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Connaissances de base sur les technologies de fixation

Connaissances de base sur les technologies de fixation Connaissances de base 1. Notions de base Matériaux

Connaissances de base

1. Notions de base

Matériaux de construction ● Béton Béton ▪ Le béton est un matériau de construction contenant
Matériaux de construction
● Béton
Béton
▪ Le béton est un matériau de construction contenant du ciment, que l’on peut
classer en deux sous-catégories : le béton léger et le béton ordinaire. Le béton
ordinaire contient du gravier, tandis que le béton léger comprend des additifs tels
que la pierre reconstituée, l’argile expansée ou le polystyrène, généralement avec
une résistance à la compression réduite. Ainsi, le béton léger offre des conditions
moins favorables à l’ancrage des fixations.
La capacité de charge d’une cheville pour fixations lourdes dépend en grande partie
de la résistance du béton. Cette résistance est indiquée par les chiffres figurant dans
les désignations : C 20/25, par exemple, la classe de béton la plus courante, indique
une résistance à la compression de 25 N/mm² lorsqu’un cube de 150 mm est testé
dans une machine.
Matériaux de construction ● Maçonnerie La maçonnerie est un assemblage de matériaux et de mortier.
Matériaux de construction
● Maçonnerie
La maçonnerie est un assemblage de matériaux et de mortier. La résistance à
la compression des matériaux est généralement supérieure à celle du mortier,
notamment dans les maçonneries anciennes. Par conséquent, l’ancrage sera de
préférence implanté dans le matériau.
1
2
1. Brique silico-calcaire pleine
2. Blocs pleins, également appelés briques ou briques
de terre cuite
▪ Les briques et les parpaings pleins à structure dense sont des matériaux de
construction très résistants à la compression car ils ne présentent pas de cavités,
ou ont une faible proportion de vides intérieurs (15 % maximum, comme un
orifice de saisie). Ils conviennent parfaitement à la fixation de chevilles.
▪ Briques et parpaings creux à structure dense (briques perforées et cel-
lulaires) Ils sont généralement fabriqués dans les mêmes matériaux résistants à
la compression que les briques et les parpaings pleins, mais comportent des vides
1
2
1. Blocs à perforations horizontales et à perforations vertica-
les, souvent appelés blocs de treillis ou en nid d’abeilles
intérieurs. Si ces matériaux de construction sont destinés à recevoir des charges
importantes, il est recommandé d’utiliser des chevilles spéciales, par exemple, des
chevilles qui traversent les cellules ou les remplissent.
▪ Les briques et parpaings à structure poreuse ont en général une résistance
2. Blocs silico-calcaires perforés, blocs silico-calcaires creux
à la compression faible et de nombreuses perforations. Il est donc recommandé
d’utiliser des chevilles spéciales pour obtenir une fixation optimale, par exemple,
des chevilles à grande surface d’expansion ou des chevilles assurant un ancrage
par verrouillage de formes.
1
2
▪ Les briques et les parpaings creux à structure poreuse (briques légères
1. Blocs pleins en béton léger, blocs pleins en argile espan-
sive, par ex. "Liapor"
2. Béton cellulaire, par ex. "Ytong", "Hebel"
creuses) comportent de nombreux vides et des pores et présentent donc une
faible résistance à la compression. Dans ce cas, il convient d’être très vigilant dans
le choix et la mise en œuvre des chevilles. Il faut par exemple utiliser des chevilles
à zone d’expansion longue ou à scellement par injection avec ancrage par verrouil -
lage de formes (particulièrement pour les briques et les parpaings légers creux,
dont les cavités peuvent être remplies de polystyrène).
Blocs creux en béton léger, par ex. pierre reconstituée ou
argile expansive
Matériaux de construction en panneaux
▪ Matériaux de construction en panneaux Il s’agit de matériaux de construction
minces, présentant souvent une faible résistance (par exemple, les panneaux en
carton-plâtre : « Rigips », « Knauf », « LaGyp », « Norgips », les plaques de fibro-plâ -
tre « Fermacell » ou « Rigicell », ou les panneaux de particules, plaques synthé -
tiques, plaques en fibres dures, en contreplaqué, etc. Pour obtenir une fixation
optimale, il convient de choisir des chevilles spéciales : ces chevilles sont géné-
ralement désignées sous le nom de chevilles pour corps creux. Il s’agit de chevilles
en plastique ou en métal qui s’expansent au verso de la plaque en assurant une
tenue par verrouillage de formes , c.-à.-d. un ancrage direct au verso de la plaque.

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Connaissances de base sur les technologies de fixation

Connaissances de base sur les technologies de fixation Forage ▪ Le matériau de construction est déterminant
Forage ▪ Le matériau de construction est déterminant pour le forage : il existe quatre
Forage
▪ Le matériau de construction est déterminant pour le forage : il existe
quatre modes de perçage.
Perçage en rotation : Perçage en rotation sans percussion pour les briques et les parpaings
Perçage en rotation : Perçage en rotation sans percussion pour les briques
et les parpaings perforés, et les matériaux de construction à faible résistance
pour éviter que le trou soit déformé et/ou que les parois entre les cellules
se brisent.
Perçage par percussion : Rotation, percussion rapide à faible intensité avec
perceuse à percussion, pour les matériaux de construction pleins
à structure dense.
Perçage
rotatif
Perçage au marteau perforateur : Rotation, percussion lente à forte intensité
avec marteau perforateur, également pour les matériaux de construction
pleins à structure dense.
Carottage ou perçage avec foret à pointe diamant : Principalement utilisés pour
les trous de grand diamètre ou les matériaux renforcés.
Perçage par
percussion
Foret en carbure
standard
Foret en carbure taillé
Perçage au
marteau
perforateur
▪ Encore un conseil pour le perçage sans percussion : les forets au carbure percent
▪ Encore un conseil pour le perçage sans percussion : les forets au carbure percent plus
vite s’ils sont affûtés, comme les forets en acier. Des forets spéciaux pour maçonnerie
sont également disponibles.

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Connaissances de base sur les technologies de fixation Connaissances de base Installation Lors de l’installation, il

Connaissances de base

Installation Lors de l’installation, il convient généralement de tenir compte des aspects suivants : Il
Installation
Lors de l’installation, il convient généralement de tenir compte des aspects suivants :
Il est impératif de respecter les prescriptions concernant les distances aux
bords et les entraxes, ainsi que la largeur et l’épaisseur du support, pour que la fixation
résiste à la charge prévue. Dans le cas contraire, le matériau de construction peut éclater
ou se fissurer. En règle générale, dans le cas des chevilles en plastique, la distance aux
bords requise est de 2 x h ef (h ef = profondeur d’ancrage effective) et l’entraxe de 4 x h ef .
Si le sens d’expansion de la cheville est parallèle au matériau, la distance au bord peut
être réduite à 1 x h ef .
La profondeur de perçage doit (hormis quelques exceptions) être plus importante que
la profondeur d’ancrage : pour garantir une sécurité optimale, la pointe de la vis doit
avoir la possibilité de dépasser de l’extrémité de la cheville. Les profondeurs de perçage
respectives sont indiquées pour tous nos produits dans les tableaux des pages suivantes.
Le nettoyage du trou après le perçage, par aspiration ou soufflage, est indispensable.
Un trou qui n’est pas nettoyé réduira la capacité de charge. La poussière de forage ne
permet pas une fixation correcte de la cheville dans le trou.

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Types d'installation On distingue trois méthodes d’installation différentes : 1. Installation affleurante : dans
Types d'installation
On distingue trois méthodes d’installation différentes :
1. Installation affleurante : dans ce cas, la cheville affleure généralement la
surface du matériau.
Les étapes de mise en œuvre sont les suivantes :
▪ Tracer l’implantation de l’objet à fixer sur le support,
goujon d'ancrage FAZ II
cheville universelle FUR
▪ Percer, nettoyer les trous, poser la cheville et la visser sur l’élément à fixer.
2. L’installation traversante est particulièrement recommandée pour simplifier
les montages en série ou pour fixer des éléments ayant plus de deux points
d’ancrage :
▪ Les trous dans l’élément à fixer peuvent servir de gabarit de perçage, car leur
diamètre est au moins aussi grand que le diamètre de perçage dans le matériau
de construction.
goujon d'ancrage FZA
cheville pour béton
cellulaire GB
▪ Cela simplifie le montage et permet d’obtenir un positionnement précis des
perçages.
▪ La cheville est introduite dans le forage au travers de l’objet à fixer, puis expansée.
▪ Si vous voulez fixer des cadres et que vous utilisez une rondelle, la cheville est
insérée à travers la rondelle jusqu’à la collerette.
3. L’installation déportée permet de fixer des éléments qui sont maintenus à
une certaine distance de la surface d’ancrage en offrant une bonne résistance à la
compression et à la traction. On utilise pour cela des chevilles métalliques ou des
douilles taraudées, avec des vis ou des tiges filetées et des contre-écrous.
goujon d'ancrage FBN II
Ancrage haute adhérence
FHB II
Epaisseur à fixer et profondeur d’ancrage : outre le type d’installation, il
convient de prendre en compte l’épaisseur à fixer et la profondeur d’ancrage
respectives pour l’installation :
L’épaisseur à fixer t fix (épaisseur de serrage) de la cheville et/ou de la vis doit
correspondre à l’épaisseur de l’élément à fixer. Pour les ancrages avec des chevilles
taraudées, elle peut varier en fonction de la longueur de la cheville utilisée. Toutefois,
dans les installations traversantes et les ancrages avec goujon, l’épaisseur à fixer
maximale est déterminée par la longueur de la cheville. Du fait de leurs deux profondeurs
d’ancrage différentes, les goujons fischer (par exemple, FBN II) offrent un large choix
d’épaisseur à fixer.
Si le support est revêtu d’un enduit ou d’une isolation, il faudra choisir une épaisseur à fixer
correspondant au moins à l’épaisseur de l’enduit plus celle de l’élément à fixer.
La profondeur d’ancrage h ef correspond, pour les chevilles en nylon et en acier, à la
distance entre la surface du support et la partie basse de l’élément d’expansion ou pour
le scellement, la partie inférieure de la tige filetée.
Charges La charge intervenant lors de la mise en œuvre est aussi importante pour le
Charges La charge intervenant lors de la mise en œuvre est aussi importante pour le
Charges
La charge intervenant lors de la mise en œuvre est aussi importante pour le choix
des chevilles que le matériau de construction ou le type d’installation : Quelle est son
intensité ? Quelle est sa direction ? Quel est son point d’application ? Ces forces sont
déterminées par : leur intensité, leur direction et leur point d’application. Les forces
sont indiquées en kN (kilonewton – 1 kN ≈ 100 kg) et les moments de flexion en Nm
(Newton mètre).
Traction
Les charges suivantes sont particulièrement significatives dans le choix d’une fixation
adaptée :
Charges de rupture, à savoir, les charges qui conduisent à une rupture du support,
ou bien à la rupture ou l’arrachement de la cheville. Les valeurs moyennes résultent
d’au moins 5 tests distincts dans le béton non-fissuré.
La charge caractéristique désigne les valeurs de rupture atteintes ou dépassées
dans 95 % des cas (fractile 5 %).
Les charges de service sont des charges déjà affectées d’un coefficient de
sécurité approprié (conformément aux décisions du Dibt, ou CSTB).
Elles s’appliquent uniquement si les conditions d’homologation sont respectées.
La charge recommandée ou charge de service inclut également un coefficient de
sécurité.
Le calcul de la charge maximale de service à partir de la charge de ruine et/ou
la charge caractéristique consiste à diviser la charge de rupture respective par un
coefficient de sécurité :
Compression
Effort de cisaillement
Charge de t (F)
Charge maximale de service =
Coefficient de sécurité (ϒ)
Coefficient de sécurité recommandé
par rapport à la valeur de rupture moyenne :
Traction oblique
chevilles en acier et fixations scellées
chevilles en plastique
ϒ ≥ 4
ϒ ≥ 7
par rapport à la valeur de rupture caractéristique :
chevilles en acier et fixations scellées
chevilles en plastique
ϒ ≥ 3
ϒ ≥ 5
Traction oblique à une
distance e
Exemple d’une cheville présentant une valeur de rupture de 40 kN :
FGebr. = 40 kN/4 = 10 kN
Ces coefficients de sécurité sont des recommandations standard et ne doivent être
utilisés pour les fixations que si aucune information contraire n’est indiquée dans
les tableaux de ce catalogue. Avec des fixations homologuées, le coefficient de
sécurité peut être réduit à ϒ = 2,52, par le biais de nombreuses séries de tests :
Effort de cisaillement
sur la distance e
cela signifie que vous pouvez optimiser l’installation en choisissant des fixations
homologuées.
Connaissances de base sur les technologies de fixation
Types de charges statique dynamique oscillatoire choc sismique
Types de charges
statique
dynamique
oscillatoire
choc
sismique

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Connaissances de base sur les technologies de fixation

Connaissances de base sur les technologies de fixation Connaissances de base Principes de fonctionnement Il existe

Connaissances de base

Principes de fonctionnement Il existe plusieurs mécanismes de charge qui transfèrent les forces agissant sur
Principes de fonctionnement
Il existe plusieurs mécanismes de charge qui transfèrent les
forces agissant sur la fixation dans le support.
Par friction : la partie expansive de la cheville est poussée contre la
paroi du trou : les charges de traction extérieures sont appliquées
par friction.
Fixation traversante
Cheville plastique
Par verrouillage de formes : la géométrie de la cheville épouse la
forme du support et/ou du trou de perçage.
Cheville à dépouille arrière
Fixation universelle UX fischer
Par adhérence : la résine lie la cheville et le support.
Ancrage par réaction R fischer
Fers à béton

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Connaissances de base sur les technologies de fixation

Connaissances de base sur les technologies de fixation Modes de ruine La surcharge des points d’ancrage,
Modes de ruine La surcharge des points d’ancrage, une installation incorrecte ou un support avec
Modes de ruine
La surcharge des points d’ancrage, une installation incorrecte ou un support avec
une capacité de charge insuffisante peuvent conduire aux modes de défaillance
suivants :
Rupture du matériau du support, due à
▪ une charge « N » ou un effort de cisaillement « V » trop important
▪ une résistance insuffisante du matériau du support
▪ une profondeur de pose trop faible
Fissure de l’élément due à
▪ un support de dimensions trop réduites
▪ des distances au bord et entraxes non respectés
▪ un effort d’expansion trop élevé
Arrachement de la cheville
▪ une défaillance de la friction ou de l’adhérence en raison
d’une charge trop élevée ou d’un montage incorrect
Rupture de l’acier due à
▪ une résistance de la cheville en acier et/ou de la vis insuffisante
pour la charge appliquée
Fissures du béton Le béton peut se fissurer à tout moment et en tout point.
Fissures du béton
Le béton peut se fissurer à tout moment et en tout point. Cela peut être le résu -
ltat de charges permanentes, de charges de roulage ou dues au vent, du retrait
et du fluage dans le béton, ou d’autres influences extérieures comme un tremble-
ment de terre ou des mouvements du sol, provoquant des contraintes, des déformations
et la formation de fissures.
Exemple : dans un pont, un mouvement de courbure se produit en raison des forces
de compression appliquées au tablier du pont. Une zone de compression se crée dans
la partie supérieure du tablier, tandis que des forces de traction et des contraintes se
produisent dans la partie inférieure. Comme le béton n’est pas en mesure d’absorber
ces efforts de traction, c’est l’armature en acier (fers à béton) qui s’en charge. Les barres
d’armature supportent ces forces en s’allongeant sans dommages. Le béton, qui ne peut
s’allonger dans les mêmes proportions, se fissure en d’innombrables points presque
invisibles à l’oeil nu (largeur admissible jusqu’à 0,4 mm). On parle alors de zone tendue
fissurée.
Dr uck
Traction
Zone de
Zone de trac-
compression
Fissure de
tion fissurée
flexion en V

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Connaissances de base sur les technologies de fixation

Connaissances de base sur les technologies de fixation Connaissances de base Fixations appropriées pour les fissures

Connaissances de base

Fixations appropriées pour les fissures Avec les ancrages dans le béton, on suppose presque toujours
Fixations appropriées
pour les fissures
Avec les ancrages dans le béton, on suppose presque toujours que des fissures
sont présentes dans la zone d’ancrage, ce qui influe sur la capacité de charge
des chevilles. Cependant, il est très complexe, voire impossible, de prouver que
le béton est fissuré. Pour des raisons de sécurité, l’utilisation de chevilles adaptées
aux fissures est recommandée aux professionnels. Les fixations disposant de
l’homologation selon l’ETAG 001 pour béton fissuré (voir Section 5) ont démontré
leur efficacité dans les fissures, et peuvent ainsi être utilisées sans restriction dans les
zones tendues et les zones comprimées du béton. Les chevilles adaptées aux fissures
sont les suivantes :
Les chevilles agissant par verrouillage mécanique, comme les ancrages ZYKON
utilisés dans les trous à dépouille arrière. Ces ancrages disposent d’une partie conique
qui s’ancre de manière optimale, même avec une fissure continue ou lorsqu’ils sont
soumis à un choc.
Les chevilles à expansion, comme les goujons d’ancrage ou les fixations
chimiques, qui s’adaptent automatiquement au trou, même élargi par une fissure. Le
cône migre plus profondément dans l’élément d’expansion et s’adapte au diamètre
du forage. Ces chevilles peuvent également absorber les charges dues aux chocs. La
première cheville en plastique homologuée pour le béton fissuré : la cheville rallongée
SXS fischer représente un cas spécial.
FZA
FAZ II
FHB II
SXSSXS

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2. Protection contre l'incendie

technologies de fixation 2. Protection contre l'incendie Mesures de protection contre l'incendie En Allemagne,
Mesures de protection contre l'incendie En Allemagne, les procédures en vigueur pour la construction et
Mesures de protection
contre l'incendie
En Allemagne, les procédures en vigueur pour la construction et la protection incendie
signalées par la norme de protection incendie DIN 4102, le Model Building Ordinance
sont
(MBO),
les Regional Construction Ordinances (LBO) et différentes réglementations propres au secteur
émanant d’organisations professionnelles.
Les règles suivantes s’appliquent, conformément aux parties 1 et 2 de la norme DIN 4102 :
Les matériaux de construction tels que le béton, le bois, la pierre, le métal, etc.
sont classés en deux catégories selon leur comportement au feu : les matériaux de
construction inflammables et les matériaux de construction non combustibles. A l’opposé, les
éléments de support qui sont constitués de différents matériaux de construction combustibles
et non combustibles. Ils ne sont pas classés dans les mêmes catégories, mais évalués dans
leur intégralité en fonction de leur durée de résistance au feu.
La durée de résistance au feu R est indiquée en minutes et classée en deux catégories :
D’une part, les composants ignifuges, présentant une durée de résistance au feu
R30 et R60.
D’autre part, les composants résistants au feu, qui ont tous une résistance au feu de
R90, R120 et R180.
Les systèmes testés, comme les systèmes de câbles, de ventilation ou de conduites, ne sont
pas testés uniquement pour leur résistance au feu mais aussi pour leur capacité à fonctionner
en cas d’incendie (par exemple, conduites d’alimentation en eau des systèmes fixes anti-
incendie). La durée de résistance au feu de ces systèmes est indiquée ;
il s’agit par exemple d’une valeur comprise entre E30 et E120 pour les systèmes de câbles
électriques, et/ou L30 à L120 pour les conduites de ventilation.
Les chevilles utilisées pour fixer ces systèmes doivent au minimum présenter la même
durée de résistance au feu.
La courbe durée/température standard (ETK) de la norme ISO 834 s’appuie sur une
simulation de conditions réelles d’incendie, et constitue dans le monde entier la base
d’évaluation de la durée de résistance au feu. Il existe également d’autres courbes de
température pour les risques spéciaux d’incendie, comme la courbe des hydrocarbures pour
les incendies provoqués par des liquides combustibles, ou bien les courbes tunnel RAB/
ZTV (Allemagne) et/ou Rijkswaterstaat (Pays-Bas) et/ou HCM (France), qui représentent les
incendies se déclarant dans les tunnels.
Durée de l’incendie [min.]
Courbes de température :
——— (ETK)
——— Courbe d'hydrocarbure
——— RABT/ZTV - Courbe tunnel
——— Rijkswaterstaat-Courbe tunnel
Température de la chambre de brûlage [C˚]

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Connaissances de base sur les technologies de fixation

Connaissances de base sur les technologies de fixation Connaissances de base L’incendie et les technologies de

Connaissances de base

L’incendie et les technologies de fixations La technologie de fixation choisie est d’une importance capitale
L’incendie et les technologies
de fixations
La technologie de fixation choisie est d’une importance capitale dans la protection
contre les incendies : par exemple, pour sécuriser le fonctionnement et la stabilité
structurelle des garde-corps, des systèmes de conduites ou des éléments de pla -
fond.
L’identification et la classification des ancrages et des fixations consistent à indiquer
leurs durées de résistance au feu respectives (par exemple, F90). Avant l’introduction
de valeurs de charge caractéristique pour les chevilles par le DIBt ou le CSTB, la durée
de résistance au feu n’était pas réglementée par les autorités de construction, mais par
les avis d’experts en incendie basés sur des tests. Les concepts de sécurité mesurent
la valeur de rupture dans le cas d’un incendie en définissant un coefficient ϒ. Des
concepts de sécurité très différents sont appliqués dans les agréments des autorités
de construction et les avis des experts en incendie. De ce fait, il est possible que les
valeurs de charge définies par des experts d’après les tests soient plus importantes
que les charges admissibles indiquées dans les agréments. Naturellement, dans ce cas,
seules les charges maximales conformes à l’agrément de l’autorité de construction sont
valables. Récemment, un nouveau document d’évaluation émanant du DIBt (institut
allemand des techniques de construction) a été utilisé pour déterminer les valeurs de
charge caractéristiques, ainsi que la durée de résistance au feu. Ces nouveaux agréments
de l’autorité de construction servent de référence pour la construction. Tous les anciens
agréments seront transposés dans cette nouvelle méthode dans un proche avenir.
Les résultats des tests selon DIN 4102 ont démontré que, par ex., les fixations pour
cadres en polyamide (nylon) avec des vis zinguées sont plus résistantes au feu pour les
fixations de façade que la façade suspendue et le support lui-même : la zone d’expansion
de la douille de fixation en plastique, qui est fixée dans le matériau de construction,
résiste au feu pendant au moins 90 minutes dans la fixation de façade.
Pour plus d'informations sur la protection contre l'incendie dans les technologie de fixation
contactez le siège de la société fischer.

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Connaissances de base sur les technologies de fixation

2. Corrosion

de base sur les technologies de fixation 2. Corrosion Développement de la corrosion La corrosion est
Développement de la corrosion La corrosion est une réaction chimique qui décompose le métal. Moins
Développement de la
corrosion
La corrosion est une réaction chimique qui décompose le métal. Moins le métal
est noble (« potentiel électrochimique »), plus les dommages sur le matériau
sont importants. Dans ce processus, le matériau est écaillé par la rouille ou est
complètement usé à certains endroits. Diverses formes d’usure sont décrites dans le
présent document. Les types les plus fréquents de corrosion sur les chevilles et les
ancrages sont les suivants :
La corrosion de surface : dans ce cas, le métal se corrode de façon relativement
uniforme sur une partie ou la totalité de sa surface. C’est par exemple le cas pour la
rouille invisible due à la condensation, qui attaque une vis dans la zone transitoire
entre la platine d’ancrage et le trou. Résultat : la fixation, qui semble totalement
intacte de l’extérieur, lâche brutalement.
En 1985, le plafond suspendu en béton d’une
piscine intérieure s’est écroulé à Uster, en Suisse.
Les fixations du plafond, en acier inoxydable,
Corrosion par contact : lorsque des métaux de noblesse différente entrent
en contact l’un avec l’autre d’une manière conductrice, le métal le moins
noble (l’anode) se corrode toujours. Pour cette raison, l’acier inoxydable n’est
généralement pas menacé. Les rapports de surface des deux types de métal sont
décisifs : plus la surface du métal le plus noble est grande par rapport au métal le
moins noble, plus la corrosion est importante. Par exemple, si des tôles en acier
inoxydable sont vissées avec des vis zinguées, les vis seront attaquées en très peu
de temps. A l’inverse, utiliser des vis en acier inoxydable pour les tôles zinguées ne
pose pas de problème.
n’ont
montré aucun signe de défaillance quel qu’il
soit, bien qu’elles soient entièrement détruites
intérieurement, dans certains cas en raison de
fissures de contrainte liées à la corrosion.
Corrosion fissurante sous contrainte : si une tension interne ou externe survient,
des déformations et de la corrosion peuvent apparaître sur le métal. Dans ce
processus, une fissure se développe en raison des contraintes mécaniques, elle
grandit sous les charges croissantes et prépare ainsi le terrain pour une corrosion
progressive. Par exemple, cela apparaît avec l’acier A4 dans une atmosphère riche
en chlorure (piscines intérieures, etc.). Habituellement, la corrosion fissurante sous
contrainte n’est pas visible sur les fixations et entraîne généralement une défaillance
soudaine de l’ancrage.
Exemple de fissure de contrainte trans-
cristalline liée à la corrosion sur de l’acier
inoxydable 1.4401 avec une concentration
en chlorure élevée.
Protection anti-corrosion Il existe différentes méthodes pour protéger les fixations contre la corrosion. Parmi les
Protection anti-corrosion
Il existe différentes méthodes pour protéger les fixations contre la corrosion.
Parmi les plus importantes, on trouve :
Le zingage, protection anti-corrosion la plus fréquemment utilisée pour les fixations
métalliques en acier faiblement zingué. Cette méthode consiste à appliquer un
revêtement métallique d’une épaisseur variant entre 5 μm et 10 μm. Le zingage est
réalisée avec une passivation bleue qui donne à l’ancrage une apparence argentée ou jaune
(bichromatée). Etant donné que le zingage s’efface par usure au fil du temps, il n’offre une
protection anti-corrosion adéquate que pour l’utilisation en intérieur dans des endroits secs.
Les chevilles en acier inoxydable (matériau n° 1.4404 ou 1.4362), qui conviennent aux
fixations dans des pièces humides, à l’air libre, dans des atmosphères industrielles ou en
bord de mer (mais pas directement dans l’eau de mer). Ces aciers sont des alliages avec un
contenu en chrome d’au moins 12 % qui forme une couche passive à la surface de l’acier et
le protège contre la corrosion. Les aciers inoxydables pouvant être utilisé dans ce cas sont
soit de type austénitique soit austéno-ferritique.
Les fixations fabriquées à partir d’alliages spéciaux (par ex. acier, matériau n°1.4529),
qui sont utilisées dans des environnements particulièrement agressifs comme les
atmosphères riches en chlorure, les tunnels routiers ou en contact direct avec l’eau de mer.
Dans ces conditions, le contenu en chrome des aciers inoxydables normaux tombe en
dessous de 12 %. La couche passive de protection disparaît et l’ancrage devient sensible à
la corrosion. D’un autre côté, les alliages spéciaux sont hautement résistants à la corrosion
dans ces atmosphères très agressives, en raison de leur pourcentage relativement élevé
en molybdène. Avec un pourcentage d’alliage de 50 %, ils dépassent clairement les aciers
usuels non alliés, faiblement alliés ou fortement alliés avec des pourcentages d’alliage de
30 % maximum. Cela signifie que l’acier 1.4529 allié avec du chrome, du molybdène et
du nickel a un pourcentage d’alliage de 58 %. Le reste est composé de fer et de carbone.
En raison du pourcentage élevé de ces additifs d’alliage coûteux, la fabrication de ces types
d’acier est relativement onéreuse.

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Connaissances de base sur les technologies de fixation

Connaissances de base sur les technologies de fixation Connaissances de base 4. Dynamique 12 390 Dynamique

Connaissances de base

4. Dynamique

12

390

Dynamique Les agréments donnés par l’institut allemand des techniques de construction (DIBt) de Berlin et
Dynamique
Les agréments donnés par l’institut allemand des techniques de construction (DIBt)
de Berlin et les agréments techniques européens (ATE) sont généralement réservés
à l’ancrage de charges à dominante statique. Cependant, par opposition à ces
agréments actuels, dans la pratique, un nombre d’effets dynamiques interviennent,
par ex. des tensions croissantes et alternantes sur les grues à pivot, les rails pour appareils
de levage, les rails de guidage dans la construction d’ascenseurs, les machines, les robots
industriels et les souffleries dans la construction de tunnels. Cela comprend également les
ancrages pour les composants sensibles aux vibrations comme les antennes et les mâts.
contrainte statique
(capacité statique)
contrainte de fatigue
(capacité de fatigue)
contrainte oscillatoire de longue durée
(capacité en cas de fatigue longue durée)
N = 2 ‰ 10 6
1
10
100
1.000
10.000
100.000
1.000.000
10.000.000 100.000.000
nombres de cybles N.
Diagramme de Wöhler
Action
Mouvement de l’oscillation
Causes possibles
sinusoïdal
machines d’usinages
harmonique
period T
périodique
periodique
Charge régulière
(machines de frappe)
trafic ferroviaire, routier
period T D
non périodique
Séismes
aléatoire
pulsatoire
faible durée
Impact, explosion
d’impact
effets dynamiques
L’ancrage des composants avec plus de 10 000 cycles de charge doit être réalisé avec des
fixations qui sont testées et homologuées pour cette utilisation. L’ancrage et la fixation des
éléments chargés dynamiquement ont toujours causé de gros problèmes aux ingénieurs,
même avec les techniques récentes. Habituellement, les agréments pour les fixations ne
s’appliquent que pour l’ancrage des charges à dominante statique. Le chemin à suivre
pour obtenir les avis des spécialistes et les « agréments pour les cas particuliers » a été
long et difficile. De plus, des coûts plus élevés que nécessaires ont souvent été générés,
en raison de l’incertitude générale concernant le planning, car les fixations étaient souvent
trop grandes. Aujourd’hui, tout est plus simple.
Les ancrages scellés fischer Highbond FHB dynamiques et Upat UMV multicônes
dynamiques ont reçu l’agrément pour les charges dynamiques. Ces agréments s’appliquent
pour l’ancrage de charges dynamiques avec un nombre illimité de cycles de charge,
pour les efforts de traction et de cisaillement. De plus, le FHB dynamique est fabriqué
en taille d’ancrage M16 en acier à haute résistance à la corrosion, matériau n° 1.4529.
Les essais ont démontré que ce matériau, par rapport aux aciers inoxydables standard
utilisés habituellement dans l’industrie de la fixation (matériaux n° 1.4401 et 1.4571),
ne convient pas qu’en environnement humide et à l’extérieur, mais également pour
soutenir des charges dynamiques. La charge de choc est un type particulier de contrainte
dynamique. Les fixations fischer avec agrément pour charge de choc ont un marquage
spécifique dans le catalogue.
Pour plus d’informations sur la dynamique et la détermination de l’ancrage à utiliser,
contactez le siège de la société fischer.
Amplitude d’ossilation

Connaissances de base sur les technologies de fixation

5. Agréments

de base sur les technologies de fixation 5. Agréments Base Juridique Les bases légales pour l’homologation
Base Juridique Les bases légales pour l’homologation des produits de construction en Europe sont principalement
Base Juridique
Les bases légales pour l’homologation des produits de construction en Europe sont
principalement déterminées par l’Union européenne (UE). L’objectif est de faire du
marché commun européen une réalité pour tous les produits, y compris les produits
de construction.
Dans cette optique, la « Directive 89/106/CEE du Conseil pour l’Alignement des
Spécifications Juridiques et Administratives des Etats Membres relative aux
Produits de Construction » (DPC) a été publiée. Cette directive est mise en œuvre avec
la réglementation concernant la mise sur le marché et le libre échange des produits de
construction.
Les exigences importantes des constructions telles que les définit la DPC
comprennent :
1. Résistance mécanique et stabilité
2. Protection contre l’incendie
3. Hygiène, santé et protection environnementale
4. Sécurité d’utilisation
5. Protection phonique
6. Economies d’énergie et protection thermique
En se basant sur la DPC, des documents de base définissant des normes et des lignes
directrices ont été établis afin de réguler l’homologation des produits de construction.
Le tout premier document développé dans ce contexte est celui des « Guides pour
l’agrément technique européen (ETAG) » pour les « ancrages métalliques pour
utilisation dans du béton », ETAG 001.
Les normes européennes n’ont pas d’importance particulière concernant la DPC. Un
produit de construction ne peut être mis sur le marché et échangé librement que s’il est
utile, c’est-à-dire s’il a montré sa conformité avec les exigences importantes et reçu
la marque CE. L’adéquation à l’utilisation choisie et la conformité sont généralement
démontrées par conformité avec des normes coordonnées et/ou reconnues. Si les
normes correspondantes ne sont pas disponibles, le produit reçoit un agrément technique
européen (ATE). L’un des principaux avantages est que les produits dotés d’un ATE et/ou
d’une homologation CE peuvent être librement échangés au sein de l’Union européenne.

12

391

Connaissances de base sur les technologies de fixation

Connaissances de base sur les technologies de fixation Connaissances de base Spécifications relatives à l'agrément

Connaissances de base

Spécifications relatives à l'agrément pour les fixations Actuellement, conformément à l’ETAG 001, Sections 1
Spécifications relatives à
l'agrément pour les fixations
Actuellement, conformément à l’ETAG 001, Sections 1 à 6, mentionné
ci-dessus, les agréments pour les fixations métalliques dans le béton sont
possibles pour :
▪ Les chevilles à vissage par couple contrôlé
▪ Les chevilles à verrouillage de formes
▪ Les chevilles à expansion par déformation contrôlée
▪ Les chevilles à scellement
▪ Les chevilles pour usage multiple destinés à des applications non structurelles
Les agréments européens qui en résultent, ne contiennent pour autant que des valeurs
caractéristiques pour le type de fixation concerné. détermine les performances du béton.
En utilisant la méthode de dimensionnement du guide (ETAG 001, Annexe C) et les valeurs
caractéristiques pour la capacité de charge du type de fixation concerné, il est possible de
concevoir n’importe quel ancrage. Trois méthodes de dimensionnement (A, B et C)
sont disponibles, selon le type de fixation.
L’ETAG 001 divise les agréments des fixations métalliques en 12 options (reportez-vous au
tableau page 12). Les options 1 à 6 concernent le béton fissuré et non fissuré, les
options 7 à 12 étant réservées au béton non fissuré. Les agréments selon l’Option
1 offrent la plus grande flexibilité pour les fixations, ceux de l’option 12 sont les plus
restreints. Cela signifie que les fixations avec agréments selon l’option 1 ont la valeur
la plus élevée et la valeur selon l’option 12 est la plus faible. Il est possible d’utiliser de
manière optimale les ancrages, en raison du type et de la méthode de dimensionnement,
et de la division des agréments en différentes options.

12

392

Conception des fixations Selon l’ETAG 001, les efforts pour le dimensionnement des ancrages des constructeurs
Conception des fixations
Selon l’ETAG 001, les efforts pour le dimensionnement des ancrages des constructeurs
et des utilisateurs de fixations sont relativement importants, car divers modes de dé -
faillance ont été constatés.
La méthode de conception de l’ETAG 001 est basée sur la méthode CC du DIBt,
datée de 1993. Elle est basée sur le concept des coefficients de sécurité partiels.
Avec la méthode A mentionnée précédemment, les résistances caractéristiques
dépendent de la direction de l a charge et prennent en compte tous les modes de
défaillance possibles (reportez-vous à la section « Principes de base des modes de
défaillance »).
Avec la méthode B, une résistance caractéristique est indépendante de la direction de
la charge, et l’influence de distances aux bords et d’entraxes réduits est prise en
compte par le biais de coefficients.
Avec la méthode C, une résistance caractéristique est donnée. Cette résistance
caractéristique est valide pour toutes les directions de charge, et pour des distances
aux bords et des entraxes prédéterminés qu’il est impossible de réduire. La méthode C
correspond aux anciennes méthodes de conception pour les fixations en acier à expansion
pour béton non fissuré.
Pour une utilisation quotidienne et pour tester les fixations, fischer a développé un logiciel
de conception simple, rapide et efficace : CC Compufix. Ce logiciel permet aux concepteurs
et aux utilisateurs de calculer les connexions de fixation et la taille des fixations multiples
en utilisant un outil de saisie pratique. Une ligne de statut facile à lire affiche en continu
la capacité utilisée de la fixation, ce qui simplifie grandement la sélection du système de
fixation approprié, d’un point de vue technique et économique.
Les douze options du guide pour les agréments techniques européens concernant les « fixations métalliques
Les douze options du guide pour les agréments techniques européens concernant les « fixations métalliques
Les douze options du guide pour les agréments techniques européens concernant les « fixations métalliques pour un ancrage
dans le béton », ETAG 001
option
1
2
3
4
5 6
7 8
9
10 12
11
Homologué pour le béton fissuré et non fissuré
• •
Béton
Homologué pour le béton non fissuré
• •
• •
C
20/25
C
20/25
C
20/25
C
20/25
C
20/25
C
20/25
Les bétons de qualité supérieure permettent d’augmenter la
charge.
à
à
à
à
à
à
C
50/60
C
50/60
C
50/60
C
50/60
C
50/60
C
50/60
Qualité du
béton
C
20/25
C
20/25
C 20/25
C
20/25
C
20/25
C 20/25
Aucune augmentation de charge avec un béton de qualité
supérieure
unique-
unique-
unique-
unique-
unique-
unique-
ment
ment
ment
ment
ment
ment
Utilisation optimale en raison des différentes charges pour les
efforts de traction et de cisaillement
• •
Capacité de
charge
Une seule et même charge dans toutes les directions
• •
• •
• •
Réduction des entraxes possible
• •
Entraxe
Réduction des entraxes à base large possible1) (avec réduction
simultanée de la charge)
• •
• •
Entraxe fixe important
• •
Réduction possible des distances aux bords
• •
Distance
aux bords
Réduction possible des distances aux bords2) (avec réduction
simultanée de la charge)
• •
• •
Distances aux bords fixes importantes
• •
A
1 ), B 2 ),
C 2 )
A
1 ), B 2 ),
C 2 )
A
1 ), B 2 ),
A
1 ), B 2 ),
Méthodes de dimensionnement
B
2 ), C 2 )
B
2 ), C 2 )
C 2 )
C 2 )
B
2 ), C 2 )
B
2 ), C 2 )
C 2 )
C 2 )
C 2 )
C 2 )
1)
2)
Entraxe de base – 3 x profondeur d’ancrage, distances aux bords de base – 1,5 x profondeur d’ancrage
Entraxe de base – 4 x profondeur d’ancrage, distances aux bords de base – 2 x profondeur d’ancrage
Connaissances de base sur les technologies de fixation

12

393

Connaissances de base sur les technologies de fixation

Connaissances de base sur les technologies de fixation Connaissances de base Agréments, marquages et leur importance

Connaissances de base

Agréments, marquages et leur importance Vous trouverez ci-après des extraits d’agréments actuellement émis en
Agréments, marquages et
leur importance
Vous trouverez ci-après des extraits d’agréments actuellement émis en Europe avec
leur symbole et l’importance correspondante :

12

394

Agrément technique européen (ATE) publié par une autorité d’agrément européenne (par ex. le DIBt) sur
Agrément technique européen
(ATE)
publié par une autorité d’agrément
européenne (par ex. le DIBt) sur la
base des guides des agréments
techniques européens (ETAG)
ATE : Agrément technique europé-
en/Options 1–12
CE : marque de conformité euro-
péenne, qui atteste que le produit
de construction (par ex. la fixation)
est conforme aux guides des Agré-
ments techniques européens. Les
produits portant la marque CE peu-
vent être librement échangés sur le
marché économique européen.
See ICC-ES Evaluation Report at www.ic-es.org Inspection agency: ESR-2948 IEA (AA-707) ICC (International Code
See ICC-ES
Evaluation Report
at www.ic-es.org
Inspection agency:
ESR-2948
IEA (AA-707)
ICC (International Code Council)
= Conseil de codification inter-
national responsable de la ré-
daction des codes de construc-
tion, formé par le BOCA, l’ICBO
et le SBCCI
Le Service d’évaluation de l’ICC
(ICC ES) publie des rapports
d’évaluation, ici pour l’ancrage men-
tionné ci-dessus, basés sur le Code
de construction uniforme (Uniform
Building CodeTM) et les codes asso-
ciés aux Etats-Unis.
Certificat FM
Reconnu dans l’utilisation de
systèmes de lutte contre l’incendie
à base d’eau (Factory Mutual
Research Corporation for Pro-
perty Conservation, compagnie
d’assurance américaine)
Fixation de grande qualité, nylon résistant au vieillissement (polya - mide)
Fixation de grande qualité, nylon
résistant au vieillissement (polya -
mide)
Z-21.2-1734 Agrément des autorités géné- rales de la construction Agrément allemand, publié par le DIBt,
Z-21.2-1734
Agrément des autorités géné-
rales de la construction
Agrément allemand, publié par le
DIBt, à Berlin pour les ancrages
dans le béton à dimensionner selon
la méthode A
(méthode CC). Preuve de la
conformité du produit de construc-
tion à l’agrément des autorités
générales de la construction. Con-
formité confirmée par des tests sur
les matériaux.
Agrément des autorités géné- rales de la construction Agrément allemand, publié par le DIBt, à
Agrément des autorités géné-
rales de la construction
Agrément allemand, publié par le
DIBt, à Berlin. Preuve de
la conformité du produit de
construction à l’agrément des
autorités générales de la construc-
tion. Conformité confirmée par des
tests sur les matériaux.
Fixation testée au feu
La fixation a été soumise à un test
de résistance au feu. Un « Rapport
d’évaluation concernant les essais
de comportement de résistance au
feu » (avec classe F) est disponible.
Référence au dimensionnement de la fixation La fixation peut être dimensionnée avec le logiciel de
Référence au dimensionnement
de la fixation
La fixation peut être dimensionnée
avec le logiciel de dimensionnement
fischer Compufix basé sur la métho-
de CC.

Connaissances de base sur les technologies de fixation

Pour système de Sprinkler Répond aux exigences selon la régle - mentation VdS CEA 4001
Pour système de Sprinkler
Répond aux exigences selon la régle -
mentation VdS CEA 4001
Test de résistance à la flamme selon VDE
Test de résistance à la flamme
selon VDE
Homologation de résistance aux chocs délivrée par l‘office fédéral pour la protection civile, Bonn Tests
Homologation de résistance
aux chocs délivrée par l‘office
fédéral pour la protection
civile, Bonn
Tests de résistance aux chocs/
homologation relative à la
résistance aux chocs
pour les fixations résistant aux chocs
dans les ouvrages de la Protection
civile (Ministère fédéral de la Protec-
tion civile, Bonn, Allemagne)
Le matériau de fixation ne contient pas d’halogène SANS HALOGENE
Le matériau de fixation ne contient
pas d’halogène
SANS HALOGENE
de fixation ne contient pas d’halogène SANS HALOGENE Fixation pouvant résister à des charges dynamiques La
Fixation pouvant résister à des charges dynamiques La fixation est utilisable et homolo- guée pour
Fixation pouvant résister à des
charges dynamiques
La fixation est utilisable et homolo-
guée pour l’ancrage de charges qui
ne sont pas
« à dominante statique »
(charges dynamiques).
Certificat de test des autorités générales de la construction P-NDS04-137
Certificat de test des autorités
générales de la construction
P-NDS04-137
Certificat VdS Produit reconnu pour utilisation dans des systèmes fixes de lutte contre l’incendie, à
Certificat VdS
Produit reconnu pour utilisation dans
des systèmes fixes de lutte contre
l’incendie, à base d’eau (ancienne-
ment : Association des assureurs de
patrimoine, aujourd’hui : Prévention
des dommages VdS)

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