Vous êtes sur la page 1sur 22

Partie II : les principales fonctions Èconomiques Chapitre 4 : Consommation et Èpargne

Vincent Drobinski CPGE 1D1 - ENC BessiËres

21 dÈcembre 2013

Table des matiËres

1 La consommation et líÈpargne des mÈnages

 

3

1.1 La rÈpartition primaire des revenus et la redistribution

.

.

.

.

.

.

3

1.1.1 Líorigine des revenus primaires

 

3

1.1.2 Du revenu primaire au revenu disponible des mÈnages : la

 

redistribution des revenus

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

3

1.2 Les formes et la structure de la consommation et de líÈpargne

 

3

1.2.1 DÈÖnitions et classiÖcations

 

3

1.2.2 LíÈvolution du mode de consommation

 

3

1.2.3 LíÈvolution de líÈpargne et de sa structure

 

3

2 Líanalyse microÈconomique de la consommation

6

2.1 Les fondements de la microÈconomie

 

6

2.1.1 Líindividualisme mÈthodologique

 

6

2.1.2 La rationalitÈ

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

6

2.2 Les choix de Robinson

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

6

2.2.1 Le consommateur et ses prÈfÈrences

 

6

2.2.2 LíÈquilibre du consommateur

 

7

3 Líanalyse macroÈconomique de la consommation

 

12

3.1 Le modËle de choix intertemporel de Fisher

 

12

3.2 La fonction de consommation keynÈsienne

 

14

3.2.1 La loi psychologique fondamentale & la fonction de consom-

 

mation

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

14

3.2.2 La fonction díÈpargne

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

15

3.2.3 Les tests de líapproche keynÈsienne

 

15

3.3 Les reformulations post-keynÈsiennes de la fonction de consom-

mation

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

17

3.3.1

Líe§et de dÈmonstration et la thÈorie du "revenu relatif" .

17

3.3.2

Líe§et de cliquet (ou líintroduction du temps) .

.

.

.

.

.

.

17

3.4 La thÈorie du revenu permanent de Milton Friedman .

.

.

.

.

.

.

17

1

 

3.4.1 Le choix intertemporel du consommateur

 

17

3.4.2 Consommation et revenu permanents

 

17

3.4.3 Revenus permenant et transitoire

 

17

3.5

Consommation et patrimoine : líhypothËse du cycle de vie

 

17

3.5.1

LíhypothËse du cycle de vie

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

17

3.5.2

Tests et critiques de líHCV

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

18

3.5.3

Prolongements de líHCV .

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

18

4 Annexes

 

20

4.1

La dimension sociale de la consommation

 

20

4.1.1 Líe§et Veblen (ou la consommation ostentatoire)

 

20

4.1.2 Líe§et de signes .

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

20

5 Sujets

 

21

6 Bibliographie

 

22

2

La Ön matÈrielle de toute activitÈ humaine est la consommation. William Beveridge, Du travail pour tous dans une sociÈtÈ libre (1945)

1 La consommation et líÈpargne des mÈnages

1.1 La rÈpartition primaire des revenus et la redistribu- tion

1.1.1 Líorigine des revenus primaires

Le partage de la Valeur AjoutÈe

La composition du revenu primaire des mÈnages

Les revenus díactivitÈ Le revenu de líactivitÈ salariÈe Le revenu de líactivitÈ non salariÈe

Les revenus de la propriÈtÈ

1.1.2 Du revenu primaire au revenu disponible des mÈnages : la redistribution des revenus

Les fondements de la redistribution

DÈÖnition et calcul du revenu disponible

Les objectifs de la redistribution

Les instruments de la redistribution

Les prÈlËvements obligatoires

Les revenus de transfert

1.2 Les formes et la structure de la consommation et de líÈpargne

1.2.1 DÈÖnitions et classiÖcations

1.2.2 LíÈvolution du mode de consommation

1.2.3 LíÈvolution de líÈpargne et de sa structure

Pour mesurer líÈpargne au niveau global, líINSEE dÈÖnit le taux díÈpargne :

part du revenu disponible de líensemble des mÈnages consacrÈ ‡ líÈpargne.

3

Evolution du taux díÈpargne des mÈnages. Plusieurs phases ‡ mettre en Èvidence sur la Ögure

Evolution du taux díÈpargne des mÈnages.

Plusieurs phases ‡ mettre en Èvidence sur la Ögure 1.2.3 :

ñ 1978-1987 : baisse continue du taux díÈpargne (1987 = 11%, niveau le plus faible). Diminution liÈe ‡ la situation Èconomique de la France (chÙmage, rigueur salariale, dÈsináation compÈtitive depuis 1983) : les mÈnages ont puisÈ dans leur Èpargne pour maintenir leur niveau de consommation ("ef- fet de cliquet").

ñ 1988-1993 : remontÈe du taux díÈpargne (1993 = 15,7% en pÈriode de croissance nÈgative et de taux de chÙmage ÈlevÈ) : Èpargne de prÈcaution pour se couvrir contre les risques futurs et faire face aux achats imprÈvus.

ñ depuis 1993, variation selon les annÈes autour de 15-16% du RDB.

La structure de líÈpargne síest aussi modiÖÈe :

ñ Entre 1978 et 1993, le taux díÈpargne non ÖnanciËre est supÈrieur au taux díÈpargne ÖnanciËre mais le premier baisse du fait de la diminution de líinvestissement en logements des mÈnages.

ñ Entre 1989 et 1993, on assiste ‡ une nouvelle baisse du taux díÈpargne non ÖnanciËre (qui passe de 9% ‡ 7%) au proÖt du taux díÈpargne ÖnanciËre (de 1,5% en 1989 ‡ 7% en 1993). Díailleurs depuis ‡ peu prËs 1987, les áuc- tuations du taux díÈpargne doivent Ítre recherchÈs dans les dÈterminants de líÈpargne ÖnanciËre.

ñ Depuis 1993, le taux díÈpargne non ÖnanciËre se stabilise autour de 7% et cíest le taux díÈpargne ÖnanciËre qui áuctue autour, lui Ètant parfois

4

supÈrieur et parfois infÈrieur (remarquer líÈvolution chaotique sur la pÈ- riode 1993-2003 du fait de líinstabilitÈ boursiËre) ; ce qui est ‡ relier ‡ la rÈmunÈration des placements Önanciers et explique aussi les áuctuations du taux díÈpargne global.

5

2 Líanalyse microÈconomique de la consomma- tion

2.1 Les fondements de la microÈconomie

2.1.1 Líindividualisme mÈthodologique

Individualisme mÈthodologique ou "holisme" ?

Les problËmes posÈs par líindividualisme mÈthodologique

ñ

Le problËme du "no bridge"

ñ

Líignorance des institutions

Líhomme est autant un animal obÈissant ‡ des rËgles quíun ani- mal recherchant des objectifs. Et il est e¢ cace, non pas parce quíil sait pourquoi il doit obÈir aux rËgles quíil observe en fait, ni mÍme parce quíil est capable díÈnoncer toutes ces rËgles en paroles, mais parce que sa pensÈe et son agir sont rÈgis par des rËgles qui, par un processus de sÈlection, se sont Ètablies dans la sociÈtÈ o˘ il vit, et qui sont ainsi le produit de líexpÈrience des gÈnÈrations. (Hayek, 1980).

2.1.2

La rationalitÈ

PrÈsentation

Les principaux problËmes posÈs par le principe de rationalitÈ indivi- duelle

ñ La question du rÈalisme du principe de rationalitÈ

ñ La mise en Èvidence de la rationalitÈ limitÈe des individus

Les limites auxquelles conduit le principe de rationalitÈ individuelle

2.2 Les choix de Robinson

2.2.1 Le consommateur et ses prÈfÈrences

Les notions de base dans líanalyse du consommateur

ñ Biens et paniers de biens

ñ La relation de prÈfÈrence

ñ Les courbes díindi§Èrence

Les principales hypothËses sur la relation de prÈfÈrence

ñ La rÈáexivitÈ

ñ La transitivitÈ

ñ La complÈtude

ñ La continuitÈ

ñ La croissance stricte

6

ñ La convexitÈ

Le taux marginal de substitution entre deux biens

La fonction díutilitÈ

2.2.2 LíÈquilibre du consommateur

La dÈtermination de la position díÈquilibre ñ Droite de budget

consommateur La dÈtermination de la position díÈquilibre ñ Droite de budget ñ LíÈquilibre La droite de

ñ LíÈquilibre

La droite de budget

7

LíÈquilibre du consommateur ñ La convexitÈ des courbes díindi§Èrences et líexclusion du mono- maniaque

LíÈquilibre du consommateur

ñ La convexitÈ des courbes díindi§Èrences et líexclusion du mono- maniaque

du consommateur ñ La convexitÈ des courbes díindi§Èrences et líexclusion du mono- maniaque PrÈfÈrences concaves 8

PrÈfÈrences concaves

8

PrÈfÈrences linÈaires ModiÖcations dans le niveau des ressources La courbe consommation-revenu ModiÖcation dans la

PrÈfÈrences linÈaires

ModiÖcations dans le niveau des ressources

linÈaires ModiÖcations dans le niveau des ressources La courbe consommation-revenu ModiÖcation dans la structure

La courbe consommation-revenu

ModiÖcation dans la structure des prix des biens

9

Biens complÈmentaires Biens substituables 10

Biens complÈmentaires

Biens complÈmentaires Biens substituables 10

Biens substituables

10

Bien Gi§en LíÈlasticitÈ de la demande …lasticitÈ-prix …lasticitÈ-revenu 11

Bien Gi§en

LíÈlasticitÈ de la demande

…lasticitÈ-prix

…lasticitÈ-revenu

11

3 Líanalyse macroÈconomique de la consomma- tion

3.1 Le modËle de choix intertemporel de Fisher

tion 3.1 Le modËle de choix intertemporel de Fisher Líarbitrage intertemporel du consommateur Ináuence díune

Líarbitrage intertemporel du consommateur

de Fisher Líarbitrage intertemporel du consommateur Ináuence díune hausse du revenu sur les consommations

Ináuence díune hausse du revenu sur les consommations courantes et futures

12

Ináuence díune hausse du taux díintÈrÍt sur les consommations courantes et futures 13

Ináuence díune hausse du taux díintÈrÍt sur les consommations courantes et futures

13

3.2 La fonction de consommation keynÈsienne

3.2.1 La loi psychologique fondamentale & la fonction de consom- mation

La loi psychologique fondamentale sur laquelle nous pouvons nous appuyer en toute sÈcuritÈ, ‡ la fois a priori en raison de notre connaissance de la nature humaine et a posteriori en raison des ren- seignements dÈtaillÈs de líexpÈrience, cíest quíen moyenne et la plu- part du temps, les hommes tendent ‡ accroÓtre leur consommation ‡ mesure que le revenu croÓt, mais non díune quantitÈ aussi grande que líaccroissement du revenu Keynes, ThÈorie gÈnÈrale (Chapitre VIII, section III).

La propension marginale ‡ consommer níest pas la mÍme quel que soit le niveau de líemploi et il est probable quíen rËgle gÈnÈrale elle tend ‡ diminuer quand líemploi augmente ; autrement dit, lorsque le revenu rÈel augmente, la communautÈ ne dÈsire consommer quíune proportion graduellement dÈcroissante de son revenu. Keynes, ThÈorie gÈnÈrale (Chapitre X).

de son revenu. Keynes, ThÈorie gÈnÈrale (Chapitre X). La fonction de consommation, en fonction des hypothËses

La fonction de consommation, en fonction des hypothËses privilÈgiÈes. Cas (a) et (b)

en fonction des hypothËses privilÈgiÈes. Cas (a) et (b) La fonction de consommation, en fonction des

La fonction de consommation, en fonction des hypothËses privilÈgiÈes. Cas (c)

14

3.2.2 La fonction díÈpargne

Dans le áot díacceptions divergentes des mots, il est agrÈable de dÈcouvrir un point Öxe. Autant que nous sachions, personne ne conteste que líÈpargne soit líexcËs du revenu sur la dÈpense pour la consommation.

3.2.3 Les tests de líapproche keynÈsienne

LíÈtude de sÈries temporelles ‡ court terme LíÈtude sur sÈries temporelles longues Simon Kuznets 1

LíÈtude sur sÈries temporelles longues Simon Kuznets 1 Test de la fonction de consommation ‡ long

Test de la fonction de consommation ‡ long terme.

Etudes en coupe instantanÈe 2

consommation ‡ long terme. Etudes en coupe instantanÈe 2 1 Kuznets, S., National Product Since 1869

1 Kuznets, S., National Product Since 1869 , New-York, 1946. 2 Dites aussi Èludes en "cross-seclions" par opposilion aux Èludes du analyses en "time- series" (Ètudes sur sÈries temporelles ou sÈries chronologiques auxquelles il a ÈtÈ prÈcÈdemment fait rÈfÈrences)

15

Test de la fonction de consommation en coupes instantannÈes.

La principale conclusion que líon peut donc en tirer est que la formulation keynÈsienne semble correcte ‡ court terme mais fausse dans le long terme 3 . ñ en longue pÈriode, il semblerait que la relation soit linaire et non concave :

il níy aurait pas dÈcroissance mais constance de la propension marginale ‡ consommer. ñ de mÍme, la relation semblerait exclure une consommation incompressible :

propension marginale et moyenne ‡ consommer seraient Ègales.

3 Kuznets, S., National Product Since 1869 , 1946.

16

3.3 Les reformulations post-keynÈsiennes de la fonction de consommation

3.3.1 Líe§et de dÈmonstration et la thÈorie du "revenu relatif"

RÈconciliation des analyses en coupe instantanÈe et des analyses sur sÈries temporelles longues

J.

Duesenberry 4 (1949)

T.

Veblen, hÈorie de la classe de loisir 5 .

Jean Baudrillard, Pour une critique de líÈconomie politique du signe 6

3.3.2 Líe§et de cliquet (ou líintroduction du temps)

E§et de cliquet ou e§et de crÈmaillËre Duesenberry

F. Modigliani

T. M. Brown 7 (1952)

3.4 La thÈorie du revenu permanent de Milton Friedman

Milton Friedman 8 (1957)

3.4.1 Le choix intertemporel du consommateur

3.4.2 Consommation et revenu permanents

3.4.3 Revenus permenant et transitoire

3.5 Consommation et patrimoine : líhypothËse du cycle de vie

3.5.1 LíhypothËse du cycle de vie

Comportements et durÈe de vie Modigliani, Ando 9 et Brumberg 10

4 Duesenberry, J., Income, saving and the theory of consumer behaviour , Harvard U.P.,

1949.

5 Veblen, T.V., The Theory of the Leisure Class , 1899. 6 Gallimard, 1972.

7 Brown, T.M., "Habit persistance and lags in consumer behaviour", Econometrics , July

1952.

8 Friedman, M., A theory of the consumption Function , New York, 1957. 9 Ando, A. & F. Modigliani, "The life cycle hypothesis of saving", American Economic Review , March 1963.

Modigliani, F., "Life cycle, individual thrift and the weallh of nations", Nobel lecture mimeo,

1985.

1 0 Modigliani, F. & R.Brumberg, "Utility Analysis and Consumption Function : an inter- pretation of Cross-section Data", 1954.

17

La thÈorie du cycle de vie. Cycle de vie et Èvolution du patrimoine 3.5.2 Tests

La thÈorie du cycle de vie.

Cycle de vie et Èvolution du patrimoine

3.5.2

Tests et critiques de líHCV

3.5.3

Prolongements de líHCV

F.

Modigliani 11

L.

Kotliko§ 12

líHCV F. Modigliani 1 1 L. Kotliko§ 1 2 ProÖls (a) et (b) 1 1 Modigliani,

ProÖls (a) et (b)

1 1 Modigliani, F., "The Role Of intergenerational Transfers ans Life Cycle Saving in the Accumulation of Wealth", Journal of Economic Perspectives , 2(2) : 15-40, printemps, (1988). 1 2 Kotliko§, L., Intergenerational Transfers and Saving , 1988.

18

ProÖls (c) et (d) ProÖl (e) 19

ProÖls (c) et (d)

ProÖls (c) et (d) ProÖl (e) 19

ProÖl (e)

19

4 Annexes

4.1 La dimension sociale de la consommation

Consommer est aussi un acte social par lequel líindividu se positionne dans la sociÈtÈ tout en subissant ses ináuences. La consommation doit alors produire certains e§ets comme líe§et ostentatoire (ou Veblen) et líe§et de signes.

4.1.1 Líe§et Veblen (ou la consommation ostentatoire)

Normalement, selon la loi de lío§re et de la demande, quand le prix díun bien augmente, sa consommation se rÈduit. Veblen (1857-1929) montre quíil existe des biens qui ont une ÈlasticitÈ prix positive : plus ils son chers, plus ils sont consommÈs. LíutilitÈ de ces biens est en fait, symbolique. Il síagit díostentation (attitude de quelquíun qui cherche ‡ se faire remarquer et qui Ètale de faÁon indiscrËte quelque chose) ; un prix ÈlevÈ est un signal vis-‡-vis des autres díun certain "standing" car les produits vÈhiculent une image sociale ("e§et de snobisme"). Pour se di§Èrencier ou se distinguer, il faut síimposer des objets et des pra- tiques qui vont ‡ líencontre des besoins les plus ÈlÈmentaires. Le signe líemporte sur líutilitÈ. Líostentation remplace la satisfaction tirÈe de líobjet. Le systËme industriel, avec le type de voisinage urbain quíil dÈveloppe, ac- centue le rÙle de la consommation ostentatoire. Les voisins sont des inconnus, mais leur opinion compte, et la consommation est le moyen de leur montrer ses capacitÈs pÈcuniaires. La consommation ostentatoire est plus importante en milieu urbain quíen milieu rural, car la ville provoque la dÈmonstration et la surenchËre : ‡ revenu Ègal, la norme des apparences y est plus ÈlevÈe. ¿ la cam- pagne, líÈpargne, le confort domestique, le loisir, jouent en partie le mÍme rÙle, car la consommation ostentatoire perd de son e¢ cacitÈ dans un milieu o˘ tout le monde sait tout sur tous.

4.1.2 Líe§et de signes

J. Baudrillard (1970) montre que dans les sociÈtÈs opulentes le consommateur se procure des signes sociaux en mÍme temps quíil achËte des biens. La logique des signes se substitue ‡ celle des besoins et commande ses choix plus que líutilitÈ en elle-mÍme. En consommant des symboles, líindividu construit son identitÈ sociale. Le consommateur est un acteur conscient, mais sa rationalitÈ níest pas utilitaire, il vise "des valeurs plus que des objets". La consommation est une sorte de langage qui permet de faire savoir quelque chose sur soi aux autres.

20

5

Sujets

Les dÈterminant de la consommation

Les dÈterminants de líÈpargne

LíÈpargne est-elle un rÈsidu ?

LíhypothËse de cycle de vie.

Faut-il repenser la consommation ?

La souverainetÈ du consommateur.

6 Bibliographie

Patrick Villieu, MacroÈconomie : consommation et Èpargne, Coll RepËres, La dÈcouverte. David Romer, MacroÈconomie approfondie, Coll. Sciences Èconomiques, Edis- cience : un ouvrage trËs complet de niveau second cycle universitaire. Olivier Blanchard, Stanley Fisher, Lectures on Macroeconomics, MIT Press, 600p. : líouvrage de rÈfÈrence en macroÈconomie, constituÈ du cours de macroÈ- conomie de 2Ëme et 3Ëme cycle du MIT. Attention, ouvrage en langue anglaise. Gilbert Abraham-Frois, Dynamique Èconomique, 600p, PrÈcis, Dalloz : un livre trËs complet Ècrit par un spÈcialiste du sujet. Niveau universitaire. Mayeur, A., TraitÈ dÈconomie plitique, PUF Defalvard, H., Fondements de le microÈconomie, De Boeck, Tome 1, 2003. Emmanuel Combe, PrÈcis díÈconomie, Coll. Major, PUF, Olivier Blanchard, Daniel Cohen, MacroÈconomie, Pearson Èducation,

22