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CHAPITRE 2.

ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES
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CHAPITRE 2.
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ASPECTS GENERAUX :
COMBUSTIONS ET CHAUDIERES
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COSUMAR___________________________________________________________ EMI

2. Engler1 × 7. COSUMAR___________________________________________________________ EMI -19- . de celles de la combustion et des chaudières fera l’objet de ce chapitre.1. Elle traduit les phénomènes de cohésion ou de frottement entre molécules. degré Saybolt aux USA. C’est un critère de sécurité lors des opérations de stockage et de distribution. Pour le fuel n°2. *: La viscosité de produits industriels est exprimées au moyen d'unités empiriques : degré ENGLER en Europe. Une description de ses caractéristiques.Pour le fioul n°2 de qualité dite BTS de 1% à 2% .1 Généralités sur le combustible et la combustion 2. 1 cSt = 1 mm²/s = 10-6 m²/s. La viscosité est exprimée en degrés Engler*. degré Redwood en Angleterre.Pour le fioul n°2 de qualité dite TBTS* ≤1% ƒ Inflammabilité (Point d’éclair) L’inflammabilité ou point d’éclair correspond à la température maximale à laquelle un combustible liquide peut être réchauffé sans risque d’explosion ou d’incendie. ainsi que les conditions hydrodynamiques d’écoulement. Ils correspondent à une échelle de mesure comparant la vitesse d’écoulement à celle de l’eau. La viscosité est variable en fonction de température. Le combustible utilisé est le fuel lourd n°2.45 = Centistokes (cSt) .Pour le fioul n°2 de 3% à 4% .1 Caractéristiques du fuel n°2 ƒ La viscosité : La viscosité est la propriété physique principale qui différencie les fuels. La teneur en soufre maximale : .CHAPITRE 2. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ Introduction : La production de la vapeur nécessite une quantité de chaleur suffisante pour transformer l’eau d’alimentation en vapeur. Température Viscosité Equivalente du Fuel °2 107°C 21Cst 80°C 52Cst 50°C 220Cst Tableau 2. le point d’éclair a pour valeur 70°C dans les conditions normales.1 : Viscosité du fuel N°2 à températures différentes ƒ La teneur en soufre Les gaz sulfureux dégagés au cours de la combustion peuvent avoir une action nocive sur les parois métalliques et les fumisteries par formation d’acide sulfurique lorsque la température des fumées atteint le « point de rosée acide » de l’ordre de 180°C pour le fioul n°2.

provenant de la SEUM et de l’échappement des turbines. après l’inflammation. Il se détermine toujours en vase ouvert et il se situe toujours au dessus du point d’éclair (différence de l’ordre de + 10°c).5% o Divers (Soufre + Azote + Oxygène +…. Le stockage du fioul lourd à la COSUMAR se fait dans deux réservoirs verticaux en tôles d’acier soudées et de capacité 1000m3 et 630 m3.) 14. la combustion se poursuive sur toute la surface du liquide pendant au moins cinq secondes. COSUMAR___________________________________________________________ EMI -20- . ƒ Densité La densité est une caractéristique de fioul. pour éviter l’augmentation de sa viscosité . ƒ Composition chimique du fuel n°2 Le fuel n°2 provient de la distillation du pétrole brute. il doit être maintenu à une température ≥ 40°C.CHAPITRE 2. Ce préchauffage est assuré à l’aide de serpentins alimentés en vapeur MP.959. Les proportions de carbone et d’hydrogène dans les fiouls varient très peu .2% ƒ Le stockage Le rôle du stockage de fioul est d’assurer un certain nombre de jours d’autonomie à la chaufferie pour permettre une continuité de la production de vapeur. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ ƒ Point de combustion ou point de feu Le point de combustion exprime la température à laquelle le fuel doit être porté pour que. ƒ Préchauffage au niveau du stockage Indispensable pour le fioul lourd. utilisée pour évaluer les possibilités calorifiques d’un stockage ou pour établir des bilans thermiques. ainsi que pour expliquer les anomalies de consommation. la valeur moyenne des composantes du fuel utilisé dans la centrale est donnée ci–après : o Carbone 85. * : TBTS : très basse teneur en soufre. Cette caractéristique présente l’avantage d’être peu sensible à la variation de la température. Sa valeur pour le fuel n°2 est de 0.3% o Hydrogène 10. Les serpentins sont placés au fond du réservoir du fioul où est attaché à ces surfaces extérieures un certain nombre d’ailettes qui permettent le transfert de chaleur au fioul.

Notion du pouvoir calorifique Le pouvoir calorifique d’un combustible est la quantité de chaleur dégagée par la combustion complète sous pression atmosphérique normale de 1. de l’unité de masse du combustible solide ou liquide ou de volume pour le combustible gazeux. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ 2. La différence entre le pouvoir calorifique supérieur et inférieur est la chaleur de condensation de la vapeur d’eau qui se trouve dans les fumées.4) Cette réaction s’accompagne d’une perte de chaleur de combustion de l’ordre de : 394-111= 283 KJ/mole La totalité de la chaleur dégagée par l’ensemble de ces réactions s’appelle le pouvoir calorifique du combustible.CHAPITRE 2.013 bars.1. Cette réaction est accompagnée d’un fort dégagement de chaleur : o La combustion du carbone et de l’oxygène donne naissance au gaz carbonique. Théorie de la combustion La combustion est une réaction d’oxydation du combustible avec l’oxygène de l’air. S+ O2 SO2 + 71 KJ/mole (R. On définit deux types de pouvoir calorifique : o Le pouvoir calorifique est dit supérieur (PCS) lorsque l’eau qui résulte de la combustion du gaz hydrogène et des hydrocarbures est supposée ramenée à l’état liquide dans les produits de combustion. b. H2 + ½ O2 H2O + 242 KJ/mole (R.3) Dans le cas d’un défaut d’air. C + O2 CO2 + 394 KJ/mole (R.1) o La combustion de l’hydrogène et de l’oxygène donne naissance à la vapeur d’eau.2) o La combustion du soufre et de l’oxygène donne naissance au gaz du dioxyde de soufre. o Le pouvoir calorifique est dit inférieur (PCI) lorsque l’eau de combustion est supposée à l’état de vapeur dans les produits de combustion. Ils sont liés par la relation suivante : PCS = PCI + énergie d’évaporation de l’eau COSUMAR___________________________________________________________ EMI -21- .2 Caractéristiques de la combustion a. une réaction secondaire se produit : C + ½ O2 CO + 111 KJ/mole (R.

1) En (kg air / kg combustible) Avec : %C : Le pourcentage massique du carbone dans le combustible. Modes de combustion ƒ Combustion neutre : La combustion est neutre lorsque l’air utilisé est en quantité égale à la valeur stoechiométrique. seul le PCI présente un intérêt énergétique. c. l’eau formée sort à l’état vapeur. Comme toute réaction chimique. %H : Le pourcentage massique d’hydrogène dans le combustible. Paramètres de la combustion : La connaissance de la composition du fuel n°2 nous permet de calculer : o Le pouvoir comburivore volumique Va ou massique Pa : la quantité d’air nécessaire pour brûler 1Kg de combustible. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ Dans la pratique industrielle.CHAPITRE 2. o Le pouvoir fumigène Vf ou le volume des fumées humides et V’f le volume des fumées sèches. 293 o Pouvoir fumigène humide : 22. Selon la quantité d’air utilisée. Cette quantité théorique dépend de la composition du combustible. on distingue trois modes de combustion. o Le pouvoir comburivore exprimé sur la base volumique : Pa Va( Nm3 / Kg ) = (2. pour cela.3) 18 ⎥⎦ a 100 ⎣ 12 2 32 28 100 COSUMAR___________________________________________________________ EMI -22- . la combustion d’une unité de masse du combustible nécessite une quantité bien définie d’oxygène appelée: quantité stoechiométrique. %O : Le pourcentage massique de l’oxygène dans le combustible. 4 ⎡ %C % H % S % N 2 % E ⎤ 79 V f0 = ×⎢ + + + + + V × (2. L’oxygène apporté doit théoriquement suffire à assurer une combustion complète (transformation de tout le C en CO2). o Pouvoir comburivore massique : 100 ⎡ 32 16 32 ⎤ On a : Pa = × ⎢ × ( %C ) + × ( % H ) + (% S ) − (%O ) ⎥ 21 ⎣ 12 2 32 ⎦ (2. % S : Le pourcentage massique du soufre dans le combustible.2) 1. d.

7) volume d'air théorique Dans la pratique on calcule le pourcentage de l’excès d’air à partir de la teneur en CO2 ou en O2 des fumées.8) 21 − w Où : w est la teneur en oxygène mesurée en % de volume.5) V f '0 Avec : VCO2 (m3 /Kg) = 0.CHAPITRE 2. o Pouvoir comburivore massique : Le pouvoir comburivore dans ce cas s’écrit en fonction du pouvoir comburivore massique (Pa) et de l’excès d’air. Les deux formules suivantes sont équivalentes. ce mode de combustion est le plus utilisé dans les secteurs industriels.6) ƒ Combustion oxydante Elle est dite oxydante du fait qu’elle se fait avec excès de comburant. Pratiquement.4) ⎣ 200 1800 ⎥⎦ Avec %E : Le pourcentage massique d’eau dans le combustible. o La teneur maximale en CO2 dans les fumées : VCO2 α 0 (%) = 100 × (2.0187 C(%) (2.volume d'air théorique Excès d'air= × 100 (2. La différence entre la quantité d’air utilisée et la valeur stoechiométrique. elles donnent de bonnes approximations de l’excès d’air en fonction de la teneur en CO2 ou en O2 dans les fumées : w e(%) = × 100 (2. exprimée en pourcentage de celle-ci. 4 × ⎢ + (2. selon l’équation : COSUMAR___________________________________________________________ EMI -23- . La formule de définition de l’excès d’air est donc : volume d'air utilisé . ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ o Pouvoir fumigène sec : ⎡ %H %E ⎤ V f '0 = V f0 − 22. est appelée « excès d’air ».

o Une faible teneur de CO2 dans les fumées o Un taux élevé de CO dans les fumées Afin d’assurer une bonne combustion. Elle entraîne ainsi une perte de chaleur de l’ordre de 283 kJ par mole de CO non brûlée. la combustion est dite réductrice.10) Le volume des fumées sèches : V 'F = V 'f + %e ×Va (2. certaines précautions doivent être prises en considération : o La température du combustible doit être suffisamment élevée .11) o La teneur de O2 dans les fumées : τO e 2 × × Va ω (%) = 100 × 100 100 (2.12) e Vf 0 + × Va 100 τ O : La teneur en O2 dans l’air. la combustion est incomplète car il y a un manque d’air ou une mauvaise atomisation. o Un bon mélange entre l’air et le fuel doit être assuré o Le temps de séjour du mélange doit être suffisamment long pour assurer une combustion parfaite. Ce mode de combustion engendre une consommation abusive du combustible. Elle est souvent caractérisée par : o La couleur noir des fumées et la formation de suie due au carbone. COSUMAR___________________________________________________________ EMI -24- .9) ⎣ 100 ⎥⎦ o Pouvoir fumigène : Le volume des fumées humides : VF = Vf + %e × Va (2. des imbrûlés solides et gazeux se forment. 2 ƒ Combustion réductrice (incomplète) Lorsque la quantité d’air utilisée est inférieure à la valeur stoechiométrique.CHAPITRE 2. Par conséquent. Dans ce cas. supérieur à la température d’inflammation. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ ⎡ %e ⎤ PA = Pa × ⎢1 + (2.

2. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ e. Les principales utilisations industrielles de la vapeur sont la production d’énergie électrique par détente dans une turbine et son emploi comme fluide caloporteur ou source de chaleur intermédiaire.2 Généralités sur les chaudières 2. 13 bars pour la SEUM). (48 bars pour FML2 et FML3. Définition Une chaudière ou générateur à vapeur est un appareil destiné à produire une certaine quantité horaire de vapeur à une pression et à une température bien déterminées. Pratique de la combustion Le réglage de la combustion n’est malheureusement pas stable dans le temps. Cette pression s’exprime en bars et ne doit jamais être dépassée.2 Paramètres de marche des chaudières a. Un contrôle périodique et systématique est donc nécessaire. en utilisant une source de chaleur.1 Description et principe de fonctionnement des chaudières a. En effet les grandeurs essentielles à surveiller sont : ƒ la teneur en gaz carbonique (%CO2) ou en oxygène (%O2) dans les fumées. Parmis les méthode de contrôle de la combustion on peut citer : o Contrôle visuel Souvent négligé. il permet d’apprécier la qualité des réglages et leur dérive en se référant à la forme et à la couleur de la flamme. COSUMAR___________________________________________________________ EMI -25- . b. Timbre Le timbre d’une chaudière est la pression maximale d’utilisation déterminée par le constructeur. ƒ La température des fumées ƒ La teneur des fumées en imbrûlés. o Contrôle à l’aide des mesures : ƒ Températures de l’air comburant.2.CHAPITRE 2. et des fumées ƒ La teneur en oxygène O2 ou en gaz carbonique CO2 2. Types des chaudières Nous distinguons plusieurs types de chaudières : ƒ Les chaudières à tubes de fumées ƒ Les chaudières à tubes d’eau ƒ Les chaudières à combustion sous pression ƒ Les chaudières à fluide caloporteur 2.

On peut l’exprimer : o Soit en unités de quantité de chaleur par heure (kW). o Distribuer judicieusement le combustible pulvérisé dans l’air comburant afin de réaliser un meilleur mélange possible. L’ensemble chaudière. o Une tête de brûleur ou gicleur Les brûleurs diffèrent selon la nature du combustible utilisé. Nous distinguons deux principaux types de brûleurs : o Brûleurs à pulvérisation par fluide auxiliaire : La pulvérisation est réalisée à l’aide d’un fluide auxiliaire qui peut être soit de l’air amené sous pression.3 Les brûleurs : C'est le moteur de la chaudière. il permet la combustion du combustible par mélange d'air. FML3 et 12 bars pour la SEUM) c. o Une amené d’air comburant. correspondent au débit de la chaleur qui passe du combustible au fluide chauffé. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ b. L’ensemble chaudière. surchauffeur et économiseur est appelé Groupe évaporatoire. surchauffeur. soit de la vapeur. 2. Puissance et allure de vaporisation La puissance et l’allure de vaporisation d’une chaudière. ventilateur.…) est appelé Groupe générateur. Pression de service ou pression de marche C’est la pression que les appareils de régulation de chauffe visent à maintenir. réchauffeur d’air et brûleurs ou foyers avec leurs auxiliaires (pompes. etc.2. o Brûleurs à pulvérisation mécanique par détente : La pulvérisation mécanique par détente du fuel amené sous pression fait appel à la force centrifuge provoquée par la mise en rotation du combustible dans le gicleur. Il est indispensable pour une chaudière à fioul. La pression de service ou pression de marche s’exprime encore en bar (38 bars pour FML2. o Soit en unités de masse de vapeur produite par heure (T/h).2. Cette pression ne peut être supérieure à celle du timbre.4 Les circuits des chaudières : a. 2. Le brûleur est constitué des éléments suivants : o Un injecteur amenant le combustible. économiseur. Le rôle des brûleurs de combustible liquide est de : o pulvériser le combustible dans la chambre de combustion de manière à augmenter la surface de contact avec l’air. Circuit fuel : COSUMAR___________________________________________________________ EMI -26- .CHAPITRE 2.

CHAPITRE 2. La vapeur utilisée pour le préchauffage du fuel est une vapeur MP 10 à 12bar provenant de la nourrisse 8 à 12 bars. Il est stocké dans deux grandes citernes (1000m3. 630m3).1 : Schéma descriptif du circuit du fuel . Par le biais d’un réseau de conduite et de pompes de gavage. 70°C 2200µsm/cm 85µsm/cm 30µsm/cm 15µsm/cm 380°C 38bars 46T/h 102°C 50T/h 125°C 180°C 200°C Figure 2. b. le combustible est acheminé vers la chambre de combustion. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ La consommation en fuel à la chaufferie est de l’ordre de 168t par jour. Circuit eau: Le schéma ci-dessous décrit le circuit d’eau depuis son traitement jusqu’à sa transformation en vapeur.2 : Schéma descriptif du circuit d’eau COSUMAR___________________________________________________________ EMI -27- . . Ce circuit est représenté dans la figure ci dessous : Vapeur MP 8bars T f = 1 4 0 °C P : 2 4 b a rs Pom pes de V e rs C h a u d iè re P f= 3 b a rs gavage 3500Kg/h C ite rn e C o n d e n s a ts Fuel 000m 3 1 45°C Figure 2. le condensât récupéré est envoyé vers un bac de récupération qui est ensuite traité par le formol pour d’autre fin dans l’unité d’évaporation.

ƒ Vapeur d’échappement 1. puis passe par le surchauffeur pour qu’elle soit évacuée par la cheminée. vapeur légèrement saturée. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ c.5bars Figure 2. ƒ Vapeur de détente 40-12 bars : La vapeur provenant du ballon supérieur à une température comprise entre 280 et 300°C sous pression de 40 bars.6 bars : servant d’appoint pour les besoins de l’unité de vaporisation en vapeur. Circuit vapeur : ƒ Vapeur haute pression (40bars.CHAPITRE 2. la vapeur haute pression produite est distribuée sur 3 nourrices. Circuit des fumées : La fumée provenant de la chambre de combustion traverse l’économiseur après avoir cédé une partie de son énergie aux ballons de la chaudière.3 : Schéma descriptif du circuit de vapeur d. ƒ Vapeur de détente 40-1. qui à leurs tours alimentent les turbos alternateurs. Elle est destinée à la pulvérisation et le traçage du fuel. COSUMAR___________________________________________________________ EMI -28- . 40bars 1.6 bars 135°C 40bars 1.5 bars : provenant des turboalternateurs. 390°C) : A travers une tuyauterie. subit une détente 40-12.

o Sécheur pour éliminer l’humidité de l’air dans le but d’éviter l’oxydation des matériaux. Et suit le circuit suivant : o Compresseur. o Vérins rotatifs. qui fait tourner l’air pour le mélanger au fuel pulvérisé ƒ Circuit d’air comprimé : L’air comprimé assure l’ouverture et la fermeture des vérins rotatifs. o Filtre. o Pressostat : bloque l’ouverture des distributeurs dans le cas ou la pression est inférieure au seuil o Distributeurs. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ 450°C 190°C Figure 2. Circuit global d’une chaudière de la chaufferie : Voir figure ci-dessous : COSUMAR___________________________________________________________ EMI -29- . o Volet d’air : permet la régulation du débit d’air. o Déflecteur: c’est un disque avec fentes. f. Circuit air : ƒ Circuit de l’air comburant : o L’air comburant passe par une turbine protégée par un grillage et actionnée par un moteur électrique appelé moteur de soufflage.CHAPITRE 2.4 : Schéma descriptif du circuit des fumées e. o Détendeur pour la maintenance d’une pression à 6bars.

5 : Circuit global d’une chaudière de la chaufferie COSUMAR___________________________________________________________ EMI 31 .CHAPITRE 2. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ 380°C 38bars 8bars 46T/h 140°C 3500Kg/h 8bars 450°C 190°C 45°C 200°C 125°C 24°C 54T/h 110°C 12bars 75°C 180°C 30µsm/cm 102°C 50T/h 17µsm/cm Figure 2.

COSUMAR___________________________________________________________ EMI 31 .CHAPITRE 2. nous allons effectuer des bilans de matière et d’énergie pour déterminer les différentes pertes afin de calculer par la suite le rendement des deux chaudières FML15 et FML13-1. Le chapitre suivant fera l’objet du calcul théorique du rendement des chaudières. les types de chaudières et brûleurs ainsi que les différents circuits de la chaufferie. les différents modes de combustion. ASPECTS GENERAUX : COMBUSTIONS ET CHAUDIERES ___________________________________________________________________________ Conclusion : Le chapitre présent permet de regrouper les caractéristiques physico-chimiques du fuel n°2. Pour cette fin.