former les protéines, en
fonction de l'information des ARN. Constitué d'ARN et de protéines

• ARN : acide ribonucléique. Transporte l'information contenue dans l'ADN jusqu'aux


ribosomes qui sont chargés de la "traduire" en protéines ayant des fonctions précises.

• Acide aminé : Molécule qui constitue les protéines (20) composé d’amine, et d’acide
carboxylique.

• Mutation : changement brusque au niveau de l'ADN lorsqu'il est fabriqué. Fait par
hasard, et parfois réparer.

• Sélection naturelle : processus par lequel le milieu sélectionne les individus les mieux
adaptés et élimine les autres.

• Succession écologique : Lorsqu'il y a eu un incendie ou de la lave qui a coulée : d’abord


Colonisation: végétaux très féconds. Ensuite : Série: série d'espèce qui arrivent sur le
territoire, s'y reproduisent, puis sont remplacée par d'autre. (200 ans puis climax: état
diversifié et équilibré du milieu)

• Eutrophisation : Le processus par lequel une masse d’eau devient riche en substances
nutritives dissoutes (spécifiquement l’azote et le phosphore) qui stimulent la croissance
excessive de la végétation aquatique, ce qui entraîne subséquemment une déficience en
oxygène dissout. ==> rupture de l'équilibre => trop d'algues, trop de ronces et d'orties,...
Certaines espèces se développent trop. => la survie de certains organismes est
compromise.

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• Biotope: (= habitat) : Milieu physique sur lequel des vivants se développent. Caractérisé
par des facteurs abiotiques (humidité, température, lumière, pression,...)

• Vivant: Communauté ou biocénose: ensemble des vivants qui se développent sur un


biotope.

• Facteurs biotique: Toutes les relations que les vivants ont entre aux dans une même
espèce ou entre espèce (je te mange, je te tue,...)

• Ecosystème: Ensemble de milieu physique et des vivants qui s'y développent, et des
relations qu'ils ont entre eux, et avec leur milieu.

=> microécosystème: très petit


=> jardin : moyen
=> macroécosystème: océan
=>biosphère: Terre

• Niche écologique: Conditions de vie d'une espèce. Ensemble des conditions dans
lesquelles vit et se reproduit l'espèce.

• Niche réelle: Conditions dans lesquelles l'espèce vit réellement. (ex: ne savent pas aller a
un endroit (alors que fait partie niche fondamental) car sinon se fait dévorer)

• Fixisme: espèces d'aujourd'hui ont toujours existées tel quel

• Créationnisme: Dieu a crée les espèces et elles sont les mêmes qu'aujourd'hui

• Evolutionnisme: espèces actuelles n'ont pas toujours existée tel quel => évolution,
viennent de forme de vie originelle => dérivées

• ID (intelligent design: dessein, plan intelligent) = néocréationisme: Plan d'évolution dans


l'ADN, plan divin.
REM: pas théorie scientifique car non testée => prouve avec observations =>
essayent de prouver Dieu.

• …

2. Cellule : fonctionnement général (échange avec l’extérieur,


synthèse de protéines, fabrication et utilisation de l’énergie),
montrer que tu comprend qu’elle est au cœur de la relation
entre génotype et phénotype :
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Echange avec l’extérieur :

La cellule constitue une unité spatiale, délimitée par une membrane. Celle-ci, loin d'être
une limite hermétique, constitue une surface d'échanges permettant la mise en place
d’échanges. Elle doit prendre sa nourriture dans le milieu extérieur et y rejeter ses déchets.

Fabrication de protéines :

La synthèse des protéines est le processus par lequel une cellule assemble une chaîne
protéique en combinant des acides aminés isolés présents dans son cytoplasme, guidé par
l'information contenue dans l'ADN. Elle se déroule en deux étapes au moins : la transcription
de l'ADN en ARN messager et la traduction de l'ARN messager en une protéine.

Transcription : processus qui consiste, au niveau de la cellule, en la copie des régions dites
codantes de l'ADN en molécules d'ARN.

Traduction : interprétation des codons de l'ARNm en acides aminés. Le code génétique est
le système de correspondances (code) permettant à l'ARN d'être traduit en protéine par une
cellule. La traduction s'effectue dans le cytoplasme

3
Fabrication et utilisation d’énergie :

L’énergie est fabriquée par les mitochondries présentent dans la cellule. Elles
contiennent leur propre petite partie d'ADN (l'ADN mitochondrial). C'est là que se déroulent
la fabrication de l'énergie, l'ATP (Adénosine TriPhosphate). Le sang apporte aux cellules les
substances énergétiques et l’oxygène nécessaires à la production d’ATP. Cette énergie est
indispensable aux réactions métaboliques.

Au cœur de la relation entre génotype et phénotype :

Génotype : Ensemble du matériel génétique d’un individu

Phénotype : caractère visible, ensemble des traits observables d’un individu.

3. Transcription, traduction ADN + mutations :

Transcription + traduction :

Mutations :

* Mutation: changement brusque au niveau de l'ADN lorsqu'il est fabriqué. Fait par hasard, et
parfois réparer.

1. Types de mutations ponctuelles:


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Mutations par substitution :

remplacement d'un nucléotide par un autre

- les mutations faux-sens:

Modification de l'acide aminé codé. Le changement d'un acide aminé peut avoir ou non une
répercussion en terme de fonction de la protéine produite par le gène.

Afin de mettre en œuvre leur fonction (en tant qu’enzymes ou comme anticorps), elles doivent
prendre une forme particulière, appelée "fold" (pliage). Si des acides aminés sont changés,
elle peut se plier autrement et cela aura un impact sur son rôle, des fonctions ne seront plus
remplies.

- les mutations non-sens.

Le changement d'un nucléotide provoque le remplacement d'un codon spécifiant un acide


aminé par un codon stop. Cela entraîne la production d'une protéine tronquée => plus courte,
et si plus site actif, plus son rôle.

- les mutations silencieuses.

Changement d'un nucléotide mais le nouveau triplet code le même acide aminé que le triplet
original, donc cette mutation n'a aucune conséquence.

Insertions et délétions :

- les mutations décalantes.

Une addition ou une suppression de nucléotides provoquera un changement de cadre de


lecture. Au moment de la traduction, cela générera le plus souvent une protéine tronquée par
l'apparition d'un codon-stop prématuré.

2. Mutations étendues et familles multigéniques:

Des morceaux d'ADN peuvent parfois se dupliquer (copie): reste sur les mêmes
chromosomes ou va sur un autre.

Parfois zones très étendues de nucléotides

Plein de mutations se produisent au fil du temps

Avant, la partie qui à été dupliquée est la même à chaque endroit où elle se retrouve (dans
deux chromosomes différents, ou a deux endroits du même chromosome), puis après elle n'est
plus tout a fait identique dans les deux endroits.

Lorsque l'on trouve deux gènes qui se ressemblent fort, c'est qu'il y a eu mutation ==> famille
multigénique:

ensemble de gènes qui présentent des séquences qui se ressemblent plus ou moins  à partir
de 20% de ressemblances on a affaire a une famille multigénique

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Plus les différences sont importantes ==> plus le gène est vieux

4. Exercices sur la génétique mendélienne (mono et


dihybridisme, hérédité liée au sexe) et génétique humaine :
Voir cours…

5. Calcul de risque :
Calcul du risque d’avoir enfant avec maladie génétique

Si pas d’info dans famille  fréquence nationale  2 fractions


1 malchance sur 2 que le mauvais gène soit transmit, si il est présent, par la méiose  ½ x 2

 X 4 fractions pour obtenir risque global théorique

Exemple 1 :

1/20 1/20  fréquence nationale

½ ½  risque méiose

1/1600 => 1/20 . 1/20 . ½ . ½

Exemple 2 :

1 1  comme fille atteinte, ils portent tt les 2 le gène

???  ¼ de risque d’être atteint => ½.1/2.1.1

Exemple 3 :

2/3* 1/20

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???  1/120 => 2/3 . 1/20 . ½ . ½

*
M m

M MM Mm * cas impossible car pas malade

m Mm Mm*  2/3 de chance d’être porteur

Exemple 4 :

2/3

1/3* 1/20 * 2/3 . ½

½ ½

???  1/240 => 1/3 . 1/20 . ½ . 1/2

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6. Causes et conséquences d’une aberration chromosomique :
Aberration chromosomique = toute une partie de chromosome en trop ou manquante.

└> 100 à 1 000 000

Causes :

Problèmes lors de la méiose en anaphase I ou II.

Dû à la femme ou l’homme ?

Hommes : Gamètes anormaux sélectionné, ont moins de chance d’arriver au but.

Femmes : Risque trisomie quand âge mère

└> Avant 30 ans : 0,7/ 1000 après 45 ans : 20/1000

└> car bientôt ménopause  ovule vieille  font – bien méiose… ?

└> corps + âgé  « filtre » moins bien, fait moins de fausse couche (due à
fœtus anormal, l’élimine naturellement)  fœtus anormaux

Etudes : 75 % des trisomies due aux femmes car ovule anormale, 25 % due aux hommes car
gamète anormal.

Conséquences :

• Syndrome de Drown :

Description : nuque aplatie, yeux bridé, âge mental limité, souvent gros, malformation
cardiaque, pli simiesque (main), durée de vie assez courte mais meilleure qu’avant. Maladie la
plus avortée

• Trisomie 21 non standard :

Sur chromosome 13 : le 21 est collé dessus  translocation = 2 chromosomes collé ensemble.

Parent 13 21 0

2n γ 0 0

9
Fécond.
( ac gamète
norm)

Zygote: normal monosomie † tris 21 normal porteur

• Autres cas :

Plus le chromosome est grand, plus c’est grave

*Trisomie 18 : 1/5000  espérance de vie : 1 an

*Trisomie 13 : 1/9000  espérance de vie : qqe mois

*Monosomie : tte mortelle sauf une :

syndrome de Turner ( X0)  pas de chromosome Y  fille, très petite et stérile

*Syndrome de Klinefelter : (tris) (XXY)  un seul X fonctionnel  garçon stéril

*Syndrome XYY : agressif, grand, bête  bcp en prison (avant pensait que Y = chromosome
du crime)

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7. Outils et méthodes du génie génétique (synthèse bactérienne,
thérapie génique, OGM et clonage), discuter de leur
avantage et inconvénients, risques et espoir :
OUTILS :

1. Les bactéries

Eschérichia coli

• Caractéristiques :

Elles sont procaryotes (sans noyau mais on de l’ADN), unicellulaire, 3,8 milliards d’années,
développement rapide.

Leurs formes :

Coques à gauche, Spirillum au centre, bacille à droite

Elles vivent depuis toujours dans tout les types de milieu certaines sont néfastes- d’autres
positifs- et d’autre on s’en fou.

• Matériel génétique :

Un seul chromosome circulaire où il y a environ 4000 gènes

Toutes petites molécules appelées plasmide.

• Avantages :

• Facilement isolable ce qui permet de travailler plus facilement.

• Gène intéressant pour une bactérie mais pas toujours indispensable.

• Peuvent sortir d’un et rentrer dans un autre.


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• Ils se multiplient indépendamment au chromosome bactérien.

• Ils sont transporteur, vecteur de gènes étrangers.

Plasmicide : antibiotique+ résistance aux bactéries.

2. Les enzymes de restriction

• Présentation :

Enzyme : c’est une protéine qui peut couper un fragment d’ADN au niveau d’une séquence de
nucléotide caractéristique appelée site de restriction.

Leur rôle : elles consistent en un mécanisme de défense contre les infections. Lorsque le virus
injecte son ADN dans le micro-organisme, celui-ci est coupé par l’enzyme de restriction au
niveau de ses sites spécifiques.

On connaît une centaine d’enzyme toute ont leur propre site de restriction. Appelé aussi sa
zone de découpage. L’enzyme coupe toujours à un palindrome ( séquence pouvant se lire dans
les 2 sens)

GGATCC

CCTAGG  découpage en chicane

G GATCC
CCTAG G
BAMH1=> nom de l’enzyme qui coupe cette séquence.

• Fabrication de l’ADN chimérique :

On ouvre le plasmide grâce à l’enzyme appropriée

Ex : pour l’insuline : bam H1, qui découpe GGATCC


Eco R1 : GAATTC

Ensuite on peut intégrer la protéine souhaitée dans le plasmide

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3. Autres enzymes

• ADN-ligase (« colleuse ») facilite la réassociation

• Transcriptase inverse : crée ADN au départ d’ARNm

AUCG « Elle efface » ATCG

TAGC  TAGC

4. Gènes de résistance :

PBR322 c’est un plasmide qui possède 2 gènes de résistance : tétracycline-ampicilline.


Particularité : il possède un site de restriction. (S’il est cassé, il ne résiste pas à l’antibiotique).

Un gène de résistance est une portion d'ADN codant une substance permettant la survie d'un
organisme en présence d’une molécule toxique.

Dans plusieurs scénarios de recherche biologique, il est peut être intéressant de ne permettre
la survie que de certains organismes. L'ajout dans le milieu de culture d'un agent toxique, un
antibiotique par exemple, permet de tuer tous les organismes n'ayant pas le gène de résistance.
Le gène de résistance peut être introduit dans un plasmide codant une protéine que l'on
cherche à exprimer. Le plasmide contient donc : un gène codant la protéine d'intérêt ainsi
qu'un gène de résistance à un antibiotique. Après une étape de transformation des bactéries
compétentes, c'est à dire après l'introduction dans le cytoplasme de la cellule du plasmide, on
fait croitre les bactéries dans un milieu contenant un antibiotique. Seules les bactéries qui
auront intégré le plasmide possèderont le gène de résistance et pourront pousser. Comme sur
le même plasmide est codée la protéine d'intérêt, on est certain que les bactéries qui vont
pousser vont aussi contenir ce gène. Le gène de résistance est utilisé comme outil permettant
une sélection (au sens darwinien) des bactéries d'intérêt.

5. Les virus.

-pseudos vivants, ils ne savent donc pas se reproduire seul.

 besoin d’autres vivants pour se multiplier = parasites obligatoires.

Intéressant Car leur rôle de base est d’envoyer, injecter leur ADN dans des cellules (ce sont
donc des vecteurs).  peut donc transporter des gènes intéressants dans des cellules pour
leurs donner une propriété qu’elles n’avaient pas avant.

 Insère gène d’intérêt dans le virus et on le rend inoffensif.

METHODES :
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1. Synthèse bactérienne de protéines utile à l’homme (schémas voir feuille).

Pour faire fabriquer une bactérie modifiée on a besoin du gène d’intérêt et d’un vecteur pour
le transporter dans la cellule. Il existe deux procédés :

1. On extrait l’ADN d’une cellule, on y fait agir une enzyme de restriction (attention pas
une qui coupe le gène d’intérêt). On récupère des milliers de morceaux parmi lesquels il faut
récupérer le bon gène.

2. On extrait l’ARNm (le bon !) on le copie en ADN (enzyme : transcriptase inverse).


Pour ensuite y accrocher des bouts collant (ligase).

Avantages et inconvénients ?

On prend un vecteur dans ce cas le plasmide. On y fait agir l’enzyme pour le couper (même
que ci-dessus pour générer des bouts collants compatibles). On réintroduit le gène d’intérêt
dans le plasmide avec la ligase. On met en présence plas-bacté. Puis on cultive sur milieu non
sélectif (plusieurs colonies). On place par la suite les colonies dans un milieu antibiotique
pour voir si elles sont résistantes ou non (donc si elles ont un plasmide recombiné). Pour finir
les bons sont mis en culture intense (T°c*)

Insuline, hormone de croissance est synthétisé à Rixensart.

2. Thérapie génique :

« C’est le faite de soigner par les gènes. »  guérir durablement les maladies génétiques

C’est leur conférer des propriétés qu’elles ne possèdent pas à la base. (Moyen de défense).

EXEMPLE : Mucoviscidose. (Mucus visqueux)

Insérer le bon gène dans chaque cellule de la voie respiratoire (difficile…). Virus (rendu
inoffensif) + gène d’intérêt+ envoi sur les cellules à transformer.

Quels sont les difficultés ?

1. refaire l’application régulièrement

2. atteindre les cellules souches (les profondes car celles en surface meurent).

3. Les virus peuvent causer des cancers (lien entre virus et cancer : ils modifient l’ADN).
Adn viral s’insère au hasard dans les cellules au niveau des mitoses et provoque un cancer.

Il existe plusieurs applications :

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1. In Situ (à l’endroit même ou il va agir. Ex : pommade)

2. Ex Vivo (ce fait à l’extérieure et c’est la plus simple à utiliser)

3. In vivo (injecté à l’intérieure et c’est la moins utilisé).

Il y a d’autres maladies comme la myopathie. Il faut aller toucher tout les muscles.

3. Les OGM :

Organisme génétiquement modifié

De nos jours seulement les végétaux sont modifiés génétiquement. PGM de première
génération.

Seule caractéristique : + résitant aux insectes


aux pesticides

Ca pose pleins de questions

• Restera-t-il qqch de naturel en nous ?

• Pq est-ce dangereux ?

• …

• Panorama :

Aliments Médicaments

PGM Animaux
75% résistent herbicide
16% insecte
8% aux 2

Pays : USA-CHINE-ARGENTINE-BREZIL-CANADA (85%)

Aliments : 60% sont du soja. Aussi maïs, colsa, coton.

90% des PGM appartiennent à Monsanto.

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• Technique générale :

Outils principale : bactérie qui provoque un cancer. Elle fourni le plasmide. Quelque soit la
technique utiliser on n’arrive pas à ne pas perturber le métabolisme de la plante. Parfois ce
n’est pas mal parfois si.

• Risques et avantages :

1. lesquels et pour qui ?

*Paysans-agriculteurs :
• traditionel
• OGM

*Population- consommateurs

*Multinationales

*Politique

*Scientifiques

*Assureurs

*ONG

*(Lobby = groupe de pression : essayent de convaincre politiciens)

Multinationales (Monsanto)

Entreprise chimique devenu agricole. Elle est impliquée dans de nombreux scandale
(corruption, falsification, . . .). Elle a été jugée et on peut prouver qu’il y a des allés et venus
entre l’Etat et l’entreprise = portes tournantes. Son produit phare : « ROUNDUP » herbicides
« biodégradable » (faux).  cancérigène !

OGM <-> « roundup ».

Politique, scientifique, multinationale

Acceptation des OGM en Amérique est une décision Politique.  pas de recherche
scientifique car présupposé comme la même chose les trucs naturels.  Faux ! l’ADN se met
un peu n’importe où  pas encore bonne maîtrise.

*Scientifiques :

Les études commencent à avoir des effets.

Mais la politique intervient car Monsanto influence

Scientifiques indépendant mais si pas dans la ligne, mit de côté, viré

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« Consommateurs = cobayes »

*Agriculteur :

Contrat agriculteur- Monsanto  dépendance ! Tourne souvent mal


└> les graines récoltées appartiennent tjs à Monsanto  il faut les repayer chaque
année.

 Vérification, parfois les OGM sont arrivé naturellement (pollen) dans un champs 
poursuivi par Monsanto alors que pas voulu.

*Pays :

-Inde : Monsanto contrôle presque toute l’agriculture, certains agriculteur se suicident car
mauvaise récolte.

-Mexique : Avant très grande diversité de maïs donc ne voulait pas d’OGM mais
contamination donc finalement autorisé.

-Paraguay : ??

*Consommateurs :

Risques pour la santé, destruction environnement, pauvreté, exode rural, choix société

*Ccl :

Seul intérêt pour Monsanto

Aucun intérêt pour le consommateur  néfaste, risques

Agriculteur dépendant, parfois difficile, faillite

Carence d’évaluation, pas d’études assez longues

Indépendance scientifiques ? aucuns ogm refusé par la commission

A la fin mauvais herbe et insecte finiront pas résister aux pesticides  utilisation massive

OGM s’attaquent au autres cultures

Brevet

8. Ligne du temps :
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Big Bang : 13.7 Milliards d’années

Naissance de la Terre : 4.6 Milliards d’années

Apparition des 1ère cellules : 3.5 / 3.0 Milliards d’années

Aegyptopithécus : 35/30 Millions d’années

Australopithèques : 5 MA

Apparition de 1ère hommes : 3 MA

Homme moderne : 110 000 ans à 30 000 ans

9. Preuves de l’évolution :
1. Fossiles:

* Fossile: - reste minéralisé d'être vivant


- moulage, vivant pétrifié ou emprunte d'être vivant avant de disparaître.

Preuve de l'évolution car:


- plus ils sont anciens, plus ils sont simples, et moins il y a de sorte.
=> au départ, peu de sorte puis diversifié et complexifié => évolution

- Parfois fossiles de transition, intermédiaire


ex: archéoptéryx => oiseaux diversifiés à partir des reptiles car présentes des
caractères reptiles et des caractères d'oiseau.

2. Etres vivants actuels:

a. Comparaison anatomique et embryologique:

- Tous les embryons de toutes les espèces se ressemblent fortement.

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-Anatomie: structure commune, se développent de la même façon => organes homologues =>
origine commune... ?

REM: existence de formes de transition vivante:


- Dipneuste: poumons et branchies => entre le poisson et l'amphibien
transition du poisson à l'amphibien
- Certains ont des nageoires articulées => se déplacer sur la terre

b. Comparaison moléculaire:

On peut comparer l'ADN et les protéines. => avantages:


− facilement quantifiable (ex: 10 % de bases identiques)
− comparaison de choses très différentes (ex: Antoine >< sapin)

ex: beaucoup de ressemblance de la myoglobine chez le thon, l'alligator, le dauphin, l'homme,


le chien, le requin,... => origine commune => évolution
* Plus il y a de différences, plus l'ancêtre est très ancien.

10.Théories de l’évolution :
1. Lamarck(1809) et Darwin (1859) :

• Lamarck (1809, français):


S'est intéressé aux girafes;
Elles avaient un petit cou => grandi pour atteindre la nourriture plus facilement
=> Reproduction ==> cou de + en + grand
==> adaptation à l'environnement par effort personnel => la fonction crée l'organe
et d'autre disparaissent car inutiles
PAS POSSIBLE car: femmes girafe => enfant normaux
=> ce qu'on acquiert dans notre vie n'est pas héréditaire

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Ce n’est pas la forme de nos organes qu’on transmet mais l’ADN qui ne change pas au cours
de la vie d’un animal.

• Darwin et Wallace (1858, anglais):


Iles Galápagos => récolter plein d'infos surtout sur les pinsons.
Darwin et Wallace ont fait les mêmes observations => se sont associés => livre
Pinsons: différentes espèces
Darwin dit:
-jamais d'individu semblable à un autre dans une population, tous différents.
-pour survivre : nourriture, lutter contre prédateur, froid, chaleur,...
=> Certains plus de chances de survivre, car avantages => survivent mieux et
plus longtemps que d'autre => se reproduisent => transmettent leur caractéristiques
==> sélection naturelle

==> né avec caractéristiques => c'est le nombre d'individu qui évolue

ex: phalène: 1800 – 1850 : bcp de blanc


1850: bcp de noir
==> bouleau devenu noir suite à pollution (révolution industrielle) ==> noir
mieux camouflé ==> moins mangé que les blanc ==> plus de noir

• Comparaison des 2 théories :


Commun : c’est le milieu qui influence l’évolution

Différences : Lamarck => adaptation au milieu, évolution des organes.

Darwin => le milieu sélectionne le mieux adapté

2. Le mutationnisme ( De Vries, 1900):

La modification de l'ADN est à l'origine des variations que l'on observe chez les
individus.
De Vries OK avec Darwin +:

-si mutations intéressante => avantages =>survie => reproduction => transmission
-si mutations défavorisante => désavantage => mort => pas de reproduction => pas de
transmission

ex: mouche sur certaines îles: toutes petites ailes => ne savent pas bien voler MAIS
survie car beaucoup de vent et si grande ailes => emportée dans la mer => mort

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REM: les mutations ne sont pas bonnes ou mauvaise => dépend du milieu

3. Théorie synthétique: (néodarwinisme) :

Marp, Dobzhanzky et al (1940)


Basé sur Darwin et De Vries mais plus développé:
Les gènes varient au hasard

• De nouvelles espèces se créent :

Spéciation: apparition d'une nouvelle espèce au départ d'une autre.


Condition: isolation d'une partie de la population. Ce groupe subit des changements
génétiques rapides et il peut y avoir création d’une nouvelle espèce différente de celle de
départ.
Différents cas:

1. Niche différente mais dans même zones (lieu, temps,... différents): patrique => rare
2. Séparation par barrière naturelle => deux grandes parties séparées
3. Petite partie de l'espèce part ailleurs => colonise autre territoire ==> plus possible car
moins de variété de gènes => pression sélective importante

• Hasard!:

Le hasard intervient beaucoup car l'évolution est due aux changements de certains caractères
qui sont dû à des mutations qui se font par hasard

Effet fondateur: quand petite partie de la population part, se sépare de sont espèce => hasard
pas forcément les plus fort qui partent
Effet d'étranglement: phénomène naturel (tempête,...) tuent au hasard

• Evolution n’atteint pas la perfection :

- mutation au hasard  pas parfait


- évolution par compromis  toutes les fonctions ne peuvent être remplies parfaitement
toujours défauts
- On doit faire avec ce qu’il y a
 on a un patrimoine plus accessible à respecter.
- On part de quelque chose qui existe => par mutations au hasard => arrive à quelque
chose qui résiste au milieu

Evolution: modification des caractéristiques (programmée par des gènes) d'une espèce.

Ces caractéristiques vont s'étendre ou disparaître


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=> peut crée une nouvelle espèce si modification importante

Évolution =/= spéciation

• L'être humain évolue-t-il?

Non car plus de pression sélective => médicaments,...


Plus de milieu isolé => création nouvelle espèce impossible

11.Races humaines :
1.Définition « à priori » :
Groupe d’individus de couleur différente (blanche, noire, …)

Groupe d’individus qui proviennent d’un même continent

Groupe d’individus qui ont une caractéristique en commun

2.Ce que les sciences disent :

A.Aspect non scientifique de cette étude de Martial :


- le fait de créer un indice => pas objectif
- présupposé de supériorité
- Manipulation des données
MAIS ce qui est objectif c’est de dire qu’il y a plus de B en Pologne et plus de A en France.

- La magie des chiffres :


ils sont mis par ordre décroissant => celui qui est au dessus est le meilleur (4 meilleur que 1)

Un tableau de chiffre on pense souvent que c’est scientifique => il faut aller voir d’où ils
viennent.

Sang B = canal malfaisant

Sang A ou O = bonté

 hiérarchisation des groupes humains sur base d’un seul critère

B.Synthèse des idées :

- En regardant certain gènes (8 à 15%) pas en regardant l’aspect extérieur de la


personne. On peut dire de quelle origine il est.
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- Certain gène (85%) sont plus proche entre un Africain et un Belge que 2
Belges. Par exemple : le groupe sanguin.
- Deux personnes n’ont pas 100% de gènes identiques. Chaque personne a ses
propres gènes (uniques) => on ne sait donc pas faire de race (au point de vue
scientifique).

Mais au point de vue non scientifique, il y a des races (couleur de peau)

 Les génocides existent car homme différencie individus


 Des groupes qui répondent à certain critères que l’on discrimine
(religion, apparence)

12.Cycle du carbone :
Il y a du CO2 dans l’atmosphère  Absorbée par végétaux  - Les racines

- Les organismes morts et


leurs décompositions

Rejettent CO2 dans atmosphère  - Respiration animaux

- Respiration végétaux

(1)Les végétaux captent les CO2 dans l’air, elles l’assimilent et


forment du Glucose et puis elle fabrique des protéines et des
graisses.

(2)Le carbone végétal se retrouve dans les animaux :


- poils, organes

- air, respiration

- Excrément, décomposition (Rejet CO2)

(3)Respiration des végétaux et racines : rejet de CO2 car


mitochondries des plantes travaillent

(4)Tout ce qui se trouve sur le sol décompose les feuilles 


respiration et rejet de CO2

L’augmentation hivernale de CO2 :

- Plus de feuille  Photosynthèse


- Besoin de chauffage  CO2 additionnel

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Autrement dit : Ce cycle est basé sur la complémentation de deux processus biochimiques: la
respiration cellulaire et la photosynthèse. Les producteurs, par la photosynthèse,
convertissent le CO2 en molécules organiques grâce à la lumière et a l'eau (6CO2 + 6H2O (+
lumière) ==>6O2 + C6H12O6). Ces producteurs (plantes et bactéries photosynthétiques) se font
manger par les consommateurs (animaux) qui convertissent les macromolécules de carbone
en énergie tout en relâchant du CO2 à l'atmosphère, ceci par la respiration cellulaire (6O2 +
C6H12O6 ==> 6CO2 + 6H2O + E).

ATTENTION: Pas de création d'atome! Ils passent d'un endroit à l'autre, d'un vivant à
l'autre,...

==> il est en quantité finie

FIN !

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