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EYROLLES
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EYROLLES

Code editeu r G13461 ISBN ConstruirAder : 978·2·7258-0026-4 ISBN Eyrolles : 978•2•212-13461 ·2 www.tdiliou·
Code editeu r G13461 ISBN ConstruirAder : 978·2·7258-0026-4 ISBN Eyrolles : 978•2•212-13461 ·2 www.tdiliou·

Code editeu r G13461 ISBN ConstruirAder : 978·2·7258-0026-4 ISBN Eyrolles : 978•2•212-13461 ·2

www.tdiliou· trrollu.com

LES ESSENTIELS ACIER

LEXIQUE DE CQNSTRUCTION METALLl,QUE ET DE RESISTANCE DES MATERIAUX

EYROLLES

SYMBOLES

SYMBOLES EMPLOYÉS

DANS LA CONSTRUCTION MÉTALLIQUE ET LA RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX

Extraits de l'EUROCODE 3 - NF EN 1993- 1- 1

Ca lc u l des structures en acier Version française d'octobre 2005

1- UNITÉS S.I.

Les Unités 5.1. doivent être utili sées en conform ité avec la Norme ISO 80000.

les unités suivantes sont recommandées pour la conduite des calculs :

- forces

et

charges

kN, kN/ m, kN/m 2

- ma.sse volumique

kg/ml

- poids volumique

kN/m 3

- contraintes et résistances Nlmm 2 (=MN/m 2 ou MPa)

- moments (flexion

)

kNm

Il - SYMBOLES (liste non exhaustive)

1 - Majuscules latines

D

es1gnatJon

·

·

1

Symbole

EUROCOOE 3

Anc:1e-m~

dèsignanon

-----------------------------

Aire

Moduled'elastidté longitudinale (ou(~ Module de Young •)

force

Module de cisaillem~nt (ou module d'etasticité transve1-sale)

Acti(?n perm~nent~

Moment d'inertie de flexion (ou moment quadratique de l'aire de la sectiOn)

Moment d 'inertie de torsion

Moment ---··- d 'inertie ·-·· ·· de -- gauchfSsement -------- --------------

Coefficient de rigidité Moment (en gënéral)

Moment flechissant

Effort oormal (effort axial)

Action variable

é

F

G

G

lw

K

M

M

N

Q

é

F

G

1

R

M

M

N

R

-----------·---~-----------------------

Résistance ; réaaion d 'appui Moment de torsion Effort tran<hant

R s

T

V

T

SYMBOLES

2 - Minuscules latines ·-. a a Largeur de sections transversales b b O,ametre d'organes
2 - Minuscules latines
·-.
a
a
Largeur de sections transversales
b
b
O,ametre d'organes ~l1ndnq
d
(2)
Pince transversale~ pince longitudmale
e
ô
Résistance (d'un mate lau)
R
Hauteur d
sections tran:5versales
h
h
i (ou r)
k
k
Travêe; Longueur de flambement*
l(P ou LJ
Force unrformé
ent
épàrt1e
q
q
e

« J » peut ê tre remplacé par « L »o u « l! » (manuscrit) pour certaines longueurs ou pour évit er la confusion avec le nombre 1.

! :

t.

Oz

- :r·--- · , _I. ,

y

1w

-

oz

HEB

'' - ' ,, ,, '
''
-
'
,,
,,
'
· , _I. , y 1w - oz HEB '' - ' ,, ,, ' oz

oz

UPE

Axes orthogonaux

En général, la convention pour les axes est :

- pour les axes des éléments structuraux en acier :

xx

w

- axe longitud inal de l'élément

de section transversale

- axe zz - axe de section transversale -pour les sectior.s transversales d'éléments en acier :

en général:

w

- axe

zz - axe

perpendiculaire à l'âme parallèle à l' âme

- pour les cornières :

perpendiculaire à la petite aile

w - axe

zz - axe parallèle à la grande aile

si nécessaire:

uu- axe principal de forte inertie (lorsqu'il ne correspond pas avec l'axe yy) w - axe prinàpa l de faible inertie (lorsqu'il ne correspond pas avec l'axe zz}

Nota: Dans d'anciens documents, les caractéristiques de fa section tramversafe des sections laminées en a der étaient indiquées avec la convention suivante pour les axes:

x- axe perpendiculaire al'âme ou afa plus petite aile, y- axe para/fêle a l'âme ou a fa plus grande aile.

SYMBOLES

4

3 - Minuscules grecques (X (X li li ouf 8 aou 8 A A µ
3 - Minuscules grecques
(X
(X
li
li ouf
8
aou 8
A
A
µ
(/J
V
V
(T
(T
T
T
"'
</JOU 8
k
X
"'
"'

Ill - UTILISATION DES INDICES DANS LA PARTIE 1 DE L'EUROCODE 3

Les résistances et les propriètés des aciers sont des va leurs nor'nlnalés traitées comme dés valeurs, mais

elles sont écrites comme indique ci-dessous:

f 1 - limite d'élasticité (ancienne désignation R. ou a. )

fu résistance à la 1raction (ancienne désignation Rou a, ) f - module d'élasticité longi tudinale (ancienne désignation E).

IV - LISTE DES ABRÉVIATIONS ET SIGLES EMPLOYÉS DANS CE LEXIQUE

adj.

adjectif

AFNOR

Association Française de Normalisation

adv.

adverbe

CM66

Règles de calcul des constructions métalliques

ant.

antonyme

(décembre 1966)

etc.

et cetera

CTICM

Centre Technique Industriel

étym.

étymologiquement

de la Construction Métallique

n.f.

nom fémin n

DTU

Document Technique Unifié

n.m.

nom masculin

EN

Norme Eur opéenne

 

n. f. pl.

nom fémin n pluriel

115

Institut International de la Soudure

n.m .pl

nom masculin pluriel

ISO

Internationa l Standard

Organization

subst.

substantif

NF

Norme

Fran ça ise

syn.

synonyme

NF A

Norme Française classe métallurgie

v.

verbe

NF

E

Norme

Fr ançaise

classe mécanique

 

NF

P

No rme

Fr ançasie

classe bâtiment et génie civil

NF T

Norme Française classe industrie chimiques

NF X

Norme Fran çaise classe normes fondamentales - normes générales

ABAQUE n.m. l',omogram , (de;ign) charr Graph ique

à lecture directe qu i facilite les cakuls numé-

riques. • Voir :NOMOGRAMME.

ABOUT n.m. Burrend Extrémité d'une pièce, d'un fer, usinée ou préparée pour être assemblée avec une autre pièce.

de

rapprocher les surfaces adjacentes de deux pièces jusqu'au conta:t.

ACCOSTAGE (Effort d'-) n.m. Clos,ng force ; abur-

ment force Effort nécessaire à l'accostage de deux

tôles non p lanées serrées

précontra ints et qu i vient en d iminution de l' ef- fort de serragethéorique t iré de la valeur du cou- ple à la clé dynamométrique.

par plusieurs boulons

ACCOSTAGE n.m. Closmg ; abutment Action

ACIER n.m. SteE! Alliage métallique à base de fer contenant une petite quantité de carbone (<2 %)

et éventuellement des é léments d'addit ion dits

éléments d'alliage.

a

ACI

6

On ui,Linyue (NF EN 10020):

- les aàers non a lli és Non-alloyste<>ls ; una/loyed stee/s

dans lesquels les teneurs en éléments d'alliage sont

infér ieures à des lim ites f ixées par la norme

(exemples: Mn % < 1,65 ou 1, 80, Si %< 0,50,

Cr% <0,30),

- les aciers alliés Afloy sreei, a/lo;ed steel dans les- quels les teneurs en éléments d'alliage sont supé- rieures ou égales aux limites évoquées ci-dessus. En construction métallique on utilise générale- ment des aciers non alliés et des aciers spéciaux alliés, conformément à la classification dans l'EN 10020. Les conditions techniques de livraison des produits longs et p lats sont définies dans les normes NF EN 10025, parties 1 à 6.

ACIER CALMÉ n.m. Ktfled steel

Acier ayant reçu au

cours de son élaboration des addit ions d'élé- ments permettant d 'éliminer plus ou moins tota- lement et de fixer ensuite l'oxygène et/ou l'azote

rés idue ls. On parle de calmage spécial lorsque

l'azote résiduel est fixé par des éléments qui per-

mettent la précipitation de

n itrures insolubles

dans les conditions normales d' austénitisation.

ACIER DE CONSTRUCTION n.m.

5trucrural steel Nom

donné à l'acier structurel en construction mixte

aàer-béton pour le distinguer de l'acier des arma- tures du béton armé. Pour toutes les caractéris- t iques qui leurs sont attachées, l'indice a est utilisé pour l'acier de construction et l'indices pour l'acier d'armatures. ACIER DOUX n.m. Mildsreel Désignation approxi-

(et non normalisée) d'a ciers non a lliés

mative

dont la teneur en carbone est de l'ordre de 0, 1 %

0,2 % (trés approx imativemenl Rm est voisine de

à

340 MPa à 440 MPa).

ACIER DUR n.m. H,gh-carbon stee, Désignation ap-

al-

liés dont la teneur en carbone est de l'ordre de

0,5 % (très approximativement Rm est voi-

proximative (et non normalisée) d' aciers non

0,4 % à

sine de 640 MPa à 740 MPa). ACIER EFFERVESCENT n.m. Rimrring steel , unk1/led

steel Acier dont la dé soxydat ion incomplète à

l'état liqu ide entrai ne un dégagement de lors de la solidif icat ion qu i laisse subsister

des

CO

cavités dans la masse du métal solide à la fin de

celle-ci. Ces cavités se referment au cours du la-

nos jours, le développement de la

mina ge. De

coulée continue a fait régres~r la fabrication

de ce type d'acier. Un acier effer,escent est gêné-

ACI

rd ll::'ment trè:> !)l::'fl:>iUII::' dU vi t:"illb !)l::'flll::'fll dF,.H~

écrouissage.

ACIER FORGÉ n.m.

Wrought steel ,

forged steel

Pièce en acier obtenue par déformation du métal porté à une température où il est suffisamment malléable, la déformation étant obtenue soit par choc (marteau.pilon, mouton d'estampage), soit par pression (presse). • Pour certaines nuances d'acier, le forgeage forg,ng se fait à froid (extru- sion, frappe à froid). ACIER HLE (= Acier à Haute Limite d'Elasticité) n.m.

High srrengrh sr~ei Acier dont la limite d 'élasticité

est égale ou supérieure à 355 MPa.

ACIER INOXYDABLE n .m. Stamless steel Alliage à

base de fer contenant au moins 11,5% de chrome qu i, dans des limites de température étendues, présentent des propriétés de résistance à la cor- rosion hors de proportion avec celle des aciers non alliés. Lorsque l'acier doit rés ister à des mi- lieux très agre;sifs, l'action du chrome doit être complétée par ce lles d' autres é léments : n icke l, molybdène, cuivre, silicium, alumin ium, etc. Voir:

TÔLE D'ACIER INOXYDABLE.

ACIER Ml-DOUX n.m.

Medium .sofr steel Désigna-

t ion approx imat ive (et non norma lisée) d'acier non a llié dont la teneur en carbone est de l'ordre de 0,2 % â 0,3 % (très approximativement Rm est

voisine de 440 MPa â 540 MPa). ACIER Ml-DUR n.m. Medium hard steel Désignation

approximative (et non normalisée) d ' acier non allié dont la teneur en carbone est de l'ordre de 0,3 % â 0,4 % (très approximativement Rmest voi-

sine de 540 MPa â 640 MPa). ACIER MOULÉ n.m. Sreelcasttng Acier coulé à l'état

des mou lesselon les techniques de la mou lage permet d'obten ir des pièces

en acier de toutes dimensions, de formes compli-

liqu ide dans fonderie. Le

quées, incompatibles avec le forgeage.

ACIER PATINABLE ou AUTOPATINABLE n.m.

W&ï-

rhering steel Acier faiblement allié au Cu-Ni-P, à rés istance améliorée à la corrosion atmosphé- rique par formation d'une patine protectrice dans certaines cond it ions d 'expositio n. Il s'ag it des aciers définis dans la norme NF EN 10025-5.

ACROTÈRE n.m. Parapet , Acroterion , Acrotenum

(terme plus anoen) Saillie verticale d'une façade , au-dessus du niveau d'une toiture-terrasse ou

d'une toiture à faible pente, pour en masquer la

couverture. l'acrotère favorisant l'accumulation

ou d'une toiture à faible pente, pour en masquer la couverture. l'acrotère favorisant l'accumulation a

a

a

ACT

8

u~ la n~iy~, il y ê:I l~ u u·~ri l~nir t.umµt~ . év~n-

tue llement, pour déterm iner les actions corres- pondantes. ACTION n.f. Action Les actions sont, selon l'EN 1990, les forces et les couples dus :

-

aux charges appliquées à la structure (actions

d

irectes),

- aux déformations ou accélérations imposées, résu ltant par exemple de changements de tem-

pérature, de variations du taux d 'humid ité, de

tassements d ifférentie ls ou de ffemblements de terre (actions indirectes). Les actions d irectes sont par exemple l es charges permanentes, les charges d 'explo itation, les charges climatiques (vent, neige, pluie , etc.). L'EN 1990 d istingue les termes suivants :

permanente G permanent aœon : une ac-

- action

t ion qui a de fortes chances de durer pendant toute une durée de référence donnée et dont la

var iation dans le temps est

d ' ampleur nég ligea-

ble, ou dont la variation se fait toujours dans le même sens (monotone) jusqu 'à ce que l'action at-

te igne une certaine valeur lim ite ;

- action variable Q var,able ac:ion : une action

dont la variation dans le temps a une ampleur ni

nég ligeable, ni monotone ;

- action accidente lle A acc1denral action : une ac-

t ion, hab itue llement de courte durée ma is de grandeur significative, qui a peu de chances d'in-

terven ir sur une structure donnée au durée de vie de projet ;

cours de sa

-

action sismique A , se,sm/C aœon :

une action

due à des tremblements de terre;

- action géotechn ique geo1echr11cal accion : une

à la structure par le sol, les rem -

b la is ou les eaux souterra ines ;

- action fixe fixed action : une action ayant une

d istribution spatia le f ixe sur la structure ou l'é lé- ment structural, telle que la grandeur et la d irec-

t ion de l'action soient déterminées sans ambiguïté pour l'ensemble de la structure ou l'é lément struc-

action transm ise

tural, si e lles le sont pour un point précis de lad ite structure ou dudit élément structural;

-

action libre freeacrion : une action qu i peut avoir

d

iverses d istributions spatiales sur la structure ;

-

action ind ividue lle

s,ng/eaclion : une action pou-

vant être considérée comme statist iquement indé-

pendante, dans le temps et dans l'espace, de toute

autre action ayant des effets sur la structure ;

- dt.lion !>ldti4ue :,ldlK dlÜut l ; une êlt.liun 4ui ne

provoque pas d' accélération signif icative de la structure ou d'éléments structuraux ;

- action dynamique dynam,c arnon : une action

qui provoque une accélération significative de la structure ou d'éléments structuraux ;

-

action quasi-5tatique quas,-static action : une ac-

t

ion dynamique représentée par une action sta-

t

ique équivalente dans un modèle statique.

ADHÉRENCE n .f. Adhesive strengrh , blocking effecc

Force s'opposant au déplacement par glissement de deux pièces l'une par rapport à l'autre. !.'.adhé- rence peut être obtenue par divers procédés :

boulons à haute résistance, collage, phénomènes de prise du ciment sur l'acier, etc.

le coeffident d'adhérence est celui de frottement au repos (par opposition au coefficient de glisse- ment, dit encore de frottement en mouvement). If exprime l'adhérence d 'un galet moteur sur un rail tant qu'il n'y a pas glissement relatif.

ADOSSÉ adj. Bt1ld agamst Se dit d' un bâtiment qui emprunte, pocr l' une de ses parois, un mur à un

élevé. • Qualifie un élément

d 'ossature implanté au voisinage immédiat d' un

autre élément p lus important auquel il est - ou

autre bâtiment p lus

n

'est pas- lié. • Deux pièces de charpente assem-

b

lées dos à dos sont dites « adossées ».

ADOSSEMENT n.m. Leaning ; backmg lagamsc)

Opé-

ration, ou résdtat de ce lle<i, par laque lle éléments sont adossés.

deux

AÉRATEUR STATIQUE n.m.

Outler vencilator , roof

Jantern aerator Dispositif de construction, ou ap- pareil fixe, généralement implanté sur le faîtage d'un bâtiment et parallèlement à son axe, ou sui-

vant les lignes

lairement

permettant l'aération

de p lus grande pente perpend icu-

au

faîtage,

constante du bâtiment en s'opposant de p lus à la pénétration des précipitat ions atmosphé-

r iques. • Parmi les appareils fixes, il existe des aé- rateurs cylindr iques dont l'efficacité est fonction

de la vitesse de vent en toiture que lle que soit sa direction.

La pose d'aérateurs nécessite la présence de dis- positifs d'entrée d'air de surface suffisante pour assurer le bon fonctionnement de l'installation. AFFAISSEMENT n.m. Subsid1ng , smk,ng Par suite

d 'une diminution importante

de résistance d' un

ou plusieurs appuis, modification de l'état d'équi-

libre statique d'une pièce ou d'une construction

ADH

9

d'équi- libre statique d'une pièce ou d'une construction ADH 9 [\ _E ----=: A f.fAtSstM9'1T /

[\

_E

----=:

A f.fAtSstM9'1T

/\

a

a

AFF

10

a AFF 10 AGflAJt OU QJp Dt f-OCATM:>N OE lÔ Lt Snu(t OI! fllLAIICHGt µuuVdrll 1::'nlrdÎ

AGflAJt OU QJp Dt f-OCATM:>N OE lÔ Lt Snu(t OI! fllLAIICHGt

µuuVdrll 1::'nlrdÎ m~r une ru i nl::' JJdrl i l::' 111::' ou tutd l l::'

de cette pièce ou de la construction. Les tassements de terrains différentiels, b ien connus en mécan ique des sols, engendrent cette catégorie de phénomènes dans les constructions métalliques.

AFFOUILLEMEl'IT n.m. Scourmg washout Action

des eaux souterraines modifiant la structure d'un terrain sous un massif de fondation et capable d'altérer l'équilibre de ce massif soit verticale- ment, soit en rotation, soit encore dans ces deux déplacements concomitants.

AGRAFE n. f. Cramp; clamp ; clip · ,we hook Pièce

de forme adaptée permettant la fixation de cer- tains é léments de couverture, de bardage, de plancher ou de façade sur leur ossature-support.

Syn.: CLIP.

AIGUILLE n.f. Kmgpost;kmgrod

Syn.: CLIP. AIGUILLE n.f. Kmgpost;kmgrod AILES .r,)decomièreb)de pouttelle Tige ou barretra-
Syn.: CLIP. AIGUILLE n.f. Kmgpost;kmgrod AILES .r,)decomièreb)de pouttelle Tige ou barretra-

AILES

.r,)decomièreb)de pouttelle

Tige ou barretra-

vaillant à la traction et supportant en son centre le t irant de certaines fermes (Polonceau, arcs). On

dit également : SUSPENTE. Voir: POINÇON.

AILE n.f. f/ange; /eg Chacune des deux branches d'une cornière ou d'une équerre /eg. Dans une poutrelle flange, partie de la section qu i est per- pendiculaire à l'âme. Voir: SEMELLE. Terme ser- vant à designer une partie d'un bâtiment non ali-

ou é,,entue llement les

divisions de ce corps wmg a,sle. AIRE n.f. Area. surface Mesure de la surface déli-

par la section transversale d' un profilé,

d'une poutre. Par contraction. on emploie fré- quemment le terme « section» pour« aire de la section » cross-sectionnai are.a. Surface plane suf-

f isamment étendue pour y effectuer des tracés d'épure en vraie grandeur : aire de traçage mar-

kmg area. AIRE BRUTE n.f. Gross area C'est l'aire d'une SEC- TION TRANSVERSALE obtenue à partir de ses di-

2 mensions nominales. Elle est notée A. Si cette sec-

t ion possède des trous. ceux<i ne sont pas pris en

compte dans le calcul de l'aire brute (ils ne sont

gnée sur le corps principal

mitée

G y y
G
y
y

pas déduits).

AIRE DE CISAILLEMENT n.f. Shear area Partie de

l'aire d'une section transversale qui assure la ré- sistance à l'effort tranchant V. Elle est notée A,.

• Pour V parallè le à l'âme du profil, c'est sensible- ment l'a ire de cette âme. Pour un profil laminé,

z les congés de raccordement sont pris en compte

AI RE DE CISAJU.EMG4T (V // AME)

a insi qu ' une petite partie de la semelle :

A , = A

-

2

t, t, + (lw -

2

1) t,

si A est l' a ire brute , b la largeur d ' une seme lle , r

le rayon du congé de raccordement, t, et t,. res- pectivement l'épa isseur d ' une semelle et de

l'âme. • Pour V parallè le aux semelles, c'est la somme de l'aire des seme lles.

résis-

tante d 'une section transversa le de Classe 4. Voir:

CIASSE DE SECTION TRANSVERSALE. Il conv ient

notamment d'enlever les parties susceptibles de présenter un VOILEMENT LOCAL dans les zones comprimées. Ceci entraîne un décalage du centre de gravité à prendre en compte dans les calculs. L'aire efficace est notée A., 11

AIRE NETTE n .f. Net area C'est, pour une section transversale, l'aire résistante à la traction. Elle est

AIRE EFFICACE n.f. Effective area C'est l'a ire

égale à l'AIRE BRUTE d im inuée des trous situés

sur la ligne de rupture la p lus probable. Elle est

notée Anet·

AIRE SECTORIELLE n.f. Sector1al area Caractéris- tique mécanique utilisée pour l'étude des sections à parois minces. Elle est généralement notée w. Elle se déterm ine par rapport à un po int et e lle est égale à l'imégrale :

w =f r. ds

si r est la distance du centre de torsion au point considéré et s l'abscisse curviligne. Dans son An- nexe C: l 'EN 1993-1-3 donne des i nformat i ons complémentaires sur les propriétés des sections transversales à parois minces et notamment des expressions de calcul qu' il serait trop long de dé-

tailler ici. Voir . SURFACE SECTORIELLE. AISSELIER n.m. Angle brace: angle t,e Terme em-

ployé principalement par les charpentiers en bois.

Il désigne une pièce droite ou courbe de triangu-

lation permettant de raidir l'assemblage de deux

é

léments perpendicula ires. • En charpente métal-

li

que , si l' a isselier est droit il prend également le

nom de : CONTREFICHE srrur. ALÉSAGE n.m. 9oring . reaming Opération d ' usi- nage pratiquée dans un atelier ou sur un chantier permettant d ' obten ir, grâce à l' utili sation d ' un outil (le p lus souvent un a lésoir), un trou d ' un d ia- mètre défin i, avec une to lérance m in ime, rigou-

reusement aligné au travers des épaisseurs d'acier

préalablement poinçonnées. l'alésage est aussi

AIR

11

a

, , , l- 1:: ., AIAfNtm A 6SW2R
,
,
,
l-
1::
.,
AIAfNtm
A 6SW2R

a

12

ALI

utili:.~ µuur fdirf:! cli)pdrditrf:! If:!> Lune> ~truuif:!> ,~-

su/tant du poinçonnage. ALIGNEMENT n.m. Alignmenr ;

flush Opération

consistant à implanter les éléments d'une construction par rapport à un axe de référence.

ALŒGE n.f. Wall below the windov1 sJ/1; breast (waH/ ,

window breast Terme de maçonnerie désignant la

partie de mur ou de panneau située sous une fe-

nêtre , ou une baie vitrée. • La hauteur de l'a llège

correspond à l' intervalle vertical compris entre la

pièce d'appui de la ba ie et le sol du local.

Dans une façade légère, partie pleine sous la fe- nêtre d'un panneau de façade-panneau et, par généralisation, cette même partie dans une fa- çade-rideau.

ALLONGEMENT n.m. Elongation ~allongement dé-

signe une d ilatation linéaire

étant elle-même déf in ie comme la variation de la longueur d'un segment d'une ligne de points ma- tériels d'un corps auquel on impose une déforma- t ion . • Selon la norme NF EN 150 6892-1, l' allon- gement est, à un instant donné d'un essai de traction, la variation de la longueur délimitée par les repères portés sur la partie calibrée de l'éprou-

vette. Voir: RÉSISTANCE À LA TRACTION.

absolue positive ,

On distingue:

- l'allongement relatif relanve e/ongac;on qui est

l'allongement rapporté à la longueur initiale de

la base de mesure

(L, - Lo)ll o

avec :

l 0 = longueur initiale de la base de mesure ; L, = longueur de la base de mesure sous déforma- tion,

- l'allongement à la rupture A% elongatJonat fa1- Jure, qu i définit la capacité d' un matériau à s'al- longer avant de rompre lorsqu'il est sollicité en traction. li se détermine par un essai de traction :

A% = 100•(Lu - l ~ll o

avec :

L. = longueur de la base de mesure au moment

de la rupture. • Un a llongement à la rupture

é levé caractérise un matériau ductile ; gement à la rupture fa ib le caractérise

un a llon-

un maté-

riau frag ile. Voir: DUCTILITÉ et FRAGILITÉ.

ALVÉOLAIRE (Poutre-) n.f. Casre'laredbeam , cellu-

lar beam Généralement obtenue à partir de pou-

:t

ALV

13

f'outtclled'orlgl.-.e GoupeA·A .ë P<l$ M ~ :t
f'outtclled'orlgl.-.e
GoupeA·A
P<l$ M
~
:t

t\llœments hexagonaux

trelles laminée; à chaud par découpage de l'âme selon une ligne polygonale, dem i< ircu la ire ou si- nusoïdale. On écarte les deux demi-profils, on en retourne l'un ces deux et on reconstitue un nou- veau profil en soudant les deux éléments dent à dent. Selon la forme du découpage, on obtient respectivement des ouvertures hexagonales, cir- cu laires ou sinusoïda les. Si nécessaire, les deux demi-profils p~uvent provenir de profils diffé- rents afin d'ob1en ir une section dissymétrique. En CONSTRUCTION MIXTE par exemp le , il peut être intéressant que la seme lle supérieure soit plus pe-

t ite que la semelle inférieure puisque le béton de la da lle contribue à équilibrer les efforts dans

cette zone. • L'intérêt de ce procédé est d'obten ir un profil avec une plus grande inertie que le pro-

f ilé de base à poids égal (les semelles sont écar- tées du centre de gravité) et, si nécessaire, de

pouvoir faire circu ler des équ ipements techn iques ou des gaines de toute sorte à travers les ouver- tures. Les équipements de service peuvent a insi être localisés dans l'épaisseur même de la struc-

ture du plancher. Il est

core l' inertie du profil

poss ib le d' augmenter en- final en ajoutant des pla-

quettes intercalaires. Syn . : POUTRE CELLULAIRE,

POUTRE AJOURÉE (moi ns fréqL1ent : Polltre à nid

d' abeilles). Voir: ANGELINA (Poutre-). • Certains

POUTRE AJOURÉE (moi ns fréqL1ent : Polltre à nid d' abeilles). Voir: ANGELINA (Poutre-). • Certains

a

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AME

14

r:

PRS JJO~)èdl:'nl Id rurml:' U'unl:' µuutrl:' dlv~olditl:'

dans le seu l but de pouvoir laisser passer des gaines et des conduites au travers de leur âme ; cette dernière étant découpée pour obtenir des ouvertures généralement circulaires. ÂME n.t. Web Partie centrale d'un profilé, d'une

poutre, reliant les deux a iles (ou les semelles),

plan généralement perpendicula ire à ces

dernières. AMIANTE n.m. Asbestos Produ it minéral naturel d'origine éruptive métamorphique résistant aux très hautes températures. L'amiante est une va- riété blanche d'asbeste, qui est lu~même une va-

r iété hydratée de trémolite qui tend nature lle-

ment à se d iviser en fibres flexib les. Ces fibres, mêlées à un liant réfractaire, étaient autrefois uti- lisées pour protéger les charpentes métalliques en cas d'incend ie . Elles sont maintenant formel- lement interdites pour des raisons sanitaires (risque de cancer du poumon).

AMIANTE-CIMENT n.m. Asbestoscement Matériau

constitué par du ciment mélangé à des fibres d' am iante, comprimé puis séché après mise en

faitières,

ga ines de vent ilation, tubes , etc.). Produ it main-

tenant formellement interdit à l'utilisation. Voir:

dans un

forme (plaques planes ou ondulées,

AMIANTE.

-

Pot

.
.

/

/.:

!J

!! \

- AMORTISSEUR n.m. Damp1ngme=han1sm Appareil

.

\

on

f'llnn!)""41r

destiné à absorber toute ou partie de l'énergie

d'un organe en mouvement. On substitue de p lus

en p lus cet appare il aux butées de fin de course

ri~ides des chemins de roulement afin de réduire raisonnablement les efforts sur les palées de sta- bilité.

---44~~

ANALYSE GLOBALE n. f.

Gbba/ analys,s Elle est des-

ANALYSE GLOBALE n. f. Gbba/ analys,s Elle est des- t inée à vérifier la stab ilit

t inée à vérifier la stabilité et la résistance d'une structure prise dans son ensemble en tenant compte :

- de l'effet d 'imperfections géométriques (dé-

fauts de verticalité, défauts de rectitude, etc.),

- du comportement semi-rig ideéventuel des AS-

SEMBLAGES,

- de plastifications éventuelles dans certaines

zones,

- de la redistribution plastique des efforts dans

la structure, qu i tendent à amplifier certains phé- nomènes (instabilité des éléments comprimés par

exemple) ou certaines actions (en raison des ef-

fets de SECOND ORDRE).

ANALYSE LINÉAIIE n. f.

LJl/t!dl dlldiJ>i> fi1>1 UH.kl

ana/ys,s Analyse fondée sur un comportement li- néaire élastique des matériaux (sans plasticité) et où les effets restent proportionnels aux charges appliquées. C'est une analyse au PREMIER ORDRE .

le pr incipe

de superposit ion peut être app liqué.

ANALYSE NON LINÉAIRE n.f. Non-/1neer ana/ys,s ; se-

cond order ana/y.sis Une analyse non linéaire peut être fondée sur une ou p lusieurs sources de non linéarités qu i peuvent être :

- une non linéarité géométrique qu i prend en

compte la modification de la géométrie de la struc-

ture au fur et à mesure de l'application des charges,

- une non linéarité du comportement des assem- blages pour prendre en compte leur caractère sem i-r igide éventue l,

en

-

compte le comportement élastoplastique des ma- tériaux (plasticité et écrouissage par exemple).

C'est une analyse au SECOND ORDRE. Le principe

de superposit ion ne peut p lus être app liqué.

une non

lirèaritè matérielle

qu i prend

ANCRAGE n.m. Anchorage : anchormg Ensemble

des moyens employés pour so lidariser un poteau avec sa fondation. Parmi ces moyens, on distingue essentiellement :

du poteau dans le massif

- de fondation : la longueur de pénétration étant fonction des efforts à transmettre par adhérence avec le béton.

2 - La jonction de la plaque d'embase et du mas-

sif par l'interm~diaire de t iges partiellement file-

tées, dont une extrémité

sur

l'embase en acier, et l'autre extrémité incorporée au massif de fondation par différents moyens :

- soit par le scellement d'une t ige droite, lisse ou

terminée par une queue-de-carpe ou un coude,

lorsqu'il n'y a pas d'effort de soulèvement à trans- mettre;

- soit, dans le cas contraire, par des tiges termi- nées par un crochet ou un anneau pris dans une barre horizontale scellée dans le massif ;

- soit, lorsque les efforts de soulèvement sont

particulièrement importants, par des t iges dont l'extrémité forgée présente un renflement ayant la forme d'un marteau, d'où la définition de tiges

1

Le sce llement d irect

est bou lonnée

à« tête marteau».

Dans ce dern ier cas, cette tête marteau prend

appui sur un châssis métallique répartiteur, noyé

au sein du massif de fondation.

ANA

15

6 . . .
6 .
.
.

a

a

ANC

16

X

a ANC 16 X K >-< >--< >t / ANCRE n.f. fu,kt!t.l ût! , dtl(./,u, Pièt.~

K

>-< >--< >t

/
/

ANCRE n.f.

fu,kt!t.l ût! ,

dtl(./,u,

Pièt.~ U~ r~r, yéné--

ra lement en forme d ' X, p lacée à l' extrém ité

d ' un

chaînage, pour s'opposer à l'écartement des murs prin cipaux (terme de maçonnerie).

ANGELINA (Poutre-) n.f. CastellaredbeamAngelina

Poutre ALVEOLAIRE réalisée à partir d'un décou-

page sinusoïdal de l'âme. D'une forme particulié- rement élégante, ce type de poutre offre de très grandes ouvertures (le passage des gaines ou

mais aussi

une rés istance mécan ique amé liorée par le rejet des semelles du profilé de base lo in du centre de gravité. la hauteur finale de la poutre cellulaire peut en effet atteindre 1,5fois la hauteur du pro- filé de base.

équ ipements techniques est facilité)

APLOMB n.m. Upnght; vert1GJl(ly) : plumb Alig nem-

ent dans le sens vertical. • Voir: FAUX APLOMB

et SURPLOMB.

APPENTIS n.m. Lean-ro roof Toiture à une seule pente adossée à un mur ou à un bâtiment par son bord supérieur (faîtage) et dont le bord in- férieur est soutenu par une sablière et des po- teaux. • Se dit généralement d' un bâtiment, avec couverture à pente un ique, adossé à un bâ- t iment plus grand .

APPUI n.m. Supporr Partie d'une fondation, d'une construction ou d'une ossature sur laquelle un

par

exemple) reporte ses charges. • Il convient de dis- tinguer quatre types fondamentaux d'appu is:

- APPUI SIMPLE Simple supporr Cet appu i n'équi- libre que des charges perpendiculaires à sa sur- face, le plus souvent des charges verticales.

é lément structurel (solive, poutre ou poteau

- APPUI ARTICULÉ (ou ARTICULATION) Hinged

supporr Cet appui équ ilibre des charges verticales et des charges horizontales (direction quel- conque) mais aucun moment . Sa r ig id ité en rota- t ion est très faible, voire nulle. Voir: ARTICULA-

TION.

- APPUI RIGIDE ou ENCASTRÉ (ou ENCASTRE-

MEN11 End resrra,ned support , lixed support Cet

appui équilibre simultanément descharges verti- cales, des charges horizontales et un moment. Sa rigidité en rotation est très grande, voire infinie.

- APPUI SEMI-RIGIDE Sem1-rig1d ;upport Cet appui

est intermédia ire entre l'articulation et l'encastre- ment. Sa rigidité n 'est, n i très fa ible, ni proche de

l'inf ini.

fi est généralement representé par un res-

sort de rotation (spirale).

Exf:!mµlf:!> tuurd11b :

- APPUI SIMPLE Simple supporr Tous les appuis de

poutres reposant sur un rouleau roller bearing, un train de rouleaux horizontaux, ou un balancier vertical. • Soli~es ou poutres assemblées sur une autre poutre ou un poteau seulement par l'inter- méd ia ire d 'é querres solida ires de l'âme de la pièce portée ou par interposition d'un ta.sseau

p ièce porteuse. • Pou-

tres ou poteaux reposant sur une maçonnerie ou

un massif de fondation, avec interposition d'une semell e ou d ' un sommier de répartit ion . Il est fré- quent d 'y adjoindre deux bou lons de scellement, notamment p:>ur les poteaux d 'immeubles à étages, afin de faciliter la pose et le réglage de

l' ossature ; il

la p latine de répartit ion soit solidaire de la poutre

ou du poteau supporté. • Tous les appuis se rap- portant aux systèmes décrits c i-dessus n'admet- tent que des charges verticales.

- APPUI ARTIOJLÉ Hmged support Dans le cas où

l'articu lation se produit dans un p lan déterm iné :

- appu is fixes sur balancier hor izontal,

- appu is à rotu les des a rcs articu lés aux na is-

sances et des portiques articulés aux pieds,

- appuis à rotules des poutres CANTILEVER. Tous ces appuis admettent simultanément des charges verticales et horizonta les avec la restric- t ion toutefois que ces charges doivent agir dans un même plan ; l'articulation étant constituée par

un axe interposé entre deux portées semi-cylin- driques ou une pièce bombée usinée à la meule capable d 'articulation dans un seul p lan. • On range dans la même catégorie les appuis de po- teaux, généralement de faible ou moyenne sec- t ion, comportant une seme lle et deux bou lons de sce llement caku lés pour résister à l'effort horizon- tal supporté et transmis par le poteau. C'est le cas particulier et w urant des montants de bardage, pour lesquels l'articulation extrêmement min ime

- dépendant du jeu de la plaque sur le massif- est

cependant suffisante pour ces constructions sim- ples. • Dans le cas où l'articulation peut se pro- du ire dans un plan quelconque, on utilise alors un appui sur rotule sphérique (APPUI ROTULÉ) capa-

la fois des efforts verticaux et des

ble d' admettre à

efforts horizontaux dans un plan quelconque ;

dans cette catégorie se rangent les appuis de

grands portiques recevant les sollicitations variées

est a lors nécess aire év idemment que

seu lement so lida ire de la

APP

17

a

Appul1m.pte ~lglœ
Appul1m.pte
~lglœ

a

APP

18

U't:-n!>l:!'mlJt ~

irnJu!>tri 1:h, l t:".> aµµuh U'o!>!>dlurt:!'!> l:!'n

cadres

rig ides indépendants des fondations, les

appu is

d'ensembles mob iles lourds tels que van-

taux d'éd uses, appuis de ponts 1ournants, etc

- APPUI ENCASTRÉ (ou APPUI RIGIDE) End rescra1-

necl supporr; f1xedsupporr Entrent dans cette caté-

go rie tous les appu is constitués de te lle man ière que l'angle formé par les axes d'épure de la pièce portée et de la pièce porteuse demeure invariable

quelle

blage. Tels sont les scellements de poutres et de poteaux dans un massif de fondation conservant sa stabilité initiale sous les sollici1ations transmises ; le sont également les appuis de poteaux soli- da ires d' une embase r ig ide re liée au massif pour des boulons d'ancrage capables de transmettre à ce dernier les couples résu ltant d' un moment d'encastrement, simultanémen1 aux autres solli- citatio ns. • La même catégorie d ' appu is com- prend tous les assemblages d'ossature où les liai- sons des âmes et des ailes (ou semelles) assurent

des éléments et une

une continu ité effective

que soit la sollicitation qu i affecte l'assem-

transmission complète de tous les efforts qui les

sollicitent. C'est le cas des assemblages des ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants de por-

ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants

APPUrs StMMS

ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants
ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants
ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants
ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants
ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants
ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants
ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants
ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants
ta- bliers de ponts, des assemblages à poutres croi- sées, des nœuds des traverses et montants

ARA

19

t i4ue:,, u~ d~>emlJl oyl:!'~ d nœuU> ri yide UE:"> i m-

meubles à étages multiples.

- APPUI SEMI-RIGIDE Semt-flgid support Entrent

dans cette catégorie les appuis tels que l'angle formé par les axes d 'épure de la pièce portée et de la pièce porteuse ne reste pas invariable sous les sollicitations qui affectent l'assemblage. C'est le cas, par exemple, d'assemblages poutre-poteau par cornières d' âme. Ce peut être également le cas d'un assem blage d' about avec une platine de faible épaisseur. Voir : PLATINE D'ABOUT. ARASE n.f. Level/mg Niveau supérieur horizontal d'un appareillage de maçonnerie ou d'un massif de fondation. • Par extension, tous les éléments d 'une ossature dont les extrémités ou la surface supérieure sont sit uées à un n iveau identique.

ARBALÉTRIER n.m. Pnnc,pal ratcer ; cruss ratcer ; cop

chord Membrure supérieure de la poutre triangu-

un comble, supporte

les pannes et les autres é léments de la toiture. (La

forme de l'arbalétrier rappe lle celle de l'arbalète bandée pour le t ir}. ARC n.m . Arch Portion limitée d' une courbe. • Poutre affectant une forme courbe plus ou moins prononcée ; on dit alors de l'arc qu'il est plus ou moins tendu. L'arc reporte des charges qu' il sup-

lée appe lée ferme qu i, dans

des charges qu' il sup- lée appe lée ferme qu i, dans AP PUIAJŒ SUR 8A.l.ANOl!ft

AP PUIAJŒ SUR 8A.l.ANOl!ft HômZOtn'Al

sup- lée appe lée ferme qu i, dans AP PUIAJŒ SUR 8A.l.ANOl!ft HômZOtn'Al AP PUI <ONS10U.t:
sup- lée appe lée ferme qu i, dans AP PUIAJŒ SUR 8A.l.ANOl!ft HômZOtn'Al AP PUI <ONS10U.t:
sup- lée appe lée ferme qu i, dans AP PUIAJŒ SUR 8A.l.ANOl!ft HômZOtn'Al AP PUI <ONS10U.t:

AP PUI <ONS10U.t: COMM t AllftC\.d

a

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ARC

20

a ARC 20 R ~T Of! ô-tAfGES StJJl UN M C µurlt' ~ur lt'~ Ul:'ux µuir1b

R ~T

Of! ô-tAfGES StJJl UN M C

a ARC 20 R ~T Of! ô-tAfGES StJJl UN M C µurlt' ~ur lt'~ Ul:'ux µuir1b
a ARC 20 R ~T Of! ô-tAfGES StJJl UN M C µurlt' ~ur lt'~ Ul:'ux µuir1b

µurlt' ~ur lt'~ Ul:'ux µuir1b U'dµµub ~ilulh d ~t:!".> r1db-

sances en ajoutant une« poussée» horizontale.

• Parmi les systèmes les p lus fréquemment utilisés pour la construction des arcs, il faut citer:

- LES ARCS ENCASTRÉS End-fixe:i arr:hes : re liés ri-

gidement à leurs appuis.

- LES ARCS À DEUX ARTICULATIONS rwo-hmged

arches : reposant sur leurs appuis par l' intermé- d ia ire d'un appare il à rotu le situé, en prin cipe, à chaque extrémité de l'arc.

- LES ARCS À TROIS ARTICULATIONS fhree-h,nged

arr:hes possédant, en plus des d?ux précédentes, une articu lation au milieu de l'arc dite« articula- tion de clé». Tous ces arcs peuvent, dans certains cas, être

mun is d ' une pièce

sances et appelée« tirant». Dans ce cas, les arcs

sont appelés« arcs sous-tendus» tied arch.

cont inue joignant les na is-

arcs sous-tendus» tied arch. cont inue joignant les na is- ARC-AIR n.m. Aff-arc cuctmg Coupage à
arcs sous-tendus» tied arch. cont inue joignant les na is- ARC-AIR n.m. Aff-arc cuctmg Coupage à

ARC-AIR n.m. Aff-arc cuctmg Coupage à l'arc avec jet d'air comprimé. L'enlèvement du métal est réalisé en provoquant sa fusion au moyen d' un arc électrique jaillissant entre la pièce et une élec- trode en graphite ; un jet d'air comprimé chasse ensuite le métal fondu.Ce procédé permet de gouger, chanfreiner, couper et supprimer des dé- fauts. ARCEAU (poutres mixtes) n.m. Bow-shaped con- neaor CONNECTEUR de plancher, soudé sur la se- me lle d 'une poutre métalli que de man ière à as- surer la co llaboration du béton de la dalle. ARUE n.f. fdge En construction, ang le sa illant formé par l'intersection de deux surfaces planes

ou courbes. C'est un cas particulier de la défini- tion de l'arête en géométrie dans tespace. ARÊTIER n.m. Angle rafrer : ridg: rafter Pièce de

d1drpente pld<.ée ~ou~ l'drêle (d l'inter~a.tiun Ue

et sur laque lle s'assem- de charpente : pannes,

l' arêtier est

assemblée au sommet du poinçon de la ferme de CROUPE. La partie infér ieure de l'arêt ier repose à l'intersection des façades situées sous les versants respectifs . • L' arêt ier peut être consti tué par une simple poutre, ou par une demi-ferme triangulée (combles à croupe). • Lorsqu'il s'agit de la jonc-

chevrons, etc. La partie supérieure de

deux versants de toiture) b lent les autres éléments

t ion de deux corps de bâtiment, l'arêtier est rem- placé par une ferme complète dite « ferme arê- tière», dont l'une des membrures constitue l'arêtier de croupe, et l'autre l'arêtier de noue. •

Voir: COMBLE.

ARRACHEMENT n.m.

leanng (off) Se d it des fixa-

t ions dans lesque lles l'eftort solli cite les bou lons

ou les rivets dans une direction parallèle à l'axe

en résu lte un effort d ' ar-

rachement des têtes ou des écrous dont les filets

sont alors sollkités au cisaillement.

La conception des boulons et la concentration des contraintes sous les têtes de rivets expliquent que l'arrachement de tête se produise avant la rup- ture par traction des fûts.

Lame/far cearmg

de leur corps (ou fût ). Il

ARRACHEMENT LAMELLAIRE n.m.

Aœtlers

ARR

21

(ou fût ). Il ARRACHEMENT LAMELLAIRE n.m. Aœtlers ARR 21 A.en ARftAOIEMtHT OE 1ffl' Fissurat ion

A.en

fût ). Il ARRACHEMENT LAMELLAIRE n.m. Aœtlers ARR 21 A.en ARftAOIEMtHT OE 1ffl' Fissurat ion se

ARftAOIEMtHT OE 1ffl'

Fissurat ion se produ isant para llè lement à la peau d'un produit laminé au droit d'une zone sollicitée dans la direction de l'épaisseur.

présence d 'in-

clusions déformées pendant le laminage, ces in-

clusions

t iques. Elles créent une d iscontinu ité dans le

méta l qu i favo rise

plastique ; On évite le risque de rupture par une judicieuse conception et par le choix d'aciers:

une rupture sans déformation

étant essentiellement des su lfures plas-

Ce risque de fissuration est lié à la

- possédant des n ivea ux garant is de ductilité dans le sens d? l'épaisseur («travers court»), ce sont les qualités «Z» de la norme NF EN 10164.

Voir: Z(Qualité-);

- possédant une faible teneur en soufre.

ARTICULATION n.f. Hinge Système d'assemblage permettant le mouvement angulaire d'une pièce par rapport à une autre . • Au sens de l'EN 1993-

de trans-

mettre des efforts sans développer de moments

significatifs sus.ceptibles d'affecter défavorable-

ment les barres ou la structure dans son ensemble.

1-8, il s'ag it d'un assemblage capable

a

a

ASS

22

Il t.OflV Ï t:'fll Ut- rd i tt:' Uflt:' l.fü,linLl iu n t:'fllrt:' ~~ dr ti-

culations réelles (ou parfaites) et les pseudo-arti- culations : les premières ne pouvant transmettre un moment fléchissant, les secondes admettant un très faible moment. Si le moment susceptible d'être transmis augmente, l'a,semblage entre

. dans la catégorie des assemblages semi-rig ides. Voir: APPUI et ASSEMBIAGE.

YI

/

/

-

A fl'nC\.11.AltOt. CYUNOfUQ,\Jt

la prem ière catégorie, il faut ranger : les cyli ndriques ou sphériques, les grains qu i

sont de grossières rotu les ponctuelles, les rou-

- Dans

rotu les

leaux , les balan ciers, les b ie llettes et toutes autres

pièces à méplat bombé sur une face.

- Dans la seconde catégorie, on entend pr in cipa- lement par articulat ion : des appu is de poteaux,

des assemblages de poutres, de barres de treillis, considérés comme présentant une grande sou- p lesse, une rée lle facu lté de rotation , qu i les d is- tinguent des encastrements parfaitement rigides

re lat ive , ma is

aussi des assemblages semi-rigides qui se situent entre ces deux extrêmes. Les« rotules plastiques » entrentdans la catégorie des pseudo-articu lations. • Voir : APPUI et ROTULE. ASSEMBLAGE n.m. Joint Dispositif constructif per- mettant de relier entre e lles les différentes barres ou p laques d'une pièce élémentaire, d 'un sous- ensemble, d'une ossature.• Les assemblages font surtout appel aux différents t)'pes de boulons, aux r ivets, aux rive lons, à la soudure et même au

collage. Au sens de l' EN 1993-1-8, un assemblage est une

d 'i nterconnex ion de deux barres ou p lus. Il

est à distinguer du terme ATIACHE connection.

~- L' EN 1993-1- 8 classe les assemblages selon d iffé-

rents critères : en fonction de leur rig idité et en

fonction de leur résistance . • Selon leur rig id ité ,

où les p ièces n ' ont aucune liberté

IP

ArtJculatlon

zone

'

+

ï

t

Articulation

rlHH

~

Encastre-ment seml flg!de

As SEM8LAGES

on d ist ingue les assemblages :

- nominalement articu lés nomnally

qui sont capables de transmettre les efforts sans

développer de moments signifkatifs et qui sont capables de supporter les rotations résultant de l'effet des actions ;

- rigides ng,d joint qu i possèdent une rigidité en rotation suffisante pour justifier une ana lyse basée sur une continuité totale ;

- semi-rigides sem,-ngd101ncoù le comportement

de l'assemblage est interméd ia i-e entre les deux

précédents.

pinned iomt

Selon leur rt)h lanLe, un lfo,linyue le) d))em-

blages :

- nominalement

(même définition que précédemment) ;

- à pleine rési1tance fu/1-strength 10,nr qui possè-

dent une résistance au moins égale à celle des barres attachées ;

- à résistance partielle part1al-strengrh joint où le comportement de l'assemblage est intermédiaire entre les deux précédents.

Dans le langage courant, les assemblages se divi- sent en deux familles :

- les assemblages de couture ou de raboutage

stirchmg Jomr; iibutmenr1omt : membrures sur âme

par soudures ou par l' intermédia ire de corn ières, raboutage d'âme, de corn ières ou de seme lles par soudures ou couvre-joints, rentorts d'ame, t ixa-

t ion de raidisseurs, etc. ;

- les assemblages d' attache : réalisant un encas-

trement, un assemblage semi-rigide ou une arti- cu lat ion : traverse sur béqu illes de portiques, consoles sur poteaux, fermes sur poteaux, so lives sur poutres, etc.

articu lés nominal/y prnned Joint

ASSEMBLEUR n.m. Fastener Voir: FIXATION.

ATIACHE n.f. c,nnect,on Selon

l 'EN

1993-1-8

« emplacement o ù deux ou plusieurs éléments se

rencontrent. Pour les besoins du calcul, assem- blage des composants de base nécessaires pour représenter le comportement lors du transfert des sollicitations par l'assemblage ». Ce terme

doit être distirgué du terme ASSEMBLAGE 1omr qu i est une zone d'interconnexion de deux barres ou plus. Un assemblage poutre-poteau est com- posé d'un panneau d'âme et, soit d'une seu le at- tache (conf igurat ion d'assemb lage un ilatéra le), soit de deux attaches (configuration d'assem-

b lage b il atéra l~). AUGET n .m. Oosed crapezo,dal r1b Type de ra idis- seur d'allure trapézoïdale utilisé dans les da lles orthotropes ou pour raid ir des âmes de poutres

de pont. Voir: ORTHOTROPE et RAIDISSEUR.

AUSTÉNITE n.f. Austen,te Solution solide de carbone dans le FER. Cette phase présente une grande so- lubilité du carbone yusque 2, 1 % massique à

1 147'C). Le fer y est paramagnétique. La grande majorité des aôers inoxydables sont austénitiques.

d' une

AUTOGÈNE (Soudure-) adj. Weldmg Se d it

soudure par fusion avec ou sans apport de métal

de composition voisine.

ASS

23

Assemblage

1[' '~-.-

/

Atta<:hegauc:he

Asse:mblagedroit

-~~- ~~:t-P.

/

V-

Atta<.hedtolle

Assemblage gauche

A ffAOiE tl A.sstM8lAGE

a

a

AUT

24

a AUT 24 AU\'EHT AUTOPORTÉ adj. St:lf-;,uµµullt!tl S u i l u' ur, UÎSJJl>- sitif ou

AU\'EHT

AUTOPORTÉ adj.

St:lf-;,uµµullt!tl S

u i l u' ur, UÎSJJl>-

sitif ou d'un élément susceptible de supporter son poids propre sans le concours d'une ossature de soutien. C'est le cas de certains matériaux en plaques plus ou moins grandes et de certaines ar- matures temporaires. AUTOPORTEUR adj. Self-beanng Qua lité d'un dis- positif, d'un matériau, d'un appareillage suscep- tible de se supporter par ses propres moyens.

le participe présent «autoportant» prissubstan- tivement est souvent employé â tort â la place du mot «autoporteur». l'explication réside dans la forme du participe au féminin «autoportante», plus élégante que la forme exacte «autopor- teuse» du substantif. AUTOSTABLE adj. Self-ff!uii,brated Qualifie une

structure dont la stabilité est assurée sans le se- cours d'éléments spécifiques isolés de contreven- tement dont la disparition fortuite entraînerait la ru ine de l'ensemble. AUVENT n.m. Pemhouse; canopy Petit toit en ap- pentis au-dessus d' une entrée, d ' un passage. Sa charpente est fixée« en console» scellée dans le mur. Voir: MARQUISE. Partie de la toiture d'une halle débordant largement à l'extérieur de la ligne des poteaux supports (disp~sition fréquente dans les hangars agricoles).

Do-

AVANT-PROJET n.m Prel,mmarypDJecto. srudy

cuments de conception et d'étcde préparant les appels d'offres et le projet d'exécution. Les prin-

cipales phases de l'avant-projet sont :

- l'A PS (avant-projet somma ire),

- l'A PD (avant-projet détaill é) , AVIS TECHNIQUE (AT ou ATec) n.m.

sessmenc Un Avis Technique exprime l'opinion,

neutre et

impartia le par un groupe d'experts, sur l'aptitude

d'un produ it , composant ou système

destiné à la construction. Lorsqu 'il s'agit d'un pro- duit ou d'un composant relevant du marquage

CE, l'avis technique s'appelle Document tech- nique d'application OTA.

AXE n.m. Ax,s ; center fine . CL li gne dro ite idéale matér ia lis ant une d irection. • Li~ne de référence

une

construction. • Axes de coordonnées : deux lig nes de référence généralement perpendiculaires. Ils

permettent de définir les repères nécessa ires à la

construction . • Il ex iste des quantités d 'axes en

Techn1cal as-

formu lée après expertise de manière

à l'emploi

sur

laque lle

s' ordonne

un

alignement,

AXE

25

t.un~tr uLLiun . En rt!"y le yénér ait-, t.~ dX~ t.un~ti-

tuent les lignes d'épure d' une construction (re- présentation unifilaire ). C'est à partir de cette re- présentation unif ila ire que s'opère l'analyse de la structure, s'orconnent les dessins d'exécution, et se matérialise l'organisation du montage. AXES DE SECTION TRANSVERSALE n.m. Reference axis L'Eurocode 3 a choisi de définir les axes d'une section transversale par les droites w et zz. L'axe yy correspond généralement à l'axe de forte iner-

t ie srrong ax,s ; ma1or ax,s of ,nertia et l'axe zz cor-

respond à l'axe de faible inertie weak ax,s ; m,nor axis of ,neroa. Dans cette convention, l'axe xx est confondu avec l'axe longitud inal de la barre. Ce repérage est conforme à ce qui est généralement adopté dans les codes de calcul des structures.

adopté dans les codes de calcul des structures. " ,, A<E S OE SK110H T llANSVUSAtt

"

,,

adopté dans les codes de calcul des structures. " ,, A<E S OE SK110H T llANSVUSAtt

A<E S OE SK110H T llANSVUSAtt

AXE NEUTRE n.m. Neutra/ ax,s ; neurral /me , NA

L'axe neutre d'une section de poutre fléchie est

la droite constituée par l'ensemble des points qui ne subissent aucune déformation des fibres lon- gitud inales. En d'autres termes, il n'existe aucune traction ou compression sur l'axe neutre d'une section de poutre fléchie. En flexion pure, comme

neutre

en flexion plane ou dé viée simples, l'axe

passe par le centre de gravité de la section droite. Voir: FLEXION• En flexion plane simple, l'axe neutre est confondu avec l'axe principal d'inertie

que,

sauf exception, en flexion dé viée simple, il n'est pas perpend icula ire au p lan des forces. • Dans l'espace, la poutre entière possède un plan neutre qu i est le lieu géométrique des axes neutres des sections successives de la poutre. En flexion plane

perpendicu laire au plan des forces, tand is

simple sous charges verticales, la trace du plan neutre sur le plan de l'image représentative de la

poutre vue en ~lévation est alors appelée" ligne

longitudinale» . • Selon le type d'analyse,

neutre

a

a

AXE

26

a AXE 26 Ax ENEU11lE é- lo~li 4ue uu µ l d~li que, l'dxe rJl::'\ lre

Ax ENEU11lE

é- lo~li 4ue uu µ l d~li que, l'dxe rJl::'\

lre JJt:'Ul être UH-

férent.11 prend alors respectivement le nom d'axe neutre élastique A.N.E. elasr,c neutral axis , elastlc NA ou axe neutre p lastique A.N.P. plastic neucral

axis ; plastic NA.

+- --i -

,

:

-+

r-.- -r

+·- ·-+·-i·

;

.

NA. +- --i - , : -+ r-.- -r ,· +·- ·-+·-i· ; . AXES PRINCIPAUX

AXES PRINCIPAUX D'INERTIE n.m. Mamax,s ofmer-

ua Axes perpend icu la ires caractéristiques d'une section passant par le centre de gravité, et par

rapport auxquels les MOMENTS D'INERTIE AXI-

AUX sont respectivement maximal et minimal. Par rapport à ces axes le produit d'inertie est nul. Ils sont les axes de l' e lli pse centrale d 'i nertie .

,,
,,

,,

yy : Axe pcinclpal d'inertie maJdmale

{ou aJCedeforte lne-ctie)

u Axe pclndpal d'inertie> mlolm.ale {ou axe de faible !oe(tle}

:,_ -

" :1~ -:: -·· , •' :\ ,', ''•
"
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-··
,
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uu: A~ pdndpal d'inertie ma,lmale

vv :axe pdnd pa.ld'lnertle min male

, •' :\ ,', ''• uu: A~ pdndpal d'inertie ma,lmale vv :axe pdnd pa.ld'lnertle min male

BAC ACIER n.m. Sreel deck Élément de platelage,

constitué par une

tôle mince (généralement galvan isée) nervurée par p liaçies, pouvant dans certains cas servir de support à un revêtement.

BAC COLLABORANT n.m . Profi/ed steel sheetmg , meral deck floor , composite slab Bac acier associé

à une chape en béton de manière à constituer

une structure mixte de plancher. Les deux compo-

béton) collaborent pour assurer la

résistance aux charges du plancher. Cette collabo- ration est obtenue par des traitements adéquats

de la tôle du bac (bossages, indentations, connec- teurs, forme spéciale des nervures, etc.).

BAC SEC n.m . Dry profiled steel decking Bac a cier

dont la résistance propre et la raideur suffisent à supporter les charges d' utilisation, indépendam- ment du revêtement de répartition locale (chape en ciment plaques composites, etc.).

BÂCHE n.f . Container for liqwds : r;,nk , vesse/ Réser-

voir d' eau. Exemple : en construction métallique,

de couverture, de bardage

sants (a cier et

BAG

Ill

30

b

BAG Ill 30 b P01f.AU A INONent l'OUR ACAOTtR.E POTf.A UX A aAJoNmt AU-DESSUS o ·uH

P01f.AU A INONent l'OUR ACAOTtR.E

POTf.A UX A aAJoNmt AU-DESSUS

o ·uH OtENIIN Of flQUUiMl:Hl

UX A aAJoNmt AU-DESSUS o ·uH OtENIIN Of flQUUiMl:Hl tfü,po')i tïr Ue pr ult:'Lli un t.untre

tfü,po')i tïr Ue pr ult:'Lli un t.untre l 'im.ernJ i e c:11imen-

tant des structures irriguées oc un réseau d'ex- t inction automatique du type sprinkleur. BAGUE CÉRAMIQUE (ou réfractaire) n.f. ferrule . ceram,c coilar Elle protège la soudure contre la contamination atmosphérique lors de l'opération de soudage des GOUJONS. Constituée d'un ma-

tériau céramique frag ile aux chocs, e lle est ôtée ensu ite par frappe à l'aide d'un marteau spécial.

BAIE n.f.

Bay ; open,ng Ouverture ménagée dans

un mur, une cloison, un bardage, que l'on peut

obturer par une porte ou une fenêtre. • Lorsque la baie ne comporte aucune fermeture, elle est

dite « baie libre » free opening .

BAINITE n.f. Bam,ce Structure ce l'acier qu i se

présente sous la forme d'un agrégat de pla- quettes (ou lattes) de FERRITE et de particules de cémentite. Il se forme lorsque le refroidissement de l'acier est trop rapide pour obten ir la forma- t ion de PERLITE mais trop lent pour obten ir la formation de MARTENSITE. C'e1t un constituant qu i présente les mêmes phases que la perlite (la ferrite et la cémentite), mais possède une struc-

fi ne, souvent en aigu illes,

ce qui lui confère de bonnes propriétés méca- niques. La bainite est dure ce qu i la rend très dif- ficile à usiner. BAÏONNETTE n.f Bayonnec Ce terme désigne, dans certains poteaux de forte section, une prolonga- t ion de section réduite au-delà du fût principal

destinée à supporter un acrotère ou les fermes des combles lorsqu'une ou plusieurs poutres de roulement reposent sur le fût principal. BALANCELLE n.f. Façade elevator Appa re il accro- ché au sommet de certains immeubles industriels ou d'hab itation et comportant essentie llement un ensemble de levage et de translation, auquel est suspendue une nacelle perm~ttant l'entretien des façades par l'extérieur.

BALANCELLE (Fer de-) n.f. Trave;ng parh of façade

e/evaro, Poutre lle servant de gu ide et de support

- en un mot, de chemin de roulement - pour la translation horizontale d'une balancelle.

BALANCEMENT n.m. l:quahzing ; compensation

Transformation de l'épure théorique d'un esca-

une volée

droite su ivie d' une vo lée rayonnante de te lle

façon qlle le collet (partie la plus étro ite des

marches rayonnantes) soit agrandi de manière

ture particulièrement

lier à quart ier tournant comportant

l.Url~ldrllt" UCHI) I d µortil::' tuurrldrlll::' 1::'l urrrl::' µlu~

de sécurité. Le balancement balanc,ng se pro- longe sur 3, 4 ou 5 marches de la volée droite, en

fonct ion de

l'a~rand issement du co llet . Bien évi-

demment, le giron reste constant tout le long de

du

traçage d ' une pièce mou lée de sorte qu' il soit

possible de disposer d·assez de matière aux en- droits usinés à l'outil.

la ligne de fou lée. • Opération effectuée lors

la ligne de fou lée. • Opération effectuée lors 8AlANŒMEHT tJ'UN fSCAUEfl Prov,sional cransverse

8AlANŒMEHT tJ'UN fSCAUEfl

Prov,sional cransverse sciffen,ng

of che bottom :hard of a truss Raidissage trans-

versal provisoire d'un entrait de ferme empê- chant son flambement lors du levage avec prise en faîtage. BANDEAU n.m. FasC1a Saillie hor izontale continue sur une façade. Le bandeau correspond généra-

BALLONNAGE n.m

lement au niveau des planchers. • Da ns les bât i- ments à ossatu re et bardages métalliques, le ban- deau est une pièce montée le long de la ligne

masquer le chéneau et la rive de

d 'égout pour toiture.

BANDE DE RECOUVREMENT n.f. Cover strip; mm

Habillage métallique recouvrant une saillie en

longueur. Voir: HABILLAGE.

BARDAGE n.m. Cladding Revêtement de façade mis en place par fixation mécanique. Façade lê- gère à simple ou double-peau avec isolant inté- gré. les différents procédés de bardage répon- dent à des propriétés appropriées à leur emploi dans tous les types de constructions. • Déplace-

ment vertical et horizontal shifring d'une charge

entre deux po in ts de repos.

BAL

31

Il

b

et horizontal shifring d'une charge entre deux po in ts de repos. BAL 3 1 Il

8.A.HOtAU

et horizontal shifring d'une charge entre deux po in ts de repos. BAL 3 1 Il

8.oJU)AG f OOtJfU PEA.U

BAR

Ill

32

b

BAR Ill 3 2 b BAMEA Œl. ls BA.Y.UU BARDEAU n .m. Hulluw y,,uy,,<.1 IJtlLA Pld4Ut,
BAR Ill 3 2 b BAMEA Œl. ls BA.Y.UU BARDEAU n .m. Hulluw y,,uy,,<.1 IJtlLA Pld4Ut,

BAMEA Œl.

ls

BA.Y.UU

BARDEAU n .m.

Hulluw y,,uy,,<.1 IJtlLA Pld4Ut, iJlâllt,

en céramique rouge (terre cuite) et présentant l'aspect d'une grande brique creuse à une ou deux rangées de trous. Les bardeaux entrent dans la composition de toitures, de planchers, de contre- cloisons et de sous-plafonds. • Voir: HOURDIS. BARRE n.f. Rod. bar . member Pièce dont une di- mension (la longueur) est grande devant les deux autres (la hauteur et la largeur de sa section trans- versale). C'est la définition retenue par l'Eurocode. C'est donc le terme par lequel on désigne une pièce longue (poutre ou poteau notamment) dans une ossature. • Il en est de même pour les techniques de modé lisation qu i ass im ilent souvent les p ièces l ongues à des barres. • Li gne dro ite théorique rem - plaçant une pièce dans le tracé dit« filaire» d'une structure. • l'Eurocode détinit le terme BARRE UNI- FORME un,form member comme une barre possé- dant une section transversale constante sur toute sa longueur. Le terme ELEMENT est quelquefois uti- lisé à la place de barre. C'était notamment le cas dans la version ENV de I'Eurocode. Actuellement, le terme à préférer est le mot « BARRE ». BARRE AŒIL n.f. Eyebar Ba rre dro ite avec un trou en forme d'œil pour la fixation sur ou avec d 'au- tres éléments. Elle est utilisée dms les structures

ponts, dans des zones un iquement

en tension et jamais en compression. BARREAUDAGE n.m . Balustradmg Ensemble ou d istribut ion des barreaux et des lisses d'une rampe d'escalier, d'une balustr3de, d'un garde- corps et, très généralement, d' un ouvraçie de pro- tection devant un vide .

BARRETTE n .f. Barren place. baccen Cie Voir: BRE-

te lles que les

TELLE.

BARYCENTRE n.m.

Centrord , grav1ty cenue Voir :

CENTRE DE GRAVITÉ.

BASCULE n.f. Balance beam Pièce de charpente dont l'une ou les deux extrémités débordent de l'appu i ou des appu is qu i la portent. • La partie située hors de l'appu i s'appelle PORTE-À-FAUX ou

CANTILEVER.

BATARDEAU n.m.

Cofferdam : sheec piling Di gue

mince provisoire en palplanches.

BÂTI n.m. Frame ; supportmg structure Charpente

composée de plusieurs barres et servant de sup- port à un appareil, un organe quelconque ou une

mach i ne. • Par extension, on app e ll e ,, bâth~ tout

socle métallique, qu'il soit coulé ou mécano-soudé.

BÂTIMENT n.n, . BwJUùty Cun!)lrut.tiun u~~tiné-e d

loger ou à abriter des personnes ou des activités humaines. On distingue par exemple les bâti- ments d' habitation dwellmg buHdmg, les bâtiments à usage de bureaux office bu,/ding, les bâtiments industriels ,ndustr,a/ bu,/d,ng, les bâtiments com- merciaux comnerc,a/ buildmg, les bâtiments sco- la ires educallonal bw/d,ng , les bâtiments sportifs sport haH, etc. mais aussi les bâtiments privés pnvate bwldmg et les bâtiments publics public bwld1ng. lis peuvent être à un seul niveau (ou simple rez- de-chaussée) s.ng/e-srorey bwldmg ou à plusieurs

étages mulo-storey bwlding. BÂTI DORMANT n.m. Door frame ; wmdow frame

Voir: DORMANT.

BATTANT (de porte) n.m. Door leaf ; door vwng Partie mobile d'une porte tournant sur des gonds.

BATI ERIE n. f. Se d it d' un

plusieurs étais concourant au même soutien gang shore . group ofprops, ou d'un groupe d'ascenseurs. BAVffiE n.f. fiëShing :apron Lame métallique pro- tégeant des infiltrations d 'eau de pluie dans les interstices de pénétration ou de parties mobiles situées en toiture. Voir: JET D'EAU. BAVURE n. f. Burr; fm Excès de métal qui déborde

ensemble comprenant

sur la tranche d'une pièce que l'on vient de cou- per ou au bord d'un trou après perçage ou poin- çonnage. Les bavures sont généralement de fai- bles dimensions, mais extrêmement tranchantes, et s'opposent à l'accostage parfait des tôles. Leur enlèvement est considéré comme indispensable :

c'est l'ébavuraqe deburrinq.

BÊCHE n.f. Spac'e Butée soudée sous une plaque d'embase et noyée dans le béton de fondation pour résister à un effort horizontal que ne pour-

rait reprendre le seul frottement dû au contact acier-béton. • La bêche est souvent constituée d' un profilé de même forme mais de section plus faible que celle du poteau.

souvent constituée d' un profilé de même forme mais de section plus faible que celle du

Btou

BAT

33

Il

b

BEQ

Ill

34

b

BEQ Ill 3 4 b B t(liutLt fOE IPONT BÉQUILLE n.f. fldlrlt!~l!Ul Pd( Lit:' Vl::'rlit dll::'

B t(liutLt fOE IPONT

BÉQUILLE n.f.

fldlrlt!~l!Ul

Pd( Lit:' Vl::'rlit

dll::'

ou po-

teau de l'ossature d'un portique. Syn. : PIÉDROIT et. moi ns préci s: MONTANT . • Pile inclinée et en- castrée dans le tablier des PONTS À BEQUILLES. • Poignée permettant d'actionner le pêne d'une

serrure door handle.

n

d'actionner le pêne d'une serrure door handle. n BtQc.nu.! t) t! OtAIIPENTt BÉTON n.m . Concreœ

BtQc.nu.! t) t! OtAIIPENTt

serrure door handle. n BtQc.nu.! t) t! OtAIIPENTt BÉTON n.m . Concreœ Mélange à prise hydrau-

BÉTON n.m . Concreœ

Mélange à prise hydrau-

lique de ciment de sab le et de granu lats. • Le béton est un matériau dont la résistance à la com- pression est relativement importante mais dont

la rés istance à la traction

lier cette insuffisance, on d ispose des armatures,

généralement en acier, créant ai nsi des éléments

est méd iocre. Pour pa-

en « béton armé » remforced concrete ou en « béton précontraint » presrressed concrere. La

associe,

les

zones tendues des sections transversales et du

béton dans les zones comprimées.

dans la mesure du poss ib le, de l'a cier dans

CONSTRUCTION

MIXTE

ACIER-BETON

; skew Partie d'un ouvrage ou

d' une barre qu i n'est ni parallè le n i perpendicu-

ou à l'axe de référence de

l'élément considéré. BIDIRECTIONNEL ad j. 81d1rect1onal Qualificatif uti-

lisé pour exprimer qu'une structure peut être étu- diée un iquement dans son plan (ou dans deux di- rections) par opposit ion à une structure tridimensionnelle qu i doit génér3lement être étu- d iée dans l'espace. • On emplo ie également l'abréviation 2D Caractéristique d'une RÉSILLE

ou d'une STRUCTURE SPATIALE.

BIELLE n.f. Bracing strur Dans certaines fermes (Polonceau), barre art icu lée p?rpend icu laire à l'arbalétrier et recevant les efforts de compres- sion engendrés par le poids propre de la toiture et les charges de neige. • Par e<tension : barres

comprimées ou tendues dans c~rtaines triangu-

BIAIS n. m.

Bras

la ire à l'a lignement

lations.

BIE

35 Il

BIELLETTE n.f. F.U<

l;t,t

I.Jdl

Oryd11e e11l1d11 l Udll> Id

b

composit ion de certains appuis soumis à des ef-

forts verticaux ou horizontaux. • Courte BIELLE. BIGUE n.f. Floating crane Engin de manutention

flottant ut ilisé dans le

partie levage, montée sur un ponton, est consti- tuée d'une mâture prolongée d'une fléchette et de treu ils commandant le levage a insi que les mouvements c'affalement et de relevage de la mâture. Les déplacements en plan sont effectués

levage des colis lourds. La

en plan sont effectués levage des colis lourds. La sur le plan d'eau par des treuils

sur le plan d'eau par des treuils de papillonnage ou par des propulseurs équipant le ponton. L'équilibrage au renversement est assuré par bal- lastage du ponton. On distingue deux types de bigues flottantes :

- les bigues ficvia les d'une capacité de l'ordre de

100à 150tonnes;

- les bigues maritimes destinées aux services por-

tuaires et aux travaux de montage des plate- formes pétrolières offshore, domaine dans lequel leur capacité dépasse couramment 7 000 tonnes. la ha uteur de levage sous crochet varie, selon les engins entre20m et200 met suivant l'inclinaison de la mâture qu i fi xe la portée. lors des transferts de site, la b igue est repliée et

conditionnée en mode transit.

c.1bled'otle-ntatloo

de la flê<::hette

secondaire ètochet principal M.\ture Contfeflche BtGUE R.01tAHTE
secondaire
ètochet
principal
M.\ture
Contfeflche
BtGUE R.01tAHTE

BLO

Ill

b

36

1

!

BLO Ill b 36 1 ! BLOCH ET n.n, , Til:! Uttl!n, ÛI::' µiet.l::' Pi t!'L~

BLOCH ET n.n, , Til:! Uttl!n, ÛI::' µiet.l::' Pi t!'L~ u~ t.f1dr-

pente unissant une jambe de force et le pied d'un

arbalétrier. Terme usité en charpente bois. • Par

extension :

pièce de bo is servant à réaliser un ca-

lage rigide.

BLONDIN n.m . Cableway Dispositif de manutention

d'une charge

portée par un chariot suspendu et roulant sur un câble porteur tendu entre deux pylônes. Compte tenu de sa faible capacité de charge, le blondin est

très rarement utilisé dans le montage des ponts.

constru it sur le principe du transport

montage des ponts. constru it sur le principe du transport Pa.noe sabl!ère ~ i 1 ~

Pa.noe sabl!ère

~ i 1 ~
~
i
1
~

Cha rl ot

principe du transport Pa.noe sabl!ère ~ i 1 ~ Cha rl ot Pylône fliœ BLONOIN BOBINE

Pylône fliœ

Pa.noe sabl!ère ~ i 1 ~ Cha rl ot Pylône fliœ BLONOIN BOBINE n.f. 5ree/ stnp

BLONOIN

BOBINE n.f. 5ree/ stnp coi/, coi/ Feuille de tôle en- roulée à la sortie d'un laminoir, prête à être ex- pédiée pour être façonnée ou mise en œuvre, et qu i pèse de 3 à 30 tonnes. BOÎTEUSE n.f. Trimmer ijoist) Soli,e d 'un plancher dont une extrémité est scellée dans un mur et l'autre assemblée sur un fer. Disposition à éviter. BOSSAGE n.m . Denc, dmg Sailliecrééevolontaire- ment à la surface d'une pièce par déformation,

adjonction d'une fourrure, usinage de la zone

alentour, moulage, etc.

BOULON n. m. Bull Oryan" u" fixatiun u" uiffé-

rentes pièces d'un assemblage composé d'une vis et d'un ècrou accompagnés ou non d'une ron- delle . Les boulons se différencient par :

1 - La nuance d'acier. Elle correspond aux classes, limites d'é lasticité et résistances en traction indiquées dans le tableau ci-après, qui provient de l'Eurocode 3.

Ill 4.6

,,.

,

240

400

4.8

320

400

5.6

300

soo

5.8

400

500

6.8

480

600

Valeur de la limite d'éla.sticité r,. et rtbinMce

en traction f

des boulons (en MPa)

8.8

640

800

,ag

900

1000

Dans le cadre de la réglementation française ac-

tuelle, lescaractéristiques mécaniques et géomé-

bou lonnerie d'usage général sont

définies dans la norme NF EN ISO 898.

2

On distingue les bou lons dits« normaux » ou « ordinaires», le; boulons précontraints et les bou- lons ajustés. les boulons ordinaires s'utilisent gé- néralement sans ronde lle et sont de classes de

triques de la

- Le mode d'utilisation .

qualité 4.6, 4 .iJ, 5.6, 5.8,

6.6, 6.8, 8.8,

10.9. Les

boulons prècontraints s'utilisent obligatoirement

avec une rondelle et sont de classes de qualité8.8 et 10.9. Les boulons ajustés sont des boulons pour

lesque ls le jeu entre la vis et le bou lon est infé-

rieur à un dixième de s'utilisent avec une

modes d'utilisation sont recommandés notam- ment lorsque les assemblages bou lonnés sont soumis à des sollicitations de fatigue induites par des actions répétées, à des vibrations ou des chocs, ou si de, déplacements par g lissement re- latif des pièces assemblées sont préjudiciables.

ronde lle. Les deux dern iers

millimètre ; ces bou lons

3 - le filetage. le pas du filetage couramment utilisé en boulon- nerie de cons1ruction métallique correspond à celui dit à« pas gros ». le filetage est à profil trian- gu la ire 150 et la vis pour la bou lonnerie d 'usage générale peut être filetée sur tout ou partie de la

longueur. Pour les boulons à haute résistance aptes

à la précontrainte, la t ige de la vis n'est filetée que

BOU

37

Il

b

à haute résistance aptes à la précontrainte, la t ige de la vis n'est filetée que

B OU.ON

BOU

Ill

38

b

BoulOf. AIUSYt

~-~

C[JD

l

1

I

BOU Ill 38 b BoulOf. AIUSYt ~-~ C[JD l 1 I ~ur ur1t- pdrtit> Ut> Id

~ur ur1t- pdrtit> Ut> Id lur1yut>ur. Odr1:, lt>t.êO u~ bou-

lons normaux, si la partie filetée tombe dans le plan de joint de l'assemblage, la résistance au ci- saillement du boulon en est alors d iminuée. 4 - La préparation des trous. les trous peuvent être poinçonnés, forés ou alésés,

le choix dépendant

de la CLASSE D'EXÉCUTION.

HS boit Voir :

BOULON AHAUTE RÉSISTANCE n.m. BOULONHR

BOULON AJUSTÉ n.m. Fit bolc Boulons tels que le jeu entre le trou et la partie lisse de la t ige est li- mité et ca li bré. Ils sont obtenus à partir dev is dont les tolérances d' usinage du fût sont clairement spécifiées, le diamètre de la partie lisse étant su- périeur de 7 mm au diamètre nominal du boulon. L'écrou et les ronde lles sont les mêmes que celles des BOULONS HV. Seule la vis ajustée est dittè- rente. Elle est marquée du symbole HVP (la lettre Pvenant de l'allemand« PaBschrauben » qu i signi- fie« à corps ajustés »). Ces boulons sont destinés à être disposés dans des trous sensiblement de même d iamètre que celui du fût de la vis, c'est-à- dire qu'ils sont percés à un diamètre d+1 mm. la précontrainte installée est la même que pour le système HV classi que. Ils répondent à la norme NF EN 14399-8. Le terme « bou lon plein trou » est quelquefois utilisé pour qualifier un boulon ajusté. BOULON ÉPAULÉ n.m. 511/d boic Boulon dont la vis comporte une partie de section carrée, ce qui pro-

cure un portage amé lioré sur les bords dro its des

trous oblongs des pièces assemblées. Utilisé seu- lement pour des assemblages permettant les di- latations. BOULON HR (ou « à haute résistance») n.m. H,gh srrength boit Boulons généralement destinés à être précontraints preloaded bo,r. On les qualifie alors de« bou lons à haute résistance à serrage

contrôlé» h,gh-strength fnctiongnp boit; HSFG boit.

Ils sont à tête hexagona le, à collerette ou à em- base avec ou sans revêtement, ont leurs dimen- sions géométriques et tolérances définies dans la

norme NF EN 14399-1 . la norme NF EN ISO 898

donne les caractéristiques mécaniques des deux nuances acceptées en construction métallique boulons8.8 soit : vis8.~ rondelle 8.8, écrou 8 bou- lons 70.9soit :vis 10.9, rondelle70.9, écrou 70. Le premier chiffre 8 ou 10 indique le centième de ré-

sistance en traction exprimée en MPa. le second

chiffre donne d ix fois le rapport entre la limite

U 'é l d~lki té ydrdnti e et I d nhb tc:HILI:' l:'tl tr dLtiun.

L'effort de précontrainte introdu it dans le boulon est d'après l'Eurocode 3 égal à :

le boulon est d'après l'Eurocode 3 égal à : f .,, est la rès istance en

f .,, est la rès istance en traction de l' acier du bou- '"•

bou lon 8.8 ;

lon (soit

= 800

MPa pour le

f.,, = 1 000 MPa pour le boulon 10.9).

A, est

Cet effort de précontrainte peut être obtenu à partir de quatre méthodes de serrage :

- par la méthode du couple,

- par la méthode combinée (appelée aussi mé-

thode du tour d 'écrou ),

- par la méthode HRC,

la section rés istante du boulon.

- par la méthode par indicateur direct de précon-

trainte. BOULON HRC (ou boulon à haute résistance à pré- contrainte calibrée) n.m . HRC bolc Boulons à haute résistance spéciaux qu i comportent un em- bout crénelé à l'extrémité de la zone filetée de la vis destiné à contrôler la valeur du couple de ser- rage et donc la précontrainte introdu ite. Cet em- bout est séparé du f iletage de serrage par une

gorge calculée pour se rompre sous l'excès d'un couple de torsion. • Ces boulons sont normalisés (norme EN 14399-10) et ils peuvent être utilisés

en tant que boulons à haute résistance aptes à la

proches des bou lons japo-

« Tension

Control Boit »}. • Les clés de serra~e sont é le c- triques et leur puissance dépend du diamètre du boulon à serrer. BOULON HV n. m. HV boit Bou lons initialement conformes auxspécifications d'une norme OIN al- lemande (leur appellation vient de l'a llemand « Hochfest Vorgespann » qui signifie « haute ré-

»). Ils sont norma-

lisés, norme NF EN 14399-4, et peuvent être utili-

sés en tant que boulons à haute rés istance aptes

à la précontrainte. l a vis et l'écrou sont marqués

« HV ». l es rondelles sont celles du système HR. • l eurs caractéristiques mécan iques sont diffé-

précontra inte . Ils sont

nais ou américa ins TCB JC boit (pour

sistance pour la précontra inte

rentes

- ils n' existent qu ' en qualité 10.9,

- les écrous sont de hauteur plus fa ible que ceux des boulons HR,

- la longueur filetée des vis est p lus faible,

de celle s des boulons HR :

BOU

39 Il

b

0 : Prtleaé<leltt

&

'-

rgede rupture

rtieflletée

BoulOO<l((OSlé

Ooullle lnté-rle-ure Douille exté-rleute
Ooullle
lnté-rle-ure
Douille
exté-rleute

Boulon en <01Hs de sen.age

Ooullle lnté-rle-ure Douille exté-rleute Boulon en <01Hs de sen.age Bouloo posé BOUlOSIS HRC

Bouloo posé

BOUlOSIS HRC

BOU

Ill

40

b

BOU Ill 4 0 b Résine B OVI.ON tMIKlt Bo ut.OH surris - ih répor1Ut:"r1l à

Résine

B OVI.ON tMIKlt

BOU Ill 4 0 b Résine B OVI.ON tMIKlt Bo ut.OH surris - ih répor1Ut:"r1l à

Bo ut.OH surris

- ih répor1Ut:"r1l à u~ t:!'xiyt!'rKt:!'~ muir1~ ~év~rl:!~,

- ils possèdent des performances infér ieures vis- à-vis de la rupture frag ile .

ln1emon bo/c Bou lons pour

lesquels le jeu normal entre le boulon et la paroi

remp li à l' a ide d ' une

résine à deux composants. les boulons peuvent

être précontraints o u non. Ils sont issus de bou-

lons ord ina ires, de BOULONS HR ou de BOULONS HV, dans la tête desquels un petit trou a été percé

pour pouvoir injecter la résine. • Après la prise de

n' est plus sensible aux g lis-

s' utilisent pour la réalisa-

tion d 'assemblages cisaillés et il; constituent une

alternative aux boulons ajustés ou aux boulons

de réaliser

des jeux plus importants au nive3u des trous pour fa ciliter le montage et d im inuer les coûts associés. BOULON ORDINAIRE (dit« normal» ou « non pré- contraint») n.m. Oro'inary boit Il s' ag it de bou lons

impropres au serrage contrôlé pour la construc- tion métallique et donc qu i ne sont pas aptes à la précontrainte . • On les appe lle q uelquefois« bou- lons noirs ». • Ces boulons sont utilisés dans le cas d'efforts de cisaillement, de traction ou d 'une combinaison de ces deux sollicitations. Ils sont gé-

néralement de classes de qua lité 4.6, 4 .8, 5 .6, 5.8,

6.6, 6 .8, 8 .8 et 1 O. 9, les tro i s dern ières classes étant

les plus couramment utilisées. Nota: il est impor- tant de ne pas confondre les bou lons de classe de

qua lité 8 .8 ou 10.9

produ its avec les bou lons dé-

nommés « HR 8.8 » et « HR 10.9 ».

BOULON PRÉCONTRAINT (dit aussi « boulon à ser-

boit Il s'ag it de

boulons aptes à la mise en œuvre de la précon- trainte par serrage contrôlé . • Il existe différents produits norma lisés dans cette catégorie : BOU-

LONS HR, BOULONS HV et BOULONS HRC. Une

peut pe r-

BOULON INJECTÉ n.m.

du trou est comp lètement

la résine , l'assemblage sements. Ces bou lons

précontra ints. • Ils offrent la possib ili té

rage contrôlé») n.m. Preloaded

rondelle ind icatrice de précon1rainte

mettre de contrôler la précontrainte installée.

BOULON

SERTI n.m. Swaged bol: , Huck- Fit bo/c Il

s'agit de boulons mis en p lace comme des RIVE- LONS ma is dont les cannelures, sur lesquelles la bague est sertie, sont hélicoïdales. Selon le type, la tête du boulon et la bague présentent ou non une forme hexagonale permettant un éventuel démontage à l'aide de clés trad itionnelles. Ces

boulons offrent une précontrainte comparable à

ce lle des BOULONS HR.

BOURRAGE n .n,. F1/lù1y , µdlkiny , ldr11µi11y R~m-

plissage effectué à l'aide d'une matière souple

l'inter-

va lle séparant deux p ièces narrow fil/mg . C'est une

sorte de CALFEUTREMENT. • Remplissage, à refus, d 'un trou de sce llement avec un mortier de scel- lement ou encore d'un puits de fondation avec du béton. • Remplissage d'un profil creux métal-

lique avec du béton concrece fil/mg .

servant à

neutre (au sens ch imique du terme) dans

BOUTEROLLE n.f. Rivecmg head

Out il

conformer la tète seconde d'un rivet. Pendant le r ivetage, la tête prem ière est supportée par une contre-bouteroll e f ixée dans un tas. • Il ex iste des bouteroll es droites et des boutero lles b ia ises.

~

Variable

B OUTtAOLU!

BOW-WINDOW n.m . 8ow wrndow ; bay wmdow D'origine anglaise. Ouvrage formant une saillie sur la façade d'une construction, et prolongeant une pièce hors des limites générales de la construction. BRACON n.m. S!rut; councer Petite contrefiche uti- lisée dans les combles en treillis, et jo ignant l'en- trait de ferme à la membrure inférieure d'une panne tre illis. • Le bracon s'oppose au flambe- ment de l'entrait et de la membrure inférieure de panne en cas d? soulèvement dû au vent (dépres-

sion). • Voir: CONTREFICHE.

dû au vent (dépres- sion). • Voir: CONTREFICHE. Arbalétderdefeme Diagonale de fe,, n,e, Monta.nt de

Arbalétderdefeme

Diagonale de fe,, n,e,

Monta.nt de fem'le

BOU

41

Il

b

sion). • Voir: CONTREFICHE. Arbalétderdefeme Diagonale de fe,, n,e, Monta.nt de fem'le BOU 41 Il b
1 1 1
1
1
1

BRA

Ill

42

b

BRA Ill 42 b § - BREIElU . . . ' ' ' ' . BRACON

§

-