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1. Le référendum suisse 2. Le contr ôle de la création monétaire 3. Lettre de
1. Le référendum suisse 2. Le contr ôle de la création monétaire 3. Lettre de
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1. Le référendum suisse
1. Le référendum suisse

2. Le contrôle de la création monétaire

3. Lettre de mise en demeure

4. Slabe speranţe de redresare a euro

5. Contrat d’achat et de fourniture de produits

6. Le congé pour maladie ordinaire

7. Convention de bail pour chambre d’étudiant

8. Aspirateur balai Mode d’emploi

9. Le principe de fonctionnement d’une chaudière

10. România înregistrează cel mai scăzut număr al intrărilor în şomaj

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Lettre de mise en demeure
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CONTRAT D’ACHAT ET DE FOURNITURE DE PRODUITS (MODÈLE)

Le présent contrat est conclu et accepté Entre La société ………………………représentée par …………………………

Et La coopérative/ le GIE…….……………représentée par………………… part. Il a été arrêté et convenu ce qui suit :

,

dénommée l’ACHETEUR, d’une part

,

dénommé le VENDEUR, d’autre

Article 1 : OBJET Par le présent contrat :

L’ACHETEUR s’engage à acheter au VENDEUR, …… kg de ……………………… durant la période du

……………. au ……………, avec une marge d’erreur de … Conditions particulières :

• en cas de cyclone, d’inondation, ou de dégât majeur sur les cultures, le VENDEUR ne sera pas tenu d’honorer ce tonnage.

• si le VENDEUR dispose d’un tonnage supérieur que le tonnage prévu ci-dessus (ex : adhésion de nouveaux membres), l’ACHETEUR s’engage à acheter les surplus présentés par le VENDEUR, à condition que les produits soient bien issus des parcelles de ses membres.

Le VENDEUR s’engage à vendre à l’ACHETEUR ………… (dix pour cent).

Le présent contrat concerne tous les membres de la coopérative qui en signant sur la liste annexée à ce contrat, s’engagent solidairement sur tous les termes du contrat. Conditions particulières :

• Pendant la période où la piste serait impraticable, l’ACHETEUR accepte que le VENDEUR livre le

produit directement à son magasin à ………………

par l’ACHETEUR, à condition d’un accord préalable sur les tarifs.

Les frais de transport seront dans ce cas pris en charge

avec une marge d’erreur de 10 %

%.

kg de ……

Article 2 : DURÉE Le présent contrat est accepté pour la période du …………. au ……………

tranche d’une année avec l’accord des deux parties, expressément formulé au moins 30 jours avant son

échéance.

Il pourra être reconduit par

Article 3 : PRIX DES PRODUITS Le produit sera payé au prix de :

Ce prix s’entend « prix au départ de la coopérative », le coût d’enlèvement étant à la charge de l’ACHETEUR.

Article 4 : PRIMES OU BONUS À titre d’appui et d’encouragement à la structure coopérative ainsi qu’à l’effort de qualité du VENDEUR, l’ACHETEUR accepte de lui payer une PRIME en sus du prix des produits. Les composant et montants de cette prime sont définis dans le tableau ci-après. …………………………………………………………………………………………………………………………………………………. Le paiement par l’ACHETEUR des primes pour le VENDEUR s’effectuera de façon régulière, tous les …………. mois.

• En cas de hausse ou chute brutale et importante (>25%) du cours du produit, les primes seront redéfinies par concertation entre les entités concernées.

Article 5 : QUALITÉ ET NORMES Pour bénéficier des primes, le produit livré devra répondre à tous les critères qualitatifs et normes

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définies dans le cahier de charge annexé au présent contrat. La non-conformité du produit au cahier de charge entraînera son déclassement en qualité standard, ce qui signifie le non-paiement de la prime qualitative. Pour le conditionnement, l’ACHETEUR pourra, sur demande du VENDEUR, fournir des sacs de collecte polypropylène ou jutes en fonction de la disponibilité des produits. Dans tous les cas, le produit livré devra être de qualité saine, loyale et marchande et le taux d’humidité ne devra pas dépasser ….%.

Article 6 : LIVRAISON DES PRODUITS

La livraison des produits se fera selon le tableau d’échéancier prévisionnel de livraisons.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………. Lors de l’enlèvement des produits, il sera établi par l’ACHETEUR un bon d’enlèvement qui sera signé

par le chauffeur de l’ACHETEUR ainsi que le représentant du VENDEUR. L’ACHETEUR aura la responsabilité des produits chargés dans ses véhicules

A la réception des produits dans le magasin de l’ACHETEUR, il sera procédé, en présence du

représentant du VENDEUR, un contre-pesage qui donnera lieu à l’établissement d’un bulletin de pesée

détaillant le pesage des produits, dont un exemplaire sera remis au VENDEUR Il sera ensuite établi un bon d’achat détaillant les :

• quantité finale de produit,

• qualité (standard ou supérieur / bio ou conventionnel),

• prix,

• montant total à recevoir par le VENDEUR.

Le VENDEUR pourra, par personne dûment mandatée et membre de la coopérative, contrôler la réception des produits livrés par la vérification des matériels de pesage et des matériels de contrôle d’humidité, et par vérification de l’agrément de la qualité.

Article 7 : RESPONSABILITÉ

Le VENDEUR aura l’entière responsabilité de ses produits jusqu’à la réception par l’ACHETEUR.

Article 8 : AVANCES SUR LIVRAISONS Il ne sera octroyé au VENDEUR aucune avance sur livraison de la part de l’ACHETEUR.

Article 9 : PAIEMENT DE LA VALEUR DES PRODUITS Le VENDEUR désignera parmi les membres de la coopérative 03 (trois) mandataires qui seront les seuls autorisés à encaisser l’argent pour son compte. Au moins 02 (deux) de ces 03 (trois) mandataires devront être présents pour pouvoir recevoir le paiement. Le document attestant la désignation des mandataires sera annexé au présent contrat.

Article 10 : PRÉLÈVEMENTS ET TAXES Les prélèvements et taxes se rapportant aux produits livrés par le VENDEUR seront à la charge de l’ACHETEUR.

Article 11 : GARANTS ET SUIVI DU CONTRAT L’ONG …………………………, organisme d’appui technique à l’exécution du présent contrat est le garant moral du VENDEUR vis-à-vis de l’ACHETEUR. Le suivi du présent contrat et le suivi technique des producteurs membres seront assurés par les

techniciens de l’organisme d’appui à la coopérative et de l’OPR/F, locaux et internationaux ainsi que par

les techniciens de l’ACHETEUR.

Article 12 : ATTRIBUTION DE COMPÉTENCE Tout litige relatif à l’interprétation ou l’exécution du présent contrat devra de préférence être traité à l’amiable ou sinon relèvera automatiquement de la compétence du Tribunal du lieu de signature du contrat.

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LE CONGÉ POUR MALADIE ORDINAIRE (C.M.O.)

Fait à ……………………………., le ……………………

Dispositions communes aux congés maladie :

Les périodes de congés maladie sont valables pour la totalité de leur durée dans la constitution du droit et la liquidation de la pension CNRACL. Les congés de maladie de nature différente ne peuvent être cumulés pour une même affection.

Un agent ne peut être placé en congé de maladie après une disponibilité d’office.

Le placement en congé de maladie est possible après un congé parental.

Rappel : l’imprimé CERFA est obligatoire pour le régime général de la sécurité sociale. Dans la fonction publique, aucun imprimé type n’est exigible, les fonctionnaires remettant directement leurs certificats d’arrêt de travail à leurs services du personnel, qui ne sont pas habilités à traiter les données médicales confidentielles.

Durée

Traitement

Attribution

Textes de référence

   

L’agent adresse un

Territoriaux :

3

mois à

certificat médical à l’employeur (sous 48 h).

Loi n° 84-53 du 26/01/84 (art.57) Décret n° 87-602 du 30/06/87 (art.4)

plein

traitement

 

12 mois

 

Arrêt

6

premiers

Hospitaliers :

consécutifs

mois :

sur

Loi n° 86-33 du 9/01/86 (art.41) Décret n° 88-386 du 19/04/88 (art.7)

maximum

indication

du

9

mois à

médecin traitant.

 

demi-

Arrêt

6

derniers

L’employeur (pas son assureur) peut pendant le congé de maladie demander à un médecin agréé d’effectuer une contre-visite : consultation ou visite à domicile si le fonctionnaire ne peut se déplacer ou s’il ne répond pas aux convocations. La contre visite a pour but de s’assurer que l’arrêt est justifié ; elle ne porte pas sur l’affection elle-même.

traitement

mois :

sur

indication

du

médecin et avis du

comité médical.

À l’issue du congé de maladie ordinaire :

1. soit le fonctionnaire reprend ses fonctions : le fonctionnaire reprend ses fonctions à l’issue du congé maladie mais au bout de 12 mois de congés de maladie ordinaire consécutifs, le fonctionnaire ne peut reprendre ses fonctions qu’après avis favorable du comité médical.

2. soit le fonctionnaire ne reprend pas ses fonctions : si à l’issue de douze mois consécutifs, le fonctionnaire ne peut reprendre ses fonctions (avis défavorable du comité médical) :

l’inaptitude étant temporaire, il est mis en disponibilité ;

il est reclassé dans un autre emploi. Si, après un reclassement, le fonctionnaire est reconnu inapte de manière absolue et définitive à tout emploi, il peut être admis à la retraite après avis de la Commission de réforme et acceptation de la Caisse des dépôts ;

En cas de refus de reprendre ses fonctions sans motif valable lié à son état de santé : le fonctionnaire peut être licencié après avis de la Commission Administrative Paritaire.

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Aspirateur balai –Mode d’emploi

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LE PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT D’UNE CHAUDIÈRE

Quel que soit le modèle que vous avez, le principe de fonctionnement d’une chaudière repose sur des éléments qui varient peu :

Une chaudière a besoin d’un carburant, d’une source d’énergie : bois, fioul, gaz, électricité, ou plus récemment, air. Pour les chaudières à combustion, le carburant est brûlé, et c’est cette action qui produit de la chaleur. Pour les modèles électriques ou thermodynamiques, il n’y pas de combustion, mais l’utilisation d’une source d’énergie “invisible”. Dans tous les cas, l’énergie utilisée ou dégagée par la combustion sert à produire de la chaleur, qui se transmet ensuite à des circuits reliés à des émetteurs de chaleur (radiateurs, planchers chauffants) et/ou au dispositif d’alimentation en eau chaude. Les vapeurs dégagées et résidus de combustion sont évacués, sauf dans les modèles à condensation, dans lesquels la vapeur est réutilisée en circuit interne. Les chaudières modernes, tous modèles confondus ressemblent généralement à un caisson, le plus souvent blanc, parfois en couleur, et de dimensions moyennes. C’est à l’intérieur et au niveau des périphériques que la différence se fait. Les chaudières à granulés : les granulés stockés dans le silo circulent dans un conduit qui les achemine vers le foyer grâce à l’action d’une vis sans fin; un brûleur provoque la combustion des granulés, et un bac à cendres récupère les résidus. Le foyer est relié au circuit d’eau chaude et de chauffage par des tuyaux. Les chaudières à bois fonctionnent sur le même principe, sauf que l’alimentation se fait en remplissant directement le foyer avec des bûches. Dans les deux cas, les fumées dégagées sont évacuées via une cheminée. Les chaudières à fioul ou à gaz: le fioul est stocké dans une cuve, le gaz dans une citerne ou acheminé par les tuyaux du circuit de distribution. Le réservoir/le conduit est relié au foyer de combustion, dans lequel un brûleur entre en contact avec le combustible. L’eau froide arrive des radiateurs par des tuyaux, se chauffe au contact du foyer et repart dans d’autres tuyaux vers les émetteurs. Les fumées dégagées lors de la combustion sont évacuées par des conduits de cheminées ou des ventouses, passant à travers le mur ou le plafond. Les chaudières électriques : selon qu’elles sont à résistance, à induction ou thermodynamiques, l’électricité consommée aura pour but de chauffer une résistance dans le premier, cas, un liquide caloporteur (qui chauffe ensuite des plaques) dans le deuxième, ou de transformer les calories de l’air ambiant en chaleur. Ensuite, la chaleur est transmise à l’eau des émetteurs, puis diffusée dans l’habitation.

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Aproape 200.000 de şomeri (dintr-un total de 570.000 de şomeri care au ieşit din evidenţele agenţiilor de ocupare anul trecut) au „părăsit” acest statut pentru că şi-au găsit un loc de muncă pe perioadă nedeterminată Aproximativ 550.000 de români au intrat anul trecut în şomaj, numărul celor care intră în categoria şomerilor fiind de două ori mai scăzut faţă de acum un deceniu. În 2016, numărul intrărilor în şomaj s-a redus cu peste 180.000 de persoane, fiind în scădere cu 25% faţă de situaţia înregistrată în 2015 şi cel mai mic din ultimii zece ani. Deşi scăderea numărului de noi intrări în şomaj este o veste bună pentru piaţa muncii, angajatorii spun că se confruntă în prezent cu un deficit foarte mare de personal, iar acest lucru ar putea afecta deciziile viitoare de investiţii în România. „Nu găsim candidaţi, cred că e cea mai grea situaţie din ultimii ani, pare să fie mai rău faţă de perioada de creştere 2007- 2008. Acest deficit de candidaţi generează efecte mai complicate, pentru că dacă nu mai există forţă de muncă disponibilă, nu mai vin investiţii şi proiecte noi în România”, a explicat Alexandru Blemovici, directorul general al producătorului de componente auto Schaeffler, companie care are în prezent 4.300 de salariaţi pe plan local. Statisticile arată că cel mai ridicat nivel al intrărilor în şomaj din ultimul deceniu a fost înregistrat în 2009, primul an în care s-au resimţit efectele crizei financiare pe piaţa muncii din România, când 1,07 milioane de români au intrat în şomaj. Mai mult, dintre cei peste un milion de români deveniţi şomeri în 2009, aproape jumătate (450.000 de persoane) au fost concediaţi individual sau colectiv. În ceea ce priveşte motivele pentru care au intrat cei mai mulţi români în şomaj anul trecut, datele arată că, din totalul celor 550.000 de oameni deveniţi şomeri, cei mai mulţi (21%, adică peste 115.000 de oameni) sunt persoane care au solicitat o adeverinţă de la agenţia de ocupare de care aparţin pentru a putea obţine venitul minim garantat. Venitul minim garantat este o formă de ajutor social acordată de stat persoanelor care îşi caută un loc de muncă, dar nu reuşesc, persoane care nu au refuzat niciodată un loc de muncă oferit prin intermediul agenţiilor de ocupare (ANOFM). Pe următoarele locuri în topul motivelor intrării în şomaj în 2016 s-au aflat concedierile curente făcute de companii (peste 93.000 de români fiind concediaţi de companii anul trecut) şi reînnoirea cererilor făcute de şomerii neindemnizaţi care îşi doreau ca ANOFM să le intermedieze găsirea unui loc de muncă (peste 91.000 de persoane). Spre comparaţie, în anul 2007 numărul intrărilor noi în şomaj a fost aproape dublu, de peste un milion de persoane, cei mai mulţi fiind tot din categoria şomerilor care nu primeau ajutor de şomaj, dar care şi-au reînnoit cererile de pentru un loc de muncă (aproape 405.000 de persone) sau a celor care au solicitat adeverinţă pentru a primi venitul minim garantat (peste 170.000 de persoane). Migraţia externă a aproape 3 milioane de români şi creşterea numărului de investiţii străine după anii de criză sunt principalii factori care pun presiune pe angajatorii care vor să facă recrutări şi care sunt nevoiţi să mute candidaţi din satele şi oraşele din Moldova în fabricile din Transilvania şi din vestul ţării pentru a acoperi nevoia de forţă de muncă.