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ACCIDENTS D’EXPOSITION AU SANG Service de Médecine & Santé au Travail -Octobre 2011- 1

ACCIDENTS D’EXPOSITION AU SANG

ACCIDENTS D’EXPOSITION AU SANG Service de Médecine & Santé au Travail -Octobre 2011- 1

Service de Médecine & Santé au Travail -Octobre 2011-

1

Accident d'Exposition au Sang (A.E.S.) Tout accident Tout accident survenant en contact avec du sang

Accident d'Exposition au Sang (A.E.S.)

Tout accident

Tout accident

survenant en contact avec du sang ou un

survenant en contact avec du sang ou un

liquide biologique contaminé par du sang

liquide biologique contaminé par du sang

comportant

comportant

une effraction cutanée

une effraction cutanée

(piqûre, coupure),

(piqûre, coupure),

effraction cutanée (piqûre, coupure), (piqûre, coupure), ou une projection sur muqueuse ou une projection sur

ou une projection sur muqueuse

ou une projection sur muqueuse

(yeux, bouche) ou peau lésée.

(yeux, bouche) ou peau lésée.

Service de Médecine et Santé au Travail

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RISQUES DE TRANSMISSION APRES A.E.S. Hépatite B : 30% (si non vacciné) Hépatite C :
RISQUES DE TRANSMISSION APRES A.E.S. Hépatite B : 30% (si non vacciné) Hépatite C :
RISQUES DE TRANSMISSION APRES A.E.S. Hépatite B : 30% (si non vacciné) Hépatite C :
RISQUES DE TRANSMISSION APRES A.E.S. Hépatite B : 30% (si non vacciné) Hépatite C :
RISQUES DE TRANSMISSION APRES A.E.S. Hépatite B : 30% (si non vacciné) Hépatite C :
RISQUES DE TRANSMISSION APRES A.E.S. Hépatite B : 30% (si non vacciné) Hépatite C :

RISQUES DE TRANSMISSION APRES A.E.S.

Hépatite B : 30% (si non vacciné) Hépatite C : 2 à 3 % (augmentant
Hépatite B :
30% (si non vacciné)
Hépatite C :
2 à 3 % (augmentant avec la charge virale)
VIH :
0,32 % par voie percutanée (piqûre)
0 ,03 % par projection cutanéo-muqueuse
MAIS AUSSI
Nombreux autres virus (infections à rétrovirus, arboviroses, hépatites, fièvres hémorragiques virales, variole…)
Nombreux autres virus (infections à rétrovirus, arboviroses,
hépatites, fièvres hémorragiques virales, variole…)
Certaines bactéries (brucellose, syphilis)
Parasites (paludisme, toxoplasmose)
Prions (v MCJ)

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Source : Service de Médecine et Santé au Travail

FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de
FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de
FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de
FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de
FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de
FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de
FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de
FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de
FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de
FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC Profondeur de la blessure Quantité de

FACTEURS DE RISQUE DE LA CONTAMINATION VIH ET VHC

Profondeur de la blessure Quantité de virus circulant chez le sujet infecté charge virale VIH
Profondeur de la blessure
Quantité de virus circulant chez le sujet infecté
charge virale VIH (primo infection, SIDA) et VHC élevée
Quantité de sang inoculé
Matériel souillé : aiguille creuse contenant du sang
(micro-inoculation)
Absence de protection (gant) :
1 paire retient 65% de l’inoculum, 2 paires retiennent 91%
Long temps de contact ( > 15 minutes pour projections)
Absence de prophylaxie par Traitement Post Exposition
(TPE) pour le VIH

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Source : Service de Médecine et Santé au Travail

dans
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dans
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dans
dans En France : En France : 300 300 Passage à la chronicité dans 10% des

En France :

En France :

300 300

Passage à la chronicité dans 10% des cas

Passage à la chronicité dans 10% des cas

000 porteurs chroniques du virus

000 porteurs chroniques du virus

EN MILIEU DE SOINS

Vaccination obligatoire depuis 1991 si :

contact avec patients, produits biologiques, linge, déchets à risque infectieux (arrêté du 6 mars 2007) Protection si Ac anti HBs 10 mUI/ml 6 vaccinations au maximum

la carrière professionnelle

Disparition des hépatites virales B aux HCL depuis 1994

Absence de corrélation scientifique entre vaccin et SEP

1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008

20 18 16 14 12 10 8 6 4 2 0
20
18
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Source : Service de Médecine et Santé au Travail

HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits
HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits
HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits
HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits
HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits
HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits
HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits
HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits
HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits
HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin 1ère prévention efficace des cancers viro-induits

HEPATITE VIRALE B Analyse bénéfice / risque du vaccin

1ère prévention efficace des cancers viro-induits Recommandé par l'OMS, bien toléré Immunité proche de 100%
1ère prévention efficace des cancers viro-induits
Recommandé par l'OMS, bien toléré
Immunité proche de 100% dans les classes d'âge jeune.
Commission nationale de Pharmacovigilance (2004): « pas de responsabilité du vaccin dans la survenue des
Commission nationale de Pharmacovigilance (2004):
« pas de responsabilité du vaccin dans la survenue des atteintes
démyélinisantes du SNC, dont SEP »
Toutes les études réalisées en France et à l’étranger ont montré l’absence de corrélation entre
Toutes les études réalisées en France et à l’étranger
ont montré l’absence de corrélation entre vaccin et SEP.
Une seule étude cas témoins anglaise a retrouvé en 2004 un risque de survenue de SEP associé
à la vaccination contre l’hépatite B (mais biais statistique).

Service de Médecine et Santé au Travail

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HEPATITE VIRALE C En France : Facteurs de risque : 370 000 porteurs chroniques du
HEPATITE VIRALE C
En France :
Facteurs de risque :
370 000 porteurs chroniques du virus
Passage à la chronicité dans 80% des cas
1/3
1/3
transfusion avant 1990
toxicomanie IV, intra-nasale,
1/3 nosocomiale (soins dentaires, endoscopie …)
Intra familiale, origine inconnue
CONTAMINATIONS PROFESSIONNELLES EN FRANCE :
65 cas recensés après AES
45 IDE (69% des cas)
8 ASH / ASD
7 médecins, 1 chirurgien
3 personnels labo
1 sage femme
Essentiellement après :
Piqûre avec une aiguille creuse mais aussi SC, IM, aiguille à suture,
tubes de laboratoires, cutters
Contacts cutanés sur peau lésée, coupures.
Source :
INFECTION VIH En France : 150 000 séropositifs et 35 000 SIDA Transmission essentiellement sexuelle
INFECTION VIH En France : 150 000 séropositifs et 35 000 SIDA Transmission essentiellement sexuelle
INFECTION VIH En France : 150 000 séropositifs et 35 000 SIDA Transmission essentiellement sexuelle
INFECTION VIH En France : 150 000 séropositifs et 35 000 SIDA Transmission essentiellement sexuelle
INFECTION VIH En France : 150 000 séropositifs et 35 000 SIDA Transmission essentiellement sexuelle
INFECTION VIH En France : 150 000 séropositifs et 35 000 SIDA Transmission essentiellement sexuelle
INFECTION VIH En France : 150 000 séropositifs et 35 000 SIDA Transmission essentiellement sexuelle
INFECTION VIH En France : 150 000 séropositifs et 35 000 SIDA Transmission essentiellement sexuelle

INFECTION VIH

En France :

150 000 séropositifs et 35 000 SIDA

Transmission essentiellement sexuelle sanguine materno-fœtale si absence de traitement.
Transmission
essentiellement sexuelle
sanguine
materno-fœtale si absence de traitement.

CONTAMINATIONS PROFESSIONNELLES EN FRANCE :

51 cas recensés après AES
51 cas recensés après AES
25 IDE (52%) : profession la plus à risque 6 médecins non chirurgiens (compris internes
25 IDE (52%) : profession la plus à risque
6 médecins non chirurgiens
(compris internes et externes)
4
personnels de laboratoire
2
ASD, 3 ASH
1
chirurgien , 1 aide opératoire
4
dentistes / assistants dentaires
1
secouriste, 2 éboueurs
2
non documentés
Essentiellement après :
Piqûre avec une aiguille creuse (prélèvement veineux)
Contacts cutanés sur peau lésée, coupures.
veineux) Contacts cutanés sur peau lésée, coupures. 8 Source : Service de Médecine et Santé au

8

Source : Service de Médecine et Santé au Travail

TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51
TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51
TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51
TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51
TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51
TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51
TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51
TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51
TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51
TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT CAS PUBLIES DANS LE MONDE Hépatite B : 51

TRANSMISSION VIRALE DE SOIGNANT À PATIENT

CAS PUBLIES DANS LE MONDE

Hépatite B : 51 soignants ont contaminé 500 patients environ
Hépatite B :
51 soignants ont contaminé 500 patients environ
B : 51 soignants ont contaminé 500 patients environ Hépatite C : 13 soignants ont contaminé
Hépatite C : 13 soignants ont contaminé 304 patients dont 275 contaminés par un anesthésiste
Hépatite C :
13 soignants ont contaminé 304 patients
dont 275 contaminés par un anesthésiste toxicomane
VIH : 4 soignants ont contaminé 9 patients 9
VIH :
4 soignants ont contaminé 9 patients
9

Source : Service de Médecine et Santé au Travail

RECOMMANDATIONS CONCERNANT LES SOIGNANTS AgHBe ⊕ , VIH ⊕ , ou VHC ⊕ INVS 2005

RECOMMANDATIONS CONCERNANT LES SOIGNANTS AgHBe , VIH , ou VHC

INVS 2005

Respecter les mesures visant à minimiser le risque d’exposition au sang (Précautions standard) Porter une double paire de gants, quels que soient les soins Ne pas pratiquer d’actes invasifs exposant au contact sang à sang Suivre une formation spécifique et renforcée concernant le risque de transmission des virus par le sang

concernant le risque de transmission des virus par le sang Pas d’exclusion des soins aux patients
Pas d’exclusion des soins aux patients sur le seul critère de la séropositivité. Respect du
Pas d’exclusion des soins aux patients
sur le seul critère de la séropositivité.
Respect du secret médical et anonymat.
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Service de Médecine et Santé au Travail

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CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à

CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Désinfection immédiate

Coupure ou piqûre septique Lavage immédiat à l’eau et au savon antiseptique (BÉTADINE SCRUB® ou
Coupure ou piqûre septique
Lavage immédiat à l’eau
et au savon antiseptique
(BÉTADINE SCRUB®
ou HIBISCRUB®)
Trempage dans un antiseptique
pendant au moins 5 minutes
avec BÉTADINE dermique®
ou DAKIN COOPER stabilisé®
Projection sur muqueuses (yeux - bouche) Yeux Rinçage immédiat et abondant au sérum physiologique ou
Projection sur muqueuses
(yeux - bouche)
Yeux
Rinçage immédiat
et abondant
au sérum physiologique
ou à l’eau courante
Bouche
Rinçage
à la Bétadine bain de bouche®
(dilution d’un ½ bouchon
dans un verre d’eau tiède).
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Service de Médecine et Santé au Travail

CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Vérification immédiate du statut sérologique du patient source (cf.

CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S.

Vérification immédiate du statut sérologique du patient source (cf. Dossier médical)

statut sérologique du patient source (cf. Dossier médical) En l’absence de sérologie : prescription médicale

En l’absence de sérologie : prescription médicale sérologies Hépatite C et VIH, Antigène HBs si besoin Pour le VIH : accord préalable du patient.

HBs si besoin Pour le VIH : accord préalable du patient. Envoi immédiat de 2 tubes

Envoi immédiat de 2 tubes secs du patient source au Centre de Tri des examens de l’hôpital avec mention « URGENT A.E.S. » Résultats VIH en 2 heures maximum, Hépatite C en 2 à 48 heures (selon l’établissement).

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Service de Médecine et Santé au Travail

Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est
Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est
Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est
Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est
Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est
Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est
Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est
Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est
Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est
Sérologie VIH du patient source : nécessité d’obtenir son accord ? Quand le patient est

Sérologie VIH du patient source :

nécessité d’obtenir son accord ?

Quand le patient est dans une situation médicale particulière qui l’empêche de répondre à une
Quand le patient est dans une situation médicale particulière
qui l’empêche de répondre à une proposition de dépistage VIH
(coma ou perte de conscience prolongée),
le CNS considère qu'il y a urgence pour le soignant blessé
de connaître le statut sérologique VIH du patient.
Rapport du Conseil National du Sida du 2 Octobre 2000 et circulaire n°2003/165 du 2 avril 2003

Le consentement du patient peut ne pas être requis. Il sera informé a posteriori.

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CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de
CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S. Prescription d’une trithérapie : Situation à risque identifiable de

CONDUITE A TENIR EN CAS D’A.E.S.

Prescription d’une trithérapie :

Situation à risque identifiable de transmission du VIH

Patient source VIH + Origine inconnue dans situation à risque

Trithérapie dans les 4 heures, au mieux dans l’heure

risque Trithérapie dans les 4 heures, au mieux dans l’heure Médecin référent SIDA ou Médecin Service
risque Trithérapie dans les 4 heures, au mieux dans l’heure Médecin référent SIDA ou Médecin Service

Médecin référent SIDA ou Médecin Service d’ Urgence

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Durée du traitement 28 jours Prescription d’une trithérapie : Délai < 4 heures Intérêt potentiel
Durée du traitement 28 jours Prescription d’une trithérapie : Délai < 4 heures Intérêt potentiel
Durée du traitement 28 jours Prescription d’une trithérapie : Délai < 4 heures Intérêt potentiel
Durée du traitement 28 jours Prescription d’une trithérapie : Délai < 4 heures Intérêt potentiel
Durée du traitement 28 jours Prescription d’une trithérapie : Délai < 4 heures Intérêt potentiel
Durée du traitement 28 jours Prescription d’une trithérapie : Délai < 4 heures Intérêt potentiel
Durée du traitement 28 jours Prescription d’une trithérapie : Délai < 4 heures Intérêt potentiel
Durée du traitement 28 jours Prescription d’une trithérapie : Délai < 4 heures Intérêt potentiel
Durée du traitement 28 jours
Durée
du traitement
28 jours

Prescription d’une trithérapie :

Délai < 4 heures

Intérêt potentiel jusqu’à 48 heures

< 4 heures Intérêt potentiel jusqu’à 48 heures TRUVADA ® (Ténofovir + Emtricitabine) 1 cp par

TRUVADA® (Ténofovir + Emtricitabine) 1 cp par jour au cours d’un repas

ET

KALETRA® (Lopinavir + Ritonavir) 2 cp matin et soir au cours des repas

Rapports sexuels protégés + contraception efficace pendant 4 mois

Mise en garde :

Femmes

enceintes

Mise en garde : Femmes enceintes Avis du médecin référent

Avis du médecin référent

Le traitement peut être différent selon que le patient source est traité pour le VIH (avis du médecin référent)

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AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale
AES avec patient source HEPATITE C ⊕ Hormis la désinfection initiale Hormis la désinfection initiale

AES avec patient source HEPATITE C

Hormis la désinfection initiale

Hormis la désinfection initiale

Pas de traitement d’urgence à instituer

Pas de traitement d’urgence à instituer

Pas de prophylaxie par gammaglobulines

Pas de prophylaxie par gammaglobulines

Pas de traitement antiviral à prendre

Pas de traitement antiviral à prendre

Pas de prophylaxie par gammaglobulines Pas de traitement antiviral à prendre Pas de traitement antiviral à
Suivi sérologique de l’accidenté (6 mois) Suivi sérologique de l’accidenté (6 mois) Fondamental pour dépister

Suivi sérologique de l’accidenté (6 mois)

Suivi sérologique de l’accidenté (6 mois)

Fondamental pour dépister une primo-infection

Fondamental pour dépister une primo-infection

(augmentation des transaminases et PCR VHC)

(augmentation des transaminases et PCR VHC)

Traitement INTERFERON Pégylé - RIBAVIRINE

Traitement INTERFERON Pégylé - RIBAVIRINE

le plus précocement possible en cas de primo-infection.

le plus précocement possible en cas de primo-infection.

Pas de vaccin disponible
Pas de vaccin disponible

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DANS TOUS LES CAS : CONSULTATION AUPRES DU MEDECIN DU TRAVAIL Évaluation du risque infectieux

DANS TOUS LES CAS : CONSULTATION AUPRES DU MEDECIN DU TRAVAIL

TOUS LES CAS : CONSULTATION AUPRES DU MEDECIN DU TRAVAIL Évaluation du risque infectieux Déclaration

Évaluation du risque infectieux Déclaration administrative de l’A.E.S. dans les 48 heures Mise à jour vaccinale et injection éventuelle de γ globulines anti-HBs (24 Heures) Contrôle sérologique :délai légal de 7 jours puis suivi sérologique adapté au risque Étude des circonstances de survenue de l’A.E.S. pour orienter les actions de prévention.

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