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Je suis maintenant comme le pendu au bout de sa corde, qui attend que sa

Je suis maintenant comme le pendu au bout de sa corde, qui attend que sa tête se détache du corps et trouve le temps long.

Le cancer dont les médecins m’ont guéri m’a laissé sans force (Et freta desti- tuent nudos in litore piscis) et sans ressort. Les travaux denvergure et de longue haleine ne sont plus pour moi. Si,

par extraordinaire, je me remettais au clavier, ce serait pour de courts billets,

au format Hors Série.

P. W. 1/2/2017