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Nascita del giornale in Francia

LEZIONE 15/09/03
Tout ce qui concerne le mot « presse » : quand on parle de presse on pense aux types de presse
(presse féminine, presse d’information, presse spécialisée en sport, gastronomie…, presse
satirique.) Puis il y a des journaux quotidiens, hebdomadaire, en outre il existe la presse nationale
(meme si en France il y a une division entre Paris et la province), la presse locale, régionale…
A propos de presse on parle aussi des sources d’information : agences de presse (ANSA), agences
de photos… On a aussi avec la presse le problème de la publicité (les journaux dépendent de cela).
On peut parler à propos de la forme du journal (graphique) et on peut aussi avoir des habitudes de
lecture pour ce qui concerne un journal (par exemple quelqu’un qui lit seulement la troisième page).
Journaux différents donnent images différents (« Le Monde » a peu de photos), puis il y a
différences de style.
Marquette = mise en page d’un article.
On peut parler de liberté de presse, des organes qui ont le pouvoir de presse, il y a le problème de la
vérité journalistique, de la fonction et formation des journalistes (à Paris un centre très fameux de
formation journalistique est à L’Ile), on parle des risques qui courent les journalistes.
Il existe un organe très important qui est « Reporters sans frontières ».
Les journaux qui ont un majeur tire en France sont les journaux de télévison (la télé fait vivre la
presse). « Le Monde » est le journal plus lu. Le premier chose que le Français lisent en un journal
de province est la nécrologie, la deuxième est le météo.
La presse française a vécu un moment négatif pendant la Seconde guerre mondiale parce qu’il n’y
avait pas liberté de presse ; mais à la fin de la guerre on a eu une très importante législation à propos
de l’éducation qui a favorisé la renaissance de la presse.

HISTOIRE DE LA PRESSE FRANCAISE


La presse française nait pendant le XVI siècle mais ça ne signifie pas que auparavant il n’y avait pas
aucun organe d’information. Le premier journal français était « La Gazette » publiés pour la
première fois en 30/5/1631 et fondée par Rinodot (nome qui est aussi lié à un important prix
littéraire français). Les organes d’information avant la naissance du journal étaient :
- Les libelles, les avis (sorte de manifeste), les placards.
- Les nouvelles à la main (c'est-à-dire des nouvelles criées, en effet il existaient des crieurs)
- Les occasionnels et les « canards » (moyen d’écrire onomatopéique, en français « can can »
est référé à quelqu’un qui parle en continuation).
- Les almanachs.
La principale différence entre tous ce types d’information et les journaux est que les journaux ont
une périodicité, avec tous ce moyen informatifs on a seulement un information occasionnelle.
Une importante tache de « La Gazette » est qu’ elle parlait aussi des faits qui venaient de l’étranger.
Avant du 1631, la presse locale en France parlait seulement de la vie des habitants (information
pratique), elle était une information de service.

LEZIONE 16/09/03
En français « cronaca nera » est traduite comme « faits divers » (information sur des crimes mais
sur des amours aussi par exemple). Puis on a des récits à propos de ce qui se passait dans les villes
(par exemple Compagni était un croniste qui racontait des faits qui arrivaient en Florence). C’est
ainsi que les faites journalistiques avant 1631 existaient mais ils n’étaient pas régulièrs.
Pendant ce développement, la presse française a connu des périodes gris comme par exemple
pendant la monarchie absolue de Luis XIV (il y avait en effet des guerres de censure e le problème
du payement des journaliste afin qu’il parlent bien du régime monarchique). C’est ainsi que naissent
des mouvements de contestation (Molière se moque des nobles mais pas du roi qui lui donnait de
l’argent) La contestation était possible en province par ce qu’elle était détachée du centre du
pouvoir (Paris) mais on pouvait seulement contester pour la famine.
Le seul auteur qui a le courage de dénoncer le pouvoir est Perrault (avec ses fables à propos des
enfants abandonnés par les rues il veut mettre en évidence la réalité contadine rendue encore plus
grave par le pouvoir absolu du roi).
En tout cas les premiers journaux étaient seulement pour une partie de la population (avocats,
magistrats, médecins…) perce que les paysans ne savaient pas lire, chaque ville avait un cabinet de
lecture ou on pouvait trouver les journaux. Le contenu de la presse ne parlait pas du régime
monarchique mais on trouvait plusieurs nouvelles qui venaient de l’étranger (la visite de
l’ambassadeur anglai par ex.) surtout parce que la France était un important centre en Europe.
La presse en France a été fondée avec l’aide de Richelieu. Puis avec la sortie des premiers journaux
il y a eu une sorte d’imitation et c’est ainsi que sont sortis différents types de journaux comme « Le
Courrier Français ». Ces types des journaux étaient très chers et c’est ainsi qu’ils avaient un tirage
très modeste, puis on n’écrivait pas sur de papier mais sur des drapeaux et on pouvait trouver des
journaux seulement dans les cabinets de lecture, les premiers journaux étaient hebdomadaires =>
plusieurs difficultés techniques.
Dans 1762 on a des journaux qui sortent deux fois par semaine et qui connaissent des éditions
locales, en effet le grand succès de la presse française on le trouve grace à la province parc que les
éditions locales parlent à plus de gens (Toulouse, Lyon, Grenoble), le contenu de ce journaux est un
peu plus politique (on peut parler du pouvoir de Paris en province).
1665 au lieux d’une presse politique nait une presse scientifique avec « Le journal des savants » (on
va envers le siècle des lumières).
1672 « Le Mercure galant », journal soit scientifique soit littéraire, pas seulement informations
pratiques mais aussi intellectuelles par exemple on publiait des discussion à propos de l’origine
d’un mot.
Les personnes qui écrivent dans les journaux ne sont pas des journalistes mais son des soldats, des
avocats, de médecin, des nobles…, les intellectuels ne veulent pas écrire dans les journaux parce
qu’ils croient qu’il est un genre inférieur.
A coté d’une presse voulue par le pouvoir (obscurantiste et bien controlée) nait sous Henri IV une
presse pas officielle qui a eu une importance très grande : Henri IV avec l’édit de Nantes pose fin
aux guerres de religion entre catholiques et protestants c’est ainsi que en France se développe une
tolérance très significative. Cependant, l’influence des protestants était très forte surtout en sur les
marchants en province, par contre les catholiques craignaient l’influence des protestants et ils
étaient un peu obscurantistes => 1685 révocation de l’édit de Nantes => il n’y a plus liberté de culte
et c’est ainsi que tous ceux qui étaient suspectés de ne pas etre catholiques sont expulsés au étranger
par les « Dragonnades du roi Luis XVI ». Ceux-ci sont des personnes cultivées, des intellectuels
comme par ex, Voltaire qui doit aller en Angleterre. Pour la presse cela signifie une très importante
correspondance étrangère => se développe une grande quantité d’écrits clandestins en France qui
permet la publication des idées des intellectuels illuminés qui se trouvent au étranger et qui causent
la chute de la monarchie absolue (Exemple d’information clandestine avec Montesquieu « Les
lettres persanes »)
Les philosophes français ne voyaient bien les journalistes par ce que les journalistes étaient liés au
pouvoir qu’ils critiquaient puis ils sont seulement des écrivains et pas des intellectuels ; en outre le
style journalistique est un style mineur et superficiel.
On peut retrouver aussi une critique aux journalistes dans « Les lettres persanes » => les
journalistes ne sont pas à meme de prendre une position claire.
Les philosophes veulent créer un genre qui soit accessible aux plus et afin que tous peuvent
comprendre leurs idées révolutionnaires :
Roman épistolaire avec Montesquieu (toute la production littéraire du siècle des lumières est
caractérisé par ce genre, comme « La nouvelle Heloise » de Rousseau ou « Les liaisons
dangereuses » de Choderlos de Laclos => on parle des intrigues de court.
Contes philosophiques, genre très populaire et très bref caractérisé par l’ironie, on fait passer des
idées révolutionnaires par une fable ironique.
Roman en forme de dialogue qui anticipe le roman psychologique, utilisé par Diderot en « Jaques
le fataliste » et en « Le neveu de Reneau) » ; facile à lire.
Dans la période ou se développent ces genres le presse n’a point de succès.
La presse connaît un essor pendant le XVII siècle avec de nouveautés pour ce qui concerne la
technique et la diffusion : la population est plus cultivée, on fait des lectures publiques, puis il y a
une progression pour ce qui concerne la diffusion des journaux (train). Puis il n’y a plus le
problème de la censure à partir du 1891.

LEZIONE 17/09/03
LE MONDE: il est le journal de référence à l’étranger et il est beaucoup lu à Paris.
A partir du 1944, la presse française a connu un grand essor (beaucoup des journaux sont fondés à
cette date). Au contraire, pendant l’occupation allemande, la publication des journaux était
suspendue afin qu’elle ne soit pas accusée de collaborer avec le régime de Vichy. Après la guerre
« Le Figaro » reprend son activité et quelques nouveaux journaux naissent dès la fin de la guerre,
comme « Le Monde ». Quelques d’autres journaux changent leur noms après la guerre (par exemple
« Le bon homme Normand » devient « Le bon homme libre »).
Le Monde nait grace à De Gaulle et il est un des plus importants journaux français (au centre
Pompidou on peut trouver l’édition du jour après de « Le Monde ».)
Le Monde est un journal d’analyse, pas des faits divers. A jours fixés, « Le Monde » présente des
suppléments (télé, économie, en province on trouve un insert cinématographique).
« Le Monde » n’a pas un grand tirage (400/600 mile de copies) contre 2 millions de copies d’un
journal quelconque. Ça peut etre expliqué par le fait que en province on ne lit pas un journal comme
« Le Monde » parce qu’il n’est pas un journal populaire.
Le Monde a sa propre spécificité tipographique (un journal est vu après d’etre lu).
Le Monde a eu un moment de difficulté financière à cause de la publicité qui ne suffisait pas à tenir
le journal actif, c’est ainsi que Le Monde a changé un peu son aspect mais beaucoup des lecteur se
sont rebellés à ces changements ; alors la seule modification apportée au journal a été celle d’ajouter
un peu plus des photos.
Dans Le Monde il y a une page ouverte au débats des lecteurs ; on peut remarquer dans Le Monde
aucunes des majeures signatures des journalistes français est étrangers.
Les tendance actuelles à propos des journaux : on ne lit pas un journal entièrement et on ne lit pas
un article jusqu’au but.
On tend à écrire des petits articles surtout dans les journaux féminins (« Marianne » hebdomadaire)
parce que on varie beaucoup les arguments.
Editoriale = commentaire pour excellence, opinion du journal sur un point d’actualité, commentaire
du rédacteur en chef (responsable juridique de tout ce que le journal écrit).
Un éditoriale peut etre : 1. une prise de position
2. un commentaire d’un événement
3. la démonstration de quelque chose
Un éditoriale est écrit en caractère gras (pour en souligner l’importance), il n’a pas des signatures
parce qu’il représente tout le journal, il est composé seulement par un titre, il n’ a pas des variations
tipographiques, il présente des phrases courtes (pour mieux se faire comprendere). => langage
accessible à tous.

LEZIONE 22/09/03
Le premier quotidien parisien est « Le journal de Paris » (1777), tous les autres journaux étaient
hebdomadaires (« La Gazette »). Contemporaines à ce journal sont aussi les premiers « feuilles » en
province. La France est en retard pour ce qui concerne la diffusion des journaux à cause de la
censure.
Pendant la Révolution du 1789 il y à une modification très importante avec la « Déclaration des
droits de l’homme et du citoyen », en particulier avec l’article 11 (la libre communication est un des
plus importants droits humaines). Grace à cet article apparaissent en France 1500 journaux, à partir
de mai 1789 jusqu’à décembre. Par contre pendant la Révolution il y a la période de « La Terreur »
(1792-1794) => il y a eu des guillotinements (pas seulement monarchiques ou nobles mais aussi
révolutionnaires), en outre on a moins de publications=> la presse monarchique va disparaître. C’est
ainsi qu’on a une période de libéralisation avec la publication de la « Déclaration » e une période de
censure pendant « La Terreur ».
Pendant le consulat de Napoléon => nouvelle censure.
En 1811 restent à Paris seulement 4 titres (testate) : « Le journal de Paris », « Le Moniteur », « La
Gazette de France », « Le Journal de l’Empire ». Tout au long de l’histoire de la presse il y a des
périodes de libéralisation et censure.
Pendant la Révolution il y a eu la division administrative en départements de la France et chaque
département est affidé à un préfet qui assure la sécurité dans le département et qui ne peut autoriser
qu’un titre par département. Ça va favoriser la naissance d’une presse régionale qui est la plus lue
en France.
A partir de la fin du XVII siècle on a une révolution sociale et technique très importante : on
commence à écrire sur des papiers de bois, invention de la rotative, transport de journaux par
chemin de fer, naissance des agences de presse (recueillent les informations). La première agence
française est « Havas ».
Les hebdomadaires dépendent des agences de photos.
L’age d’or du journal est aussi liée à un révolution sociale et pas seulement technique : la presse
jusqu’à maintenant s’est adressée à une élite mais peu à peu aussi les classes les plus humbles ont
accès à la lecture (1881), en outre le prix des journaux est devenu accessible à partir du 1836 grace
à Girardin qui lance « La Presse » et qui fixe l’abonnement annuel à 40 francs.
C’est aussi la période pendant la quelle nait la publicité ; vont apparaître aussi d’autres journaux
moins chers comme « Le petit journal » (fondé en 1836 par Millhaud) qui coute un sous.
Pendant cette période apparaissent dans les journaux les faits divers aussi et la presse sportive outre
que les débats politiques => nait la presse populaire qui représentait pour le gouvernement un
moyen incontrolable => 1815-1848 on présente des lois restrictives et libérales pour contenir l’essor
de la presse.
1868 : libéralisation complète de la presse avec la suppression de l’autorisation préalable =>
1870-1914 = AGE D’OR DE LA PRESSE FRANCAISE grace à la naissance de la photographie,
l’électricité, et à l’invention du télégraphe électrique.
1882 : Lois de Ferry sur l’instruction => est introduit l’enseignement laic obligatoire et gratuit +
le jeudi libre pour l’enseignement religieux au dehors de l’école publique. => presse comme produit
de consumation (prix bas + instruction). Les écrivains de l’époque étaient payés pour écrire
(Maupassant écrivait des feuilletons qui provoquait dans les lecteurs la curiosité de lire le prochain
extrait).
Mai 1870 = 1 million de copies d’un journaux (en media)
1880 = 2 millions
1910 = 5 millions.
Le tirage aujourd’hui est plus modeste (compétition avec la télé et le cinéma).
1914 = 4 titre nationaux : « Le petit journal », « Le matin », « Le journal », « Le Petite Parisien »
Un journal vendu est lu par 3-4 personnes.
Journaux de gauche : « Le cri du peuple », « L’action »
Journaux de centre : « Le Figaro »
Journaux de droite : « La liberté », « La patrie ».
Il y a aussi de la presse catholique comme « La croix »
Avec la Première guerre mondiale il y a un diminution du tirage ; propagande politique qui appelle
les jeune aux armes.
« Le canard enchainé » (1915 fondé par Maurice) => critique la propagande faite par le
gouvernement qui disait que le gaze nervin utilisé par les Allemand était un parfum ; « Le canard
enchainé » dit la vérité ; ce journal ne dépende d’aucune force politique et il n’a point de publicité ;
il a découvert beaucoup de scandales, il est un journal dangereux pour la politique => Mittérand le
craignait ; ce journal à toujours gagné les procès qu’il a eu parce que ses nouvelles venaient
directement des Ministères => fonts officielles.

LEZIONE 23/09/03
1914-1918 énorme censure ; la presse pousse le jeunes à faire la guerre, mais la réalité de la guerre
est laide : guerre de tranchée, gazes allemands. Beaucoup d’écrivains ont écrit à propos de la guerre
(« Les Thibault » de Martin du Gard, « A la recherche du temps perdu » de Proust, « Le diable en
corps » de Radrigat.)
La guerre a suscité polémique dans les gens. Le mercredi sortait « Le canard enchainé » qui
dénonçait la propagande faite par le gouvernement => ce journal informait sur ce qu’il arrivait
réellement pendant la guerre et il devient un exemple pour toute la presse internationale. Le
gouvernement craigne ce journal.
« Le canard enchainé » est un des plus vieux journaux français et il est un hebdomadaire : très
difficile à lire pour les étrangers perce qu’il joue beaucoup avec les mots ; il existe encore et il a
conservé un tirage élevé parce qu’il est lu en province aussi (400.000 copies). => le Français (qui
ont un esprit polémique) se reconnaissent dans le style de ce journal.
Pendant la Première guerre mondiale le tirage des journaux diminue et quelques vont disparaître ou
ils réduisent leurs pages => les lecteurs comprennent qu’ils ne disent pas la vérité sur la guerre et
c’est ainsi que les gens ne lisent plus ces journaux. => En 1918 ils doivent inventer quelque chose
pour améliorer la situation => on insère des nouvelles rubriques (spectacles, aviation, cinéma).
En 1914 va naitre un journal féminin « Mode et travaux » qui fonctionne pour abonnement ; il a
beaucoup de rubriques pratiques (models pour les vétements, cuisine…) Comme ce journal s’est
adapté à une économie de guerre il à continué à apparaître pendant la guerre.
Pendant cette période naissent aussi des groupes de presse, aidé par les banques et les mouvements
politiques. => les publications coutaient beaucoup.
1930 : concurrence de la radio qui limite la diffusion des journaux.
Dans les journaux apparent les premières photos qui améliorent le service du journal.
Nait aussi un nouveau type de presse : la presse pour les jeunes et les enfants + évolution de la
presse féminine. La presse quotidienne ne vit pas bien, par contre la presse locale a un grand succès
(le tirage de la presse nationale et celle locale est égale dans cette période). => L’automobile
favorise la diffusion de la presse en province + évolution des services postaux.
Avec la Seconde guerre mondiale on a une révolution sans précédents.
1939 : déclaration de guerre => les Allemand envahissent le nord de la France.
1940 : Pétain firme l’armistice : France divisée en deux : le nord Allemand, le sud gouverné par le
régime de Vichy mais libre. Les journaux déplacent leur activité au sud mais quand les Anglais
apparaissent au nord de l’Afrique les Allemands (qui craignait que les Anglais pouvait conquérir la
France) envahissent le sud aussi du pays. Il n’existait pas une presse d’opposition au régime de
Vichy et c’est ainsi que se développait une presse seulement clandestine :
on a trois différents comportements dans cette période :
1 : des journaux clandestin qui représenteront la futur presse française après la guerre
2 : des journaux qui continuent à publier dans la France occupée => collaborationnistes
3 : des journaux qui se refusent de publier pour ne pas etre accusés de collaborationnisme. =>
(risque parce qu’on ne sait pas si la France ira vaincre la guerre ou non).
1945 : ordonnance qui rétabli la liberté de presse => il y a des règles qui comportent que tous les
journaux qui sont paru après l’armistice pour plus de 15 jours doivent etre abolis =>
collaborationnistes (ces journaux recevait de l’argent allemand pour leurs publications).
Après la guerre on crée des journaux nouveaux (des nouveaux titres) qui naissent peu à peu avec la
libération du pays.

LEZIONE 24/09/03
Titre : un des éléments qui attirent l’attention ; vitrine du journal.
On a des titres à scandale (titres qui jouent avec les mots e qui donnent l’idée du contenu du
journal).
Le titre donne aussi la ligne, le ton du journal ; il est décidé par toute la rédaction (travail collectif).
Le titre doit etre clair => le grand journaux nationaux ne jouent pas avec les mots, il n’exagèrent pas
le contenu des nouvelles, mais ils sont clairs, précis, compréhensibles, courts => on retrouve dans la
nouvelle ce que dit le titre.
On évite la forme passive et interrogative (seulement la forme active). Pas des compléments ou
adverbes.
Un titre peut etre informatif (composé par une seule phrase), incitatif (un titre qui, par ex, n’a pas
une bonne connotation).
Les titres ont beaucoup de fonctions :
Ils caractérisent la choix du lecteur ; ils sont indicatifs de ce qui arrive dans le journal
Titre + sous titre = titraille

LEZIONE 29/09/03
Après la guerre on a de la nouvelle presse => création des nouveaux journaux, liés aux parties
politiques. => Presse qui nait du mouvement de la Résistance.
Avant la guerre on a seulement 4 quotidiens communistes, après la guerre on en a 500.
Dans « Les cahiers politiques » on peut remarquer la fonction de la presse et des réflexions sur la
Résistance => moralisation de la presse qui n’a plus seulement une fonction commerciale mais qui
représente un comité étique.
Les journaux ne doivent pas faire des bénéfices => utopie.
La plus part des feuilles en province disparaissent (ces journaux avaient une seule page et ils étaient
très chers + point de publicité.
Alors on a deux possibilités : on peut s’allier avec un journal plus important ou on peut fermer les
portes. Plusieurs journaux décident de s’allier et c’est ainsi qu’après la guerre le tirage des journaux
est presque uniforme.
La publicité va investir dans ces journaux qui on un tirage majeur => faillite pour les petits
journaux. (ces petits journaux faisait partie des parties politiques) => Les gens pendant la guerre ont
envie de s’amuser et on ne veut pas lire de politique ou de guerre ; c’est ainsi qu’on préfère lire des
arguments varies => presse différenciée.
Au niveau juridique : avec la suppression de l’autorisation préalable en 1947 on pensait que les
financiers pouvaient entrer dans la presse mais ce n’est pas ainsi : il y a un article qui empeche
d’investir dans la presse ; d’un autre coté les journaux qui se sont organisés en groupes (c'est-à-dire
qui sont devenus des vrais groups financiers) ne sont pas empechés de se grossir => groupes de
presse actuels. Phénomène de la concentration de presse. => Les possesseurs d’un journal peuvent
aller contre la loi en créant des groups financiers.
1954 = impossibilité de créer un Statut de presse (se sont les journaux qui écrivent leurs règles
Loi Moustier = permet aux journaux à disposer des biens qu’on avait donné à l’Etat après la
libération => Touts les petits possesseurs d’un journal obtiennent des indemnisations qui fait
retourner les journaux à etre une petite organisation commerciale.

PRESSE REGIONALE ET LOCALE.


La province est détachée de Paris, les Français de province ne lisent pas la presse nationale => « Le
Monde » est plus lu à l’étranger qu’en France.
Presse nationale = « Le Figaro », « Le Monde », « Le Parisien libre », « Libération » « L’équipe »
(sport), « Les échos » (économie).
Dans la presse locale il n’a pas d’actualité française mais seulement locale (« Les nouvelles de
Falaise » n’a pas de nouvelles qui viennent de l’étranger, aucun espace pour grand thèmes, tout est
en contexte locale) => réalité falsifiée. Dans ces journaux locaux on trouve des informations
pratiques (les horaires des médecins, les prix des œufs, les horaires des marchés… ), on y trouve la
nécrologie, les photos d’un mariage ou d’une famille qui a eu un enfant. Les personnes qui écrivent
dans ces journaux ne sont pas de journalistes mais par ex. un professeur en retraite, un libraire…
Dans ces journaux on trouve aussi des feuilletons (storie a puntate).
La source des informations locales sont les associations municipales, pas parties ou syndacates.
On trouve peu de photos aux monuments mais beaucoup aux paysages.

LEZIONE 30/09/03
Augmentation du tirage = « La croix », « Le Monde », « L’équipe » (presse nationale)
Les magazines ont eu un grand succès parce que c’est un type de presse spécialisée. (Ils naissen t et
meurent en continuation).
La presse vit grace aux journaux télévisifs (petit format) + suppléments télévisif dans les journaux
(« TV magazine » est le supplément de 32 journaux).
« Nouvel observateur » = pas de publicité, diffusion en France d 600 mile copies ; il a un édition
particulière pour l’étranger (différente couverture)
« Le courrier international » = articles étrangers traduits en français.
Le group Hersant a de la presse locale + « Le Figaro » et « France soir ».
Le group Hachette a des new magazines comme par ex « Le port »
Le group Filipacchi a de la presse musicale et pour les jeunes (« Star club ») => le plus lu par les
ados, (« Star academy ») => basé sur un programme télévisif
« L’équipe » est le premier quotidien national (peu de copies) il suit la mode (s’il y a quelques
événements particuliers on vend autrement non). D’autre journaux sportifs son « France football »
et « Onze mondiales ».
Presse féminine => diffusion stagnante, c’est ainsi qu’on fait un format pour l’étranger.
Prima est un group de presse féminine et a « Femme Achette » (petits articles) et « Marianne ».
Presse masculine : dès la naissance on a un presse féminine érotique, puis on a un presse masculine
liée au charme, à la santé… « Max » par exemple.
- Presse qui regarde la santé
- Presse qui regarde les ameublement Arguments qu’on peut trouver dans la presse
- Presse à propos du jardinage féminine ou comme presse spécialisée.

Il y a aussi un e presse gratuite, « Métro », qui représente la concurrence de la presse nationale.


Presse SDF (sans domicile fixe) = format simple, imprimé en Belgique e qui permet aux personnes
qui n’ont pas un domicile fixe ou sans travail de s’exprimer ; ce journal a été inventé en Belgique
par des juridiques et il est un mensuel. => Phénomène des années 90.
Dans la presse locale on ne parle pas d’économie ou de politique, en plus la réalité est édulcorée =>
tout se passe bien, il n’y a pas des conflits, des vols… ; les nouvelles passent d’une façon
folcklorique. Cependant, la presse locale permet aux gens d’etre liés avec leur réalité géographique.