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University of Ottawa

http://www.archive.org/details/chansonsdenfantsOOjaqu

N°15.

cmM50N5

PARIS

29. Rue d'Astorg

TEXTE-

CT

#3.

Copyright by W Sandoz,1904

JOBIN&C9

EDITIONS MUSICALES

Lausanne

(Suisse)

LONDRES

^•rdourstreet, 160

E. JAQUES -DALCROZE

SIX CHANSONS DE GESTES Op. 58.

Etudes caUisthéniques avec texte explicatif.

LA PETIT MUETTE

Etude dea mouvcmeTUa de vtaina

m 1490 Oiant et Piano N9U69 Chant seul.

sais

u

-

ne

pe -

ti

TIQUE -TOQUE.

Etude d« démarche

te nu

et

te

quiqui

par]parle

a - vec les

mains.

les

mains

m 149Î Chant et Piano N9 tt6S Chant seul.

Je

con -

nais deux beaux pe - tits

pe-tons qui s'en

LA JOUE POUPEE.

Etude d'eccpression^ la tête ef tea

y eux

vont, s*en

vien-nent, qui sVn

vien-nent sVn

vont: Toc,

toc,

N9 1492 Chant et Piano m 1170 Chant seul.

JOLIS BRAS BLANCS.

Etude dea mouvements de bTva

C*«ii

ain -

si

que

Ion

in

-

LES PETITES FILLES DE PIERRE.

Etude dea mouvements du torse

mf

Il

est

au

jar-dïn de mon

pi^

.

i;ONDINE.

Etude de plastique générale

J^i

su

parlar une

hi - rot»

-

-

.Vf iff Volume couplet FV 5.-

vi .

te

re De pe .

Et qui

re . niu«

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N9t493 Chant et Piano N? 1171 Chant seuL

 

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la

la

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la

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la

A - dan

-

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la

Et

voi

X9 1494 Chant et Piano N9 1040 Chant tn

ti

-

tes fU - les de

pier - re

Qui

ré - »Rnt, rë.vefat,.Vi -ve

la

N9149S Chant et Piano 1191172 Chant ut ut.

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Dans

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Ch<^que Chant et Piano FV 2.^^

4e - %-ant chez

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Chaque Chant seul FF 0^

Edition JOBIN & C'^, PARIS,29^rue d'A'^torg. (Môme Maison à Lausanne.)

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et i'or^ançtmaua r-enerrrs pour i*»*i*

0aa* o eôinprxs la SuéJ* la . *5'»Ta/

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M^^^^UL

N915.

Chansons d'Enfants.

E. JAQUES DALCROZE

Op. 42.

I.

La toute petite maison

II.

Madam' la Neige

III.

La petite abeille

IV.

Le coucher de Bébé

V. Les souris se sont vengées

VI.

La promenade en poussette

VII.

Le jeu du chemin de fer

VIII . La Visite chez la Dame

IX. L'omelette au chocolat

X. Réponse de la petite fille bien sage

XI. La Danse à la Corde

XII . Rividididiti

Pag.

6

lo

. 14

20

25

31

36

.42

46

50

54

58

Pour les parties séparées s'adresser aux éditeurs.

Toute copie à la main ou contrefaçon quelconque sera

poursuivie d'après la loi sur la propriété littéraire et artistique

Mise en scène

DES

CHANSONS D'ENFANTS

(GESTES ET MOUVEMENTS)

DE

E. JAQUES-DALCROZE

Op. 42.

Observations générales.

Observations générales. Les indications : « gauche, droite », sont prises de l'endroit

où sont les spectateurs. Les mesures des ritournelles de piano ne sont pas comprises

dans la numérotation qui commence à la première mesure du chant. Quand les enfants

sont rangés en demi-cercle faisant face au public, il faut qu'à chaque extrémité du demi-

cercle (fig. i), 3 à 4 enfants soient rangés en ligne droite, pour ne pas cacher le demi-

rercle aux spectateurs. Se garder d'imposer à tous les enfants la même attitude. Etudier chaque enfant particulièrement et choisir pour chacun d eux l'altitude gracieuse qui lui est

le plus naturelle.

Fig. 1.

ooooo

^ o

o

°

oo o O Oo^

o o

o

ooooo

Les enfants doivent être en vêtements légers, lâches et flottants, sans ceinture ni

rien qui entrave le jeu libre des muscles et articulations. Ils seront chaussés de sandales

légères. Les fillettes ont les bras nus.

A la fin de chaque chanson, les enfants se tournent du côté du public et font la

révérence.

INTRODUCTION

Extrait d*nn article de Jean DTDIIVE (da Courrier Mnsical)

SUR

LA MUSIQUE INTÉGRALE

et les Rondes Enfantines de Jaques-Dalcroze.

Une deuxième série de Chansons d'enfants, publiées l'année dernière, renferment

encore des trésors de même sorte, l'Omelette au chocolat, par exemple, délicate et

pimpante, ainsi qu'un menuet classique, Rivididiliti, mélodie qui traîne la savate,

comme le bambin en veine d'école buissonnière, et le Jeu du chemin de fer, étonnante

cinématoçraphie d'un mimétisme puéril. Tous les bébés de mon entourage il en est de même en tous pays apprennent ces chansons avec une facilité surprenante, et tous éprouvent l'invincible besoin de gesti-

culer et de gambader en les chantant. Il, y aurait un très curieux travail à faire sur la

variété des mesures dans cette musique si originale et d'une simplicité rythmique cepen-

dant si grande, et sur la place qu'y occupe l'accent tonique. C'est une recherche trop

technique pour que je l'entreprenne ici, mais qui dégagerait nettement le dynamisme propre

et irrésistible de ces mélodies où, par une subtilité remarquable, l'accentuation d'uu

temps faible de la mesure et d'une syllabe faible de la poé.sie impriment fréquemment la

gaucherie voulue du geste enfantin. Quant à la corrélation des mouvements chorégra- phiques el des rythmes musicaux, la mise en scène des chansons de M. Jaques-Dalcroze la met pleinement en lumière et le résultat obtenu est des plus intéressants.

Le miroir de l'âme, c'est le mouvement corporel. Le mécanisme de l'entité humaine

doit se manifester avec décence, avec grâce, avec goût dans le sens de l'harmonie physique, reflet de l'harmonie des sentiments intérieurs. Mais cette harmonie ne s'obtient qu'à la

condition de demeurer absolument individuelle. Ainsi, pour chacun de ses petits interprètes,

l'auteur cherche-t-il à découvrir, étant donnés le physique et les proportions de l'enfant,

quels sont les gestes naturels à son individualité. Chacun peut développer dans le sens

de la beauté harmonique et plastique certains mouvements à lui, que d'autres feraient

laids, s'ils les copiaient. Chaque homme a son geste. La nonchalance et la brusquerie peuvent devenir belles, quand on les accorde; ce principe est la condamnation du ballet

dont je parlais tout à l'heure et des théories callisthéniques enseignées actuellement. Le

même geste, en effet, noble et e^racieux en principe, ne peut pas être recommandé à une

foule, et l'unité plastique, le charme et l'ensemble sont beaucoup plus facilement obtenus,

quand on réclame de chaque danseur ou de chaque mime, uniquement le geste adéquat

à sa personnalité. C'est ainsi qite Jaques-Dalcroze en use vis-à-vis de ses élèves, et, par

le fait qu'il s'attache à idéaliser l'allilude et les mouvements individuels, il obtient des

groupements absolument naturels. Les gestes sont du reste facilités par les vêlements que

le compositeur a fait faire exprès pour ses interprètes, vêtements souples et flottants qui

corset. Ce qu'il cherche et ce

laissent libre le

jeu des muscles, sans ceinture et sans

qu'il obtient, en un mol, c'est l'unité dans la manifestation sincère des mouvements indi-

viduels.

L'on ne peut prévoir quel sera l'avenir des théories de M. Jaques-Dalcroze, mais à

coup sûr, tenter la création d'un art entièrement nouveau, quand il serait si facile de se contenter des attitudes conventionnelles, est la marque d'un véritable artiste, et je crois sincèrement, d'autre part, qu'il peut y avoir dans les œuvres de M. Jaques-Dalcroze les éléments d'une renaissance pour cette musique intégrale que connut la divine Hellade, et que c'est un acheminement vers une manifestation des sentiments humains plus complète,

s'il se peut, que la symphonie moderne.

En tout cas, ne devrions-nous envisager les Rondes enfantines qu'en elles-mêmes,

indépendamment de toute conséquence possible, je les tiendrais encore pour des créations

de la plus haute valeur, parce qu'elles versent, au milieu de l'art contemporain, maladif

et sans joie, la gaieté franche et la saine ivresse d'un joli soleil printanier.

Jean D'UDINE

(Ouest-Artiste, 4 Avril igcSj.

à Simone Rossier.

I.

La toute petite maison.

Allegretto

Texte et musique de

E.Jaques-Dalcroze.

1.

Il

est

2.Fai-sons

3. On

y

4. Eli' chante

u

.

ne

son-ner

-

voit

u

-

u

ne

-

mai -son

-

la

ne

son -

fil

-

chan-son -

net - te

net - te

Comm'

Comm'

te Comm'

Comm'

let -

net - te

comm

comm'

comm'

comm'

ça:

ça;

ça;

Ca;

De

la

fu-mee

blanch' sort

pieds,

de

la

che - mi

-

net - te

Cèmm'

Comm'

let - tes Comm'

Comm'

Es - su - yons nos

en-tronsdans la

cham - bret - te

chet - te

De

jo - lis

yeux

ronds, et

Ber-çant

sa

pou

pe'e

en

des joues ron- de

-

sa

pe-tit"

cou -

Jobin* C'.^Kditeurs.Paris, Londres,* Lausanne (SulBRe"!

(.Copyright by Sandoz, Jobin &ci'-"l904 ,i

j.» Ci 1 =

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I

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ça,

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comm

comm'

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comm'

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pe - tit'

pe

-

lou -

se,

un

pe - tit

sa -

Un'

pe - ti -

te

ta - ble,

un

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pia -

Un'

pe - tit'

ju

-

pet - te,

un

p'tit

ta - bli -

Pou-pée ma

p»-

-

ti

-

te,

En-dors-toi bien

»

*

»

K'i»"! .

^

-pin,

pin.

-no.

- er,

-tôt.

r

Un'

Un'

De

De

Fais

^5

tit'

pe - tit'

pe

-

ion

ion

pe - ti - tes

- -

tai-

tai

-

ne,

ne,

chai- ses,

un

un

un

-

tit

pe - tit

pe

pe - tit

jar

jar

do

-

-

-

din.

do:

Tra

Tra

la

la

pe - tit's Chaus -

set - tes,

de

pe-tits

sou -

liers.

Tra

la

de

pe-tits

 

rê - ves. Dans

ton p'tit

do

-

do.

Tra

la

m

p \, j, j^ j^^f^) p p p I p p p > JH j

la,

la

la

la

la,

la, tout est

pe-tit,

pe

-

tit dans cett'maison -

là.

la,

la

la

la

la,

la,

tout est

pe-tit,

pe -

tit

tit

tit

dans cett'maison - la.

la,

la

la

la

la,

la,

tout est

pe-tit,

pe -

dans cett'maison - là.

la,

la

la

la

la,

la, tout est

pe-tit,

pe -

dans cett'maison - là.

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s

m

F; Iui|1iis

nalcrozc. Lh tout.' petite maison.

i

m se P

I. La toute petite maison.

Les enfants sont rangés sur deux lignes droites, les plus petits devant (A), les plus

grands derrière (B), chaque enfant de la ligne B se plaçant entre deux petits de la ligne A.

r ig,

1

B.) OOOOOOOOOoOOO

A.)o

OO

O OO O OO OO G oo

Couplet 1.

Cornm'ça (bis) : Les enfants se baissent le plus bas possible et rapprochent la main droite du plancher. Au i'"^ comme ça (bis), ils dessinent avec les mains des spirales dans l'air.

« Un' petit' pelouse >i : L'on étend la main vers la droite pour montrer l'endroit

oi'i est

«

«

la pelouse.

Un petit

,.

Un

,

petit

sapin », idem à gauche

,

fontaine », idem a droite

,

.

,

/

1

\

/

(

\

»

.

,

,

la tete^uil le mouvement de la main.

« Un petit jardin >, idem à gauche

« 7'/rt, la, la » ; Chaque enfant

/

de la ligne A

prend les 2 mains d'un enfant

de la iiçtie B et tourne avec lui sur place.

« Tout est petit, petit » ; L'on se baisse par saccades, en mesure.

« Dons cette maison-là a : Sur la syllabe

« »,

les enfants se redressent d'un

seul mouvement, avec ensemble.

Couplet 2.

<

i^"^ comme ça » (bis) : La main droite tire un cordon invisible.

«

2™* comme ça

» (bis) : L'on feint de s'essuyer les 2 pieds

sur un paillasson, puis

la main droite fait le geste d'ouvrir la porte.

« Un' petite table » : Geste à droite comme plus haut.

« Un petit piano » ; Idem à gauche.

« De petites chaises » ; Idem à droite.

« Un petit dodo » ; Idem à gauche.

« Tra-la-la » .* Comme au premier couplet.

Couplet 3.

« i*"" comme ça » (bis) :

saluant.

On dési^ae gracieusement de la main

sa voisine en la

« a"* comme ça » (bis) : Geste du doigt en rond (o). a Un petit' jupette » : Geste de relever gracieusement sa jupe.

« Unp'lit tablier » ; Geste de relever les coins de son tablier.

« De petit's chaussettes o ; Geste de tirer sa chaussette.

De petits souliers » : L'on désigne son soulier du doigt.

« Tra, la, la » : Voir plus haut.

Couplet 4.

i" « comm' ça a (bis) :

ainsi la mesure.

L'on incline la tête

à droite puis à

gauche, en rythmant

« 2'"* comm' ça » (bis) : Geste

« Poupée, ma petite a

de bercer une poupée dans ses bras.

)

)

L'index levé, et les yeux attachés sur la poupée

que l'on est sensé tenir dans ses bras.

et les vers suivants :

« Tra, ta, la » ; Voir plus haut.

10

à Renée Maunoir.

Moderato,

$ &z

IL

Madam' la neige.

Texte et musique de

E.Jaques-Dalcroze.

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ès^

l.Ma-dam' la neig-'ma-dam' lanei-ge, re'veil-lezvous ! Ma-dam' laneigJMa-

a -mu-sezvous! Ma-dam' laneigjMa-

3. Ma - dam' la neig,' ma-dam' lanei-ge, rendormezvous! Ma-dam' laneigyMa-

2.Ma - dam' la neig'ma-dam' lanei-ge,

i i ^

'*•

Fine.

^

w g^^^^ii

É^^^^^^^^^l^

am'

la nei-ge,nei-ge,

re'-veil-lez-VDus!re-veu-iez-vous!

LeLes

vi-tres re-gard'nta - vec des yeux rondsl

nei-ge,

a- mu-sez-vous!

De'

-

vi - dez

la lain'

de

vos pe-lo-tons;

nei-ge,

ren-dor-mez-vous!

Yoi -

ci

que

du tert

per

ce les présblancs;

El

les at-tend'ntvos

jo - lis

Ne

vo -

yez-vous pas: les fleur.* sont fa - nées, Le

Lais

-soz vo - 1er

vos

blanrsha.n-ne-tons

Que

de grainsde ble' Thi - ver vousfaitnioudi'e.Oh!

Le

Mai naissant fait

^

lescœurstremblantSiNe vo - yez-vous pas: le

hê-tre boui-geonne Et

%y^

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Jobin & C'/ Editeurs, Paris, Londres & Lausann«(Suls8e^ (Copyright by Sandoz, Jubin & C'.^rJOi.)

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Tous drolttt tir nttrotiu,-t\ori d'armngTmentt

* ,1 exxcutkm f*^lnv^ pour tous pai/$

feu pe'-tille

en

Ihs che-mi-nees,Ne

vo -

qu'il est

froid, vo - tre sucre en poudre.

Oh!

dans les chanipsflf'u- rit l'a - ne-ir.on', Ne

yez-vous pas que l'hiver est

la? Madam la

Madanila

Madam' la

qu'il est beau vo-tr<'blancman-teau!_

vo - yez-vouspasque l'hiver s'en va?

n'-i?,' Ma-dam'

neig-,' Ma-danv

la

la

nei -

nei -

ce, re-veil-lez -

lez -

a- mu- sez -

vous.

Ma-dam' la

vous. Ma-dam' la

vous. Ma-dam' la

neig;

Ma-dam'

la

pe, nei - ge,

ren-dor-mez - vous. Ma-dam' la

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12

II. Madame la Neige.

Accessoires ; Une chaise.

De petits morceaux de papier blanc découpé, pour

imiter la neige.

Des boules de papier blanc imitant la boule de

neige.

Un

panier.

Les enfants sont rangés en demi-cercle.

La

petite fille

représentant M"" la

Neige (A) est au milieu de la scène,

assise sur la chaise. 4 petites filles (B) l'entourent,

deux d'un côté de la chaise, deux de l'autre.

Fi|. 1.

Couplet 1.

OOOO

o

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°

o

" o o

o

o

«^

»

B,

f^

M°" la N. dort sur sa chaise. Les 4 petites filles la

oooo

secouent pour la réveiller.

Les

enfants du chœur chantent comme en confidence, la tête penchée, le torse incliné du

côté de la chaise, chaque enfant tenant son voisin ou sa voisine par la taille.

« Ne voyez-vous pas, les Jleurs sont fanées » : L'index tendu

en avant (pour les

enfants de gauche, l'index gauche ; pour ceux de droite, l'index droit).

Mesure ly : Les enfants

du chœur font un

yeux, se les frotte, puis s'étire.

pas en avant.

M"« la N. ouvre les

Mesure 22 : La tête à droite, puis à gauche, penchée sur l'épaule, rythme la if^et

la 4°* croche de chaque mesure.

Mesure 26 : Les a mains étendues en avant, la paume en dessous, et scandent à

gauche et à droite la i'« et la 4""* croche de la mesure.

Mesure 28 :

Les enfants du chœur se rapprochent de la chaise, les bras levés au

ciel, les doigts de chaque main s'agita nt rapidement dans l'air.

Couplet 2.

Pendant la ritournelle, les 4 petites filles aident M°" la N. à monter debout sur sa

chaise et lui remettent un panier rempli de petits morceaux de papier blanc.

Mesures 3 et 6 (amusez-vous) :

Les enfants du chœur lèvent

et baissent la tête,

IS

en rythmant chaque croche, les yeux plissés par un sourire.

Mesures j et fi : Geste de dévider un écheveau.

Mesures g et lo : Les yeux suivent dans l'air le vol du hanneton.

Mesure 1 1 : Les 2 bras se lèvent et retombent à moitié

les deux mains frappen

l'une contre l'autre sur le mot grain, puis restent jointes. Mesure i3 : Les 2 mains s'élevant parallèlement à la tête et s'agitant en mesure.

Mesure i5 ; Les 2 mains se joignent de nouveau sur le mot beau.

Mesures suivantes : Comme au commencement du 2™e couplet.

Mesure 22 et suivantes : Les enfants se

lance à droite et à gauche les flocons de neige.

lancent des boules de neige. M'"* la N.

Les 4 petites filles de même.

Couplet 3.

Pendant la ritournelle, M"»» la N. descend de sa chaise et se rasseoit.

filles la bercent.

Les 4 petites

Mesure 3 : Deux gestes de haut en bas (sur les temps i et 2),

2 mains vers la terre (geste d'apaisement).

les paumes des

Mesure 6 : Idem.

Mesures j et 8 : L'index indique à terre des fleurettes imaginaires.

Mesures g et 10 : Les 2 mains sur le cœur.

Mesures 11, 12, i3 et

Mesures i5 et 16 : Les 2 bras tendus s'écarlant du corps, les 3 mains ouvertes

i4 : L'index vers la droite.

(paumes en dedans) parallèles au corps.

Mesure ij : Comme au commencement du S'"^ couplet.

Mesures 22 et suivantes : L'on ralentit le mouvement de la chanson que l'on termine par un diminuendo. Madame la N. s'est rendormie. Les 4 petites filles ont mis l'index sur

leurs lèvres. Les enfants du chœur se rapprochent de la chaise. Mesures a8, 2g et 3o : Tous les enfants s'endorment, lète penchée, sur l'épaule du

voisin.

u

^

à Netty Spànjaard.

III.

La petite abeille.

Allegretto.

J

Texte et musique de

E. Jaques Dalcroze.

riP.P M ' ^. ^

Les abeilles.Bmne a - beil-le, ma pe - ti- te.Les jours

L'abeille.

Vou-lez-vous,Ma-de- moi-sel-le,Quaiidon

La fleur.

Approche, a- beil-l« jo - li-

e, Puis-que

L'abeille.

Voy- ez - vous mes sœurs che'- ri- es. Le gros

Fine.

fh f p

J^

p

I J'

:Ji_j J ^ J. J> J'

ont pas-sé bien vi- te! L'heure en - finvient de

Me vendr' un peu de

estbonne.on est

bel-l^,

son- ner,

si -

rop,

tu

es

si

po - li- e.Prendsmon su-cre, je veux bien

tas de

su-cre - ri- es". Que

je

vous ai

rappor -

te.

l J> I J' J' H

De sor - tir de ton Si vous

en

a . vez

ru-

de

Te Va- bandon-ner pour

C'est de

premièr'qua-li

Jobin & f l*" Kditi-ur-, Paii^^iLciifiics & Lausaniiet, Suisse^

(Coioi-ighl by Sanduz, Jobin & C'-« li»04.)

Tou^É droite d« nffroduction ^arrangvm^nU

J.» Ci 15

. 4 d'exucutton riarrvéa ptmr tou* pay» .

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fci f =^i7 I p p -J7 I J J' ' Ji-Li^»^

-cher.

Ou-vre

ton aile

au ciel

bleu, Mi -

mi, bu

-

ti -

ne, bu

-

trop?

Ma ma- man m"a

dit: Va -

t'en. Mi - mi,

bu

-

ti - ne, bu

-

rien.

Puis re - tourne en

ton ru-

cher, Mi - mi, Char -

ge'- e,

char -

-të.

Qu'il est

doux de

ren-trer

au

lo - pis, Char - pë- e, char-

ne, ti - ne,

ti -

gé- e,

gë - e,

bu

bu-

char-

char-

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