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La dysfonction érectile comment évaluer et traiter
La dysfonction érectile
comment évaluer et traiter
La dysfonction érectile comment évaluer et traiter
La dysfonction érectile
comment évaluer et traiter

@fmc36 – 14 juin 2012

Villedieu-sur-Indre - La Gourgandine

Dr Thierry KELLER

La dysfonction érectile Plan de travail
La dysfonction érectile
Plan de travail
La dysfonction érectile Plan de travail 20:30 Présentation du Sujet 20:45 Introduction, en douceur 21:00 Exposé
La dysfonction érectile Plan de travail 20:30 Présentation du Sujet 20:45 Introduction, en douceur 21:00 Exposé

20:30 Présentation du Sujet 20:45 Introduction, en douceur 21:00 Exposé des Problèmes Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de la Salle

Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
Méthode du Va et Vient 21:30 Montée de l’Expert 21:45 Extase, Chute Orgasmique 22:00 Ejaculation de
La dysfonction érectile Plan de travail Jeudi 14 juin 2012 20:30 Accueil des participants 20:45
La dysfonction érectile Plan de travail Jeudi 14 juin 2012
La dysfonction érectile
Plan de travail
Jeudi 14 juin 2012
La dysfonction érectile Plan de travail Jeudi 14 juin 2012 20:30 Accueil des participants 20:45 Physiopathologie

20:30 Accueil des participants 20:45 Physiopathologie 21:15 Epidémiologie 21:45 Différentes thérapeutiques 22:15 Fin de la réunion et … TD

20:45 Physiopathologie 21:15 Epidémiologie 21:45 Différentes thérapeutiques 22:15 Fin de la réunion et … TD 14
20:45 Physiopathologie 21:15 Epidémiologie 21:45 Différentes thérapeutiques 22:15 Fin de la réunion et … TD 14
20:45 Physiopathologie 21:15 Epidémiologie 21:45 Différentes thérapeutiques 22:15 Fin de la réunion et … TD 14
20:45 Physiopathologie 21:15 Epidémiologie 21:45 Différentes thérapeutiques 22:15 Fin de la réunion et … TD 14
20:45 Physiopathologie 21:15 Epidémiologie 21:45 Différentes thérapeutiques 22:15 Fin de la réunion et … TD 14
20:45 Physiopathologie 21:15 Epidémiologie 21:45 Différentes thérapeutiques 22:15 Fin de la réunion et … TD 14
20:45 Physiopathologie 21:15 Epidémiologie 21:45 Différentes thérapeutiques 22:15 Fin de la réunion et … TD 14

En préambule

La Dysérection est un problème masculin, mais aussi …. Féminin.

En préambule La Dysérection est un problème masculin, mais aussi …. Féminin. 15

Définition

Définition 16

Définition

Définition 17
Définition 17

Définition

Définition Depuis le travail consensuel de 1993, le National Institute of Health aux Etats Unis définit

Depuis le travail consensuel de 1993, le National Institute of Health aux Etats Unis définit la Dysfonction Erectile (D.E.) comme «l’incapacité persistante d’un homme à obtenir ou maintenir une érection pénienne suffisante pour permettre une relation sexuelle satisfaisante ». La 1ère Consultation Internationale sur la D.E. (1999) a proposé qu’une persistance de la D.E. pendant au moins 3 mois soit requise pour retenir le diagnostic.

D.E. (1999) a proposé qu’une persistance de la D.E. pendant au moins 3 mois soit requise
D.E. (1999) a proposé qu’une persistance de la D.E. pendant au moins 3 mois soit requise
D.E. (1999) a proposé qu’une persistance de la D.E. pendant au moins 3 mois soit requise
D.E. (1999) a proposé qu’une persistance de la D.E. pendant au moins 3 mois soit requise
D.E. (1999) a proposé qu’une persistance de la D.E. pendant au moins 3 mois soit requise
D.E. (1999) a proposé qu’une persistance de la D.E. pendant au moins 3 mois soit requise
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• Il faudra donc bien distinguer la D.E. des autres dysfonctions sexuelles, comme: – –

• Il faudra donc bien distinguer la D.E. des autres dysfonctions sexuelles, comme:

distinguer la D.E. des autres dysfonctions sexuelles, comme: – – – – L’altération du désir,
distinguer la D.E. des autres dysfonctions sexuelles, comme: – – – – L’altération du désir,

dysfonctions sexuelles, comme: – – – – L’altération du désir, L’éjaculation prématurée,

L’altération du désir, L’éjaculation prématurée, L’anéjaculation, L’anorgasmie,

– L’altération du désir, L’éjaculation prématurée, L’anéjaculation, L’anorgasmie, parfois coexistantes. 21
– L’altération du désir, L’éjaculation prématurée, L’anéjaculation, L’anorgasmie, parfois coexistantes. 21
– L’altération du désir, L’éjaculation prématurée, L’anéjaculation, L’anorgasmie, parfois coexistantes. 21
parfois coexistantes.
parfois coexistantes.
– L’altération du désir, L’éjaculation prématurée, L’anéjaculation, L’anorgasmie, parfois coexistantes. 21
Rappels anatomiques
Rappels anatomiques
Rappels anatomiques 22
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Epidémiologie

Epidémiologie

Epidémiologie 33
Epidémiologie 33
Sondage du 18 mai 2005: 1 français sur 2, au dessus de 40 ans, aurait

Sondage du 18 mai 2005: 1 français sur 2, au dessus de 40 ans, aurait des problèmes d’érection.

Sondage du 18 mai 2005: 1 français sur 2, au dessus de 40 ans, aurait des
Sondage du 18 mai 2005: 1 français sur 2, au dessus de 40 ans, aurait des
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Co-Morbidité

Co-Morbidité 41

Co-Morbidité

Co-Morbidité 42

Co-Morbidité

Co-Morbidité 43
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Il faudra retenir ces chiffres:

• 11 % des adultes

• 5 % avant 40 ans

• 25 % après 60 ans

• 68 % psychogènes

/

Les étiologies
Les étiologies
Les étiologies
Les étiologies
Les étiologies 49
Les étiologies
Les étiologies
Les étiologies 50
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L’évaluation

L’évaluation 53

L’évaluation

L’évaluation 54
L’évaluation 54

Comment réaliser l’évaluation clinique ?

Comment réaliser l’évaluation clinique ? • Il conviendra de: – – – – – – Confirmer
Comment réaliser l’évaluation clinique ? • Il conviendra de: – – – – – – Confirmer
Comment réaliser l’évaluation clinique ? • Il conviendra de: – – – – – – Confirmer

• Il conviendra de:

réaliser l’évaluation clinique ? • Il conviendra de: – – – – – – Confirmer le

conviendra de: – – – – – – Confirmer le diagnostic Préciser la demande et la

Confirmer le diagnostic Préciser la demande et la motivation du patient Rechercher les facteurs de risque Evaluer l’opportunité d’une consultation spécialisée Expliquer les mécanismes de la D.E. Commencer la prise en charge du patient

d’une consultation spécialisée Expliquer les mécanismes de la D.E. Commencer la prise en charge du patient
d’une consultation spécialisée Expliquer les mécanismes de la D.E. Commencer la prise en charge du patient
d’une consultation spécialisée Expliquer les mécanismes de la D.E. Commencer la prise en charge du patient
d’une consultation spécialisée Expliquer les mécanismes de la D.E. Commencer la prise en charge du patient
d’une consultation spécialisée Expliquer les mécanismes de la D.E. Commencer la prise en charge du patient
L’interrogatoire 57

L’interrogatoire

L’interrogatoire

•
Le patient: –
Le patient:

Âge Profession Contexte culturel Contexte psychoaffectif et conjugal Mode de vie Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…)

Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
Antécédents médicaux et chirurgicaux Tempérament Facteurs de risque Médicaments Toxiques (tabac, alcool, etc…) 58
• Sa dysfonction:
Sa dysfonction:

• Sa dysfonction: – – – – – Ancienneté Caractère primaire ou secondaire Evaluation des

Ancienneté Caractère primaire ou secondaire Evaluation des différents types d’érection

ou secondaire Evaluation des différents types d’érection • Relationnelles • Nocturnes • Matinales • Au
ou secondaire Evaluation des différents types d’érection • Relationnelles • Nocturnes • Matinales • Au
• Relationnelles • Nocturnes • Matinales • Au réveil • Dans d’autres circonstances
Relationnelles
Nocturnes
Matinales
Au réveil
Dans d’autres circonstances
Evaluation des autres aspects de la sexualité
Evaluation des autres aspects de la sexualité
Déformation éventuelle de la verge en érection
Déformation éventuelle de la verge en érection
• Le retentissement de la D.E.: – – – – – Peur de l’échec Angoisse

• Le retentissement de la D.E.:

• Le retentissement de la D.E.: – – – – – Peur de l’échec Angoisse de

de la D.E.: – – – – – Peur de l’échec Angoisse de performance Agacement

Peur de l’échec Angoisse de performance Agacement

– Peur de l’échec Angoisse de performance Agacement Attitude d’évitement Sentiment de culpabilité ou
– Peur de l’échec Angoisse de performance Agacement Attitude d’évitement Sentiment de culpabilité ou
Attitude d’évitement
Attitude d’évitement
Sentiment de culpabilité ou dévalorisation
Sentiment de culpabilité ou dévalorisation
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• Sa ou son partenaire: Âge Statut (épouse ou ami[e]) Motivation ou vécu sexuels –
• Sa ou son partenaire: Âge Statut (épouse ou ami[e]) Motivation ou vécu sexuels –

• Sa ou son partenaire:

• Sa ou son partenaire: Âge Statut (épouse ou ami[e]) Motivation ou vécu sexuels – –

Âge Statut (épouse ou ami[e]) Motivation ou vécu sexuels

Âge Statut (épouse ou ami[e]) Motivation ou vécu sexuels – – – – – Attitude (empathie
Âge Statut (épouse ou ami[e]) Motivation ou vécu sexuels – – – – – Attitude (empathie

Attitude (empathie ou pression de performance)
Attitude (empathie ou pression de performance)
Difficultés relationnelles
Difficultés relationnelles
• Evaluation de l’intensité et de l’impact de la dysfonction érectile: – Il existe certains

• Evaluation de l’intensité et de l’impact de la dysfonction érectile:

l’intensité et de l’impact de la dysfonction érectile: – Il existe certains questionnaires qui permettent de
l’intensité et de l’impact de la dysfonction érectile: – Il existe certains questionnaires qui permettent de
l’intensité et de l’impact de la dysfonction érectile: – Il existe certains questionnaires qui permettent de

– Il existe certains questionnaires qui permettent de s’auto-évaluer sur la D.E.

qui permettent de s’auto-évaluer sur la D.E. IIEF, depuis 97, sur 15 questions IIEF5, réduit à
qui permettent de s’auto-évaluer sur la D.E. IIEF, depuis 97, sur 15 questions IIEF5, réduit à

IIEF, depuis 97, sur 15 questions IIEF5, réduit à 5 items (score maxi à 25)

15 questions IIEF5, réduit à 5 items (score maxi à 25) QVS (questionnaire de vie sexuelle)
QVS (questionnaire de vie sexuelle)
QVS (questionnaire de vie sexuelle)
ED-EQoL (Erectile dysfonction-effect on quality of life)
ED-EQoL (Erectile dysfonction-effect on quality of
life)
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L’examen

L’examen

L’examen 66
L’examen clinique
L’examen clinique
• Il est indispensable, même s’il est peu contributif:
Il est indispensable, même s’il est peu contributif:

est peu contributif: – – – – – Recherche de signe d’hypogonadisme Examen des OGE: •

Recherche de signe d’hypogonadisme Examen des OGE:

– Recherche de signe d’hypogonadisme Examen des OGE: • Mesure de la taille de la verge,
• Mesure de la taille de la verge, en érection (> 13 cm) • Recherche
Mesure de la taille de la verge, en érection (> 13 cm)
Recherche de nodules fibreux du corps caverneux
13 cm) • Recherche de nodules fibreux du corps caverneux Toucher rectal Palpation des pouls des

Toucher rectal Palpation des pouls des membres inférieurs

Toucher rectal Palpation des pouls des membres inférieurs Examen neurologique périnéal et des membres inférieurs 67
Toucher rectal Palpation des pouls des membres inférieurs Examen neurologique périnéal et des membres inférieurs 67

Examen neurologique périnéal et des membres inférieurs

Toucher rectal Palpation des pouls des membres inférieurs Examen neurologique périnéal et des membres inférieurs 67
Orientation du
Orientation du
Orientation du diagnostic
Orientation du diagnostic
Orientation du diagnostic • En faveur d’une cause organique: – – – – – Début progressif

• En faveur d’une cause organique:

du diagnostic • En faveur d’une cause organique: – – – – – Début progressif

d’une cause organique: – – – – – Début progressif Survenue d’une éjaculation sur verge

Début progressif Survenue d’une éjaculation sur verge molle Disparition des érections spontanées Présence d’un facteur de risque

Disparition des érections spontanées Présence d’un facteur de risque Présence d’une cause organique évidente 69
Disparition des érections spontanées Présence d’un facteur de risque Présence d’une cause organique évidente 69
Disparition des érections spontanées Présence d’un facteur de risque Présence d’une cause organique évidente 69
Présence d’une cause organique évidente
Présence d’une cause organique évidente
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N’oublions pas les causes neuronales

N’oublions pas les causes neuronales 73
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• En faveur d’une cause psychologique:
En faveur d’une cause psychologique:

– – – – – – – Début brutal Circonstance déclenchante • Psychologique

Début brutal Circonstance déclenchante

– – – Début brutal Circonstance déclenchante • Psychologique • Relationnelle Conflit conjugal
• Psychologique • Relationnelle
Psychologique
Relationnelle
déclenchante • Psychologique • Relationnelle Conflit conjugal Tempérament anxieux Désir émoussé

Conflit conjugal Tempérament anxieux Désir émoussé Conservation d’érections spontanées Absence de facteurs de risque organiques

Tempérament anxieux Désir émoussé Conservation d’érections spontanées Absence de facteurs de risque organiques 75
Tempérament anxieux Désir émoussé Conservation d’érections spontanées Absence de facteurs de risque organiques 75
Tempérament anxieux Désir émoussé Conservation d’érections spontanées Absence de facteurs de risque organiques 75
Tempérament anxieux Désir émoussé Conservation d’érections spontanées Absence de facteurs de risque organiques 75
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Bilans

Quel bilan biologique ?
Quel bilan biologique ?
•
Quel bilan biologique ? • Les consultations internationales sur la D.E. proposent des recommandations: – –

Les consultations internationales sur la D.E. proposent des recommandations:

internationales sur la D.E. proposent des recommandations: – – – Glycémie à jeun & profil lipidique

la D.E. proposent des recommandations: – – – Glycémie à jeun & profil lipidique (si anciens

Glycémie à jeun & profil lipidique (si anciens de plus de 1 an) Testostéronémie matinale biodisponible

de plus de 1 an) Testostéronémie matinale biodisponible • Réalisée entre 8 et 11 heures •
• Réalisée entre 8 et 11 heures • À proposer si trouble du désir, ou
Réalisée entre 8 et 11 heures
À proposer si trouble du désir, ou suspicion d’hypogonadisme
Prolactinémie
Prolactinémie
• Si testostéronémie biodisponible basse • Si trouble du désir, si gynécomastie • Si signes
Si testostéronémie biodisponible basse
Si trouble du désir, si gynécomastie
Si signes de tumeur hypophysaire associés.

Quand recourir à une évaluation spécialisée ?

Quand recourir à une évaluation spécialisée ? • Pour quoi faire ? – – – Bilan
Quand recourir à une évaluation spécialisée ? • Pour quoi faire ? – – – Bilan
• Pour quoi faire ?
Pour quoi faire ?

spécialisée ? • Pour quoi faire ? – – – Bilan sexo-psychologique ou psychiatrique Bilan

Bilan sexo-psychologique ou psychiatrique Bilan cardiovasculaire, car la D.E. est le reflet de coronaropathie

car la D.E. est le reflet de coronaropathie • Patient à risque faible (asympto, < 3fdr,…)
car la D.E. est le reflet de coronaropathie • Patient à risque faible (asympto, < 3fdr,…)
• Patient à risque faible (asympto, < 3fdr,…) → Absence d’évaluation complémentaire
Patient à risque faible (asympto, < 3fdr,…)
Absence d’évaluation complémentaire

Patient à risque intermédiaire ( ≥ 3 fdr,…)
Patient à risque intermédiaire ( ≥ 3 fdr,…)
→ Faire évaluation complémentaire
Faire évaluation complémentaire
• Patient à risque élevé (angor instable, etc…) → Différer activité sexuelle jusqu’à stabilisation
Patient à risque élevé (angor instable, etc…)
Différer activité sexuelle jusqu’à stabilisation
Pharmaco-test intracaverneux
Pharmaco-test intracaverneux
• Injection intra-caverneuse de PGE1 • Intérêt pronostique et préthérapeutique
Injection intra-caverneuse de PGE1
Intérêt pronostique et préthérapeutique
Explorations complémentaires
Explorations complémentaires
• • Rigidimétrie pénienne Pharmaco-Doppler des artères caverneuses
Rigidimétrie pénienne
Pharmaco-Doppler des artères caverneuses

Pharmaco-cavernométrie
Pharmaco-cavernométrie
des artères caverneuses • Pharmaco-cavernométrie Explorations neurophysiologiques pelvi- périnéales Les

Explorations neurophysiologiques pelvi- périnéales

Explorations neurophysiologiques pelvi- périnéales Les indications sont limitées aux sujets jeunes, si échec

Les indications sont limitées aux sujets jeunes, si échec médical, en bilan pré-chirurgical

pelvi- périnéales Les indications sont limitées aux sujets jeunes, si échec médical, en bilan pré-chirurgical 80
Rigidimétrie pénienne
Rigidimétrie pénienne
Sous stimulation érotique visuelle
Sous stimulation érotique visuelle

pénienne Sous stimulation érotique visuelle – N’a de valeur que positive, car le stress peut inhiber

N’a de valeur que positive, car le stress peut inhiber la survenue de l’érection

car le stress peut inhiber la survenue de l’érection La mesure nocturne – Elle ne permet
La mesure nocturne
La mesure nocturne

inhiber la survenue de l’érection La mesure nocturne – Elle ne permet d’affirmer que l’intégrité des

Elle ne permet d’affirmer que l’intégrité des mécanismes vasculo-tissulaires locaux de l’érection; la sensibilité n’est que de 60 à 70%

l’intégrité des mécanismes vasculo-tissulaires locaux de l’érection; la sensibilité n’est que de 60 à 70% 81
l’intégrité des mécanismes vasculo-tissulaires locaux de l’érection; la sensibilité n’est que de 60 à 70% 81
Pharmaco-Doppler des artères caverneuses Sous stimulation par PGE1 Elle mesure les vitesses circulatoires systoliques et

Pharmaco-Doppler des artères caverneuses

Pharmaco-Doppler des artères caverneuses Sous stimulation par PGE1 Elle mesure les vitesses circulatoires systoliques et
Pharmaco-Doppler des artères caverneuses Sous stimulation par PGE1 Elle mesure les vitesses circulatoires systoliques et

Sous stimulation par PGE1 Elle mesure les vitesses circulatoires systoliques et diastoliques

les vitesses circulatoires systoliques et diastoliques Elle permet donc d’évaluer: – – les insuffisances
Elle permet donc d’évaluer:
Elle permet donc d’évaluer:

et diastoliques Elle permet donc d’évaluer: – – les insuffisances d’apport artériel L’incompétence

les insuffisances d’apport artériel L’incompétence caverno-veineuse

d’apport artériel L’incompétence caverno-veineuse La seule vraie indication est la suspicion
La seule vraie indication est la suspicion d’artériopathie post-traumatique pelvien ou périnéal (fracture du bassin)
La seule vraie indication est la suspicion
d’artériopathie post-traumatique pelvien ou
périnéal (fracture du bassin)
Explorations neurophysiologiques pelvi-périnéales Electromyogramme des muscles périnéaux Mesure de latence du réflexe

Explorations neurophysiologiques pelvi-périnéales

Explorations neurophysiologiques pelvi-périnéales Electromyogramme des muscles périnéaux Mesure de latence du réflexe

Electromyogramme des muscles périnéaux Mesure de latence du réflexe bulbo-caverneux

périnéaux Mesure de latence du réflexe bulbo-caverneux Mesure de la vitesse de conduction du Nerf Dorsal
périnéaux Mesure de latence du réflexe bulbo-caverneux Mesure de la vitesse de conduction du Nerf Dorsal

Mesure de la vitesse de conduction du Nerf Dorsal de la verge

de la vitesse de conduction du Nerf Dorsal de la verge Potentiels évoqués somesthésiques du Nerf
Potentiels évoqués somesthésiques du Nerf Pudendal
Potentiels évoqués somesthésiques du Nerf Pudendal
Potentiels évoqués cutanés sympathiques
Potentiels évoqués cutanés sympathiques
Electromyogramme des corps caverneux
Electromyogramme des corps caverneux
Mais jamais d’exploration sur le versant végétatif efférent de l’innervation pénienne
Mais jamais d’exploration sur le versant végétatif efférent
de l’innervation pénienne

Et pourquoi pas la radio-clinique

Et pourquoi pas la radio-clinique 84
85
Les solutions
Les solutions
Les solutions 86

Arrêter le tabagisme

Arrêter le tabagisme 87

Quels sont les traitements pharmacologiques oraux ?

Quels sont les traitements pharmacologiques oraux ? Yohimbine Inhibiteurs de la phosphodiestérase type 5 Apomorphine 88
Quels sont les traitements pharmacologiques oraux ? Yohimbine Inhibiteurs de la phosphodiestérase type 5 Apomorphine 88
Yohimbine
Yohimbine
Inhibiteurs de la
Inhibiteurs de la
phosphodiestérase type 5
phosphodiestérase type 5

Apomorphine

Quels sont les traitements pharmacologiques oraux ? Yohimbine Inhibiteurs de la phosphodiestérase type 5 Apomorphine 88

Yohimbine

2 mg (50, 0.07 € )
2 mg (50, 0.07 € )
Très ancienne et d’efficacité controversée
Très ancienne et d’efficacité controversée
Antagoniste des récepteurs α2-adrénergiques
Antagoniste des récepteurs α2-adrénergiques
C.I.:
C.I.:

des récepteurs α2-adrénergiques C.I.: – – – Insuffisance hépatique Insuffisance rénale sévère

Insuffisance hépatique Insuffisance rénale sévère Association à certains antihypertenseurs

rénale sévère Association à certains antihypertenseurs E.I.: céphalées, palpitations, insomnie, diarrhée
rénale sévère Association à certains antihypertenseurs E.I.: céphalées, palpitations, insomnie, diarrhée
E.I.: céphalées, palpitations, insomnie, diarrhée
E.I.: céphalées, palpitations, insomnie, diarrhée
Posologie: 15 à 20 mg en 3 prises (soit 8 à 10 cps)
Posologie: 15 à 20 mg en 3 prises (soit 8 à 10 cps)
NR SS ( prix de la boîte autour de 3.50 € )
NR SS ( prix de la boîte autour de 3.50 € )
Bon produit de première intention
Bon produit de première intention
Inhibiteurs de la phosphodiestérase type 5 Mode d’action périphérique Augmentent l’action relaxante du monoxyde

Inhibiteurs de la phosphodiestérase type 5

Inhibiteurs de la phosphodiestérase type 5 Mode d’action périphérique Augmentent l’action relaxante du monoxyde
Inhibiteurs de la phosphodiestérase type 5 Mode d’action périphérique Augmentent l’action relaxante du monoxyde

Mode d’action périphérique Augmentent l’action relaxante du monoxyde d’azote (NO) sur les fibres musculaires lisses des corps caverneux en inhibant la dégradation du GMPc par la PDE5.

caverneux en inhibant la dégradation du GMPc par la PDE5. Les inhibiteurs de la PDE5 sont
caverneux en inhibant la dégradation du GMPc par la PDE5. Les inhibiteurs de la PDE5 sont

Les inhibiteurs de la PDE5 sont des facilitateurs et non des inducteurs, la stimulation sexuelle reste donc indispensable.

facilitateurs et non des inducteurs, la stimulation sexuelle reste donc indispensable. 1 seule prise quotidienne. NR
1 seule prise quotidienne.
1 seule prise quotidienne.
NR SS
NR SS
facilitateurs et non des inducteurs, la stimulation sexuelle reste donc indispensable. 1 seule prise quotidienne. NR

La stimulation reste indispensable … quelque soit la

La stimulation reste indispensable … quelque soit la 91
La stimulation reste indispensable … quelque soit la 91

• Contre-indications absolues: insuffisance cardiaque et/ou coronaire, prise de dérivés nitrés. Contre-indications

Contre-indications absolues: insuffisance cardiaque et/ou coronaire, prise de dérivés nitrés. Contre-indications relatives: IDM, AVC, hTA, HTA(t), TdR(t), Rétinite pigmentaire(s&v), insuffisance hépatique sévère(s&v), malformations du pénis, hémopathies à risque de priapisme (drépanocytose, myelôme, leucémie)

à risque de priapisme (drépanocytose, myelôme, leucémie) Interactions médicamenteuses et alimentaires: –
Interactions médicamenteuses et alimentaires:
Interactions médicamenteuses et alimentaires:

– Inhibiteurs

du CYP450 3A4: kétoconazole, érythromycine, itroconazole, clarithromycine, cimétidine, ritonavir, indinavir,
du
CYP450
3A4:
kétoconazole,
érythromycine,
itroconazole, clarithromycine, cimétidine, ritonavir, indinavir,
saquinavir, jus de pamplemousse, α-bloquants
Risque de priapisme (nécessité d’une injection intra- caverneuse d’un α–stimulant)
Risque de priapisme (nécessité d’une injection intra-
caverneuse d’un α–stimulant)

s: sildenafil; t: tadalafil; v: vardenafil

Le sildenafil (Viagra®)
Le sildenafil (Viagra®)
Le sildenafil (Viagra®) 25mg (4 & 8, 10 € ), 50mg (4 & 8, 11 €
Le sildenafil (Viagra®) 25mg (4 & 8, 10 € ), 50mg (4 & 8, 11 €
Le sildenafil (Viagra®) 25mg (4 & 8, 10 € ), 50mg (4 & 8, 11 €

25mg (4 & 8, 10 ), 50mg (4 & 8, 11 ), 100mg (4 & 8, 14 )

50mg (4 & 8, 11 € ) , 100mg (4 & 8, 14 € ) Le

Le 1er de la série des inhibiteurs de la PDE5 Utilisation simple, à condition de prévoir l’heure du rapport (1 heure environ)

condition de prévoir l’heure du rapport (1 heure environ) Action influencée par les prises alimentaires Bonne
condition de prévoir l’heure du rapport (1 heure environ) Action influencée par les prises alimentaires Bonne
Action influencée par les prises alimentaires
Action influencée par les prises alimentaires
Bonne tolérance
Bonne tolérance
Rares effets indésirables:
Rares effets indésirables:

alimentaires Bonne tolérance Rares effets indésirables: – – Vision bleue, céphalées, flush Troubles digestifs 93

Vision bleue, céphalées, flush Troubles digestifs

alimentaires Bonne tolérance Rares effets indésirables: – – Vision bleue, céphalées, flush Troubles digestifs 93
Le vardenafil (Levitra®)
Le vardenafil (Levitra®)
Le vardenafil (Levitra®) 5mg (4, 9 € ), 10mg (4 & 8, 11 € ) ,
Le vardenafil (Levitra®) 5mg (4, 9 € ), 10mg (4 & 8, 11 € ) ,
Le vardenafil (Levitra®) 5mg (4, 9 € ), 10mg (4 & 8, 11 € ) ,

5mg (4, 9 ), 10mg (4 & 8, 11 ), 20mg (4 & 8, 13 )

10mg (4 & 8, 11 € ) , 20mg (4 & 8, 13 € ) Même

Même mode d’action que le précédent Demi-vie moyenne

) Même mode d’action que le précédent Demi-vie moyenne Durée d’action intermédiaire Interaction alimentaire
Durée d’action intermédiaire
Durée d’action intermédiaire
Demi-vie moyenne Durée d’action intermédiaire Interaction alimentaire avec les repas riches en graisses

Interaction alimentaire avec les repas riches en graisses

intermédiaire Interaction alimentaire avec les repas riches en graisses Prévoir l’heure du rapport (1 à 2
Prévoir l’heure du rapport (1 à 2 heures)
Prévoir l’heure du rapport (1 à 2 heures)
Le tadalafil (Cialis®)
Le tadalafil (Cialis®)
Le tadalafil (Cialis®) 10mg (4, 13 € ) , 20mg (4 & 8, 13 et 12
Le tadalafil (Cialis®) 10mg (4, 13 € ) , 20mg (4 & 8, 13 et 12

10mg (4, 13 ), 20mg (4 & 8, 13 et 12 )

10mg (4, 13 € ) , 20mg (4 & 8, 13 et 12 € ) Même

Même mode d’action Meilleure biodisponibilité

12 € ) Même mode d’action Meilleure biodisponibilité Action plus ciblée Demi-vie nettement plus longue
Action plus ciblée
Action plus ciblée
Demi-vie nettement plus longue
Demi-vie nettement plus longue
Action plus ciblée Demi-vie nettement plus longue Efficacité de 24 heures, dès la 16ème mn Pas
Efficacité de 24 heures, dès la 16ème mn
Efficacité de 24 heures, dès la 16ème mn
Pas d’interaction avec l’alimentation
Pas d’interaction avec l’alimentation
Effets indésirables:
Effets indésirables:
24 heures, dès la 16ème mn Pas d’interaction avec l’alimentation Effets indésirables: – Céphalées, dyspepsie 95

– Céphalées, dyspepsie

24 heures, dès la 16ème mn Pas d’interaction avec l’alimentation Effets indésirables: – Céphalées, dyspepsie 95
• Les IPDE5 sont très indiqués en ces temps de baise de l’économie. 96

• Les IPDE5 sont très indiqués en ces temps de baise de l’économie.

• Les IPDE5 sont très indiqués en ces temps de baise de l’économie. 96
• Les IPDE5 sont très indiqués en ces temps de baise de l’économie. 96
• Les IPDE5 sont très indiqués en ces temps de baise de l’économie. 96
L’apomorphine (Uprima®)
L’apomorphine (Uprima®)
2mg (1, 11 € ), 3mg (4 & 8, 11 € )
2mg (1, 11 € ), 3mg (4 & 8, 11 € )
(Uprima®) 2mg (1, 11 € ), 3mg (4 & 8, 11 € ) Pour les DE

Pour les DE mineures ou modérées; Efficacité non prouvée dans le diabète, les lésions médullaires, SEP, chirurgie pelvienne;

les lésions médullaires, SEP, chirurgie pelvienne; Action neurologique centrale; agoniste dopaminergique;
Action neurologique centrale; agoniste dopaminergique;
Action neurologique centrale; agoniste dopaminergique;
Délai d’action médian très court (18 mn);
Délai d’action médian très court (18 mn);
Les mêmes contre-indications absolues (activité sexuelle);
Les mêmes contre-indications absolues (activité sexuelle);
Contre-indications relatives: agoniste et antagoniste dopaminergique
Contre-indications
relatives:
agoniste
et
antagoniste
dopaminergique
Effets indésirables: nausées, céphalées, vertiges,
Effets
indésirables:
nausées,
céphalées,
vertiges,

bâillements;

Autres solutions thérapeutiques
Autres solutions thérapeutiques
Solutions locales
Solutions locales

thérapeutiques Solutions locales – – – Appareil de tumescence par le vide Alprostadil

Appareil de tumescence par le vide Alprostadil intra-uréthral Injections intra-caverneuses

Alprostadil intra-uréthral Injections intra-caverneuses Solutions chirurgicales – – – Chirurgies
Alprostadil intra-uréthral Injections intra-caverneuses Solutions chirurgicales – – – Chirurgies
Solutions chirurgicales
Solutions chirurgicales

Solutions chirurgicales – – – Chirurgies artérielles et veineuses Prothèses semi-rigides

Chirurgies artérielles et veineuses Prothèses semi-rigides Prothèses gonflables

chirurgicales – – – Chirurgies artérielles et veineuses Prothèses semi-rigides Prothèses gonflables 98
chirurgicales – – – Chirurgies artérielles et veineuses Prothèses semi-rigides Prothèses gonflables 98
99
Appareils de tumescence
Appareils de tumescence
Appareils de tumescence 100
101
Ancienne méthode, dont le brevet remonte à 1917; Principe: l’érection est passivement obtenue si le

Ancienne méthode, dont le brevet remonte à 1917; Principe: l’érection est passivement obtenue si le pénis est placé dans un système de dépression; par ailleurs, l’érection est maintenue si un anneau constricteur maintien la base du pénis;

si un anneau constricteur maintien la base du pénis; Manque de spontanéité; encombrement; Mais grande
si un anneau constricteur maintien la base du pénis; Manque de spontanéité; encombrement; Mais grande
si un anneau constricteur maintien la base du pénis; Manque de spontanéité; encombrement; Mais grande
Manque de spontanéité; encombrement;
Manque de spontanéité; encombrement;
Mais grande efficacité, et en toute innocuité;
Mais grande efficacité, et en toute innocuité;
Ne pas garder l’anneau plus de 30 mn.
Ne pas garder l’anneau plus de 30 mn.
NR SS
NR SS
• Effets indésirables: – – – – – – Diminution de la température cutanée de

• Effets indésirables:

• Effets indésirables: – – – – – – Diminution de la température cutanée de la

Diminution de la température cutanée de la
Diminution de la température cutanée de la
verge;
verge;
(PV = nRT, principe de Thermodynanisme)
(PV = nRT, principe de Thermodynanisme)
de la verge; (PV = nRT, principe de Thermodynanisme) Flexibilité à la base de la verge;

Flexibilité à la base de la verge; Ejaculation retardée; Distension douloureuse de l’urèthre bulbaire; Pétéchies; Engourdissement de la verge;

Ejaculation retardée; Distension douloureuse de l’urèthre bulbaire; Pétéchies; Engourdissement de la verge; 103
Ejaculation retardée; Distension douloureuse de l’urèthre bulbaire; Pétéchies; Engourdissement de la verge; 103
Ejaculation retardée; Distension douloureuse de l’urèthre bulbaire; Pétéchies; Engourdissement de la verge; 103
104
105
Le traitement intra-uréthral
Le traitement intra-uréthral

• Mais la fellation reste la méthode:

– La plus naturelle

– La moins dangereuse

– La plus efficace

– La plus agréable

Alprostadil (Muse®)
Alprostadil (Muse®)
250 µ g (13 € ), 500 µ g (19 € ), 1000 µ g
250 µ g (13 € ), 500 µ g (19 € ), 1000 µ g (23 € )
PGE1 (alprostadil) intra-uréthral, sous forme d’un
PGE1
(alprostadil)
intra-uréthral,
sous
forme
d’un

bâtonnet; La PGE1 stimule le récepteur membranaire des prostaglandines; mobilisation du calcium intracellulaire, par l’intermédiaire de l’AMPc. Efficacité en 5 mn. Effet maximal entre 15 et 32 mn, et durable pendant 45 à 60 mn.

maximal entre 15 et 32 mn, et durable pendant 45 à 60 mn. Dosages différents: 250
Dosages différents: 250 µ g, 500 µ g, 1000 µ g;
Dosages différents: 250 µ g, 500 µ g, 1000 µ g;
60 mn. Dosages différents: 250 µ g, 500 µ g, 1000 µ g; 2 applications maximum

2 applications maximum par jour, et maximum 7 par semaine;

Contre-indications: urétrite, balanite, malformations, hémopathies à priapisme,
Contre-indications: urétrite, balanite, malformations,
hémopathies à priapisme,
Utilisation de préservatif, si partenaire enceinte;
Utilisation de préservatif, si partenaire enceinte;
• Effets indésirables: – – – – – – – Douleurs péniennes Brûlures uréthrales

• Effets indésirables:

• Effets indésirables: – – – – – – – Douleurs péniennes Brûlures uréthrales

– – – – – – – Douleurs péniennes Brûlures uréthrales Saignements

Douleurs péniennes Brûlures uréthrales Saignements uréthraux Hypotension artérielle Malaises Céphalées Douleurs testiculaires

Brûlures uréthrales Saignements uréthraux Hypotension artérielle Malaises Céphalées Douleurs testiculaires 109
Brûlures uréthrales Saignements uréthraux Hypotension artérielle Malaises Céphalées Douleurs testiculaires 109
Brûlures uréthrales Saignements uréthraux Hypotension artérielle Malaises Céphalées Douleurs testiculaires 109
Brûlures uréthrales Saignements uréthraux Hypotension artérielle Malaises Céphalées Douleurs testiculaires 109
Brûlures uréthrales Saignements uréthraux Hypotension artérielle Malaises Céphalées Douleurs testiculaires 109
110
Ça m’use et On s’amuse
Ça m’use et
On s’amuse
112
Les injections
Les injections
Le moxisylyte (Icavex®)
Le moxisylyte (Icavex®)
10mg (15 € ) 20mg (16 € )
10mg (15 € ) 20mg (16 € )
α -bloquant spécifique des récepteurs α 1-post-
α -bloquant
spécifique
des
récepteurs
α 1-post-
) α -bloquant spécifique des récepteurs α 1-post- synaptiques; Le système orthosympathique joue son rôle via

synaptiques; Le système orthosympathique joue son rôle via les récepteurs et la NORadrénaline;

joue son rôle via les récepteurs et la NORadrénaline; Quasiment pas d’effets indésirables NR SS Nécessite
joue son rôle via les récepteurs et la NORadrénaline; Quasiment pas d’effets indésirables NR SS Nécessite
Quasiment pas d’effets indésirables
Quasiment pas d’effets indésirables
NR SS
NR SS
NORadrénaline; Quasiment pas d’effets indésirables NR SS Nécessite une stimulation sexuelle, car il n’est pas

Nécessite une stimulation sexuelle, car il n’est pas inducteur mais seulement facilitateur de l’érection;

NR SS Nécessite une stimulation sexuelle, car il n’est pas inducteur mais seulement facilitateur de l’érection;
L’alprostadil (Caverject®, Edex®)
L’alprostadil (Caverject®, Edex®)
10 µ g (13€ ), 20 µ g (13 € )
10 µ g (13€ ), 20 µ g (13 € )
(Caverject®, Edex®) 10 µ g (13€ ), 20 µ g (13 € ) PGE1 injectée; stimule

PGE1 injectée; stimule directement les récepteurs post-membranaires; Même mode d’action que Muse®. 90% de contentement parmi les utilisateurs. Effets indésirables:

contentement parmi les utilisateurs. Effets indésirables: – – – – Erections prolongées et
contentement parmi les utilisateurs. Effets indésirables: – – – – Erections prolongées et
contentement parmi les utilisateurs. Effets indésirables: – – – – Erections prolongées et

Effets indésirables: – – – – Erections prolongées et priapisme (1%); Douleurs pendant

Erections prolongées et priapisme (1%); Douleurs pendant les rapports (2 à 4%); Nodules fibreux (5 à 10%);

(1%); Douleurs pendant les rapports (2 à 4%); Nodules fibreux (5 à 10%); Abandon de la
(1%); Douleurs pendant les rapports (2 à 4%); Nodules fibreux (5 à 10%); Abandon de la
Abandon de la méthode à 48 mois (67%)
Abandon de la méthode à 48 mois (67%)
Le remboursement est fonction des indications 116

Le remboursement est fonction des indications

Le remboursement est fonction des indications 116
117
118
La chirurgie
La chirurgie
• la chirurgie de l’incompétence caverno- veineuse a été abandonnée en raison de mauvais résultats

• la chirurgie de l’incompétence caverno- veineuse a été abandonnée en raison de mauvais résultats et d’une compréhension encore imparfaite de la physiopathologie de cette dysfonction.

raison de mauvais résultats et d’une compréhension encore imparfaite de la physiopathologie de cette dysfonction. 120
raison de mauvais résultats et d’une compréhension encore imparfaite de la physiopathologie de cette dysfonction. 120
raison de mauvais résultats et d’une compréhension encore imparfaite de la physiopathologie de cette dysfonction. 120
raison de mauvais résultats et d’une compréhension encore imparfaite de la physiopathologie de cette dysfonction. 120
raison de mauvais résultats et d’une compréhension encore imparfaite de la physiopathologie de cette dysfonction. 120
La chirurgie
La chirurgie
• La seule vraie indication validée de la chirurgie de revascularisation artérielle est l’artériopathie lors

• La seule vraie indication validée de la chirurgie de revascularisation artérielle est l’artériopathie lors d’un traumatisme pelvien ou périnéal chez le sujet jeune, notamment au décours d’une fracture du bassin.

lors d’un traumatisme pelvien ou périnéal chez le sujet jeune, notamment au décours d’une fracture du
lors d’un traumatisme pelvien ou périnéal chez le sujet jeune, notamment au décours d’une fracture du
lors d’un traumatisme pelvien ou périnéal chez le sujet jeune, notamment au décours d’une fracture du
lors d’un traumatisme pelvien ou périnéal chez le sujet jeune, notamment au décours d’une fracture du
lors d’un traumatisme pelvien ou périnéal chez le sujet jeune, notamment au décours d’une fracture du
lors d’un traumatisme pelvien ou périnéal chez le sujet jeune, notamment au décours d’une fracture du
Les prothèses
Les prothèses
124
La mise en place de prothèses péniennes s’effectue en dernier recours, après échec ou contre-indication

La mise en place de prothèses péniennes s’effectue en dernier recours, après échec ou contre-indication des autres méthodes. Elle nécessite toujours, au préalable une information du patient et de sa (son) partenaire et un délai de réflexion.

et de sa (son) partenaire et un délai de réflexion. Les principales complications sont les douleurs
et de sa (son) partenaire et un délai de réflexion. Les principales complications sont les douleurs
et de sa (son) partenaire et un délai de réflexion. Les principales complications sont les douleurs
et de sa (son) partenaire et un délai de réflexion. Les principales complications sont les douleurs
et de sa (son) partenaire et un délai de réflexion. Les principales complications sont les douleurs
et de sa (son) partenaire et un délai de réflexion. Les principales complications sont les douleurs

Les principales complications sont les douleurs péniennes, les infections et les pannes mécaniques (prothèses gonflables)

complications sont les douleurs péniennes, les infections et les pannes mécaniques (prothèses gonflables) 125
complications sont les douleurs péniennes, les infections et les pannes mécaniques (prothèses gonflables) 125
Les prothèses
Les prothèses
127
Les prothèses
Les prothèses
129
Pour vous en souvenir, c’est facile, faites un nœud: 130

Pour vous en souvenir, c’est facile, faites un nœud:

Pour vous en souvenir, c’est facile, faites un nœud: 130

Et si tout cela n’était qu’une question de confiance et de communication

Et si tout cela n’était qu’une question de confiance et de communication … 131

… Peut-être est-ce là, la vraie place de la

133

Merci pour votre attention

Merci pour votre attention 134
Merci pour votre attention 134

La dysfonction érectile

La dysfonction érectile évaluation en 21 qcm et 5 cas cliniques 135

évaluation

en 21

qcm
qcm

et 5 cas cliniques

La dysfonction érectile évaluation en 21 qcm et 5 cas cliniques 135
1- Les dysfonctions érectiles sont
1-
Les
dysfonctions
érectiles
sont
essentiellement dues à:
essentiellement dues à:
Les dysfonctions érectiles sont essentiellement dues à: des causes vasculaires; des causes psychologiques; des

des causes vasculaires; des causes psychologiques;

dues à: des causes vasculaires; des causes psychologiques; des causes plurifactorielles; des causes endocriniennes. 136
des causes plurifactorielles;
des causes plurifactorielles;
des causes endocriniennes.
des causes endocriniennes.
• • des causes vasculaires; des causes psychologiques;
des causes vasculaires;
des causes psychologiques;
• • des causes vasculaires; des causes psychologiques; • des causes plurifactorielles; • des causes

• des causes plurifactorielles;

des causes vasculaires; des causes psychologiques; • des causes plurifactorielles; • des causes endocriniennes. 137
• des causes endocriniennes.
des causes endocriniennes.
2- Parmi les médicaments suivants, lesquels entraînent un risque iatrogène de dysfonction érectile: les

2- Parmi les médicaments suivants, lesquels entraînent un risque iatrogène de dysfonction érectile:

entraînent un risque iatrogène de dysfonction érectile: les hypocholestérolémiants; les antidépresseurs et les
entraînent un risque iatrogène de dysfonction érectile: les hypocholestérolémiants; les antidépresseurs et les
entraînent un risque iatrogène de dysfonction érectile: les hypocholestérolémiants; les antidépresseurs et les

les hypocholestérolémiants; les antidépresseurs et les neuroleptiques;

hypocholestérolémiants; les antidépresseurs et les neuroleptiques; les hypo-uricémiants; les antihypertenseurs. 138
les hypo-uricémiants;
les hypo-uricémiants;
les antihypertenseurs.
les antihypertenseurs.
• les hypocholestérolémiants;
les hypocholestérolémiants;
• les hypocholestérolémiants; les antidépresseurs et les neuroleptiques; • les hypo-uricémiants; • • les

les antidépresseurs et les neuroleptiques; • les hypo-uricémiants;

•
les antidépresseurs et les neuroleptiques; • les hypo-uricémiants; • • les antihypertenseurs. 139
les antidépresseurs et les neuroleptiques; • les hypo-uricémiants; • • les antihypertenseurs. 139
• les antihypertenseurs.
les antihypertenseurs.
• La liste des médicaments responsables
La
liste
des
médicaments
responsables
s’allonge, les plus classiques étant:
s’allonge, les plus classiques étant:

les plus classiques étant: – – – – les antihypertenseurs, certains hypocholestérolémiants,

les antihypertenseurs, certains hypocholestérolémiants, les neuroleptiques

– – les antihypertenseurs, certains hypocholestérolémiants, les neuroleptiques et les antidépresseurs. 140
– – les antihypertenseurs, certains hypocholestérolémiants, les neuroleptiques et les antidépresseurs. 140
et les antidépresseurs.
et les antidépresseurs.
3- Les dysfonctions érectiles d’origine psychogène se manifestent par: une diminution progressive de la qualité

3- Les dysfonctions érectiles d’origine psychogène se manifestent par:

érectiles d’origine psychogène se manifestent par: une diminution progressive de la qualité des érections;
érectiles d’origine psychogène se manifestent par: une diminution progressive de la qualité des érections;

une diminution progressive de la qualité des érections; l’absence d’érections matinales;

des érections; l’absence d’érections matinales; la survenue brutale de pannes érectiles; la non-réponse au
la survenue brutale de pannes érectiles;
la survenue brutale de pannes érectiles;
d’érections matinales; la survenue brutale de pannes érectiles; la non-réponse au traitement médicamenteux. 141

la non-réponse au traitement médicamenteux.

d’érections matinales; la survenue brutale de pannes érectiles; la non-réponse au traitement médicamenteux. 141
une diminution progressive de la qualité des érections; l’absence d’érections matinales; • la survenue brutale

une diminution progressive de la qualité des érections; l’absence d’érections matinales; • la survenue brutale de pannes érectiles;

•
•
matinales; • la survenue brutale de pannes érectiles; • • • la non-réponse au traitement médicamenteux.
matinales; • la survenue brutale de pannes érectiles; • • • la non-réponse au traitement médicamenteux.
matinales; • la survenue brutale de pannes érectiles; • • • la non-réponse au traitement médicamenteux.
•
matinales; • la survenue brutale de pannes érectiles; • • • la non-réponse au traitement médicamenteux.

la non-réponse au traitement médicamenteux.

matinales; • la survenue brutale de pannes érectiles; • • • la non-réponse au traitement médicamenteux.
• Les dysfonctions érectiles d’origine psychogène sont plutôt de survenue brutale, avec maintien des érections

• Les dysfonctions érectiles d’origine psychogène sont plutôt de survenue brutale, avec maintien des érections matinales et nocturnes.

d’origine psychogène sont plutôt de survenue brutale, avec maintien des érections matinales et nocturnes. 143
d’origine psychogène sont plutôt de survenue brutale, avec maintien des érections matinales et nocturnes. 143
d’origine psychogène sont plutôt de survenue brutale, avec maintien des érections matinales et nocturnes. 143
d’origine psychogène sont plutôt de survenue brutale, avec maintien des érections matinales et nocturnes. 143
4- Le traitement par le tadalafil (Cialis®):
4- Le traitement par le tadalafil (Cialis®):
4- Le traitement par le tadalafil (Cialis®): est efficace jusqu’à 24 heures après la prise; permet

est efficace jusqu’à 24 heures après la prise; permet d’améliorer l’érection chez 80% des patients;

permet d’améliorer l’érection chez 80% des patients; s’administre par voie sub-linguale; s’administre par
s’administre par voie sub-linguale;
s’administre par voie sub-linguale;
s’administre par voie orale.
s’administre par voie orale.
est efficace jusqu’à 24 heures après la prise; permet d’améliorer l’érection chez 80% des patients;

est efficace jusqu’à 24 heures après la prise; permet d’améliorer l’érection chez 80% des patients; • s’administre par voie sub-linguale;

•
•
chez 80% des patients; • s’administre par voie sub-linguale; • • • s’administre par voie orale.
chez 80% des patients; • s’administre par voie sub-linguale; • • • s’administre par voie orale.
chez 80% des patients; • s’administre par voie sub-linguale; • • • s’administre par voie orale.
• s’administre par voie orale.
s’administre par voie orale.
5- L’apparition d’une dysfonction érectile à la suite d’une abstinence sexuelle liée au décès du

5- L’apparition d’une dysfonction érectile à la suite d’une abstinence sexuelle liée au décès du conjoint:

d’une abstinence sexuelle liée au décès du conjoint: est un symptôme fréquent dont la prévalence augmente
d’une abstinence sexuelle liée au décès du conjoint: est un symptôme fréquent dont la prévalence augmente
d’une abstinence sexuelle liée au décès du conjoint: est un symptôme fréquent dont la prévalence augmente

est un symptôme fréquent dont la prévalence augmente avec l’âge; est expliquée par l’andropause. Elle est définitive après 60 ans;

par l’andropause. Elle est définitive après 60 ans; est purement psychogène et relève d’une thérapie
par l’andropause. Elle est définitive après 60 ans; est purement psychogène et relève d’une thérapie
par l’andropause. Elle est définitive après 60 ans; est purement psychogène et relève d’une thérapie

est purement psychogène et relève d’une thérapie individuelle;

psychogène et relève d’une thérapie individuelle; résulte de causes mixtes associant ischémie tissulaire et

résulte de causes mixtes associant ischémie tissulaire et dépression réactionnelle.

thérapie individuelle; résulte de causes mixtes associant ischémie tissulaire et dépression réactionnelle. 146
est un symptôme fréquent dont la prévalence augmente avec l’âge; est expliquée par l’andropause. Elle

est un symptôme fréquent dont la prévalence augmente avec l’âge; est expliquée par l’andropause. Elle est définitive après 60 ans;

par l’andropause. Elle est définitive après 60 ans; est purement psychogène et relève d’une thérapie
par l’andropause. Elle est définitive après 60 ans; est purement psychogène et relève d’une thérapie
par l’andropause. Elle est définitive après 60 ans; est purement psychogène et relève d’une thérapie

est purement psychogène et relève d’une thérapie individuelle;

psychogène et relève d’une thérapie individuelle; résulte de causes mixtes associant ischémie tissulaire et

résulte de causes mixtes associant ischémie tissulaire et dépression réactionnelle.

thérapie individuelle; résulte de causes mixtes associant ischémie tissulaire et dépression réactionnelle. 147

• Chez

l’homme

d’un

certain

âge,

l’abstinence peut entraîner une disparition des érections, avec ischémie tissulaire chronique. Lorsque le désir sexuel réapparaît, il ne faut pas hésiter à proposer une aide médicamenteuse pour éviter l’anxiété d’échec.

55 ans, demande de l’aide pour la
55
ans, demande de l’aide pour
la

6- Mme D., dysfonction

érectile de son conjoint. Ce dernier
érectile
de
son
conjoint.
Ce
dernier

vous rédigez une ordonnance pour son mari; vous refusez d’en parler avec elle et lui demandez de faire venir son époux;

parler avec elle et lui demandez de faire venir son époux; vous expliquez les causes possibles
parler avec elle et lui demandez de faire venir son époux; vous expliquez les causes possibles
vous expliquez les causes possibles de la dysfonction érectile et le rôle important qu’elle peut
vous expliquez les causes possibles de la
dysfonction érectile et le rôle important qu’elle
peut jouer auprès de son mari;

vous rédigez une ordonnance pour son mari; vous refusez d’en parler avec elle et lui demandez de faire venir son époux;

parler avec elle et lui demandez de faire venir son époux; vous expliquez les causes possibles
parler avec elle et lui demandez de faire venir son époux; vous expliquez les causes possibles
vous expliquez les causes possibles de la dysfonction érectile et le rôle important qu’elle peut
vous expliquez les causes possibles de la
dysfonction érectile et le rôle important qu’elle
peut jouer auprès de son mari;
• Les conseils données à l’épouse d’un patient atteint de dysfonction érectile peuvent suffire à

• Les conseils données à l’épouse d’un patient atteint de dysfonction érectile peuvent suffire à améliorer le trouble et son évolution.

d’un patient atteint de dysfonction érectile peuvent suffire à améliorer le trouble et son évolution. 151
d’un patient atteint de dysfonction érectile peuvent suffire à améliorer le trouble et son évolution. 151
d’un patient atteint de dysfonction érectile peuvent suffire à améliorer le trouble et son évolution. 151
d’un patient atteint de dysfonction érectile peuvent suffire à améliorer le trouble et son évolution. 151

7- Un homme de 44 ans, sous traitement antidépresseur depuis plusieurs années, consulte pour une dysfonction érectile, apparue peu après la prescription d’un bêtabloquant. C’est un gros fumeur présentant une surcharge pondérale et un diabète de type 2

une surcharge pondérale et un diabète de type 2 un traitement antidépresseur contre-indique les traitements
une surcharge pondérale et un diabète de type 2 un traitement antidépresseur contre-indique les traitements
une surcharge pondérale et un diabète de type 2 un traitement antidépresseur contre-indique les traitements
une surcharge pondérale et un diabète de type 2 un traitement antidépresseur contre-indique les traitements
une surcharge pondérale et un diabète de type 2 un traitement antidépresseur contre-indique les traitements

un traitement antidépresseur contre-indique les traitements oraux de la dysfonction érectile; compte tenu des facteurs organiques, vous prescrivez un traitement oral sans approfondir l’histoire sexuelle du patient;

oral sans approfondir l’histoire sexuelle du patient; connaissant les interférences possibles dépression /
oral sans approfondir l’histoire sexuelle du patient; connaissant les interférences possibles dépression /
connaissant les interférences possibles dépression / dysfonction érectile, vous faites préciser au patient
connaissant les interférences possibles dépression /
dysfonction érectile, vous faites préciser au patient
l’histoire de sa dysfonction érectile et de sa dépression, et
tentez d’évaluer sa vie conjugale;
vous arrêtez le bêtabloquant et prescrivez un autre antidépresseur.
vous arrêtez le bêtabloquant et prescrivez un autre
antidépresseur.

un traitement antidépresseur contre-indique les traitements oraux de la dysfonction érectile; compte tenu des facteurs organiques, vous prescrivez un traitement oral sans approfondir l’histoire sexuelle du patient;

oral sans approfondir l’histoire sexuelle du patient; connaissant les interférences possibles dépression /
oral sans approfondir l’histoire sexuelle du patient; connaissant les interférences possibles dépression /
connaissant les interférences possibles dépression / dysfonction érectile, vous faites préciser au patient
connaissant les interférences possibles dépression /
dysfonction érectile, vous faites préciser au patient
l’histoire de sa dysfonction érectile et de sa dépression, et
tentez d’évaluer sa vie conjugale;
vous arrêtez le bêtabloquant et prescrivez un autre antidépresseur.
vous arrêtez le bêtabloquant et prescrivez un autre
antidépresseur.
• La présence avérée de plusieurs étiologies organiques ne doit pas faire oublier l’importance des

• La présence avérée de plusieurs étiologies organiques ne doit pas faire oublier l’importance des conséquences des troubles sexuels sur l’humeur et inversement.

ne doit pas faire oublier l’importance des conséquences des troubles sexuels sur l’humeur et inversement. 154
ne doit pas faire oublier l’importance des conséquences des troubles sexuels sur l’humeur et inversement. 154
ne doit pas faire oublier l’importance des conséquences des troubles sexuels sur l’humeur et inversement. 154
ne doit pas faire oublier l’importance des conséquences des troubles sexuels sur l’humeur et inversement. 154
8- Face à une dysfonction érectile, il y a
8- Face à une dysfonction érectile, il y a
lieu de demander des dosages
lieu
de
demander
des
dosages

hormonaux:

il y a lieu de demander des dosages hormonaux: si le patient est âgé de moins

si le patient est âgé de moins de 50 ans; si le patient est âgé de plus de 50 ans;

moins de 50 ans; si le patient est âgé de plus de 50 ans; s’il existe
moins de 50 ans; si le patient est âgé de plus de 50 ans; s’il existe

s’il existe un trouble du désir sans cause apparente;

de 50 ans; s’il existe un trouble du désir sans cause apparente; si l’examen clinique évoque

si l’examen clinique évoque un hypogonadisme.

• si le patient est âgé de moins de 50 ans; • si le patient

• si le patient est âgé de moins de 50 ans;

• si le patient est âgé de moins de 50 ans; • si le patient est
• si le patient est âgé de plus de 50 ans;
si le patient est âgé de plus de 50 ans;
de 50 ans; • si le patient est âgé de plus de 50 ans; s’il existe

s’il existe un trouble du désir sans cause apparente;

de 50 ans; s’il existe un trouble du désir sans cause apparente; si l’examen clinique évoque

si l’examen clinique évoque un hypogonadisme.

9- A propos des troubles de l’érection dans le diabète

9- A propos des troubles de l’érection dans le diabète Ils doivent faire rechercher d’autres signes
9- A propos des troubles de l’érection dans le diabète Ils doivent faire rechercher d’autres signes
9- A propos des troubles de l’érection dans le diabète Ils doivent faire rechercher d’autres signes

Ils doivent faire rechercher d’autres signes de neuropathie.

Ils sont souvent mixtes, organiques et
Ils
sont
souvent
mixtes,
organiques
et

psychogènes.

Le Viagra® est plus efficace chez les diabétiques que chez les non diabétiques.
Le Viagra® est plus efficace chez les
diabétiques que chez les non diabétiques.
La prothèse pénienne trouve là une de ses meilleures indications.
La prothèse pénienne trouve là une de ses
meilleures indications.
pénienne trouve là une de ses meilleures indications. L’hémochromatose est une cause de diabète et d

L’hémochromatose est une cause de diabète et d ’impuissance

trouve là une de ses meilleures indications. L’hémochromatose est une cause de diabète et d ’impuissance
Ils doivent faire rechercher d’autres signes de neuropathie. Ils sont souvent mixtes, organiques et psychogènes.

Ils doivent faire rechercher d’autres signes de neuropathie.

Ils sont souvent mixtes, organiques et
Ils
sont
souvent
mixtes,
organiques
et

psychogènes.

Le Viagra® est plus efficace chez les diabétiques que chez les non diabétiques.
Le
Viagra®
est
plus
efficace
chez
les
diabétiques que chez les non diabétiques.

• La prothèse pénienne

que chez les non diabétiques. • La prothèse pénienne trouve là une de ses meilleures indications.
trouve là une de ses meilleures indications.
trouve là une
de ses
meilleures indications.
•
trouve là une de ses meilleures indications. • L’hémochromatose est une cause de diabète et d

L’hémochromatose est une cause de diabète et d ’impuissance

trouve là une de ses meilleures indications. • L’hémochromatose est une cause de diabète et d

10- A propos des troubles de l’érection dans l’hémochromatose

des troubles de l’érection dans l’hémochromatose • La cause principale est un dépôt de fer dans
des troubles de l’érection dans l’hémochromatose • La cause principale est un dépôt de fer dans

La cause principale est un dépôt de fer dans
La cause principale est un dépôt de fer dans
• La cause principale est un dépôt de fer dans les testicules. (« on ne l

les testicules. (« on ne l ’appellera plus couille molle »)

testicules. (« on ne l ’appellera plus couille molle ») La cause principale est un dépôt
testicules. (« on ne l ’appellera plus couille molle ») La cause principale est un dépôt

La cause principale est un dépôt de fer dans les corps caverneux. La cause principale est un dépôt de fer dans l’hypophyse.

cause principale est un dépôt de fer dans l’hypophyse. Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles
cause principale est un dépôt de fer dans l’hypophyse. Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles
cause principale est un dépôt de fer dans l’hypophyse. Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles

Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles de l’érection.

un dépôt de fer dans l’hypophyse. Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles de l’érection. 159

La cause principale est un dépôt de fer dans
La cause principale est un dépôt de fer dans
• La cause principale est un dépôt de fer dans les testicules. (« on ne l

les testicules. (« on ne l ’appellera plus couille molle »)

testicules. (« on ne l ’appellera plus couille molle ») La cause principale est un dépôt
testicules. (« on ne l ’appellera plus couille molle ») La cause principale est un dépôt

La cause principale est un dépôt de fer dans les corps caverneux. La cause principale est un dépôt de fer dans l’hypophyse.

cause principale est un dépôt de fer dans l’hypophyse. Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles
cause principale est un dépôt de fer dans l’hypophyse. Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles
cause principale est un dépôt de fer dans l’hypophyse. Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles

Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles de l’érection.

un dépôt de fer dans l’hypophyse. Les saignées sont susceptibles d’améliorer ces troubles de l’érection. 160

11- Un homme de 37 ans, traité pour psychose maniaco-dépressive depuis 7

• 11- Un homme de 37 ans, traité pour psychose maniaco-dépressive depuis 7 161
• 11- Un homme de 37 ans, traité pour psychose maniaco-dépressive depuis 7 161

Vous l’adressez rapidement à l’endocrinologue. Vous demandez un scanner hypophysaire en urgence.

Vous demandez un scanner hypophysaire en urgence. Vous complétez le bilan endocrinien avec une cortisolémie
Vous demandez un scanner hypophysaire en urgence. Vous complétez le bilan endocrinien avec une cortisolémie
Vous demandez un scanner hypophysaire en urgence. Vous complétez le bilan endocrinien avec une cortisolémie
Vous complétez le bilan endocrinien avec une cortisolémie et une TSHus.
Vous complétez le bilan endocrinien avec une
cortisolémie et une TSHus.
Vous prescrivez de la bromocriptine (Parlodel®) qui en faisant baisser la prolactinémie a de bonnes
Vous prescrivez de la bromocriptine
(Parlodel®) qui en faisant baisser la
prolactinémie a de bonnes chances d’améliorer
l’impuissance.

Vous le rassurez et vous lui conseillez éventuellement de revoir son psychiatre.

d’améliorer l’impuissance. Vous le rassurez et vous lui conseillez éventuellement de revoir son psychiatre. 162
d’améliorer l’impuissance. Vous le rassurez et vous lui conseillez éventuellement de revoir son psychiatre. 162

Vous l’adressez rapidement à l’endocrinologue. Vous demandez un scanner hypophysaire en urgence.

Vous demandez un scanner hypophysaire en urgence. Vous complétez le bilan endocrinien avec une cortisolémie
Vous demandez un scanner hypophysaire en urgence. Vous complétez le bilan endocrinien avec une cortisolémie
Vous demandez un scanner hypophysaire en urgence. Vous complétez le bilan endocrinien avec une cortisolémie
Vous complétez le bilan endocrinien avec une cortisolémie et une TSHus.
Vous complétez le bilan endocrinien avec une
cortisolémie et une TSHus.
Vous prescrivez de la bromocriptine (Parlodel®) qui en faisant baisser la prolactinémie a de bonnes
Vous prescrivez de la bromocriptine
(Parlodel®) qui en faisant baisser la
prolactinémie a de bonnes chances d’améliorer
l’impuissance.

• Vous

de bonnes chances d’améliorer l’impuissance. • Vous le rassurez et vous lui conseillez éventuellement de
le rassurez et vous lui conseillez
le
rassurez
et
vous
lui
conseillez
éventuellement de revoir son psychiatre.
éventuellement de revoir son psychiatre.

12- Un homme de 63 ans présente des troubles de l’érection récents à la suite de

12- Un homme de 63 ans présente des troubles de l’érection récents à la suite de
12- Un homme de 63 ans présente des troubles de l’érection récents à la suite de
Prescription d’un bilan métabolique
Prescription
d’un
bilan
métabolique
Prescription d’un bilan métabolique (glycémie, lipides). Prescription d’un bilan martial. Consultation

(glycémie, lipides). Prescription d’un bilan martial.

(glycémie, lipides). Prescription d’un bilan martial. Consultation urologique. Consultation sexologique.
Consultation urologique.
Consultation urologique.
Consultation sexologique.
Consultation sexologique.
Prescription d’un dosage de testostérone.
Prescription d’un dosage de testostérone.
Prescription d’un bilan métabolique
Prescription
d’un
bilan
métabolique
Prescription d’un bilan métabolique (glycémie, lipides). Prescription d’un bilan martial. Consultation

(glycémie, lipides). Prescription d’un bilan martial.

(glycémie, lipides). Prescription d’un bilan martial. Consultation urologique. Consultation sexologique. •
Consultation urologique.
Consultation urologique.
Consultation sexologique.
Consultation sexologique.
bilan martial. Consultation urologique. Consultation sexologique. • Prescription d’un dosage de testostérone. 166

• Prescription d’un dosage de testostérone.

bilan martial. Consultation urologique. Consultation sexologique. • Prescription d’un dosage de testostérone. 166
13- Le traitement par testostérone
13-
Le
traitement
par
testostérone
(naturelle) dans l’impuissance à testostéronémie (c’est à dire
(naturelle)
dans
l’impuissance
à
testostéronémie
(c’est
à
dire
sans hypogonadisme):
sans hypogonadisme):
A de bonnes chances d’améliorer la
A
de
bonnes
chances
d’améliorer
la
hypogonadisme): A de bonnes chances d’améliorer la situation dans 50% des cas. Peut aggraver le sentiment

situation dans 50% des cas. Peut aggraver le sentiment de frustration.

dans 50% des cas. Peut aggraver le sentiment de frustration. Augmente le risque de cancer hépatique.
Augmente le risque de cancer hépatique.
Augmente le risque de cancer hépatique.
de frustration. Augmente le risque de cancer hépatique. Doit toujours être tenté avant de commencer une

Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en charge sexologique.

le risque de cancer hépatique. Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en charge
• A de bonnes chances d’améliorer la
A
de
bonnes
chances
d’améliorer
la
• A de bonnes chances d’améliorer la situation dans 50% des cas. • Peut aggraver le

situation dans 50% des cas. • Peut aggraver le sentiment de frustration. • Augmente le risque de cancer hépatique. • Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en charge sexologique.

le risque de cancer hépatique. • Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en
le risque de cancer hépatique. • Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en
le risque de cancer hépatique. • Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en
le risque de cancer hépatique. • Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en
le risque de cancer hépatique. • Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en
le risque de cancer hépatique. • Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en
le risque de cancer hépatique. • Doit toujours être tenté avant de commencer une prise en
14- Le taux sérique de testostérone en deça duquel l’anérection est obligatoire est de: Moins

14- Le taux sérique de testostérone en deça duquel l’anérection est obligatoire est de:

en deça duquel l’anérection est obligatoire est de: Moins de 10 ng/ml. Moins de 5 ng/ml.
en deça duquel l’anérection est obligatoire est de: Moins de 10 ng/ml. Moins de 5 ng/ml.
en deça duquel l’anérection est obligatoire est de: Moins de 10 ng/ml. Moins de 5 ng/ml.

Moins de 10 ng/ml. Moins de 5 ng/ml.

duquel l’anérection est obligatoire est de: Moins de 10 ng/ml. Moins de 5 ng/ml. Moins de
Moins de 3 ng/ml.
Moins de 3 ng/ml.
Autre réponse.
Autre réponse.
• • Moins de 10 ng/ml. Moins de 5 ng/ml.
Moins de 10 ng/ml.
Moins de 5 ng/ml.
• • Moins de 10 ng/ml. Moins de 5 ng/ml. Moins de 3 ng/ml. • Autre

Moins de 3 ng/ml. • Autre réponse.

•
• • Moins de 10 ng/ml. Moins de 5 ng/ml. Moins de 3 ng/ml. • Autre
• • Moins de 10 ng/ml. Moins de 5 ng/ml. Moins de 3 ng/ml. • Autre
15- Les drogues suivantes sont
15-
Les
drogues
suivantes
sont
susceptibles d’induire une impuissance:
susceptibles d’induire une impuissance:
suivantes sont susceptibles d’induire une impuissance: Alcool. Tabac. Cannabis. Spironolactone. Finastéride

Alcool. Tabac.

susceptibles d’induire une impuissance: Alcool. Tabac. Cannabis. Spironolactone. Finastéride (Chibro-Proscar®).
Cannabis.
Cannabis.

Spironolactone.

Finastéride (Chibro-Proscar®).
Finastéride (Chibro-Proscar®).
Alcool. Tabac. Cannabis. Spironolactone. Finastéride (Chibro-Proscar®). 172

Alcool. Tabac.

Alcool. Tabac. Cannabis. Spironolactone. Finastéride (Chibro-Proscar®). 172
Cannabis.
Cannabis.

Spironolactone.

Finastéride (Chibro-Proscar®).
Finastéride (Chibro-Proscar®).
16- Les éléments suivants doivent faire suspecter une origine endocrinienne éventuelle devant une impuissance:

16- Les éléments suivants doivent faire suspecter une origine endocrinienne éventuelle devant une impuissance:

origine endocrinienne éventuelle devant une impuissance: Diminution de la libido, manque d’intérêt sexuel.
origine endocrinienne éventuelle devant une impuissance: Diminution de la libido, manque d’intérêt sexuel.
Diminution de la libido, manque d’intérêt
Diminution
de
la
libido,
manque
d’intérêt

sexuel. Taille testiculaire inférieure à 3 cm.

sexuel. Taille testiculaire inférieure à 3 cm. Antécédent de radiothérapie pour lymphome. Antécédent
Antécédent de radiothérapie pour lymphome.
Antécédent de radiothérapie pour lymphome.
Antécédent de gynécomastie pubertaire simple.
Antécédent de gynécomastie pubertaire simple.
Conservation des érections nocturnes
Conservation
des
érections
nocturnes

spontanées.

• Diminution de la libido, manque d’intérêt • sexuel. Taille testiculaire inférieure à 3 cm.
Diminution
de
la
libido,
manque
d’intérêt
sexuel.
Taille testiculaire inférieure à 3 cm.
Antécédent de radiothérapie pour lymphome.
à 3 cm. • Antécédent de radiothérapie pour lymphome. • Antécédent de gynécomastie pubertaire simple. •

• Antécédent de gynécomastie pubertaire simple.

• Antécédent de gynécomastie pubertaire simple. • Conservation spontanées. des érections nocturnes 174

• Conservation spontanées.

• Antécédent de gynécomastie pubertaire simple. • Conservation spontanées. des érections nocturnes 174
des érections nocturnes
des
érections
nocturnes
17- Le bilan hormonal d ’une
17-
Le
bilan
hormonal
d
’une
impuissance (si on l’estime utile)
impuissance
(si
on
l’estime
utile)

comprend:

impuissance (si on l’estime utile) comprend: • Testostérone. Prolactine. FSH-LH si les testicules sont de

Testostérone. Prolactine.

l’estime utile) comprend: • Testostérone. Prolactine. FSH-LH si les testicules sont de petite taille.
FSH-LH si les testicules sont de petite taille.
FSH-LH si les testicules sont de petite taille.
Delta-4-androstènedione.
Delta-4-androstènedione.
• Sulfate de DHA.
Sulfate de DHA.

• Testostérone. Prolactine. FSH-LH si les testicules sont de petite taille. Delta-4-androstènedione. • Sulfate de

Testostérone. Prolactine.

• Testostérone. Prolactine. FSH-LH si les testicules sont de petite taille. Delta-4-androstènedione. • Sulfate de
FSH-LH si les testicules sont de petite taille.
FSH-LH si les testicules sont de petite taille.
Delta-4-androstènedione.
Delta-4-androstènedione.
• Sulfate de DHA.
Sulfate de DHA.
18- A propos de la prolactine dans les troubles de l’érection: • Dosage utile en

18- A propos de la prolactine dans les troubles de l’érection:

propos de la prolactine dans les troubles de l’érection: • Dosage utile en cas de manque

Dosage utile en cas de manque d’intérêt
Dosage
utile
en
cas
de
manque
d’intérêt

sexuel. Dosage utile en cas de gynécomastie.

d’intérêt sexuel. Dosage utile en cas de gynécomastie. Dosage utile en cas de testostérone < 4
Dosage utile en cas de testostérone < 4 ng/ml.
Dosage utile en cas de testostérone < 4 ng/ml.
L’intérêt de traiter les hyperprolactinémies modérées (20 à 40 ng/ml) dans les impuissances est bien
L’intérêt de traiter les hyperprolactinémies
modérées (20 à 40 ng/ml) dans les
impuissances est bien établi.
(20 à 40 ng/ml) dans les impuissances est bien établi. L’hyperprolactinémie est impliquée dans certains

L’hyperprolactinémie est impliquée dans certains troubles de l ’éjaculation (précoce ou rétrograde).

• Dosage utile en cas de manque d’intérêt • sexuel. Dosage utile en cas de
Dosage
utile
en
cas
de
manque
d’intérêt
sexuel.
Dosage utile en cas de gynécomastie.
Dosage utile en cas de testostérone < 4 ng/ml.

• L’intérêt

en cas de testostérone < 4 ng/ml. • L’intérêt de traiter les hyperprolactinémies modérées (20 à
de traiter les hyperprolactinémies modérées (20 à 40 ng/ml) dans les
de
traiter
les
hyperprolactinémies
modérées (20
à
40
ng/ml)
dans
les

impuissances est bien établi. • L’hyperprolactinémie est impliquée dans certains troubles de l ’éjaculation (précoce ou rétrograde).

• L’hyperprolactinémie est impliquée dans certains troubles de l ’éjaculation (précoce ou rétrograde). 178
19- Le mécanisme déclenchant de l'érection est: • Le blocage du retour veineux • Le

19- Le mécanisme déclenchant de l'érection est:

19- Le mécanisme déclenchant de l'érection est: • Le blocage du retour veineux • Le relâchement

• Le blocage du retour veineux

• Le relâchement des fibres musculaires caverneuses

• L'augmentation de l'apport artériel

• La contraction des muscles

• Le blocage du retour veineux

• Le relâchement des fibres musculaires caverneuses

• L'augmentation de l'apport artériel

• La contraction des muscles

20- La durée maximale recommandée lors de l'érection artificielle déclenchée par l'érection à surpression

20- La durée maximale recommandée lors de l'érection artificielle déclenchée par l'érection à surpression est de:

déclenchée par l'érection à surpression est de: • 15 minutes trente minutes • • une heure
déclenchée par l'érection à surpression est de: • 15 minutes trente minutes • • une heure
déclenchée par l'érection à surpression est de: • 15 minutes trente minutes • • une heure

• 15 minutes trente minutes

par l'érection à surpression est de: • 15 minutes trente minutes • • une heure •
•
par l'érection à surpression est de: • 15 minutes trente minutes • • une heure •
• une heure • deux heures
une heure
deux heures
• 15 minutes • trente minutes • une heure • deux heures 182

• 15 minutes

• 15 minutes • trente minutes • une heure • deux heures 182
• 15 minutes • trente minutes • une heure • deux heures 182

• trente minutes

• 15 minutes • trente minutes • une heure • deux heures 182
• une heure • deux heures
une heure
deux heures
21- Trois heures après l'injection intra-caverneuse d'une drogue vaso-active le patient présente toujours une

21- Trois heures après l'injection intra-caverneuse d'une drogue vaso-active le patient présente toujours une érection rigide. quelle attitude adoptez vous, si vous disposez de l'ensemble des moyens ci dessous

si vous disposez de l'ensemble des moyens ci dessous spray de cryoflurorane (dichlorotétra fluouréthane
si vous disposez de l'ensemble des moyens ci dessous spray de cryoflurorane (dichlorotétra fluouréthane
si vous disposez de l'ensemble des moyens ci dessous spray de cryoflurorane (dichlorotétra fluouréthane
si vous disposez de l'ensemble des moyens ci dessous spray de cryoflurorane (dichlorotétra fluouréthane

spray de cryoflurorane (dichlorotétra fluouréthane Ponction de corps caverneux

(dichlorotétra fluouréthane Ponction de corps caverneux injection intra-caverneuse de phényléphryne (
(dichlorotétra fluouréthane Ponction de corps caverneux injection intra-caverneuse de phényléphryne (
(dichlorotétra fluouréthane Ponction de corps caverneux injection intra-caverneuse de phényléphryne (

injection intra-caverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine )

fluouréthane Ponction de corps caverneux injection intra-caverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine ) 183
• spray de cryoflurorane (dichlorotétra fluouréthane • Ponction de corps caverneux • injection intracaverneuse

• spray de cryoflurorane (dichlorotétra fluouréthane • Ponction de corps caverneux • injection intracaverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine )

fluouréthane • Ponction de corps caverneux • injection intracaverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine ) 184
fluouréthane • Ponction de corps caverneux • injection intracaverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine ) 184
fluouréthane • Ponction de corps caverneux • injection intracaverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine ) 184
fluouréthane • Ponction de corps caverneux • injection intracaverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine ) 184
fluouréthane • Ponction de corps caverneux • injection intracaverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine ) 184
fluouréthane • Ponction de corps caverneux • injection intracaverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine ) 184
fluouréthane • Ponction de corps caverneux • injection intracaverneuse de phényléphryne ( néosynéphrine ) 184
• Un manque de spontanéité dans les rapports sexuels
Un manque de spontanéité dans les rapports sexuels

M. W., 57 ans, est traité depuis deux ans par du sildénafil (50 mg) pour une dysfonction érectile d’étiologie mixte. A l’occasion d’un renouvellement d’ordonnance, M. W. évoque l’un des aspects de son traitement, l’absence de spontanéité des rapports sexuels.

l’absence de spontanéité des rapports sexuels. Certes, le traitement prescrit est efficace sur la qualité
l’absence de spontanéité des rapports sexuels. Certes, le traitement prescrit est efficace sur la qualité
l’absence de spontanéité des rapports sexuels. Certes, le traitement prescrit est efficace sur la qualité
l’absence de spontanéité des rapports sexuels. Certes, le traitement prescrit est efficace sur la qualité

Certes, le traitement prescrit est efficace sur la qualité de l’érection (rigidité et durabilité) lors d’un rapport sexuel, mais il ne résout pas pour autant certaines difficultés que M. W. rencontre dans sa vie conjugale. En effet, son épouse supporte mal la programmation des rapports liée à la prise de comprimés. Venue avec lui lors de la prescription initiale, Mme W. a compris la différence entre trouble du désir et trouble de l’érection, et a accepté la nécessité d’un traitement. Elle a réalisé combien il est important pour un homme de retrouver la confiance dans ses capacités d’érection et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle.

et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
et considère que leur équilibre conjugal dépend en partie de la qualité de vie sexuelle. Cas
Cas clinique n° 1
Cas clinique n° 1
Du désir sur commande
Du désir sur commande
Du désir sur commande Néanmoins, dans la réalité de la vie quotidienne, ce n’est pas aussi

Néanmoins, dans la réalité de la vie quotidienne, ce n’est pas aussi simple, et le traitement peut générer des incompréhensions, voire des disputes. En effet, entre ses déplacements professionnels fréquents et les horaires tardifs de son mari, Mme W. manque de sommeil et n’est pas toujours disponible. Il lui semble qu’il lui faudrait avoir du désir sur commande, ce qu’elle ne sait pas faire. M. W. le confirme. Il lui arrive d’être contrarié si la prise de comprimé n’aboutit pas à un rapport sexuel.

la prise de comprimé n’aboutit pas à un rapport sexuel. C’est pourquoi ils consultent à nouveau
la prise de comprimé n’aboutit pas à un rapport sexuel. C’est pourquoi ils consultent à nouveau
la prise de comprimé n’aboutit pas à un rapport sexuel. C’est pourquoi ils consultent à nouveau
la prise de comprimé n’aboutit pas à un rapport sexuel. C’est pourquoi ils consultent à nouveau
la prise de comprimé n’aboutit pas à un rapport sexuel. C’est pourquoi ils consultent à nouveau
la prise de comprimé n’aboutit pas à un rapport sexuel. C’est pourquoi ils consultent à nouveau

C’est pourquoi ils consultent à nouveau ensemble. Après avoir appris par les médias l’existence de traitements plus récents à effet pro-érectile prolongé, M. et Mme W.

plus récents à effet pro-érectile prolongé, M. et Mme W. se disent que cela pourrait les
plus récents à effet pro-érectile prolongé, M. et Mme W. se disent que cela pourrait les

se disent que cela pourrait les aider. Leur relation de couple est satisfaisante et Mme W., après une péri-ménopause difficile, a toujours du désir pour son époux, quand les circonstances s’y prêtent. De son côté, M. W. admet en souriant que, même après trente ans de mariage, il ne sait pas toujours bien interpréter « l’humeur sexuelle de sa femme » et anticipe mal la prise de son traitement. Au fond, il prend

anticipe mal la prise de son traitement. Au fond, il prend son comprimé « au cas
anticipe mal la prise de son traitement. Au fond, il prend son comprimé « au cas
anticipe mal la prise de son traitement. Au fond, il prend son comprimé « au cas
anticipe mal la prise de son traitement. Au fond, il prend son comprimé « au cas
son comprimé « au cas où » et se rend compte parfois qu’il la «
son comprimé « au cas où
» et se rend compte parfois qu’il la « pris pour rien » !
et se rend compte parfois qu’il la « pris pour rien » ! La demande de

La demande de M. et Mme W. est clairement exprimée : il s’agit de bénéficier d’un traitement efficace ayant une durabilité supérieure pouvant permettre de diminuer le besoin de programmation des rapports sexuels, gênant pour de nombreuses femmes.

de diminuer le besoin de programmation des rapports sexuels, gênant pour de nombreuses femmes. Cas clinique
de diminuer le besoin de programmation des rapports sexuels, gênant pour de nombreuses femmes. Cas clinique
Cas clinique n° 1
Cas clinique n° 1
Evaluer la relation conjugale
Evaluer la relation conjugale
Evaluer la relation conjugale Dans la mesure où l’on a déjà la preuve de l’efficacité et

Dans la mesure où l’on a déjà la preuve de l’efficacité et de la bonne tolérance de M. W. aux inhibiteurs de la phosphodiestérase 5, il est décidé de faire au patient une prescription de tadalafil, 10 mg, sur trois mois. Cette décision thérapeutique est ici d’autant plus justifiée que l’on a des éléments positifs sur la relation conjugale du couple. Mme W. a du désir pour son époux et n’est pas opposée au traitement. En cas de circonstances favorables (bien-être, disponibilité, complicité, etc.), leurs relations sexuelles, avec ou, parfois, sans comprimés, peuvent être tout à fait satisfaisantes.

sans comprimés, peuvent être tout à fait satisfaisantes. L’effet durable du tadalafil va permettre à ce
L’effet durable du tadalafil va permettre à ce couple de rendre sa vie sexuelle plus
L’effet durable du tadalafil va permettre à ce couple de rendre sa vie sexuelle plus naturelle,
compte tenu de la nécessité de M. W. de prendre un traitement pour sa dysfonction érectile.
Le problème se poserait différemment si les éléments fournis par la consultation avaient fait soupçonner,
Le problème se poserait différemment si les éléments fournis par la consultation avaient fait
soupçonner, ou confirmé, l’existence d’un conflit conjugal sous-jacent expliquant les
réticences de l’épouse, d’un manque de sensualité de la part du patient ou d’un manque de
désir féminin individuel (ménopause difficile, dépression, soucis de santé ou de travail, etc.).
dépression, soucis de santé ou de travail, etc.). Dans le cas de M. et Mme W.,

Dans le cas de M. et Mme W., le nouveau traitement a toutes les chances d’être bénéfique tant pour l’érection que pour la sexualité du couple. Dans d’autres cas, si les facteurs associés à la difficulté d’utilisation de traitements pro-érectiles efficaces ne sont pas pris en compte, on risque d’aboutir à un échec partiel supplémentaire, avec pour corollaire le risque non négligeable d’une déception et d’une aggravation des relations conjugales, soit par incompréhension relationnelle ou sensuelle, soit par ignorance des éléments fondamentaux en matière de désir.

relationnelle ou sensuelle, soit par ignorance des éléments fondamentaux en matière de désir. Cas clinique n°
Cas clinique n° 1
Cas clinique n° 1
Un cas de dysfonction érectile après prostatectomie radicale
Un cas de dysfonction érectile après prostatectomie radicale

M. B., âgé de 63 ans, vient consulter pour troubles de l’érection évoluant depuis environ un an. Il indique ressentir une diminution de son désir d’avoir des rapports, mais, également, lorsqu’il en a vraiment

des rapports, mais, également, lorsqu’il en a vraiment envie, une altération de la qualité de son
des rapports, mais, également, lorsqu’il en a vraiment envie, une altération de la qualité de son
des rapports, mais, également, lorsqu’il en a vraiment envie, une altération de la qualité de son

envie, une altération de la qualité de son érection. L’érection parvient à s’installer, mais elle est moins rigide que dans le passé et surtout instable, avec chute au moment de la pénétration ou juste après celle-

chute au moment de la pénétration ou juste après celle- ci. M. B. est marié et
chute au moment de la pénétration ou juste après celle- ci. M. B. est marié et
chute au moment de la pénétration ou juste après celle- ci. M. B. est marié et
ci.
ci.

M. B. est marié et a trois enfants. Ce patient a des érections matinales quil décrit comme rigides au départ, mais de courte durée ; il pense, en outre, en avoir beaucoup moins depuis quelques mois. Il faut retenir dans ses antécédents une hypertension artérielle traitée par un IEC. Il reconnaît en outre se lever deux ou trois fois la nuit pour aller uriner et avoir un jet urinaire diminué, parfois intermittent.

ou trois fois la nuit pour aller uriner et avoir un jet urinaire diminué, parfois intermittent.
ou trois fois la nuit pour aller uriner et avoir un jet urinaire diminué, parfois intermittent.
ou trois fois la nuit pour aller uriner et avoir un jet urinaire diminué, parfois intermittent.
ou trois fois la nuit pour aller uriner et avoir un jet urinaire diminué, parfois intermittent.
ou trois fois la nuit pour aller uriner et avoir un jet urinaire diminué, parfois intermittent.
ou trois fois la nuit pour aller uriner et avoir un jet urinaire diminué, parfois intermittent.
Cas clinique n° 2
Cas clinique n° 2
Découverte d’un PSA élevé
Découverte d’un PSA élevé

L’examen clinique général est sans grande particularité : il n’existe pas d’élément pouvant évoquer une hypoandrogénie (pas de gynécomastie, pas d’obésité gynoïde, testicules de volume normal, pas de perte de la

gynoïde, testicules de volume normal, pas de perte de la pilosité ). Le TR montre une
gynoïde, testicules de volume normal, pas de perte de la pilosité ). Le TR montre une
gynoïde, testicules de volume normal, pas de perte de la pilosité ). Le TR montre une
pilosité ). Le TR montre une prostate légèrement hypertrophiée,
pilosité
).
Le TR montre une prostate légèrement hypertrophiée,

symétrique, homogène, de consistance un peu ferme, mais sans induration particulière. A ce stade de la consultation, il est demandé à M. B. de revenir avec le résultat d’un dosage de la testostéronémie biodisponible et du taux de PSA total (avec étude du rapport PSA libre sur PSA total si la valeur du PSA total est supérieure à la norme). Il lui est expliqué que sa baisse du désir pourrait être liée à une diminution de son taux d’hormones mâles et qu’il convient aussi de vérifier l’état de sa prostate. Son PSA est franchement élevé pour son âge (8,7 ng/l) avec un rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %).

rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %). Le trouble de l’érection passe au second
rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %). Le trouble de l’érection passe au second
rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %). Le trouble de l’érection passe au second
rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %). Le trouble de l’érection passe au second
rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %). Le trouble de l’érection passe au second
rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %). Le trouble de l’érection passe au second
rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %). Le trouble de l’érection passe au second
rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %). Le trouble de l’érection passe au second
rapport PSA libre/PSA total inquiétant car abaissé (11 %). Le trouble de l’érection passe au second

Le trouble de l’érection passe au second plan. A noter au passage une valeur normale de la testostéronémie biodisponible.

passe au second plan. A noter au passage une valeur normale de la testostéronémie biodisponible. Cas
passe au second plan. A noter au passage une valeur normale de la testostéronémie biodisponible. Cas
Cas clinique n° 2
Cas clinique n° 2
Le médecin et le patient conviennent tous deux de la nécessité de consulter un urologue

Le médecin et le patient conviennent tous deux de la nécessité de consulter un urologue pour prévoir des biopsies prostatiques. Sous anesthésie locale, l’urologue réalise 8 biopsies écho-guidées. Elles sont toutes positives avec un score de Gleason de 6. La capsule est visible sur les biopsies, non franchie. Après discussion et réflexion, le patient et son épouse choisissent l’option chirurgicale, à savoir une prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire (la prostatectomie est annulée si les ganglions sont envahis lors de l’étude extemporanée). L’intervention se déroule normalement et l’étude de la pièce opératoire est bonne, puisque le cancer est limité à la glande et que les marges chirurgicales sont saines. Le chirurgien précise que les nerfs érecteurs n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives).

n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du
n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du
n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du
n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du
n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du
n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du
n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du
n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du
n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du
n’ont pas été conservés (trop de biopsies positives). Lors des consultations postopératoires, l’attention du

Lors des consultations postopératoires, l’attention du patient et de son épouse se porte surtout sur le suivi du PSA, qui est heureusement inférieur au seuil de détectabilité, et sur la continence urinaire, qui se normalise après quelques séances de rééducation périnéale.

après quelques séances de rééducation périnéale. Le patient indique l’absence d’érection spontanée. M.
après quelques séances de rééducation périnéale. Le patient indique l’absence d’érection spontanée. M.
après quelques séances de rééducation périnéale. Le patient indique l’absence d’érection spontanée. M.
après quelques séances de rééducation périnéale. Le patient indique l’absence d’érection spontanée. M.

Le patient indique l’absence d’érection spontanée. M. B. demande sil est possible d’envisager un traitement pour la DE. Le médecin propose d’essayer un inhibiteur de la phosphodiestérase 5 (sildénafil, tadalafil), puis, en cas d’échec, la PGE1 en injection intra-caverneuse (remboursée dans cette indication) et, enfin, une prothèse pénienne.

injection intra-caverneuse (remboursée dans cette indication) et, enfin, une prothèse pénienne. Cas clinique n° 2 190
injection intra-caverneuse (remboursée dans cette indication) et, enfin, une prothèse pénienne. Cas clinique n° 2 190
injection intra-caverneuse (remboursée dans cette indication) et, enfin, une prothèse pénienne. Cas clinique n° 2 190
injection intra-caverneuse (remboursée dans cette indication) et, enfin, une prothèse pénienne. Cas clinique n° 2 190
Cas clinique n° 2
Cas clinique n° 2
Commentaires
Commentaires

Un trouble du désir chez un homme peut être lié à une insuffisance d’imprégnation androgénique ou à un problème psychologique. Doser d’emblée la testostérone biodisponible est certainement l’approche la plus efficace.

est certainement l’approche la plus efficace. Doser le PSA est logique chez un homme de plus
est certainement l’approche la plus efficace. Doser le PSA est logique chez un homme de plus
est certainement l’approche la plus efficace. Doser le PSA est logique chez un homme de plus
est certainement l’approche la plus efficace. Doser le PSA est logique chez un homme de plus

Doser le PSA est logique chez un homme de plus de 50 ans ayant une bonne espérance de vie (supérieure à dix ans) et quelques troubles mictionnels. Lors de la prostatectomie radicale, les nerfs érecteurs peuvent être conservés de façon bilatérale ou unilatérale, mais seulement si le cancer est très limité (une seule biopsie positive par lobe du côté de la préservation). Après prostatectomie radicale, certaines équipes tentent de maintenir les possibilités érectiles futures en entretenant pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses).

pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses). Cas clinique n° 2 191
pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses). Cas clinique n° 2 191
pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses). Cas clinique n° 2 191
pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses). Cas clinique n° 2 191
pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses). Cas clinique n° 2 191
pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses). Cas clinique n° 2 191
pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses). Cas clinique n° 2 191
pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses). Cas clinique n° 2 191
pharmacologiquement les érections (traitement per os ou plutôt injections intra-caverneuses). Cas clinique n° 2 191
Cas clinique n° 2
Cas clinique n° 2
Un veuf « désamorcé »
Un veuf « désamorcé »
M. R., 61 ans, est veuf, retraité depuis deux ans. Il na pas de facteurs
M. R., 61 ans, est veuf, retraité depuis deux ans. Il na pas de facteurs de risque
connus et ne prend aucun traitement. Il a rencontré récemment une autre
femme, avec qui il na pas réussi à avoir de relation sexuelle, malgré son désir.

Avec cette amie, M. R. ne réussit pas à avoir une érection, ce qui ne lui est jamais arrivé en trente ans de mariage. A sa grande déception, le traitement prescrit par son médecin, un inhibiteur de la phosphodiestérase 5, n’a pas eu l’effet escompté. Il vient pour un bilan et un traitement « plus radical », car sa compagne, à laquelle il tient beaucoup, semble très déçue de cette situation et il a peur quelle s’éloigne.

déçue de cette situation et il a peur quelle s’éloigne. Chez cet homme de 61 ans,
déçue de cette situation et il a peur quelle s’éloigne. Chez cet homme de 61 ans,
déçue de cette situation et il a peur quelle s’éloigne. Chez cet homme de 61 ans,

Chez cet homme de 61 ans, sans pathologie connue, sportif (golf et vélo), dont le bilan biologique et hormonal est normal, l’âge ne suffit pas à expliquer l’échec de ce traitement. L’interrogatoire fournit des éléments étiologiques, psychogènes et tissulaires. Sa seule partenaire a été son épouse, décédée il y a un an d’un cancer du sein. Durant les cinq ans de maladie, ils n’ont pas eu de rapports sexuels. M. R. n’y pensait plus et n’avait plus d’érection matinale. Ressentant à nouveau du désir, il ne comprend pas son absence d’érection, mis à part son âge.

pas son absence d’érection, mis à part son âge. La dysérection de M. R. s’explique par
pas son absence d’érection, mis à part son âge. La dysérection de M. R. s’explique par

La dysérection de M. R. s’explique par la douleur morale et la déstabilisation de vie liées au deuil, le manque de confiance face à une autre femme, situation inhabituelle pour M. R., la prise de conscience du vieillissement, favorisée par la retraite (anticipée pour s’occuper de sa femme) et l’ischémie tissulaire chronique due à l’abstinence prolongée.

s’occuper de sa femme) et l’ischémie tissulaire chronique due à l’abstinence prolongée. Cas clinique n° 3
Cas clinique n° 3
Cas clinique n° 3
Du fait de la réponse partielle au traitement (l’érection, incomplète, na pas tenu), on lui

Du fait de la réponse partielle au traitement (l’érection, incomplète, na pas tenu), on lui propose une dose plus forte et on accompagne la prescription d’explications simples sur les troubles de l’érection et l’hypertonie sympathique limitant l’action des comprimés. On l’assure de pouvoir l’aider, au besoin par d’autres moyens, et on conseille à M. R. de parler à son amie de sa longue abstinence (cinq ans) et de son désir pour elle. Le rendez-vous suivant est prévu deux semaines plus tard.

Le rendez-vous suivant est prévu deux semaines plus tard. Lorsque M. R. revient, la situation est
Le rendez-vous suivant est prévu deux semaines plus tard. Lorsque M. R. revient, la situation est
Le rendez-vous suivant est prévu deux semaines plus tard. Lorsque M. R. revient, la situation est
Le rendez-vous suivant est prévu deux semaines plus tard. Lorsque M. R. revient, la situation est
Le rendez-vous suivant est prévu deux semaines plus tard. Lorsque M. R. revient, la situation est
Le rendez-vous suivant est prévu deux semaines plus tard. Lorsque M. R. revient, la situation est

Lorsque M. R. revient, la situation est meilleure. Une pénétration a pu avoir lieu, sur cinq tentatives. Grâce au décryptage des aspects cognitifs négatifs, M. R. se rend compte que l’idée d’un rapport le stresse et qu’il se focalise sur l’éventualité d’un échec. A sa demande, un test intra-caverneux de PGE1 (10 µ g) est pratiqué avec succès et M. R. est informé de la possibilité de choisir cette solution, ce qu’il fera un mois plus tard, la programmation du rapport lui étant difficile à faire.

la programmation du rapport lui étant difficile à faire. A la consultation suivante, M. R. se
la programmation du rapport lui étant difficile à faire. A la consultation suivante, M. R. se
la programmation du rapport lui étant difficile à faire. A la consultation suivante, M. R. se
la programmation du rapport lui étant difficile à faire. A la consultation suivante, M. R. se
la programmation du rapport lui étant difficile à faire. A la consultation suivante, M. R. se
la programmation du rapport lui étant difficile à faire. A la consultation suivante, M. R. se

A la consultation suivante, M. R. se montre beaucoup plus optimiste. Il a une érection complète avec une demi-dose (IIC, 5 µ g de PGE1) et a eu une érection spontanée avec pénétration lors dune semaine passée avec son amie. Il veut savoir sil peut réessayer l’inhibiteur de la PDE 5 initialement prescrit, ce qui lui est vivement conseillé. Revu trois mois plus tard, M. R. a retrouvé une vie sexuelle quasi normale pour un homme de 61 ans et sa compagne est satisfaite. Il continue à utiliser environ une fois sur deux un inhibiteur de la PDE 5, dès qu’il manque de confiance dans son érection, mais envisage de pouvoir sen passer.

la PDE 5, dès qu’il manque de confiance dans son érection, mais envisage de pouvoir sen
la PDE 5, dès qu’il manque de confiance dans son érection, mais envisage de pouvoir sen
la PDE 5, dès qu’il manque de confiance dans son érection, mais envisage de pouvoir sen
la PDE 5, dès qu’il manque de confiance dans son érection, mais envisage de pouvoir sen
la PDE 5, dès qu’il manque de confiance dans son érection, mais envisage de pouvoir sen
la PDE 5, dès qu’il manque de confiance dans son érection, mais envisage de pouvoir sen
la PDE 5, dès qu’il manque de confiance dans son érection, mais envisage de pouvoir sen
Cas clinique n° 3
Cas clinique n° 3
Accompagner la prescription
Accompagner la prescription
Accompagner la prescription Accompagner la prescription, c’est : expliquer les mécanismes de l’érection, rechercher

Accompagner la prescription, c’est : expliquer les mécanismes de l’érection, rechercher les événements de vie marquants, dédramatiser le problème et donner des conseils comportementaux concernant l’homme et son attitude envers la partenaire.

concernant l’homme et son attitude envers la partenaire. Commentaire Une abstinence prolongée, associée au
Commentaire
Commentaire
Une abstinence prolongée, associée au vieillissement tissulaire provoque un désamorçage sexuel avec dysérection. En
Une abstinence prolongée, associée au vieillissement tissulaire provoque un
désamorçage sexuel avec dysérection. En l’absence d’effets secondaires, une dose
plus forte permet de relancer l’activité sexuelle avec renforcement de la confiance.
La réussite de plusieurs relations sexuelles a un effet potentialisateur sur le traitement, permettant par
La réussite de plusieurs relations sexuelles a un effet potentialisateur sur le
traitement, permettant par la suite de diminuer le dosage prescrit. Au contraire, la
déception liée à un échec augmente l’anxiété et aggrave l’insuffisance d’érection.
Mieux vaut avertir à l’avance le patient de la nécessité de modifier le traitement en
cas de résultat insuffisant.
de modifier le traitement en cas de résultat insuffisant. Les explications sur les mécanismes physiologiques de

Les explications sur les mécanismes physiologiques de l’érection et de ses troubles permettent à l’homme de mieux comprendre ce qui lui arrive. La réapparition dune érection, même instable, est alors ressentie comme un résultat positif et non comme un échec thérapeutique. Réussir à casser le cercle d’anticipation négative anxieuse qui inhibe tout ou partie de l’érection est primordial.

qui inhibe tout ou partie de l’érection est primordial. Des conseils d’ordre comportemental, concernant en
Des conseils d’ordre comportemental, concernant en particulier le besoin de se détendre et de rester
Des conseils d’ordre comportemental, concernant en particulier le besoin de se
détendre et de rester à l’écoute des sensations corporelles, sont toujours utiles aux
patients atteints de dysfonction érectile dont l’attention est centrée sur le résultat et
la qualité de l’érection plus que sur le vécu sensuel de la relation.
Cas clinique n° 3
Cas clinique n° 3
Abstinence prolongée
Abstinence prolongée
+ Vieillissement tissulaire =
+
Vieillissement tissulaire
=
Désamorçage sexuel
Désamorçage sexuel
avec dysérection
avec dysérection
Un homme dépressif inquiet pour son couple
Un homme dépressif inquiet pour son couple
Roland, 48 ans, marié, trois enfants, n’arrive pas à arrêter le traitement antidépresseur (ISRS) qu’il
Roland, 48 ans, marié, trois enfants, n’arrive pas à arrêter le
traitement antidépresseur (ISRS) qu’il prend depuis six ans et
s’inquiète pour son couple.
prend depuis six ans et s’inquiète pour son couple. Bien que nettement améliorée, la dépression de

Bien que nettement améliorée, la dépression de Roland na jamais vraiment cédé. Il supporte mal d’arrêter le traitement et continue à trop manger et à trop fumer. Lors de la consultation, il insiste sur la difficulté pour son épouse de supporter ses périodes de déprime et il s’inquiète de l’avenir de leur couple. D’ailleurs, c’est elle qui la poussé à consulter.

D’ailleurs, c’est elle qui la poussé à consulter. Les interférences entre dépression et insuffisance
Les interférences entre dépression et insuffisance érectile sont fréquentes, lune pouvant être responsable de
Les interférences entre dépression et insuffisance érectile sont
fréquentes, lune pouvant être responsable de l’autre et inversement.
lune pouvant être responsable de l’autre et inversement. Des questions complémentaires, relatives au souci actuel de

Des questions complémentaires, relatives au souci actuel de Roland, doivent lui être posées. L’action du traitement antidépresseur aurait dû faciliter les relations avec son épouse. Au contraire, il parle de difficultés conjugales. Cela soulève la possibilité de l’existence dune dysfonction érectile relative à la dépression ou au traitement antidépresseur.

dune dysfonction érectile relative à la dépression ou au traitement antidépresseur. Cas clinique n° 4 196
Cas clinique n° 4
Cas clinique n° 4

A la question sur ses relations sexuelles, Roland répond qu’il a des problèmes d’érection de plus en plus fréquents et précise qu’il n’osait pas en parler. Sans bien savoir la date de début, il pense que c’était concomitant de la dépression. Il a mis cela sur le compte de son état psychique d’alors et de sa fatigue. En fait, malgré l’effet du traitement sur la dépression, l’érection est restée défaillante et cela, en plus de créer des tensions avec son épouse, lui mine le moral, raison qui lui fait continuer les antidépresseurs. N’ayant en outre jamais eu une bonne opinion sexuelle de lui-même, il se sent maintenant très dévalorisé.

de lui-même, il se sent maintenant très dévalorisé. On propose à Roland une aide médicamenteuse et
de lui-même, il se sent maintenant très dévalorisé. On propose à Roland une aide médicamenteuse et
de lui-même, il se sent maintenant très dévalorisé. On propose à Roland une aide médicamenteuse et
On propose à Roland une aide médicamenteuse et une thérapie de couple de quelques semaines,
On propose à Roland une aide médicamenteuse et une thérapie de couple
de quelques semaines, ce que sa femme accepte volontiers car, malgré leur
vie sexuelle insatisfaisante, elle ne veut pas divorcer. On prescrit de
l’apomorphine à 3 mg en association avec l’antidépresseur.

Roland et sa femme sont revus trois mois après. L’apomorphine, bien supportée, a permis la reprise des rapports sexuels et ils ont entamé une thérapie de couple qui leur apprend à mieux vivre ensemble. L’amélioration de leur relation conjugale a donné à Roland le courage de perdre du poids et d’arrêter de fumer. Il ne prend plus d’antidépresseur.

le courage de perdre du poids et d’arrêter de fumer. Il ne prend plus d’antidépresseur. Cas
le courage de perdre du poids et d’arrêter de fumer. Il ne prend plus d’antidépresseur. Cas
Cas clinique n° 4
Cas clinique n° 4