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TCHAÏKOVSKI SYMPHONIE N° 5 LEONARD SLATKIN | me. 23 nov. 20h | symphonique – réservé
TCHAÏKOVSKI SYMPHONIE N° 5 LEONARD SLATKIN | me. 23 nov. 20h | symphonique – réservé

TCHAÏKOVSKI SYMPHONIE N° 5 LEONARD SLATKIN

| me. 23 nov. 20h | symphonique – réservé aux étudiants

Interlude propose un service de bar et de restauration légère avant et après le concert

Interlude propose un service de bar et de restauration légère avant et après le concert et pendant l’éventuel entracte.

Nous vous rappelons néanmoins qu’il est interdit d’emporter toute boisson et toute nourriture en salle.

La saison 16/17 de l’Auditorium-Orchestre national de Lyon est fleurie par Les Fleurs de Marie 28, Avenue Maréchal de Saxe – Lyon 6 e

Les fleurs de Marie
Les fleurs
de
Marie
Avenue Maréchal de Saxe – Lyon 6 e Les fleurs de Marie L’Auditorium-Orchestre national de Lyon

L’Auditorium-Orchestre national de Lyon est un établissement de la Ville de Lyon, subventionné par l’État, soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Licences n° 1064009–1064010–1064011 – Photo couverture : Piotr Ilyitch Tchaïkovski © AKG-Images

Piotr Ilyitch Tchaïkovski (1840-1893) «Polonaise» de l’opéra Eugène Onéguine

[5 min]

Symphonie n° 5, en mi mineur, op. 64

I. Andante – Allegro con anima

II. Andante cantabile, con alcuna licenza

III. Valse : Allegro moderato

IV. Finale : Andante maestoso – Allegro vivace

[55 min]

Orchestre national de Lyon Leonard Slatkin, direction

Andante maestoso – Allegro vivace [55 min] Orchestre national de Lyon Leonard Slatkin, direction Concert sans

Concert sans entracte

Piotr Ilyitch Tchaïkovski «Polonaise» de l’opéra Eugène Onéguine

Composition (opéra complet) : de juin 1877 à janvier 1878. Création : Moscou, Théâtre Maly, 29 mars 1879.

« Un salon dans une grande demeure de Saint-

Pétersbourg. On aperçoit une salle où vient de s’ouvrir un bal par la polonaise d’usage. De temps en temps, des couples de danseurs s’écartent dans le salon ; à la fin de la musique, quelques personnes y restent pour converser, assises ou debout. Onéguine est seul, adossé à un mur.»

Telles sont les didascalies qui ouvrent le troisième acte de l’opéra Eugène Onéguine, dont Tchaïkovski conçut le livret en collaboration avec son ami l’écrivain Konstantin Chilovski, d’après le roman en vers de Pouchkine. Créé en 1879, l’opéra dut tout d’abord affronter quelques réticences d’un public pour qui l’œuvre de Pouchkine était sacrée et quasiment intouchable. Tchaïkovski balaya ces critiques d’un revers de main en déclarant au compositeur Sergueï Taneïev : «Il se peut que vous ayez raison en affirmant que mon opéra n’est pas scénique. Mais je vous répondrai que je m’en moque complètement ! […]. J’ai travaillé avec

entrain, avec un bonheur indicible, me souciant peu de savoir s’il y avait du mouvement, des effets, etc. […]. Je me mettrais volontiers à la composition d’un opéra dans lequel même à défaut d’effets saisissants et inattendus, des êtres semblables à moi ressentent des sentiments que j’ai moi-même éprouvés et que je comprends.» C’est dans cet esprit que le compositeur transposa sur la scène lyrique le personnage de Tatiana, pour qui il éprouvait une immense tendresse. La jeune femme, désormais mariée au vieux prince Grémine, revoit Onéguine, qui s’était refusé à elle quelques années plus tôt. La noble polonaise (au milieu de laquelle Tchaïkovski inclut des rythmes de mazurka) répond alors à une valse bourgeoise que les deux héros avaient dansée au début de l’acte précédent, après le refus d’Onéguine. Après cette polonaise, qui symbolise l’accession de Tatiana à un autre monde social, Onéguine tombera follement amoureux d’elle, comprenant trop tard son erreur. Souvent présentée comme pièce autonome, la polonaise connut rapidement un grand succès. Elle séduisit même le vieux Franz Liszt, qui en fit aussitôt une réduction pour piano seul.

François-Xavier Szymczak

Symphonie n° 5, en mi mineur, op. 64

Composition : mai-août 1888. Création : Saint-Pétersbourg, 5 novembre 1888, sous la direction de l’auteur.

Peu de compositeurs ont connu une existence aussi tourmentée que Tchaïkovski. Sa sensibilité exacerbée et son penchant mélancolique devaient affronter de réelles difficultés, notamment une homosexualité refoulée (le fait étant passible de déportation en Sibérie) qui l’avait conduit à contracter un mariage calamiteux. Ces déchirures transparaissent dans sa musique, mais également dans ses écrits : le journal qu’il tint à de nombreuses périodes de sa vie, la correspondance, notamment les lettres échangées avec Nadejda von Meck,la bienfaitrice et confidente qu’il ne rencontra jamais. Le 27 mars 1888, justement, son journal s’arrête : «Écrire pour qui ? Continuer à écrire ? Ça ne sert pas à grand-chose. Certainement, avec ces mots, suis-je en train de mettre le point final à mon journal. L’âge frappe à la porte, peut-être même la mort n’est-elle pas très loin. Est-ce que tout cela sert encore à quelque chose ?» Tchaïkovski ne devait pas reprendre la rédaction de son journal avant le début de l’année suivante. En revanche, son établissement en avril 1888 dans sa nouvelle résidence de Frolovskoïe semble lui avoir apporté un bien-être suffisant pour qu’il entreprenne en mai l’une de ses partitions les plus monumentales, la Cinquième Symphonie. Cela faisait onze ans qu’il n’avait pas abordé ce genre majeur, qui faisait de lui le seul véritable héritier de Beethoven au sein de l’école russe. Comme la Quatrième Symphonie et la Sixième (la «Pathétique»), la Cinquième est marquée par le fatum, le destin implacable dont Tchaïkovski pense qu’il a fait main basse sur sa vie. Pour cette œuvre, il ne rédige pas de programme ; mais il jette quelques idées directrices sur le papier : «Introduction : soumission totale devant le destin ou, ce qui est pareil, devant la prédestination inéluctable de la providence. Allegro. I. Murmures, doutes, plaintes, reproches à XXX. II. Ne vaut-il pas mieux se jeter à corps perdu dans la foi ? Le programme est excellent, pourvu que j’arrive à le réaliser…» Comme dans la symphonie précédente, le fatum est représenté par un thème sinistre, martelé

comme une marche funèbre dans l’introduction lente de l’œuvre. Puis ce thème hante la symphonie entière, soit à visage découvert, soit plus insidieusement, sous la forme d’un rythme scandé par les basses, d’un fragment mélodique ou simplement d’une ombre passagère obscurcissant soudain le discours. Il traverse à peine masqué l’Allegro con anima qui suit l’Andante introductif, fait deux irruptions tapageuses au sein du tendre Andante cantabile, clôt à mi-voix mais non moins menaçant l’aimable valse qui fait suite, avant de triompher, adapté de mi mineur à mi majeur, dans le finale. Si cette symphonie passe aujourd’hui pour l’un des chefs-d’œuvre de son auteur, sa composition s’accompagna de doutes. Au moment de l’orchestration, une lettre avoue à Nadejda von Meck : «Il me semble que je n’ai plus la facilité d’autrefois, ni une disponibilité permanente du matériau musical.» Le 5 novembre 1888, Tchaïkovski dirigea lui-même, à Saint- Pétersbourg, la première exécution de son avant-dernière symphonie. Un moment rassuré par le succès public qu’elle rencontra, il finit cependant par se rallier à l’opinion des critiques, tous hostiles, excepté Taneïev : «Je suis arrivé à

la conclusion que cette symphonie n’est pas réussie. Il y a quelque chose de déplaisant en elle, quelque chose de bariolé, d’artificiel que le public sent

instinctivement. [

dire ? Est-ce le commencement de la fin ?» Les trois premiers mouvements remontèrent plus tard dans son estime, mais le finale ne trouva jamais grâce à ses yeux. On peut s’interroger sur les raisons de ce dédain. L’avant-dernière symphonie de Tchaïkovski agissait-elle comme un miroir trop grossissant de ses propres déchirures, et de ses pulsions de mort ? Il ne devait en tout cas lui survivre que cinq ans, trouvant une mort étrange dans laquelle plusieurs biographes voient un suicide déguisé.

Claire Delamarche

N’ai-je vraiment plus rien à

].

Leonard Slatkin, directeur musical Directeur musical de l’Orchestre national de Lyon (ONL) et du Detroit Symphony Orchestra (DSO), Leonard Slatkin mène en outre une carrière intense de chef d’orchestre invité, en plus de ses activités de compositeur, d’auteur (avec Conducting Business) et de pédagogue. Parmi les temps forts de la saison 2015/2016, citons un festival Brahms de trois semaines à Detroit ; des engagements avec le St. Louis Symphony, le Pittsburgh Symphony, le Los Angeles Philharmonic et l’Orchestre symphonique de la NHK (Tokyo) ; des débuts avec l’Orchestre philharmonique de Chine (Pékin) et l’Orchestre symphonique de Shanghai ; et une tournée d’été au Japon avec l’ONL. Leonard Slatkin a fait plus de 100 enregistre- ments, qui lui ont valu 7 Grammy Awards et 64 nominations. Il a dirigé les principaux orchestres mondiaux, et sa carrière lyrique le mène sur des scènes prestigieuses, du Metropolitan Opera de New York à la Staatsoper de Vienne. Il a été directeur musical du New Orleans Sympho- ny, du St. Louis Symphony et du National Symphony (Washington), et chef principal du BBC Symphony (Londres). Il a été premier chef invité du Royal Philharmonic et du Philharmo- nia (Londres), du Pittsburgh Symphony, du Los Angeles Philharmonic au Hollywood Bowl, et du Minnesota Orchestra. Né à Los Angeles dans une éminente famille de musiciens, Leonard Slatkin a commencé l’étude de la musique par le violon et a étudié la direction d’orchestre avec son père, puis avec Walter Susskind à Aspen et Jean Morel à la Juilliard School. Il réside à Bloomfield Hills (Michigan), avec son épouse, la compositrice Cindy McTee. Titulaire de la National Medal of Arts, la plus haute récompense conférée à un artiste par le gouvernement américain, Leonard Slatkin est aussi chevalier de la Légion d’honneur.

Leonard Slatkin est représenté par R. Douglas Sheldon (agent général, représentant pour les Amériques et l’Asie) chez Columbia Artists Management Inc. et par Julia Albrecht (agent pour l’Europe) chez Konzertdirektion Schmid.

Orchestre national de Lyon Fort de cent quatre musiciens permanents ayant le privilège de travailler et répéter dans la salle de concert (2100 places) qui lui est dédiée, l’Orchestre national de Lyon, l’un des plus anciens de France (1905), est actuellement dirigé par le chef américain Leonard Slatkin, par ailleurs titulaire de l’Orchestre symphonique de Detroit (Michigan). Apprécié pour la qualité très française de ses cordes, qui en fait l’un des interprètes reconnus du répertoire français (Ravel, Debussy, Berlioz,…) mais aussi des grandes formes symphoniques du xix e , il explore également le répertoire du xx e siècle et passe régulièrement commande à des compositeurs d’aujourd’hui. Pionnier en ce domaine, il s’illustre avec brio dans des ciné-concerts ambitieux (Le Seigneur des anneaux, Matrix, Pixar) ou accompagne des œuvres majeures du cinéma muet (Chaplin, Fritz Lang, Murnau,…). Au-delà des très nombreux concerts qu’il donne à l’Auditorium, l’Orchestre se produit dans les plus grandes salles et capitales européennes. Premier orchestre symphonique à s’être produit en Chine, il a donné en 2016 une série de concerts au Japon, notamment trois programmes à Tokyo. En 2017, il effectuera une tournée américaine et se produira notamment dans la salle new-yorkaise mythique de Carnegie Hall. L’Auditorium de Lyon, impressionnant monolythe de béton et d’acier, inauguré en 1975, d’un confort exceptionnel, accueille de très nombreuses phalanges internationales et les plus grands solistes de la scène musicale. Les nombreux partenariats qu’il a su nouer avec des manifestations tels le Festival Lumière, Ambronay ou Jazz à Vienne, ont permis d’ouvrir largement la salle à tous les genres musicaux et tous les publics. Chaque année, ce sont près de 250 000 spectateurs qu’il accueille dans ses murs.

Établissement de la Ville de Lyon, l’Orchestre national de Lyon est subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication et par la Région Auvergne-Rhône- Alpes.

L’Auditorium-Orchestre national de Lyon

Jean-Marc Bador directeur général ; Denis Bretin secrétaire général ; Mathieu Vivant directeur de production ; Stéphanie Papin directrice administrative et financière ; Christian Thompson délégué artistique ; et l’ensemble des équipes administratives et techniques.

L’Orchestre national de Lyon

Leonard Slatkin directeur musical

VIOLONS I

Violons solos supersolistes Jennifer Gilbert Giovanni Radivo

Premier violon solo Jacques-Yves Rousseau

Deuxième violon solo Jaha Lee

Violons du rang Audrey Besse Yves Chalamon Amélie Chaussade Pascal Chiari Constantin Corfu Andréane Détienne Annabel Faurite Sandrine Haffner Yaël Lalande Ludovic Lantner Philip Lumbus Anne Rouch Roman Zgorzalek

VIOLONS II

Premiers chefs d’attaque F. Souvignet-Kowalski Catherine Menneson

Deuxième chef

d’attaque

Tamiko Kobayashi

Violons du rang Bernard Boulfroy Léonie Delaune Catalina Escobar Eliad Florea Véronique Gourmanel Kaé Kitamaki Diego Matthey Maïwenn Merer Sébastien Plays Haruyo Tsurusaki Benjamin Zékri

ALTOS

Altos solos

Corinne Contardo

Jean-Pascal Oswald

Alto co-soliste

Fabrice Lamarre

Altos du rang Catherine Bernold Vincent Dedreuil-Monet Marie Gaudin Vincent Hugon Valérie Jacquart SeungEun Lee Jean-Baptiste Magnon Carole Millet Lise Niqueux Manuelle Renaud

VIOLONCELLES

Violoncelles solos

Nicolas Hartmann

É. Sapey-Triomphe

Violoncelle co-soliste Ph. Silvestre de Sacy

Violoncelles du rang Mathieu Chastagnol Pierre Cordier Dominique Denni Stephen Eliason Vincent Falque Jérôme Portanier Jean-Étienne Tempo NN

CONTREBASSES

Contrebasses solos

Botond Kostyák

Vladimir Toma

Contrebasse co-soliste

Pauline Depassio

Contrebasses du rang Daniel Billon Gérard Frey Eva Janssens Vincent Menneson Benoist Nicolas NN

FLÛTES

Flûtes solos

Jocelyn Aubrun

Emmanuelle Réville

Deuxième flûte

Harmonie Maltère

Piccolo Benoît Le Touzé

HAUTBOIS

TROMBONES

Hautbois solos

Trombones solos

Jérôme Guichard

Fabien Lafarge

NN

Charlie Maussion

Deuxième hautbois

Deuxième trombone

Ph. Cairey-Remonay

Frédéric Boulan

Cor anglais

Trombone basse

Pascal Zamora

Mathieu Douchet

CLARINETTES

TUBA

Clarinettes solos

Tuba solo

Robert Bianciotto

Guillaume Dionnet

François Sauzeau

Petite clarinette

TIMBALES

Thierry Mussotte

ET PERCUSSIONS

Clarinette basse

Timbalier solo

Nans Moreau

Adrien Pineau

Deuxième timbalier

BASSONS

Stéphane Pelegri

Bassons solos

Olivier Massot

Louis-Hervé Maton

Deuxième basson

Première percussion

Thierry Huteau

Deuxièmes percussions

Guillaume Itier

François Apap

François-Xavier Plancqueel

Contrebasson

Stéphane Cornard

CLAVIERS

Claviers solo

CORS

Élisabeth Rigollet

Cors solos

Joffrey Quartier

HARPE

Guillaume Tétu

Cors aigus

Harpe solo

Éléonore Euler-Cabantous

Paul Tanguy

Yves Stocker

Cors graves

Jean-Olivier Beydon

Stéphane Grosset

Patrick Rouch

TROMPETTES

Trompettes solos

Sylvain Ketels

Christian Léger

Deuxièmes trompettes

Arnaud Geffray

Michel Haffner

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JEUNE Léa Durand 3010 123 456 - du 29/04/16 au 28/04/17
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Léa Durand
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*Catégorie Transport collectif de voyageurs - Étude Inference Operations – Viséo CI – mai à juillet 2016 - Plus d’infos sur escda.fr