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Ministère de l’Equipement, des Transports et du Logement DIrection Générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et

Ministère de l’Equipement, des Transports et du Logement

DIrection Générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction Service de la Qualité et des Professions Sous Direction des Métiers de l’Aménagement Bureau de l’Ingenierie Publique

Arche Sud 92055 La Défense Cedex

Téléphone : 01 40 81 91 56

Sud 92055 La Défense Cedex Téléphone : 01 40 81 91 56 Ministère de l’Equipement, des

Ministère

de l’Equipement,

des Transports

et du Logement

de l’Equipement, des Transports et du Logement Organisation et pilotage des commissions techniques La

Organisation et pilotage des commissions techniques

La programmation des bâtiments publics

Guide Guide

Guide

Guid

Direction Générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction

© Ministère de l’Equipement, des Transports et du Logement DGUHC, Paris 2000

Organisation et pilotage des commissions techniques

La programmation des bâtiments publics

s ommaire 7 Préambule 9 Le rôle des commissions techniques Les rôles respectifs de la

s

ommaire

7

Préambule

9

Le rôle des commissions techniques

Les rôles respectifs de la maîtrise d’ouvrage et du jury La commission technique, organisation de la maîtrise d’ouvrage Les limites du travail de la commission technique

15

Le contenu des travaux de la commission technique

Un travail d’analyse fondé sur la démarche de programmation Des regards croisés entre domaines d’analyses thématiques Des projets envisagés dans leur potentiel d’évolution Des possibilités d’évolution du programme à prendre en compte Une proposition de thématique

23

L’organisation des travaux de la commission technique

Les compétences à réunir Les étapes de travail La durée des travaux Le coût des prestations

28

Le rapport, sa diffusion et sa présentation au jury

La forme du rapport La diffusion d’éléments du rapport aux équipes de maîtres d’œuvre et le droit de réponse La diffusion du rapport aux membres du jury La présentation des travaux au jury

Annexes

Fiches : extraits de rapports de commissions techniques

PREAMBULE

La direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction (DGUHC) a engagé, en collaboration avec le centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques (CERTU), une action de professionnalisation des ser- vices constructions publiques des ser- vices déconcentrés du Ministère de l’Equipement, des Transports et du Logement.

Cette action de professionnalisation repose, d’une part, sur des formations à la démarche de programmation, d’autre part, sur la production d’outils, claire- ment identifiés au sein d’une collection d’ouvrages spécifiques à la program- mation.

Partie intégrante de cette collection, l’ouvrage Organisation et pilotage des commissions techniques a pour objectif dinscrire le travail des commissions techniques dans le cadre dun renforce- ment du rôle et des prérogatives du jury et du maître douvrage au sein de la démarche de concours darchitecture et dingénierie.

Rappelons que lon désigne par com- mission techniquelorganisation mise en place par la maîtrise douvrage afin de laider à assurer certaines de ses res- ponsabilités lors de la procédure de

concours, dès lors qu’il y a remise de prestation en préalable à la passation du marché de maîtrise d’œuvre et ce, quel que soit le montant estimé du marché de maîtrise d’œuvre. Cette organisation facultative, dont la vocation d’assistance consiste à fournir

à la maîtrise d’ouvrage une information

objective et impartiale sur les projets, ne fait pas l’objet d’une définition réglementaire spécifique. Cependant,

le Ministère de l’Equipement des Transports et du Logement, la mission interministérielle pour la qualité des constructions publiques et de nom- breux professionnels impliqués dans la construction de bâtiments publics considèrent la commission technique comme une organisation indispensable

à la maîtrise d’ouvrage dans l’exercice de ses responsabilités.

Ce guide a pour objectif d’aider les conducteurs d’opération à mettre en place une démarche globale de défini- tion du contenu, du mode d’organisa- tion du travail et des formes de rendus écrits et oraux de la commission tech- nique. Il ne propose pas de méthode d’analyse de projet.

Cet ouvrage traite de la phase posté- rieure à la sélection des candidats.

1 Le rôle des commissions techniques 10 Les rôles respectifs de la maîtrise d’ouvrage et

1

Le rôle

Le rôle
Le rôle des commissions techniques
Le rôle des commissions techniques

des commissions techniques

des commissions techniques

10 Les rôles respectifs de la maîtrise d’ouvrage et du jury

11 La commission technique, organisation de la maîtrise

d’ouvrage

12 Les limites du travail de la commission technique

LES ROLES RESPECTIFS DE LA MAITRISE DOUVRAGE

LE CADRE REGLEMENTAIRE DU CONCOURS DARCHITECTURE ET DINGENIERIE

Le cadre réglementaire de la procédure de concours d’architecture et d’ingé- nierie est défini par les textes suivants :

• le décret n° 93-1269 du 29 novembre

1993 pris en application de la loi MOP. Il formalise les règles à appliquer par les

maîtres d’ouvrage publics non soumis au Code des marchés publics, lorsqu’ils doivent choisir un maître d’œuvre. Ces règles sont identiques à celle du Code des marchés publics.

• les articles 108 ter , 279 et 314 ter du Code des marchés publics. Ils formalisent les règles pour les concours d’architecture et d’ingénierie (CMP art. 108 ter ou 314 ter ).

• les textes de transposition de la directive européenne n°92/50/CEE du 18 juin 1992. Ils introduisent de nouvelles disposi- tions dans la procédure du concours d’architecture et d’ingénierie : ces dis- positions font l’objet des articles nou- veaux 83.1 du livre II et 279.1 du livre III, du Code des marchés publics.

LE ROLE DU JURY DE CONCOURS

Le jury a un rôle d’appréciation et de jugement des projets, il rend un avis, obligatoirement motivé, dans lequel il doit impérativement proposer un clas- sement des projets au maître d’ouvrage et lui indiquer sa proposition de projet lauréat.

Cet exercice d’appréciation de projets d’architecture réclame un travail de lec- ture minutieux et compétent qui néces- site de prendre la mesure de chaque projet.

LE ROLE DU MAITRE DOUVRAGE

La procédure de concours et, en consé- quence, les travaux de la commission technique s’appuient sur un ensemble de documents dont la responsabilité de la qualité et de la cohérence revient à la maîtrise d’ouvrage. Il s’agit des documents définissant la demande – préprogramme et program- me – ainsi que les documents explici- tant les critères de jugement des projets – avis d’appel public à la concurrence et règlement de consultation.

Suite au jury, et au vu de l’avis rendu par celui-ci, le maître d’ouvrage décide du lauréat du concours ou exception- nellement des lauréats du concours, avec le(s)quel(s) il engage la négo- ciation.

LA COMMISSION TECHNIQUE, ORGANISATION DE LA MAITRISE DOUVRAGE

Bien que n’étant pas spécifiquement définie dans les textes réglementaires qui encadrent la procédure de concours d’architecture et d’ingénierie, la com- mission technique est une organisation dont l’initiative revient à la maîtrise d’ouvrage dans le cadre de ses préroga- tives réglementaires. Elle lui permet de s’entourer des compétences nécessaires à l’exercice de ses responsabilités, et ainsi de s’assurer de la qualité du pro- cessus de choix du maître d’œuvre.

Plus précisément, la commission tech- nique analyse les projets de maîtrise d’œuvre afin de préparer l’argumen- tation des débats du jury.

Les travaux d’analyse des projets qui sont menés par la commission tech- nique sont reconnus comme indispen- sables. En effet, l’ensemble des profes- sionnels ayant une pratique des jurys reconnaît la nécessité pour le jury de pouvoir disposer, préalablement à son travail, d’une analyse détaillée des pro- jets.

Le rôle de la commission technique auprès des acteurs de la procédure de concours peut se décliner en trois points :

• un rôle de constitution et de transmis-

sion d’une base d’information au servi- ce de l’argumentation des débats du jury. A travers une restitution des carac- téristiques objectives des projets, la commission technique cherche à don- ner la ”mesure“ de chaque projet au jury, afin que celui-ci puisse mener un débat sur la cohérence et la pertinence des réponses aux niveaux urbain, pay- sager et architectural.

• un rôle de présentation des projets à

la maîtrise d’ouvrage, de façon à aider celle-ci à remplir pleinement ses fonc- tions de membre du jury. Ce rôle revêt un caractère pédagogique auprès des maîtres d’ouvrage qui, souvent, n’ont pas de compétences particulières dans le domaine de l’architecture et de l’ur- banisme.

• un rôle de communication auprès de

chaque candidat, des éléments d’ana- lyse le concernant, afin de lui permettre l’expression d’éventuelles précisions dans le cadre réglementaire adéquat (respect de l’anonymat lorsque celui-ci s’applique).

LES LIMITES DU TRAVAIL DE LA COMMISSION TECHNIQUE

LA COMMISSION TECHNIQUE NE DOIT PAS ANTICIPER LE TRAVAIL DU JURY

Il relève du rôle du jury, et en aucun cas de la commission technique, d’expri- mer une appréciation des projets. Cet exercice d’appréciation architecturale intègre et dépasse les approches seg- mentées relatives à un domaine privilé- gié : technique, fonctionnel, ou finan- cier, etc. En effet, la mesure d’un projet architectural ne se déduit pas de façon ”mécanique“ d’une somme d’analyses à vocation partielle, même si ces der- nières fournissent des clés de lecture utiles à la compréhension d’un projet.

LA COMMISSION TECHNIQUE NE DOIT PAS CONDUIRE A DISCREDITER UN PROJET AUX YEUX DU JURY

Il faut absolument éviter que les travaux de la commission technique conduisent à dis- créditer un projet aux yeux du maître d’ou- vrage ou aux yeux des membres du jury, y compris en cas de décalage apparent d’un projet par rapport à certains aspects de la commande. Cette précaution renvoie à plusieurs dimensions du travail des com- missions techniques :

• la forme et l’expression du rapport ne doivent pas faire apparaître de jugement de valeur ou de propos interprétables comme tels.

• chaque analyse partielle doit pouvoir intégrer la dimension dynamique du processus de projet, en particulier la capa- cité d’évolution des propositions architec- turales.

2 Le contenu des travaux de la commission technique 16 Un travail d’analyse fondé sur

2

Le contenu des travaux

Le contenu des travaux
Le contenu des travaux de la commission technique
Le contenu des travaux de la commission technique

de la commission technique

de la commission technique

16 Un travail d’analyse fondé sur la démarche

de programmation

Des regards croisés entre domaines d’analyses thématiques

Des projets envisagés dans leur potentiel d’évolution

17 Des possibilités d’évolution du programme

à prendre en compte

Une proposition de thématique

U N TRAVAIL DANALYSE FONDE SUR LA DEMARCHE DE PROGRAMMATION

Les travaux de la commission technique visent à mettre en lumière les projets en les replaçant dans la perspective des objectifs de la maîtrise d’ouvrage. Ces derniers ont été initiés dans le pré- programme et formalisés dans le pro- gramme.

Ainsi pour l’ensemble des objectifs et des paramètres fixés par la demande de la maîtrise d’ouvrage, la commission technique cherche à distinguer et quali- fier les éléments de réponses apportés par les candidats. Elle prévient le maître d’ouvrage et le jury des écarts éventuels dès lors qu’ils remettent en cause les paramètres fondamentaux de la demande.

DES REGARDS CROISES ENTRE DOMAINES DANALYSES THEMATIQUES

Le travail à effectuer par la commission technique consiste en un ensemble d’analyses thématiques des projets. La réalisation d’analyses pertinentes néces- site de prendre en compte les données des domaines d’analyse voisins. Cela requiert de la part de la commis- sion technique la capacité d’avoir une vue croisée entre chaque champ de l’analyse. Par exemple, la question de l’adaptation des surfaces recoupe celle de la fonctionnalité, des usages, du coût des travaux

Ce qui implique :

d’intégrer dans le fonctionne- ment de la commission technique au moins une séance de travail collectif de manière à apporter à chaque approche un regard sur l’ensemble des autres domaines d’analyse.

d’associer des personnes ayant une capacité de synthèse aux tra- vaux de la commission technique de

manière à favoriser l’exercice de mise en perspective de plusieurs champs d’analyse les uns par rapport aux autres (champs fonctionnel, technique, paysa-

ger, urbain

Les compétences d’archi-

tectes et d’urbanistes conviennent parti-

culièrement à ce type d’exercice.

).

LES PROJETS ENVISAGES DANS LEUR POTENTIEL DEVOLUTION

Si les principaux écarts avec la deman- de et les principaux dysfonctionne- ments décelés sur les projets doivent être expliqués, les potentiels d’évolu- tion des projets doivent aussi être expo- sés. Au stade de l’esquisse ou de l’A.P.S. les projets présentent en effet un champ d’évolution relativement large.

Dans le cas où la capacité d’évolution du projet s’avère difficile à mesurer, cela doit être explicité par la commis- sion technique au jury, mais encore apparaître dans l’extrait de rapport communiqué à chaque maître d’œuvre avant le déroulement du jury.

DES POSSIBILITES DEVOLUTION DU PROGRAMME A PRENDRE EN COMPTE

De même que les projets de maître d’œuvre sont amenés à évoluer au cours des études de conception, au stade du concours, la demande de la maîtrise d’ouvrage est susceptible de connaître quelques adaptations. Le pro- cessus de concours et, à travers lui, la production de réponses architecturales participent en effet à cette évolution possible de la commande. Et cela grâce aux réponses apportées aux questions soulevées dans le document pro- gramme.

La commission technique doit placer son travail dans une logique d’évolution possible au niveau double du program- me et des projets. C’est dans cet esprit qu’elle se doit d’analyser l’adéquation entre la demande inscrite au program- me et chacun des projets.

Si l’esprit de la loi MOP est bien celui d’une interaction possible entre la démarche de programmation et celle de conception, le dialogue doit évidem- ment s’instaurer dans les limites régle- mentaires prévues, et dans des condi- tions permettant de justifier la cohéren- ce du projet aux phases ultérieures avec les termes de la demande-concours.

U NE PROPOSITION DE THEMATIQUE

Une liste thématique pour les travaux de la commission technique peut être établie, mais il ne faut pas l’interpréter comme un modèle de sommaire d’ana- lyse. En effet, le sommaire de chaque travail de commission technique est avant tout fondé sur les objectifs parti- culiers du projet du maître d’ouvrage. Lesquels sont liés aux problématiques globales dont il est probable que l’on retrouve trace dans différents champs d’analyse.

EXEMPLE

le travail de la commission technique pour l’opération de restructuration- extension du collège LOUISE- MICHEL à Roye (80)

[Pour plus de détails,voir la fiche cor- respondante située en fin de guide.]

La démarche de programmation a identifié comme objectif majeur de l’opération la nécessité d’améliorer les conditions d’intégration de la section d’enseignement spécialisé au sein de l’établissement. En consé- quence, les travaux de la commission technique cherchent à distinguer les éléments de réponse relatifs à cet objectif, à travers plusieurs thèmes d’analyse :

l’analyse du rapport au site pour chacun des éléments de pro- gramme,

l’analyse des relations fonctionnelles entre les différents élé- ments de programme,

THEMATIQUE PROPOSEE

RAPPEL DES OBJECTIFS DU PROGRAMME ET DES CRITERES DE JUGEMENT DES PROJETS. CONFORMITE ADMINISTRATIVE DES DOSSIERS. CONFORMITE DES PROJETS EN MATIERE DUR- BANISME REGLEMENTAIRE.

Description des constituants urbains et architecturaux du projet

A LECHELLE URBAINE

[

1

]

Le rapport à la ville et au site

environnant,

La question de l’image institu- tionnelle, La composition d’ensemble, Le rapport entre bâtiments et espaces extérieurs,

A LECHELLE DU BATIMENT

L’orientation et la distribution des fonctions, L’échelle et la volumétrie des bâtiments, Le rôle de la dimension cons- tructive du projet,

Fonctionnalité et adaptation aux usages

FONCTIONNEMENT GENERAL

Desserte et espaces extérieurs, Dispositions des fonctions sur le site et dans les bâtiments, Capacité de repérage interne, Accessibilité,

FONCTIONNEMENT DETAILLE PAR ENSEMBLE FONCTIONNEL

[ 1 ] — LA PRÉSENTATION DES PROJETS AU JURY SOUS LES ANGLES DE LURBAIN, DU PAYSAGE ET DE LARCHITECTURE

L’objectif à poursuivre est l’existence, lors du jury, d’une présentation des projets sous les angles urbain et architectural. Cette présentation objecti- ve, à vocation pédagogique, peut être préparée de deux façons.

Lapproche descriptive des aspects urbain, paysager et architectural est incluse dans les travaux et dans le rapport de la commission technique. La commission technique prend alors en charge d’élaborer les éléments danalyse concernant les aspects dinsertion dans le site et les caracté- ristiques architecturales des projets. Cet aspect de lanalyse requiert impérativement des compétences durbaniste et darchitecte, pour cette mission qui, de plus, a une valeur pédagogique.

Il est également envisageable que le rôle de présentation architecturale des projets lors du jury soit pris en charge par lun des membres du jury. Le travail préparatoire est alors mené de façon indépendante de la com- mission technique. Ce type de pratique implique que le conducteur dopération sassure que soit présente, parmi les représentants de la maî- trise d’œuvre, une personne compétente et disponible pour ce type dexercice. Il doit encore prévoir les conditions de préparation de cette intervention en amont du jury (envoi de lensemble des informations, mise au point de la mission )

Sécurité des personnes

PRISE EN COMPTE DE LA SECURITE INCENDIE.

Analyse technique et économique des projets

ANALYSE DES DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES ET DES PRESTA- TIONS TECHNIQUES.

VERIFICATION DES SURFACES PRO- JETS ET CALCUL DES PRINCIPAUX INDICATEURS LIES AUX SURFACES CONSTRUITES OU AMENAGEES.

VERIFICATION DE LA COMPATI- BILITE DES PROJETS AVEC LENVE-

LOPPE-PROGRAMME.

[ 2 ]

ANALYSE DES DONNEES DANS LE DOMAINE DE LENTRETIEN ET DE LA

MAINTENANCE.

[ 3 ]

DIMENSION DE DEVELOPPE- MENT DURABLE COMME UN PARA- METRE DE LECONOMIE GENERALE DU PROJET.

Phasage des travaux et délais de réa- lisation

[ 2 ] LA COMPATIBILITE DES PROJETS AVEC LENVE- LOPPE FIXEE AU PROGRAMME

Il est du rôle de la maîtrise douvrage, respon-

sable de lenveloppe financière annoncée au

programme, de contrôler au plus près le risque d’évolution économique du projet.

A ce stade, linformation la plus importante à

recueillir pour la maîtrise douvrage est celle de

la compatibilité des projets architecturaux avec

lenveloppe définie au programme. Les moyens à mettre en œuvre par la commission tech- nique pour parvenir à un tel objectif ne néces- sitent pas de mener une contre-expertise éco- nomique des estimations produites par les maîtres d’œuvre. Une telle démarche présente en effet des limites évidentes liées au niveau de précision

des projets (surtout en phase desquisse) et avec les limites de lengagement contractuel des maîtres d’œuvre. De façon réglementaire, cet engagement intervient en effet en phase A.P.S.

pour les constructions neuves et en phase d’études de projets pour les opérations de réha- bilitation.

La vérification nécessaire à ce stade consiste à repérer les anomaliesdans les coûts annon- cés par les maîtres d’œuvre. Il est particulière- ment pertinent de mener une approche basée sur une comparaison croisée des projets et de

la

demande-programme, en termes de surfaces

et

de volumes bâtis ou aménagés.

Quelques pistes de travail

Les comparaisons en termes de surface portent sur les grandeurs suivantes : Surface Utile, Surface Hors Œuvre Nette, rapport S.H.O.N. /S.U., en prenant en compte les niveaux din- tervention (neuf, réhabilitation légère ou lour- de) pour chacun des projets. De plus, ce décompte doit intégrer un bilan quantitatif des travaux de V.R.D.

En ce qui concerne les travaux de bâtiment, les ratios de coût au m 2 de S.H.O.N. déduits des estimations des concepteurs doivent être mis en regard des prévisions du programme et des

références connues pour des opérations com- parables. Il sagit danalyser en quoi les dispo- sitifs techniques et architecturaux (nature des

prestations, capacité du bâtiment

de justifier ou non le coût annoncé.

permettent

)

Au cas où les projets présentent des coûts sur- faciques anormalement faibles par rapport à ceux de référence et affichent, dans le même temps, un respect de lenveloppe prévisionnel- le inscrite au programme, la commission tech- nique demandera au maître douvrage de véri- fier lenveloppe financière.

[ 3 ] — ANALYSES A MENER DANS LE DOMAINE DE LENTRETIEN ET DE LA MAINTENANCE

En ce qui concerne le contenu de l’analyse des aspects d’entretien/maintenance, il est difficile d’approcher la notion de coût global en phase d’esquisse. On peut toutefois don- ner des éléments d’information concernant la durabilité des matériaux et l’opportunité de certains choix techniques. Pour plus d’information, se reporter au guide

Prendre en compte lexploitation mainte- nance dans la conduite dopération dinves- tissement de bâtiment. DGUHC, CERTU, 1999.

3 L’organisation des travaux de la commission technique 24 Les compétences à réunir 25 Les

3

L’organisation des travaux

L’organisation des travaux
L’organisation des travaux de la commission technique
L’organisation des travaux de la commission technique

de la commission technique

de la commission technique

24

Les compétences à réunir

25

Les étapes de travail

26

La durée des travaux

26

Le coût des prestations

LA COMPOSITION DE LA COMMISSION TECHNIQUE EST DETERMINEE AU

MOMENT DE LA VALIDATION DU PROGRAMME, QUI CORRESPOND AUSSI

AU MOMENT DE LECRITURE DU REGLEMENT DE CONSULTATION ET DE

LAVIS

DAPPEL

A

CANDIDATURE.

LES

COMPETENCES

A

REUNIR

SONT

LIEES AUX ENJEUX ET AUX OBJECTIFS DE LOPERATION.

LES COMPETENCES MOBILISEES AU SEIN DE LA COMMISSION TECHNIQUE

SONT PRESENTEES, POUR INFORMATION, LORS DE LA PREMIERE REUNION

DE

JURY.

LA COMPOSITION

DE

LA

COMMISSION

TECHNIQUE

DOIT

GARANTIR SON INDEPENDANCE VIS-A-VIS DU JURY ET DES CANDIDATS.

LES COMPETENCES A REUNIR

COMPETENCES

Maîtrise d’ouvrage (elle peut être multiple)

Conduite d’opération

Compétence dans le domaine de la programmation (mémoire et évolution du projet)

Compétence liée au fonctionnement, à l’usage

Compétence dans le domaine architectural et urbain (intègre aussi la notion de pay- sage )

PERSONNES-RESSOURCES

Représentant du/des maître(s) d’ouvrage

Chargé d’opération

Personne qui a mené la démarche de programmation

Usagers, utilisateurs, gestionnaire,

et chargé d’opération, et responsable du programme

Conseil en architecture et/ou en paysa- ge (D.D.E., C.A.U.E, M.I.Q.C.P. ou libé-

ral) et service aménagement de la D.D.E., et subdivision

La présence

de compétences en

urbanisme, en architecture,

voire en paysage

selon le projet au sein de

la commission technique

est nécessaire.

Elle permet d’assurer

une présentation objective

des projets sous l’angle

urbain, architectural

et du paysage auprès

du maître d’ouvrage

et du jury.

Elle encourage les membres

de la commission technique

à croiser les résultats

de leurs analyses

thématiques.

Elle aide les membres

de la commission technique

à évaluer la capacité

d’un projet à évoluer face

aux manques ou

dysfonctionnements

décelés lors des travaux

Compétence

dans

le

domaine

de

la

B.E.T. et/ou économiste de la construc-

d’analyse.

construction

et

de

l’économie

de

la

tion ou service compétent du C.E.T.E.

construction.

Compétence dans le domaine de la sécu- rité des personnes (sécurité incendie).

Compétences liées à des domaines tech-

niques particuliers (ex : acoustique

des équipements spécifiques (ex : cuisine

) ou

collective

).

ou

contrôleur technique ou représentant des services départementaux d’incen- die et de secours ou service compétent du C.E.T.E.

Acousticien, B.E.T. spécialiste de la

conception de cuisines collectives, ser- vice compétent du

Coordonnateur

S.P.S.

ou

B.E.T.

EN GRAS, ON INDIQUE LES PERSONNES-RESSOURCES QUI ONT UN ROLE PREPONDERANT

LES ETAPES DE TRAVAIL

On propose un principe de travail en quatre temps :

1 - Prise de connaissance de l’opération

et élaboration du plan de travail de la commission.

Rappel du programme, présenta- tion des acteurs, rappel des obli- gations de réserve des membres de la commission technique, dis- tribution des projets (visite sur place), mise en place de la mé- thode de travail et du calendrier de la commission technique.

2 - Travail personnel de chaque interve- nant /ou travail des sous-groupes.

3 - Etape(s) intermédiaire(s) de coordi- nation des différentes productions

Echange autour de chacune des analyses.

Définition des compléments ou précisions à apporter à chaque analyse.

4 -Travail collectif de relecture des pro- ductions et de validation du rapport final.

L’expérience montre que les membres de la commission technique sont ame- nés à se réunir trois ou quatre fois au total au cours des travaux. Il est impor- tant de noter l’intérêt de la démarche de mise en commun des analyses réalisées par chacun des intervenants. Cette confrontation permet de renforcer le sens mutuel de chaque analyse grâce au regard croisé porté de l’une sur l’autre.

LA DUREE DES TRAVAUX

La durée des travaux est fonction de l’organisation de travail mise en place

(importance des temps de travail collec-

qui

dépend quant à elle de l’importance et de la complexité du projet.

tif, taille du groupe de travail

),

Cependant, on peut raisonnablement penser qu’un travail de commission technique, organisé autour de deux à quatre réunions de travail collectif et de prestations individuelles fournies par chacun des cinq à dix participants, demande un délai global de quatre à six semaines.

LE COUT DES PRESTATIONS

La plupart des prestations fournies par des prestataires extérieurs aux service de la maîtrise d’ouvrage et de conduite d’opération, nécessite de prévoir une rémunération directe. Plus précisément, il s’agit des prestations dans les domaines de la technique du bâtiment, de l’économie de la construction, de la sécurité des personnes, de l’analyse architecturale et, le cas échéant, de l’in- tervention d’un programmateur.

Il est important que le chargé d’opéra- tion prévoie et annonce à la maîtrise d’ouvrage le coût de ces prestations suf- fisamment en amont pour éviter que l’aspect financier ne constitue un écueil.

26

Chaque rémunération se détermine en fonction :

de la durée totale d’interven-

tion qui inclut le nombre de jours de travail individuel et le nombre de jours de réunion. Il ne faut pas négliger cer- tains temps indispensables et incom- pressibles comme celui nécessaire à la prise de connaissance de l’opération par chaque intervenant (prise de connaissance du programme, du site

du prix de journée du presta-

taire. Les prix de journée usuels sont compris dans une fourchette de 2500

à 6500 F T.T.C.

Certaines prestations peuvent ne pas donner lieu à une rémunération directe de la part de la maîtrise d’ouvrage. Il s’agit notamment des prestations appor- tées aux services déconcentrés de l’Etat dans le cadre de la mission d’assistance technique dévolue aux C.E.T.E. ou de prestations réalisées dans le cadre de conventions passées entre des maîtres d’ouvrage et des organismes publics de conseil (en vue de l’intervention d’architectes-conseillers des C.A.U.E. et d’architectes-consultants de la M.I.Q.C.P., par exemple).

NOTA : pour obtenir des détails sur la décomposi- tion du prix de journée d’un prestataire privé, on peut se reporter au guide Choisir un programma- teur et encadrer sa mission, Ministère de lEquipement, des Transports et du Logement, D.G.U.H.C., C.E.R.T.U., 1999.

EXEMPLE DE COMMISSION TECHNIQUE POUR LOPERATION DE RESTRUCTURATION-EXTENSION DU

COLLEGE JULES-ROY A CRECY-EN-PONTHIEU (80)

Opération : Restructuration de 1300m 2 , construction neuve de 1600m 2 , aménagement des espaces extérieurs sur une emprise foncière totale de 14000m 2 : desserte par auto- cars, parvis dentrée, aménagement de jardins au sein du collège. Déroulement des travaux de la commission technique : Le travail sorganise autour de cinq réunions qui s’échelonnent du 20 septembre au 26 octobre 1999. - Une réunion pour la remise des prestations aux membres de la commission et la définition des missions et rôles de chacun.

- Trois réunions intermédiaires de travail collectif.

- Une réunion finale de validation du rapport.

 

Temps de travail estimé

Coût direct de la prestation pour le maître douvrage

(réunions + préparation)

Temps passé par le maître douvrage (Services techniques du Conseil général de la Somme)

5

jours

}

 

Temps de travail pour le chargé dopération D.D.E. 80

8

jours

Inclus dans le coût de la mission

Pilotage de la commission technique, coordination des intervenants, gestion logistique du groupe de travail

Temps de travail pour dautres services sollicités de la D.D.E. 80

0,5 jour

 

Service des tracés routiers sollicité pour vérifier la faisabilité des propositions daménagement de la desserte bus.

 

Prestation du programmateur

18

jours

51

500 F TTC

Analyse de linsertion urbaine Analyse fonctionnelle Synthèse et mise en forme du document final

   

Utilisateurs : le principal et la gestionnaire de l’établissement

5,5 jours

Prestation du C.E.T.E. Nord-Picardie

12

jours

45

000 F TTC

Analyse de ladaptation des projets aux règles de sécurité incendie Analyse technique et économique des projets Analyse des phasages et délais au vu de contraintes de fonctionnement très fortes

   

Total

49

jours de travail

96

500 F TTC

4 Le rapport, sa diffusion et sa présentation au jury 30 La forme du rapport

4

Le rapport, sa diffusion

Le rapport, sa diffusion
Le rapport, sa diffusion et sa présentation au jury
Le rapport, sa diffusion et sa présentation au jury
et sa présentation au jury

et sa présentation au jury

30 La forme du rapport

31 La diffusion d’éléments du rapport aux équipes

de maîtres d’œuvre et le droit de réponse

32 La diffusion du rapport aux membres du jury

33 La présentation des travaux au jury

LA FORME DU RAPPORT

PRESENTATION DU CONTEXTE DE TRAVAIL DE LA COMMISSION

En préambule aux analyses, il est indis- pensable de rappeler brièvement une synthèse du programme, les critères de jugement des projets, la composition et le mode de travail de la commission technique.

LA TRAME DANALYSE LIEE À LEXPRESSION DES OBJECTIFS FIGURANT AU PROGRAMME

Il est indispensable de suivre une trame d’analyse commune à l’ensemble des projets. De plus, il est souhaitable que la thé- matique d’analyse suive au plus près la trame des objectifs de l’opération tels qu’ils sont énoncés au programme.

LA MISE EN PAGES DES ANALYSES

Il faut privilégier les formes de restitu- tion écrite qui permettent de visualiser simultanément l’ensemble des projets pour chacun des points d’analyse. Il est intéressant de placer les analyses en regard d’un rappel succinct des objec- tifs inscrits au programme.

Au terme de chaque analyse théma- tique, on élabore un bilan partiel. En revanche, le rapport ne doit pas faire apparaître de synthèse globale de l’en- semble des analyses produites sur cha- cun des projets.

30

Il est souhaitable que chaque élément d’analyse fasse l’objet d’une présenta- tion dense et succincte qui s’accom- pagne d’un rappel graphique des pro- jets (notamment par le biais de schémas ou de réduction du plan masse ou d’un plan de niveau). L’expérience montre qu’il est possible de faire figurer chaque élément d’analyse sur un format A3 unique : cela implique un important travail d’expression synthétique et une utilisation appropriée des annexes.

LA FORMULATION DES ANALYSES

Les formulations adoptées doivent viser l’objectivité. En aucun cas elles ne doi- vent pouvoir être interprétées comme des jugements de valeur, c’est pourquoi sont inconcevables les commentaires du type ”Intérêt limité du projet“ ou ”Bâtiments massifs s’intégrant mal au site“.

Certaines formulations floues ou abu- sives peuvent avoir une connotation mal contrôlée et conduire à dénaturer les intentions du projet aux yeux des membres du jury. Il s’agit principa- lement de tentatives hasardeuses d’in- terprétation architecturale, du type :

”Volonté de légèreté par construction sur pilotis“ ou ”Les jeux de niveaux intérieurs sont intéressants mais le volu- me et les façades sont peu travaillées“.

De plus, il est souhaitable que la formu- lation donne à comprendre les causes des dysfonctionnements éventuels et l’étendue de leurs conséquences en terme de fonctionnement global du pro- jet. Plutôt que d’émettre un constat laconique et définitif du type “Local à revoir”, il est préférable d’expliquer la nature du problème, et d’en indiquer les conséquences.

Afin d’éviter ce type d’écueils, il faut veiller à associer les compétences nécessaires à l’exercice d’analyse de projet, exercice particulièrement délicat dans le domaine architectural et urbain.

L’INDICATION DES SOURCES

Il est impératif d’identifier clairement l’origine des éléments qui figurent dans le rapport. Plus précisément, on doit s’assurer d’éviter toute confusion pos- sible pour le lecteur entre des éléments émanant de la commission technique, ceux provenant des notes des concep- teurs et ceux issus du document pro- gramme.

LA MISE EN FORME DU DOCUMENT DANS SON ENSEMBLE

On veillera à respecter les règles de base de l’écrit professionnel relatives au style et à la mise en forme, parmi les- quelles :

- insérer un sommaire, paginer et dater le document,

- identifier l’origine du document,

- signaler la composition de la commis-

sion technique et rappeler les modalités de travail adoptées,

- Utiliser la mise en annexe de façon

systématique de manière à avoir un contenu principal de rapport très syn- thétique. Les annexes peuvent éventuel- lement donner lieu à un document séparé.

LA DIFFUSION DELEMENTS DU RAPPORT AUX EQUIPES DE MAITRES DŒUVRE ET LE DROIT DE REPONSE

Il est nécessaire que le représentant de la maîtrise d’ouvrage envoie à chaque maître d’œuvre, et en préalable au jury, l’extrait du rapport concernant son pro- jet en lui accordant un droit de réponse.

L’organisation de cet échange demande un délai de huit à dix jours, pour l’envoi des documents et le retour d’une répon- se éventuelle par le maître d’œuvre (fax,

respectant la règle de

l’anonymat lorsqu’elle s’applique).

courrier

en

Quand les concepteurs disposent d’un droit de réponse orale lors du jury c’est à dire pour les opérations où le montant d’honoraires est inférieur au seuil de 900 000 francs H.T. (pour les maîtrises d’ouvrage “Etat” et “établisse- ments publics”) ou au seuil de 1 300 000 francs H.T. (pour les maîtrises d’ou- vrage “collectivités locales”), l’objectif de l’envoi préalable de l’extrait de rap-

31

32

port concernant chaque projet est d’ob- tenir des réponses plus structurées de la part des maîtres d’œuvre, grâce à la possibilité de préparation préalable.

Mais, dès lors que les candidats ne sont pas autorisés à s’exprimer, le droit de réponse, organisé par le biais de l’écrit sous le sceau de l’anonymat, revêt un caractère plus crucial encore. Pour des raisons d’égalité de traitement des dos- siers de concours, les éléments appor- tés, de façon facultative, par les maîtres d’œuvre ne peuvent être intégrés au tra- vail d’analyse de la commission tech- nique. C’est pourquoi, plutôt que de les faire figurer au sein du rapport de la commission, il est conseillé d’en faire une lecture lors du jury. Ce dernier reste seul compétent pour apprécier le conte- nu des réponses.

Les réponses écrites des maîtres d’œuvre ne peuvent en aucun cas être l’occasion de transmettre des presta- tions complémentaires ou des modifica- tions corrigeant le projet initial.

LA DIFFUSION DU RAPPORT AUX MEMBRES DU JURY

En vue de préparer la réunion du jury, un dossier est envoyé, au préalable, à chacun de ses membres. Ce dossier comprend :

- un document de présentation

du programme si celui-ci n’est pas déjà inclus dans le rapport de la commis- sion,

- les documents présentant les

projets d’architecture (réductions des

planches de présentation),

- le rapport établi par la com- mission technique, - la réponse éventuelle des maîtres d’œuvre.

La date d’envoi doit permettre aux membres du jury de prendre connais- sance dans de bonnes conditions de la demande de la maîtrise d’ouvrage et des réponses des maîtres d’œuvre.

LA PRESENTATION DES TRAVAUX AU JURY

La commission technique désigne son ou ses rapporteurs. Il semble naturel que la personne qui a piloté les travaux de la commission technique (chargé d’opération voire programmateur) pren- ne en charge d’en rapporter les travaux. Cette tâche peut être partagée entre plu- sieurs membres de la commission tech- nique en fonction des domaines abor- dés et des compétences de chacun. En particulier, si les travaux effectués comprennent des volets urbain et archi- tectural - sous forme d’une description objective des projets - on peut sug- gérer à l’architecte responsable de ce volet d’en assurer la présentation aux membres du jury.

Il est souhaitable que soient présents lors du jury (mais pas au sein du jury) les membres de la commission tech- nique susceptibles de pouvoir apporter, à la demande du jury, des précisions éventuelles sur les travaux réalisés.

La présentation du travail de la com- mission technique doit s’appuyer sur un rappel des objectifs du projet de la maî- trise d’ouvrage. De plus, il est intéres- sant que soit préparée une présentation, en images, du site aux membres du jury lorsque ceux-ci n’en ont pas effectué une visite en préalable à la réunion (ce qui est pourtant fortement conseillé).

La restitution orale des travaux de la commission technique ne correspond pas à une présentation exhaustive du rapport. Il s’agit plutôt de transmettre au jury les éléments importants du rapport, contenus dans les bilans partiels issus des différents volets d’analyse. La pré- sentation orale s’attachera non seule- ment à présenter les principales carac- téristiques des projets, et à faire état des écarts éventuels décelés par rapport au programme mais aussi à proposer une évaluation de leur potentiel d’évolu- tion.

Le rapporteur de la commission procè- de, le cas échéant, à la lecture des réponses écrites des maîtres d’œuvre.

33

REPERES BIBLIOGRAPHIQUES SUR LE THEME DES COMMISSIONS TECHNIQUES

Estingoy P., Rabatel M., Montage et suivi d’une opération de construction,

pp. 294, 297-298, 303-304, Paris, Editions du Moniteur, 1994.

M.I.Q.C.P., Concours d’architecture et d’ingénierie, guide pour le choix du maître d’œuvre, pp. 37-38, Paris, Editions du Moniteur, 1986.

M.I.Q.C.P., Mémento de l’architecte- consultant, M.I.Q.C.P., pp. 13-140.

M.I.Q.C.P., Organiser une consultation de maîtrise d’œuvre, Paris, Editions du Moniteur, mars 1997.

M.I.Q.C.P., Transposition de la directive “Services” et relèvement du seuil d’obligation de concours, Incidences sur le guide de la M.I.Q.C.P. “Organiser une consultation de maîtrise d’œuvre”, Paris, M.I.Q.C.P., novembre 1998.

Voir le guide “La programmation des bâtiments publics, rédiger le prépro- gramme et le programme”, Ministère de l’Equipement, des Transports et du Logements, D.G.U.H.C.,1998.

34

DANS LA MEME COLLECTION

LA PROGRAMMATION DES BATIMENTS PUBLICS

Synthèse des formations CIFP D’Aix- en-Provence et d’Arras 1997-1998

Rédiger le préprogramme et le pro- gramme

De la demande à la commande :

préparer l’intervention des services

Choisir un programmateur et encadrer sa mission

Directeur de la publication : Ministère de l‘Equipement, des Transports et du Logement, Direction Générale de l‘Urbanisme, de l‘Habitat et de la Construction, Service de la Qualité et des Professions, Sous-direction des Métiers de l’Aménagement, Bureau de l’Ingénierie Publique.

Rédaction : Marc Schneider (CETE Nord Picardie) – Serge Lescovec (CERTU) – Frédéric Fuso (METL/DGUHC).

Ont contribué à l’élaboration de ce guide : Isabelle Baronne (Mairie de Saint-Priest, Rhône) – Hervé Bleton (Architecte conseiller - CAUE 80) – Jean-Luc Coquet (CERTU) – Corinne Etienne (Porte des Alpes Habitat) – Catherine Grandin (CAUE 69) – Eric Hennion (DDE 16) – Michel Jay (STBA) – Gérard Lamour (MIQCP) – Dominique Le Guillou (DDE 74) – Jean-Claude Menighetti (Programmateur) – Jean-François Quelderie (Architecte consultant MIQCP) – Michel Rabatel (Hospices civils de Lyon) – Frédérique Remmy (STBA) – André Rouillat (Ordre des architectes Rhône Alpes) – Nicole Roux- Loupiac (Architecte conseil DGUHC) – Nicole Sitruk (METL/DAEI) – Véronique Thiébaud (DDE 76) – Pierre Vetter (Architecte consultant MIQCP) – Patricia Vieilhomme (METL/DGUHC) – Pierre Willerval (CETE 59).

Nous remercions aussi les directions départementales de l’Equipement qui nous ont transmis des documents utiles au travail réalisé.

Nous remercions la cellule CP de la DDE de la Somme pour sa contribution active.

EXTRAITS DE RAPPORTS DE COMMISSIONS TECHNIQUES

Pour leur autorisation nous remercions :

Pour le collège de Montdidier

auteur du rapport :

architectes concurrents :

Pour le collège de Gamaches

auteur du rapport :

architectes concurrents :

Pour le collège de Roye

auteur du rapport :

architectes concurrents :

Cabinet Medial Pierre Bernard Simone Dufour et Jean-Paul Bertiaux Jean-Marc Lepic et Henri Chesnot

Cabinet Apor Jacques Ferrier SCP Ganier Gossart Copin Parent Pierre Dubus

Cabinet Medial Robert Bernard-Simonet Hervé Dufau et Vincent Brossy Gilles Duez

Secrétariat de rédaction : David Lerozier Conception graphique et exécution : Les Editions de l‘Epure - Paris 14 e .

Achevé d’imprimer en avril 2000 sur les presses de l’Imprimerie France Quercy.

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COLLEGE PARMENTIER, Montdidier (80)

LA COMMISSION TECHNIQUE

SA COMPOSITION

Maître d’ouvrage La personne responsable de lopération au sein du service des affaires scolaires.

D.D.E./ P.A.H.C./ Construction - Urbanisme Le chargé dopération, Le chef de cellule.

Cabinet de programmation Une personne chargée du co pilotage du groupe de travail et de l’écriture du rapport de synthèse.

Utilisateurs Le principal et le gestionnaire du collège pour les analyses fonctionnelles.

C.A.U.E. de la Somme Un architecte pour les domaines de lurbanisme, de larchitecture et du paysage.

C.E.T.E. Nord-Picardie Une personne compétente dans le domaine de lanalyse technique et économique des projets.

LA METHODE DE TRAVAIL

Une réunion préparatoire (présentation de lopé- ration, définition de la mission de chaque parti- cipant, mise au point du calendrier de travail).

Deux réunions intermédiaires de lensemble des participants à la commission technique (présen- tation et croisement des analyses thématiques).

Une réunion finale de validation du document de synthèse des travaux de la commission.

LES RAPPORTEURS

Le chargé dopération D.D.E., Le programmateur.

LE SOMMAIRE DU RAPPORT

Recevabilité des dossiers Conformité administrative, conformité en matière d’urbanisme réglementaire Le programme en résumé Présentation des trois projets - Site et images Un projet dans un environnement végétal de qualité Rapport avec la ville et le site environnant Image identifiable Le projet et le cadre naturel Bâtiments et espaces extérieurs

Accueil, centralité et intégration de la S.E.S. Laccueil et les cheminements dun bâtiment à lautre Former une entité de vie scolaire La localisation des grandes fonc- tions et les capacités de repérage interne Lintégration de la S.E.S. Perceptions et architecture Perceptions et qualités des usages Architecture :

Les façades : patrimoine et réno- vation Cohérence entre bâtiments exis- tants et extensions neuves Inventivité du projet Récapitulatif des surfaces Analyse technique - Sécurité incendie Evaluation du coût des projets, phasage et délais.

PRESENTATION DE LOPERATION

Le collège Parmentier Le collège accueille 650 élèves dont envi- ron 150 en Section d’Enseignement Spécialisé. Les acteurs du projet

• Maîtrise d’ouvrage pour le collège

Conseil général de la Somme

Conducteur dopération

Service P.A.H.C. de la D.D.E. de la Somme

Programmateur

Les principaux objectifs de l’opération

Réorganiser les locaux de la Section

dEnseignement Spécialisé.

Etablir une unité de vie scolaire pour

tous les élèves.

Améliorer les liaisons fonctionnelles sur le site.

Améliorer les lieux daccompagnement

à lenseignement : C.D.I., salle audio- visuelle

Mettre en sécurité lensemble des bâti- ments.

Une opération de restructuration/extension Programme de restructuration : 3 450 m 2 (S.U.) Programme neuf : 1 180 m 2 (S.U.) Coût des travaux estimé au programme :

25,5 MF (H.T.), dont aménagements exté- rieurs et V.R.D. : 1,6 MF (H.T.)

COLLEGE PARMENTIER, Montdidier (80)

ANALYSE DE LINSERTION URBAINE

, Montdidier (80) A NALYSE DE L ’ INSERTION URBAINE C ONTENU F ORME Il s’agit
, Montdidier (80) A NALYSE DE L ’ INSERTION URBAINE C ONTENU F ORME Il s’agit
, Montdidier (80) A NALYSE DE L ’ INSERTION URBAINE C ONTENU F ORME Il s’agit

CONTENU

FORME

Il s’agit d’une analyse objective de l’inser- tion dans le site traitée en quatre points.

• Le rapport avec la ville et le site environnant,

• L’image identifiable,

• Le projet et le cadre naturel,

• Le bâtiment et les espaces extérieurs.

La présence du plan masse en réduction au sommet de chaque colonne d’analyse per- met d’avoir les projets à l’esprit au moment de la lecture du document.

Sur la même page figure l’ensemble des commentaires sur l’insertion urbaine.

Dans la marge figurent des extraits du pro- gramme qui rappellent les caractéristiques du site.

ANALYSE FONCTIONNELLE CONTENU FORME La trame d’analyse reprend les grands objectifs de fonctionnement définis au
ANALYSE FONCTIONNELLE
CONTENU
FORME
La trame d’analyse reprend les grands
objectifs de fonctionnement définis au
programme.
• L’accueil et les cheminements
d’un bâtiment à l’autre,
Un plan masse de chaque projet au sommet
de la colonne d’analyse permet d’avoir les
projets à l’esprit au cours de la lecture du
document.
• Former une entité de vie sco-
laire, quelle(s) centralité(s) ?
L’analyse des trois projets figure sur la même
page.
• La localisation des grandes fonc-
tions et les capacités de repérages
interne,
• L’intégration de la S.E.S.
Dans la marge figurent des extraits de la
demande de programme rappelant le
constat des problèmes de fonctionnement
de l’établissement.

COLLEGE PARMENTIER, Montdidier (80)

ANALYSE DES SURFACES ET DES COUTS

, Montdidier (80) A NALYSE DES SURFACES ET DES COUTS C ONTENU Le travail effectué par

CONTENU

Le travail effectué par la commission tech-

nique s’appuie sur un récapitulatif des sur- faces faisant apparaître :

• les surface rénovées,

• les surfaces rectructurées,

• les surfaces neuves.

FORME

Le rapport fait apparaître certains indica-

teurs fondamentaux qui permettent de mettre en lumière les écarts relatifs de coût entre projets :

• S.H.O.N. /(S.U. projet),

• S.H.O.N./(S.U. programme).

2

COLLEGE LOUISE-MICHEL, ROYE (80)

LA COMMISSION TECHNIQUE

SA COMPOSITION

Maître d’ouvrage La personne responsable de lopération au sein du service du Conseil général de la Somme.

D.D.E./ P.A.H.C./ Construction - Urbanisme Le chargé dopération, Le chef de cellule.

Cabinet de programmation Une personne chargée du co pilotage du groupe de travail et de l’écriture du rapport de synthèse.

Utilisateurs Le principal du collège pour les analyses fonc- tionnelles et qualitatives.

C.A.U.E. de la Somme Un architecte chargé de l’étude des aspects architecturaux et dintégration dans le site.

C.E.T.E. Nord-Picardie Une personne compétente dans le domaine de lanalyse technique et économique des projets.

LA METHODE DE TRAVAIL

Une réunion intermédiaire de lensemble des participants à la commission technique (présen- tation et croisements des analyses).

Une réunion finale de validation du document de synthèse des travaux de la commission.

LES RAPPORTEURS

Le chargé dopération D.D.E./P.A.H.C., Le programmateur.

LE SOMMAIRE DU RAPPORT

Présentation des équipes Recevabilité des dossiers de concours et confor- mité au règlement d’urbanisme Le programme en résumé Présentation des trois projets - Site et images Composition de l’ensemble bâti Image architecturale Traitement des espaces extérieurs et de la relation avec la ville Présentation individuelle des trois projets Analyse fonctionnelle présentée sous l’angle de la réponse apportée aux objectifs forts du programme Intégration de la S.E.S. Rassemblement de la vie scolaire Traitement des accès au collège Fonctionnalité détaillée

Récapitulatif des surfaces Analyse technique - Sécurité incendie Evaluation du coût des projets, phasage et délais.

PRÉSENTATION DE LOPERATION

Le collège Louise-Michel Le collège accueille 650 élèves dont une centaine en Section d’Enseignement Spécialisé. Les acteurs du projet

• Maîtrise d’ouvrage pour le collège

Conseil général de la Somme

Maîtrise douvrage associée

la commune de Roye, pour le traitement de lespace public en liaison avec la des- serte et lentrée sur le site du collège.

Conducteur dopération

Service P.A.H.C. de la D.D.E. de la Somme

Programmateur

Chargé des études préalables de la présen- tation au maître douvrage des scénarios de restructuration, de la rédaction du pro- gramme architectural et technique et de lestimation du coût de construction.

Les principaux objectifs de l’opération

Favoriser lintégration de la Section

dEnseignement Spécialisé au sein de l’établissement.

Etablir une unité de vie scolaire pour

tous les élèves ; créer un cœur d’établis- sement.

Améliorer les conditions daccès sur le

site depuis lespace public et redéfinir

limage institutionnelle de l’équipement situé en entrée de ville.

Améliorer les conditions de confort dans

certains locaux denseignement et de ser- vices.

Remettre en sécurité les bâtiments exis- tants.

Une opération de restructuration/extension Programme de restructuration :

1 880 m 2 (S.D.O.) Programme neuf : 1 170 m 2 (S.D.O.) Coût de travaux estimé au programme :

14 MF (H.T.), dont aménagements exté- rieurs et V.R.D. : 1,2 MF (H.T.)

COLLEGE LOUISE-MICHEL, ROYE (80)

PRESENTATION DES GRANDES LIGNES DU PROGRAMME

S E N T A T I O N DES GRANDES LIGNES DU PROGRAMME C ONTENU

CONTENU

Il s’agit de présenter les principaux éléments du programme. • Objectifs de l’opération,

• Présentation de l’intervention

programmée en terme de démo- litions, de restructuration de bâti- ments existants et de constructions neuves,

• Schémas de principe de fonc-

tionnement pour l’ensemble du site, •rappel des principales données quantitatives (surfaces, estimation prévisonnelle du coût des travaux).

FORME

Une double page permet de faire figurer l’ensemble des éléments.

ANALYSE DES CARACTERISTIQUES D’INSERTION URBAINE DES PROJETS CONTENU FORME Il s’agit d’une analyse objective
ANALYSE DES CARACTERISTIQUES D’INSERTION URBAINE DES PROJETS
CONTENU
FORME
Il s’agit d’une analyse objective portant sur :
• la composition d’ensemble,
• l’organisation fonctionnelle,
La mise en page permet de faire figurer les
analyses thématiques des trois projets sur la
même page.
• L’image institutionnelle,
• la relation avec l’espace public.
La reproduction en réduction du plan masse
de chaque projet au sommet de la colonne
d’analyse permet d’avoir les projets à l’esprit
au cours de la lecture du document.
Dans la marge figurent des extraits de la
demande de programme, permettant de rap-
peler au lecteur les enjeux et les probléma-
tiques de l’opération.

COLLEGE LOUISE-MICHEL, ROYE (80)

ANALYSE FONCTIONNELLE DETAILLE DUN PROJET

R OYE (80) A NALYSE FONCTIONNELLE DETAILLE D ’ UN PROJET C ONTENU Les thèmes d’analyse

CONTENU

Les thèmes d’analyse reprennent les points forts des objectifs définis au programme :

• les conditions de rassemblement

de la vie scolaire,

• l’intégration de la section d’en

seignement spécialisé au sein de l’établissement, • la question des abords et des accès au collège.

FORME

La présence d’un plan de rez-de-chaussée dans la mise en page renforce la compré- hension de l’analyse.

3

COLLEGE LOUIS-JOUVET, GAMACHES (80)

LA COMMISSION TECHNIQUE

SA COMPOSITION

Maître d’ouvrage La personne responsable de lopération au sein du service des affaires scolaires.

D.D.E. / P.A.H.C. / Construction - Urbanisme Le chargé dopération, Le chef de cellule.

Cabinet de programmation Une personne chargée des analyses fonction- nelles et qualitatives et de l’écriture du rapport de synthèse.

C.A.U.E. de la Somme Un architecte chargé de l’étude des aspects architecturaux et dintégration dans le site.

C.E.T.E. Nord-Picardie Une personne compétente dans le domaine de lanalyse technique et économique des projets.

B.E.T. Une personne chargée des problèmes de sécurité des personnes.

LA METHODE DE TRAVAIL

Une réunion préparatoire (présentation de lopé- ration, définition de la mission de chaque parti- cipant, mise au point du calendrier de travail et croisement des analyses).

Deux réunions intermédiaires de lensemble des participants à la commission technique (présen- tation et croisement des analyses thématiques).

Une réunion finale de validation du document de synthèse des travaux de la commission.

LES RAPPORTEURS

Le chargé dopération D.D.E. Le programmateur

LE SOMMAIRE DU RAPPORT

Présentation du programme Composition des équipes Recevabilité des dossiers - Conformité au règle- ment d’urbanisme - Parti général des projets Analyse fonctionnelle par groupes de locaux Adéquation des surfaces Adéquation du phasage Synthèse - Questions en suspens

PRESENTATION DE LOPERATION

Le collège Louis-Jouvet Le collège accueille 750 élèves. Les bâti- ments d’origine datent de 1967, des annexes ont été construites au cours des années 1970 pour faire face à l’augmen- tation du nombre d’élèves et suite à la création de la section d’enseignement spé- cialisé. Le collège comprend un internat, cas unique dans le nord de la France. Les acteurs du projet

• Maîtrise d’ouvrage pour le collège

Conseil général de la Somme

Conducteur dopération

Service P.A.H.C. de la D.D.E. de la Somme

Utilisateurs du collège

Programmateur

Chargé des études préalables, de la pré- sentation au maître douvrage des scéna- rios de restructuration, de la rédaction du programme architectural et technique et de lestimation du coût de construction.

Les principaux objectifs de l’opération

Préparer l'augmentation des effectifs et

résorber les bâtiments provisoires. Tirer parti de la situation périurbaine tout en inscrivant, dans la mesure du pos-

sible, le collège dans la ville ; la concep- tion initiale ayant mal posé la question du rapport à la ville et au quartier.

Remettre en sécurité les bâtiments exis- tants.

Améliorer les liaisons entre le collège

et les installations sportives. Une opération de restructuration/extension Programme de restructuration : 4 200 m 2 (S.U.) Programme neuf : 1250 m 2 (S.U.) Coût de travaux estimé au programme :

14 MF (H.T.), dont aménagements exté- rieurs et V.R.D. : 1,2 MF (H.T) Les contraintes Assurer la continuité du fonctionnement du collège pendant les travaux.

COLLEGE LOUIS-JOUVET, GAMACHES (80)

LECTURE DE LINSERTION URBAINE DES PROJETS

(80) L ECTURE DE L ’ INSERTION URBAINE DES PROJETS C ONTENU Cet élément d’analyse confié

CONTENU

Cet élément d’analyse confié à l’architecte

du C.A.U.E consiste en une description objective des caractéristiques principales de chaque projet. L’analyse porte sur :

• la composition générale,

• l’intégration dans le site,

• la lisibilité,

• le traitement des abords.

FORME

Le plan masse intégré à la page de com- mentaires permet d’améliorer la compré- hension des éléments d’analyse.