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Corrigé du TD1 Exercice 1 1) Une fonction de production est une relation quantitative entre

Corrigé du TD1

Exercice 1

1) Une fonction de production est une relation quantitative entre inputs et outputs, entièrement déterminée par la technologie, qui décrit en termes physiques quelle est la quantité d’inputs nécessaires et suffisants pour produire une quantité quelconque d’outputs

Si on note y i la quantité d’output produite en combinant x i quantité d’un input i

Alors, la fonction de production de l’output y i est notée

yi

f (

xi

)

Exemple de fonction de production avec un input et un output

de fonction de production avec un input et un output L’ensembl e de production désigne l’ensemble

L’ensemble de production désigne l’ensemble des quantités d’output y qu’il est techniquement possible de produire avec un ensemble de quantités x d’input

y = f (x ) signifie que y est la quantité maximale d’output qu’il est possible de produire à partir d’une quantix d’input

La fonction de production est donc la relation qui lie quantité d’inputs et niveau maximal d’output que ces inputs permettent d’obtenir

2) K est le facteur capital ; L est le facteur travail ; Q est la fonction de production qui lie quantité d’inputs et niveau maximal d’output que ces inputs permettent d’obtenir

3)

fonction de production qui lie quantité d ’inputs et niveau maximal d’output que ces inputs permettent
fonction de production qui lie quantité d ’inputs et niveau maximal d’output que ces inputs permettent
fonction de production qui lie quantité d ’inputs et niveau maximal d’output que ces inputs permettent
4) 5)
4) 5)

4)

4) 5)

5)

4) 5)

6)

6)

Exercice 2

1) La production est la transformation de biens et services (ce sont les consommations

intermédiaires) en d’autres biens et services à l’aide de facteur de production (travail,

capital physique, humain

qui s’expriment par une fonction de production. Ces règles sont supposées éliminer le gaspillage des facteurs de prod uction c’est à dire que la fonction de production décrit la relation qui existe entre les quantités utilisées des différents facteurs de production

(travail et capital) et la quantité maximale du bien qui peut-être produite tout en résumant l’ensemble des contraintes qui s’imposent à l’entreprise.

).

Cette transformation est soumise à des règles techniques

Notons que deux facteurs sont dits substituables lorsqu’il est possible de remplacer une quantité donnée de l’un des facteurs par une quantité supplémentaire de l’autre facteur tout en maintenant le volume de la production identique. Par opposition, deux facteurs sont dits complémentaires lorsqu’ils ne peuvent être combinés que dans des proportions fixées.

Q=N 0,25 K 0,25 c’est une fonction Cobb-Douglas donc décroissante, convexe, homogène de degré (0,25+0,25) = 0,5 donc rendements dimensionnels ou d’échelle décroissants.

Autre fonction de fonction :

Cas de technologie à substituts parfaits Permet de représenter les techniques de production à facteurs parfaitement substituables Si y représente le niveau de product ion obtenu grâce à la combinaison de différentes quantités x 1 et x 2 de deux inputs parfaitement substituables Alors , la fonction qui relie les quantités de facteurs au niveau maximal de production est :

y f x , x .x .x

1

2

1

2

La forme générale d’ue technologie à substituts par faits est la suivante

  . x   . x 1 2 1 2   La forme

2)

Le TMST de N à K indique de combien on peut diminuer la quantité utilisée du facteur K lorsque l’on augmente d’une unité la quantité utilisée du facteur N pour un niveau de production inchangé. Ce taux est supérieur à 0 en ra ison de l’hypothèse de non gaspillage.

TMST N/K = -(dK/dN) = ((Q/N)/(Q/K)) > 0

Le TMST décroit lorsque l’on substitue du travail au capital. Cela provient de la convexité des isoquantes et traduit le fait suivant : si N est faible et K est élevé, il e st relativement aisé de remplacer K par N (TMST de N à K est élevé) alors que lorsque N croit et K décroît, cette substitution est de plus en plus difficile (TMST de N à K diminue).

TMST = ((Q/N)/(Q/K))

= ((K 0,25 .0,25N -0,75 )/(N 0,25 .0,25K -0,75 ))

= ((K 0,25 .K 0,75 )/(N 0,25 .N 0,75 ))

= K/N

3)

Rendements d’échelle : Ils se rattachent à l’étude des fonctions de production à techniques variables (à facteurs substituables) dans le cadre de l à longue période. Dans ce cadre, on fera l’hypothèse (en fait souvent non vérifiée) que les facteurs varient dans la même proportion. L’analyse des rendements dimensionnels permet de savoir comment la production varie suite à une augmentation unilatérale des facteurs. Ainsi, si l’on considère une production Q de N et de K et que l’on multiplie les quantités utilisées des facteurs par un nombre a>0 alors la production est multipliée par b.

Si b = a, c’est à dire si la production varie dans les même proportions que les facteurs de production alors les rendements dimensionnels sont dits constants.

Si b > a, c’est à dire si la production varie dans une proportion plus grande que les facteurs de production, alors les rendements dimensionnels sont dits croissants, on dit aussi que l’on a des économies d’échelle.

Si b < a, c’est à dire si la production varie dans une proportion plus faible que les facteurs de production, alors les rendements dimensionnels sont dits décroissants, on dit aussi que l’on a des déséconomies d’échelle.

Dans le as particulier où la fonction de production es t homogène c’est à dire si Q(aK,aN) = ahQ(K,N), on a :

- si h=1 alors la fonction de production est homogène de degré 1 et les rendements dimensionnels sont constants.

- si h>1 alors la fonction de production est homogène de degré > à 1 et les rendements dimensionnels sont croissants.

- si h<1 alors la fonction de production est homogène de degré < à 1 et les rendements dimensionnels sont décroissants.

4)

En se plaçant dans le cadre de la courte période, on peut étudier les rendements factoriels (productivité) d’un facteur c’est à dire ce qui se passe lorsque l’on considère la variation d’un facteur, les autres facteurs restant constants.

Le rendement factoriel total (productivité totale) est la production lorsque le facteur considéré varie, les autres facteurs restant fixes.

RFT N = Q(N,K)

RFT K = Q(N,K)

Le rendement factoriel moyen (ou unitaire) encore appelée productivité moyenne du facteur considéré. C’est la quantité de production obtenue par unité de facteur considéré lorsque seul ce facteur varie.

RFu N = RFA N = Q(N,K)/N = RFT N /N

RFu K = RFA K = Q(N,K)/K = RFT K /K

Enfin, on définit le rendement factoriel marginal (ou productivité marginale du facteur

variation infinitésimale de

considéré). C’est la

l’utilisation du facteur considéré.

variation de production résultant d’une

RF m N =

Q(N,K)/N = RFT N /N

RF m K = Q(N,K)/K = RFT K /K

Ici,

RFT N =N 1/4 K 1/4

RFT K =N 1/4 K 1/4

Alors,

RFu N = RFT N /N =

N -3/4 K 1/4

RFu K = RFT K /K = K -3/4 N 1/4

RF m N =

RFT N /N = ¼N -3/4 K 1/4

RF m K = RFT K /K = ¼N 1/4 K -3/4

RFT N = N 1/4 K 1/4

RFT N /N = RFM N = ¼N -3/4 K 1/4 > 0 RFT N

²RFT N /N² = (-3/16).N -7/4 K 1/4

C’est <0 donc RFT N est concave.

RFT N RFT N N
RFT N
RFT N
N

RFu N = N -3/4 K 1/4

RFu N /N = (-3/4)N -7/4 K 1/4 <0 d’où RFu N est décroissant.

²RFu N /N² = (21/16)N -11/4 K 1/4 > 0 d’où RFu N est convexe.

RFm N = ¼ N -3/4 K 1/4 = RFu N /4 RFm N <RFu N donc RFm N est décroissant et convexe

RFu N RFm N RFTu N
RFu N
RFm N
RFTu N

N

Pour RFT K , RFu K , RFm K , comme N et K sont symétriques dans la fonction de production, les résultats sont similaires.

RFT K RFT K K
RFT K
RFT K
K
RFu K RFTu K RFm K K
RFu K
RFTu K
RFm K
K

CORRIGE Exercice 3

La fonction de production s’écrit Q(K, L) = (3K0,5 + 2L0,5)2.

a. Productivité moyennes

La productivité moyenne d’un facteur est la quantité d’outputs en moyenne par unité de facteur de production. Il s’agit donc de mesurer combien d’outputs en moyenne 1 unité de facteur de production peut produire. Il suffit donc de diviser la quantité totale produite par la quantité totale de facteur utilisé. La productivité moyenne du travail est donc,

PMoL =Q(K, L)

L

De la même fa¸con, la productivité moyenne du capital est donc,

PMoK =Q(K, L)

K=(3K0,5 + 2L0,5)2K

b. Productivités marginales

La productivité marginale d’un facteur est le supplément de quantité produite suite à une unité supplémentaire de ce facteur utilisé dans la production.

C’est donc, si on passe à la limite, la dérivée de la fonction de production par rapport `a ce facteur. Ainsi la productivité marginale du travail est

ce facteur. Ainsi la productivité marginale du travail est c. Rendement d’échelle Le rendement d’échelle mesure

c. Rendement d’échelle

Le rendement d’échelle mesure de combien la quantité produite va être multipliée si on multiple par la même proportion tous les facteurs de production.

Si le niveau d’outputs double quand les inputs ont doublé, alors on parle de rendements d’échelle constants. Si le niveau d’outputs font plus que doubler quand tous les inputs ont doublé, alors on parle de rendements d’échelle croissants.

Pour étudier le rendement d’échelle de cette fonction de production, supposons qu’on

multiple par

d’échelle de cette fonction de production, supposons qu’on multiple par > 1 : le capital et
d’échelle de cette fonction de production, supposons qu’on multiple par > 1 : le capital et

>

1

:

le capital et le travail, où

d’échelle de cette fonction de production, supposons qu’on multiple par > 1 : le capital et

On voit que la technologie est caractérisée par des rendements d’échelle constants.

d. TMST

On peut facilement calculer le TMST à partir de productivités marginales :

Exercice 4

EXERCICE 3

1-

constants. d. TMST On peut facilement calculer le TMST à partir de productivités marginales : Exercice

B) La loi des rendements marginaux décroissants est-elle vérifiée pour le facteur travail pour ces 2 fonctions de production

marginaux décroissants est-elle vérifiée pour le facteur travail pour ces 2 fonctions de production Exercice 5

Exercice 5

Exercice 6
Exercice 6