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! ! ! ! ! ! ! ! La Nostalgie de L’Enfance de Baudelaire Semper
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La Nostalgie de L’Enfance de Baudelaire
Semper Eadem et Je n’ai pas oublié, voisine de la ville
Emily Moseley
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de L’Enfance de Baudelaire Semper Eadem et Je n’ai pas oublié, voisine de la ville Emily

Semper eadem «D'où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange, Montant comme la mer sur le roc noir et nu?» — Quand notre coeur a fait une fois sa vendange Vivre est un mal. C'est un secret de tous connu, Une douleur très simple et non mystérieuse Et, comme votre joie, éclatante pour tous. Cessez donc de chercher, ô belle curieuse! Et, bien que votre voix soit douce, taisez-vous! Taisez-vous, ignorante! âme toujours ravie! Bouche au rire enfantin! Plus encore que la Vie, La Mort nous tient souvent par des liens subtils. Laissez, laissez mon coeur s'enivrer d'un mensonge, Plonger dans vos beaux yeux comme dans un beau songe Et sommeiller longtemps à l'ombre de vos cils!

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Je n'ai pas oublié, voisine de la ville Je n'ai pas oublié, voisine de la ville, Notre blanche maison, petite mais tranquille; Sa Pomone de plâtre et sa vieille Vénus Dans un bosquet chétif cachant leurs membres nus, Et le soleil, le soir, ruisselant et superbe, Qui, derrière la vitre où se brisait sa gerbe Semblait, grand oeil ouvert dans le ciel curieux, Contempler nos dîners longs et silencieux, Répandant largement ses beaux reflets de cierge Sur la nappe frugale et les rideaux de serge

La poésie est un façon de partager nos idées et nos expériences. Un des grands poètes,

c’est Charles Baudelaire, qui était poète dans le 19ème siècle. Il est devenu un des poètes les

plus connus, et il est fameux pour son oeuvre, Les Fleurs du Mal, un grand collection des

poèmes. Dans ses oeuvres, il parle de plusieurs idées, mais une de ses idées de laquelle je

voudrais parler, c’est de la nostalgie et l’enfance. Il y a deux poèmes en particulier dans Les

Fleurs du Mal qui nous donnent cette idée de la nostalgie pour l’enfance. Ces poèmes sont

<<Semper Eadem>> et <<Je n’ai pas oublié, voisine de la ville>> (j’utiliserai <<Je n’ai pas ou-

blié>> pour faire référence de ce poème dans cette essai). Les deux poèmes parle de la nostalgie

de l’enfance. Pour analyser ces deux poèmes, je pressentirai premièrement la biographie de

Baudelaire, et j’analyserai les deux poèmes après. Je montrai que Baudelaire aime l’enfance, et

qu’il est très nostalgique.

Née en 1821 (Burton, 1), Baudelaire n’était pas un poète connu jusqu’a la publication de

Les Fleurs du Mal en 1857 (Burton, 1). Selon le gouvernement, le livre a été plein de <<depravi-

ty, morbidity, and obscenity>> (Burton, 1), et Baudelaire a reçu une reputation d’un auteur

<<dissident and pornographic>> (Burton, 1). Il y a deux éditions de Les Fleurs de Mal qui sont

accepté par des scolaires; les autres éditions étaient changé par ses amis, et puis les scolaires ne

font pas confiance à ces éditions (Fleurs Du Mal, 1857, 1). <<Je n’ai pas oublié>> est publié

dans le premier édition de Les Fleurs du Mal, en 1857 (Fleurs Du Mal 1857, 1), mais <<Semper

Eadem>> n’était pas publié jusqu’a le deuxième édition, en 1861 (Fleurs Du Mal 1861, 1).

Semper Eadem est un quatrain. Les premières deux strophes ont quatre vers, mais les

deux derniers ont trois vers. Les syllables changent pour chaque vers, mais ils restent entre dix et

douze, qui donnent un sorte de rythme continuel dans le poème. Les rimes sont croisées, avec un

plan de rime qui est ABAB/CDCD/EEF/GGF. Les mots rimant changent pour chaque strophe,

avec les petits changements avec lesquelles Baudelaire parle de la sujet de la nostalgie. Pour ex-

emple, dans le premier strophe il parle généralement des choses tristes, comme quand il dit

<<Quand notre coeur a fait une fois sa vendange/Vivre est un mal>> (Semper Eadem). Mais

dans le deuxième strophe, il parle directement à la fille de laquelle il écrit dans ce poème. Il dit

<<cessez donc de chercher, ô belle curieuse>> (Semper Eadem), et il parle directement à la fille.

Dans ce poème, Baudelaire parle plus ou moins ouvertement de la nostalgie de l’enfance.

Il décrit la fille dans le poème comme une <<ignorant>>, avec un <<bouche au rire enfantin>>

(Semper Eadem). Ces mots sont utilisé beaucoup de temps pour décrire des enfants, donc on peut

dire que la fille est jeune. La fille est décrit comme une enfante, mais avec des bonnes qualités,

comme quand Baudelaire écrit que sa voix <<soit douce>>, et qu’il veut <<plonger dans [ses]

beaux yeux comme dans un beau songe>> (Semper Eadem). Donc, il est évident que Baudelaire

pense que l’enfance, de laquelle la fille a une partie, est une bonne chose. Baudelaire parle aussi

de devenir adulte, parce que la fille dans le poème est sur le bord de le faire. Au début du poème,

elle demande <<D’où vient, disiez-vous, cette tristesse étrange/Montant comme la mer sur le roc

noir et nu?>> (Semper Eadem). Comparée avec ses qualités avec lesquelles Baudelaire lui décrit

plus tard dans le poème (comme <<belle curieuse>>, <<âme toujours ravie>>, et <<bouche au

rire enfantin>> [Semper Eadem]), cette question a l’air d’un change, comme elle est en train de

devenir adulte. Les mots <<comme la mer sur le roc noir et nu>> (Semper Eadem) donnent à

nous le sens que cette tristesse dont elle parle, qui est, je crois, la perte de son enfance, est mal,

dangereuse, et effrayante.

Baudelaire reconnait, et est bouleversée par, cette tristesse. Mais il sait que rester dans

l’enfance est rien plus qu’un rêve. Néanmoins, il veut partager de ce rêve. Il dit à la fin du poème

qu’il veut laisse son <<coeur s’enivrer d’un mensonge>> (Semper Eadem), et il dit à la fille qu’il

veut <<plonger dans [ses] beaux yeux comme dans un beau songe>> (Semper Eadem). Il dit lui-

même qu’il est rien plus qu’un rêve, mais il veut l’apprécier toutefois.

Même si le poème <<Je n’ai pas oublié, voisine de la ville>> parle du même sujet (la

nostalgie de l’enfance), il parle du sujet dans une manière différente. Ce poème est une seule

strophe, avec dix vers. Ayant une seule strophe organise le poème d’une seule idée, une seule

mémoire, que Baudelaire veut partager; sa mémoire de la blanche maison. Il y a entre dix et

douze syllables dans chaque vers, qui nous donne un rythme simple et doux pendant que nous

lisons de la blanche maison. Les rimes sont plates, car le plan des rimes est AA/BB/CC/DD/EE.

Les rimes simples soutient l’idée simple du poème; une mémoire de l’enfance de Baudelaire.

Baudelaire parle, dans ce poème, d’une blanche maison, qu’il décrit avec la tendresse.

Pour exemple, il dit <<notre blanche maison, petite mais tranquille>> (Je n’ai pas oublié). Il cer-

tifie que la maison est la sienne, et il la décrit doucement. Pour lui, aussi, la maison devient un

peu vivant, comme quand on se souvient quelque chose heureux, et on y pense avec un peu de la

magique dans la tête. Baudelaire écrit que <<Sa Pomone de plâtre et sa vielle Vénus/Dans un

bosquet chétif cachant leurs membres nus>> (Je n’ai pas oublié), utilisant personification pour

nous donner l’idée que les status sont vivant, et, par conséquent, la maison est vivante aussi. Il

semble, aussi, que Baudelaire idéalise son enfance dans la blanche maison pour la même raison

(qu’on a de la magique dans la tête). Il dit que le soleil <<ruisselant et superbe/Qui derrière la

vitre où se brisait sa gerbe…Répandant largement ses beaux reflets de cierge/Sur la nappe fru-

gale et les rideaux de serge>> (Je n’ai pas oublié). Bien que la nappe est frugale, le soleil est

beau et un peu merveilleux, qui est un juxtaposition qui fait l’impression que la maison est déli-

cieusement belle dans la mémoire de Baudelaire, même si elle n’était pas très jolie en réalité.

Mais la nostalgie de l’enfance donne une lueur de la passé.

Ce poème aussi, j’affirme, parle d’un moment très important et très réel pour Baudelaire.

Quand il était petit, son père est mort, donc il a vécu avec sa mère pendant presque deux années

dans une maison à la périphérie de Paris (Burton, 1). Il est évident que Baudelaire se souvient

bien ce temps, parce qu’il a écrit à sa mère, en décrivant ces deux années, disant qu’ils étaient un

<<period of passionate love>> pour elle, et qu’il <<was forever alive in [her]; [she] was solely

and completely [his]>> (Burton, 1). Clairement, Baudelaire aimait ce temps dans la maison à la

périphérie de Paris avec sa mère. Ses descriptions dans son poème sont également enthousiastes

que ses lettres à sa mère. Donc, ce poème est un vrai façon pour Baudelaire de partager ses pen-

sées de son enfance.

Comme nous avons vu dans ces deux poèmes, Baudelaire aime la nostalgie de l’enfance.

Son enfance est important pour lui. Les idées de la nostalgie et de l’enfance apparaissent dans

plusieurs poèmes par Baudelaire, mais particulièrement dans les poèmes <<Semper Eadem>> et

<<Je n’ai pas oublié, voisine de la ville>>. Cette nostalgie, est-elle un trait partagé entre la plu-

part des personnes? Ou est-ce-que c’est un trait plus unique?

Bibliographie

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"Semper Eadem (Ever The Same) by Charles Baudelaire" Poetry.net. STANDS4 LLC, 2016.
"Semper Eadem (Ever The Same) by Charles Baudelaire" Poetry.net. STANDS4 LLC, 2016.

"Semper Eadem (Ever The Same) by Charles Baudelaire" Poetry.net. STANDS4 LLC, 2016.

by Charles Baudelaire" Poetry.net. STANDS4 LLC, 2016. Web. 29 May 2016. < http://www.poetry.net/poem/5000

Web. 29 May 2016. <http://www.poetry.net/poem/5000>.

Charles Baudelaire" Poetry.net. STANDS4 LLC, 2016. Web. 29 May 2016. < http://www.poetry.net/poem/5000 >.