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Module : Réseaux Informatiques Niveau : 1ère année mastère GIDN Chapitre 4: Les Principaux Modèles
Module : Réseaux Informatiques
Niveau : 1ère année mastère GIDN
Chapitre 4:
Les Principaux Modèles de Communication
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Proposé par Mme N. Feddaoui
27/01/2017

PlanPlanPlanPlan

I. Introduction

II. Principe du modèle en couche

III. Modèle ISO :

1. Définition

3.Transmission des données à travers ce modèle

4. Rôle et caractéristiques de chaque couche ISO

5. Limites du modèle ISO

IV. Modèle TCP/IP :

1. Définition

2.Transmission des données à travers ce modèle

3. Rôle et caractéristiques de chaque couche TCP/IP

4. Adressage IP

Introduction

Les constructeurs informatiques (IBM, DEC

architectures réseaux propres à leurs équipements. Par exemple, IBM a proposé SNA, DEC a proposé DNA L’hétérogénéité des équipements nécessite d’adopter des règles communes de communication et de coopération entre les équipements.

Ce modèle de référence décrit les concepts utilisés et la démarche suivie (l’organisation des fonctions) pour normaliser l'interconnexion de systèmes informatiques

)

ont proposé des

Les principaux modèles utilisés pour les communications réseau sont:

ISO, DOD

Le modèle OSI (Open System Interconnection) Interconnexion des Systèmes Ouverts développé par l’ISO (International Standard Organization)

Le modèle DOD (Department Of Defense) exploité par TCP/IP (Transfer Control Protocol/ Internet Protocol) analogue au modèle OSI

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Modèle OSI

Principal modèle utilisé pour les communications réseau Meilleur outil pour décrire l’envoi et la réception de données sur un réseau Composé de 7 couches

Couches 1 à 4 dites couches basses :

prennent en charge le transport des données

Couche 5 à 7 : couches hautes

s’occupent de tout ce qui concerne les applications.

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Avantages du découpage en couches

Permet de diviser les communications sur le réseau en éléments plus petits et plus simples Uniformise les éléments du réseau Empêche les changements apportés à une couche d’affecter les autres couches

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Modèle OSI

7

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Modèle OSI

7

Application

6

Présentation

5

Session

4

Transport

3

Réseau

2

Liaison

1

Physique

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Communication entre les différentes couches du modèle OSI

À la fois verticale, au sein d’une même pile Et horizontale quand elle a lieu entre les couches homologues de deux piles

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Communication d’égal à égal

Communication d’égal à égal 10 Hôte A Application Présentation Session Transport Réseau

10

Hôte A

Application

Présentation

Session

Transport

Réseau

Liaison

Physique

données

données

données

segments

paquets

trames

bits

Hôte B

Application

Présentation

Session

Transport

Réseau

Liaison

Physique

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Transmission au sein d’une même pile

Chaque couche ajoute des informations qui lui sont propres sous la forme d’un en-tête placé en début du message envoyé :

on parle d’encapsulation. La transmission se fait toujours vers le bas de la pile OSI, et les en-têtes sont ajoutés en partant du sommet de la pile. A la réception du message chaque couche de la pile supprime l’en-tête après avoir utilisé les informations

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Encapsulation

Application

   

Flux de données

 

Application

Présentation

Flux de données

Présentation

Session

 

Flux de données

Session

Transport

 

Entête

 

Entête

 

Entête

 

Entête

 

Données

 

Transport

transport

session

présentation

application

   

Réseau

 

Entête

   

Entête

 

Entête

 

Entête

Entête

 

Données

 

Réseau

réseau

transport

session

présentation

application

Liaison

 

Entête

   

Entête réseau

Entête

 

Entête

 

Entête

 

Entête

 

Données

Liaison

trame

transport

session

présent.

applicat.

Physique

 

10010111011101100010111101

 

Physique

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Rôle et caractéristiques de chacune des 7 couches du modèle OSI

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OSI - 1 - Physique

Transmission binaire

Fils (câbles coaxiaux, câbles à paires torsadées…)

Connecteurs (BNC, RJ45…),

Tensions, débits (100Mb/s, 1Gb/s…)

Décrit les caractéristiques logiques et physiques de la connexion de la station au réseau Unités de couche 1 : répéteur, concentrateur Unités d’échange : bit

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OSI – 2 - Liaison

Définit des règles pour l’émission et la réception de données Accès au média o Assure un transport fiable des données par le média o Connectivité et sélection du chemin entre les systèmes hôtes Unités de couche 2 : pont, commutateur Unité d’échange : trame Ex : trame Ethernet 802.3 La carte réseau gère les couches physique et liaison o Exemple : carte 3COM,connecteur RJ45

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OSI – 3 - Réseau

Adresse réseau et détermination du chemin

Assure un transport fiable des données par le média

Connectivité et sélection du chemin entre les systèmes hôtes

Adressage logique gérée par l’administrateur du réseau

Acheminement au mieux

Unité de couche 3 : routeur Unités échange : paquet

Les protocoles X25, IP, IPX assurent acheminement des données sur les réseaux respectifs TRANSPAC, ETHERNET, NETWARE

OSIOSIOSIOSI ---- 4444 ---- TransportTransportTransportTransport

Fournit un service de transport de bout en bout entre l’émetteur et le récepteur

Concerne les problèmes de transport entre les hôtes

Doit assurer le transport correct des données

Détection des pannes et reprise du contrôle du flux d’information

L’émetteur segmente les messages de données en paquets et le récepteur reconstitue les messages en replaçant les paquets dans le bon ordre Unité d’échange : segment

Ex de protocoles :TCP, UDP, SPX, NetBEUI…

OSI – 5 - Session

Couche orientée traitement Communication entre les hôtes

Permet l’ouverture et la fermeture d’une session de travail entre les systèmes distants Assure la synchronisation du dialogue :

Différents modes de transmission

Simplex Half-duplex Full-Duplex

(~radio)

(~talkie-walkie)

(~téléphone)

OSI - 5 - Session

Demande de service

client serveur Réponse à la demande de service
client
serveur
Réponse à
la demande
de service

OSI – 6 - Présentation

Permet de formater les données dans un format compréhensible par les 2 systèmes émetteur et récepteur

Format des données (EBCDIC, ASCII…) Structure des données Négocie la syntaxe du transfert des données pour la couche application

Assure éventuellement la compression et le cryptage/décryptage des données

OSI – 6 - Présentation

OSI – 6 - Présentation Type Options I m a g e s JPEG, GIF Video
OSI – 6 - Présentation Type Options I m a g e s JPEG, GIF Video
OSI – 6 - Présentation Type Options I m a g e s JPEG, GIF Video

Type

Options

Images

JPEG, GIF

Video

MPEG, MIDI

Données

ASCII, EBCDIC, chiffrement

Réseau
Réseau
I m a g e s JPEG, GIF Video MPEG, MIDI D o n n é

OSI – 7 - Application

Fournit des services au module de communication d’une application Crée une interface directe avec le reste du modèle OSI par le biais d'applications réseau (navigateur Web, messagerie électronique, transfert de fichiers (FTP), terminal virtuel (Telnet), client-serveur) Crée une interface indirecte, par le biais d'applications autonomes (comme les traitements de texte, les logiciels de présentation ou les tableurs), avec des logiciels de redirection réseau

7 Application (suite)

Applications Réseau Transfert de fichiers FTP Messagerie électronique Navigateur Web Applications PC Base de
Applications Réseau
Transfert de fichiers FTP
Messagerie électronique
Navigateur Web
Applications PC
Base de données
(Access, Oracle…)
Traitements de texte
(Word…)
Tableurs
(Excel…)

Récapitulatif

OSI Unité Matériel d’échange Application Donnée Présentation Donnée Session Donnée
OSI
Unité
Matériel
d’échange
Application
Donnée
Présentation
Donnée
Session
Donnée

Transport

Segment

Réseau

Paquet

Routeur

Liaison

Trame

Commutateur

Physique

Bit

Concentrateur

Limites du modèle OSI

Le modèle le plus étudié et le plus reconnu et pourtant le moins utilisé. Les raisons principales de son échec:

Lorsque le modèle OSI est sorti, les universités américaines utilisaient déjà largement TCP/IP avec un certain succès et les industriels n'ont pas ressenti le besoin d'investir dessus. C’est un modèle trop complet et complexe pour être implémenté et peu de programmes peuvent utiliser les 7 couches. Ce modèle est redondant : le contrôle de flux et le contrôle d'erreur apparaissent pratiquement dans chaque couche. Ce modèle n’est pas adapté aux applications de télécommunication sur ordinateur. Du fait que le modèle est complexe, les implémentations des systèmes étaient lourdes et lentes.

Modèle TCP/IP

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Modèle TCP/IP

TCP/IP est une pile de protocoles travaillant sur un modèle en couches Il est basé sur les principes suivants:

Le fractionnement des messages en paquets: ces paquets peuvent emprunter des chemins différents sur le réseau. L'utilisation d'un système d'adresses pour identifier les machines (IP) L'acheminement des données sur le réseau (routage) ; Le contrôle des erreurs de transmission de données.

Modèle TCP/IP

Application

Transport

internet

Accès réseau

Modèle OSI

Application

Présentation

Session

Transport

Réseau

Liaison

Physique

Couche Accès réseau

Recouvre les couches Physique et Liaison du modèle OSI

Ex : Ethernet, FDDI, Anneau à jeton etc.

Couche internet

Réalise l’interconnexion des réseaux hétérogènes distants Rôle : permettre l’injection de paquets dans n’importe quel réseau et acheminement de ces paquets indépendamment les uns des autres jusqu’à destination Gère le routage des paquets à travers des réseaux empruntés Protocole IP (Internet Protocol), ARP, ICMP

Les protocoles les plus importants de la couche Internet sont:

Le protocole IP (Internet Protocol): l'élaboration et le routage des datagrammes IP (les paquets) sans toutefois en assurer la « livraison ».

Le protocole ARP (Address Resolution Protocol): correspondre les adresses IP et les adresses MAC en utilisant une table de correspondance.

Le protocole ICMP (Internet Control Message Protocol): détecter les erreurs dues à des pbms d’interconnexions rencontrés sur l’Internet. C'est grâce à ce protocole qu'une machine émettrice peut savoir qu'il y a eu un incident de réseau (machine hôte déconnectée, serveur en panne)

Le protocole DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol): permet à un ordinateur qui se connecte sur un réseau local d'obtenir dynamiquement et automatiquement sa configuration IP.

Couche Transport

Même rôle que la coucheTransport du modèle OSI :

Transport correct de messages de manière fiable et de bout en bout entre l’émetteur et le récepteur Communication des applications situées sur des machines distantes. Ainsi, deux applications situées sur le même ordinateur sont identifiées chacune par un numéro de port Exemple de numéro de port:

80: le protocole HTTP destiné à la navigation sur le web. 21: le protocole FTP utilisé pour le transfert de fichiers 25: le protocole SMTP pour transférer le courrier électronique vers les serveurs de messagerie électronique. 110 : le protocole POP3 permet de récupérer les courriers électroniques situés sur un serveur de messagerie électronique.

: le protocole POP3 permet de récupérer les courriers électroniques situés sur un serveur de messagerie
: le protocole POP3 permet de récupérer les courriers électroniques situés sur un serveur de messagerie
: le protocole POP3 permet de récupérer les courriers électroniques situés sur un serveur de messagerie

Couche Transport

Les principaux protocoles de la couche Transport :

Le protocoleTCP (Transmission Control Protocol) Le protocole UDP (User Datagram Protocol)

TCP

Protocole à remise garantie, orienté connexion, qui permet un acheminement sans erreur des messages (en utilisant des accusés de réception).

Rôle :

Sur la machine émettrice : Fragmenter le message à transmettre de manière à pouvoir le faire passer sur la couche internet. Sur la machine destination: replacer dans l’ordre les fragments transmis par la couche internet pour reconstruire le message initial.

TCP (suite)

Ex : TCP

TCP (suite) Ex : TCP 35
TCP (suite) Ex : TCP 35
TCP (suite) Ex : TCP 35
TCP (suite) Ex : TCP 35
TCP (suite) Ex : TCP 35
TCP (suite) Ex : TCP 35
TCP (suite) Ex : TCP 35
TCP (suite) Ex : TCP 35
TCP (suite) Ex : TCP 35
TCP (suite) Ex : TCP 35

UDP

Plus simple que TCP mais non fiable (remise non garantie) Pas de contrôle de flux

Fonctionne sans connexion

Plus rapide que TCP Utilisé quand on néglige volontairement le contrôle de flux et le séquencement des paquets.

UDP (suite)

Ex : UDP

UDP (suite) Ex : UDP 37
UDP (suite) Ex : UDP 37
UDP (suite) Ex : UDP 37
UDP (suite) Ex : UDP 37
UDP (suite) Ex : UDP 37
UDP (suite) Ex : UDP 37
UDP (suite) Ex : UDP 37
UDP (suite) Ex : UDP 37
UDP (suite) Ex : UDP 37
UDP (suite) Ex : UDP 37

Couche Application

Correspond aux couches hautes du modèle OSI Caractérisée par de nombreux protocoles tels que Telnet, FTP (File Transfer Protocol), SMTP (Simple Mail Transfer Protocol), HTTP (HyperText Tranfer Protocol), POP … Rôle important : choix du protocole de transport à utiliser

Exemple :

SMTP utilise TCP car pour la remise de courrier électronique, on souhaite que les messages parviennent intégralement et sans erreur.

Adressage IP

Rôle : c’est un protocole internet qui détermine le destinataire

du message grâce à 3 champs :

Adresse de la machine à remettre le datagramme si le destinataire est déconnecté du RL

Adresse de la machine

le destinataire est déconnecté du RL Adresse de la machine Déterminer la partie de l’adresse IP

Déterminer la partie de l’adresse IP qui concerne le RL

Structure d’une adresse IP

Une adresse IPV4 est codée sur 4 octets :

xxx.xxx.xxx.xxx

Chaque nombre varie entre 0 et 255

La partie gauche Net-id ou identifiant réseau

La partie droite Host-id ou identifiant de l’ordinateur

Exemple : soit l’adresse IP suivante :

192.168.16.66

Net-id : 192.168.16.0 Host-id : 0.0.0.66

Structure d’une adresse IP

Net-id : 192.168.16.0

Host-id : 0.0.0.66

Pour ce réseau, les ordinateurs sont numérotés de :

192.168.16.1 à 192.168.16.254

NB:

L’adresse

est message à tous les ordinateurs)

192.168.16.255

l’adresse

L’adresse

127.0.0.1

est

l’adresse

de

de

diffusion

rebouclage

(2

(envoyer

le

applications

communicantes se trouvent sur la même machine locale)

Classes d’adresses IP

Selon le nombre d’octets réservés au réseau local dans une adresse IP,

on peut distinguer 3 classes d’adresses IP : A, B et C.

Classe A : un octet (à gauche) est réservé au réseau. Son premier bit à gauche est 0.

0XXXXXXX.xxxxxxxx.xxxxxxxx.xxxxxxxx

Les réseaux de la classe A possèdent des Net-id allant de 1.0.0.0 à

126.0.0.0

Soit 126 possibilités de réseaux différents

3 octets de droite sont réservés aux ordinateurs 2 24 – 2 = 16777214 ordinateurs

Classes d’adresses IP

Classe B : deux octets (à gauche) sont réservés au réseau. Ses premiers bits à gauche sont 10.

10XXXXXX.XXXXXXXX.xxxxxxxx.xxxxxxxx

Les réseaux de la classe B possèdent des Net-id allant de 128.0.0.0 à 191.255.0.0

Soit (2 14 ) 16384 possibilités de réseaux différents

2 octets de droite sont réservés aux ordinateurs

2 16 – 2 = 65534 ordinateurs différents

Classes d’adresses IP

Classe

C

: trois octets

(à gauche) sont réservés au réseau. Ses

premiers bits à gauche sont110.

110XXXXX.XXXXXXXX.XXXXXXXX.xxxxxxxx

Les réseaux de la classe C possèdent des Net-id allant de 192.0.0.0 à

223.255.255.0

Soit (2 21 ) 2097152 possibilités de réseaux différents

1 octet de droite est réservé aux ordinateurs ordinateurs

L’adressage de classe C est destiné à des petits réseaux d’entreprise .

2 8 –2

=

254

Adresses privées et publiques

Dans un réseau, un seul ordinateur est relié à internet et par son intermédiaire les autres ordinateurs accèdent à internet.

Pour pouvoir communiquer Le premier ordinateur doit être connu à l’échelle publique et les autres à l’échelle privée (interne).

Deux types d’adresses : les adresses publiques et les adresses privées.

Adresses publiques

Ce sont des adresses IP routables sur internet. Elles sont attribuées par l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers.

Adresses privées

Ce sont des adresses IP attribuées à des ordinateurs qui ne se connecten pas directement à internet.

Elles sont nécessaire aux ordinateurs pour pouvoir communiquer ensemble en interne dans un réseau local.

• Elles sont nécessaire aux ordinateurs pour pouvoir communiquer ensemble en interne dans un réseau local.

Masque de sous-réseau

Masque de sous-réseau • Il comprend des 0 au niveau des bits de l’adresse IP qu’on

Il comprend des 0 au niveau des bits de l’adresse IP qu’on veut annuler et des 1 à ceux que l’on désire conserver.

Masque de sous-réseau

Rôle : Il permet de diviser un réseau appartenant à une classe bien définie en plusieurs sous réseaux.

Exemple :

Si on veut diviser un réseau en 4 sous-réseau on fixera les deux bits du dernier

octet comme suit :

Forme binaire : 11111111 11111111 11111111 11000000 Forme décimale : 255.255.255.192

Ces bits seront utilisés pour diviser le réseau en quatre sous réseaux :

SR1 : 00000000 192.168.1.0 SR2 : 01000000 192.168.1.64 SR3 : 10000000 192.168.1.128 SR4 : 11000000 192.168.1.192

Masque de sous-réseau

Le nombre des sous-réseaux dépend du nombre de bits attribués dans les bits de l’adresse host-id.

Exemples e masque réseau permettant la division d’un réseau de classe C en un nombre de sous réseaux :

• Exemples e masque réseau permettant la division d’un réseau de classe C en un nombre

DNS (Domain Name System)

Un système permettant d’associer des noms de domaines (en langage courant) et à des adresses IP numériques.

Par exemple : C’est plus facile de travailler avec des noms du type:

www.yahoo.fr au lieu de préciser une adresse numérique du genre

194.153.205.26