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Aïn Témouchent

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Aïn Témouchent (arabe : ) est le Chef-lieu de la Wilaya du même nom, “perle de l'Oranie" dite aus- si “la Florissante”, est une commune de la wilaya d'Aïn Témouchent dont elle est le chef-lieu, située à 72 km au sud-ouest d’Oran, à 63 km à l'ouest de Sidi Bel Abbes et à 69 km au nord/nord-est de Tlemcen.

1.3 Transports

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1.4 Urbanisme

C'est une ville dite coloniale par son tracé et son architec- ture de type français, doublée de la ville nouvelle comme ci après indiqué, mais aux origines très anciennes puisque Phenicienne, Romaine et Berbere (l'antique Albulae siège au III e siècle d'un Évêché), puis arabe depuis le VIII e siècle de l'ère chrétienne.

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1 Géographie

1.1 Situation

Aïn Témouchent, située à l'extrémité occidentale de la haute plaine du sahel oranais, dont le fond en cuvette est occupé par la grande sebkha d'Oran [2] , se trouve à 504 km à l'ouest d'Alger. Le site, à mi-étape entre Oran et Tlemcen, a commandé l'édification d'une redoute mili- taire en 1843, qui fut le noyau de l'actuelle ville d'Aïn- Témouchent [3] .

La ville occupe une situation privilégiée en raison de sa proximité de trois grandes villes de l'ouest de l'Algérie :

Oran, Sidi Bel Abbes et Tlemcen. Grâce à cette posi- tion de carrefour, au terroir fertile qui l'entoure, la ville, créée en 1851 [4] comme un simple centre de population de 228 feux près du poste militaire, a pu se développer rapidement, devenant le centre économique de la petite région nommée Bled-Kerkour, ou Témouchentois, puis une sous-préfecture en 1955 [5] , et un chef-lieu de wilaya en 1983.

1.5 Lieux-dits et quartiers

La ville moderne est typiquement européenne. Elle se composait avant l'indépendance, en 1962, du centre-ville avec quartiers résidentiels de villas opulentes pour les Européens et d'immeubles ultra-modernes pour la classe moyenne. Les quartiers musulmans occupent pour leur part la périphérie de la ville comme Sidi Saïd ou Dyar El Mahabba. Un peu à l'écart sur la route d'Oran, se trouve le douar Gueraba (anciennement appelé village nègre)et re- baptisé plus tard cité Moulay Mustapha du nom d'un saint homme du sérail. Aujourd'hui la ville a connu un grand développement urbain qui s’est fait au détriment de terres agricoles et de vignobles, et s’étend bien au-delà de ses frontières anciennes avec de nouveaux quartiers comme “Villas Castors” du côté de la gare ferroviaire et vers la sortie de Sidi Ben Adda ( ex- Trois Marabouts).

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1.2 Relief et géologie

Le centre primitif d'Aïn Témouchent est situé à une alti- tude moyenne de 250 mètres, sur un plateau dominant le confluent de l'oued Sénane et de l'oued Témouchent. Le plateau culmine au sud, séparé du lit des deux oueds par une pente rapide, et s’abaisse doucement vers le nord. La petite région qui entoure la ville est accidentée, entrecou- pée de mamelons et de ravins profonds, et le terroir y est essentiellement volcanique [6] .

Le lieu tire son nom de l'arabe aïn (« source »), et du Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou berbère tuccent (« la chacale ») [7] , ce qui donne « la

2 Toponymie

1

2

3 HISTOIRE

Source de la chacale » ; en latin, on l'appelait Albulae, mais son nom ancien avant l'occupation Romaine était Sufat (origine Phénicienne). La “ville” fut créée en l'an

d'un incendie, probablement vers le VII e siècle. Les ins- criptions épigraphiques retrouvées datent de 119 (date de fondation du poste militaire nommé Proesidium sufative,

119 sous le règne de l'empereur romain Hadrien (créa-

renommé Albulae au III e siècle) à 544, dates extrêmes [14]

tion d'un poste militaire du nom de Proesidium-Sufative sur ordre du procurateur Seius Avitus [8] ).

.

3.1.3

Csar Ibn Senane

3 Histoire

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3.1 De l'antiquité à 1830

3.1.1 Sufat

De 1600 à 1200 ans av. J.-C., des commerçants phé- niciens transitaient et séjournaient sur le littoral temou- chentois, spécialement dans la région de Béni Saf, en par- ticulier sur l'île de Rachgoun (anciennement dénommée

Cap d'Accra), où l'on retrouvera par ailleurs leurs traces et aussi à Sufat, village bâti sur les rives de l'Oued Senane, au niveau de l'actuelle cité des Jardins d'Aïn Témouchent. Vers la fin du I er siècle apr. J.-C., les romains arrivent

à Sufat ; ils s’y installent durablement et bâtissent des

fortifications militaires pour se prémunir contre tout as- saillant extérieur ;le poste militaire, compris dans la pre- mière rocade protectrice du tell au II e siècle [9] est nommé Proesidium Sufative [note 1] , et ne cessera de se développer pour devenir la cité romaine d'Albulae (qui veut dire ville blanche).

3.1.2 Albulae

L'Itinéraire antique dit " d'Antonin" signale une station “Ad Albulas” à 30 milles de la station “Ad Rubras” et

à 13 milles de la station “Ad Dracones”(Hamam-bou-

Hadjar) [10] . Dans une liste d'évêques catholiques de la

Maurétanie Césarienne, en 482, est mentionné Tacanus d'Albula [11] . Il fut convoqué à Carthage en 484 par le roi Vandale Hunéric avec les autres évêques d'Afrique, et se vit signifier une condamnation à l'exil pour avoir com- battu l'Arianisme [12] . Albulae a pu être identifiée vers 1890 comme étant située

à l'emplacement d'Aïn-Témouchent grâce à une inscrip-

tion épigraphique, datable de l'an 300 [13] , trouvée dans

les ruines romaines qui furent depuis recouvertes par les constructions de la ville d'Aïn-Témouchent.

Un plan de ces ruines a été levé en 1858 [note 2] : il témoigne que la ville romaine était de la taille d'un village, compor- tant deux cimetières, l'un au nord, et l'autre au sud [note 3] . Les observations sur le terrain ont conduit à l'hypothèse que la ville fut détruite par un tremblement de terre suivi

Après l'installation de l'Islam en Afrique du nord, les écrits des auteurs arabes situent un Casr Sinan ou Csar ibn Senane à l'emplacement d'Aïn Témouchent. Le noyau initial de la ville actuelle domine le confluent des oueds Senane et Témouchent, le premier nommé tirant son nom, ou ayant donné son nom au Csar en question.

El Bekri (1014/1094) le mentionne plusieurs fois dans sa description de l'Afrique du Nord. -Venant d'Oran, en passant par Tensalmet, on arrive à “Djeraoua Lazizou (que l'on situe rive gauche de l'Oued el Mellah) lieu de marché qui doit son établissement à Obeidoun Ibn Sinan l'Azdadjien (du nom de la tribu berbère des Azdadja [15] ). De là, on arrive à CASR IBN SINAN “le château d'Ibn Sinan [16] ". - Ce csar se trouvait à une courte distance d'une ville proche de la mer : "À l'orient d'Archgoul (Rachgoune) est située ASLEN, autre ville forte, dont l'origine remonte à une haute antiquité. Elle est entou- rée d'une muraille de pierre et renferme une mosquée et un bazar. Les habitants appartiennent à la tribu des Ma-

ghila. Elle domine une rivière qui se jette dans la mer, à l'est de la place, et qui sert à l'arrosage de leurs jardins et arbres fruitiers. La muraille d'Aslen est dégradée et rui- née de tous les côtés par le courant d'une rivière. Abd-er- Rahman, le souverain espagnol, s’en rendit maître, et son ministre Mohammed ibn Abi Amer el Mansour y envoya Homeid ibn Yezel [note 4] qui la rebâtit à nouveau D'Aslen à CASR IBN SINAN “le château d'Ibn Sinan”, il y a une petite journée de marche [17] .” - Venant de Tlemcen, on passe à Tafda “grande ville renfermant une nombreuse

population, et située sur deux rivières

rive au Casr ou “château” d'Ibn Senane l'Azdadjien, au-

Ensuite on ar-

tour duquel on voit beaucoup de jardins arrosés par la rivière Kedal [18] .”

Quant à Al Idrissi (ca1100/ca1165), plus sobre : “Sortant de Tlemsan, il y a une station jusqu'à Ausabe, et de là jusqu'à Casr (ou " Maisons de ") Sinan, il y a pareillement une station [19] ."(Nubiens. p. 80).

3.1.4 Aïn Témouchent

Au XIV e siècle, des tribus du groupe des Beni Ameur, d'ascendance Hilalienne, sont installées entre plaine de Zeidour, oued Isser et oued el Mellah, dans la ré- gion d'Aïn-Témouchent [note 5] . Au siècle précédent, elles avaient été attirées dans le petit désert au sud de Tlemcen par Yaghmoracen, souverain de cette ville [20] .

Une agglomération s’est-elle maintenue à l'emplacement du Casr d'Ibn Sinan jusqu'à l'arrivée des français ? Un

3.2

La colonisation française

3

3.2 La colonisation française 3 Carte politique du nord du Maghreb central en 1600. auteur comme

Carte politique du nord du Maghreb central en 1600.

auteur comme Antoine Carillo l'affirme [21] . Il est ce- pendant permis d'en douter, pour au moins deux rai- sons : - vers 1730, le D r Thomas Shaw visite la région, et parvient aux ruines de “Sinan" : “Trente deux milles au Nord-Nord-Est de Tlemsan, on trouve des vestiges de la grande ville de Sinan. Elle était habitée du temps d'Edrissi, qui la place à deux stations de Tlem-san [22] ". Chose curieuse, il semble que le dr Shaw, d'habitude si apte à reconnaître des ruines romaines, confonde les ruines d'Albulae avec celles du Csar d'Ibn Sinan. En tout cas, il ne mentionne pas d'agglomération “en dur” habi- tée en ce lieu. - le 1° décembre 1836, une colonne com- mandée par le Général de Létang, de retour d'une mis- sion d'approvisionnement du mechouar de Tlemcen, bi- vouaque au lieu d'Aïn-Témouchent, sur la rive droite de l'oued du même nom [23] . Les Beni Ameur faisant par- tie de la confédération de tribus qui ont proclamé Abd el-Kader leur sultan, il parait douteux que l'armée aurait bivouaqué près d'une agglomération de leur dépendance.

Il est donc très vraisemblable que le nom d'Aïn- Témouchent était attaché à un lieu-dit, remarquable en cela qu'il avait une source.

Quant à la ville d'Aslen, elle a aussi attiré, vers 1730, l'attention de Shaw, qui la nomme Trans-rant : " “Après avoir laissé la rivière Tafna et l'île Acra au Sud-Sud-Ouest, on vient à une petite baye qu'on appelle communément le port d'Im-mi-sea. Il y a une tradition selon les Arabes, que c'était ici le port de Trans-rant, qui n'est plus qu'un tas de décombres à 2 milles de la mer, dans la plaine de Zi-doure. Auprès de cette ville ruinée coule un petit ruisseau, qui, après avoir arrosé le pays des Welled-Halfa, se jette dans ce port. Il faut que l'un ou l'autre de ces lieux soit l'ancienne Camareta, placée dans “L'itinéraire” à égale distance, et du Portus Sigensis '(embouchure de la Tafna)' et du Flumen Salsum (Oued el Mellah) [24] ".

En 1518, c'est dans les environs d'Aïn Témouchent, au gué de l'Oued el Mellah, que les Espagnols installés de- puis 1509 à Oran, aidés de leurs alliès provisoires, les Be- ni Ameur, rattraperont et tueront le Bab-Aroudj (Baba- Oruç), frère aîné des célèbres Barberousse, qu'ils poursui- vaient depuis Tlemcen [25] .

Les Beni-Ameur restèrent longtemps indépendants du pouvoir turc de la Régence, jusqu'en l'année 1805. Ils su- birent cette année-là, par le bey Mohammed Mekallech,

une sévère défaite au pied du Tessalah [26] , et durent se soumettre à l'impôt.

Dans son récit de voyage, vers 1730, le D r Shaw nous nomme les tribus de la confédération des Beni Ameur vi- vant dans les “plaines de Zeidour” (comme il nomme le pays entre Oued Isser, et oued el Mellah) : Ce charmant pays est arrosé d'un grand nombre de sources et de ruis- seaux, et habité par deux tribus Arabes, qui se nomment les Welled Zeire et les Halfa [22] . Ce sont ces mêmes Ou- led Zeir et Ouled Khalfa que les Français rencontreront dans le témouchentois un siècle plus tard.

3.2 La colonisation française

3.2.1 Le temps des militaires

3.2 La colonisation française 3.2.1 Le temps des militaires Localisation des tribus autour d'Aïn Témouchent vers

Localisation des tribus autour d'Aïn Témouchent vers 1845, d'après Carette et Warnier.

Après la prise d'Alger par le France, le 5 juillet 1830, l'effondrement du pouvoir turc dans le beylik de l'ouest ouvre une période d'anarchie, et quelques tribus, dont les Beni Amer, pallient ce désordre en élisant pour leur chef et émir Hadj Abd el-Kader dans la plaine d'Eghriss près de Mascara, le 21 novembre 1832. L'un des enjeux était la guerre sainte contre les Français, et lorsqu'en 1834, Abd el Kader fait la paix par le traité Desmichels, les Beni Amer prétendent se soustraire à son autorité en ne payant plus l'impôt, et subissent une razzia punitive des Douairs. Ils vont dès lors suivre la fortune de l'émir, qui les mé- nage, reconstituant leur unité que les Turcs avaient brisée, en les organisant en un seul aghalik. Cette alliance leur est d'abord favorable, la guerre épargnant leur territoire, mais à la reprise des hostilités après la rupture du traité de la Tafna, les Ouled Zeir et les Ouled Khalfa se trouvent en première ligne, et font leur soumission à la France en 1842, à l'exception de quelques tentes des Ouled Zeir qui suivent Abd el Kader sur les confins marocains [27] .

En 1843, le 81 e régiment de ligne établit un poste for- tifié à Aïn-Témouchent, situé à mi-étape entre Oran et Tlemcen. La reprise des hostilités en 1845 va concerner la région d'Aïn Témouchent par deux épisodes militaires

4

3 HISTOIRE

bien contradictoires :

Le 28 septembre 1845, quelques jours après la défaite du colonel de Montagnac à Sidi Brahim, une colonne de 200 hommes envoyée de Tlem- cen pour renforcer le camp d'Aïn Témouchent et l'approvisionner en munitions, encerclée par les ca- valiers d'Abd el Kader, se rend sans combat, près des marabouts de Sidi Moussa, quelques kilomètres au sud d'Aïn-Témouchent [28] . Les prisonniers sont conduits au Maroc et y rejoignent les rescapés de la bataille de Sidi-Brahim. La plupart des hommes de troupe rescapés (260) sont assassinés sur ordre de Moustapha Ben Tamy, khalifa et beau-frère de l'émir, la nuit du 25 avril 1846 [29] .

Le lendemain, Abd el Kader tente d'obtenir la red- dition de la redoute d'Aïn Témouchent, mais la ruse du capitaine Safrané, qui commande le poste, ou d'autres motifs de ne pas persister dans son projet, lui font lever le camp [note 6] . Safrané, qui ne dispose que de 65 hommes du 15 e léger et 14 civils, et 60 cartouches par homme, fait braquer des charrues si- mulant une artillerie [30] . Une plaque en marbre en conservait le souvenir à Aïn Témouchent [31] .

3.2.2 Le temps des civils

Témouchen t [ 3 1 ] . 3.2.2 Le temps des civils Blason d'Aïn Témouchent pendant

Blason d'Aïn Témouchent pendant la colonisation française :

D'azur à quatre pals d'argent, à un casque romain du même li- seré d'or brochant sur le tout, au chef cousu d'azur chargé d'un pal d'or surchargé d'une croix latine alésée du champ, adextré d'un croissant surmonté d'une étoile vidée chargée en son cœur d'une étoile plus petite, et senestré d'une étoile vidée de six rais, le tout d'or.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incom- plète. Votre aide est la bienvenue ! Puisque cette ville a connu et a hébergé de grands hommes tels que l'émir Abd El-Kader, Rabah Bitat, le cheikh El Bachir El Ibrahimi, le colonel Otmane, et les martyrs Larbi Bendjerid, Ahmed Ammour, les frères Benfissa, Salah Chouiref, etc.

Gaulle dès le 5 novembre, et main tendue aux musul- mans. Le voyage fut écourté d'une journée en raison des dérapages de manifestations de masse musulmanes favo- rables à l'indépendance que le contexte du voyage avait permises à Alger et dans d'autres grandes villes dès le 11 décembre [33] .

L'équipe de football d'Aïn Temouchent remporta la même année la Coupe d'Algérie. La ville a été re- connue comme ayant été un exemple plus ou moins réussi de transmission pacifique de l'autorité militaro- administrative française à l'autorité publique algérienne en juillet 1962 (l'on n'eut à déplorer que 2 morts ci- vils, “un européen et un algérien”). Cérémonie passation des pouvoirs le 3 juillet 62 vrai jour de l'Indépendance à la tribune sous-préfet et maire français avec les autorités locales FLN/ALN. Apres 12H les couleurs furent changées sur les bâtiments publics, mairie, sous- préfecture, écoles , bureaux de postes etc. sans inci- dents.alors qu'à Oran le 5 juillet des incidents tragiques se traduisirent par un massacre d'européens en pré- sence de l'armée Française consignée dans ses cantonne-

Au sortir de la mairie, il franchit avec ses gardes du ments /3 Juillet 1962 Aïn Temouchent http://popodoran.

Après son allocution radio-télévisée du 4 novembre 1960, où il annonce son choix pour une « Algérie algérienne »,

et laisse échapper une phrase sur «

rienne, laquelle existera un jour » [32] , le général de Gaulle entreprend un voyage de six jours en Algérie pour pré-

parer le référendum sur l'autodétermination prévu pour janvier 1961. Son voyage, qui doit s’effectuer unique- ment dans de petites villes, commence le 9 décembre 1960 à Aïn-Témouchent : l'accueil des Européens est très bruyamment hostile, aux cris de « A bas de Gaulle », « Al- gérie française », l'unique banderole « Vive de Gaulle » tendue à travers la rue par le conseil municipal est ar- rachée, et devant les clameurs de la foule, de Gaulle ne peut que s’entretenir à la mairie avec le conseil muni- cipal, puis avec 140 officiers en service dans la région.

la République algé-

corps les premiers rangs de la foule hostile pour atteindre, derrière, le groupe des musulmans qui l'acclament aux cris de « Vive de Gaulle » et « Vive l'Algérie algé- rienne ». Cette première rencontre donna la tonalité de tout ce voyage : hostilité des Français d'Algérie, qui avait été symbolisée par la rupture du maréchal Juin avec de

canalblog.com/archives/2012/02/15/23532788.html En 1955, la ville comptait 25 250 habitants dont deux- cinquièmes d'européens [34] . Avant le départ des Euro- péens en 1962-1963, Ain Témouchent connu pour son agriculture diverse et diversifiée, fournissait à la France et à la Russie, 55 % de sa production vinicole.Cette pro-

3.4

Histoire administrative

5

duction est désormais insignifiante.

Durant la colonisation française, les colons détenaient dans l'arrondissement d’Aïn Temouchent 65 % des terres agricoles sur 1100 exploitations (dont 89 % du vignoble), et les Musulmans 35 % sur 4270 exploitations (dont 11 % du vignoble) [35] .

3.3 Temps présent

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En 1999, un tremblement de terre - 5,8/10 sur l'échelle de Richter - a détruit une bonne partie de la vieille ville. Un prêt de 83,5 millions de US dollars consenti par la banque mondiale au gouvernement algérien, a permis la reconstruction rapide de la ville, parmi les mieux aména- gées d'Algérie : une ville nouvelle, un hôpital, un jardin public d'un hectare, ont été réalisés et inaugurés en dé- cembre 2003.

3.4 Histoire administrative

La ville d'Aïn-Témouchent a été, de 1874 à 1956, le chef-lieu de deux collectivités territoriales distinctes :

la commune de plein exercice d'Aïn-Témouchent, et la commune mixte d'Aïn-Témouchent. Cette originali- té trouve son explication dans l'histoire de l'occupation de cette petite région. Aïn Témouchent est fondé comme poste militaire en 1843, et le territoire qui l'entoure est administré militairement depuis le poste, où réside l'officier chargé des affaires arabes.

Lors de l'extension du territoire civil du département d'Oran en 1860, qui prend en compte la multiplication des centres de colonisation dans la province d'Oran, il est créé un district d'Aïn Témouchent administré par un commissaire civil, mais le décret qui l'établit [36] réserve expressément l'administration des tribus et fractions de tribus y résidant aux militaires. Puis, en 1865, à l'occasion d'une nouvelle délimitation « du territoire civil de la pro- vince d'Oran formant le département d'Oran » [37] , les ter- ritoires occupés par les Ouled Zeir, les Ouled Khalfa et une fraction des Douairs sont distraits de la circonscrip- tion du district d'Aïn-Témouchent, et restent administrés par l'autorité militaire.

Ces deux fractions de territoire seront à l'origine de la commune de plein exercice et de la commune mixte d'Aïn-Témouchent.

3.4.1

La

Témouchent

commune de plein exercice d'Aïn-

Le district d'Aïn Témouchent, tel qu'il était délimité en 1865, est érigé en commune de plein exercice du nom

d'Aïn Témouchent le 27 janvier 1869, sur un territoire de 16 407 hectares, et comprend : Aïn Témouchent (centre de population fondé en 1851), et trois annexes constituées de la section de commune d'Aïn Khial et El Bridge, de la section de commune de Rio-Salado, Terga et Er-Rahel, et de la section de commune de Aïn el Arba et M'leta.

Les sections étant érigées à leur tour en communes de plein exercice, respectivement Aïn el Arba en 1870, Rio- Salado en 1884 et Aïn Khial en 1887, la commune d'Aïn Témouchent se trouve réduite à un territoire de 3 741 hec- tares.

Ce territoire va s’accroître au cours du XX e siècle, par plusieurs agrandissements au détriment de la commune mixte (surface totale de 7600 hectares en 1952) [38] .

En 1963, une réforme administrative réduit le nombre de communes d'Algérie de 1485 à 676 [39] , et la commune d'Aïn Témouchent s’agrandit pour quelques années du territoire de la commune de Chentouf [40] .

du territoire de la commune de Chentou f [ 4 0 ] . L'ancienne sous-préfecture, en

L'ancienne sous-préfecture, en 2009.

La commune accède en 1955 au rang de sous- préfecture [41] , et en 1984 devient chef-lieu de wilaya.

3.4.2 La commune mixte d'Aïn Témouchent

La III e république va manifester une extrême méfiance à l'égard de l'administration militaire, et organiser, au moins dans la zone tellienne, les territoires miltaires en communes mixtes, administrées directement par un corps d'administrateurs civils, fonctionnaires dépendant du pré- fet ou du sous-préfet.

La commune mixte d'Aïn Témouchent est instituée par arrêté du 23 septembre 1874 et comprend à l'origine les deux centres de population européenne de Chabat el Le- ham et Hammam bou Hadjar et les dix douars de Sidi bou Amoud, Sidi ben Adda, Sidi Daho, Aoubellil, Aghlal, Souf el Tell, Oued Berkèche, Oued Sebbah, Bou Hadjar et Sidi Bakhti, sur un territoire d'environ 167 000 hec- tares. Au cours de son histoire, d'autres centres de po- pulation, et de nouvelles communes de plein exercice, se créeront en son sein, des fractions de douar, ou des douars entiers seront absorbés par les communes voisines, et elle sera dissoute en 1956 comme les autres communes

6

8 PATRIMOINE

mixtes, pour laisser place à des communes de droit com- mun. Les communes issues de son ancien territoire sont comprises dans la wilaya d'Aïn Témouchent, à l'exception de Sidi Daho des Zairs, passé dès le début du XX e siècle dans l'orbite de Sidi bel Abbès.

D'après Louis Rinn, les populations de cette commune mixte sont à l'origine trois tribus dépendant de l'aghalik des Douairs : Ouled Bouameur à Bou Hadjar, Ghamra à Sidi Bakhti, Douair à Oued Sebbah [42] , et trois tribus de la « confédération » des Beni Amer : Ouled Abdallah à Oued Berkèche, Ouled Khalfa à Sidi ben Adda et Sidi bou Amoud, Ouled Zeïr à Souf el Tell, Aghlal, Aoubellil et Sidi Daho [43] .

4 Démographie

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5 Administration et politique

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Aïn Témouchent est le chef-lieu de la wilaya d'Aïn Té- mouchent, c'est un centre administratif et commercial de moyenne importance avec une couverture universitaire et d'enseignement très développée.

6 Économie

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6.1 Tourisme

Elle possède, à moins de douze kilomètres, plusieurs sta- tions balnéaires tel que Rachgoun (centre de vacances), Plages de Madrid, Beni Saf, Terga, Sassel, Oued El Hallouf, Sebiates, Bouzedjar. Magnifique côte sur la Méditerranée étendue sur 80 km (prolongement de la côte oranaise).

Des sources thermales (Hammam Bouhadjar et son com- plexe hôtelier et Thermal, zone anciennement volca- nique).

Enfin, cette région offre de beaux paysages alternant les plaines, les plateaux pierreux, les hautes collines, des montagnes, des vallées (Bassin de la Tafna et d'El Ma- lah ex-Rio Salado qui a gardé tout son charme, etc.) et la

mer.

7 Vie quotidienne

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8 Patrimoine

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8.1 Antiquités témouchentoises

aide est la bienvenue ! 8.1 Antiquités témouchentoises Chapiteau du temple de la déesse Maura conservé

Chapiteau du temple de la déesse Maura conservé au musée d'Oran.

Les éléments antiques les plus importants retrouvés à Aïn-Témouchent sont conservés au musée Ahmed Zaba- na d'Oran (ex Demaeght). Il convient de signaler deux chapiteaux assez rustiques, dits de la déesse Maura, dé- couverts en 1893 dans le terrain où fut exhumé, en 1888, le document épigraphique commémorant la restau- ration en 300, sous les règnes des empereurs Dioclétien et Maximien, du temple de la déesse Maura à Albulae [44] . Ce document avait permis de situer formellement Albu- lae à Aïn-Témouchent.

Une stèle chrétienne du V e siècle provenant d'Albulae a servi de première pierre à la construction de la chapelle de Santa Cruz à Oran (3 mai 1959) [45] .

Un musée régional, portant sur les périodes numide et ro- maine, est en projet, et devrait regrouper les antiquités provenant de la région qui sont dispersées dans d'autres musées [46] .

7

8.2 Patrimoine onomastique

Le nom antique d'Aïn Témouchent est conservé dans la tradition catholique : un siège titulaire attribué à un évêque sans diocèse porte le nom d'Albulae [47] . Son titulaire actuel est l'évêque auxiliaire de Curitiba, au Brésil [48] .

9

Personnalités liées à Aïn Té- mouchent

Hadj Khaled Belbey (1850-1914) poète en el melhoun, né à Oued-Sebbah (commune mixte d'Aïn-Témouchent), mort le 1 er mai 1914 à Aïn- Témouchent (acte décès N o 95/14) association culturelle “Racines” - Ain Témouchent.

Pierre Marodon (1873-1949), réalisateur, mort à Aïn-Témouchent

René Enjalbert (1890-1976), député, sénateur, né à Aïn-Témouchent.

Louis Miquel (1913-1987), architecte, élève de Le Corbusier, décorateur pour André Malraux et Albert Camus Le Temps du mépris et Caligula, érigera la stèle Albert Camus à Tipasa en 1961, né à Aïn- Témouchent [note 7] .

André Chouraqui (1917-2007), écrivain, traducteur de la Bible, né à Aïn-Témouchent

Bachir Benkada, boxeur, champion d'Oranie en 1944/45, vice champion d'Afrique du Nord en 1944 [49] . Né dans le Témouchentois vers 1923, mort à Aïn Témouchent le 11/08/2007 [50] .

Bellemou Messaoud (1947- ), trompettiste, il per- mit la modernisation de la musique Raï, né à Aïn- Témouchent.

Kacem Bensalah (1948- ), Diplomate des Nations Unies, Haut-cadre de l'UNESCO, écrivain et uni- versitaire, né à AinTémouchent

Christian Lopez (1953), footballeur, né à Aïn- Témouchent

Cheb Nasro (1969), chanteur de raï, né à Aïn- Témouchent.

Hamid Merakchi (1976), footballeur international, né à Aïn-Témouchent.

Abdou Attou (1967), expert financier et entrepre- neur dans la haute technologie aérospatiale né à Aïn- Témouchent.

10 Notes et références

10.1 Notes

[1] L'inscription trouvée à Témouchent confirmant la construction de ce poste mentionne l'empereur Hadrien ; elle est datable de 119 - Antoine Carillo, op.cit., p.39

[2] Revue africaine N°18 - août 1859 - Plan de Noël, sergent du génie inséré entre les pages 424 et 425 de l'article Ti- mici colonia (Aïn-Témouchent de l'ouest) (pp.420-435) de Léon Fey et Noël Lire en ligne - À l'époque l'identification des ruines d'Aïn Témouchent avec l'antique Albulae n'avait pas été faite, et l'on conjecturait que ces ruines étaient celles de l'antique Timici.

[3] La faible importance de la ville, et surtout l'absence de trace de fortifications, fit douter pour la première fois que Timici ait été situé à Témouchent - cf. article Léon Fey dans la Revue Africaine déjà citée, page 424

[4] Ibn Khaldoun cite Hamid-ibn-Yezel-el-Miknaçi,envoyé comme général au Maghreb par En-Nacer (Abd el- Rahman III) en 339(951) - Histoire des berbères - trad. du baron de Slane - Alger 1854 - tome 2 p.148

[5] Ibn Khaldoun(1332-1406) “Quant aux Beni Amer[-Ibn- Zoghba] ils occupent le pays qui s’étend depuis Teçala et Meléta jusqu'au Zidour, et de là, à Guedara, montagne qui domine Oran” - Histoire des Berbères - trad. baron de Slane - Alger 1852 - tome 1, p.101

[6] Pellissier de Reynaud, dans ses Annales algériennes en dit

Aïn-

Témouchent, qu'Abd-el-Kader avait fait sommer, mais qu'il n'avait pas attaqué »

simplement (édition de 1854, tome II, p.187) : «

[7] [PDF]Notices biographiques et œuvres, par Cité de l'architecture et du patrimoine. D'après L'Algérie et la France, R. Laffont, 2009, p.602, sa famille s’était installée en Algérie depuis 1837. D'après Antoine Carillo, op. cit., p.136, l'aïeul Jaime Miquel, venant d'Alicante, s’installa d'abord à Saint-Denis-du-Sig, puis près du camp d'Aïn- Témouchent en 1848, au lieu-dit Aïn-Toudjani, où il fut d'abord jardinier.

10.2 Références

[2] Aïn Témouchent à travers l'histoire, par Antoine Carrillo, Oran 1954 - p.6

[3] Ibid.,p.7

[4] Décret du Président de la République du 26 décembre 1851 Dictionnaire de la législation algérienne 1830-1860 - page 669

[5] Décret n°55-1148 du 28 août 1955 PORTANT CREA- TION DE NEUF ARRONDISSEMENTS NOUVEAUX DANS LES DEPARTEMENTS D'ALGER, D'ORAN ET DE CONSTANTINE En ligne sur le site Légifrance

8

11 VOIR AUSSI

[6]

Aïn-Témouchent, terre d'Algérie, par Antoine Carillo 1957 (repris dans l'annuaire 1990 de l'Amicale témouchentoise)

[7] Foudil Cheriguen, Toponymie algérienne des lieux habités (les noms composés), Alger 1993, p.79

[8] Aïn Témouchent à travers l'histoire, op. cit., p.38-39

[9] Gilbert Meynier, L'Algérie des origines, La Découverte, Paris, 2007, p.78 (ISBN 978-2-7071-5937-3)

[10] Recherche des antiquités dans le nord de l'Afrique - Paris 1890 - Appendice 2 “Itinéraire d'Antonin” - p.243

[11] M gr Toulotte - Géographie de l'Afrique chrétienne- Mon- treuil sur Mer 1894 - p.262

[12] ibid. p.34

[13] ibid. p.33

[14] Antoine Carillo - AÏn-Témouchent à travers l'histoire - Oran 1954 (source nommée ci-dessous A) p.39 & p.67

[15]

Ibn Khaldoun- Histoire des Berbères - trad. baron de Slane - Alger 1852 - tome 1 p.282 & suiv. Chapitre sur les Azdadja

[16] El Bekri - Description de l'Afrique septentrionale - Trad. Mac Guckin de Slane- Paris 1859 - p.168

[17] ibid. El Bekri p.183 & 184

[18] ibid. El Bekri p.318 & 319

[19] Thomas Shaw - Voyages dans plusieurs provinces de la Barbarie et du levant - La Haye 1743 - tome 1 (source nommée ci-dessous B)- El Idrissi cité en note de la page

65

[20] ibid. p.91

[21] ibid. source A p.88 & 103

[22] ibid. source B p.65

[23] Arsène Berteuil - L'Algérie Française - Paris 1856 - p.40

[24] ibid. source B p.27 & 28

[25]

ibid. source A p.86 et source B (citant Diego de Haedo, et Marmol) p.66

[26]

ibid. source A p.87, et - Walsin Esterhazy - De la domina- tion turque dans l'ancienne régence d'Alger - Paris 1840 -

p.207

[27] Pierre Boyer, Historique des Béni Amer d'Oranie, des ori- gines au Senatus Consulte In : Revue de l'Occident mu- sulman et de la Méditerranée, N°24, 1977, pp. 59-60

[28] Défense du lieutenant Marin devant le conseil d'enquête de Perpignan le 4 septembre 1847, Paris, 1847

[29] Maurice de Bongrain “Les captifs de la Deira d'Abd el Kader” Paris 1864

[30] Capitaine Blanc, Généraux et soldats d'Afrique, éd. Plon 1885, p.231

[31] Général Bourelly, La France militaire monumentale, Pa- ris, sans date, p.150

[32] Pierre-Albert Lambert, Les jeux sont faits, dans Histo- ria magazine La guerre d'Algérie N°319, 1973, pp. 2498-

2500

[33]

Pierre-Albert Lambert, Un voyage mouvementé, dans His- toria magazine La guerre d'Algérie N°325. pp.2561-2569

[34] Carillo, op. cit., p.157

[35] Michel Launay, Paysans algériens, Paris, Le Seuil, 1962, tableau p. 68.

[36] Décret impérial du 11 janvier 1860

[37] Décret impérial des 1 er et 30 avril 1865

[38] Carrillo, op. cit., p. 171

[39] Ahmed Mahiou, Les collectivités locales en Algérie, p.287 Lire en ligne

[40] Cf. Tableaux des communes d'Algérie par département, Journal Officiel de la République algérienne du 7 dé- cembre 1965, p.1101 ; Lire en ligne

[41] Décret 55-1148 du 28 août 1955

[42] Louis Rinn, Le royaume d'Alger sous le dernier Bey, in Revue africaine 1897, pp. 349-350

[43] L. Rinn, op. cit., Revue africaine 1898, pp.11 et 18

[44] Bulletin de la Société de Géographie et d'Archéologie de la Province d'Oran -Tome XIII° 1893 - p.243

[45] Jacques Gandini "Églises d'Oranie” -éd.Gandini 1992 - p.82 & 83

[46] El Watan, Un musée pour les périodes numide et romaine, 14 août 2011, Accès en ligne.

[47] (en) Le siège titulaire d'Albulae sur le site catholic- hierarchy

[48] Joao Carlos Seneme sur (en) catholic-hierarchy

[49]

Les anciennes gloires de la wilaya d'Aïn Témouchent”, Site officiel de la wilaya

[50] Hadj Benkada Bachir dit « Kiki » s’est éteint.

11 Voir aussi

11.1 Articles connexes

11.2 Liens externes

11.3 Bibliographie

9

11.3 Bibliographie

Ain Temouchent de ma jeunesse, Louis Abadie, Édi- tions Gandini, Nice décembre 2004

Ain Temouchent la florissante, revue PNHA N o 30, Éditions du Grand Sud 34070 Montpellier.

Ain Temouchent à travers l'histoire, Antoine Carillo (ancien maire-adjoint d'Ain Temouchent), Éditions Plazza 1954

Roger Mas, Sous-Préfet d'Aïn Témouchent (La

source des chacals) 1962-1963, Paris, L'Harmattan,

M. Koenig “Mémoires”, Cahiers du Centre Fédéral (48 rue de la Bruyère 75009 Paris), et, James Ma- range " De jules Ferry à Ivan Illich”.

Pierre Boyer. Historique des Béni Amer d'Oranie, des origines au Senatus Consulte In : Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, N o 24, 1977. p. 39–85.En ligne

André Chouraqui, Histoire des Juifs d'Afrique du Nord, 1985, et, L'amour fort comme la mort 1990.

Jeannine Verdès-Leroux, Les Français d'Algérie de

1830 a aujourd'hui une page d'histoire déchirée, Édi-

tions Fayard, 2001

Aïn Témouchent, le temps de la Colonie, Moham- med Kali, Éditions Dar el kitab el arabi, Alger 2009

Moham- med Kali, Éditions Dar el kitab el arabi, Alger 2009 • Portail de l’Algérie •
Moham- med Kali, Éditions Dar el kitab el arabi, Alger 2009 • Portail de l’Algérie •

10

12 SOURCES, CONTRIBUTEURS ET LICENCES DU TEXTE ET DE L’IMAGE

12 Sources, contributeurs et licences du texte et de l’image

12.1 Texte

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12.2 Images

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