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CHAPTRE 3 :

I. Introduction :

LE CHAMP DE CAPTAGE

On sait que les besoins en eau douce des populations du globe vont croissant avec le progrès industriel et agricole, le confort et l’hygiène des habitants dont les effectifs ne cessent, eux – mêmes, de s’accroitre. Les approvisionnements en eau douce ne peuvent donc se faire qu’en utilisant les ressources superficielles :

captage, barrage, lacs…, ou en extrayant des profondeurs de sol l’eau qui s’y trouve. Pour satisfaire ses besoins, l’homme – qui sait parfaitement économiser sa propre énergie – utilise d’abord l’eau qu’il trouve, en surface, à sa portée. Il constitue des stocks en emmagasinant, auprès de lui, celle qui, sans cela, s’écoulerait vers d’autres utilisateurs à des niveaux inférieurs ou s’infiltrerait dans le sol. Ces réserves, le plus souvent à ciel ouvert, sont soumises à une évaporation intense qui expédie dans l’atmosphère une bonne part de l’eau ainsi captée. Le ravitaillement des populations plus éloignées de ces ressources naturelles superficielles s’effectue par des conduites et canaux dont le réseau, complexe, est bien souvent précaire. Presque toujours, ces ouvrages, réalisés hâtivement ou insuffisamment entretenues, manquent d’étanchéité et laissent partir dans le sol d’importantes masses d’eau qu’ils auraient du contenir. Il est clair, devant l’évidence de ces faits, que la meilleure solution consiste à puiser dans le sol, l’eau qui s’y trouve tout naturellement en abondance. En hydraulique des sols on a le plus souvent affaire à des régimes permanents, c'est à dire des écoulements stabilisés pour lesquels la vitesse de I ‘eau en tout point de l'aquifère est indépendante du temps. Les particules fluides suivent donc des trajectoires, appelées lignes de courant, invariables au cours du temps. Le présent chapitre traite uniquement de l'étude de tels écoulements. On appelé régime transitoire un régime non stabilisé, variable avec le temps.

Exemples d'application de l'utilité des équations d'écoulements à résoudre des problèmes d'Hydraulique :

Contrôle de la Baisse de Niveau de l'Eau autour d'un puits après 10 ans de pompage.Variation du volume de stockage des aquifères après 50 ans d'utilisation. Variations des concentrations de

Variation du volume de stockage des aquifères après 50 ans d'utilisation.de l'Eau autour d'un puits après 10 ans de pompage. Variations des concentrations de contaminants après

Variations des concentrations de contaminants après 5 ans d'assainissement (nettoyage).de stockage des aquifères après 50 ans d'utilisation.  Les eaux souterraines : Les eaux souterraines

Les eaux souterraines :

Les eaux souterraines occupent le 2ème rang des réserves mondiales en eau douce après les eaux contenues dans les glaciers. Elles devancent largement les eaux continentales de surface.

L'eau souterraine est un réservoir naturel à long terme pour le cycle de l'eau, comparé aux réservoirs naturels que sont l'atmosphère ou l'eau de surface.

Elles sont caractérisées par une forte minéralisation dans certaines zones de la steppe et du Sahara. Ces dernières lorsqu’elles proviennent des nappes profondes sont chaudes (+ 60° C parfois) ce qui pose le problème de leur refroidissement avant leur utilisation.

Les eaux de surfaces :

Pour les eaux de surface : elles sont caractérisées par une forte irrégularité dans le temps et dans l’espace et par une qualité physico-chimique médiocre. Le transport solide est important.

L’origine des eaux de surface sont les eaux de pluies et les eaux souterraines. L’eau de pluie qui ne pénètre pas dans le sol reste à sa surface. Elle peut s’écouler et former les cours d’eau, ou rester stockée lorsqu’un obstacle s’oppose à l’écoulement (lacs, mares, étangs, ou les nappes phréatiques à faible profondeur,…).

Il existe deux types d’eaux de surface eaux courantes et eaux stagnante. Ces eaux ont généralement besoin d’être traitées lorsqu’elles sont destinées à la consommation humaine.

II.

Débit soutire :

Le débit soutire est donne par la relation suivante

= Ks*Kg (Qjmax +Qri)

telle que Kg=1.2

Ks : coefficient d’amplification tenant compte les besoins technologique

Telle que Ks=1.1

Qjmax : débit journalière maximale

Qri : débit d’incendie

telle que Qri=60m3/h =1440 m3/j

Débit soutire actuel (en 2016) :

=1.1*1.2 (1260,612+1440)

=3564,8 m3/j

Débit soutire future (horizon 2036) :

= 1.1*1.2 (1624,72+1440)

=4045,43 m3/j

III. Détermination de nombre de puits nécessaire :

Le nombre de puits est donnes par la relation suivante

Np = /Qp

Qp : est le débit d’un puits

Qp = S*V = Π*D*h*V

=3.14*1*4*0.001*(3600*24)

Qp=1085.184 m3/j

a) Nombre de puits actuel (en 2016) :

Np = /Qp =3564,8 /1085.184

On a 3 puits (Np= 3 puits)

b) Nombre de puits futur (horizon 2036) :

Np = /Qp =4045,43 /1085.184

On a 4 puits (Np= 4 puits)

IV. Les Caractéristiques du puits :

La coupe d’un puits de captage :

du puits :  La coupe d’un puits de captage : Pour un forage d'eau en

Pour un forage d'eau en nappe libre, un diamètre unique peut

convenir.

1

- Cône de ciment :Évite l'infiltration d'eau superficielle.

2

Centreur : Obligatoire.

3

- Tube de soutènement

4

Ciment Injecté par la base.

5

- Joint d'étanchéité (Argile) : Évite l'invasion de l'aquifère et du gravier

par le ciment .

6 -

Crépine :Adaptée à la formation aquifère sous le niveau

de

l'eau en pompage.

7

- Massif Filtrant :Gravier calibré siliceux .

8

- Base de Crépine :Fermée.

- Massif Filtrant : Gravier calibré siliceux . 8 - Base de Crépine : Fermée .

Figure 1: Puits en nappe captive

V.

Les opérations à effectuer au cours d’un essai de puits :

l'essai de puits, composé de pompages enchaînés à débit croissant et de courte durée (1 heure), permet de définir le débit maximal exploitable sur l'ouvrage.opérations à effectuer au cours d’un essai de puits : l'essai de nappe est un pompage

l'essai de nappe est un pompage continu de longue durée (24 heures au moins) qui permet de vérifier si la nappe est capable de fournir durablement le débit d'exploitation défini lors de l'essai de puits.de définir le débit maximal exploitable sur l'ouvrage. C'est à partir de ces deux essais que

C'est à partir de ces deux essais que seront définis le débit de la pompe qui équipera l'ouvrage, sa position et le régime d'exploitation ; ceci pour protéger à la fois la ressource, le forage et la pompe.

Les mesures à effectuer lors d’un essai de puits sont :

la mesure du temps.

mesuré les rabattements des piézomètres .

la mesure des débits.

VI.

Dimensionnements les bâches de reprise :

VII.

Conclusion :

L’étude du champ captage sert à déterminer le nombre de puits nécessaire pour satisfaire les besoins en eau de la région ainsi le volume sorti de chaque puits et enfin on dimensionner les bâches d’eau.

Après avoir déterminé les besoins en eau de la population et après une bonne étude de terrain on peut faire notre champ de captage en exploitant les eaux de sous-sol s’ils existent dans le cas contraire où il n’y a pas d’eau souterraine ou bien si la quantité est insuffisante on doit chercher l’eau des autres sources (surfacique) comme un barrage ou une rivière.

Un mauvais dimensionnement de champ de captage signifie une catastrophe, pour cela il faut faire attention et faire des entretiens de temps en temps pour éviter des gros ennuis par la suite