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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTRE DE L’ENSEINEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHARCHE SCIENTIFIQUE

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTRE DE L’ENSEINEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHARCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE DE

UNIVERSITE DE JIJEL

DEPARTEMENT DE GENIE CIVIL ET HYDROLIQUE

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTRE DE L’ENSEINEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHARCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE DE
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTRE DE L’ENSEINEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHARCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE DE

TP MDC

Réaliser par :

Chabounia fadia

Triek assia

Ghaoui lokmane

-_éAnnée universitaire : 2015 -

2016

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Sommaire

Introduction générale

TP n°01 : essai d’équivalence de sable.

TP n°02 : la détermination de la composition

du béton. TP n°03 : essai d’affaissement au cône.

d’abrams TP n°04 : essai de résistance mécanique du

béton (traction et compression).

Conclusion générale

Introduction générale :

Pprincipes généraux qui doivent inspirer

rès de soixante-dix années d’expérience nous ont conduits

aux idées essentielles suivantes en ce qui concerne les

les méthodes modernes d’essai des matériaux.

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Les caractéristiques mécaniques des matériaux directement et immédiatement utilisables par le bureau d’études ont une valeur

primordiale. Ces caractéristiques s’expriment :

-par une courbe intrinsèque statique. -par une courbe intrinsèque dynamique. Dans chacun de ces deux cas, on peut considérer :

-une courbe moyenne, -une courbe de sécurité. La courbe de sécurité est déduite de la courbe moyenne par la prise

en compte de l’hétérogénéité des matériaux et de la dispersion des mesures observées. Toutes les autres caractéristiques, sans être dénuées de la valeur, ne donnent le plus souvent que des indications qualitatives et doivent être considérées comme secondaires. La composition des bétons, leur mise en œuvre, leur comportement dans le temps ont donné lieu, depuis de longues années, à de nombreux études et communications et à de nombreux essais, qui ont contribué à apporter des perfectionnements considérables dans la technique du béton permettant ainsi de réaliser des ouvrages de plus

en plus hardis. Il n’en est pas moins vrai qu’à l’heure actuelle les résistances des

bétons restent extrêmement variables et donnent lieu à de nombreuses observations. Cet ouvrage comporte un ensemble de recherches et d’études réalisés par l’auteur, de méthodes d’essai des matériaux, ainsi qu’un ensemble de normes utilisés dans nos laboratoires.

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I. L’équivalent de sable (NF P 18-597) Introduction : 71
I. L’équivalent de sable (NF P 18-597) Introduction : 71
  • I. L’équivalent de sable (NF P 18-597)

I. L’équivalent de sable (NF P 18-597) Introduction : 71

Introduction :

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Lgrains de gravier.

inférieur

à

4mm.

e sable est un grain dont le diamètre est

Il

est

utilisé dans

le

béton afin de combler les vides entre les

A

l’état naturel,

le

sable peut

aussi contenir des

grains fins d’un diamètre inférieur à 0,5mm, appelées fines. Ces grains fins peuvent être composés d’argile, ou de matière organique (feuilles, bois,…) en cours de décomposition, ou de matière minérale siliceuse ou calcaire.

Principe de l’essai :

Dans le cas des sables, le degré de propreté est fourni par un essai appelé "équivalent de sable piston (Esp)" qui consiste à séparer le sable des particules très fines qui remontent par floculation à la partie supérieure de l'éprouvette où l'on a effectué le lavage .L'essai est fait uniquement sur la fraction de sable 0/2 mm.

-Hauteur h1 : sable propre + éléments fins. -Hauteur h2 : sable propre seulement. -Hauteur h’: sable propre seulement avec le piston.

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 Le but : -Permet de mettre en évidence la proportion relative de poussière fine nuisiblegéotechnique , caractérisant la propreté d’un sable ou d'un grave . Il indique la teneur en éléments fins, d’origine essentiellement argileuse , végétale ou organique à la surface des grains. Ce terme désigne également l’essai qui permet de déterminer cet indicateur. On parle d’ « essai d’équivalent de sable piston » ou, plus simplement, d’ « essai d’équivalent de sable ». 71 " id="pdf-obj-5-3" src="pdf-obj-5-3.jpg">

Le but :

-Permet de mettre en évidence la proportion relative de poussière fine nuisible ou d'éléments argileux dans les sols ou agrégats fins. Pour un béton, ces fines risquent d’inhiber l’hydratation du liant et gênent l’adhérence avec les agrégats.

Partie théorique :

Les définitions :

L’équivalent de sable :

L’équivalent de sable est un indicateur, utilisé

en géotechnique, caractérisant la

propreté

d’un sable ou

d'un grave. Il indique la

teneur en éléments fins, d’origine

essentiellement argileuse, végétale ou organique à la surface des grains. Ce terme désigne également l’essai qui permet de déterminer cet indicateur. On parle d’ « essai d’équivalent de sable piston » ou, plus simplement, d’ « essai d’équivalent de sable ».

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Préparation de l’échantillon :

L’essai s’effectue sur un échantillon de sable de diamètre inférieur à 2mm (par tamisage) de teneur en eau inférieur à 2%. L’essai se conduit sur une masse de 120g de sable (sec). C'est-à-dire sur une masse de 120x(1+W%) de sable humide. W représente la teneur en eau.Il est donc nécessaire de mesurer au préalable la teneur en eau du sable sur un autre échantillon.

Partie expérimental :

Matérielle utilise :

- Un tamis de mailles 2 mm avec fond et couvercle - Deux éprouvettes cylindriques transparentes en matière verre, - Un bouchon de caoutchouc s'adaptant sur les éprouvettes -Un entonnoir à large ouverture pour transvaser l'échantillon - Un piston taré de 1 kg - Un réglet métallique gradué, de 500 mm de longueur - Un flacon de 5 litres muni d'un siphon (placé à 1 mètre au-dessus de la table de travail) contenant une Solution lavant à base de solution concentrée (chlorure de calcium + glycérine + solution aqueuse de formaldéhyde) - Un tube laveur relié au flacon avec un robinet d'arrêt

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  • - Une machine agitatrice

  • - Un chronomètre

  • - Une main écope pour le remplissage

  • - Une balance de portée 5 kg, précision 1g

  • - Des bacs en plastique pour effectuer les essais

- Une machine agitatrice - Un chronomètre - Une main écope pour le remplissage - Une
- Une machine agitatrice - Un chronomètre - Une main écope pour le remplissage - Une

MANIPULATION :

-Remplir l'éprouvette cylindrique jusqu'au trait inférieur en utilisant le tube laveur relié au flacon Contenant la solution lavant. Amorcer si nécessaire le siphon en soufflant dans le tube court tout en ouvrant le robinet du tube laveur

-Verser progressivement à l'aide de l'entonnoir, l'échantillon humide dans l'éprouvette puis frapper Fortement à plusieurs reprises la base de l'éprouvette sur la paume de la main afin de déloger les bulles d'air et favoriser le mouillage de

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l'échantillon

-Laisser reposer 10 minutes

-Boucher l'éprouvette à l'aide du bouchon de caoutchouc et la fixer correctement sur la machine agitatrice de telle sorte que le bouchon soit bloqué Enclencher la machine qui agite horizontalement l'éprouvette suivant 90 cycles de 20 cm en 30 secondes (ne pas oublier de fermer le capot de sécurité) Retirer l'éprouvette de la machine agitatrice

-Rincer le bouchon avec la solution lavant à l'aide du tube laveur au-dessus de l'éprouvette et rincer les parois de l'éprouvette Faire remonter les éléments fins, tout en maintenant l'éprouvette en position verticale en procédant de la manière suivante: l'éprouvette est soumise à un lent mouvement de rotation, remonter alors lentement et régulièrement le tube laveur Fermer le robinet lorsque le niveau de la solution atteint le trait repère supérieur (compléter éventuellement le volume déplacé par le tube)

-Laisser reposer 20 minutes

-Mesurer à l'aide

du

réglet,

la

hauteur h1

du

niveau supérieur du floculat par rapport au fond

de l'éprouvette

-Descendre doucement le piston dans l'éprouvette,

jusqu'à

ce

qu'il repose sur le sédiment, le

manchon coulissant prenant appui sur l'éprouvette

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Bloquer le manchon coulissant sur la tige du piston Introduire le réglet dans l'encoche du manchon, amener le zéro contre la face inférieure de la tête du piston et lire la hauteur h’2 du sédiment au niveau de la face supérieure du manchon.

Calculs :

-Masse de l’échantillon m=120 g.

 Cas visuel :

-Le point A :

H 1 = 10.1

H 2 = 9.1

H 2

9.1

=

ES A = -le point B :

H 1

10.1

×100= 90.09%

H 1 = 10.1

H 2 = 9.1

H 2

9.1

=

ES B = -le point C :

H 1

10.1

×100= 90.09%

H 1 = 10.2

 

H 2

ES

C =

H 1

H 2 = 9.1

=

9.1

  • 10.2 ×100= 89.2%

-Donc l’équivalentde sable dans le cas visuel est :

ES

ES A+ES B+ESC

v =

3

=89.79%

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Apres utilisation du piston :

H 2 ’=8,7

ES=

 

'

H 2

=

8,7

H 1

10,9

×100=79%

Tableau 1 :

Nature et qualité du sable

Es

Sable légèrement argileux - de propreté admissible pour béton de qualité quand ou ne craint pas particulièrement de retrait

Es<70=>60

Sable propre - à faible pourcentage de fines argileuses Convenant Parfaitement pour les .bétons de haute qualité

Es<80>70

Sable très propre - l'absence presque totale de fines argileuses risque d'entraîner un défaut de plasticité du béton qu'il faudra rattraper par une augmentation du dosage en .eau

Es>80

Conclusion :

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Es=89.79%donc le sable est très propre l'absence presque totale de fines argileuses risque d'entraîner un défaut de plasticité du béton qu'il faudra rattraper par une augmentation du dosage en eau.

II.

La détermination de la composition du béton

Introduction :

e terme béton recèle une ambiguïté. Le matériau doit en Leffet être considéré sous deux formes :

  • - Le béton frais, mélange de matières premières solides en suspension dans l’eau : c’est l’état dans lequel il se trouve lors de sa fabrication. Il se trouve en état dans et à la sortie des appareils assurant l’obtention d’un mélange homogène et en état compacté dans son coffrage après mise en place et damage, serrage ou vibration ;

  • - Le béton durci, solide dont les propriétés physiques et mécaniques s’acquièrent au cours des réactions physico- chimiques qui se déroulent entre ces composants à vitesse relativement rapide au début puis à vitesse fortement décroissantes avec le temps. Le béton est un matériau composite ; ses propriétés dépendent de la nature et de la qualité de ses composants mais aussi de leurs proportions relatives. S’agissants des propriétés, il

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convient de distinguer celles qui concernant le béton frais et le béton durci.

Rôle des différents éléments

constituants le béton :

Ciment: c'est le constituant qui va réagir chimiquement avec l'eau, devenir résistant, et lier tous les ingrédients. L'eau: c'est elle qui va hydrater le ciment et rendre le mélange malléable.  Les granulats : ils vont former une disposition plus ou moins ordonnée qui va conférer au Béton sa résistance. C’est le ciment hydraté qui va "coller" les granulats. Le sable : il permet de remplir les trous qui subsistent entre les gros granulats.  Les plastifiants : ils augmentent l’ « ouvrabilité » du béton (facilité avec laquelle on peut

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Travailler le béton).

Travailler le béton).  La méthode de skramtaiv : 1. le raport C/E : Si C/E

La méthode de skramtaiv :

  • 1. le raport C/E :

Si C/E ≤ 2.5 béton plastique et TP donc

Rb=A .Rc(C/E -

0 .5) => C/E = (Rb /A .Rc) +0.5 Si C/E > 2.5 béton ferme et TF donc Rb = A 1 . Rc(C/E + 0 .5) => C/E = (Rb /A 1 .Rc) – 0.5

2. la dépense en eau (voir tableau1)

Tableau :

La quantité d’eau l/m 3 en fonction du D du plus Propriétés des bétons 71
La quantité d’eau l/m 3 en
fonction du D du plus
Propriétés des bétons
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gros grain d’agrégat

gros grain d’agrégat

70

40

20

10

Maniabilité, sec

Affaissement cm

 
  • 115 120

130

145

200- 150

0

  • 120 125

135

150

120- 90

0

  • 125 130

145

160

80- 60

0

  • 130 135

150

165

50- 30

0

  • 140 145

160

175

30- 15

0

  • 145 155

170

185

-

2 - 1

  • 160 165

180

195

-

4 - 3

  • 165 170

185

200

-

6-

5

  • 170 175

170 175

190

190

205

-

8-7

  • 175 185

200

215

-

10 - 9

 

Tableau 2 :

 

Les valeurs des coef A et A 1 en fonction de liant et agrégat

A

A 1

 

moyen

0.60

0.40

Mauve

0.55

0.37

bon

0.65

0.43

  • 3. La dépense en ciment :

 

C

C =

E

. E, Kg/m 3

  • 4. A dépense en pierre concassée :

PC =

1000

V vol. pc

α

+

  • 1 , Kg/m 3

ρ pc

γ vol. pc

  • 5. La dépense en sable :

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S = [1000 -

C

E PC

 

+

+

ρc ρe ρpc

¿

)] .ρ s , Kg/m 3

Tableau 3 :

Les valeurs α en fonction E/C

 

La dépense en

 
ciment Kg/ m

ciment Kg/ m 3

0.8

0.7

0.6

0.5

0.4

0.3

1.38

1.32

1.26

-

-

-

250

  • - 1.38

1.42

1.30

-

-

300

  • - 1.44

-

1.38

1.32

-

350

  • - -

-

 

1.46

1.40

1.31

400

  • - -

-

 

1.56

1.52

1.44

500

  • - -

-

 

-

1.56

1.52

600

6 . exercice :

  • 1- Calculer la composition du béton lourd (béton ferme), la dépense en ciment C, pierre concassée PC, sable S et le rapport E/C pour 1 m 3 de béton de classe 300 bars par la méthode skramtaiv à partir des données suivantes :

    • - Béton ferme avec un affaissement Af = 6 cm

    • - Ciment CPJ d’activité 42,5 N/mm 2 de masse volumique absolue p c = 3.0 g/cm 3 et masse volumique apparente

3

c = 1.15 g /cm

  • - Pierre concassée de masse volumique absolue ρ pc =2.55 Kg/ let masse volumique apparente pc = 1.45Kg /l si sa plus grand grain est de 20 mm.

  • - Sable quartzeux de masse volumique absolue ρ s =2.65 g/cm 3 et masse volumique apparente s = 1.65 g/cm 3

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  • - La cavité P= V = ? le coefficient d’écartement α= 1.40 (à vériter) et le coefficient A = 0.60

  • 2- Préparation 3 composition de bétons les suivants :

    • - une composition sans adjuvant.

    • - Une composition avec 0.25 d’un adjuvant super plastifiant

    • - Une composition avec 1% d’un adjuvant super plastifiant

3- Contrôler les compositions sur propriétés suivantes :

1- L’affaissement des trios compositions. 2- La résistance mécanique a la compression des trios

composition

Résutats :

Composante

1 m 3

1 dm 3

Eprouvette

s

16* 32

C

/E

1.26

cte

cte

E

210L

0.210L

1.35

+

1.35*20/100=

1.62

C

264.6 kg

0.26 kg

1.896

ps

1250 kg

1.250kg

9.64

S

560kg

0.560kg

4.32

Conclusion :

Le béton est probablement le plus ancien matériau composite.

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Il est fabriqué à partir d'un mélange intime de ciment, de Granulats, de fines et d'ultrafines, d'adjuvants et d'eau. Ces Constituants sont dosés, en fonction de leurs propriétés propres, De manière à obtenir, après réaction physico-chimique entre eux, Un produit solide dont les caractéristiques physiques et mécaniques peuvent être très supérieures à celles des roches les plus résistantes. Dans la mesure où le ciment est un liant hydraulique lui- même fabriqué avec des minéraux naturels, le béton peut être considéré comme une roche artificielle Considéré comme une roche artificielle

III.Essai d’affaissement au cône d’Abrams (NF P 18-451)

Introduction :

Cgranulats ne dépasse pas 40 mm

’est l’essai le plus couramment utilisé car il

est très simple à mettre en œuvre. Il est

utilisable tant que la dimension maximale des

But de TP :

Le présent essai a pour but de définir un essai des bétons frais dit essai d’affaissement ou essai au cône d’Abrams.

Partie théorique :

Définition :

Cône d’Abram :

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Est un cône en acier galvanise utilisé pour la mesure de la consistance d’un béton frais .

Maniabilité :

C’est une simulation de l’écoulement d’un béton dans un coffrage avec vibration. Cette aptitude est repérée par le temps que met le béton pour atteindre un niveau.

Partie exprémentale :

Matérielles utilisés :



Moule :

Le moule sans fond de forme tronconique a les dimensions intérieures suivantes (en mm) :

-diamètre du cercle de la base supérieure :100

± 0.5.

 

-diamètre du cercle de la base inferieure : 200

± 0.5.

- hauteur…: 300 ± 1. Il est construit de manière à être indéformable. La paroi intérieure est non absorbante, non réactive au liant, lisse et sans aspérité. Il doit être muni :

-aux 2/3 de la hauteur à partir de la base, de deux poignées, -A la partie inferieur, de dispositifs de fixation ou d’appuis pour les pieds de l’opérateur, permettent de l’assujettir sur la surface d’appui.

 

Tige de piquage :

En acier, diamètre 16mm, longueur 600mm,à extrémités hémisphériques.

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Portique de mesure :

Constitué par deux montants verticaux distants d’environ 300 mm et reliées rigidement à la partie supérieure, sur laquelle coulisse une règle de lecture susceptible d’être immobilisée par une vis de pression.

Surface d’appui de l’ensemble :

Doit être plane et horizontale, rigide et non absorbante ; elle ne doit pas recevoir de chocs ou vibrations pendant l’essai. Mode opératoire :

-humidifier la surface d’appui et y assujettir le moule dont la paroi intérieure, bien propre, aura été légèrement huilée. - au moyen d’une pelle creuse, introduire le béton dans le moule en trios couche chacune ayant une hauteur égale au tiers de la hauteur du cône, cette introduction doit commencer une deux minutes au maximum après prélèvement et homogénéisation du béton destiné à l’essai. -piquer chaque couche 25 coups avec la tige de piquage en répartissant les enfoncements uniformément sur la surface du béton et en faisant pénétrer la tige dans la courbe sous-jacente s’il y a lieu. -A la dernière couche au cours de compactage ajouter le béton nécessaire pour que le moule soit juste rempli à ras bords. -araser en roulant la tige de piquage sur le bord supérieur de moule. Eviter pendant cette opération un compactage supplémentaire du béton.

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- démouler immédiatement en soulevant le moule avec précaution lentement à la verticale et sans secousses. -Après démoulage procéder dans la minute au lecteur De l’affaissement, en mesurant le point le plus haut du béton affaissé.

  • - Si l’on constate un éboulement ou un cisaillement partiel du béton, recommencer l’essai.

- démouler immédiatement en soulevant le moule avec précaution lentement à la verticale et sans secousses.
- démouler immédiatement en soulevant le moule avec précaution lentement à la verticale et sans secousses.
- démouler immédiatement en soulevant le moule avec précaution lentement à la verticale et sans secousses.
71
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E

C

Pc

S

3.6

5.8

15.7

8

Donc le rapport E/C=0.62 Expression des résultats :

La mesure de l’affaissement permet de vérifier si l’ouvrabilité est conforme à l’ouvrabilité souhaitée. Le dosage en eau du béton peut être ajuster selon le résultat de l’essai. Le dosage en eau est diminué pour l’affaissement trop fort. Ce dosage est majoré pour un affaissement trop faible.

 

Observatio

A

classe

n

 

Ferme

De 0 à 4 cm

S1

 

Plastique

De 5 à 9 cm

S2

Très plastique

De 10 à15 cm

S3

 

Fluide

Supérieure à 16 cm

S4

Tableau : classes de consistance mesurées au cône d’Abrams

A=26 >16 donc le béton est fluide

conclusion :

71
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L’essai d’affaissement au cône d’Abrams nous permet de connaitre la consistance du béton frais donc prévoir son comportement et ces performance à l’état durci. Dans notre essai nous avons E/C= 0 ,62 et l’affaissement de béton et de 26cm donc il est béton fluide il est non favorable pour l’utilisation sur chantier.

IV. Essai de résistance

mécanique du béton (compréssion- traction )

71
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Introduction :

Le béton étant un des matériaux les plus utilisés au monde, nous avons aujourd'hui une connaissance des mécaniques de comportement du béton très avancée. Ce savoir est essentiel pour toutes les constructions modernes, il permet de s'assurer que les bâtiments construits en béton seront viables et qu'ils ne s'écrouleront pas, ou encore qu'ils résisteront aux contraintes environnementales. Un certain nombre d'outils sont utilisés pour représenter et qualifier le comportement du béton, les plus utilisés d'entre eux étant les principes de la résistance des matériaux.

La résistance mécanique et la déformation sont des caractéristiques importantes du béton, car elles jouent un grand rôle non pas seulement pour la stabilité, mais aussi la durabilité des ouvrages. Lorsque le béton est soumis à l’action d’une charge rapidement croissante, il se compose comme un matériau fragile. D’une part, sa rupture n’est pas précédée de déformations importantes et d’autre part, sa résistance à la traction est beaucoup plus faible que sa résistance à la compression. La résistance à la traction s’annule même complètement si des fissures de retrait se sont développées .Le choix judicieux des matériaux, une mise en œuvre correcte, l’adoption de dispositions constructives appropriées joue un rôle essentiel dans

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l’art de construire. Toutefois, comme une partie importante de ses activités est consacrée aux problèmes de dimensionnement des constructions, l’ingénieur attache une importance particulière aux caractéristiques de résistance mécanique et de déformation des matériaux, car leur connaissance lui est indispensable pour réaliser des constructions à la fois sûres et économiques. Dès la fin de la mise en œuvre, le béton est soumis à des déformations, même en absence de charges.

But de TP :

Le

but

est

déterminer

de

la

résistance

à

la

compression ou à la traction du béton .résistance la

rupture, exprimée sous déterminée par l’essai.

forme

contrainte,

de

1- Résistances à la

compression :

Définition :

Détermination de la résistance à la compression des éprouvettes cylindriques de béton durci.

But de l'essai :

Le but de l'essai est de connaître la résistance à la

compression

71
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du béton de l'éprouvette cylindrique.

  • Principe de l'essai :

Les éprouvettes étudiées sont soumises à une charge croissante jusqu'à la rupture. La résistance à la compression est le rapport entre la charge de rupture et la section transversale de l'éprouvette.

  • Matériels utilisés:

-Une machine d'essai qui est une presse de force et de dimension appropriées à l'éprouvette à tester et répondant aux prescriptions des normes NF P 18-411.

-Un

moyen

pour

rectifier les extrémités des

éprouvettes : surfaçage au

soufre,

ou

disque

diamanté

du béton de l'éprouvette cylindrique. Principe de l'essai : Les éprouvettes étudiées sont soumises à une
  • Rectification

des

extrémités

des

éprouvettes :

Conformément à la norme NF P 18-411, l'essai de

compression est

effectué

sur

des éprouvettes

cylindriques

dont

les

extrémités ont été

préalablement rectifiées. En effet, si les éprouvettes

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étaient placées telles quelles sur les plateaux de la presse, on ne serait pas assuré de la planéité des surfaces au contact et de leur perpendicularité aux génératrices de l'éprouvette. La rectification consiste donc à rendre ces surfaces planes et perpendiculaires aux génératrices de l'éprouvette. Pour parvenir à ce résultat deux méthodes peuvent

être employées

:

surfaçage

le

au

soufre

et

la

rectification

par

usinage

des

extrémités

.Le

surfaçage au soufre est décrit dans la norme NF P

18-418. Il consiste l'éprouvette d'une

à munir chaque

extrémité de

galette

à

base

de

soufre

respectant les deux exigences : planéité et perpendicularité aux génératrices. La planéité est

assurée de la façon suivante : le mélange soufre,

porté à une température

de 125°C

±5°C,

est

liquéfié et versé sur une platine dont le fond a été

rectifié

(figure

6.5.1).

perpendicularité

La

est

obtenue grâce à un dispositif de guidage qui

maintient

les

génératrices

l'éprouvette

de

perpendiculaires au fond rectifié du moule.

étaient placées telles quelles sur les plateaux de la presse, on ne serait pas assuré de
71
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Fig. 6.5.1: Principe du surfaçage au soufre

L'éprouvette

maintenue

par

le

dispositif

de

guidage est descendue sur le soufre liquéfié. Quand, après refroidissement, le soufre s'est solidifié, l'éprouvette (à laquelle adhère alors la galette de soufre) est désolidarisée de la platine et il a procédé au surfaçage de la deuxième extrémité. Pour les éprouvettes dont la résistance à la compression ne dépasse pas 50Mpa, le surfaçage peut se faire avec un mélange de 60% (en masse) de fleur de soufre et 40% de sable fin de granularité inférieure à 0,5mm. Au-delà, et jusqu'à 80 MA, il faudra utiliser un mélange soufré spécialement conçu pour les Bétons Hautes Performances. Pour des bétons dont la résistance est supérieure, la rectification exigera des moyens matériels plus importants : une rectifieuse équipée d'une meule diamantée. L'éprouvette est alors usinée de manière à rendre les extrémités parfaitement perpendiculaires aux génératrices.

moules cylindriques, cubiques et les Fig Les :
moules cylindriques, cubiques et les
Fig
Les
:

éprouvettes pour mesurer la résistance en compression.

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-Centrer l’éprouvette entre les plateaux de la presse d’essai.

-Centrer l’éprouvette entre les plateaux de la presse d’essai. Fig: exemple de dispositif de centrage de

Fig: exemple de dispositif de centrage de l’éprouvette sur la presse.

-Centrer l’éprouvette entre les plateaux de la presse d’essai. Fig: exemple de dispositif de centrage de

Mode opératoire

:

L’essai se fait sur une éprouvette cylindrique de dimensions normalisées et d’élancement de 2. (H= 2 Ø)

Les dimensions les plus utilisées sont :

H= 32 cm Ø = 16 cm Après malaxage, on remplit en béton un moule cylindrique normalisé, le remplissage du moule se fera en 3 couches bien vibrées chacune. L’éprouvette sera immergée dans un bac d’eau

pour durcir à une t Le démoulage se fera après un 24 heures. Généralement, la résistance est Température moyenne de 20°= C. déterminée à 7

jours ou à 28

jour

Le démoulage se fera après un 24 heures. Généralement, la résistance Déterminée à 7 jours ou à 28 jours.

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Fig. 6.5.3: Mode de rupture des éprouvettes cylindriques en compression. 2- Résistances à la traction: Définition

Fig. 6.5.3: Mode de rupture des éprouvettes cylindriques en compression.

2- Résistances à la

traction:

Fig. 6.5.3: Mode de rupture des éprouvettes cylindriques en compression. 2- Résistances à la traction: Définition

Définition :

Détermination de la résistance à la traction des éprouvettes cylindriques de béton durci.

Fig. 6.5.3: Mode de rupture des éprouvettes cylindriques en compression. 2- Résistances à la traction: Définition

But de l'essai :

Le but de l'essai est de connaître la résistance à la

traction du béton de l'éprouvette cylindrique.

Fig. 6.5.3: Mode de rupture des éprouvettes cylindriques en compression. 2- Résistances à la traction: Définition

Principe de l'essai :

On procède généralement par essai de fendage sur éprouvette cylindrique conformément à la norme NF P 18-411. Dans cet essai, on applique à l'éprouvette un effort de compression induit des

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contraintes de traction dans le plan passant par ces deux génératrices. La rupture, due à ces contraintes de traction, se produit dans ce plan (figure 6.6.1). Le calcul permet de définir la contrainte de traction correspondant à cette rupture.

Matériels utilisés :

-Une presse de force appropriée conforme aux normes NF P 18-411 et NF P 18- 412. - Des bandes de chargement en contreplaqué neuf ayant une section dont les dimensions sont indiquées sur la figure 6.6.1 et une longueur au moins égale à celle de l’éprouvette. - Des moules cylindriques, pour la confection des éprouvettes, qui ne doivent pas être en carton car de tels moules ne garantissent pas avec suffisamment de précision la rectitude des génératrices.

contraintes de traction dans le plan passant par ces deux génératrices. La rupture, due à ces
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Fig. 6.6.1: Dispositif pour l'essai de rupture par fendage.  Mode opératoire : -Bandes neuves en

Fig. 6.6.1: Dispositif pour l'essai de rupture par fendage.

Mode opératoire :

-Bandes neuves en contre-plaque okoumé ayant pour dimension : b = (0.09+-0.01) d, 1 étant la longueur suivant laquelle la charge est transmise à l'éprouvette (dimension exprimée en millimètre) b= (0.09±0.01)d

e=4±1mm

I=2d

d =16 l =32 cm - remarque : la charge appliquée fixe (continue) ; la vitesse constante.

Fig. 6.6.1: Dispositif pour l'essai de rupture par fendage.  Mode opératoire : -Bandes neuves en

Mise place et centrage de l'éprouvette:

*Placer l'éprouvette et les bandes de chargement entre le plateau de la presse, veiller à ce Que le milieu des bandes coïncide avec chacun des points marques précédemment sur l'éprouvette et ce

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qu'elles soient exactement alignées dans le plan médian de l'éprouvette. *appliquer la charge d’une manière continue et sans chocs, la vitesse de chargement doit être constant (pendant toute la durée de l'essai) et égal à 0.5 bar par seconde avec une tolérance de ±0.1 bar par seconde.

qu'elles soient exactement alignées dans le plan médian de l'éprouvette. *appliquer la charge d’une manière continue

Les calculs :

D = 16 cm L= 32 cm

  • D 2

=3.14× 16 2 =200.96 c m

2

S= π × Charge1 (F)

4

4

= 448.397 KN.

1 =F/A = 448.397/200.96= 2.231 KN/ cm 2 . Charge 2 (F) = 396.865 KN. 2 =F/A= 396.865/200.96= 1.974 KN/cm 2 .

F c, 28 = F c, j × (4.76+0.83j)/j. La charge 1:

F c, 28 = 448.397*(4.76+0.83*7)/7= 677.079 KN.

La charge 2:

F c,28 =396.865*(4.76+0.83*7)/7=599.266 KN.

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Conclusion :

Dans cet essai on remarque que la résistance de béton à la compression est faible et la cause de cette résistance si La quantités des composites de béton qu’il est : le sable, le gravier, ciment, eau. L’autre cause si la présence des vides entre les particules de béton.

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Conclusion générale :

Plus de quatre milliards de mètres cubes de béton sont Coulés chaque année dans le monde. Ce matériau permet de Construire des ouvrages de toute nature et, notamment, des Bâtiments, des immeubles d'habitation, des ponts, des routes, des Tunnels, des barrages, des centrales thermiques et nucléaires ainsi Que des plates-formes d'exploitation pétrolière off shore. Le développement de l'emploi d'un matériau de construction Repose sur des critères techniques et économiques. La résistance Mécanique et la durabilité du matériau fondent les principaux

Critères de choix techniques. La disponibilité et le faible coût Des matières premières, la facilité d'emploi et le prix de revient du Matériau valident les conditions économiques. Le béton répond parfaitement à ces conditions de choix :

  • - il est fabriqué à partir de matières premières naturelles

Largement répandues à la surface de la terre ; - sa mise en œuvre est aisée et ne nécessite que l'emploi D’une main-d’œuvre rapidement formée ; - il autorise les plus grandes audaces architecturales et Techniques, puisque, mis en place à l'état fluide, il épouse les Formes de moules ou de coffrages les plus complexes ;

  • - sa résistance mécanique dépasse aujourd'hui largement

Celle des meilleures roches naturelles ;

  • - sa durabilité est plus que séculaire dès lors qu'il est

Correctement formulé et mis en œuvre ; il s'accommode des Environnements corrosifs et résiste bien, en particulier, aux actions Agressives de l'eau de mer ; il offre une bonne tenue au feu,

Garantie de sécurité vis-à-vis des incendies ;

  • - son prix de revient, enfin, fait du béton le matériau de Construction par excellence.

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La bibliographie :

Technologie du béton, Edition 1994, Groupement Belge du Béton

 Technologie du béton, Edition 1998, Groupement Belge

 La bibliographie :  Technologie du béton, Edition 1994, Groupement Belge du Béton  Technologie

du Béton

Livre laboratoire de béton

Livre mécanique des sols

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