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Enseignement de spécialité a Classification périodique des éléments =| eal Mere ne Kaan Da el lll alc | % 1 | ed | UL cw. [ange [amigas] [wnaeet [amas prune | [amped] [maton [maken aa Oe eC one ax" | 7 m7 gk ui PN | ad .|.29,. er nerd er rl allel tel ec ee ce el cane Eales ‘uapiaynenunqaduner anspenbueun | unyqunn | unpwades unutinse: lerRTsUAP | unuaeU | aMsiry | wmNOG rr aH | wma wp | uRUE i i wy | ed | |: ae Sn ne alla lence eee a ‘exe | sma | srg in| e JH] eg sp os sale ella Ya eer ke 2.88 Pw wh Bw, a Pe a ui ny 0 i a s ees EE Be aed ls ey tse lla Ut om elle ae eal (eee) (eed ee [al tw | 2914 Ls Lei won Daler velo alan" ee on Dwele ee “ir ote | en ag tte: le sleet seine ven] Cee aera e a ‘H0qu’s ——2. anbuu {108-0 omar aura seen — eee gs RN (eo sate eee Lycté Physique Enseignement de spécialité Sous la direction de Mathieu Ruffenach Chimie PROGRAMME 2012 Inspecteur d‘académie, inspecteurpédagogique régional, ocadémie de Montpellier Thierry Cariat Professeur au lycée Dhuoda, Nimes Valérie Mora Professeura Vécole dingénieurs Polytech’ Montpelier Nicolas Courbaize frofescur alee Dhuodo Nimes Jennifer Bonnin Profeseureuiycke Geneve de Galle Anthenoz. Milhaud Pierre Fabre Professeur au lycée Jobot-Curie, Sete Christophe Feuvrie frofeseur eu yee lofe Montpelier Sébastien Firmin Profeseur au yckeDhuoda Nimes Bastien Graviere Frofeeur alc Lalonde Bowg-en Sesto Olivier Krygiel Frofesieur au lye Ferdinand Fabre, Bédariewe Adeline Marois Professeur au lycée Arago, Paris Sylvie Mellet Nicolas Nowak Professeurou yet Lous de ots Bayoone Mala Riahi Pofesseurau yee Beth Horna ors Laurent Roure-Atger Professeur au lycée Dhuoda, Nimes Laurent Toix Professeur au yes Aristide Mal, Perpignan Gaé! Toussaint Pofesseur au lyeés Cordorcet, Saint Priest Cédric Vial Professeur au yede Honoré: "Ure Sain-Erenne a SOMMAIRE Un motsurtacqubition des compétences 4 ‘Programme de enseignement de spécalté de Pysique-Chimie cenclasse de Terminale 6 ~ staunice Bl Eau et environnement 8 | ->stavence Bl Instruments de musique ey ‘Asie Acting 1. Dosagedes ons phosphate 10 | 1.Gomportement dune cordon musique 6 2.Lendosulfane 12 | 2.Produireun son 68 3. Lespluiesacides 14 | 3.douerla gamme 70 4. Owetéd'uneeau 16 | 4. Lectuyauk sonore des ergues n 5. Lasalinié dune eu 18 | S.Joueravec uninstrument électronique ” 6. Lesarchves du clmat 20 | eeescces 6 Erercices 22 | Evaluation des compétences expérimentales a1 Evaluation des compétencesexpérimentales, 2 | svemepepanatesas 2 Pour préparer le BAC. 2B > siquencs BJ Emetteurs et récepteurs sonores 7 stquece Bl Eau et ressources 30 Astivines ‘La formation de la voix 86 1-Le monde votil manquer deou 2 32 | 2.Laudition 38 2.Laxalace quibrile» 34 | 3.Caractéitiques d'un micro 90 3. Dessalera moindre fais en polluant moins 36 | 4.Enceintesacoustiques 2 4.Déninélisation duneeau 38 | s.tecasqueaudo. 94 5. Lesfutuesrchesses delocéan 40 | 6.Lareconraissance vocae 9% 6,Deeaubrute3 feau potable :medeisation a2 | series o Echo 44 | Evaluation descompétences expéimentales 103 Pour préparerle BAC 48 | pourpréparerle BAC 104 > stovnce Bl Eau et énergie 50 > siquerce Son et architecture 106 ‘Assiyites Astivités 1. rection de dipdrogine 2 o cconetua uabiamen tne a 2. Uuiser du dihydrogénedans unepile3conbustble...... 54 | J comment conse! aréerbétation dune sie? 108 3.Roulerenlimiantles isons de dogdedecabore... 36 2 eCaovsiowdes re Exercices 58 | A.conoleacufau brat 04 PoupripaerleBAC 61 | STempsderéverbéation 16 Exercices na Elution descompétencesxpéimertles 2 Pourpréprerle BAC oa > © Bordas/SEIER, Pars 2012 IsaN:978-2-04-732922-0 food > sequence Bl Cycle de vie 126 ‘Astivités: 1. Lesmatiéres plastiques 128 2. Hydrometallurgiedu zinc 130 3. Pretection conte la corrosion 12 Exercices 134 Pour préparerle BAC 137 > sequeice BB Structure et propriétés des conducteurs: 138 Activites: 1. Conducteurs ohmiques a chautfe! 140 2. Lenvol de la supraconductivté 142 3..Descrstaux quides dans nos écrans 144 4.Unsemiconducteur« limineux » 146 5. Capteurs de température dune automobile. 148 6. Fonctionnement ¢'un panneau soaire 150 Exercices 192 Evaluation des compétences expérimentale. 197 Pour préparerle BAC 158 Fiches méthode. ee Fiches prtiques Conigés dexercices. index staves Membranes, adhésifs ettensioactifs ‘Activites: 1. La séparation membrane 2. Réalser un bon collage. '3.Fobriquer unecolled partir du lat 4.Préparer une mousse Exercices Evaluation descompétencesexpérimentales Pourpréparerle BAC 160 162 164 166 168 170 175 176 > stavence BI Nouveaux mi x 7 vite 1. Los éramiques ot les ver 2. Matériaux nanastructurés et textiles innovans, 3.Les nanotubes de carbone, 4 Los matériauxcomposites 5. Principe de la fbre optique. Exercices Pour préparerle BAC Les animations et vidéos en complément du manuel 207 29 23 24 120 182 184 186 188 190 195 Un mot sur... WT ion des compétences Les scientifiques cherchent @ comprendre etdécrre lemonde, notamment @laide de lois et de models, en ayant recoursd lafois la théorie et @Vexpérience.La science n'est pos fate devéritésinébronlables, mais de question- ements, de recherches et de téponses qui évoluent et senrichissent avec le temps. 1. Les compétences scientifiques générales En classe de Terminale, sinitier & la démarche scientifique, cest acqueérir des compétences autour des trois ‘grandes étapes que sont Fobservation, fa modélisation et action, Les compétences scientifiques évaluées Activités dans lesquelles ces compétences sont mises en ceuvre Faire preuve de curiosité © TISt act. 3et5-T1S2act. , 3et5- © 1183 act. 1 et3-T2S2 act. 6- 5 T3S1 act. 1@3-T393 oct. 1,2et3 - | T3S4act.1et2 Extraire une information utile © T1S1 act, 2et3-T1S2act. 1, 2et 5- | T1S3 act. 1et3-T251 act. 3et5- £122 act. 1, 2et 6-T2S3 act. 2et §- | T3S1 act. 1-T352act. 2et 4~ T3S3.act, 1-T354 act. 1,2,3¢t4 Associer un modéle Gun phénoméne TIS1 act,6-T253 act. 4 Identifier les paramétres jouant un réle dans un phénoméne physique | T2S1 act.3 et 4-T2S2 oct, 1,2, 4et 5 5 1283 act.2, 3et5-T352 act 2, 3et 5 Mettre au point un protocole ou une stratégie TiSt act.2-T1S2act.2et3- T2S1 act.2et4-T2S2act. 4et5- | 1253 act,3-T3S1 act 3-T382 act. 5 £7383 act.4 Questionner les résultats @une démarche © 1281 act.2 Communiquer et argumenter enutilisant un vocabulaire scientifique adapté | T2S1 act. 5-T3S2act.3et4 2. Les compétences expérimentales Les activités expérimentales sont les composantes naturelles et privilégiées de la démarche scientifique. Elles contribuent 8 'acquisition de compétences travaillées et évaluées tout au long de année de Terminale. Activités dans lesquelles Les compétences ces compétences sont expérimentales évaluées mises en ceuvre (Tsthame;$=séquence act: activité) Sapproprierun montage expérimental = 151 aet.4-T251 act. 1-T2S2act.3- ‘lM Reconnaitre et nommer le matériel { 123.act 1-T352 act. 6-T353.act.3- 7354 act 5 Im Schématiser le montage experimental Réaliser un montage expérimental ie a a | TiSt act 1-T1S2act.4et6-T1S3.act.2- i Choisir le matériel approprié | aszaa.t 1B Utiliser le matériel a bon escient Evaluer la précision d’une expérience i Identifierles erreurs aléatoires q Tasliad: 2: I Identifierles erreurs systématiques Ecrire le résultat d’une mesure i 1 Utiliser un nombre de chiffres significatifscohérent _ T1S1 act. 4 & Utiliser un symbole et une unité adaptés Analyser un résultat expérimental 151 act. 1-T1S2 act.4 et6-T1S3 act. 2- 1251 act. 1-T2S2act 3- 1 Confronter un résultat & une prévision 5 7253 act. 1et4-T3S2act. 1et6- i Faire une étude statistique © T3S4act.5 | Programme de Physique-Chimie de Term S Enseignement de spécialit& (eutetn officiel spécitn’8 dut3 octobre 2011) [..] 2@éveestamenéa développertroisactivités essentilles chez un scientifique:la pratique expérimentale; analyse et Ia synthase de documents scientifiques; la résolution de problémes scientifiques. Pour eda, le programme de spécalté fait appel a Tetude de trois themes, un theme de chimie ('eau), un theme de physique (son et musique) et un thtme (matériaux) qui conjugue des apports de chimie et de physique. Pour chacun des roisthémes, eprofesseurabordetousles domaines d étude en développant son «enseignement a partirde quelques mots-cs choiss parmi ceux dela colonne de droite du programe, Ces ‘molscléssous-tendent des connaissances nouvelles complétantenseignement spéifique. Nécessaires a Ja compréhension des suets étudi les ne sont cependant pas exigibles au baccalauréat [.. Theme 1, séquences THEME 1 ¢ eau Domaines d’étude Mots-dés Eau et environnement Mers, oceans ; climat ; traceurs chimiques. se Thime 1, séquencet Erosion, dissolution, concrét ‘Surveillance et lutte physico-chimigue contre les pollutions ; pluies: Eau et ressources Production ¢'eau potable ;traitement des eaux. EThime 1, séquence2 Ressources minérales et organiques dans les oceans ; hydrates de gaz, Eau et énergie Piles a combustible. Production de dihydrogene. THEME 2 © Son et musique Domaines étude Mots-clés Instruments de musique x Thime2,séquencet Tnstramented cordes,a vent et percussion Instruments électroniques. Acoustique musicale ;gammes; harmonies. ‘Traitement du son. Emetteurs et récepteurs sonores E Thime2, séquence2 Voir ; acoustique physiologique. Microphone; enceintes acoustiques ; casque audio. Reconnaissance vocale, Sonet architecture = Thime 2, séquence3 ‘Auditorium ; salle sourde, Isolation phonique ; acoustique active ; réverbération. THEME 3 ¢ Matériaux Thieme 3, séquences 2et3, Domainesd'tude Mots-clés Cycle de vie Flaboration, vieillissement, corrosion, protection, recyclage, © Thime3,séquencet Structure et propriétés Conducteurs, supraconducteurs,crstau liguides, Semni-conducteuts, photovoltaiques. Membranes. Colles et adhésifi, ‘Tensioactfs, émalsions, mousses. Nouveaux matériaux Theme 3,séquenced ‘Nanotubes, nanoparticules. Matériaux nanosiructurés. 1x composites es, verres. x biocompatibles textiles innovants, SOMMAIRE > Sequence Eauet enviromement > Séquence BA Eauet ressources > Sequence E} Eau et énergie Avant d’aborder la séquence 1 Pour traquer les idées fousses Pour amorcer la réflexion 8 THEME! mi Leau Les marais, les cours d'eau et les cOtes sont parfois envahis par des algues La prolifération de ces algues est-elle un signe de bonne santé du milieu aqua- tique ? La grotte de Clhmouse, dans IHérault, compte de nombreuses stalactites, sta lagmites et autres concretions. Comment se sont formées ces roches aux formes étonnantes ? eau est une resource essentielle pour les scientifiques qui essaient de com: prendre certains phenomenes nature's. Comment eau permet-elle de mieux comprendre et d’expliquer le climat ? Set 6, ene ee eee Pe ee es srenferment 97% de son eau. Les acquis des classes précédentes Une transformation chimique se poursuit jusqu’a Pépuisement de P'un des réactifs, appelé réactif limitant aveeprécision la quantité de matidre de cette espéce dans un volume donneé de solution Laloi de Beer-Lambert traduit la proportionnalté entre absorbance d'une olution colorée ct la concentration de Pesptce chimique colorée Des isotopes ont le méme numéro atomique Z mais different par leur nombre de neutrons. SEQUENCE eee ec Pacer ct OCR SUC) ‘© Surveillance et lutte physico-chimique contre Perse ets Les liens avec lenseignement spécifique » Dosage spectrophotométrique » Dosage partitrage crect » Cinétique ; catalyse » pl: réactions acido-basiques : pk, acide fort ; solution tampon Activité 1 Dosage des ions phosphate eT Poca Compétencesexpérimentales évaluées + Réliserun montage exprimertal. + halyserun ésutatexpéimertal. Lélément phosphore est présent naturellement dans les eaux, notamment sous forme dions phosphate PO} (aq), mais peut pariois tre cause de pollution. Principe Le phosphore, comme I’azote, est une substance nutritive des vegetaux. En temps normal, les quantités modérées de ces élé- ‘ments danseaulimitentle développement des algues. En revanche, un apport excessif d’azote et de phosphore entraine leur prolifé- ration : c'est le phénoméne d'eutrophisation ce l'eau (Fig. 1), qui a pour conséquence la diminution de k biodiversté et, plus long terme, la transformation des lacs en marais, puis en prairies. Lapollution par le phosphore dans eau est surtout due aux exces d'ions phosphate PO} (aq). Leur présence est interdite dans les lessives depuis 2007 en France, mais ils sont toujours utilisés dans agriculture (engrais phosphatés, épandage de fumier). Mesurer la concentration en ions phosphate des eaux naturelles permet dévaluer la qualité de eau et donc le risque d’eutrophisation. Mise en ceuvre au laboratoire Matériel #spectrophotométie « eau naturelle éventuellement fit sur Bichner solution de ditydrogénophosphate de potassium de concentration C= 32x 10°mol-L* «solution d'acide ascorbique & 50g -L’" » burette contenant le réactif R (jaune) préparé de la maniére suivante :50 mL. d'une solution d'acide sulfurique 8 20 %. ‘5 ml d'une solution de tartrate couble d'antimoine et de potassium 3 289°"; 15 mLd'tune solution demolybdete dammonium 840 g-L"; compléter 8 100 mL avec de teau distilée Les ions phosphate, de formule PO} (aq), réagissent en milieu acide avec fon molybdate pour former, apres réduction par V'acide ascorbique, un complexe bleu dont le spectre a'ebsorption est représenté en figure 2. Cette réaction est La pollution de leau est diverse : les phosphates et les nitrates, les produits phytosanitaires destinés 3 Bleecetiese entestrmée parlessoltion 5,35, Concentration enions PO}-(aq) | Qualité deeau (mg: ol Tres bonne 05 Bonne 1 Pessabie 20 Mawvaice Qualité de Yeau douce en fonction de la concentration en ions phosphate. (Source: Agence de eau Adour Garonne} protéger les cultures des maladies ou des insectes, les métaux lourds rejetés par les usines métallurgiques Ou les incinérateurs dordiures, les hydrocarbures rejetés lors de dégazages ou de nauftages de pétrolets, etc > La surveillance de la pollution nécessite la mesure réguitre de la concentration des espéces polluartes. > Les chimistes effectuent des dosages directs ou par étalonnage Ils utilisent des méthodes physiques comme la spectrophotoméitrie, la pH-meétrie et la conductimétrie. Séquence 1 Ml Eavetenvironement 11 Activité 2 Vendosulfane La lutte contre a polation nécesste détudier la dégradation de certaines espéces chimiques utilisées dans findustrie ou lagriculture. lutte physico-chimique ad Compétences scientifiques éraluées + Exraie une information ule. + entiferlesparaméresjouant unl dans npheénométe physique. fa Un pesticide nocif Votre tshirt, aust anodin qu'il puisse paraitre, a peut-étre causé des malformations au tout debut de sa production. Cet qu'un pesticide fréquemment utilisé dans les cultures de coton des paysen développement, 'endosufane, peut cau- ser des torts irréparables s'il es: inhalé ou avalé par des per- sonnes qui ysont directement exposées, comme les fermiers. et ears enfants. Souvent mortelce pesticide bon marché peat toutefoiscauser des malformations sérieuses |. ‘Neuf des 10 plus grands pays producteurs de coton en font usage. « endosulfane tue immédiatement, etlorsqu’ilne tue pas il reste dans organisme, explique la directrice de Envi- ronmental Jastice Foundation, Juliette Lewis, Mais les fer aniers dans les pays en développement ne ailsent pas que pour le coton sy ont aussi recours pour lacultare du café et d'autres denrées alimentaires, C'est en particulier le cas des. fermiers pauvres, qui ne peuvent pas se permettre de perde leurs cultures. » ‘Conséquence : les fermiers continuent d’utiliser 'endosul- fane pour les cultures de coton, de riz, de soya, delégumes et de the, et ce, méme si les autoriteés de leurs pays, et parfois eux-mémes, sont conscients des dangers que posent ce pes- tice pour la santé. Chague année, lendosulfane est respon- sable dela mort de 200000 personnes. Trois millions dautres sont non mertellement empoisonnées, « Le probléme, Cest que cette substance est bon marché et \_ facile a trouver, explique le microbiologiste David Santilo Fig. Ef Puvéristion dinsecticide par un agrculteursans protection. de Université d’Exter,au Royaume-Uni. Méme sil existe des solutions de rechange, des pays comme I'inde et la Chine trowvent difficile de délaisser Vendosulfane. » Lusage du pesticide est interdit dans 62 pays, dont ceux de Union européenne. Malgré tou, ila pu etre détecté dans des aliments et des vétements importés « Cendosulfane est uti- lise grande échelle, tel point que,si vos vétements ne sont pas cerifiés biologiques, vous dever considérer qu’ils contiennent de l’endosulfane », indique Juliette Lewis, Aujourd hui les pays qui ont banni Pusage de ee pesticide appellent & un retrait progressif de cette matitre dangereuse Metro, 28 ail 2010. [EEEET versiafinde Vutilisation de l'endosulfane dation e Des représentants de 127 gouverne: iments se sont réunis 3 Geneve en avril 2011 afin de limiter la présence d’en- dlowulfane dans les pesticides et insee- tices, Les participants ont ajouté ce pesticide polluant ala iste noir de a aladatet. , Convention de Stockholm sur les pol- . Tuants organiques persistants (POP) a afin de supprimer progress ' présence et de parvenir a son on. tion complete d'ici 82012, 6 Contre dlité de TONU Le 3 mai 2011 12 THEME1 Mi eau Effet de la lumiére sur 'endosulfane ‘Lendosulfane present dans l'eau se degrade & a lumizre, On étudie sa dégra- saquens sous lampe polychromatique 6 W. Le graphique sui- ‘vant montre évolution da rapport (C,(C,) de Pa-endosuifane et du B-endo- sulfane dans l'eau naturelle (EN) et dans l'eau déionisée (ED), C, (2: étant la concentration initiale du pesticide et C, la concentration du pesticide ug/L) — eeendo £0) — erendo (EN) — frendo £0} Bend (0 Cinétique de dégradation del'endosulfane On a étudié la dégradation de Vendosulfane dans eux conditions irradiation différentes. Les résultats sont présentés dans le tableau ci-des- experience est réalisée dans Peau déionisée, en présence du systéme (Fe* (ag)/H,O, (aq)). Temps Irradiation | Moléaule dedemi- ‘réaction (min) acendosulfane 5634 Solel Brendosulfane Tae acendosulfane 36,66 Lampe uv [rendosulfane 4125 Représentation de la molécule dendosulfane Tendosulfane est un insecticide organochloré, souvent commercialisé sous laforme d'un mélange o-endosulfane et de f-endosuifane, Nene | alot ce ce ce censure Beendosuliane Analyse et synthése de documents €xtraire et exploiter des informations La molécule d’endosulfane et son utilisation @ a Quelle utilisation estfaite de la molécule dendosukane? b. Ceproduit est-ilutilisé en France? © Quels sont les risques © a Justfier le terme organochloré utilisé pour lendosulfane. b. Que peut-on dire des molécules ca-endosulfane et de jrendo- sulfone ? justfier. Dégradation de la molécule d’endosulfane © vans teaunaturelle: 2. comparer la dégradation sous lampe polychromatique de Vorendosulfane etdu f-endosuifane ; b, déterminer le temps de demi-réaction pour la dégradation de Tacendosulfane etdu frendosulfane. © cue peut-on dire de infiuence des especes chimiques présentes dans eau naturelle surla dégradation des endosuifanes cet 7 © a Comparer la cinétique de dégradation des endosuanes o. et sous irradiation solaireet sous la lampe UV. . A quoi peut-on attribuer cette différence ? Justifier que Fendosulfane soit inscrit sur la liste des polluants organiques persistants Limiter le rejet d’eaux polluées © a. Quelest leffer de la présence du systéme Fe” (a9)/H,0, (aq) surletemps de demi-réaction ? , Comment appelle-t-on Fe (aq)/H,O, (aq) vis-a-vis de cette réac tion, sachant que la concentration de ces espaces en solution ne varie pas au cours de la réaction ? © risccser sn pictoccke de tenement des eancteniagedes cuves de pulvérisateurs ayant contenu de lendosulfane, de facon limiter lerejet d'eaux polluges. Pour conclure © ce quelsparametres dépend lacineique de degradation de Tendosulfane? © cues envisage dans a lute contre ce pollant? > Outie la recherche de nouvelles molécules moins polluantes et plus efficaces, les scientifiques étudient Vimpact des polluants sur environnement, et cherchent ‘comment accélérer leur d&gradation ou leur dispersion dans le cas dune pollution localisée. > Des dispositions sont prises pour réglementer ou interdire certaines pratiques :la lutte contre la pollution Seffectue a léchelle internationale. Séquence 1 Eavetenvironnement 13, Activité 3 Les pluies acides Der en iG eye Boece Compétences scientifiques éraluées «Pe preuve de curs. + Exraie une information ale, Depuis es années 1950, on observe une forte augmentation de facidté des eaux Les dommages a l'environnement sont nombreux. Ces pluies affectent directement les végétaux, mais aussi leurs, ‘hutriments en modifiant la composition des sols. Les animaux aquatiques sont également touchés. > Les ions carbonate et hydrogénocarbonate présents naturellement dans l'eau jouent le rale de tampon en neutralisant dans une certaine mesure l'ac Séquence 1 MH Eavetenvironnement 15 16 Activité 4 Dureté d’une eau érosion ; dissolution concrétion. Compétencesexpérimentalesévaluées + Sapproprierun moatageexpérinenta. + Esirelerésutat dane mesure. Les eaux se chargent en sels minéroux lorsquéllestraversent les sols, notamment ‘enions caliumCa" (aq) et magnesium Mg (aql Une eaudureest riche en ions Ca (aq) et/ou Magi (aq) Principe Lalégre acidité de Veau de pluie due a la dis- solution du dioxyde de cartone dans !'aimos- phére entraine la lente érosion de certaines roches carbonatées (Fig. 1). Lacalcite CaCO, et la dolomite CaMg{CO, |, par ‘exemple, se dissolvent dans feauen participant aux réactions acido-basiques suivantes CaCO, (8) + H,0 (0) + CO, (aa) = Ca¥ (aq) + 2 HCO; (aq) ‘CaMg(CO,), (s) + 2 H,0 {I} +2 CO, (aq) = Ca* (aq) + Mg (aq) + 4 HCO; (aq) Lorsque les eaux souterraines chargées en cations Ca(aq) et Mg (aq) ruissellent dans une grote, elles sévaporent, augmentant ainsi la concentration en minéraut. Les ions Ca" (aq) fet Mg (ac) forment avec les ions Hydrogénocarbonate HCO; (ac) des précipités selon les réactions inverses des précédentes. On observe alors, des concrétions spectaculaires (Fig. 3) : stalactites, stalagmites, drape- Law dureté » d'une eau est une indication de sa concentration ea ions cal- cium et magnésium. e en ceuvre au laboratoire Matériel eau minérale solution EDTA (acide éthyléne diamine tétraacétique) de concentration molaite C,= 1,0 x 10? mol-L'' « solution tampon de PH environ égal a 10,0« noir dériochrome T (NET) On souhaite évaluer la dureté d'une eau minérale, Pour cela, on dose les ions Ce*(aq) et Mg (aq) dans un volume V, = 10 mL. d'eau minérale, per Lune solution d’EDTA de concentiation molaire C, = 1,0 19" mol: L LEDTAest un tétra-acide. noté H,, dont les pk, successifs ont pour valeurs respectives : 2,0; 2,7 64; 19,3. Ledosage des ions Ca* et Mg seffectue en milieu tamponné pH = 109. A cette valeur de pH, les ions Y* (aq) réagissent d’abord avec les ions, Ca¥ (aq), puis avec lesions Mg (aq) pour former des complexes incolores, selon les équations: Ca (aq) +¥* (aq) > Ca¥” (aq) Mg (aq) +" (aq) > MY (aq) Léquivatence est repérée par le changement de coloration de la solution, grice & la présence d'un indicateur coloré, le noir diéiochrome T (NET). Les ions Mg (aq) forment avec le NET un complexe coloré (Fig. 2), mais réagissent préférentiellement avec EDTA. @ a. Ecrire les équations de formation de ion ¥* (aq) pattir de H,Y (aq). b.Justfier la dénomination de tétra-acide pour EDTA. THEME 1 i Veau Fig. fl Paysages érodés: Chaos de Montpeller-le- Vieux (veyron Complexe: édifice poyatomique constitué d'un cation central ié un ou plusieursions ou molé- cues lentourant —_— © Fig. Bes couleurs du NET. @ Complexe formé en presence dions Mg". NET libre. arse a odersa sas Co @ a Tracer le diagramme de prédominance de EDTA. 'b, Quelles sontles formes prédominantes de IEDTA & pH ¢. Pourquoi travailler en milieu tamponné ? 10.0? ‘© Quel changement de couleur permet de repérer l'équivalence ? Pour: quoi? Otarenschenartonnad aa mainage Mesures « Prélever un volume V, = 10,0 ml.dieau minérale, auquel on ajoutera 20 mL de solution tampon de pH = 10 et une pointe de spatule de NET. Réaliser le dosage en commencant par un dosage rapide permettant de repérer approximativement léquivalence, puis procéder 3 un dosage plus fin. © Nicterle volume Equivalent Vi Exploita Le titre hydromeétrique mesare la dureté d'une eau. 1° correspond a une concentration de 0,1 mmol I ions Ca® (ag) et/ou Mg*(aq). A titre indicatif: +de 0a 5°TH :eautrésdouce +de 5a 15°TH ; ean donce de 15 425°TH : eau demi-dure +> 25° TH: eau dure @ a. Ctablir te retetion entre C,, concentration molaire totale en ions Ca¥ (ag) et Mg (a0), Vy V.g2C, ‘b. Calculer la concentration molaire C, de l'eau minérale utilisée. «. Déterminer lettre hydrotimétrique TH de cette eau. @ Comment peut-on qualifier leau minérale dosée ? © a. Apartir de rétiquette de l'eau minérale dosée, déterminer son titre hydrotimétrique. 'b, Comparer ce résultat a celui obtenu expérimentalement. Pour conclure © ces sontes cations impliqués dans formation des concretions pré sentesdans les grottes ? © Ovel tien peut-on faire entre la dureté d'une eau et sa capacité for- mer des concrétions ? En déduire lintérét de déterminer la dureté d'une eau, Loxére), Points de repére Lérosion des roches est mécanique (vent, eau...), mais aussi chimique : certaines roches carbonatées sont lentement dissoutes par réaction acido-basique avec le dioxyde de carbone contenu dans leeu. > Des cations, notamment Ca?* et Mg™, sont alors entrainés par feau et peuvent reformer des roches par précipitation avec lesions hydrogénocarbonate: ce sont les concrétions que Ion peut voir dans les grottes. > La dureté d'une eau est mecurée par sa concentration en Ions Ca” et Mg”. La dureté d'une eau peut étre déterminge en le dosant par FEDTA en présence d'un indicateur coloré, le noir dériochrome T. Séquence 1 Ml Eavetenvironnement 17 aud La salinité d’une eau Dc Compétences scientifiques éraluées «Fire preuve de curs + Netreaw point un proto. La salnité d'une eau de mer, masse despéces solides dissoutes dans 1 kg deau, ‘st une information utile aux océanographes et climatologues. Situation probléme La densité de l'eau de mer dépend de sa tem- perature et de sa salinité, cest-a-dire de sa concentration en sels dissous. Dans Arctique, eau qui géle pour former la banquise rejette son sel dans leau liquide. Les eaux liquides de surface sont alors froides et chergées en sel: leur densité est élevée. Elles plongent en pro- fondeur et sont entrainées vers le sud. Sous les. Tropiques, la température de ces eaux aug- mente ; elles remontent a la surface. Ce phéno- mene crée un vaste courant appelé circulation thermohaline (Fig. 1), qui joue un réle impor- tant dans la régulation du dlimat en transpor- tant de la chaleur. Pour mieux établir une carte de ce courant, les chercheurs utiisent des mesures de salinité Analyse du probleme Dans leau de mer, les proportions relatives des espéces dissoutes (Fig. 2) restent quasiment constantes quelle que soit la salinité. té caractérise la quantité totale dions halogénure (Cé~, Br-...) dans eau. Elle est exprimée en masse de chloe, en gramme, équivalente a la quan- tité totale d’ions halogénure dans 1 kg deau. @ Comment une mesure dela chloriité d'une eau peut-lle permettre de déter- ité? Question scientifique a résoudre Comment déterminer expérimentalement a salinité d'un échantillon d'eau de mer? Construction des étapes de la résolution © CEA Géneralement, quels sont les réactis utilises pour un dosage direct des ions chlorure ? © @.A quelle famille déléments appartient leément chlowe CE? Hélément brome Br? 'b, Que peut-on dire de leur réactivité? © Proposer un protocole expérimental permettant de déterminer la concentra- tion molaire enionshalogénure d'une eau de mer. © a. Quelle est Iunité de la chlorinité, quon notera Ch ? bb, La concentration massique en halogénures équivalent chiore est-lle sufisante pour déterminerlachlorinité Ch dans cetteunité ? Quelle grandeur physique carac- ‘étistique de eau étudiée doit-on aussi connaitre ? Proposer un protocole expérimental simple permettant la mesure de cette grandeur. THEME 1 mi Leau pre eet AY Fe) A SCT Bs circubtionthermohatine ‘Anions Cations Chlorre (C6): | Soium Na) 1997999 ky" _| 1055619- ky Sulfate 60>) Magnésium (Ug) 26486949" | 1.27209-kg" Bicarbonate (HCD;): | Calum (Ca: 013979-kg" | 04001 g- kg Bromure (Er) Potassium (K1) 0,0646 9 -kg* 0,380.09 kg" Bl tase des principauxions disousen 4 parkg du cans une eau deme de salinté359-ko" e en ceuvre des étapes de la résolution Matériel « burette de 25 ml avecsupport » agitateur magnétique et barreau aimanté » eau: de mer de pH compris entre65 et 7,5 (8 ajuster si nécessaire) « pipette de 10 mL «balance » solution de nitrate d'argent de concentration c, = 2,0 x 10° mol-L* «solution de chromate de potassium Par titrage direct, on dose les ions chlorure C¢- (aq) et bromure Br’ (aq) de leau de mer (de concentration ¢,) par une solution contenant des ions argent ()) Résolution de probléme burette solution ée nitrate argent Ag” (aq) en concentration c,. Des ions dichromate CrO} (aq) sont ajoutés cans ee ‘eau de mer la solution titrée ; ils permettent de repérer léquivalence en formant un préci + sdution de pité rouge Ag,CrO, (s) en présence dions Ag’ (aq (Fig. 3). 7 chromate «© Réaliser le dosage d'un volume V, = 10,0 ml dieeu de mer. Commencer par un ( 2a dosage rapide permettant de repérer approximativement féquivalence, puis pro- céder & un dosage plus fin, Noter le volume équivalent V., _ bareau imam © Ectire !équation support du dosage. En déduire une relation valable l€qui- valence entre c, Vig C, €V, — agitteur “at magnétique © 2 Détermineriaconcentration molairec, en ions halogénure deleau de met. bEn dédulela concentration massique en lonshalogénure (équlvalentchlorure)¢, B ntontage experimental +» Mettie en oeuvre le protocole détermi volumique de leau de mer. é la question 6 pour mesurer la masse © Les proportions relatives des espaces dissoutes ne variant pas, montrer que la salinité Sest toujours relige a le chlorinité Ch par la relation : $= 1,81 xCh. ® calcuterla salinité Sde cette eau. Regard critique sur la résolution Depuis 1981, la détermination de la salinité par ttrage de lachlorinité est offcil- Jement abandonnée au profit d'une mesure de conductivite de Peau (Fig. 4) par- tir dela definition suivante «Ta salinité pratique d'un échantillon eau de merestdéfinie en fonction du rap- port K dela conductivité électrique de cet échantillon d eau de mer a 15 °C et ala pression atmosphérique normale et de celle d'une solution de chlorure de potas- sium dans laquelle la fraction en masse de KCE¢ est 0,032 4356, ala méme tempé- rature et méme pression, Une valeur de K égale a 1 correspond par definition & ‘une salnité pratique égale a3! @® Selon vous, que's avantages présente la méthode par conductimétrieparrap- ort au titrage de la chlrinité ? Pour conclure @ Enquoi te suivide la salinité en un lieu donné peut il étre intéressant ? Perce cya} Fig. Bouse de mesure desalnité instalée par feet Les mers et océans du globe contiennent de nombreuses espéces chimiques dissoutes. Les différences de salinité des masses d'eau sont en partie responsables de la circulation thermohaline. > La détermination de la chlorinité permet de calculer la salinité d'une eau car les proportions despces dissoutes nen dépendent quasiment pas. Séquence 1 fH Eavetenvironnement 19 20 Les archives du climat Curry es Compétences scientifiques éraluées + Assoc unmodeled un phénoméne. + Questenneres résultats une démarhe. La paéoclimatologie est a science qui étude les climats du passé afin de com- prendre les éventuelles variations climatiques actuelle. Situat Le relevé systématique des conditions mé (seconde moitié du xi siecle). Pour connaftre les climats du passé, on doit donc aller chercher des traceurs, ‘témoins des climats anciens. Les paléoclimatologues prélévent des carottes dans la glace (Fig. 1) ou les sédiments. Leur analyse chimique permet de connaite lévo- lution du volume de glace sur Terre oucelle de a temperature dear, par exemple. n probleme éorologiques est relativement récent Fig. [J Extraction d'une caottede glace. Analyse du probleme I existe trois isotopes naturels stables de loxygéne : “O (99,76 %), "0 (0,04 %) et "0 0.20%) Les paléoctmatologues parviennent a reconstituerlévolution des temperatures enétudiant la composition isotopique de loxygéne des glaces (Fig. 2).Ils mesurent le rapport isotopique '%0/'%0 de léchantillon, et calculent sa variation rele 38°O par rapport une valeur standard notée SMOW (Stondard Mean Ocean Waten, égale § 2,0 109: (2 (2). "0 Jeneuton \"O Jsuow | 493 (Slee | a0: Lavaleur de cette variation relative permet de déterminer la température de Voir 8 lépoque de le formation de la glace. © a. avappelle-ton isotopes? 'b. Que peut-on dire de leurs propriétés chimiques? © Dans le glace, & quelle molécule appartiennent les atomes doxygéne ? © Lerapport isotopique "0/“Omesuré a-t-il la méme valeur que lorsque la glace sest solidifiée ?Pourquci ? © Aauelle grandeur semble reliée a température de Vai 8 Népoque de la for- mation della glace ? Question scientifique & résoudre Peut-on préciser Ia relation de la question 4 et lui donner une explication scientifique ? THEME 1 Mi Leau ‘Traceur: élément ou composé chimique dont la concentration est mesurable et ‘quippermet desuivie un déplacement de ‘matigre, notamment dans lenvironne- ment. Carotte : échantillon cyindrique de glace ‘ude sédiment préevé verticalement par forage. Fig. Unfragment de carotte de ghce ext exposé devant un spectrométre de masse, {qui permettra den déterminerb composition isctopique Résolution de probléme Construction des étapes de la résolution Tes changements d'état, vaporisation ou condensation, peuvent enrichir ou appan- rir Peau en ses isotopes lourds et conduire aun fractionnement mesurable : 1a phase la plus denseest enrichie en isotope le plus lourd, au détriment de la phase legere. Partillement depouillée en isotopes lourds lors de sa vaporisation dans les regions tropicales, 'eau des mages poursuit son appauvrissement tout aulong de son tra- jet vers les poles, da fait des condensations successives partielles quelle va su par suite de la baisse progressive de sa température, Plus a température du lieu des précipitations est faible, plusla masse dar a subi depuis sa formation un proces sas poussé d’appauvrissement en isotopes lourds (semblable a une de distillation fractionnée) et plus la teneur en isotope lourd de la neige sera faible. © Dans la glace des calottes polaires, le rapport isotopique “0/0 est Iégere- ‘ment plus faible que dans Veau de mer, ce qui prouve un fractionnement isoto pique lors du cycle de reau. Expliquer © Comment evolve la variation 80 dans la glace polaire fraichement gelée : a. lorsque la température locale diminue ? b.lorsquielle augmente ? @ conmentpeuton monrer uel veer de 80 es iedlavaleurde lt armas | 0c ment peut-on montrer quela valeurde 8"O est lige dla valeurdelasem- | année lle de | saciptations pérature en un lieu donné ? Beers acca . . os 1990 | -200 280 Mise en ceuvre des étapes de la résolution 1983 Ty 762 © Représenter graphiquement!'évolution de la valeur de6"O relevéea Halley | 1984 264 -159 Bay en fonction de la moyenne annuelle de la température (Fig. 3). 7388 ~248 ~265 © Quel est le typede courbe obtenue ? Déterminer son équation. 1986, -BS -BB © Endéduire teffet surla température d'une augmentation de §"Ode1,0x 10°. 1987 -29 ~28 ses | 203 =207 Regard critique sur la résolution = = Pourquoi léquation obtenue précédemment est-elle spécifique & Halley ? — — @ Powrawoiten " pécfque Haley Bay? | sop | 9a | 202 P \ 1922 -70 =169 our conclure 198 | -50 | = @ Enqua les laces consttuert-lles des archives du climat? tart aa eae @ on quai partis es laces de ethemomanre isctopique . Expiquer cette ks ecu Bay cpresion, eps eye aes) a} > Des scientifiques étudient évolution du climat et notent actuellement un réchauffement climatique, dG notamment & augmentation de leffet de serre dont les activités humaines sont certainement responsables, Lactivité industrielle, utilisation de combustibles fossiles et la deforestation entrainent augmentation de la concentration atmosphérique en gaz 3 effet de serre comme lozone, le dioxyde de carbone et le méthane. ~ Lutilsation de traceurs chimiques permet de suivre les déplacements de l'eau. Certains sont des composants naturels de leau et sont cits intrinséques (comme les Isotopes de Foxygene utilisés par les paléoclimatologues).D'autres sont ajoutés et sont dits extrinséques : par exemple, les hydrogéologues ajoutent un traceur fluorescent (la rhodamine) eau pour suivre son trajet dans le sol. Séquence 1 Ml Eavetenviromnement 21 2 > Compétence @ acquérir (Umer ur ree BD Utilisation deruranine en hydrogéologie Uuranine, appelée couramment fluoreseéine, est le traceur fluorescent epluscourammentutlé, en hydrogéolocie per exemple, pour déterminerles trajets souterrains de Veau et les débits. Injectée dans eau en un lieu et une date donnés, Turanineest echerchée et dosée enn lie diférentavecun spectrofluorimétre. Cet apparel mesure une grandeur phy- sique appelée intensité de la fluorescence de l'eau et expri- méeen 9%, Les graphes suivants représentent la variation de lintensité de la fluorescence en fonction de la concentration massique enuranine eten fonction du pH de leau souterraine. intensité(%6) 100+ ag tt ee) intensité (%) wo ] | “4 ° oH ya bE De luranine est injectée dans le systéme des Trois Fontaines, (Coiret) Bois Barreaux.On en mesure la restitution & Champ- Pelledieu, situé 2975 m plus loin, temps depuis "injection (jours), 1. Peut-on considérerlarelationentrentensité dela fluores- cence et la concentration en uranine comme linéaire ? i oui, dans quel domaine de concentration ? 2. Pourquoi l'utilisation de 'uranine comme traceur est-elle déconseillée en milieu acide ? 3. Déterminer la vitesse apparente moyenne de circulation de leau entre Bois-Barreaux et Champ-Pelledieu. THEME 1 mi Leau BB Levolution duclimat Les graphes suivants donnent les variations observées de la ‘température moyenne a la surface du globe © et du niveau moyen de la mer 8 léchelle du globe @, selon les connées recueilies par les marégraphes et les satellites. Tous les écarts sont calcul par rapport aux moyennespout la périoge 1951- 1980, : Tro + @ Ecart de température moyenne e 55." ‘ala surface du globe 145 rc) 001 140, -5) 135 150° "p95" "2000, années | © Ecartde niveau moyen dela mer 50 aléchelle du globe o (omm) 50° = 100 | 150 4 années 1880 1900 1980 2000 Leforcage adiatif mesure limpactde certains facteursaffec- tant le climat sur lqulibre énergétique du systéme Terre/ ~atmosphére et donne une indication de Vampleur de ce foc ‘eur en tant que mayen de changement cimatique poten- tie. Les figures ci-aprés permettent une comparaison des varia~ tions de la température en surface observées & léchelle du lobe avecles résultats simulés par des modéles cliratiques intégrantlesforcages naturels seulement oules forcagesnatu- fels(acivitévolcanique etuctuations du rayonnement solare) ‘etanthropiques (dus auxactivités humaine) ar ila : io bol eZ 3 om Son Ps | ee ue a ae fo Meditentégrant les forages naturel seulement es forgagesaturlset arehropiques 1. Peut-on cortélerIévolution de la température moyenne 3 la surface du globe et le niveau moyen de lamer léchellede la planéte 2 Justfier a aide des documents. 2. Lesmodales concernantles anomaliesde température qui intagrent les forcages natwels et anthropiques semblent ils valables ?Justiier 3. Comment aura probablement évolué la température de ensemble du globe sles forcages avaient éténaturels seule- ment? 4, Justifie la phrase du GIEC (Groupe d'expertsintergouver- nemental sur évolution du climat) :« On peut avancer avec tun degré de confiance trésélevé que les activités humaines. mendes depuis 1750 ont eupour effet net de réchoufferlecl- mato, ED Gliminertes ions phosphate del'eau Le traitement da phosphore par voie physicochimique consiste&« pigger» le phosphore dissous sous forme par- ticilaire. Ce changement de phase a liew au contact de cations (ions calcium, magnesium ou ferriqaes) apportés soit par les eaux usées (précipitation naturelle), soit par ajout de reactfs a base de fer, dalaminium ou de chaux (precipitation forcée. [...] La separation da phosphore particulaire de Yeaw a ensuite lieu lors de la décantation [...] oula filtration, Institutde recherche pour ingétierie delagricuture et de Fenvirennement. ‘fin dobserver Ieffet de la dose de chaux Ca(OH), (5) sur la diminution des ions phosphate par précipitation chimique, des doses croissantes de chaux variant de 20 & 700 mg -L" sont introduites pour une teneur fixe en phosphates égale 8 5 mg: L". Vefiet de chaque dose surle rendement d'élimina- tiondes phosphates est observé. rendement (%) 10! 0 ® 1. + dose de chau 100 300 300 400 "$00 600 700 800. (mg: L-) Vajoutde chauxdansla solution atraiter aboutitalapré- cipitation da dihydrogénophosphate de calcium un pH ‘optimal de 6 a7, selon la reaction suivante : 2H,PO, (ag)-+ Ca(OH), 5) ~> Ca(OH), (6)+2H,0 (1) Ce composé décante assex rapidement, mais présente tune solubilitérésiduelleélevée. Un excés de chau jusqu obiention d'un pH de 912 aboutit la precipitation du phosphate tricaleigue Ca,(PO,), (3): 2.Ca(PO H),(6)+ CalOH), (6) > Ca (PO), (6)+2H,0 Le phosphate tricalcique présente une solubilité rési- diuelle faible, Ainsi, dans le cas de cet essai, 'amélioration du rendement d’élimination des phosphates peut sexpli- quer par la précipitation da Ca,(PO,), car le pH final ‘obtenu aprés traitement par les doses de chaux testées ddépasse dans tous kes cas 10. DraprisL.Youeef et § Achour,«limination es phosphates par des procédés pphysico-chimiques »,Lariys Journal, juin 2065. 1. a. Quels sont les composés contenant Iélément phos- phore aprés traitement des eaux ? b. Quelestleur état physique? ‘c. Comment peut-on les séparer de eau? 2. a. Ecrire !€quation de dissolution de la chaux CaiOH), (5) dans eau, 'b, Quelles sont les proprités acido-basiques dela chaux? «. Pourquoi le pH de a solution augmente-tl lors de ajout dechaux? +3. Quelle esta concentration massique mirimale dune solu- tion aqueuse de chaux pour éliminer les ions phosphate 8 95%? 4, Ce procédé est utilisé dansles tations d épuration pour éli- ‘miner lesions phosphate des eaux. Quels proolémes se posent lorsqu‘on envisage de dépolluerinsitu feaud'un lac ? > Compétence & acquérir Pratiquer une démarche expérimentale [DI Des ions nitrate dans un engrais liquide Les ions nitrate sontimplques dans la prolifération dalgues tla dégradation du milieu aquatique :cestfeutrophisation Lapprincipale source de pollution de eau par les nitrates est ‘utilisation massive dengrais. On se propose d’étudier un protocoe permettant de déterminerlateneur en ions nitrate NO; (aq) d'un engrais de jardin Principe du titrage Unexcés connu dions fer (I) Fe” (aa) réagitavec lesions nitrate contenus dans une solution préparée & partir d'un engrais liquide. LesionsFe* faq) qui nont pas réagisonttitréspar une solution de dichromate de potassium. Séquence 1 Ml Eav et environnement 23 4 Protocole expérimental Dans un ballon bicol de 500 ml, muni d'un réfrigérant a eau dispose verticalement. on introduit 1.009 déngrais liquide, 115ml deaudistilée, 45,0 mL d'une solutionacidifide de sel de Nohr contenant desionsFe” (aq) ala concentration molaire 3,200 mol - L* et 40,0mL diacide suifurique concentr. ensemble est porté a ébulition pendant 5 minutes. Aprés refroidissement, le milieu réactionnel est transvasé en totalté dans un bécher de S00mL. Une solution de dichro- ‘mate de potassium de concentration molaire c,~0,100 mol-L* permet deffectuer le titrage des ions Fe* (aq) restants. Quelle masse m faut-il peser pour préparer un volume: V= 50,0 mL dune solution de sel de Mohr de concentration ‘molaire ¢=0,200 mol -L? 2, Quelle estla quantité de matiére en ons Fe* (aq), notée n, présentedans un prélévement de volume V,= 45,0 ml.d'une solution de elde Mohr contenant desionsFe" faq) laconcen- tration molaite ¢,= 0,200 mol L"? 3. Quel estlenomdu montage ulisédars le protacoleexpé- imental? 4. Sachant que lescouples oxydant/téducteur misenjeusont: Fe? (aq)Fe’* (aq) et NO; (aq)/NO (g), en déduire que léque- tion de la réaction entre les ions nitrate, issus de Vengrais liquide, et lesions Fe (aq), contenus dans la solution de sel de Mohrest : 4H (aq)+ NO; (aq)+ 3 Fe* (aq) NO (g)+2H,0.()+3Fe*(aq) (1) (On donne parla suite "Equation de la réaction (2) entre les, ionsdichromate et lesionsFe* (aq) 1,0} (09) + 14 H*(oq)+ 6 Fe (aq) 32Cr* (ag) +7H,0()+5Fe* (aq) 0) 5. Sachant que le volume équivalent trouvé lors du ttrage est V,,=10,0mL, en déduire la quantité de matiére n, dions dichromate Cr,03 (aq) versée a lquivalence. 6, Apartirde!’équation de la réaction (2), déterminerlaquan- tité de mative ng en ions Fe* (eq) dosée par lesions dichro mate. 7. Verifier que la quantité de matiéren, en ions Fe™ (aq) qui a réagi avec les ions nitrate est n,= 300% 10° mol 8, Apartirde 'équation de a action (1) déterminer la quan tité de mative n dions nitrate présente dans 1,009 dengrais liquide (on pourraéventuellement saiderd'un tableau déve- lution) 9. En déduire la masse dions nitrate my... présente dans 1,009 dengrals liquide 10. Le pourcentage massique est défn! gar: Pree =i 100 Determiner le pourcentage massique en ions nitrate Px. dans engrais liquide. Donnée. Formule dusel de Mot: FeSO, (NH,),S0, 54,0. THEME 1 mi Leau ED cinétique de décomposition de rurée LLurée, de formule (NH,),CO, est unpolluant des aquariums et des bassins Elleest contenue dans les déjections de certeins Poissons etconduit, au cours ‘une réactionlente la forma- tion dionsarumonium NH; et cTonscyanate OCN selon léqua- tion: (NH, ,CO (aq) NH; (aq) +OCN (aq) LLétude dela cinétique decette réaction peut étreréalsée par conductimétrie.Pourcela,on prépere un volume V= 100,0mL. d'une solution d'urée de concentration molaire en soluté ‘apport égale 8c =0,020 mol:L eton suit sa décomposition en la maintenant dans un bain-marie & 45°C. A diflérentes dates, on mesure la conductivité de la solution. 1. a. Exprimer la conductivité ionique o de la solution en fonction des conductivitésioniques molaires et des concen- trations de NH; (aq) et OCN. (an) (lesions H,0° (aq) et HO" (aq) sont en trés faible quantité et pourront ne pas étre pris en compte). 'b, Montrer que la concentration dela solution en ions NH; (aq) peut étre déterminée a partir de la mesure de la conductivité de la solution, les conductivités molaires ioniques étant connues. 2, a. Erablirlittéalementle tableau de févolution du systéme. ‘aucours du temps. bb, En déduie larelation, chaque instant, entrela concentra- tion en ions NH; (aq] en solution et favancement dela réac- présenterléveluticn de''avancementde la réaction en fonction du temps (graphe ci-dessous). «¢. Calculer 'avancementtfinal x, d.La réaction est-elle terminge au bout de 230 min ? Justi> fier. sma oon onnis. 0012 (min) 0 5 20080800 1 graphiquement le temps de demi- 4. Dansl'aquarium, la valeur de la température est seulement ‘de27 °C. Reproduirele graphe et tracer allure de la courbe a cette température. 5. Les ions ammonium fnissent par se transformer en ions ritrate,dont accumulation risque de compromettre la viedes Poissons. Ces derniers ions constituent un aliment essentiel pour les plantes vertes de aquarium, Expliquer pourquoi, dans les livres 'aqueriophilie,on dit que 'aquarium doit étre «bien planté » [Bi Titre alcalimétriqued’une eau minérale Les eaux de pluie ruissellentet érodent lesroches, notamment les roches carbonatées,etse chargent en ions «bicerbonate» Ce nom désigne en fait les ions hydrogénocarbonate HCO,, ‘On préléve un volume V, = 50,0 ml d'eau minérale, que l'on titrepar une solution dacide chlorhydrique de concentration G=2,0x 10 mol -L", Un systéme dacquisition permet de ‘mesurerle pH au coursdu dosage. On obtientainsila courbe donnant le pH en fonction de V,, volume d'acide versé (en bleu) et cellede sa deve V,) (en rouge): pH a! 7 6 s. 4 3 2 ul 0 $ 0 nm 8 0 Lettre alcalimétriqueTA Lamesure dutitrealcaimétrique TA permet de déterminer la concentration en ions carbonate CO; (ag). (On donne a définition duTA : est levolume, exprimé en mit Iilitre, de solution d'acide chlorhydrique de concentration ,=2,0x10%'mol-L"' enionsH,0° (aq) nécessaie pourdoser Jes ions carbonate CO; (aq) dans 100 m. deau minérale en présence de phénolphialéine. 1. Enutilisant le graphe, donner le pH de eau minérale. 2. En utilisant les données en fin dexercice, étabir le di gramme de prédominance des espaces carbonatées.En dédui la forme prédominante de ces espéces dans eau minérale. 3. Quelle teinte prend|a phénoiphteléine dans cette eau ? 4. Par ajout acide chiorhydrique, la phénolphtaléine chan- gerat-elle decouleur Peut-on determiner par observation tn volume équivalent? 5. Justifierla valeur nulle duTA de cette eau minérale. Letitre alcalimétrique complet TAC Letitre alcalimétrique complet TAC estlié la concentration toiale en ions hydrogénocarbonate HCO, (aq) et carbonate OF (aq). ‘On donne la definition du TAC: cst le volume, exprimé en mlllitre, de solution dace chlorhydrique de concentration G20 x 10% mol -L' nécessaire pour doser 100 ml. d'eau. mminérale en présence de vert de bromocrésol. 6. Ecrite Féquation de la réaction utilisée pour letitrage. 7. Calauler la quantité de matiare n, dons H,0° (aq) intro- duite lorsque V,= 145 mL. Evalue la quantité de matigre ions H,0" (aq) restant danslevolume total du mélange réac- tionnel Justfier utiisation de cette réection pour réaliser un dosage. 8, Déterminer les coordonnées du point d’équivalence. 9. Justifierle choix du vert de bromocrésolcommeindicateur coloré. 10. Déterminerla concentration molaire C des ions hydrogé- ‘nocarbonate dans cette eau minérle, puis leur concentration massique T. 11, Déterminerle TAC de cette eau minéral. Données. Zones de vitage dequelauesindcareurs colors Phénolphtaléine —— pa incoloe rose pile fuschia Vert de bromocrésol ——— pa jaune o vert # blew Vojeurs de quelques pk, de couplesacido-basiques: Pour le couple (H,0°(i/H,0 PK, =00. Pout le couple (H0 (W/H0" (a9), pK, = 140 Pour lecoupe(C, (og ,O(/HCO; fa) PK, = 6.3. Poul couple (HCO; (a9)/CO} (aq), pK, = 103. > Compétence a acquérir re Oe oseueaeceusur ted BD suivre ie fer océanique a Faide de ses isotopes Micromutitfessentiel,’ékément fe est és peu concen- tre dans eau de mer etlimite le developement da phy- toplancton. Un grand nombre de questions demeurent concernant son cycle océanique, lesquelles portent a la fois sur ses sources et sur ses transformations au sein de Toeéan, Des scientifiques francais ont prélevé des échantillons eau dans une station cotitre prés de la Papouasie- Nouvelle Guinée et dans une station localisée au centre du Pacifique équatorial, Bien que distantes d’environ Séquence 1 Ml Eav et environnement 25 26 4 000 km, ces deax stations sont religesentre elles notam- ‘ment par le sous-courant équatorial (EUC, situé entre 191 €¢ 321 m deprofondeur), qui transporte les eaux et le fer quelles contiennent d’ouest en est. Ces données ont per- mis de calculer la variation relative 8 Fe dv rapport iso- topique “FelPe parrapport dun standard isotopique de référence dans les deux stations et a différentes profon- dears, La figure suivante représente les profils verticaux des compositions isotopiques (5Fe) et desconcentrations en. ferdissons dans ies échantillons d’eau de mer collectes en ddeax stations du Pacifique équatorial, en fonction de la masse volumique de l'eau, La profondenr est également indiquée en chaque point. Fee) Fors eger Concentration Fe mol L) Fer+ bud -02 0 02 04 06 Of 0 O4 Of 12 15 St ostan avert 2 State 5 94m 40m, 2m 2% 2s Des etudes anterieures suggerent quele fer issu des sédi- ments via des processus de réduction bactérienne a un Fe compris entre ~ 1,7 et—3,3 %eo (fer léger) : son 3Fe estfranchement négatif, En revanche, un 6*Fe positifper- met d’exclure une libération du fer vio rédaction bacté- rienne et pourrait indiquer une simple dissolution du fer contenu dans les sédiments, Trevauxd'A.Radicet F. Lacan, Centre national de lareckerche scentifique (CNRSI, Université de Toulouse, 2011 1. Le fer dissous dans 'EUC provient il dune réduction bac- térienne? Justifier, 2. a, Comment évoluela concentration en ferentrela station cétiére eta station en « océan ouvert »? bb Comparer a composition isotopique du fer dans !EUC au niveau des deux stations. . Que peut-on en déduiresur le fractionnement isotopique du fer (cest-a-dire la variation des proportions des deux iso- topes dufer) dansce courant? THEME 1 mi Leau 3. Expiquer pourquoi l'étude de 6Fe peut contribuer tracer lorigine du fer dans les océans sur de longues dis- tances. [BI cacidiication des océans Outre le réchauffement climatique, les émissions de [dioxyde de carbone} sont a Vorigine d’un autre pheno- ngne moins conn mais tout aussi seriews et inguigtant Jacidification des océans. Depuis 1806, le tiers des émissions de CO, liges aux acti- vités humaines a e€ absorbé par les océans, ce qui équi- saut chaque année 1 tonne de CO, par personne, Cete absorption massive a permis de réduire les changements climatiques mais elle entraine également un bouleverse- ment de la chimie de l'eau de mer. Le CO, absorbé pro- vogue en effet une acidification des océans eta rythme des émissions actuells,on estime quele pH diminvera de G4 unite d'ici 2100. Ceci correspond a un triplement de Tacidité moyerme des octane qui estune premigre depuis 20 milllions d’années ! [Des scientifiques frangais ont] étadié Vimpact d'une telle diminution de pH sur des organismes calcificateurs es ptéropodes (escargots marins nageurs [photo]} et les , 2. €arite Féquation chimique illutrant la responsabilité du CO, dans acidification des océans. 3. Pourquoi les coraux et les animaux calficateurs sont-ils menacés pat lacidifcation des océans? 4, La séquestration de dioxyde de carbone dansles océans a été envisagée : le CO, serait enfou dans les eaux profondes, afin de former un « lac » de CO, liquide piégé par la pression cexercée en profondeur. Détaller les avantages et inconvé- niients de cette méthode. ® Enoncé a iy ‘ype, Dosage des ions nitrate dans une eau naturelle Matériel mis & disposition ‘ eau naturelle passée sur colonne de cadmium « solution de nitrite de sodium de concentration C, = 22 x 10°mol: L (solution 5)» pipetes et folesjau- gées » spectrophotométre « réactif R, dans une burette (préparation soudre 1 de sulfanilamide dans 10 mL. dacide chlorhydrique concentré et ajuster 8 100 mL avec de lau distillée)« réactf R, dans une burette (prépa- ration :dissoudtre 160 mg denaphtyléthynediamine dans 100 mL deau dis- tilée) «tableur-grapheur > But de la manipulation On se propose de détermines la concentration en ionsnitrate NO; (aq) dans une eau natu relle,Leau 8 analyser est préalablement passée sur une colonne de cadmium qui réduit chaque ion nitrate NO; (aq) en union nitrite, (aq).On considérera que Teau naturelle ne Contient pas de nitrites initilement. Lesions nitrite forment un complexe rose en présence des réacisR et, > Travail @ effectuer 2 partir d'une solution mare on soubatepréparer dela ‘agon suivante des solutions de volume f= 50 mL et de concentration, en ions ntrte 022| 0.44| 087 | 1.1 1. Déctire le protocole expétimental permettantde préparer a solution, en utilisant une fiolejaugée. ETE) ‘Appder Févaluateur et préparer la solution S, (ppeln” @). 2. Préparer ls solutions SS, Set, EXE) 3, Fréparer une solution S,,, composée de 1 ml de réactifR, et1 ml de ractiR, et dont le volume sera ajusté a 50 ml avec eau a analyser. FEED 4 Réglerle spectrophotométre ala longueur donde 2 = 40.0m. [EY ‘Appele[€valuateur. Faire le blancavecs, et imesurer labsorbance de S, loppel n® @). ‘5, Mesurer de méme absorbance A de chacune des solutions 5, 8S,. EXE] 6. a, Alaide d'un tableur-grapheur, construire le graphe quitraduit févolution de Iabsor- bance Aen fonction dela concentration molaiteC,enionsnitrite. EEE] bb, Modeiser la courbe par une droite passant pa Forgine. EE] 7. Mesure absorbance de l solution S,.,. GEE) 8, a, Déterminer Ia concentiation en ions nitrite de la solution 5, EL “AppeleTévaluateur pour montrer la d&iermination de G,. (appel n° @) be. Endéduirela concentration Go, deleaunaturelleen ions nitrate. ETE ange lapailasse (on Genmuniquer o ftreautnome, ‘Bire preuve dinitiative: Ae 1. Le protocole doit ete piécs et étailé, avecle nom et le volume dela verre utiisée, Appeln La manipulation dot etre rhalisée avec sain ea rincant notamment es pipettes avecla solution & prélever. Lajustement au tat de jouge soit re précis 2.Lessoluions devront eve rnumérotées. 3.Lajout deR, et, sefltavec les burettes. Anpeln: Fairele banc consiste SréglerFobsorbancedu spectophctométre 30 pout a solution S, Le Banc dot ee fat aontla mesure. La caveremplie dot etre placée de tlle maniée que frisceau a traverse pa lesfaces lisses.Ces deux aces ne doivent gas eve touchées. 6.2. Lavaleurde absorbanceest enorconnee et corcentation enabscisse Le graphe est accompagné d'un tite. b.Ladroitemodélisante doit area plusproche dela courbe es mesures. La plupart des ubleus- srapheurs permettent a ‘Modélisation decte dune coutbe parune doit pasont parfovigine, ce qui permet ici de ‘efi la ei de Beer-Lambert. Appel Lutilisation du pointeu sur le craphique permet a ecture des coordonnées du poievisé 8.b. a lecturede fénoncé ‘permet de connate la proportion soechiomérique dela duction cesionsnivateenions rite Séquence 1 fH Eavetenvironnement 27 28 eg es dc Bd Oke clog ‘Les compétences évaluées + Sairceuestun tage dre da likaeos \ = Ropéterliquivlenceduntirage vps La survie de l’Artémia ee Lartémia eit unpetiterusiacé qui ne se développeque dans es milieus mains dont Teconcentration massique moyenne en ions chlorare C¢- est supérieure 830 g-L'. Dans ces conditions, son développement n'est pas compromis car ls prédateurs agquatiquesne supportent pas des conditions salines aussi Aevées. On a prélevé un échantilon deau dans un marassalant prévu pour implenter un éevage fartemias. Certe eau corlent exclsivement des ions sodium et chlorure, dant on se propose de ééterminer a cencersration. On due 10 ois eau pélevée peur obtenila solution S, de concentration, On réalse ersuitele desageppar conductimétrie d'un volume V, = 100m. de Solution 5, par une solution 5, de nitrate dangent de concentration C,=1,00 x 10 mol L' Lévolution dela conductté cau cours du dosage en fonction i volume de solution dentate argent verses eprésentée ci-dessous (mS-m) 20! 200 . Peed wort te ee et 1. Le dosage repose surla ae reaction deprécitation du ‘lorve dagen = 2. Avant équivaence, des ons a. _ Vint) nitratesontajoutés,tandisque o $ 0 GS wm w ‘esions chloruredsparaissent en imémequantite Données: Conducts mates ionique 25%: LCE = 7.68% 19°S-m! mot orb spl JINO}) = 7,14% 10S. mot" nitrate et des ions argent sont 1. Ect equation support de titrage. sjoutés 2, Sans calcul ustifer olution de la conductivité avant et aprés Péquivalence. 3. de roe toilet a le 3. Déterminer graphiquement le point équivalence Edu dosage. portions de rite repéabls sur 4. Determiner la concentration mobireC, destonschlonue dans solution S, le graphique 5.En décitebconcenttation mole Cdes ions chlorure dans eeu du mars 6. Comparer la concentration re eau esl avorableau développement des anémias rsshwe dele oi nareisAla 6. Cet eau eseleavorableau développement des atémias ? asus dele oi mari 1. Agr (ag) +C¢-(aq) > AQCE (3). 4. Daprts Féquation suppor du rag: la quanité de maiére 2.Ls concn ese 0 = 3-1) 00% digress soe ime ge la quarthé de matron: Ce présents n solution Sa ‘Avant 'quivalence, Dor ¢ = £2 100%10%15,2 = RiNa)- Na'] + (CE) [CC] + NNO,)-INO,) ay, 10,0 A furet mesure de jut dels oltion rane [No] estconsant, ma [CE diminue fautent que {NO,} augmente. Tout sepassecomme | Geieaximimol it Siles ons NO, remplcaient les ions chorure CE. Comme 240.) : Mi : ‘ 3) 5. teau du mars est 10 fos plus concentrée que la solution 5, < HCE), la conductivité « diminue avant équivalence. REC iee Wane! Apréséquivalence, : , = 2iNa’)- [Na] + R(NO)-INO,] + 2A) Hg] C=1,52mol-L [Na est constant [NO et[AgJaugmentent,dancla conductvité 6, Concentration massiue en ions chlorure de eau du maras. 6 augmente apres l6quivalence Gy €-IMCE)=1,525355 3.0n détermine gaphi sins m | doiC,=5409-L'>309-L" ene a> 2 eau du marais est favorable au développement des arté- i mias. THEME 1 ml Leau eg es dc Bd Oke clog 7 Les compstences évaluées Enoncé « Sanirceqréstn nage dec. {YS _ Les rejets de dioxyde de soufre dans I’atmosphére ee Les activités humaines ont augmenté de maniére considérable les concentrations ‘en dioxyde dazote NO, et dioxyde de soutre SO, dans Tatmosphére. Ces especes, ‘qui sorydent respectivement en acide nitrique et aide sulfurique, sontresponsables des pluiesacides. Des réglementations sur la pollution de Fair existent en France: par exemple, les émissions de dioxyde de soufre desinstallations industrielles ne doivent pes dépas- ser 125 ug- men moyenne journaligre et 350 pgm" en moyenne horare. ‘Avant devalider a mse en service d une usine destinée fonctionner 8h parjout on souhaite savcir si es efluents gazeux ssus de le cheminée industriel respectent le régementation concernant le doxyde de soute SO (9). On dase donc le dlionyde de soufre SO, conten dans effluent gazeux. Pour cela, on fat barboter 1,00 m* de gaz isu de la cheminge cans 250 mL «fea dstilée pour dssoudre tus ls gar solubles dans eau. La soution obtenue, incoore, ext transfége dars un erlermeyer, pus dosée par une solution de permanganate de potassium Se (K* (aq) + MnO, (aq), de concentration C, = 1,00 x 10* mol - L" Le volume équivalent est a en (respectivement ain ucter| est une espe Nae ities ‘chimique susceptible de capter Données: Couples ondantréducteur: MnO; fal/Mn* (aq t50}-faqV/50, oa) (eespecivement cédei) un ou {ion permanganate nO; (aq) est ose on manganése Mn fa) estincolore. Husiers electrons b. Combiner les demi-équations ‘des couples mis en jeu de fagon, _dégaliser les électrons cédés et captes, 2. Tenircompte des nombres stcrchioméiriques de féquation suppor de rage. 1a. crv les demi-équationsélecroniques des couples misen jeu. b. Endéduireléquation support detitrage 2. Quelleest le couleur de la solution dans Felenmeyer avant féquivalence? bi. antes léquivalence? 3. Etablir la relation existant entre la quantité dions permanganate ajoutés a léquivalence ‘itMnO,), tla quantité de dioxyde de suf intalement dssoute n(S0,), 4 En déduire la masse de diaryde de soufre $O, contenue dans le volume deffluent dose 5. Cote usine est dstinée 3 fonctionner 3 ce rythme Sh par jour La réglementation est-elle respectée ? 5. Lusine doit espector simultanément les réglementationssurle moyenne horaieetsurla moyenne Jourmalgre des émissions de oxy de sour, 11.2: MnO; (aq) +8 H" (aq) +5 e = Min*(aql+ 44,0 (1) 50, (aq) +2 H,O (1) == SO? (aq) +44 (aq) +2 6° b.2Mn0; (aq) +50, (aq)+2H,0 0) > 2 Mn* (aq) +5 SO} (aq) +4H" faq). 2. a. Avant léquivalence, ls ins permanganate NnO, (aq) AN :ms0)=2 ¥1,00% 104% 18,6 x10? (324 +2 160) 5. Dans 1,00 m* de gaz rejeté, on wouve 2,98 x 10° g de diceyde intreduits assent avecle dionyde de scufre pour former desions ‘Mn* (aqlincootes la solution reste donc incolore. ', Apres|équivalence, sions permanganate MnO, (aq)ntroduits ne riagjssent pas par manque de dixyde de cout et restent en solution. Cell-ci prend donc la couleur des ions permanganate : elleestrose. 3. DaprésFéquation support de titage,8 téquivalence, 5 nlMn0))., =2.n($0,). de soufe soit une concentraton de 298 ug =m. En une heute de fonctionnement, les émissions maximales de dioryde de soufte sont infrieutes3 350 pg ny :laréglementa- tion surla moyenne horaite est respectée. LLusine fonctionnant 8 h par jour les émissions de doxyde de soufe seront en mayenne sur une journée de: 2988 w = 994g: m<125 ng-m? 4.m(S0,)= n60), MSO,). La réglementation sur la moyenne journaliére est donc 5 respectée. MeO» MSO.) Ct eluent gazeux respecte les normes en ce gui concere le diode de soufte gazeu. Il peut tre rejeté sans étre épuré. 3g ms) +200) ~ — = Séquence 1 fl Eav et environnement 2» Avant d’aborder la séquence 2 Evaluation diagnostique Pour traquer les idées fausses Contrairement aux idées recues, leau est une ressource quasiment inépuiseble a la surface de la Teme. Pourquoi alors les réserves d'eau potable diminuent-elles? Comment réagir face a cette pénurie? 1,3 et6, Lesrésines échangeuses dons, présentes dans un adoucisseur, permettent de rendre une eau moins celcaire. ‘Sur quel principe fonctionnent lesrésines échangeuses dons? «llexiste au fond des mers des mines de inc, defer, d'argent, d'or, dont lexploita tion serait rés certainement praticable. » Jules Verne, Vingt mile lieues sous les mers, 1869. Les nouvelles ressources minérales et nergétiques du xx" siécle proviendront- elles de Vocéan? f ités 2 et 5, 30° THEME 1 mi Leau Ee FE fee er eee ener heer ery ry Sree gee eee a eect nt teeter en i Lesacquis des classes précédentes La pression hydrost la profondeur, ique augmente avec La combustion complete d’un alcane dans le dioxygine forme du dioxyde de carbone et deV’ean, et libére de Pénergie thermique Laugmentation de Peffet de serre est principalement due au dioxyde de carbone, issu de la combustion des combustibles fossiles. Pour qu'un corps change d’éat il faut hui apporter ou lui retirer par transfert thermique énergie de changement d’éat, Les liens avec l’et nement spécifique » Dosage partitrage direct, utilisation d'un indicateur de fin de réaction. Interactions entre la science etla societe: Activité 4 Activités 1,2,3et5 » pH: réactions acido-basiques : pK, domaine de prédominance. Activité 6 31 Activité 1 Le monde va-t-il manquer d’eau ? Pn) Pheu kets Compétences scientifiques éraluces «Fie preuve de crs. + Exraie une information ale, On entend dre parfois « le monde va manquer d'eau », Foul eraindte cette pre ction ? Les ressources en eau sur Terre sont-elles menacées ? [EEEED repartition deleou surTerre Les mers et océans couvrent 71,0 9 dela pla- néte bleve et leur profondeur moyenne est de 3,80 km. iron 97,5 % de eau ala surface de la Terre est de Peau salée, l'eau douce ne représente done que 2,5 % de eau présente sur Terre. 68,99 de cette cau douce est stockée a Pett solide dans les calottsglacigreset dans les cou- verturesneigeuses permanente. Les 31,1 % re tanis se trouvent sous la tere dans les nappes phréatiques, dans les marécages, les sous-sols gees les lacs les feuves les ivizres et Patmos phere, Mais cette eau n'est pas toujours accessible. On estime que eau douce disponible pour Homme représente seulement 0,01 % detoute eau présente sur la Terre énuie Lleau douce disponible dans le monde Disponibiité en eau douce “=? sess (im!par personne et par an) Iydrique wunérailté 1000 mo 2500 6000 180M 70000 684000 Source: FRO Word Ressources Institute, 2007. Le cycle hydrologiquede la planéte — ee eécipit = () ‘sao sais cy Pe Pit | YY Ge Les valeas sont données en moyenne sar un an. La consommation mondiale d'eau Fonée 1950 | 2000 | 2050 Population (en milliards d’habitants) 242) S161 AB Surfaces iniguées {enmilions de bm) et I] saet |, Bt Prélevements agricoles Bisa oso | 2605 | 3283 Consommation réelle dans agriculture ma | rasa | 2309 (enke’/an) Prélévements industriel (enkr/an) wo | 176 | ors ‘onsemmation elle dans industria | ae | 16 (enkm?/an) Source:Rappon de 'Académie des sciences, 2005. DEEEY Negligence et mauvaise gestion Pendant longtemps, les hommes se sont peu préoccupés de leur milieu naturel ingérant dans la nature et usant delle sans compter, aménageant & tour de bras, et rejetant large- ment effluents et déchets de toutes sorte Le constat aujourd hui est éramatique. Des régions entiéres ont été dévastées et nombre de cours d’eau, lacs et nappes souterraines sontaujourd’hui pollués de par le monde, une pollution que la nature a du mal résorber. Extat dusite CNRS agascence «Linu une ressoure précieuse». wer fi/eau 32 THEME1 Ml Leau [EET botre eau de me En pleine expansion, le dessalement de Peau de mer apporte ane solution aux régions cdtieres victimes de lasécheresse. Mais tous les procédés sont gourmands en énergie, et non sans risque pour le milieu marin em ronnant. La prodvetion mondiale d'eau dessilée séléve actuellement 347 millions de metres cubes par Jour soit 045 % dela consommation eau douce journaliére sur notre plant. File est en pleine croisance,del’ordre de 10% paran, Sur e total, 58% ~ soit 27 millions de métres cubes d'eau potable ~sont desslés quotidiennement par- tir de eau de mer, le reste venant d’eaux sau- tes issues entre autres du recyclage. Solution incontournable pour lestns,le dessale- nnide Teau de mer esttrés critique par lesautres qui dénoncent le coat énergétique, qui varie du simple au double selon le procédé utilisé les émis- sions de gaz effet de serre et les rejets chimiques de ces unités de plas en plas gigantesques. ‘lapees Sabine Latemann, mwwlarechercheft, espace BLOGS La notion d’eauvirtuelle eau vrtullecorrespond au volume d’eaunéecs saire la fabrication d'une denrée alimentaire oud'un objet donné (ane pas confondre avecsa tenear en eau) Bien de consommation | contenuereay Unetassede cf (125 mi) 40 Une pome de tere (1009) 10 UnTshirlenoton 250) 2000 Uneuf 409) 125 Unsieakde bef (1509) 2000 1 kgde re 3400 Un ordinateur 20000 moyenne, un humain a besoin, pour senour- rir (uniquement) de 3,5 m'/jour d’« eau vir tele», Ta consommation par personne de Peau virtuelle contenue dans!'alimentation varie selon le type de régime alimentaire (2,6 m’/jour pour tun régime vegétarien et plas de 5 m’ pour un régime carn Analyse et synthése de documents €xtraire et exploiter des informations Lecycledel'eau @ a.comment évoluela quantité d'eau dla surface dela Terre (Doc. 3) ? Justifier la réponse en calculant le volume total d'eau annuellement recyclé, b. Calculer le volume d'eau occupé par les océans et en déduire le volume du stock hydrique mondial (c‘est-a-dire le volume total d’eau ‘la surface de la Terre), Quel est son ordre de grandeur ? Donnée Royon dela ee:8,=636% 10° kn. « Quel pourcentage du volume du stock hyérique mondial le volume d'eau total annuellement recycié représente-t-il ? Que vous inspire ce résultat ? Leau comme ressource @ a.siton considéret'eau commeune resource, comment peuton donc qualifier cette ressource ? Que penser du titre de activité? b. On dit souvent que leau cest cor bleu, par oppostion a Ie or noir ». Lanalogie est-elle correcte ? La réserve d'eau ala surface de la Terre @ Sachant que le volume d'eau douce renouvelable par an (est dire fensemble de écoulement mondial} est de 44x10 km’, quel serait le volume théorique deau douce disponible par habitantet par anen 2050? © Que signitie Fexpression « stress hycrique » ? © Enthéorie, y auraitil assez d'eau douce pour satisfaire les besoins de la population en 2050 ? © commenter la carte du document 2. Comment peut-on affiner la réponse & le question précédente? Pour conclure @ @-Pour quelles raisons risque-t-on de manquer dieau surTerre ?On utilsera les informations contenues dans les documents 2, 4,5 et 7. b. Quelles précautions faut-il prendre pour préserver le stock d'eau douce qui nous permet de produire eau potable ? Quelles solutions doit-on envisager? © a Vers quelle solution 'Hommesemble-t il se tourner pour pallier le manque d'eau potable ?En quoi consiste-telle ? b Rechercher, éventuellement sur Internet, quel est le prin- cipe des deux techniques les plus utilisées permettant lobtention de «cette eau potable. Quels en sont lesinconvénients et les avantages ? yee Acc La pénurie deau risque de s‘aggraver dans les années futures. Les éserves dieau douce diminuent, le traitement des eaux sées et polluées devient donc de plus en plus nécessaire pour maintenir la qualité des ressources et assurer la production d’eau potable. Séquence 2 MH Eau etressources 33 By La « glace qui briile » eee) et organique desocéans Pieter Compétences scientifiques éraluées + Exraie une information ule. + entiferlesparaméresjouant unl dans Cn estime que le stack dhydiate de gaz présent sur terre est gigantesque ; des in phénoméve physique. {tudes sont en cours pour mettre au point des techniques dexploitaion de cet énorme réservoir dénergie. Situation probleme Les hydrates de gaz naturel ont fapparence et la consistance de la glace (Fig. 1) lissont constitués de molécules de gaz, essertiellement du méthane, entourées par un réseau de molécules d'eau disposées en cage (Fg. 2). Un hydrate de méthane est donc un mélange d'eau et de méthane, qui, sous certaines conditions de température et de pression, cristallise sous forme ¢’un solide. Les cages deau peuvent stocker une trés grande quantité de gaz :@ la pression atmosphérique. 1m hydrate de méthane peut libérer environ 164 m? de gaz. Analyse du probleme Dens la nature, le méthane (qui est un hydrocarbure) se forme trés lentement. I résulte de la décomposition de debris organiques (végétal ou animal) en absence de diorygine. Cette décomposition se produit sous taction de bactéries et se poursuit par des réactions chimiques qui dépendent de la température et de la profondeur de lenfouissement. Le méthane naturel peut donc se former sous Teau et sous la terre, en des endroits ol les dévitus organiques peuvent éte pré servés du dioxygéne de l’air, comme les marécages, les tourbiéres, les sédiments ‘océaniques et le sous-sol. Aprés sa formation, sous leffet de la pression qui stexerce sur lui, le méthane naturel tend & remonter versa surface et parr vers 'stmosphére, Sle méthone est formé dans les marécages, il repart rapidement dans l'atmosphére ; sill est piégé par une couche imperméable, il constitue une réserve de gaz naturel et silest en contact avec ce Hau et que les conditions de température et de pres- sion sont satisfaicantes, i peut alors vascocier avec cette eau et former unhydate de méthane stable. ‘On peut rencontrer ce dernier processus dans le pergélisol, cest-a-dire sous le sol gelé en permanence des régions arctiques (trés basse température et faible pression) ou dans les sédiments océaniques (forte pression et basse tempéra- ture). Les hydrates restent alors stables tant que la température et la pression ne varient pas (Fig. 3) © Qwelle est la formule du méthane ? Donner sa représentation de Lewis. © Quelles sont les grandeurs physiques importantes qui conditionnentla stabi- lite des hycrates ? Question scientifique a résoudre «La glacequi bre » est-elle une énorme réserve de gaz inespérée pour 'ave- nir ou un danger redoutable pour le climat ? Construction des étapes dela résolution © A parti: de quelle pression minimale des hydrates stables peuvent-ils se for- ‘mer pour une température de lau de 4°C? Donner le résultat dans le systéme International d’unités. Donnée.La pression atmosphérique au niveau de la merest de 1 atm. © A200 m de profondeur, peut on trouver des hydrates stables dans une eau & 10°C 2A 11°C? Conclure. THEME 1 i Veau {ui senflamme lorsquvon approche tune allumerte Bystracure de tycrate de métnane les molécules de méthane sontentourées par un réseau de molécules dau disposées encage, 0246 8 1012 4 16 température °C) Bfoomaine de sabi destydates sousles océans Résolution de probléme © ontrouve des hydrates de gar stables dansles sédiments océaniques.Sachant que la densité des hydrates de gazest plus faible que celle det'eau, expliquer pour quoi les hydrates qui apparaissent dans leau ou qui s'échappent des sédiments ne peuvent pasrester en profondeur. Que se passe-t il alors ? Mise en ceuvre des étapes de Ia résolution Pourquoi un échantillon d’hydratede gaz se trouvant dans les sédiments océa niques, prélevé une profonceur de 400 met ramené directement alasurface sen- flamme-tilau contact duneallumette (Fig. 1)? @ 2. En observant la photo de a figuret, peut-on dire que le combustion est complete ou incomplete ? Justfier la réponse. b. Ecrire 'équation de la combustion complete duméthane. Avjourd'hui, la communauté scientifique considére qu'une augmentation signi ficative de la teneur en gaz a effet de serre dans atmosphere engendrera un changement climatique, dont deux conséquences fort consensus la tempéra- ture moyenne au niveau du sol augmentera et le niveau des océans va monter. Donnée.Le pouvoirde gaz. effet deserre du méthane es 25 fois plus grand que celuidu dioxyde de carbone. © 2. avesece quiun gaz’ efferde sere? 'b, Pourquoila teneur en gaz’ effet de serre augmente + elledepuis un siécle envi Lnydrate de méthane liber des ron? ° ° bulls de ce gaz dans focéan ¢. A vette avis, comment va évoluer la température a la surface de notre planéte dans lefutur? © SitHomme parvient un jour a exploiter les hydrates de gaz, pourquoi le cli- ‘mat pourrait ilen étre encore un peu plus perturb (Fig. 4)? er d'hydrates de gaz représente-t-il quand méme une menace pour le climat ? Regard critique sur la résolution @® a. Dans les océans, quel phénoméne pourrait, éventuellement, compenser Télévation de température lors du changemert climatique ? Quelle conséquence pourrait: avoir sur la stabiité des hydrates ? Pour conclure 1D octoneaancnreecree ae aise decarconmemnen serene est-elle une bonne ou une fausse bonne idée ? LT oe Ce) te} Les hydrates de gaz constituent une resource considérable de gaz naturel. > Homme essaie de les exploiter. Cependant cela ne pourra pas se faire sans un risque de libération massive de méthane dans l'atmosphére, et des précautions devront ‘moins long terme un déréglement climatique. Séquence 2 MH Eau etressources 35 36 noe) Dessaler G moindre frais en polluant moins de dessalement de eau de mer sont construtes dans le monde. Situation probleme Le dessalement coite cher (méme siles prix ont diminué au cours des années) til nest pas sans effet sur fenvironnement, car il engendre des gaz a effet de serre et des eaux de rejet fortement salées. Il existe deux grands types de procédés pour dessaler eau de mer. Le premier, thermique, repose sur la distillation. Il consiste 8 chauffer lau de mer pour pro- duire une vapeur deau pure, que lon condense ensuite sur des faisceaux de tubes refroidis afin dobtenir de feau douce. Lesecond procédé, plus récent, est basé sur losmose inverse (Fig. 1et 4) Si deux solutions aqueuses de concentrations différentes sont séparées par une mem: brane semi-perméable (elle laisse passer feau, mais pas les solides dissous), leau de la solution la moins concentrée migre vers la solution la plus concentrée de facon a égaliser les deux concentrations : est losmose. Dans Fosmose inverse, on empéche le transfert d'eau de se réaliser normalement cen exercant une pression surla solution la plus concentrée. AinsiYeau passe vers la solution la moins concentiée, tandis que les espéces dissoutes restent dans le compartiment, Quelle que soit la technique utilisée, le dessalement a un cod énergétique assez élevé : pour preduire un métre cube d'eau deuce, il faut au meins 10 kWh pour les meilleurs procédés thermiques et 4 8 5 kWh pour les installations dosmose inverse les plus modernes. Analyse du probleme Deux ingénieurs de Vancouver (Canada), Ben Sparrow et Joshua Zoshi, ont mis aupoint un autre systéme de dessalement, avec une consommation énergétique moindre (environ 1 kWh par métre cube d'eau douce produit). Cette technique repose sur les échanges ioniques & travers des jonctions en polys- tyréne traitées spécialement pour ne laisser passer que les cations ou que les anions La migration des ions s‘ffectue suivant le principe de la diffusion : en présence d'un gradient de concentration, les ions se déplacent des milieux les plus concentrés vers les milieux les moins concentrés. Dans un premier temps, une solution d'eau de mer de forte concentration en sel ‘est formée par exploitation de énergie solaire (ou en récupérant de la chaleur industielle) La concentration des sels dans leau de mer passe de 3,5 % & 18 % ou plus (Fig. 2). Cette eau salge concentrée est ensuite pompée dans I'unité de dessalement, oi elle circule dansun tuyau, en relation avec trois auties flux dieau de mer, dont les concentrations en sels sont normales (3,5 %). Les relations entre ces quatre flux sont gouvernées par les jonctions en polystyréne. @ Décrirerapidement la technique qui permet d'augmenter|aconcentrationen sels. Que pensez-vous de sa demande énergétique ? Conclure en comparant avec lesauties procédés © Enpremiére approximation quelssont les deuxionsmajoritazement présents dans l'eau de mer? Question scientifique a résoudre ‘Comment dessaler l'eau de mer en commengant parla saler encore plus? THEME 1 ll Veau Dre) Pee Cue Soe Compétences scientifiques éraluées. + he per curs. + Kentiferlesparamitresjoxant unre dans -unphénoméne physique. Pour pallies le manque dteau douce fet denc deau potable, de plus en plus dusines solution solution ‘diuge membrane concentrée semipermeable Sep migntionsteaw Hrvncpes de tosmeseetde tosmoxe inverse. * éapontion énergie solaite Aispositif evaporation chaleur = residuelle eau concen luge ea F deuce Gtectiaue ee dspostifde i dessalement U aude meet décharge au sumaire deausalée Fig. ff Principede fonctionnement de Tusine de dessalement Résolution de probléme Construction des étapes de la résolution Dans les conditions initiales (date t= 0), la disposition relative des quatre flux dleau salée dans I'unité de dessalement est donnée sur la figure 3. — jonction en polystyrene petméableaux anions — jonction en polystyrene perméableaux ations Disposition relative des ux © a. Peu de temps apres la mise en place des jonctions, on observe une migra: tion dions. Pourqucl ? b.Préciser entre quels flux se déroule cette migration, . Recopierle schéma ety indiquer le sens de migration et le nem des ions. e en ceuvre des étapes de la résolution © dvelle va étre la conséquence decette migration sur les flux @ et @? © ave vat ildonc se passerau niveau du flux @ ? Pourquoi ? Compléter leschéma Regard critique sur la résolution Pourquoi estil nécessaire au départ decréer une solution « hypersaline »deau demer? @ Pour simplier, nous avons considéré uniquement la présence de deux ions dans eau de mer. Est-ce le cas ? Cela change-tilleralsonnement ? © Dans quelles conditions feau douce produite peut-elle étre utiisée comme eau potable ? Pour conclure © a. Avotre avis, dans quelle zone géographique le procédé développé par Spar: row et Zoshi sera-tile plus rentable? Fig. ]Usine de dessalement par osmose b. Pourquoi estil moins polluant queles autres procédés ? inverse «. Cependant, un probleme inhérent aux procédés de dessalement persiste.Lequel ? Pee este} Le dessalement de leau de mer est une pratique de traitement des eaux qui se développe de plus en plus pour assurer la production d’eau potable dans les régions cétiéres victimes de la sécheresse Il est donc nécessaire de diminuer le cotit énergétique et limpact environnemental de cette pratique. Séquence 2 MH Eau etressources 37 Activité 4 Eee han edt = . 3, Compétences expérimentales évaluées Déminéralisation d’une eau SR clio arial ‘+ Pnalyser un résultat experimental. Leau du robinet contient de nombreue ions, tels Ca’* (aq), Mg (aq), Cl-(aq), farts La enetion Sune eal contin hn ce inst ce iret nther chonganer cane Principe Une résine échangeuse d'ions est un solide insoluble, qui, au contact d'une solu- tion, peut échangerles ions quillcontient avec d'autres ions de méme signe pro- venant de la solution. les résines échangeuses dions ea arcs ‘On distingue les résines cationiques, Pour céminéraliser une eau, on la passe sur une premigre résine cationique. qui | ourant échanger des cations et les cde des ions H" (aq) et fixe les cations & leur place. Par exemple, lafxation des | Pesines anionlgues, échongeont des tons sodium peut sécrire ‘anions. Une résine cationique contient (8-50, H') + Nar (aq) = (R-SO;, Nav} + H*(aq) ‘des groupes datomes anioniques de type eau passe ensuite sur une tésine anionique, qui fixe les anions et céde des ions _ | sulfonate, phosphate ou carboxylate. La HO (aq). Exemple : résine peut alors éte symbolisée :R-S0;, (RENICHY, HO) + CE (aq) == (RNICH);, CO) + HO’ (aq) R-PO}- ou R-CO; Comme leau de départ est électriquement neutre (autant de charges positives | L&s tsines anioniaues contiennent des a ‘groupes ammonium quateraire: leur ve de charges négatives), es ions HO: (2q) et H"(aa) cédés pares deux résines | Pete cr ucin fermen NCH). réagissent selon la réaction : a HO (aq)+H* (aq) == H,0 (0 Ilse forme donc de eau et es ions sont élimins de la solution. Mise en ceuvre au laboratoire Matériel sburettes de 25 mL « coton « sable de Fontainebleau » 4 béchers de 100 mL « éprouvette graduée de 50 mL pipette jaugée de 10 ml.» papier pH » agita- teur magnétique chaufiant » bleu de bromothymol » eau de Contrex. solution aqueuse dhydroxyde de sodium (coude) de concentration ¢= 20% 10? mol-L? #10 gde tésine Amberite IRN-77 préalablement immergée, pendant quelques heures, dans une solution d'acide chlorhydrique concentré de concentration 60 mol -L* Elimination des cations de eau minérale Pour illustter le phénoméne de déminéralisation, on utilise une eau minérale dont on connait la composition en ions : eau de Contrex* (Fig. 1). La résine uti- eran lisée est une résine cationique (R-SO,, H"), sur laquelle sont initialement fixés arm des ions Haq). « Introduire du coton et du sable de Fontainebleau dans une burette de 25 mL, puis introduire la résine préparée (Fig. 2). « Evaluer la valeur du pH de eau disillée Vaide du papier pH * Ouvrir le robinet et rincer la résine plusieurs fois 8 leau distllée,jusqu'a ce que | , fincas a resne pus , Hcxiquette d'une bouteile eau de le pH ce lluat (solution évecuée) soit égal au pH de leau distilée. Cones « Laisser alors éluer jusqu'’ ce que le liquide affleure la résine et fermer le robi- net. Attention ! La iésine ne doit jamais entrer au contact de Hair, ele doit tou- jours rester immerage. © dvel est le réle des rincages successifs a leau distillée ? ‘* Prélever un volume V’ = 10,0 mL d'eau de Contrex a l'aide dune pipette jaugée et introduire cette eau dans la burette, en faisant couler le liquide le long de la paroi. « Placer un bécher propre de 100 ml sous la burette et régler le débit du robi- net en un goutte a goutte lent. Lorsque le niveau affleure la résine, ajouter de eau distillée (par fractions de 10 mL), toujours en laissant couler le liquide le Jong de la paroi de la burette. 38 THEME! Mi Leau arse a odersa sas Co Lors de I'lution, meswrer le pH tous les 5 mL d'éluat écoulé environ, \ « Laisser éluer jusqu’a ce que le pH de l’éluat ait repris sa valeur initiale, c'est- dire celle de eau distillée. (Remarque : il faut environ 40 mL deau distillée pour que le pH retrouve sa valeur initiale.) Porter ensuite l'éluat a ébullition pendant 5 min et le laisser refroidir. ‘On pourra pendant ce temps réponcre aux questions 2 a 5. _- Rees ‘S tivage direct de Véluat « Remplir une burette de 25 mL avec une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium de concenvation ¢ = 2,0% 107 mol L Placerle bécher contenant I'éluat refroidi sous la burette et y ajouter quelques gouttes de bleu de bromothymol. « Réaliser le dosage et relever la valeur du volume a léquivalence. il Dosage des ionsH’ (aq) dans I’éluat Pour déterminer la quantité dions H* (aq) échangée parla résine, on réalise un Exploitation Fig, Elimination des cations de 'eau minérale Quels sont les cations présents dans leau de Contrex (Fg. 1) ? Donner le nem eta formule de chacun b. Ecrire les équations des réactions dééchange ayant lieu entre les cations de leau minérale et les ions H* (aq) initialement fixés sur la résine. Préparation ela colonne. © a. Comment évolue le pH del'éluat lors de l’élution ? Cela semble-tilen accordavecla réponse dla question précédente ? © Lors det’élution, une réaction acido-basique a lieu entre les ions H*(aq) cédés, parla résine et les ions hydregénocarbonate HCO; (aq) présentsdans eau miné ral. Ecrire Féquation dela réaction. Données. Couples acido basques:H"fal/H,0 () et CO, fae, H,0 (H/HCO; og. Remarque il n'y a pas de réaction pour les autres anions indiqués sur Vétiquette. © a. Soient (C2*, (Mg), [Nar] et (HCO, les concentrations desespéces ioniques présentes dans eau minérale et /le volume deau prélevé. Montrer que la quantité de matitre théorique d'ions H-(aq) présente dans léluat, lH) yy Sexorime (Ht), = V = (2{Ca*] + 2{Ng*} + [Na*] - [HCO,), 'b. Calculer|a valeurthéorique n(H"),,,en mol, a partir des indications fournies sur etiquette (Fig) Dosage des ions H* (aq) dans I’éluat © a. Ecrire Féquation qui sert de support au titrage. b.DéfinirFéquivalence eten déduite nl’,., laquantitéde matiee efiective dions H (aq) présents dans réluat. Pour conclure @ Comparer n(t),,et o(H’,,. en calculant la précisionde la mesure. Quelles sont lesraisons qui peuvent jutifierlécart entre les deux valeurs ? Te ice} > Les résines échangeuses d’ions sont trés souvent utilisées dans le traitement des eaux. Elles permettent, entre autres, !adoucissement (élimination des ions Ca™(aq) et Mg” (aq)) et la déminéralisation de l'eau. Séquence 2 MH Eau etressources 39 Activité 5 ese cn I od Les futures richesses de l’océan Enplus des ressources halieutiques, [Homme préléve cu réve dexploiter de nom- ‘breuses autres ressources dans locéan, et organiques dans les océans. Compétences scientifiques éraluées «Fie preuve de crosté. + Exraie une information ale, 40 [EGER Journée mondiale delocéan, 8 juin 2011 La journée mondiale des océans est Tocca sion de réféchira importance que revétent les océans pour le développement darable de Phumanité, mais aussi de prendre conscience diame série de grandsproblemes, | M.8an imoon Secrétare gna de ONU [DITEN Des richesses épuisables Le tableau suivant présenteune evaluation dlesdatesdépuisementdestichesses explo: tables au rythme actuel de consommation. DETE Un immense gisement de terres rares dans le Pacifique? Bonnenouvelle(si elle est confirmée) pour les industriels de Punivers high-tech, des chercheurs japonais annoncent avoir ‘cécowertun immense gisement de terres rares qui tapisserait le fond de ocean Pacifique, Jusqa’a présent, la Chine possédait 90 % des terres rares produites ‘ans le monde (environ 112.000 tonnes/an), et les prix ne cessent de mon- ter, ce quiinguidte les industries [...] Fig. Oxydes deteresrares Lanouvell estimportante,carle apon esttrés présent dans lindustriehigh- tech qui consomme beaucoup de terres rares qui servent aussi bien aux écrans plats des ordinateurs et des televiseurs, qlaux vehicules électriques, ou aux éoliennes.[...] Les ones concernées sraient principalement situées dans les \ Doc 4 | Dupeétroleau large de la Guyanefrancaise Du pétrole a été découvert pour la pre- igre fois au large dela Guyane [...).« Ce {forge est comidérécomme ifort isque mais «fort enjeu », selon Total |...) A Tespoir d'une nouvelle ressoarce guya- naise répond Vinguiétude des écologistes, ui soulignent que le forage st trés pro fond, apres de 6 (00 métre sous la surface (2.000 métres d'eau puis 4000m dans le sous-sol oceanique). La Guyane abrite un écoxysteme fail avecnotamment une par tie de la plus grande barrigre de mangroves au monde, Celle-ci serait un cauchemar & dépolluer en cas de marge noire [...} sov- lignent les défenseurs de environnement. Uséiaton, 10 septembre 201 ane 2012 eaux internationales 4 des profondeurs allant de 3 500 46 000 métres [...] fetiunr 2018 La surface totale couverte serait de l’ordre de 1| millions de km’, pour envi- ron 100 mllinds de tonnes de tertesraresSoit mil fis plusque les eserves argent 2021 connues atuelement dans ls gsements eres] ereaing ay « Les minerais pourraient étreextraits par lixiviation acide de la boue — un pro- cure 2039 cédé de lessivage — au fond de océan » précise L'Usine Nouvelle, mais certains nickel 2s Singuigtent des consequences ecologiques d'une tele exploation grande pévole 2050 éhelle. Taran oral Par contre, rien ne prouve que cesgisements soient commercialement exploi- a 2087 tables, que leur rentabilité soit envisageable. silrion: Sion 1 cobalt 2120 charbon nse [EETES La Russie explore les gisements de métaux précieux en Atlantique [Autoritéinternationae des fondsmarins auprés de TONUa sitisait a requeéte dela Russie poar le travail dans la zone de la dorsale médio~ Atlantique pour- savant Pobjectif de étude et exploration des selfures polymétalliguesen eau profonde.[...] Le contrat est signé pour 15 ans avec possbilité de renouv lement pour encore cing ans. Ensuite viendra la phase de V'exploitation des sisements. On sait que la proportion de T'or et du cuivre en minerais sous- rmarinsexcéde de 5-10 fois cell sur Tere [...]- Tout nest pas pour antant aussi facile. I faxt premizrement mettre au point Péquipement pour Vexploitation 9 Tn ‘eau est la dentée alimentaire la plus stictement réglementée. Aujourd hui, en = Furope, 63 paramétres sont contrblés afin de ¢assurer de la potablité d'une eau Sia Saimgse (Fig. 1). A la fin du x1x siécle,en France, seuls 6 paramétres étaient pris en compte ! Sulfate <250.mg-L* Parmices parametres, une eau doit notamment étreagreablea boite: elle doit ee Magnesium <50mg-L* claire avoir une bonne odeuret un bon gost. Pour un goit agréable, elle dit conte- So ACT nir un minimum de sels minéraux dissous (de 0,1 40,5 gramme par litre). Ces els aa a = >is rminéraux sont par ailleurs indispensablesa Vorganisme, ig. Hf cusiquesparmaves physio chimiques pourles eaux du robe. stockagede eau potable desinfection fivaion A distbuton priverent —sutcharbon saatmaoer: | | +Ozanation "eaves désinfectéegrice darslamappe xt ‘ozone, (9), quia une action bactéri- désntecton et antivirus Mlangé 3 feau,ce gaz afozone améliore aussi sa couleur et sa saveur. filtration ‘Eau de Javel : leaude Javel est une solu- cite. | _|{tensqueuse dhypochirta de sodium (Na" (aq) + C¢O> (aq) et de chlorure de sodium (Na faq) + Cé-(aq)) en milieu basique. Lion hypochlorite C(O" aq) prt élimination - sente un pouvoir bactéricide, cest un des principaux. Pec désinfectant ee locuation, décantation Fig. Busine de peableation je en ceuvre au laboratoire Matériel #6 béchers de 100 mL. 1 bécher de 500 mL.» agitateur magnétique * enton- ‘oir et supports papier filtres grilage fin ou tamis «sable « charbon actif« papier PH» conductimétre « spatule « pipette compte-gouttes solution d'eau de Javel solution de sulfate d’aluminium Al,(SO,), « solution d’acide sulfurique + Préparer 500 ml. cleau brute en mélangeant de feau, du colorant alimentaire, de largile, de la terre, du gravier, quelques gouttes de fleur doranger et des debris de papier (Fig. 3). Fig B)oereaubrate 42 THEME) mi Leau arse a odersa sas Co Déctire la solution préparée (couleur, turbicité, odeur). Mesurer son pH et saconductivité. 'b.Quelles sont es indications fouriesparla valeur du pH eta valeur dela conduc tivité ? © on veut modélicerle traitement de potabilication de Teau brute a. Elaborer les protocoles qui correspondent aux 5 premiéres étapes du schema del'usine de traitement (Fig. 1). b. Unedes étapes ne pourra pas étre modélisée au laboratoire. Laquelle ?Quel est son rile? «¢. Faire la liste du matériel nécessaire pour chaque étape modélisable. d. Déctire ces érapes a Faide de schémas annotés Dans la demiére étape, la chloration, feauest désinfectée par du dichlore C¢,(0). est une espace qui se dismute dans eau, cest dle que le dichlorejoue & la fot le rdle doxydart et de réducteur © a. écrire "equation de la réaction de la dismutation du dichlore. Les couples coxydantiréducteur mis en jeu sont Ct, (agV/Ct- (aq) et HOCE (an) Ct, (ea b. LionhypochloriteC£O: (aq) posséde un pouvoir bactéricide assez faible, contrai- rement a l'acide hypochloreux HC¢O (aq). Dans quel domaine de pH est-il judi- cleux ceffectuer la chloration dans Fusine de potabilsation ? épondre a Faide dun diagramme de prédominance Dennée pk, HOC! fog fag=75, ¢. Onne posséde pes dedichlore (gaztréstoxique) au leboratoire. Expliquer pour- quoi et comment on pourra malgré tout modélisercerte derniere étape a Faide de quelques goutte: de solution deau de Javel Remarque : il faudra veiller & contréler le pH de la solution avant l'ajout d’eau de Javel pour éviter la formation, en milieu acide, de dichlore, selon léquation ‘CEO: (aq) + Cf (aq) + 2 H” (aq) == H,0 (1) + CE, (g) Manipulations © Realise les iterentes experiences en carctérisant la qualité de Teau avant er aprés chaque étape (couleur, turbidité,odeur pH, conductive) «# Conserver un échantillon dieau brute dans un tube 3 essais et un échantillon de lau obtenve aprés chaque étape. Il servira de témoin 3 Vétape suivante. Exploitation © vel est le role de létape de floculation/décantation ? © Quel est le dle du charbon actif ? Pour conclure © Leaw ovrenue ig. 4)estellepotable? Juss Points de repére Floculation et décantation La turbidité d'une eau caractérise son aspect plus oumoins trouble La turbidité ‘et la couleur d'une eau sont principale- ‘ment causées par de tiés petites parti- ‘cules, os particulescolleidales, Habituel- lement, ces particules possédent une cchargenégative en surface, elles ont donc tendance 4 se repousser et peuvent rec. ter longtempsen suspension dans leau, Elles peuvent traverser un fitre tes fin, Pourles éiminer, on arecours auxprocé- és de coagulation et defloculation. La coagulation a pour but de faciliter agglomération des particulesen suspen- sion et lafloculation a pour but de favo- riser, a laide d'un melange lent, les contacts entre les partcules agglomé- rées, Ces particules sagglutinent alors pour former un floc, quon peut facile ‘ment liminerpar les procédés de déean- tation etde filtration, Le sulfate c‘aluminium Al,(S0,), est un des agents decoagulation/floculation les plusutlisés, LepH de eau doit étre com- pris entre et7 pour que|a formation de flocs soit optimale > Certaines eaux peuvent étre commercialisées sans traitement, comme les eaux minérales ou les eaux de source. En revanche, toutes les autres eaux doivent étre traitées afin de satisfaire aux normes de potabilité. Le traitement que subit eau brute dépené de sa composition chi usine de potabilisation & autre. Séquence 2 Ml Eau et ressources 8 a > Compétence @ acquérir (Umer ur ree BD cau potable ou eau pure? Pour produire de l'eau potable, on peut dessaler 'eau de ‘mer par distillation, Cestingénieur suédois Charles Wil- son quimit au point en 1872, le premier distillatear solaire industriel pour a ville de Las Salinas dans le nord du Chili Ce dstillateur a fonctionné durant quarante ans et pou- vait produire jusqu’a 23 000 litres Wau pure par jour. Depuis, de nombreux disillateurs solaires a usage prin- cipalement domestique, fonctionnent travers le monde et sont construits artisanalement, elon le prineipe repré- senté sur le schéma ci-dessous. Ces distillateurs ont une capacité de production deV’ordre de 2 46 litres d'eau pure par metre carré t parjour.L'eau qui en est isa est potable ‘mais, étant privée des sels minéraux, ne doit étre bue que sur une courte période afin d'éviterd’éventuelles arences. wt 1. Légender le schéma avec les mots suivants: vit transpe rente ;rayons du Soleil; bassin ecu salée ; eau douce; eausalée; évaporation; iquéfaction 2. Décrire le fonctionnement du distillateur solaire 3. Comment évolue lz concentration en sel dans le bassin dleau salée ? Que se passe-til sion nerenouvelle pas souvent Veaudemer? 4, a, Leau produite est pure. Que signifie cette expression ? bb. Est-ceque cette eau est potable ?Justfier. © Quel traitement autil lui faire subirpour pouvoirla consom- ‘merau quotidien? BB Leau que nous consommons Une fois prélevée dansla nature,|eau va subirplusieurstypes de tatements afin dela rendre prope aia consommation. @ Les particules de plus de 1 mm, quiconstituent les plus gros déchets que lon trouve dans l'eau (feuilles, insectes, etc) sont filtrées 8 travers une simple grille. Leau passe ensuite a travers lesmails ines un tami pourétre deberasse ds déche's plus petits. @ Ajin déliminer le reste des déchets tels que les poussiéres, les particules de terre et autres, leauest tiaitée parun coagu: lant capable de rassembler ces déchets en flocons. Ces locons, plus denses que leau, se déposent au fond du bassin. Cest ainsique 90 % des matiéresen suspension dans|'eau sont él- minées. THEME 1 mi Leau ©Leau traverse un filtreconstitué par un lit de sable fin ou tun filte & charbon actif (parfo's les deux) OLaction de Fozone surleaupermet dela désinfecter, enla débarrassant des bactéries et des virus. @A la sortie de lusine de traitement, eau subit un der traitement parle chlore. 1. Comment quaife--onune eau propre laconsommation ? 2. Citer les deux sortes dlendroits ou est prélevee feau avant son traitement. 3. Le nom des différentes opérations réalisées est, dans le désordre :décantation - dégrilage— tamisage -désinfection = filtration. ‘a. Donner le nom des traitements mécaniques des étapes @ et ©. Plusieurs opérations peuvent étre réalisées dans la meme étape.) bb. En quoi ces deux étapes different-elles ? «. Donner le nom du traitement mécanique de létape @. Quel estieréie delétape ©? BB station depuration Lesstationsdépuration ne preduisent pas dau potable. Elles nettoient les eaux usées pus, lorsquells sont sufsamment «propres» les rajettent dans es cours deau Dansune station d’épuration a bouesactivées,"épuration se déroule en deuxphases. La premigre phase consiste& eliminer les petits déchets fiottants et les matitres en stspersion. Cette phase peut se subdiviseren 4 tapes: le dégrllage, qui permet d’éliminer les petits déchets (morceau de plastiques, papier) le des- sablage, gui permet de pieger les gravers et les sables par sravité (cela évite d'endommager les cléments consitutifs eFinstalltion dépuration et principalement des pompes); Je déshuilage, qui pieg les les et ls grasses, et enfin la décantation, qui permet aux matiéresrestantes de se dépo- ‘er par gravité dans un grand bassin afin d’y former des boues. Unsystéme de pompesélimine es boues, qui seront alors stockées etultéricurement évacuées dans un slo aboues. Ladeusitme phase élimine les produits dissous dans les «aux et pent se résumeren deux étapes: —Lactivation, qui accélreles processus #autoépuration naturls se produisant éans es rivigrs et consiste en vine oxygenation poussée des eaux (injection d’air ou brassage mécanique), ce qui favorise la consommation desmatieres ‘organigues par les bactéries et par conséquent contribue en. Jears transformations en ions nitrate dissous dans Peau ; la clarification (ou décantation secondaire). Dans cette phase, de nouvelles boues précipitent. Une partie de ces boues, qui contiennent beaucoup de icro-organismes, est réinjectée dans le bassin d’aci tion afin de 'enrichiren bactéries. Le reste est envoyé dans unsilo a boue, pris épuration, les eaux sont rejetées dans le miliew naturel 1. Faire un schéma moddlisant les différentes étapes de fonctionnement dune station dépuration. 2. Parrapport une usine de production d'eau potable, quels sontles traitements qui ne sont pas réalisés ? 3. Leau est elle potable a la sortie de la station dépuration ? 4, Quest-ce que lautospuration naturelle des rivieres ?, 5. Gter une utilisetion possible des boues produites BD te projer sucar Demaniére générale, les société ets organismes gouver- nementaux travaillant sur les questions energetiques désirent ardemment mettre en évidence de nouvelles sources energie, Le projet « SUGAR » [...] até lancé pendant Pee 2008 Plus de 20 partenaires du monde écono- migueet scientifique developpent de nouvelles technolo- gies, afin d'exti du gaz naturel (méthane) a partir hydrates de methane dans les fonds marins et de stocker de facon ste, dans ces mémes fonds marins, du CO, pro- venant de centrales thermiqueset d'autres sites industriels Le gaz nature! libgre moinsde dioxye de carbone lors ddesa combustion que le pétrol brut ou charbon. Atra- vers la substitution du metrane par du CO,,Cest un appro- visionnement énergétique durable qui devrait étrefavorisé. hydrate de méthane, soavent désigné comme la source énergie de Vavenir, est constitué de méthane emmaga- sin dans deVeau gee. Les molécules d'eau ensercent ainsi complétement le méthane dans les fonds marins [. Par des tests en laboratoire, les scientifiques ont pu mon- trer comment la substitution du méthane par du dioxyde decarbone dansles hydrates fonctionnait,etcomment elle pouvait étreaccélrée, En parallle, les partenaires indus- triels du projet ont reussia développer pour les petrliers ‘un concept de transport du methane sous forme de gra- nnulats hydrate Alors que SUGAR entre dans sa deuxigme phase [ila débuté en aoit 2011, se prolongera jusqu’en 2014}, plusieurs expéditions maritimes sont prévues, au cours desquellesles méthodes développées en laboratoire seront mises en application. (..] Le projet SUGAR pourrait donc aidera réduireles émis- sions mongiales de CO,, Un intérés international pour ce projet croft de jour enjourjct une troisitme phase est d’ores et dé prévue a partir de 2014 au cours de laquelle les éthodes testées en phase deux seront utilisées en condi- tions réelles sur le terrain, ‘Myrna Meunier, 8E Allemagne n® 539,15 septembre 2011, “Ambassade deFrance en Allemagne/ADI, ‘wvwbulletins-eectroniques.com 1. Quést-ce quiun hydrate de méthane ? 2. a. Pourquoi considére-ton leshydrates deméthanecomme une sourced'énergie? '. Ecire féquation de la combustion complete du méthane. 3. a, (EEZEB SUGAR est un acronyme. Rechercher sa signi cation 'b, Quel este but du projet SUGAR? 4. Commenter la phrase :« est unapprovisionnement érer ‘gétique durable qui devrait étre favorisé» Le « couvercle » posé pour tenter de confiner la principale faite de pétrole dans le golfe du Mexique a di étre retiré dansla soirée de samedi 8 mai, En absissant sur la fuitela structure haute de quatre étages, les techniciens ont ren- Compétence @ acquérir Te BD Traitement de Veaud’un aquarium By Dans un aquarium,il est nécessaire de contrdlerréguliérement la qualité de leau car de nombreux facteurs peuvent influen- cer léquilibrenécessaite ala vieet la santé des poissons. Une des grandeursa contrder eta ajuster réguilérement (au moins une fois pas semaine) est le pH de leau. Certains poissons ne peuvent pas vivre dans une eau trop basique et d'autres ne survivent pasdans une eautrop acice. Sur Fétiquette d'une solution commerciale destinge a dimi- rnuer le pH de aquarium, on peut lire que la solution (que ‘nous appellerons S,) est constituée d'acide chlorhydrique THEME 1 Mi Leau (H,0° (aq) + Ce-(aq)), mais aucune concentration nest ind quée. La transformation conduisant a 'acide chlorkydrique étant totale, la concentration ¢, de la solution commerciale est égale a concentration en ions H,O" (aq). On cherche 3 déterminer cette concentration en effectuant un titrage pH. Pour cela, on dilue 50 fois la solution commerciale et on procéde au titrege d'un volume V, = 20,0 mL. de la solution diluée 5, & l'aide d'une solution d'hydroxyde de sodium Sq Na" (aq) + HO (aq), €e concentration molaire en soluté apporté c, = 4,0 107 mol -L'. On obtient la courbe de la figure ci-dessous. On a également fait apparaitre la courbe représentantla dérivée du pH en fonction du volume de soude vers. ‘Aides pour les calcul. log 10° pH 95, 71. FY ml) . 5 1 a” 1. a, Ecrireéquation de la réaction support du ttrage. bb, Définir equivalence. «. En déduire la valeur dela concentration des ions oxonium [H,0°1 dansla solution diuéess,. 4, Calealer la concentration des ions oxonium dans la solu tion commerciale. ‘On désire diminuerle pH de Yau ce aquarium et famener a tune valeur proche de 6, alors quil était nitialement égal 7. Sur le mode d'emploi du fabricant, on peut lre quil faut ver- set, enuune fois, un volume v= 20 mL dela solution commer- le dens 100 L dau. Pour simplfierlecalcul,on considera ‘quelle volume final reste gal 100 L 2. Quelle serait a valeur du pl final de leaude aquarium sil ‘ny avait quune simple dilution des ions H,0° (aq) ? LLeau étant toujours plus ou moins calcaire,elle content des ions hydrogénocarbonate (HCO; (aq)), dont il faut tenir ‘compte. Les ions H,0° (eq) introduits vont, en effet, réagir avecces ions. LLéquation associée é la réaction considérée est a suivante: HCO; (aq)+ Hj0"(aq) = CO, (aq) +2H,0.0) 3... Sileau utlsée pour Faquarium est ts cecal, le pH final sera-til supérieur, gal ou inférieur au pH calaulé & la ‘question 2? 'b. Dans la rotice du fabricant on trouve la phrase suivante « Assurez-vous par des tests réguliers que votre eau est suffi- sammentcacaire, sinonill pourrait avoir desrisques de chutes ‘acdes.» Expliquer. Etude de lefficacité d’une carafe filtrante La dureté de l'eau ou titre hydrotimétrique (TH) est l'indica- teurde le minéralsation deleau Eleest surtoutdue auxions calcium et magnésium.En France, le ttre hydrotimétrique (TH) Sexprime en degré francais (*f). | °F correspond 4 10 mol-L* diions calcium (Ca* (aq)) et magnésium (Mg* (aq). Le tebleau ci-aprés permet de caractériserla duretéd’une eau en fonction de son TH Ten | 027 | vais tsaas | asaaa| mire tts | moyennement les tau deuce MRMEMEN are yas due La duretéd'une eau se détemmine grace 8 un titiage complexo- meétrique par|'EDTA, en présence d'un indicateur coloréde fin de réaction et d'une solution tampon permettant de mainte- nirle pH de la solution entre 9 et 10. (On souhaite donc comparer la dureté de eau du robinet (appelée eau n” 1) a celle obtenue aprés filtration avec une carafe filtrante (appelée eau n° 2), On réalse alors deux titrages itrage dun volume V= 209 mL dau n* ~ untitrage dun volume V= 209 ml d'eau n’2. La concentration dela solution d'EDTA ultlisde est: €= 10x10? mol-L* (On note V; le volume (en mL) dEDTA versé pour atteindre équivalence Les résultats obtenus sont es suivants: = pour eau non filtrée(eaun” 1), V_=6,7 mL; = pour leau fitrée (eaun® 2): V,= 29 ml. 1. Quelle verrerie doi-on utiliser pour prélever le volume V= 20.0 ml deaua doser ? 2. Fare le schémaannoté du montage qui permet de réaliser letitage, En milieu basique, EDTA contient des ions Y* (aq), qui rée- gissent avec lesions calcium (Ca’* (ac) tes ions magnésium {Mg (aq) selon les Equations: Ca*(aq)+¥* (aq) = CaY* (aq) Mg*(aq)+Y* (aq) == MgY* (aq) Cela sigrfie donc que la quantité dEDTA versé sert& doser les quantités dions Ca (eq) et Mc (aq) présents dans le volume Vd'eau titrée 3, Sin(Ca™ et n(Ng™)désignent respectivementes quant- 16s dions Ca (aq) et Mg* (aq) présents dans le volume V dleau tite et si nfEDTA) désigne la quantité dions Y* verses pouratteindreléquivalence, quelle relation lieces troisquan- tités? 4. Quelleestla relation existantentre (Ca, Mg" V,cet V_? 5. Calculer, en mol «la valew de a somme [Ca] + [Mg] pourlieaun” tet eau n° 2. 6. Endéduirele TH expriméen degré francais (f) de 'eau non filtrée (eau n°1) et celui de leaufitrée (eau n° 2). 7. Quelle est|eaula plus dure ?Justfier. 8. Conclure sur leicacité dela carafe. > Compétence a acquérir Résoudre des problémes scientifiques BBB Treating the water of a washing machine ‘The hardness of tap water depends on the region. Hard water isrich in calcium and magnesium ions. Although these are ‘essential for health, they present some drawbacks. ‘Awashing mactine has awater softener, the equivalent ofan ion exchanger resin. lh order for thiselementto work property, the saltbox should beregularlyrefiled with reactvating/rege- erating sat made up of 99% sodium chloride. 1. What are the drawbacks ofa too hard weter for a washing machine? 2, What is the role of the water softener? 3. Why does one have to regularly add reactivating salt? BD taverdunisation eau de Javel, préparée depuis plus de deux siécles, reste Tun des produits désinfectants le plus efficaces contre les contamination bastériennes tvirales, C'est une solution de sodium (Na" (aq) + CEO (aq) et de chlorure de sodium (Na* (aq) + C€(aq)) en miliew basique. Lion hypochlorite, CEO" (aq), est tun desinfec- tant. Il posséde cependant an pouvoir bactéricide asser faible, contraitement a acide hypochloreax HC€O (aq). ‘Dans le cas des désinfections d’'eaux suspectes, le trai- tement anti-microbien peut utiliser eau de Jave, selon deux procédés —la avellisation.La quantité d eau de Javel aajouter est fonction de la contamination ou, grossiérement, da taux dde matigres organiques; — Ia verdunisation préconise des doses d'eau de Javel de ix A cinguante fois plusfaibles, avec une eficacité démon- tee, La difference vient du protocole : dans le procédé de verdunisation, addition d’eau de Javel est réalisé lente- ment, avec un brassage vigourent et prolongé. Ces condi- tions favorisent la dissolution du dioxyde de carbone, ce «qui abaisse le pH et libere HCO, qui est plus effcace Leterme verdunisation provient de la premigre guerre mondiale, au cours de laquelle cette techniquea été utii- se A grande échelle pour désinfecter eau de la Meuse consommée par les pois de Verdun. 1. Pourquo’ a clssolution du dloxyde de carbone abaisse-t- ello e pH dune olution aqueuse ? 2. Pourquo’ cette dissolution rend-elle la désirfection plus efficace ? 3. A partir de quelle valeur depH Ia forme HCO (aq) est-elle favoriste? Données. pK, (CO, (ag H,0 N/HCO5 (a) 6,1 PK, (HCIO (aglICiO"(aa))= 75; PK, (H,0°(aq/H,0 (0) = Séquence 2 MH Eau etressources 47 eg es dc Bd Oke clog Enoncé ‘ ‘YP Aprés Fukushima, le Japon cherche du gaz 420134 le pon lance un programme de recherche fin Zexpliterle méthane contenu dans ls gisements d’hydrates de gaz présets le long deses cites. Les hytrates de gaz sont des compos’ formésa partir deau et de gaz dans des condi- tions de haute pression et de basse température. eau ct le gaz se combinent pour former au niveau moléculaire, une sort de cage ot est enferméle methane. Leshydates, «de gaz, stables 600 métrespour unetempérature de7 °C son faclement déstabilisés. Leur exploitation pourraitcauser des reels massifsde méthane, ger effet de sere. Données Presson tmosphérique P= 1,0br= 10x 10" Pe Intensitéde a pesamteursur Tete:9=98N ky" Energies tanstéréesau milieu extérieur ls de a combustion par gramme de combustible iméthane,51 k)zessence, 45 k;charbon, 35k (On consdére pour simpier qu lessenceest un mélangedtoctane (Cy, Le charben contienten moyenne environ 0 %6de carbone. 1.2, Quelle es. a valeurde lapresson absolve & 600 m de profondeur ? b. Quelleest l masse d'un obyet qui exercerat la méme pression sur une surface Sde 0m? ©. Quelle dificaté cela peut‘tente 2.a.Lorsqu'un hydate de méthane se décompose, quereette-ti dans fatmosphre ? bb, Quel rique cla eprésentel sila décomposiion est accidentelle? 3. On considreparfois les hydrates de méthane comme unenouvelle source dénergiefossie propre. 2. Commenter expression « énergie pronte » b.Gaculerla massede dinnyde de carbone rejtée para combustion du méthene pour produie 106) dénergie 6 Effectuer le méme calcul pour Hessence etl charbon,Condlure. er pour exploitation? SPE Les competences évaluées «= Entre et expoter des informatio cus Lapressionhydostatique ‘augment de 1 bar tous es 10m. baLa pression sesprime P= FS, ‘ou Festa force pressnte, avec? ex pascal Fa, Fen newton Ne Sen «Rechercher uninconvénient technique, 2. a. Rechercherlinformation ‘ans lenoncé 3.a.ferceFéqution dela ‘ombastion complated mméthane. b. Expoiteréquationprécidente les données si Fergie tansteree. Comparer les masses de doxyte de carbone reetées par les trois combustibles. 1-a.La pression hysrostaique augmentede1 bartousles 10m. (C0,)=n(CH)) = micHMicH,) Don, 600 m de profondeut a pression absolue sera: = ml€0,)=nfC0,)-MCO,) Pa, = Pug 60= 1.0460 soit | Py, =61 bar m{CO,)=(micH,V/MICH))-MCO,) b.P,,=f/5, avec F=m-g,carlaforce pressante Fcorespondau AN: mCO,)=[(1/0107(51 x 1091/16] x44 poids deVobjt, donc P,,=m-giS et m=P.,-SIg : ‘m(Co,) avec Py,=61 bar= 61 10a i An mieeiwiofe ian ‘On suite mémerai 10g =54 kg isonnement.. £ Equation de combustion de lessence : m=6.2x10'kg | soit 6.2x10°t! | rep, 61425046)» 160j6)+ 184,06) € Ilfaut un appareilage qui ésiste de fortes pressions © mlCO,)=8 rH, 9)= 8 mH VCH) 2.allibére du méthane dans fatmosphére | mCO,)=8xim(GH, IMC) -MICO,) 'b. Le méthaneest un gaz. effet deserre, qui contribue fortement AN: { mico,)=69 kg | auréchauffementclimatique. Mis cisiascaralanee es GUE nation de combustiondu arbone (140,19. 2. On ales cembuston du mithane losaquonutilieconme nO souce denen echydates de mathe cuaton de uom, _ Lacambustion deg decarbn ire 35 La mase de charbon bustion compte du méthane est: een Gilg) +20,6)1€0,4)+ 24,019. Im(chabon) =1,0%10/35 x10". La combustion libre du CO, (g) gaz effet de cere. n toute | L2masse de carbone contenve dans micharbon) est niger eles pat iessure dineye neorre ‘(= (80/100) x m{charbon|=23 x10'g. b.Lacombuston det gde méthane libre 511. nen déduit: | (CO, =88kg lapel ca eae ected {Leméthane conrbue ortement ete de sere mas pradut iC) =1.0 «10751 x10) 20% 1089 fear fii 06 ee orton, dee oe: Daprsléquaton prcédente 1 molde CH, praduitt mol de CO, _lecharbon.llet done plus « propre. THEME 1 mi Leau eg es dc Bd Oke clog . Les compétences évaluées Enoncé + Comaitredes sources de type, Etude simplifiée d’un distillateur solaire oe eee = deffet de serre «= Conprendreun bilan éeréque + Meter des transfers therniques Dans les régions ensoleiles, ks dstillaieus solsires permettent dobtenir de Teau doucea partir €eau de mer ou deaux saumatres (fortement salés). Ce procédé consisted chaulfer de Tea direc: tement parle rayonnement solaire, dans une gle verre (10-209) cenceinte fermée recowverte de vitrage (verre Se Ke ‘ou matire plastique) vapeurdienu Ueau se réchaufleet produit dela vapeurdeau. ay . Cette vapear, qui se condense sure vitrage deuce plus froid et légerement incling, est recuellc sous forme de condensat (d’eau douce) dans des gouttiérs. Le principeest ts simple, fiable cecnécessite peu dentretien, surface ncire Données Tout corps chaud émet un rayonnement infrarcuge (A) le verreest opaque aux Energe massque de vopotsation de eau demerala resin atmosphéique = 2.3% 108 J-kg™ ‘Mase volumique de fea: pleau)= 1.0 kad? 1a, Quelle est la nature du rayonrement sore Pécs les domaines de ngueurs donde du spectre de a luniére visible b. Expliquer rapidement le prncipe de effet de sere, cest--cre pourquo! reat se réchaufe danse dsillateu soli (n désie installer un distlateur scare destiné& produire 201m deau potable par jue, dans ‘une région oiénergie sole incidenteglobale est en moyenne de 16 Jn? min. Leren- dement thermique de cedistilateurest de 45%, Pour simplify, onconsdérera quela cender- sation dela vapeur d'eau produite par evaporation de 20 m eau sale liquide donne 20 ‘a. nature dela umire et les longueurs conde du visible sont ‘connaitre. be. Tout comps chaud émet un rnyonnementinfarouge, cfeau douce liquide résultat en kd sm? jour! liqude a état de vepeur toute énergie incidente AE set 8h vapoisation de eau 2.2, Calculer énergie solaireincidente AE réellement utilisé parce dstilateu. Exprimer le bi, Calculer la quantté énergie Q nécessaire pou transformation joumaliére de20 m? deau «En déduire la valeur de a surface S que doit avoir le distilateursolaite. On supposera que d. Calculer le rendementen litre deau douce par jour et par m(L-jour'-m), 3. Pourquoi lerendemert thermique decedisilateur nes-lpas de 100% ? 2.a.Uiliserlerendement. 'b, Lénergiede changement tat Q= mL seaprime en la mmassem étantenkg et énergie rmassique de changement détat enh ‘On appelleque ! L=1 dm « Far attentionauxunités 3. Que devient toute énergie solaireincidente? ne 1.a.Lereyonnement soli est composé de reiations éectroma- ‘gnéiques es uleviolets (UY) (.< 400 nm, la mitre visble (400.nm < ?,<800 nm) et les infrarouges (IR) > £00 nm). bb. Lerayonnement UV sore travers etait de verre et est absorbé ‘en gande parte par fea et le fond du ta, pour re convert en 4neigie thermique. Vintérieur de la sere <échauffe et émet un rayonnement R. Le verre étant opaque aux I, ce rayonnemert ne ‘eu passortit son énergie fat monterla température alintéeur de la sere 2a, AE= (45/100) x16 = 7,21) eau) La, = pleat) Meat La, 1,0. 20x 10°x 2,3 10° Q=4,6x 10") «.Chaque jour, parunité de surface: AE=1,0« 10K -m?=1,0%10 J mr, 0, pour produire 20 m? d'eau dovce, ilfaut 4,6 x 10" J, donc la surface du disilateur sera S=Q/AE=46 x 10°/(1,0 x 107;| $=4,6x10? m? 4. Chaque ous la surface fourit un voe Y =20m' =2010'L. Le rendement en lire deau douce par jour et parm? sera donc: RaY/s. AN :R=20%109/46% 109) =A. jour. m? 23. Touteéneigiefournie parle Sli ne traverse pas lavitre une parte es rflchi. La patie qu taversela vite ne srt pas uni- ‘quemen& la formation de la vapeur deau (lle permet aussi elevation de température du bassin, des vies. De plus, ly a nécessalrement des pertes dénergie vers exiérieur de a sere. Séquence 2 fl Eau et ressources Avant d’aborder la séquence 3 Peery renee cou Pera ATCC LES Pour traquer les idées fausses COnutilise deja eau pour obtenir de Iélec- tricité dans des usines hydroélectriques ‘ou marémotrices. Peut-on se servir de feau comme matiére premiére pour produire de I’slectricité ? Activités 1 et 2,p.s2e154 Les éneigies fossiles sont amenées 8 dis- paraitre, Pour les remplacer, on essai de développer de nouvelles sources dééner- ie, comme_es piles & combustible. Quel est le principe dune pile & com- bustible ? > Activité 2, 5.54 augmentation des rejets de dioxyde de carbone dans atmosphere est un des fac- teurs du réchautfement climatique. ‘Comment les piles 8 combustible pour- raient-elles inverser cette tendance ? > Activité 3, p.s6 50 THEME! ll Leau ) Une réaction doxydoréduction est un transfert d’¢lectrons entre oxydant (qui les capte) et le réducteur (quiles céde) de deux couples redox différents, Le pélepositif d'une pile réduction et son pole négatif est le sibge une oxydation. , continu en résctifs: dioxygene. Elle convertit énergie chimique cn énergie électrique, en produisant de Peau pile A combustible est alimentée en combustible et du Nouvelles chaines énergétiques » Economies dénergie » Chimie durable Activités 1 et 2 Activité 2 Activité 3 - production de Acti IV! é1 ere Compétences scientifiques éraluées Production de dihydrogéne “trepeeecst + Exraie une information ale, ‘Sur Terre, Ihydrogéne est presque toujours associé d un autre élément. faut donc produire le ditydrogene pour pouvoir utiliser dans une pile a combustible. [EEGEDV Les dittérents procédes 95 9 du dihydrogeneest aujourd'hui fabriqué a par- tir de bois et de sources d’énergie fossile, comme le gaz ou le pétrole. Le procédé le plas courant est le reformage da gaz natarel par de la vapear d'eau sur- chauffée, aussi appelé vaporeformage. LEurope accélére les recherches! Union européenne et des sociétés européennes du secteur des piles a combustible et de ’hydrogéne ont mis en place une i tiative technologique commune (ITC). Cette association des sec- tears public et privé integre des activités de recherche, de développement technologique et de démonstration. Son principal objectf est d’accélérer le développement de piles 2 combustible en Europe et de permettre eur commercialisa tion entre 2010 et 2020. Cette initiative va rapidement placer Europe en te dela course au développement et au déploiement de ces nouvelles techno- logies. Rappelons qu'une pile & combustible (PAC) est un générateur électricite qui ransforme directement |'énergie chimique d'un combustibleen énergie électrique parlebiaisd’ tune réaction elec trochimique entre le combustible, du dihydrogéne, et le dioxy gine de air avec production simultanée d'eau et de chaleur. On peut également atiliser Ia biomasse. De nom- bbrenses matires organiques sont brilées poar déga- gerd giz Sile bois, par Vintermédiaire du charbon, est Ie principal combustible, des déchets végétaus, commela paille, peavent aussi se révélerintéressants. En eplantantla biomasse au furet & mesure, on obtient tun bilan faible en termes &’émissions de CO, Ltectralyse de Peau, encore peu développée,consiste quant a elle a décomposer Peau en dioxygene et en dihydrogénea Paide d'un courant lectrigue. Le dihy- drogéne contenu dans un litre d’eaa permet ainsi de produire 2 kWh d'lectricité. Des procédés alternatifs sont aétude —les microbes photosythétiques, microbes modifiés pouvant produite de Vhydrogene sous Vefiet de la lumigre du soleil ~laphotoélectrolys, qui consiste&immerger une ce: Jule photoelectrochimique (composant électronique qui décompose Peau sous effet dela lumigre solaire en dihydrogene et en dioxygene) ; ~ladécomposition thermochimique de ’eau,en por- tant & haute température (800 8 1 000 °C) des molé- cules d'eau qui se dissocient alors en dihydrogene et endioxygene. Cette méthode présente néanmoins Tin- convenient de devoir recourir a energie nucleaire Démographie francaise en 2011 pour chauffer Peau a de telles temperatures. (Ces PAC peuvent trouver des applications dans une grande diver sité de produits tels que les téléphones mobiles, les ordinateurs portables, es voitures, les bus les bateaax et les avions ainsi que les installations fixes de production de chaleur et dlectricité dans les secteurs domestique et industriel. Mais lenr cost et leur longévité, de méme que la production, distribation etl stockage set eficace du dihyérogine, posent encore probleme Florence Rousel, «Hydogéneet piled combustible, ‘Actw-Envronnement,septernbre 2008, 38milions habitants [EEE] consommation d'eau en France 11 mlions ¥ habitants 1998 157 - 2001 160 2o04 165 chin, SG IE Moinsde 20 ans 2008 151 ? habitants MM be 20364 ans a ag MB 6S anset pis 52 THEME1 ll eau [DEEZER Un cycle industriel de production) rive deCH, }+[ duration} “vey ee déplacement haute température] cdeplacement a basse temperature] medulaton dela pression [DEPTH Reformage >) Uhydrogéne est présent, associé au carbone, dans les Le dihydrogane peut étre obtenu par reformage des hydrocarbures, par électrolyse de 'eau ou par des procédé alternatis encore a étude. > Cette production est nécessaire pour remplacer & Vavenir certaines sources d’énergie actuelles par des piles & combustible Séquence 3 Ml faueténergie 53. 54 | Activité 2 Utiliser du dihydrogéne dans une pile a combustible ed Ce eos Compétencesexpérimentales évaluées + Réliserun montage exprimertal. + halyserun ésutatexpéimertal. Comment fonctionneune piled combustible ?Comment falimenteren dhydrogine ? Principe Dans les habitations de demain, des panneaux photovoltaiques transformeront énergie solaire en énergie électrique, utlisée directement pour alimenter les apparels dlectroménagers. Le surplus d'énergie électrique servira 3 faire fonc- tionner un électrolyseur permettant de transformer de l'eau en dihydrogéne et en diorygéne, qui seront stockés dans deux réservoirs. Entabsence de soleil le cihycrogéne et le dioxygéne seront acheminés vers une pile 4 combustible (Fig. 1) qui les transformera en eau en libérant de lénergie électrique, utilisée une nouvelle fois dans I'habitation. e en ceuvre au laboratoire Matériel «cellule photovoltaique « pile & combustible (qui servra aussi délectrolyseur) deux tubes gradués « multimetres » chronometre « moteur électrique «fils de connexion « eau disillée Une électrolyse permet de réaliser une réaction doxydoréduction forcée grace 8 Fnergie fourie par un générateur. Elle peut étre utilisée pour décomposer eau Dans un premier temps on cherche 8 produire par électrolyse du dihydrogene et du dioxygane, le volume de dihydrogéne formé étant plus important. Lélec trolyseur sera alimenté par une cellule photovoltaique, qui convertit énergie du soleil en électricité. Dans un second temps, le dikydrogene et le dioxygene ali- ‘menteront une pile & combustible. Cette pile fere fonctionner un moteur élec- trique. Premiére étape : production de dihydrogéne « Introduire de leau distllée dans lélectrolyseur. © Remplir cleau deux tubes gradués et les retourner, sans bulles lair, sur les électrodes. «Fixer les tubes en les relevant légérement au-dessus des élec- trodes, « Alimenter Ilectrolyseur & Vide d'une cellule photovottaique, apres avoir plact dans le circuit un ampéremétre branche en série (ia. Mesures ‘* Mesurer lintensité fournie par la cellule phctovoltaicue. © Araide du chronomete, mesurer la durée de Félectrolyse per- mettant dobtenir 10 mL de dihydrogéne. « Noter le volume de dioxygine formé. Exploitation Donnée. Couples redox: 0, (g/H,0 () et H,0 /H,() © Ectire tes demi-équations électroniques pour chaque couple mis en jeu lors delélectrolyse de eau. THEME 1 i Veau Fig. Hea conbusibre Fonctionnement de électrolyseur arse a odersa sas Co @ Endéduire 'équation dela réaction se déroulant dans lélectrolyseur. © Comparer tes volumes de dihydrogéne et de dioxygéne. Sont-is en accord avec Féquation ? Pourquoi ? Deuxiéme étape: fonctionnement de [a pile a combustible + Débrancher la cellule photovoltaique, puis relier la pile au moteur électrique en conservant fampéremetre dans le circuit (Fig. 3). Mesures ‘© Mesurer lintensité délivrée parla pile. ‘* Mesurer la durée de fonctionnement de la pile & l'aide d'un chronométre. Exploitation © a. Ectire tesdemi-équations électroniques pour chaque couple mis en jeulors de utilisation de lapile. b. En déduire léquation de la réaction ayant lieu quand la pile fonctionne. © awelte ost charge électrique expérimentale 0... ibénse par lpile? Q Daprésies mesures éaliséeslorsde la premiare étape, calculer la quantitéde dihydrogéne consommeée théoriquerment n(H,)y, @ Enutilisantia demi-équation de la réaction se produisanta lélectrode négative (anode), trouver une relation entre la quantité délectrons échangésn, et n(H,)y, On pourra utiliser un tableau d'évolution. © La production de dihydrogéne est rendue possible par divers procédés, dont I'électrolyse de eau. Séquence 3 Ml Eaueténergie 55 56 End Ce Roc Compétences scientifiques éraluées ., , a ai de curiosité. Rouler en limitant les Emissions ‘itaiiomonate. de dioxyde de carbone Situat n probleme Le transport est devenu I'une des premiéres sources de pollution. Parmi les pro- bblemes environnementaux posés,on peut citerla production de gaz a effetde serre comme le dioxyde ce carbone, qui ra pas de toxicté directo mais qui est patiel- lement responsable du réchauffement climatique a échelle planétaire. Ce réchauf- fement laisse craindie, a moyen terme, une catastrophe écologique de trés grande ampleur. Lutlisation de véhicules frnctonnant avec une ple combustible consom Mant cu dihydrogéne constitue donc une altemative intéressante (Fig. 1). Analyse du probleme Laplupart des voitures actuelles consomment de lessence. Celle-ci est principa- Jement constituée doctane,alcane liquide de formule C,H,,.La réaction de com bustion de Voctane se déroule dans le moteur Si celu-ci est comectement réghé, la combustion avec le dioxygene de lair produit du dioxyde de carbone et de la vapeur d'eau. Avec une voiture possédant une pile 8 combustible, le seul rejet est de eau. Le dihydrogéne nesstant pas 8 Isat naturel sur Terr, utiliser ce gaz comme car burant implique donc de le produire. Actuellement, 96 % de la production de dihydrogéne est réalisée 8 partir de carburants fossiles (gaznaturel, pétrole, char- bon, Fig. 2) et cette production libére du CO, Question scientifique a résoudre ‘Comment comparer les bilans en dioxyde de carbone formé par un véhicule ‘classique et un autre véhicule fonctionnant avec une pile a combustible ? Construction des étapes dela résolution @ Rappeler la formule générale d'un alcane. @ a. Ectire Féquation de la réaction de combustion compléte de loctane se pro- duisant dans le moteur. bb. Quel estle réactiflimikant? Pourquoi? Le vaporeformage du gaz naturel est la méthode la plus courante pour produire ducdihydrogéne. On « casse »la molécule de méthane, qui posséde quatre atomes dhydrogene, avec de la vapeur ceau a 900 °C, produisant ainsi du dihydrogene et du dioxyde de carbone. © Donner la formule brute du méthane. © Ectire téquation correspondant ala réaction de vaporeformage. Mise en ceuvre des étapes de la résolution De nombreux consiructeurs automobiles développent actuellement des véhi- cules 8 pile 3 combustible (Fig. 3). Ainsi Mercedes réalise des essais avec sa «Classe 8», qulaffiche une consommation de 1,14 kg de dihydrogene aux 100 km, contre 655 | diessence aux 100 km pour une voiture & motorisation classique. Enconsidérant que fescence est consinigeuniquement doctane. quale quan- tité de matigre d'octane est consommée au bout de 100km par une voiture & motorisation classique ? THEME 1 Mi Leau Fig. FJ] La Honda Fx Clary, premiere voiture commercialise avec une pile 8 combustible, partie Sydrocarbures liquides partie 30% de carbon 189% pa learohe partir “6 e gaznatuel 48% Blowigine du dinydrogéne produit O récorvoe drydrogine @ batterie de puissance plea combustible Omotew électrique Qtansmission Ocompresseur dar Ofte aair @ électronique de puissance Oradiateurderefteiiscement Waapteus dtydrogene Fig. Bf Unvehiule utisam une pled combustible. Résolution de probléme Enutilisant 'équation dela question 2, calculerl'avancement maximal x,,,.de la réaction de combustion de loctane. @ Qel volume de dioxyde de carbone a été produit par une voiture de motori- sation classique au bout de 100 km ? © ouetle quontite de matire de dinydrogane est contommée au bout de 100 km par une Mercedes Classe B équipée d’une pile 4 combustible ? © Enconsidérant que le dihydrogene de cette voiture est entigrement produit par vaporeformage du méthane,et en utilisant I€quation établie & la question 4, calculerla quantité de matiere, puis le volume de cioxyde de carbone produit au bout de 109 km. @ Du vehicule a essence ou de celui fonctionnant au dihydrogéne, lequel pro duit finalementle moins de dioxyde de carbone ? Données. Masse volumique de Fociane :p =810 9" ‘A20 Cet sous presion stmospherque,e volime occupé parune molede gazest V= 24L. Regard critique sur la résolution Les énergies fossiles tendant & cisparaitre, on essaie de déve- [> 2 ee : émission de CO, (kg-GI") lopper des altematives au moteur & essence, qui doivent étre 7 économiquement viables et peu polluantes. Dansles années 8 59 ccharbon venir, la production de dihydrogéne devait donc se dévelop- | 110 Per. Pour ce faire, les industriel se tournent vers ilectroyse. {°° gaznatuel ‘Actuellement, en France, la majeure partie de énergie élec- ecto) N 100 Aectrolyse trique est fourrie par les certrales nucléaires mais, a terme, on, pour esate she hykutg ou lems pour . ea deme aliser ces électrolyses (Fig. 4). raulique hotoveltaique wo, (energie MM energie MOVIN ® Pourquoi devrait-on essayer de se passer de Iénergie élec: 20. PHI biomasse éalenne trique issue du nucléaire pour réaliser les électrolyses ? oe @® Depres la figure 4, quel est l'avantage de produire du dihy- a 10 2% 30 4 50 60 coutderevient drogene avec ces carburants fossiles? Quel est l'avantage des (6h) Snesales rencuvelables Blestimaton ducoat de revent de hydeogéne et bilan dlémisionde CO, en Pour conelure fonction des sources énergie utilisées pour sapndcion, @® Selon vous, peut-on esprervoirbaiser de acon sensible a production de dioxyde de carbone si la fabrication de véhicules fonctionnant avec une pile & combustible est réaiséea grande échelle ? Argumenter. eye eta} > La plupart des piles & combustible fonctionnent avec du dhydrogéne. ~ Actuellement, la production de dihydrogéne est presque entiérement réalisée & partir d’énergies fossiles. La production par électrolyse devrait se développer dans les années futures. A teime, d'autres sources énergie (énergie éolienne, hydraulique ou solaire) devraient prendre le relais du nucléaire pour alimenter ceite électiolyse. Séquence 3 Ml faueténergie 57 58 > Compétence @ acquérir Analyser des documents scientifiques BD station-service a hydrogene En 2002, une des premigres stations-service & hydrogeéne 4 ouvert & Berlin, Ele peut ravitailer tous les vehicules fonctionnant avec ce type d’énergie. Dans une tell sta- tion-servce le dihydrogene es stocké sous forme liquide, une température de—253 °C ou comprimesousde fortes, pressions (350 4700 bars), ies & combustible ont par ailleurs été installées dans la station Ele fournissent del lctrcié injectée ensuite sur le réseau, et dela chaleur, valorisée dans la station. Uhydrogine et egalement produit directement a lasta- tion par un reformeur, disposi permettant de transfor- merle GPL (gaz de pétrole iquefié) en dihydrogene gazeux, 1. Quel estlintérét des véhicules fonctionnant avec une pile € combustible consommant du dihydrogane ? 2. a, Pourquoi essaie-ton de stocker ou de transporter le dihy- drogene sous forme liquide ? bb. Comment fait-on pourle maintenir liquide dans cette sta- tion? Selon vous, est-ce intéressant d'un point de vue éner- gétique ? 3. Quel est lerdle du reformeur? 4, Pourquoi at on installé des piles & combustible fixes dans, la station-service ? BD stockage du ditydrogene Dans ler politique énergétique, psieurs pays prévoient tune sortie du nueléaire, D'autres éudient une réduction dela part des energies fossils, trop polluantes etamenées A disparaitre Pour compenser, ces pays se tourment vers les énergies renouvelabls hydrauligne, éoliemne, solaire... Mais ces sourcesd’ énergie sont tres dépendantes des conditions cli- matiques. Ainsi, le Resi, oi 80% del'énergie est d'origine hydraulique,a connu de graves problemesen 2001 lorsqu'une sécheresse exceptionnelle aralentilesdbits d'eau et entrainé des coupures d'ectrcité surtout le territoite THEME 1 mi Leau De plus, I'éectrcité fournie par ces installations n'est pas stockable Il est donc indispensable de pouvoir dispo- ser d’énergie & tout moment. Selon les scientifiques et les industriel le support le plus facilement envisageable est e dihydrogene, ‘On souhaiteait ainsi coupler des éoliennes, des bar- rageset des panneanx photovoltaiques avec des électroly- seurs, transformant Peau en dihydrogene a Paide de Venergie dectriqueen exces produite par ces installations. Ce dinydrogene pourrait alors étre stocké et utilisé plus tard, pour alimenter des piles a combustible lorsque les sources d’énergie renouvelable seraentinsaffisuntes. Dans le casdu Brési, on aurait pu utiliser un surphs d’dlectri- Aité produit lorsque le nivean de eau était suffsant pour dectrolyser Peau et stocker le dihydrogéne, garantissant ainsila production d’éectricité pendant la sécheresse. 1. Pourquoipluseurspaysesseientils de se passer du nuclésire oudesénergiesfossies? 2. Vers quel type déneigie se tournentils ? Donner des exemples. 3. Quels sontes inconvénients dece type dénergie? 4, Quelle solution envisage-ton pour y reméier? 5. Comment peut-on obtenirdu dhydrogéne ? EB Le dinydrogane polluant ? énergie fournie par le dihydlrogene semble constinuer la ineillere altervativeaux énerges fossils. Enefft, un moteur fonctionnant aVhydrogine ne dégage que de eau etaucun gazaeffet de sere responsable du réchauffementclimatique. Mais pour que le dihydrogene puisse réellement deve- nila source d'énergie du futur il fandrait le rendre dis- ponible a tout moment, II devient donc primordial de mettre au point des modes de transport, de stockage et de distribution efficaces Ledihydrogene est actuellement transporté sous forme gazevse, dans des pipelines, ou sous forme liquide,’ Taide de camions citernes, mais ces modes de transport ont un cotit économique et environnemental, Une équipedu MIT (Massachusetts Institut of Techno- gy) aainsiestime, en 2003, quel recoursa cette énergie ctrainersit un dégagement de gaz effet de serte supérieur celui occasionné par les énergies dites « clasiques ». Face audihydrogene, le moteur hybride électrique/diesel reste- rait le plas avantageux. Une autre équipe de chercheursa également émontré les dangers pourla couche d’ozone que provoquerait une utilisation genéralisée du dihydrogene. I estiment un taux de fuite powant atteindre 10 %, soit environ 60 millions de tonnes par an. Le dihydrogéne étant trés voatil il se combinerait avec les molécules de dioxygere se trouvant dans lastratospheére, pour former de Peau, Cette humidli- fication entrainerait formation de composésnecifs pour Ja couche d’ozone. Dans ces conditions, peut-on toajours penser que "hy- drogene sera la source d’énergie du futur? Quel est 'avantage du moteur a hydrogane ? 2. Quel est leprobléme soulewé parles chercheurs du MIT? 3. Quel est autre probléme que l'on pourrait renconirer si Vutitsation du moteur hydrogene se développait ? 4, Que proposeriez-vous actuellement pour diminuer la pro- duction de gaz & effet de serre dans les transports? '5. Que répondriez-vous 8 la question finale ? Argumenter. > Compétence & acquérir Eten BD Production de dihydrogane ‘On peut facilement fabriquer du dihydrogéne au laboratoire. En effet, le magnésium réagit avec 'acide chlorhydrique pour dlonner des ions magnésium Mg” faq) et du ditydrogne gazeux. On propose ainsi de suivre le protocole suivant. ‘# Dans un flacon, verser un volume V= 25,0 mL d’acide chlo- thydrique de concentration en sclutéapporté c= 1,00 mol-L, ‘© Remplir un cristallisoir aux trois quarts d'eau du robinet. © Remplit une éprouvette de 250 mL d'eau du robinet et la retourner dans le cristallisoir sans faire rentrer d'ait. '* Boucher le flacon contenant l'acide chlorhydrique avec un bouchon muni d'un tube 3 dégagementallant jusqu’en des- sous de léprouverte. On peut asi ecueli le inycrogene formé. ‘* Mettre un morceau de 0,200 g de magnésium dans le fiacon, puisle reboucher. 1. Réaliser un schéma légendé de Vexpérience. 2. Sachant que lacide chlorhydrique est corrosif, quele(s) -on prendrepour le manipuler? 3. Ecrte !équation chimique de la réaction qui se produit.Les ions chlorure sont spectateurs. 4. Comment peut-on mettre en évidence le gaz cihydro- ‘gene recueili? 5. Calculer la quantité de matidre de magnésium et dions HQ" (eq) au début de experience. 6, Déterminer 'avancement maximal 7. a. Calculerle volume de ditydrogéne V,, ment. 'b, Expérimentalement, on obtient un volume de cihydro- gene V,,=200 mL. Comparer ce volume au volume théorique ‘encalcdlant lécart rela formé théorique- 8. Ce procédé vous semble-t i transposable échelle indus. trielle?Justifier. Donnée Volume ocupéparunemolede gaz: V=24L > Compétence a acquérir Résoudre des problémes scientifiques BB comment fonctionne une pile a combustible ? Le principe des piles & combustible a été découvert par Wiliam Grove en 1839, mas eur tlisation réellene cate que des années 1960, 8 occasion des programmes spatiauxde la NASA. Ces piles alimentaient en élecrité les orinateurs de bord des vaisseaux Gemini et Apolo etfourisssientVeaude consommation. Par compataison aux piles classicues, les ples ’& combustible de type hydrogéne onygéne présentent deux vantages sfoireappel i desréectfs(dionygéne delairetdny- drogéne) dsponibles en grande quartté, et ére non pol luantes, car elles libérent de leau. Leur principe de fonctionnementestsimpe la cellule de éaction est compo- séo de deux électrodes séparées par un électrayte (comme acide phosphovique H,?O,).Elle est alimentée en cihyéro- gine et en dioxygéne en continu. lectodes Séquence 3 Ml Eaueténergie 59