Vous êtes sur la page 1sur 135
ere wb "TEXTES CHOLIS. TLS OE a cele “©. _ CANN # &' MOYENNE LANGUE FRANCAISE TEXTES Cit Olsi & sae (00) ned Sd 9 MOYENNE INSTITUT PEDAGOGIQUE NATIONAL ALGER BEAUTE DU MONDE Georges OUHAMEL (1594-1988) exsayiste et romencier francais, Parmi sex couvres citons : = La vie des martyrs -, «Chronique des ‘Pasquier ‘Dans ses ~ Scénes de In vie future, il a souvent mis le monde an garde contre Fautomatieation ot ls paresen dp |e pensde. 1 - Ce matin. au réveil, nous avons trouvé vallon tout abreuvé par le premier brouillard d'automne. Je auls sorti de Ia maison et je suis tombé tout aussitét en arrét devant 'a premiére toile d'araignée, Elle était tendue sur Ia terrasse entre fe ehévreteullle et 1a clématite. De fins cables de sole reliaient les deux famures. Au centre de ce réseau, la béte avait tissé le piége. Au milieu de lengin, la vigilante se tenait immobile, Ia téte en bas. Toute catte construc- tion, nous ne laurions méme pes aperque si le brouillard matinal ne l'avait rendue sensible en lemperiant avec une délicatesse exquise. 2 - Longtemps j'ai contemplé ce spectacle et, quand mes yeux sen font détachés, |'en ai découvert d'autres toutes semblables par centaines et par milliers. Des toiles de tous les styles st de toutes les ampleurs. fondues d'une herbe @ l'autre, du buisson @ la muraille et de l'arbre & Véchaias. Certaines étaient réguiiéres, comme un épervier de pécheur ; autres confuses at emmélées, Nos pruniers semblaient captifs dans un gros cocon de sole et de vapeur. Entre les ombelles de carottes sauvages qui crolssent dang a prairie, les bétes industrieusea avalent ourdi non pas des toilee éparses, mais un feutrage continu que le brouillard alourdissalt et que l'on sentalt tout prét @ céder, ici et Id, sous la charge. Parfois, du front ou de ta poitrine, je touchais au long fil tandu mystérieusement & travers |'espace et dont je ne pouvais méme pas apercavoir las points d'amarrage. Georges DUHAMEL EXPLIGATION DES MOTS 1 Abrewe - imbibe deny Chovreteuille genre de lisnes sux fleure odocantes. Glemathe | plante grimpante & tige8 lignevees Echalas - piev soutenant la vigne, Induatriouse © sdroite. habila. ranger paralidiemant lez filz de Ja chaine d'un tissu, Expliquer ce mot ici. QUESTIONNAIRE : + Comment Vauleur s-t-il su nous rendre sensibies & la finesee de la tolle ot @ ia ruse de l'araignée 7 Montrez Timportance du moment da Is journde dene cette description Cee constructions parsiavent & la fois variées, handles ot iraplen; explquez Beurauol + De quelle qualitée Fauteur faiti preuve ? Pourquoi atil cholel de décrire un spectacle si familier 7 Easayez de préciser len intentions profondes da lautew dane cette déecription, —5— LA MEDITERRANEE MICHELET (1798-1874), hiarorien et terivain frongain conn sur. tout pour Hon + Histoire de la Révolution Frangaice -. ll a écrit Soecide cmacgne” anenguen baararee 2% kx ‘montagne +, + Lioiweau +, «Li mer » HF La Méditerranée est belle surtout par deux caractéres - son cadre et fa vivacité, la transparence da l'air et de la lumiére. Crest une mer bleue, tres amére, trés eslée. Elle perd par évaporation trois fois plus d'eau qu'elle n’en regoit par les fleuves. Ello ne serait plus que sel et deviendrait d'une dcreté comparable & la mer Morte, si des courants inférleurs, comme celui de Gibralter, ne la tempéraient sans cesse par les eaux de I'Océan. 2 - Tout ce que j'ai vu de ces rivages était beau, mais un peu apre Rien de vulgaire. La trace des feux souterrains qu’on y trouve partout. ses sombres rochers plutoniques, ne sont jamais ennuyeux, comme tea dunes de sable ou les sédiments aqueux des falaises. Si les fameux bois dorangers semblent un peu monotones, en revanche aux coins abrités, la vegetation africaing, les alogs et les cactus, dans les champs des haies exquises 00 dominent le myrte et le jasmin, enfin des landes odorantes, sauvagement parfumées, tout vous charme, Sur votre téte, il est vrai, le plus souvent de chauves et stériles montagnes vous suivent @ horizon. leurs longs piads, leurs vastes racines, qui se continuent dans \a mer, se distinquent jusqu'au fond des eaux. « il me semblait, que ma barque, dit un voyageur, nageat entre deux atmophéres, ect de lair dessus et des- sous -. Ii décrit le monde varié de plantes et d’animaux qu'il contemplait sous Ce cristal dans les parages de Sicile. Moins hevreux, sur la mer de Génes, dans une eau aussi transparente, je ne voyais que le désert. Les sé- ches roches volcaniques du rivage, avec leurs marbres noirs ou d'un blane encore plus lugubre, me représentailent au fond du brillant miroir les monu- ments naturels, comme des sarcophages antiques, des éalises renvorsées. Jy croyais voir parfois tels aspects des cathédrales de Florence ou de Pise Parfois, aussi, il me sembiait voir des sphinx silencieux, des monstres innommés encore, baleines 7 éléphants ? je ne sais, des chiméres et d'étranges songes ; mais, de vie réelle, aucune 3 - Qu'elle est belle cette mer | Avec see climats puiscants, elle trempe admirablement 'hamme. Elle tul donne la force sache, la plus résivtante ; elle fait les plus solides races. Nos hercules du Nord sont plus peut-8tre, mais certainement moina robuates, moins acclimatabl: que le marin provengal, catalan, celui de Génes, de Calabro, Ceux-ci, cuivrés et bronzds, passent a l'état de métal. Riche « nest pomt un accident de Mépiderme mais une imbibition pro!) soleil et de vie. (XPUCATION DES MOTS Hermenique : dont chaque partie concourt & l'eccord parfait de l'ensemble, ‘Acrate : eeu eursit un goit Sore, c'estaedire fort et piquant. Feux souterrsine ; las volcans dont certains sont souterrains, Phutoniques : formés par action des volcens, (Pluton était le roi dea enfere). Myre © arbre & feuilles toujours vertes et & Meurs odorantes Sarcophages = tombenux entgu Imbibition ; imprégnation per vn Bquide. QUESTIONNAIRE : 1, ~ La Maditerrande charme dts I'sbord; pourque! 7 2. < Montrax |e varidté dew riveges méditerrandens ; en qual plaisentiie T 3. Exptquez : . Diférence ou nuance entre : = contemple- et < admire » Ov'est-ce qui montre que Sours. ai un evele nun pote? 3. - Au fond, quisst-ce que ia Bruyére critique chez oat homme ? 4. - art du portrait et Phumaur de ce texte, Sn 8 ps 28 gona We 9a Yond ms variable emowroue de UN PROPRIETAIRE ACCOMMODANT ke botter Mizsbran ne pale pas won loyer a san propriétaire Blandinet, male il lui confectonne dea paires de chaussures. Le femme de Blandinet, Henriatte, at Léonce, son fils, dldmant as feibleaee vie-t-via de eon locelaire. Entrez donc, Monsieur Mizebran ... Entrez | ‘Ob ! pardon... Je vous dérange, monsleur et madame, jo reviendral, Non | restez I Je prends mon café et je suis & vous... Tenez, asseyez-vous. Oh | je ne suls pas fatigué... : Eb bien, quoi de nouveau 7 Vos affaires reprennent-elles un peu ? (tirant sa mesure de sa poche) : Oh | Oh | mes effeires - ll se met & genoux & cété de Blandinet et lui prend mesure. (sans le voir) : Je me suis pourtant laissé dire... (L’aper- cevant) : Eh bien, que faltes-vous donc ? J'ai pensé qu’é l'occasion du terme... (Ii se reléve). (bos i Blamdinct ) Toujours la mame chanson + (bar): Soixante et uni&me couplet | (bes): Je vais lui panier ga devient un abus | (Hast, te fevant) : Monsieur Mizabran, j'espére que vous ne prendrez pas en mauvaise part ce que je vais vous dire mais je vous evoue... qu’aujourd’hui. (Regardant Henriette et don vant la voix) .... jespérais un peu d'argent... Croyez que... (Saissant la voix) ; Pas tout | mais un peu .. Ce n'est pas ma faute monsicur Blandinet... et certaine- ment, si je pouvais... car je le disais encore ce matin A ma femme : «li n'y a pas de plus grand bonheur que de payer son terme | ». Trés bien .,. ces sentiments vous honorent... Mais la chaussure ne va pas... c'est la guerre d'Amérique qui en est cause Je n'y peux rien, moi | (4 sa fomme et 2 son fils) ; Le Fait est qu'll n'y peut rien . Sans compter que ma femme est matade et que mon petit demier a la coqueluche ... Il tousse a fendre ves plafonds .. Ah ga | mais... En voici. S'il nous est venu quelque quereite, Fai mon épée, allons ne le voulez-vous point ? Non, dit V'arnt, ce n'est ni Cun ni Pautre point; Je vous rends grace de ce zéle. Vous m’étes, en dormant, un peu triste apparu ; W Fai craint qu'il ne sat vrat ; fe suis vite accouru. Ce maudit songe en est la cause ». Qui d’eur aimait le mieux 7 Que t’en semble, lecteur ? Cette difficulté vaut bien qu'on la propose, Pwun ami véritable est une douce chose. M+ Ml cherche vos besoins au fond de votre coeur ; Il vous épargne ia pudeur De les tui découvrir vous-méme ; Un songe, wn rien, tout lui fait peur Quand i s’agit de ce qu'll aime. EXPUICATION DES MOTS Thaumsturge « ici celul qui fait dew miracies, Quis ut Deus - Mots latins signifiant < quel eet cet homme sembleble & Disu 7 Narcotique : produit servant & datruire momentanément Is seneibilté dee centres nerveut Tumeur : croissance enarmaie de certaing tiseus dont le développement est dangeredx pour Forganiame, QUESTIONNAIRE 1. = Pourquoi Fauteur dit que 2, - Rechercher les trata caractéristiques du portratt physique et moral du profeoneur: que le professeur Audion: «se somtaient dew pyuméer = 7 3. - Relover lew pasesges et les expressions qui nous monirent Bottint est un grand chirurgeen. 4, - Quisdmire avant tout Tauteur chez le grand chirurgian ? Quele termes peignent particulidrement cette admiration ? 5. - be chirurgien est un homme dows de qualités peu ardinatres. Précisez-les. LA FONTAINE bles, Vill - it HRPAICATION DES MoTS Merphie + lo dieu des wonges, file de la nult at dy sommail; clest en lee touchant avec dee pavote que ce dieu plongasit ies frre dans le sommell Ss cepa ten irc ore wees aioe a (re fat vrai) > cola LES DEUX AMIS Les Fables + de Jean de la Fontsine ne sont par toujours histowes de bétes avec: une morsie ; quelqués-unes sont de potmer ob s’expriment les Sentiments les plus délicats Gaesrowune - 1 Ven 1-4 Quelle sal, ou vere 1, Pépithate importante 7 Pensez-veur que ce ete quelque pert ? Que si Comment sorgonise ies 4 premiers vere (matres, mimes) ? Vers 5-9 tou une remar tit fel? 10 sur le vorbe du vere 6, x vere 7-8 at 9 jos vere Bet & Deur vrais amis vivaient au Monomotapa : Lun ne possédait rien qui n’appartint & Tautre. Les amis de ce pays-ld Valent bien, dit-on, ceux du ndire. 5 - Une nuit que chacun s'occupait au sommeil, Et mettait & profit Vabsence du soleil, Un de nos amis sort du lit em alarme ; Tt court chez son intime, éveille les valets Morphée avait touché le seuit de ce palais. 10 - Lami couché s‘étonne, it -prend sa bourse, il s'arme, YVient trouver autre, et dit : «JI nous arrive pew be courir quand on dort, nous me paraissez homme ‘A mieux user du temps destiné pour le somme ; Nauriez-vous potnt perdu tout votre argent au jeu ? Sur te temps dee verbes au Comparer be 3 - Vers 10-18 Quelle sont lee deuk hypothawes qui we présentent dabord & Fespat de rivelllé 1 A quelle clerse sociale appartiennont-ils. ? ftudier be rythme et le mouvement Ge coe vers ythine [céaures quels sentiments raduisentiis 7 Voce 17 = 21 Vers 19 : gal dormait 7 Qu’sursit sujourdhwi Cincorract eats conatruction 7 Foitex une remarque eur - um pee triste « 22 - fie Analyser ici ce que doit étre ta véritable ammié Les domiors vers n’ont-lls pas une qualité toute Wyrique 7 sv a =2— UN GRAND CHIRURGIEN 1-.. . Parmi toutes les cliniques universitaires, celle qui m‘impres sionna le plus fut la clinique de chirurgie ot professait & mon époque homme vraiment remarqueble : Enrico Bottini li donnait des legons dans un spacieux amphitheatre du vieil hdpits de San Matteo, amphithéatre qui représentait alors ce qui existait de op! majestueux at de plus imposant: ses cours étaient suivis non seuleme per les étudiants en médecine, mais ancore par ceux des autres faculté qui venaient admirer homme presque légendaire qui avait la réputatio d'étre un magicien, un sublime opérateur. Aingi les tibunes étaient-ell combles et larrivée du maltre impatiemment attendue, 2 - Le allence était particullerement imposant quand su coup de clos! académique les portes vitrées de l'amphithéstre s'ouvralent toutes grandas et que le professeur Bottini entrait avec toute sa suite. Un empereur se fat pas présenté avec plus de majesté ; || y avait mame dans |'attitude du maitre quelque chose du lutteur, C’était un vieillard robuste, a la de lion, 4 I'cail d'aigle, au menton carré et volontaire. Son geste avait quel que chose de théatral qui conquérait I'auditoire. Dans aucun autre amphi thédtre, les étudiants n’étalent aussi disciplinés ;devant ce thaumaturgey seulement, ils se sentaient des pygmées at restaient suspendus & ses lévres. Il semblaient qu'une seule pensée valtigaat dans l'sir - Qui ut Deut Et fe diau commencait sa tegon sur fe pauvre patient, qui se recroquevillal jusqu'a disparaltre sous les blanches couvertures de son petit lit dhépitall 3 - Aprés ie legon. les opérations avaient lieu dans le méme amphi théatre. Le maitre et sa cour ge retiraient un instant pour les déasinfectio utiles, tandis. que les infirmiers veillaient & la préparation derniére patient et qu'un assistant anesthésiait. Un quart d'heure plus terd, |opérateur revenait avec sa cour, cel fois-ld, en habit de guerre. Blancs vétements, linges blancs, instru d'acier, atmosphere de désinfectants, de stupéfiants, Lee auditeurs penchent au-dessus des tribunes ; l'attente est fiévreuse et certains pall sent: ce sont les novices de la chirurgie; quelques-uns méme se so faufilés dens les rangs et ont disparu | Mais le thaumaturge eat la. Imposant et sir de lui, il est le maitre de Situation. Le bistouri en main, il semble attandre fe moment propice. Enfi lo marcotique a donné son plein effet et le ciseau taille des chairs; sang gicle mais l‘opérateur ne s@ trouble pas; ses doigts se meuv rapides, presque avec I'agilité du prestidigateur, se confondent avec ceux des assistants ; mais entre les uns et les autres, il y @ une distancd astronomique. En un clin d’coil, la tumeur est isolée et extraite, la cavité est refe mée, les tissus sont cousus ; l‘opération est finie. 4.- Un soupir de soulagement s‘échappe des tribunes groulllantes. aust t8t suivi d'un tonnerre d'applaudissements = — Bottini tenait 4 ces applaudissements plus qu’d tout. C'est laeppro- idee éléves ; c'est |'admiration anthousiaste, |'ovation falte au gle- triomphant Que je pu, moi sussi, atteindre a cette hauteur | ve nici-je pu sentir devant moi, suspendu & mes lévres, un sem guditoire et accamplir d'aussi sublimes opérations | Delles-ci me peraissent légendaires, surhumaines, presque divines | Qui les accomplissait etait plus qu'un homme, c’était un héros | J fortnls de mon amphithéétre chancetant et réveur. me rappelant lec du maltre Giirurgie, science divine, art divin | Andtéa MAIOCCH! Une vie de chirurgion « Edit; Albin- Michel Mizgabran : .Maie on y prend garde... Oh | je n’al pae de chance, moi... Adieu, monsiaur. Blandinet < Mizebran Blandinet Mizebran Blendinet Mizabran Blandinet Mizabran Blandinet Mizabran Blandinet : Mizabran Biandinet Mizabran Blandinet : Mizabran Biandinet Mizabran Blandinet Mizabren Biandinet Mizabran Blandinet Je vous en remercie . (le retenant, et bas) = Et bien, faites-m’en deux ou trois pal- Méme que nous ne pouvons pas faire du feu dane la chambre ees, Fhe: cre SMW Ferepe, te aa es, moreleu, je ferai observer 4 monsieur que son pied 8 Ga fume & vous manger les yeux Ah t C'est la suie ., . Avez-yous fait ramoner 7 Ce n'est pas pour vous augmenter que je dis ¢a ! Oh | Monsieur... deux foi 1 Cependant, si ca prend des proportions par trop grandes, . Alors c'est la chaminée Non, monsieur | on n'augmente pas ses vieilles pratiques ! (0 part): An | c'est bien |... ia de ga t (Haut) : Allone, adieu, Mizabren | Probablement et si C4telt un effer de votre bonté dé} nous faire poser une petite trappe ot une petite ventou (a Henriette) : Le fait est que (Henriette lui fait signes : Se récriant) ; Ah | permettez. vous me demander des (saiuant) : Monsieur Madame réparations . Paccompagnent) : Du courage, du courage | Moi, monsieur 7 Je ne demande rien Monsieur est tr Ah 1 " sans |"Améri juste pour qu'on [ul demande quelque chose Si Monsieut ae Texige, nous continvercns & ne pas ellumer de feu Ga s'arrangera, ga sarrangera | (Mizebren sort) Je ne dis pas cela. E LABICHE Ce qui ne m’empéchera pas de faire ramoner la cheminée . -& paree que je suls un bon locataire «Lee Petite. oleoaux - Je le sais, jo le sais Croyez bien que 8! mon petit dernier n’svait pas la coq juche et ma femme une fluxion a part) : Pauvres gens | (Haut) : Voyons | une trappe une ventouse ... Ga ne doit pas étre uns grosse affolre Oh | rien du tout | C'est 4 dire qu’avee un méchant mag un ffumiste et un petit architect a fait tout suite 1 C'est bien soyez tranquille Je vaio écrire & mal architecte BAPLICATION DES MoTS : Oh | meret monsieur Cest 4gal, vous m'aver fait di porte qui forme Fouverture de la cheminéa chagrin ‘ouverture wervant 4 Faaration Mol 7 Paton : gonfiement dovloureux. II #'spit ici probablement Cune inltsinmation des poumons Femiste + clu dont le mater ext centretenir lex chemintes en bon at Out, yous avez eu lair de crdire que je ne voulois pal payer mon terme. QUESTIONNAIRE ; étes méprie, monsieur Mi ‘ méons Je n'ai pas dit ga ! Vous vo bran | Vous vous étet Montrez que.dés le début, nous sommes fixts | Mizabran ne pasera pas son terme. 2 + Expliquec le sens des interventions: de Laonce et d'Henriane a wrwichant) st bien pénible quand on est honné : A Gomenant Mizebran rbssnit-i a reaverser la situation & son profi homme. et qu'on a une fomme melade tl & renverser le sttuntion & son profit ? q (Gis peneca-vove de Micabren ? Dun ovlren person sak 400 Voyons, du courage | Tout s‘errangera | Be . jen euiren, iagee ? Qual eel celut qui vous == LE VIEIL HOMME ET LA MER at effort viril qui affronte, nature, Son roman : Le viell homme et lw mer>, commence sinsi <1) deat une fois un vieil homme, tout seul dans son bi Qui péchalt au maliew du Gull-Sirsam, En quatre-vingt-quatre jou H n’evait pas prie un poleson .... = 1 = Passées fes limites du port, on se dispersa et chacun se dit vers le coin d'océan of il espérait trouver du poisson. Le vieux savait qu'il irait trés loin; Il laisseit-derriére lui le pa de ia terre ; chaque coup de rame |'enfongait dans I'odeur matinale et-p: de locéan. Dans f'eau, il voyait les algues phosphorescentes du Stream : il passait au-dessus de cette région marine que les pécheurs ap peliant le Grand Puits, 4 cause d'une brusque dépression de quinze © meétres of le poisson pullule, attiré par les tourbillons que produit le choe du courant contre les murailles abruptes du fond de ls mer, Il y avait bance de cravettes at de sardines, parfols méme des colonnes de sei dans les trous les plus profonds ; fa nuit, tout cela montait & la surta et servait de nourriture aux poissons errants. 2- Dans lobscurité le vieux devinait laube. {I entendait en ramai les vibrations des poissons volants qui jaillissaient de l'eau, le siffl de teurs ailes raides quand ils s'dlangaient dans la nuit. Il aimalt be: coup les poissons volants: c'était, pour ainsi dire, ses seule amis. sul Focéan. Les oiseaux lui faisaient pitié, les hirondelles de mer si délicates dans leur sombre plumage, qui volent et guettent sans trév et presque toujours en vain. Les o'seaux ont la vie plus dure que nou! @ part les pies voleuses et les gros rapaces. En vail une idée de faire des petites bétes eee |. fragiles, comme des, hit delles de mer, quand ooéan, c'est tel nt brutal 7 C'est beau |’ocear c'est gentil, mais ga peut devenir brutal en un clin d'ceil. Ces petits seaux-la qui volent, qui plangent, qui chassent avec leurs petites: vol tristes, c'est trop déticat pour l'océan. II appelait Focéan «la mars, qui est le nom que les gens lui donnent fn espagnol quand ils I'simant. On le couvre sussi d'injures parfois, mais! Dépression : absissement sudessous de Ia surface, dy niveau, cela est toujours mis au féminin, comme s'il s'agissalt d'une femme. Pullule : me mudtiplia abondamment et an peu de temps; par suite, Ibe sbondant. HEMINGWAY Murailea sbruptes : murniies & pentes quasiment verticsies, Ea-viall beware Bence de erevetiee : masse de crevetien co déplagant ensemble QUESTIONNAIRE — 1. - Comment ee marque tt courage du viell homme; 22 connaissance et eon emour EXPLICATION DES MOTS : eee? Algues phisphorescantes . qui Smatient de I lumidre dans Mehscurits 2. Comment s'exprime in fraternits du vied homme avec in mar et las animaux ? Gulf-Stream < courant marin chaud qui neit dans ia Mer des Antilles, traverse Atian- 31 - Quiest-ce pour lui que locéan 7 Est-ce seulement un adverssire 7 tique et Jonge les cOtes de lirlends, de lEcosse et de ts Norvége, aes —"— 9 Pela: ln = Madea's ea ie; loarectienall) dlagelig. We We donnai vite, avec joie, cet ordre-la prise, elle aussi, de fureur contre elles. Et puis, elle retombait to rn! Werte, quand fis furent tous en bas et au complet. je reapiral mieux la téte en avant, dans des creux twaltees Qui étaient derriére : elle touch Bhemmes en l'air. plus nen & faire la-haut, plus qu’é ettendre. Oh ! ¢ fond de - orn oy 2 erates wie ca rapide: @ tfouval qu'il faisait presque beau. qu'on étsit presque bien aur le hautes parois d'eau: et on aval e de remonter encore, ce 9¢ ewrelie, & présent qu'on m’avait anlevé le polds si lourd de cett @entre ces parois courbes, lvisantes, verdatres, prétee 4 ae refermer, ae * ee — Une plule glacée rayait J'air en longues fléches blanches. fouett Pierre LOT culsalt comme des coups de lanitres, | B= be Gemicre tortanye OAini: que-telle de comique, de touchant ousei, B® Que perser-voue dee conclusions d'Aini pris sa méedventure ? Nontollea pes une ceresing portge ? Alni ae sent-elle concede ber cette guerre 7 DB RENSEMELE © Mohammed DIB dane co texte a's ‘autres. mtentions qua de croquer sur le vil une scéng Ue te vie commie Te? UNE TEMPETE EN MER Prarre Loti (1850-1923) était officier de Ia marine de unre mu tompe des boteaux 4 voiles. et i a bien conmu be dur et perilous travail des = gabiers», tel qu'il le décrit tel. 1 Depuis deux jours, la grande voix sinistre Qémisecit autour de Rove Le ciel dtalt trés noir; toutes les nudges remualent rmentées: WW vent qui faisnit peur. rt ed Et cette grande voix s'anflait toujours, se falsalt profonde, incessants: e'etait comme une furaur qui s‘exsspéralt, Nous nous heurtions dang notre Marche 4 d'énormes masses d'eau, qui s‘enroulalent en volutea a crétes ares: ot pore mae des airs de se poursuivre ; alles ge ruaient SB toutes leurs forces : alors, c'étaient des secousses terribles Nel de Grands bruita sourde a —4— a LE DEPART DE MELANIE MUMMIES Uccanscr hacusge. sa rea rows oe oes te Kemesior @venoule et nous la ramenait dans ses bras. Elle reprit bientét ce, et mon pére nous dit qu'elle était sauvée pour cette fois. Anwiole France derivit des romans ef dee contes ob les eva9 WOE Fee arin Coma ie, ee Veet nto Sam Conformément au pronostic du docteur, notre vieille bonne ge releva ; Se ey ec haar na Sac df mH ADperioca qu’ neta que temps cele prt as erat ioe pens eer hen tare a ee Gn se cachsit de moi. On chuchotait, on étouffait des soupirs, on frome at ln, Pleic: eork cin Cosmet conefitlise | Tune. nce it des larmes, on faisait dee paquets. on parlait & mots couverts de oe hoe ee lace de Mélanie qui avalt épousé un cultivateur nommé Denisot, et Melanie eet in viellie bonne de Moneidur et Madame Nesiifal fvec lui une ferme & Jouy-en-losas. eae a |. Un matin, cette niéce apparut, humble et terrible. C’était une gran- : # famme, noire et séche, qui avalt des dents demesuréees, mais en petit 1 - Mélanie se faisalt viellle. Son panier pasait & son bree et, 4 ‘ . Elle venait chercher sa tante Mélanie pour |'ammener & Jouy, sous ello revenait dy marché, son souffle s‘entendalt de l'escalier jusqu'au Holt. Je sentia que toute résistance était impossible, je fondis en larmes. = hipaa thy et trouble que les aay Faron fal Oe sembrassa ; ma mére, pour me consoler, me promit de me meaner ‘Sunes ses ct . aigsat; ges mauvais yeux lu alsaient i A des méprises, dont je rials dabord, et qui me troublérent bientét par leu & louy. Ma vieille Mélanie était plus morte que vive. nombre et leur grandeur. Elle prenait de la cire 4 parquet pour une croui Nous la reconduisimes jusqu’é la charrette qui 'emportait au cétée de de pain et son torchon sale pour le poulet qu'elle venait de plumer. Crag a nidce, Le fouet effieura les oreilles de la jumant. lis ala Je vis yant une fois s‘asseolr sur son tabouret, elle s'assit sur un théatre ¢ ; rs le fond blanc et rond comma un fromage de son bonnet ruatique. marionnattas que mon perrain m'avait donné ot qu'elle brisa avec un grang ma premiére douleur. Je la sens encore fracas, sans s'excuser, dans sa frayeur mortalle. Elle perdait la mémolt broulllait les époques. Elle ne pouvalt quitter un moment sa cuisine sant Anatole FRANCE craindre davolr oubli¢ de fermer le robinet dea eaux. et sa peur dum dis Pale Fora inondation empolsonnalt nos proménades autrefois riantes et tranqu 2- Cet état de ma Vieille bonne me surprenait sans minquiéter, songeant pas qu'il dot empirer. Mais, un soir, |'entendis mon pare et mére qui se disaient 4 voix basse — Mon ami, Mélanie baisse de jour en jour. Ed, Clann - Lavy — C'est une lampe qui na plus dhuile ‘PRRUCATION DES MOTS ; — Est-i! bien prudent de laisser sortir Pierrot avec elle 7 ere sermons @ bremenee: . 7 Une maprise | erreur de celui qui prend une chose pour une sutre. — Ah | ma chére Antoinette, elle aime trop l'enfant pour ne pe ciate : a : perdi trouver encore dans son vieux coeur la force et ‘intelligence @ See tera eeeeee sete en earn see le proteger. Cette parole m'ouvrit esprit; je compris et je pleurais. Lidée Z | +e feieait. 7 A quel temps sont contées fea manifestatians de wiki fa vie sécoule et fult comme I'sau entrait pour la premiére fois dane mo Mélanie, - quand T - esprit. : Depuls Jors, je m‘attachais ardemment sux bras noveux, aux ma tordues dé ia bonne Mélanie ; je lambrassais, mais je |'ovois déjs perdu i al aac nina ve fol emussntes ‘st trouilenied pour te petit Pierre ? 3 .- Pendant léte qui fut tris beau, ello reprit ses forces et reco Qviest-ce que les paroles de ses parents ont fait comprendre & [enfant 7 la mémoire ; elle refleurissalt_entre son fourneau et se6 casseroles, et jf Expiquer ce qu'il y d'émouvant dane la réplique du pare recommangais & la taquiner. Comme autrefols, elle allalt tous les jours a 4 marché et en revenait sans trop souffler, et sans que son panier p Expliquez = i de : Expliquer : - les orgues du Djurdjura -. Pourquol cette sesiniintion malicieuse du pauyre et du chacel ? Enotes Ries ylation baaaA hogy lpia t est lo «vrai» printamps du chacel et du pauvre ft 7 4 - Les charmes de l'éte - analysez-les. Expiquer - «c'est... notre avis» : de qui ? Expliquer : « soureqne =, & - Expliquez fimportance de Im premiére figue. Comment lsutdur Pim portance de cette découverte 7 “neek VENSEMBLE maintenant. le de cette page. Les - parties » mar~ Rebesléa pas un cerinin sich sola Pri (Cette double idée se trouve dans lo TN ee eS eee ee fe et le cycle éternel dea saisons : - A paling be paysan a-t-ij achewd un Base rane eye, capandant aw Tanne "eprand son tow a ee propoe -7— L'eau | Eau, tu nas ni godt, ni couleur, ni erOme, on ne peut te definir, on te golte sans te connaltre, Tu n'es pas nécessaire 4 la vie : tu es la vie. Tu nous pénétres d'un plaisir qui ne s‘explique point par les sens. Avec tol rentrent en nous tous les pouvoirs auxquels nous avions renoncé, Par ta grace, s'ouvrent en nous toutes les sources taries de notre coeur. Tu es la plus délicate, toi si pure au ventre de la terre, On peut mourir sur une source d'eau magnésienne. On peut mounr & deux pes d'un lac d'eay salée. On peut mourir malgré deux litres de rosée qui retiennent en sue- pens quelques sels. Tu s'acceptes point de mélange. t: ne supportes point d'altération, tu es une ombrageuse divinité Mais tu répands en noua un bonheur infiniment simple. Quant 4 toi qui nous sauves , Bédoyin de Lyble, tu t'effaceras cependant @ jamais de ma mémoire. je ne me souviendrai jamais de ton visage. Tu es ‘homme et tu m'apparals avec ie visage de tous les hommes 4 la fois. Tu ne nous as jamale dévisagés et déjh tu nous & reconnus. Tu eg le frere blen-airmé. Et, a mon retour, je te reconnaltrai dans tous les hommes. Tu m'apparais baigné de noblesse ot de bienveillance, arand Seiqneur qui #8 le pouvoir de donner & bolre, Tous nog amis, tova mes ennemis en tol marchent vers mol, st je n'si plus un seul ennemi au monde. SAINT-EXUPERY +Tare dea Hommes + EXPLICATION DES MOTS : Hallucination : trouble mental carsclérieé per une perception teuditive ou vi suelle meat provequée per aucun objet réiel, ef qui ret dll & un. état febrile Mirage - phénoméne Woptique se produisant notamment dans ie déeert au wolninage Tun sol surcheufhe. Arama + odeur agréable que dagage certaings substances, QUESTIONNAIRE : 1. - Que représentent pour lee evisteurs perdu. ces traces do pee dane lo sable 7 Quallna axpeessions marquent le sentiment quills 4prauvent ? Quel sont lee deux sentiments qui ®@ parlagent leaprit dee deux hommes 7 Comment cette hésitation a'exprime-t-eila 7 na - Que pourraient die ¢6¢ chiang 7 Ce ou ces Bédouing 7 Montraz dene quel svepene sont les deur bormmas : comment [auteur l'exprime-t-l ? Expliquer les damiéres lignes de ce paragraphe at notenment «Henke la vie» - Ges femmes restent soules dans les Réserves & batir tes maisons, Wevailler la terre, & élever le batail, d veiller sur les enfanta, Elles ob- seules, les ravages de la sécheresse, quand les vaches déchar- cessent de donner du fait, quand leurs quelques bétes tombent l'une feutre parce que I'herbe manque et que l'eau des fleuves a été juaqu’d la darniére goutte par le soleil brolant. Elles volent leurs ré- grillées par ce méme soleil, dévorant, leur travail de longs mois. c'est tout. a ee assistent seules oux orages de qui ; leurs MPS mais, seules encore elles affrontent tem- Il venait de le maitriser. lis l'obligérent & se relever et lui mirent les, Gull boleyent et soulévent leur hutte comme si alles étaient de papier menottes. Mange BETTI tes ‘aissent sans toit, elles et leurs enfants. «Ville Crualle ‘Edt - Présence Africaine A la saison du labour, on peut les voir derriére |attelage tenant la et conduisant les besufa. Durant les mois glacés de I'hiver, elles 1. = EA quis tecned Bands epres-+ll' ean ccto T Estas endiesemt pour he ent, chargent lea charrettes et rentr : youre ! comment pourrait-il en étre autrement 7 «Mouveises méthodes indigénes », tel est le constat officiel. Quoi d'é- Herant quand lagricutture est laissée & des femmes et 4 des enfants, Beard la construction des maisons repose totalement sur eux ? 3. - Le dialogue ; patietite 7 de rpect au fonctannaire 7 Gostue kes a taosaas de cola * State ‘on toujourk.=, le mat nquidtant. 7 ** Beaiecrarefemtefnb cue cou ewe ame) Le matin, jos femmes veillent @ ce que les enfants soient préts pour | Pécole - des enfants sous-alimentés, & peine vétus, dont le petit déjeuner desarrol at Manaittd de eat fait de pain sec, de bouillie de mais sane une goutte de lait, et pour Vi Bande qui vous semble lnjuete et revohant dane cere scbne 7 =a = =e (recut per A, Maurcis) Lee silences du Colonal ‘Brambic Bondo vidait ientement son sac dans |'appareil de bois, Gitacher sea yeux des faves qui, en roulant les unes sur un bruit de feuilles mortes qu'on piétine. C il les aimait ‘Peuilles-a | Il lui semblelt qu’elles étaient sorties de son sein, mis de lui-méme pour les obtenir, pour lea créer et en faire ce talent aujourd'hui, si rouges, ai séches. Son cacao était bon, jement. Bee yeux rencontrérent ceux du fonctionnalre. Celui-ci plonges brie jusqu'av coude dans les féves. I! y fourragea jonguement, ratira Polgnée quill étreignit plusieurs foig de sa main.... I ne disait rien. Wtre séches, elles sont sdches, songea le jeune homme qui décrocha bref regard triomphal 4 Sabina, Le controleur s‘était mis A sectionner faves une & une, sans arrét, avec application ; son couteay lan: de éclairs. || avait le visage fermé, fell rétrécl. Banda de plus en ‘Aerveux, s'accroupit, plaga le sac béant a |'endroit de l'ouverture récupérar les faves. Il ne se releva pas, il attendait tenant 4 deux Son sac par les bords. Au-dessus de so téte, les craquements seca Mpdiquaient que fe contréteur n’avait pas termine. Comme ii était long | (est mauvais signe, constata Banda qui. n'y tenant plus, se releva | De nouveau, leurs yeux se croigerent. L'sutre maintint les Benda aussi, quoiqu’ll ect atrocement peur maintenant. h fal cing autres charges avec moi, fit-il pour dire quelque chose, Aussi- ii se reprocha d'avoir dit ga. Il avait parlé sans avoir été interrogé. sutrefois & Mécole loraqu’ll était manacdé d'une correction. Le sou- de ces années d'une constante dissimulation et de peur lui fit mal coeur — Est-ce le méme cacao 7 Oui — Exactement le mame 7 — Mais oui 1 ‘ Il Wignorsit pas tous les égards qu'll devait eu fonctionnaira au con- . & Monsieur le Contréleur, Mais @ dessein, i! parlait avec narvosité, @it 4 cramer pour se venger davoir laissé paraltre sa peur. — Montre-le moi toujours. Bien sOr qu'il étaft bon son cacao. Autrement, pourquol ayralt-ii dit + Montre-le mol toujours +. Les cing femmes étaient sagement groupées autour du contréleur # svivaient \opération. Il prenait une pleine poignée de feves dang che- “We hotte : if leg sectionnait toutes jusqu’aé la derniére. Parfois, ll section- “fait des moitiés cu des quarts de féves ‘QUESTIONNAIRE > +. ~Louvrege de ts vie = per quel nom pourriezvous remplecer cuvrage T Que veut dire Fauteur par cette oxyresuion 7 Contre quetle tentation fauteur veut-il nous mettre an garde dans catte strophe ‘Quaile legon nous donre-tl 7 Expliquez-ta an une phrase courte. 2. + De quelle dprduve Tautou veutdl parler dana ia 20 wtropie 7 Justifiez Tempio’ dec mot + gues, « adte «. 3. -Aester digne en ant populsire, rester peuple on conseiliant les rais.., Que veut dire [auteur por cos deux expreagions A qualles difficuttés fai aligsion 7 4. - «Aimer tous tas amis eo fréres same qu'sucun d’eux soil pour tel ». Usuteur sugpere-til dews manttres d'aamer * —aimer un seul dtre d'une manibra exchigive — tout @n aimant profondemant un étre, ouvtir con copur eu monde entier, hommes, & leur vie, & leurs probjemes, Lequal de cos deux amours Kipling nous prupose-t-d 7 5. . + Tromphe apris Oéfaite- Ce sont deux menteurs dit Fauteur - En quoi chocun deur tromped-il [homme eur kd mame 7 - Quelle attitude fautil cvair dane la riussita 7 dans Techec 7 & - + Tes coursge ot ta Mte~ It vous est arrive de} pordee Ia tte dine une eltuation! ave Avatvous cise das auenples de ce manque de sangfroid 7 7, - «Alers, les fais, let Oieus, la Chesca at la Victoire. - - ieutear veut! dire fhenee douk de cee qualités réussira toujours at coup sie dana la vie 7 Precisez sa perede «Tu soras un hommes - 3 =! ‘Quelles eont donc lea qualitée bivessuiren gdur Site ay homme 7 = 6 = — 6) — » - La premiére régle serait de ne jamais parler ux autres de en propres matheurs, présents ou pansds. On devrait tanir pour une im tesse de décrire aux qutres un mal de téte, une nausée, UNE aigréeur, une colique, quand mame ce serait en termes choisie. pour lea mécomptes, i! faudrail %, aux hommes aussi, quelque les plaintes sur 9 - De méme pour les injustices of expliquer aux enfants et aux jeunes gens, chose qu'ils oublient trop, il me semble : c'est que ne peuvent qualtriater les autres, ¢ eet $ ‘ if 6 ma ile seme MWest 5 - Lenitude deg habitants de Tata: est-co un ce de révolie ou une souffrance rési- Le lendemain, les premiers paysans se présentérent dés faube, ent gran 7 Pourquol 7 mitouflés dang leurs burnous. D'autres vinrent se joindre 4 eux en silenc 4 = Que nous nivale Mattitude oe la viville psysinne 7 Ce gece See, pape et: Soe genera ene Oe ERAS ome IR Cidshe out Tettiide: dow 5 reux. et =

Vous aimerez peut-être aussi