ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

ARTS. De l'IMAGE au DISCOURS.LANGUES. la >Lévy (C) >Allégorèse .Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. DISCIPLINES . 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie .par lesquels cette doctrine est cultivée. de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style.Réforme. définie comme doctrine. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. Il recouvre désormais toute l' Ecriture. allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT. Champion. mais intègre aussi tous les biais .

image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') . un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie.(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris.

a pensé à demi. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois.Un plus un. XX1) >Memory picture En chaque personne. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. les ATTENTES. Des événements REELS. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. la pression ormale quotidienne. O'Brien. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. Duras et T. Il sont perçus. "ce que je-suis-seul-à-savoir". l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. secrets INSPIRATION. Un plus un. les projections sauvages. M. la mémoire et le "disque vierge". la mémoire et l' IMPRECISION.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . des BRIBES d'événements. Cl. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. "ce que tout-le-mond-dit". ils font partie de son TRAVAIL quotidien. 2000 (ALLEMAGNE. ce que le CORPS a emmagasiné. c. images. ce que la conscience a relevé exctement. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. la mémoire et l' ERREUR. touché du doitt. Lanzmann.>Pantin (I) >Ficin. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. tout au plus. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. comme l' EXERCICE justifié d'un .

que sont la *Salpêtrière. écrit Ernst Jünger. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. AMBIGUÏTE SEXUELLE. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. mais il est viavant". La VERITE existe . quand "je" est mort. on pourrait dire que Joyce.Femme Mansour. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. Kampf als inneres Erlebnis. à perte de foi". ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. Ed. lui. Peter Lang. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . ses MULTIPLICITES. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises.POUVOIR. Prassinos. Gisèle ou Lise. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. Les Carabiniers de Godard. ALTERITE v. ou not yet. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. non plus. Duras. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. Mordechai Podchlebnik. le plus grand échec de Godard. et sans aucun doute. Deharme. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. quand on s'appelle "il". (Relations SEXUELLE. à perte de vue. nunca.t il vaut mieux SOURIRE. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. déjà écrivain à l'époque. Quand on a SURVECU à la mort. alors "il vaut mieux qu'il sourie". elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. celui qui la dit est un sot. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . hommes-femmes. Il montre les CATEGORIES de la guerre. 1998 NOMADES du °LANGAGE. Tout comme Alice Doesn't. Et pourtant. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. c'est peut-être bien parce que M. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. Et quand on vit. des °IMAGES et des °DESIRS. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. la *Sorbonne.

typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S.80 020 JEU Basset (L) . on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. (AMBIGUÏTE volontaire. les réponses ambiguës. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . chez les auteurs anciens. Il est assez naturel que. tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques.

Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . 2004 (*DECOUVERTE de . Champion. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. 2001 (AMERICAIN. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle.devinettes. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. XV-XXè). de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. Diodore. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. Slatkine reprints.Utopie perdue des îles d'Amérique. L'Harmattan. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. la curiosité du lecteur. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. il n'y a que des réponses AMBIGÜES. mais aucun. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . H.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. Confondre la DATES. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. A en croire Valéry. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. énigmes à résoudre . Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS.fréquence réelle. avant lui. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. mais ils savent se servir eux aussi.

Ethique à Nicomaque. 2001 . Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine. Gide Les Faux Beckett . 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . Les Faux Beckett . Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Gide. VIIIet IX. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. Godot. Gide Monnayeurs. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre. Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. Monnayeurs . sur l'amitié. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote ." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . : dissertations. l'amitié n'est pas comme la solitude. Beckett. Le point de vue de Proust est *radical. elle élimine ce que . une donnée *ONTOLOGIQUE. livres Monnayeurs.Amitié. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. Bréal. : Aristote. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) .Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. Vuibert.Amitié : dissertations.Amitié.Amitié . PUF (AMITIE) Nicomaque. PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié.. PUF.Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. Ethique à (livres VIII et IX) . Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. Godot.En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire.. En effet. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. L'amitié est donc une *PERTURBATION. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT.

Amitié du . On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables.Livre : Aristote. >Xénophon >Entretiens >Vie. l'amitié ne s'oppose pas. *EXPLOITATION..Amitié : le résumé. à la SOLITUDE. *HOSTILITES diverses. Elle est une MEDECINE à sa façon. Beckett. 2001 Georges Seghers. >Platon des amis. .. Temps. *PRIVATION. Considérée ainsi. *JALOUSIES. comme le dit Proust. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis.*ALIENATION. Monnayeurs. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) . 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . En attendant Godot. textes et corrigés. André Gide.Amitié: Masson (P) Nicomaque. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. conseils pratiques-corrigés. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. Samuel Beckett. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. Gide : l'épreuve de français. *STRESS. Les Faux Louette (J-F) Aristote. 80 020 AMI Lefebvre (D) . Ethique à (livres VIII et IX). quand tu meurs. Belin. Ellipses.

1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. je t'en prie. de VIDE et de SOLITUDE. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. comme le font passionnément les amants. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. Pétrarque écrit : "Compte le temps. . Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. 1999 . Les explorations des ténèbres intérieures. Lattès. reparcous le temps avec ta mémoire.Laure et XVI-XVIII) Justine. SUAVE et parfois CRUEL. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. Nous sommes des créatures de l'ombre. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. . et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. Redécouvrir un parcours SINUEUX. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. Vision hallucinée d'un univers désert. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. Echapper à cette aporie." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. au poète. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. J-C. de SILENCE. Alors seulement la solitude est totale. tout est sincère. *ECLAIRER la CONFUSION.

Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. 1986 .Idée moderne d'amour.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. EXUBERANCE.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. Dumas aurait pu.au passage. plus que tout autre opprimé. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. affinité mentale avec l'univers BAROQUE. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . entre sexe et genre. mais goût de la COULEUR et du PANACHE. AMOUR OCCIDENTAL . certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) .Sex.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. Kimé. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. 1996 (AMOUR. GAIETE.le *DECOR architectural le laissa indifférent. dénoncer les abus de la *COLONISATION. bien avant André Gide. . l' HUMAIN .l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . son seul idéal étant la FUSION des continents. vers une théorie du sexogène. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . Il y a une *CONTRADICTION. portent la °DIFFERENCE.à moins de dire le SUJET. VITALITE. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. voire d' HUMAIN.la *CONTRADICTION. le METISSAGE. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. en dehors de la vie ECONOMIQUE. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". il ne le mentionne jamais . La rue napolitaine . Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. Reineke-Verl. que dénonce aussi Monique Wittig. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE.

(Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez.Art d'aimer au Moyen Age. Saphia éternelle. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. interprète joyeux de l'austère NATURE.92 000 DUB Duby (G) . ni le PLAISIR. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. nous tue. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. il indique le CHEMIN. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. Le DESIR ne doit pas être méprisé. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. " A propose de la Réponse à Job"). Il est temps. toute °LOI. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. >Poirion (D) >Miroir magique . . Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. et nous fait agir comme des IMMORTELS. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. P. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. Lebaud. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS.

Le MIROIR. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. de la *SOUFFRANCE. 2000 (AMPHITRYON) .Dictionnaire des mythes du Rocher. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . Publ. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. Cette vérité. de l'Université de SaintEtienne. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle . Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. mais la connaissance de SOI . v. menée par le personnage du Coeur. de la *MORT symbolique. SE CORRIGER. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. SE TRANSFORMER.Double littéraires. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE.Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. vaincu par les PREUVES. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . SE CORRIGER. Le *DRAME de René d'Anjou. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. encore une fois.

écrit Luc Ruiz. est une *institution *OPPRESSIVE. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES.Littérature et anarchie. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. En outre. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. Presses . Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . L' *AMOUR. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. n'est possible que dans une SOCIETE libre. même consenti °LIBREMENT. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. de Manzoni en Italie. Dans la lignée de Mme de Staël en France. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins.

1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet.universitaires du Mirail.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. Céline. >Quatre tentations de Paul Claudel . Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A.

littérature. encore moins une *PRATIQUE. Anarchisme. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. développe sans doute sur un terrain particulier. est bien . mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. voilà en effet une démarche. Non tout à fait une *IDEOLOGIE. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. Faire effraction dans le monde littéraire. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. George Bonnamour.

TURBULENTE. quelle que soit leur intelligence. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. Au Vème siècle. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. Assaël (J) . avant tout.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. dans la phase naissante de l'anarchie. en Grèce. sont partiellement dévoilés. Le poète accorde une grande place à la RAISON. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. Le problème (de l'anarchie ? (oui). et centralement sur ses ennemis implacables. philosophe et poète Peeters. les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. PUF. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. par instant. il était entendu que la littérature. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. par exemple).Jean Racine. Andromaque. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . d'obstacle MINEUR qu'elle était. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. Il souhaite.Euripide. Longtemps. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. grâce à la POESIE. écrit Jean Rohou. est le caractère distinctif d'Andromaque. >Aspects d'une vision du monde . Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. paraît INSAISISSABLE. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. COMPRENDRE. *DIEU et l' *ETAT . qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. A cette époque. TEMPETUEUSE. Il était entendu que la VIE. nécessité vitale. la question (de l'anarchie ? (oui). L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. si LUDIQUEMENT théâtrale. mais les philosophes ne s'y résignent pas. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. il parvient au SAVOIR par des voies originales. aux effets souvent pervers. Or. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880.

la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. mais sans cesse °ATTAQUEE. RAISON. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. Quels que soient les °OBSTACLES. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. mais qu'elle doit aussi passer. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . Cependant.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. comme dans les Bacchantes. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. des siutaitons tragiques. Son théâtre est richement poétique. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle.Colère chez Euripide. la poète connaît tous les DANGERS. Dans son théâtre. par de terribles °OSCILLATIONS. . Sur ce plan. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. au moins intellectuelle. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. *FUREUR sombre de Médée. dans une autre pièce. mais le poète semble parfois penser. ou la REALITE et l' APPARENCE. Si l'homme possédait le SAVOIR. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. il élaborer une MORALE. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. Presses François-Rabelais Tours. parfois. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE.

qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. La COLERE divine. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. qui a tout °PERDU. pour des raisons variées. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. où la colère tient une place importante. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . en 431 .>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. de CEDER à l'emportement. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. si elle est DISCRETE. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. à l'action et à l' EFFICACE humaines. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. hommes graves. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. mais proche du DIVIN. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . La colère d'Hécube. Médée et Electre. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. Avec cette colère de Thésée. même envers ses proches. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens.

Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. mais leur attitutde générale est l' hommes. INDIFFERENCE aux souffrances des .perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. Electre et Oedipe-Roi. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. >Association Le SPECTATEUR SAIT. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN.Ironie dans le Théâtre d'Euripide. Guillermou (J) . Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. 88 100 EUR GUI Service de III. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début.

il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. expression du bonheur. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. ironie critique différente. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. procédés de approbation feinte : par antiphrase. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. ironie masculine. idée de salaire. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). => ironie de situation. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. écrit Jean Guillermou. la CONSOLATION. Jankélévitch. pièces pauvres en ironie adversative. de son son origine RELIGIEUSE. sociale entre même ironie autocritique. Le spectateur. l'ironie. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. termes ambigus. mais. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. mais nous pensons. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. idée de gain ou de profit. ironie récurrente. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. . de la joie . pièces riches en ironie adversative. Quoi qu'il en soit. Mais. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. condition : ironie amicale. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. ironie féminine . Comme le dit V. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. toute intellectuelle. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. membres d'une entre personnages de famille. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". ironie du sort. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. ignorance feinte : impropriété voulue. de cadeau. ironie tragique immédiate. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. ironie tragique dominante dans une oeuvre. ironie entre les dieux. ironie du Choeur. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. idée de dot . il lui apporte du moins la safisfaction. idée d'échange de cadeaux.

Essai sur le tragique d'Euripide. Ombres. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . interrogatifs. Il adopte un rythme *IMMOBILE . 1993 MESSAGERS d'un INFINI. invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. >Dieux. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. messagers d'un INFINI. conjonction. etc. il ne la pénètre plus d'un regard profond. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . interrogation négative . termes d'indétermination. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE.Anges et et FANTÔMES) fantômes. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. doute ou ignorance feints : hypothèse. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. invitation à la démesure . répétition des termes ou des idées du partenaire . mais plus chargé de *MENACES. Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . . articulations logiques . il ne la recrée plus différente. participe. utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. Boccard. Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. Renoncement au MOUVEMENT. reste vif. il *élimine tout à fait l'ACTION. Les fantômes et les anges. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. impératif ironique.litote . tout au long d'une vie.

La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. 1997 (ANGE = part de l'Autre. l'Au-delà. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . Cocteau. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . voire AROGANTS. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE.Plume de l'ange (Sous la). Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. colombe FIGITIVE du BONHEUR. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. Mallarmé. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. CROÎT au-dedans des autres hommes. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. Et. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. conformisme et Université de Besançon. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. elles les rendent aussi volontiers fiers. par la PAROLE. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. l'ACTION ou l'ECRITURE. Chaque homme. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. diff. gens emprisonnés pour dette. L'ange qui vient de passer. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. de la part d'un GROUPE d'individus. Et souvent. soldats. se SOLIDIFIE. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. il y a toujours à l'ORIGINE. généraux. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). un phénomène SOCIAL. Rilke et Benjamin. Par exemple.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . il encourage aussi l'EXCENTRICITE. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. et plus précisément. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. Droz. Il faut qu'elle s'AFFIRME. Les Belles Lettres. Même chez Robinson Crusoé. par l'EXEMPLE. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. de Valéry. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. avec ses INFLUENCES. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. De Balzac à d'écrire.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. en passant par Baudelaire. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société.

Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. etc. conformisme type et subversion et stéréotype. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne.Hommes médiévales (ANIMAUX. Routledge. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. N'est pas DANDY qui *VEUT. des eaux de toilette. il faut une sorte de GRÂCE.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . 1995 ( 82 020 WRI v. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. bu . et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. Mais n'est pas dandy qui veut. à une IMAGE. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. 1997 . L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. et son pricipal imitateur. M-A) et animaux au Moyen Age. il y faut une sorte de GRÂCE. Le pur dandy n'existe pas. Reineke-Verl. an introductory sourcebook on identity. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes.

Colin/SEJER. mais au PALAIS royal chez les animaux. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. Traité des animaux de Condillac . Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. La Métamorphose de Kafka. tandis qu'elle s'applique. non plus à l'*ANTRE. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère.>Barros Dias (I. de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. 2004 (ANIMAL) . en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. 80 020 ANI Farago (F) . A.

>Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone.Où est le mal ? : tragique.. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. le sacrifice d'Abraham. 1954).et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT. Kafka Métamorphose. on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) . La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE. Touzot. 8.Animal et l'homme. éthique. die Antigone des Sophokles.. Reineke-Verl.Stücke. Der kaukasiche Kreidereis (1949. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi.Traité des animaux.Littérature animalière au Moyen Age. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE . Autrement. J-C. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . di Tage der Kommune.Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. politique.1994 (ANTIGONE) . .proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE .Antigone encore 1993 (ANTIGONE) .80 020 TIE International Congress . 1994 (ANIMAL) .Condillac (v. Armand colin (ANIMAL) . J.. 83 750 BRE Brecht (B) . Lattès.

la capacité qu'ils ont de leur . Pie-P. En effet. tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. 1992 (ANTIGONE) ..Antigone et (ANTIGONE) . Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. 2003 résistance civile.Eclat de la figure. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN.Civilisation .Der Hofmaister. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. Lacan et le désir de l'analyste. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. Lang. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme.Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. le NEANT. Ahmadou Kourouma. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. 2004 . la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. 2. L'Afrique. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. 1991 (ANTIGONE) grecque. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone.Jouissance du tragique : Antigone. biberpelz und roter Hahn. plus précisément. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. gerhart Hauptamnn. D'Antigone à Sophocle.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. . 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . Tierno Monénembo. étude sur l’antipersonnage de roman. de Sophocle à logique du "rythme". On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure.. Sony Labou Tansi. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même.

temps de naissance. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. notre essence même d'être humain. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. Kiron. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. Champion. après lui. En *MESUSER. H. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . Avant lui. d'une façon u d'une autre. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . par la question du DESTIN. que dit le LANGAGE. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. non *ELABOREE. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . résident la saveur du temps et la lumière des hommes. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. cette illusion de personnage. => première sagesse. En lui seul et sa durée fragile. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES.confier leur DESTIN. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. sans *DETOURS. 2004 (ANTIQUITE. héritage gréco-boudhique. il n'y a que des ombres. grec. des hommes. la réponse essentielle à toutes ces questions. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. la *RABAISSER. Le seul qui vaille d'être recensé. Iran. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. Egypte. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. Larmes d'Atoun. La figure est cette puissance du FAUX. latin). L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. c'était trahir notre DEVOIR. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. vivant. la *VIOLENTER.forme IMMEDIATE. s'impose le temps PRESENT. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines.

MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. objets dévotionnels. l'INTENSITE. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. Ces communautés survécurent très longtemps. la conscience s'en vient. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. les chant en vers ou gâthâs. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. en une transformation incessante et perpétuelle. la pensée. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. l'ORIENT et l'OCCIDENT. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. parmi ces derniers. avec le BIEN. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. plus encore que dans les autres religions. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. une LUTTE.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. du MOI. En Iran. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. Cela explique l'ELEVATION. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . du TEMPS et du DESTIN. qui se nommera aussi MILINDA. statues. l'abandonne et bondit vers une autre. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. Ainsi. s'en va. A un moment important de l'histoire du monde. de l'HOMME. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. dès le Ier siècle avant J-C. MENANDROS. textes divers et. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. Dans les anciens textes religieux iraniens. en Arachosie et dans le Grandhara. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. Réunis une nuit entière . l'Orient et l'Occident. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. un véritable combat contre SOI-MÊME. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . l' OCCIDENT et l'ORIENT. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. Ménandros/Milinda. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. avec le BIEN. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE.

les Caton. les Scipion. Pour ma part. parmi ceux-ci. . pour le peuple. les Philus. SAVOIR magique. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que.Apocalyptisme. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . point d' AMITIE possible. n'est-ce pas là finalement la plus belle. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. pouvoir de TRANSGRESSER. dans l' *imagerie *populaire. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. Si un parent peut *SE DEROBER. le lein qui existe. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. ?. Certains préfèrent l'argent. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. cependant. Je me demande si. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . Preuve en est l'image du Juif errant. Convergences n° 3. écrit Jacques Lacarrière. SAns DEVOUEMENT.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. le POUVOIR. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. Entre parents. Sans VERTU. créé par la nature est fragile.Antisémitisme dans la littérature populaire. Thalès. les membres de leur famille. Anaximandre et Xénophane. les HONNEURS . au sens fort. avec ses drois mais aussi ses devoirs. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. sous son emprise. pas le mot parenté. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. d'atures la SANTE. création du PEUPLE. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. à part la SAGESSE. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. dans le roman d'Eugène Sue. les Galus. ce n'est pas le cas d'un AMI. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. sur les choses HUMAINES et DIVINES. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches.conçu puis établi. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. *ALEATOIRES. Tenons pour gens de bien les Paul Emile. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. APOCALYPSE 80 020 APO . L'amitié est une ENTENTE.ses DEVOIRS et ses DROITS. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. Quant aux autres. parce que la plus CRUCIALE. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. entente nourrie d'affection.

La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. Jusqu'à l'âge de 40 ans. comme l'ensemble du tableau. Surviennent la *CHUTE. L'arc-en-ciel. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. celle de la cité céleste. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. Morris s'est formé au décours du romantisme. "du jugement dernier". les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. écrit Danièle Chauvin. l division sociale. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. Le "prophète éternel" . écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. la tête et les mains écartelées. de l' EXPANSION de ce monde éternel. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris.ouvre l'Homme à l'Eternité. Tel n'est plus le cas maintenant". ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. COMBAT et PASSIVITE à la fois. nous dit Morris. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT.le poète et l'artiste . l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. Jérusalem. apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. Au Moyen Age. ou quelqu'un .

venue.. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. la première de ces ambitions. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF. seul échapperait (relativement. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres .Fous cartographes. on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. Comme pour plus d'un PENSEUR. Graduellement. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant". signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier.H. ou plus d'un POETE. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. L'Harmattan. plus évidente. La "*GRANDE de soi. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant. Un courant nouveau se dessine. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. littérature et appartenance. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. aura masqué la seconde. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES..

. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. Là dessus. l'attend lui-même d'un livre. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit".. 119). cependant. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. périssable. Vous vous rappelez. "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. Cette OBSCURITE. le praticien nous dit : Maintenant regardez. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. avec le TROUBLE qu'elle apporte. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. qui vient d'être créé. p. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. tel est l'univers nouveau. mais parfaitement clair. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. (Du °DEFINITION. peintre ou écrivain. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique".. comme lecteur. ni une appartenance *NEGATIVE.propre RELATIVITE.. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. écrit-elle. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. Jabès JOUE et DEJOUE la . à certaines écritures. "Quand le traitement est terminé. Jabès.". Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". A certaines oeuvres. (HYBRIDATION culturelle). La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". question de la °DEFINITION.

sataniques >Traiter avec l'intraitable. Georges Perec. Cirque de famille. une identité de frontière minuit.>1956. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. Jacques Hassoun. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. Trieste. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) .Arabe. les romans : Les Enfants de La Honte. Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. de l'impensable à l'indicible : Aragon. Les Versets >Spectres >W. Cahiers Baptiste. Le lettres d'Aquitaine. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. Louis Le Boris ou frontière. siècles Arabes..Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. la ville invisible. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. 1990 (ARABE) . . PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. Rosan (X) Rachilde. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. >Identité >Rushdie. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland.

>Drew-Bear (M) . l'Egypte. Ch. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches).Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. autour de 300 après J-C. le bois était l'élément essentiel.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. Déjà. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. Cependant. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . Enfin. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. de tout temps. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. Boccard. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître.

voire les *CORROMPRAIT. NRF.Balzac. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. féru de titres sonores. la fête de Hanoukka ou la Pâque. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. 1990 (ARGENT) les anges. propre aux juifs américains. CHEQUES-CADEAUX. de se .. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. H. L'argent établit des LIENS. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. L'argent.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . écrit V-A Zelizer. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. Seuil. Cette tentative active. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. neutres et libres. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. dont on avait prédit l'avènement.CADEAUX. 84 650BALWUR Wurmser (A) . Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. par exemple. .. acar. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. la prose. Chamion. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . Balzac.comédie inhumaine (La). Différence. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. dons CARITATIFS. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . Penchonsnous. TICKETS-REPAS. argent de POCHE.

Dans la pratique sociale. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . comme dit Heinze. la liberté individuelle. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. rationalité efficace. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître .Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . de la *SPECULATION et des *CRISES. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. à vue. comme le prodigue. celui des Lumières. égale liberté. simple insturment d'ECHANGE. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. argent des pauvres. unité de compte. qui réalise le projet social libéral. De l'autre côté l' *ARGENT. et universelle. réserve de valeur. Désacraliser toujours. l'égalité de principe. Il anime la communauté du marché. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. Ce programme est un travail de Sisyphe. argent donné. la MONNAIE des économistes. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. puissance universelle.Aliénation artistique.” ARMENIE (v. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. Plaisir non moindre de LÂCHER. sans *MYSTERE. sur une communauté. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. au risuqe de la *CORRUPTION.Séduction de l'argent.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. fut aussi complexe que critiquée. sécurité formelle. bu) Gaume (M) . Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. Plaisir de RETENIR comme l'avare. argent séduisant aussi. production domestique des monnaies. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction.

dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE.Dialogue des arts. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen.E.. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer.. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. >Herder sous le signe de Simonide . >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. l'écriture poétique tente. Gonthier.D. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée.I. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. nouvel Orphée devant les Enfers.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots. Presses de Lyon. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE.10-104383 Eluard (P) . C. la NATURE-objet devenir sujet. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. 1966 (ART) . 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires. den Kern entdecken und sich überzeugen können. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. elle est celle du MOI.C. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. Louis Moilliet). Chez Hesse.

XVIIIe s. crie-t-il. XIXe s. chez Hofmannsthal. chez Kleist. chez Kafka. chez Th. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. XXe s. chez Rilke. XIXe s. Mann. XIXe s. chez Brentano. XXe s. XXe s. chez Hoffmann. XIXe s. >Tradition >Cantique . crie-t-il. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien.

Bréal. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. Méridiens / Anthropos quotidien.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts.Roman. cinéma. Bataile et la pensée marginalité. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . adaptations. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. Presses du Centre Unesco de Besançon. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th.>Volkstlied et Mann. hybridations et dialogue des arts. en ene affirmant la . 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre.Instant de la socilogies au éternel. THEOLOGIE DE L'ART c.

et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. limité. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. écrit Mario Perniola. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. En opposition au °MODERNISME artistique. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde.validité historique. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. >Récupération positive de la poésie . de l' IMPERFECTION . INSAISISSABLE. et enfin la REVOLUTION sociale. la THEORIE critique des manifestes surréalites. L'assimilation de l'art au *POSITIF. L'hégélianisme. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. qui ne peut être *DOMESTIQUé. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. le SCANDALE. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. marginal. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». de la FINITUDE. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. la pure immanence du NEGATIF. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. A commencer par °DADA . il n'est pas la simple °IGNORANCE. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. selon Bataille. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. le GROUPE. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. à ses méthodes et à ses fins.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME .

du °BIEN. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. (Oeuvres.t de se transformer en auto-annulation. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. alors que la seconde. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. 554). mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. surtout dans le volume La Littérature et le mal. mais un . C'est le point de vue de Pierre Klossowski. est la voie des PROLETAIRES. écrit Mario Perniola. celui de l' ENTRE-DEUX. des VICTIMES. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. est celle des *PATRONS. >Interprétation structuraliste NEUTRE. comme le prétend Sartre. telles que le SILENCE. p. telle qu'elle est faite par Faoucault. qui. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. liait la FAUTE et l'EXPIATION. à la PRESENCE. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. des *OPPRESSEURS. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF.DEVOILER la *VIOLENCE. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. écrit Mario Perniola. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. du °VRAI. des OPPRIMES. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. des *BOURREAUX. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. La lecture de Bataille. est une MYSTIFICATION. la DRAMATISATION. Comme de Maistre. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. au BIEN. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF.

Character and Desire in Literature (A). « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. Astrologie et littérature. . la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. Errance. : source d'inspiration de à Lorca. légende.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . G. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. mythe. intact. Selon Foucault. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. mais un NEUTRE. comment enfin il fut. le °RECEPTACLE du sang du Christ. S'il la lui avait posée. héros d'utopie : histoire. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?".Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. comment il devint la °COUPE de la Cène.Roi Arthur. il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . Psychologie.Future Press. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. Seul reste.

2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & . 1998 PUBLIC. H. l'individu défini par son absence. du Cerf. Champion.. symbolisation. => Absence/présence.Auteurs. savoir et voir. représentation. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. 80 020 TRA Traverso (E) . non la *REPARATION -impossible-. Presses de Rennes.".80 020 GRI Grierson (K) . Il faut VOIR et SAVOIR.. la seule DEMARCHE qui permette. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". Karla Grierson cite Claude Lanzmann. savoirs encyclopédies. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . littérarité. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça. existence en négative (sic). dans sa préface au livre de Shoah : "(. Ed. C'est peut-être.Auteur et son public au temps de la Renaissance. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . indissolublement.Discours d'Auschwitz.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de . Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. Klincksieck.) °[L]IRE seulement n'est pas assez. 1996 (AUTEUR) .Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. écrit-elle. L'Harmattan. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels.

Les rapports à l'oeuvre.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . comme dans la représentation. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . *castration. une figure du MOI orphique. joue comme touts les LEURRES. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. Dans l'esprit de Barthes. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. il faut le RECONNAÎTRE complètement. pour Barthes. non plus. Par ailleurs. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. la mort de l'auteur ouvre. dans le spectacle. l'artiste. écrit Steven Bernas. interroger ma propre lecture. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. pour avancer dans la recherche. le créateur. absolu. ancrée dans des années soixante. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. L'auteur.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. ce n'est pas l' AUTEUR. écrit Steven Bernas. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. souvent discret et effacé. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. la mort de l'auteur a peu d'importance. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. projeté dans la fiction. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. sa domination. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. bonne ou mauvaise. Il tente de montrer comment les intellectuels. censés produire du SAVOIR. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. Derrière le mythe. La recherche de la CLARTE est à ce prix. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit.

Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages.objet commercial. en revanche. Presses universitaires de Caen. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort. M- - (AUTOBIOGRAPHIE) .Auteur (L'). 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. 80 020 AUT Brunn (A) . 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . t. 2007 . Wildwood house. 80 020 AUT Centre d'études . 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke. discret. Economica-Anthropos.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE.Jeune l'amour spirituelle.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . Flamarion.Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. journal intime et psychanalyse. II. de soi. annulé. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . (AUTEUR) . 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie en situation d'interculturalité.Auteur. les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. 1995 (étude portant sur Nogent. Dans l'industrie de l' *EDITION. 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre.

de l'écrit . et la part de CREATIVITE. L'essai . de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. sans doute. répondant à certaines REGLES).“En vérité. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. soigneusement préparé. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. On songe alros. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. éventuellement “littéraire”.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. lui faisant écho. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. comme invite à le penser la phrase de Valéry . de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. 1320) . comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE.à rapprocher. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation.citée par Philippe Lejeune. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. de mise en FORME discursive d'événements. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. p. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. un “MOI” d'encre et de PAPIER. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. et susceptibles de présenter des traits communs. d'emblée. avec des mots. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur.

en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. le spectateur. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. du père ou de la mère concernant certains événements. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. et tributaires de l'instance de parole. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. dans Théâtres. mais encore les “versions “ du bourreau. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé.

P. de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v.Pacte autobiographique."Qui .Autobiographie. voire l'AUTO-DERISION. cette AUSTERITE. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. dans le cas de james. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . H. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) . s'alleient avec des qualités souvent absentes. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) . bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". Ainsi. Seuil. Albin Michel. Lang.Autobiographie et courants spirituels.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. Colin.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. A. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. 80 020 LEC Lecarme (J) . la DISTANCE. elles. 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . (AUTOBIOGRAPHIE) . cette DISCRETION qui peuvent aller. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS.

L'autobiographie use ainsi de COPIE. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . 1998 AUTOBIOCOPIE. ni de mettre les MOTS. PLAGIAT. de CITATION sans IMMITATION.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . sur plusieurs modèles. de *PASSIVITE. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. d' IMMITATION sans CITATION.d' *EXTERIEUR au texte. L' IDENTIFICATION. est pleine de *SOUMISSION. fonctionne à la *REPETITION. Les Mots : Jean-Paul Sartre. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . fonctionne à la COMBINAISON. est un acte de RIVALITE.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . de CITATION avec IMMITATION. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. au service des ses PROPRES constructions. les bouts de PHRASES puisé ici ou là.Brouillons >Autobiocopie soi.

de littérature aux médias. garde ses vertus. une *IDEOLOGIE. 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Mais l' INTERROGAITON. 1980.Je la 1997 est un autre. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. témoignage. je l'espère. Lejeune. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. L'autobiographie. Seuil. ce TRAJET de la DECOUVERTE. en quoi est-ce différent d'un roman. démodée. d'un journal intime. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie.Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France.Sarraute. continue-t-il. . de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu.Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . écrit Ph.

Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question. PUF. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) .Voisinages du moi.Pacte autobiographique.Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.84 000 LEJ Lejeune (Ph) . 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . Antiq) .Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v. 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage.Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) .History of autobiography in Antiquity. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) . Press.Voisinages du moi (projet autobiographique). 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) . bu autobiographiques : Rousseau .Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) .Autobiographie.Scène judiciaire de l'autobiographie. 1974 (AUTOBIOGRAPHIE.Aussagwert AUTOFICTION . . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Sartre . 2004 von Selbstbiographien.Flaubert . Presses universitaires comtoises.

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

religieux et terrien”. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. PUF.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. en même temps. aristocratique. car ils doivent reconnaître. des sociétés d'Ancien Régime. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. sa leçon n'est en rien périmée. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. 1996 (BAROQUE. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état.. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE.Baroque en Europe et en France. PUF. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. ils apportaient une SOLUTION. Aujourd'hui. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature.. 1996 (BAROQUE.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . révolu. Fort de ses certitudes. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. porteurs de vertus oubliées. “à la fois monarchique.Baroque et littérature classique s. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. . car en un sens.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. de valeurs *BRUTALES. Parfois. XVII) au BEAU . Ellipses. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. mais PRECIEUSES. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . ou des argument pour ses démonstrations. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. °BRUTALES mais PRECIEUSES. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”.

Beau et le laid au Moyen Age. CUERMA Universitaire d'études Université de Provence. les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. Centre . 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide .BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles.

sous la fiction. inférieure aux autres. au Moyen Age. ou. une beauté SOCIALISEE. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. il défend. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. à la beauté NATURELLE et "sauvage". fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. Les quelques exemples rencontrés ne .Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. en tout cas. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. considérée comme dangereuse. Il oppose. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. c'est en cela qu'il est moderne. La beauté. Pourtant.

La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". les vieux maris jaloux et les belles. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. au moyen de la cité de Priam. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. noble dame . en montrant. soit à celle des pauvres.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre.permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. ou même. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. gente.(les femmes "curieuses". comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. grâce à Didon. belles ou laides. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. dans les ballades de Charles d'Orléans . plus subtilement. ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. Certes. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé.

“Il peut alors avoir deux réactions. du CEFAL. H.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. Ed. 1999. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. Au terme du voyage. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. finalement DOMINEES. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. Jean-Yves Cousteau. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. répété à l'infini de la ficiton.” . Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. Ailleurs imaginés. (BEAUTENEBREUX.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. Champion. 1996 (BEAU. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. Ce ovyage imaginaire. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. Alain Gerbaut.

des images FAMILIERES. Même si les "permanences". 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. p. Presses universitaires Mirail. bu . la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. 1981. en partiuclier MONSTRUEUX. même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. W.. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. (voir Les CYNOCEPHALES. 125. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. 24. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. par le poids des °STEREOTYPES. H.). C.. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. qui. note ainsi. Champion. d'en faire.Bestiaire chrétien. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . conduit du *PECHE à la REDEMPTION. Fink. à propos des CYNOCEPHALES. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . écrit Jacques Voisenet.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. l'emportent sur la NOUVEAUTE.. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . aux yeux des chrétiens. Lecouteux.

naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités . il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. de DESCRIPTIONS morphologiques. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE.). ni le plus *ENTHOUSIASMANT. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal.

la lampe de notre corps. . les poissons et autres créatures aquatiques. où les animaux domestiques. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. cité par Pierre-Martin Valat. les oiseaux. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. les insectes. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. Seule manque la présence du vent qui. écrit Malraux.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur.Symboles bibliques Cerf. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. est nécessaire à l'eau. les reptiles. 2006 (BIBLE) en littérature. Ed.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). doit s'efforcer de rencontrer le leur. Notre OEIL. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. les animaux de la ferme. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations. ceux de la forêt. la plupart du temps. les animaux sauvages.

Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. l'homme et Dieu en intrigue. H.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) .Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT .Bibel und Literatur. 1999 (BIBLE) . Fink. W. Lessius : Presses universitaires Namur. 1995 (BIBLE) . Champion.Bible et littérature.

des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière . 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche..>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. 2001 (BIOGRAPHIQUE) .Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet. Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE .. . il n'importe.Biographical Creation / Création biographique.Biographique.Approche méthode de méditerranéen. des RETRACTATIONS se reprendre. Ellipses. faire soi-même des détours. Presses universitaires France. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . 1995 (BIZARRE) décadence.Biographique (Le).” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) . De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) . Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) .

. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. discours.. 437) de l'autre. D'un côté. *moral et *familial. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. de °SAUVAGERIE. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. la femme REELE. p. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. de °LIBERTE. Presses universitaires Pascal. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU.Bohémienne. Paris. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand.). (BOHEMIENNE. Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. d' °ALTERITE. *IDEALISEE. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. 1968. "L'intégralle". objet des *FANTASMES masculins. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL .. complètement *IGNOREE. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. Oeuvres complètes. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. Seuil. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) .

tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. Ses frères. Devenue TZIGANE. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. gueux ou vagabonds. Davantage encore. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. sinon au *CRIME. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. en un tableau idyllique. Comme eux. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. Leur ERRANCE. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. la . >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner.

Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. au cliché littéraire. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. La SILRENE évoque la femme FATALE. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles.CONFESSION que l'on y insère. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. "terra amoris". Dans ce passage. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. *SORCIERE. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. la ville des passions amoureuses. elle aussi. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. dès le XVIIIe siècle. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. Cette fille du PEUPLE appartient. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. A. Chansons de Miarka . (*ERRANCE. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. femme *FATALE. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. bohémien de coeur. la ville de Naples est en effet nommée.

en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. elle intrigue et inquiète. écrit Bernard Leblon. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. ce mal-aimé. "Le paradoxe du Tsigane. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. peut-être le plubs BEAU. prose prose prose. femme-FLEUR. instigratrice du COMBAT. en échange de son MEPRIS. elle séduit et charme par mille envoûtements. Un de ces rêves.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . Femme du désordre. déesse néede l'union des quatre éléments. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. Le lecteur. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. celui qu'on fait sous les ETOILES. Femme sans *ATTACHES. . Femme-ANIMALE. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. CREATRICE de ZIZANIE potentielle. une petite part de RÊVE". c'est de donner au gadjo. DÉPAYSÉ.

1976 . "Oncle Vania". XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . 2005 (BONHEUR) . Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes. L'Ecole. BOIRE.Poètes à la recherche du bonheur. Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. Bréal..>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". le Boire et le aux XIXet XXe s. "la brièveté de la vie.Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) . 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. L'Ecole. In Forma : Maisonneuve & Larose. Le Clézio. Tchékhov. la vie heureuse". v.1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien . 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) .1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. L'Ecole. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. 1973 .Populaire Manger (MANGER et à table. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine.1977 >Thème la L'Ecole. 1975 .

Lucrèce est disciple d'Epicure (341 .1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. 1974 . 1973 - . 1975 . on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. L'Ecole. 3. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme. En effet.. 1972 .55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. l' EXISE rose. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT.1974 >Explication de texte : René Louisfert. De plus. il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". à la différence de Virgile qui est ROMAIN. DELICATS. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . les parfums n'a pas. RICHE ou PAUVRE. Virgile (71 . En ATTENDANT. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes).232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. la °MORT ne sera rien pour nous. Dans les Odes. s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux.RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. il APPRECIE les vins FINS.270) qui. B1. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. la L'Ecole.1976 >Explication de texte : Jacques Fondation.55) HARMONIE.1973 >Explication de texte : Jean Pérol. 1973 . là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE.19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. ce dernier. L'Ecole. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . Lucrèce luimême (98 . *ENFER). 2.. L'Ecole. (*PARADIS. L'Ecole. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville.

Recherche du bonheur : étude des . 1974 .19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?.1976 : La Subjectivité. L'Ecole. L'Ecole. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps.. L'Ecole. 1976 . L'Ecole. 1976 .Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?. 1972 . L'Ecole. L'Ecole. 1975 .1976 >Philosophie . 1976 . : Le Nihilisme.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. L'Ecole.1978 >Dissertation 80 020 REC .1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée".1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. L'Ecole.1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. nul ne pense. 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?. 1977 .. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. L'Ecole. L'Ecole.1973 >Explication de texte : André Lèvres. dans cette nuit d'exil. 1979 . 1975 .

on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. ils poussent à la guerre . celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. Ed. leur modernisme. avarice. etc. Au XXe s. en plus. idées terre à terre. ils perpétuent une féodalité économique . mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. arrivisme. souvent cultivée. apport à la science... la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. imperméabilité à l'art.de oeuvres. esprit et goût terre à terre. goût de la laideur. conservatisme ridicule. matérialisme. Chez certains. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. pudibonderie morale. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. etc. un art de vivre.. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. la culture. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. à l'instabilité économique. aux guerres. leur matérialisme. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. Sur le plan politique et social. goût de l'argent. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. inélégance. A travers les siècles. pleine de bon sens. GROS COMMERÇANTS. BANQUIERS. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. l'esprit d'entreprise. le patriotisme. désir de s'anoblir. humanitarisme. plans détaillés dissertations. HAUTS FONCTIONNAIRES. TECHNICIENS.. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. Aux XVIe – XVIIe s. aux idées révolutionnaires. le civisme. la classe travailleuse et riche est royaliste. INDUSTRIELS. leur immobilisme. PETITS COMMERÇANTS. au *CLERGÉ. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. manque de mysticisme. l'honnêteté. leur arrivisme. *OUVRIERS. le sens de la morale. *MILITAIRES. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. manque de goût. FONCTIONNAIRES. parce qu'elle a une “psychologie”. ridicule moralisateur. leur opposition au progrès social. solennité prétentieuse. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. ils soutiennent hypocritement la religion. en tant que classe.. manque de finesse. 2005. mais avec certains défauts : vulgarité. manque de poésie. EMPLOYÉS. Aux XIXe s. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . Au XVIIIe s. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. INSTITUTEURS.. HOMMES D'AFFAIRES. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. despotisme. du temps. du thème. *PAYSANS. MAGISTRATS. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. avec. naïve.

Suhrkamp Verlag. 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) . 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) . CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau.94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . Presses universitaires franccomtoises. Daumier und Heine (1830-1848).Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. l'art du littérature.Bagatelles pour l'Eternité.

. >Delf (L.>Mansau (A) >Jorge Casares. miroir du Système.Brutalité et représentation. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) . van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. Gaspard nuit. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P. d') de la concision.

l' ELLIPSE. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. l'effet produit par le surnaturel . Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. en le redoublant. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. angoisse. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. au moins popu Balzac. il est susceptible de concerner un point de REEL. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. toujours NON- DIT. car loin d'*APAISER. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. entre LECTEURE et TEXTE. brutal. féconde l'IMAGINATION. En fournissant au REEL un VISAGE. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. elle INQUIETE. La brutalité ECRITURE. fût-il monstrueux.L'Harmattan. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. Car. l'ayant explrée sous tous ses angles. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. tout ce SUGGERER. La brutalité semble donc bien être. entre HOMME et OEUVRE. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. Elle mine. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN.

le VIDE menaçant. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. la brutalité de la *LUMIERE. Boulgakov. la référence *DEFORMATION. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . l' ANIMALITE qui signale la structure. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. qui en perturbe la droite ligne. Platanov.. le découpage des *CORPS. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE.. la *CONCENTRATION de la corps. le *DEBORDEMENT anormal. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. à l'époque CLASSIQUE. le MOUVEMENT. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. La description de ce tableau qui semble figurer une .toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. la *VISION. l'écriture. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. >Soubias (P) >Kourouma. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. *MORSURE *RÂLE . l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE.

Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". la part inquiétante.>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. car la part de lui qui y revient est la part maudite. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. et. Les Belles lettres. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. par voie de conséquence.. de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu. De fait.Mises en cadre dans la littérature et . La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde.. replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . inconnue et non pénétrée" .Burlesque épopées littéraires de de l'Université.

XIX) Publications de la Sorbonne. Presses universitaires du Mirail.Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance. Récits Shoah. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE.les arts.Invention du Hottentot. Ed. Belin. XVIII) CARAÏBES .Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . histoire du regard occidental sur les Kohorsan. bu) . 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. Nathan. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . 1997 (EXTERMINATION. L'Harmattan. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . pointe sud. extrémité Sud de l'Afrique.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort.Extermination et littérature. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. du Rocher. 1999 (CADRE.Ecrire les camps.

il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. d'écrire : de Complexes. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. de Paris.Censure. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. XVe-XVIIe siècles. . Ed.Cauchemar. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine.Cérémonial France. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. Presses de l'Université de ParisSorbonne.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. et puissance souveraine. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. étude d'une figure mythique. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE.Censure et interdits.Romanciers et le catholicisme. Dans les funérailles des rois de France. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) .Monde caraïbe.80 020 MONLerat (C) . Ce qu'il faut savoir. . 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . de Rennes. art Ed. de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. . Reineke-Verl. 2005 80 020 CEN Gramont (J.

Le cinéma aussi.Poétique de la maison : la chambre romanesque.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . comme l' EVASION. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. avec un personnage. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. chambre à soi. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. dans l'intimité de la chambre. de franchissement). mieux que ne le ferait le dialogue. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. en phase avec une situation. pour amner le spectateur. la FAMILIARITE. d'un plan. Oblomov. FACILITER l' INTRUSION. cloture. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. => lieu de passage. Il leur suffit d'une lumière. la disposition. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . Parce que la chambre proustienne est toujours. le festin. la nature du lieu. forcément. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. à la relecture des deux premières pages de “Combray”. figuration de l'intériorité. Un balcon peut. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. lui. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. des atouts précieux. Les éléments du mobilier. de la veilleuse.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. sont pour le scénariste. espace littéraire (notion de “clos”. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. Ce qui frappe le plus. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. tandis que Proust traque toujours et retrouve. et d'autant mieux peut-être que. de Nemours). le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. par exemple. Par . la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. Antonioni dans L'Eclipse.

Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. un *POINT DE VUE sur le monde. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. lui. ils sont réduits à l' EXIL européen. en même temps. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. de sa REPRESENTATION. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. une chambre d'échos. Mais comme chez James. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. Pour Proust. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . n'est pas comme chez James. (“Ces résurrections du passé.contraste. mais le MONDE luimême. Proust. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. dans la seconde qu'elles durent. (p.

Dans une société en bon ORDRE. Rondeau sacré. poèmes. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . >Fernandez (M. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . Ed.Chansons de geste et l'épopée : mythes. perpétuel TRANSFUGE. °PROFANE. universitaires du Sud. Slatkine. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. Carole. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. L'essence ultime de la SUBVERSION . le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. ISOLEMENT de cette figure. écrit Michel Banniard. écrit Michel Banniard. H) >Fernandez (M. histoire. (désormais ambigu).

Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. W) >Coutumes. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. J. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. pour exprimer ses sentiments. >Source merveilles. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . dans la chanson. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. Champion.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. par contre. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. en outre. subversion >Lacy (N. Ainsi. voir de plein fouet. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que .) >Caluwé (J. Au *XIIIè siècle. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. . ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. M) >Lacroix (D. H. En effet. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT.

en me disant que si je ne cessais pas. de l'Autre. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. >Walter (Ph) >Hellequin. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. (Le Grand Duc). aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. non de la "chevauchée des *DAMNES". ETHNIQUE et RELIGIEUX. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe.

qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. les réprouvés s'en tenant éloignés. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots.. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. Ils réprouvent la luxure afin que. dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". les femmes restent aux réprouveurs". XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". O châteaux. Tout dans Combourg. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). le château lui-même.. trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. 2004 (CHÂTEAU. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté. en apparence °ECLATEE. de même que chez nous la pitié mérite louange. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. Presses universitaires Blaise Pascal.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. In struit de cette intervention. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses.

La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. sur soi-même aussi. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. loin des *MONDANITES. Château des lumières. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. celles de l'intelligence du COEUR. sur les AUTRES. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. drapé dans sa robe de bure. du Vrai. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. nous voixi au bord de l'INFINI. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". Le voici. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. prisonnier voontaire de son château d'écriture. celle de l'ART. du Beau. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. il correspond bien à l'idéal sandien. Regardons-le. l'espace". le PLAISIR et le TRAVAIL. d'OUVERTURE. Thérèse d'Avila tout particulièrement. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. de tous les châteaux de sable. d'EBLOUISSANTE vision.

V. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. .

je crois. signifie MELANCOLIE. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. mains non le CHIEN. La fleur de son °MALHEUR.Chiens et chats littéraires. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. le *MONDE a *SOMBRE. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. écrit Isolde Schaad. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. s'il ne refusait pas de s'extérioriser.80 020 CHA Pastré (J-M) . Publications de l'Université de Rouen. Zoé : Office fédéral de la culture. que l'artiste a voulu. veille encore la malédiction universelle. si l'événement.Château. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. pour l'homme accompagné du chien. à la croisée des voies. devaient attribuer à l'homme. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. plus tard. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. à la croisée des temps. n'était pas intérieur. sur le tableau. le chat est AIMABLE.

c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . Les deux interprétations coexistent. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. Le chien réprésente la FIDELITE. .. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. Dans le cas du chat. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE.. pour l'exprimer de façon plus aimable). L' INGRATITUDE est le salire du chien.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. Le chat se tient au pied de la LIBERTE.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit. Ainsi. Le chat. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL.

C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots.comme le chat. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours. le matou Mitsou “King of Cats”. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat.mâles. si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. . >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. profondément BLESSANTES .

si. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . oeuvre malheureusement peu connue. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. écrit Marc Baroli. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. si j'ose dire. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . Dans la première direction.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. Klincksieck. premier voyage ferroviaire de (Belgique. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. Ed. écirt Marc Baroli. Mais dans moon histoire. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. les mêmes voies. du Chêne. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. Dans la seconde. citons. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . il le fait” >”Felis Felis”.Chats d’écrivains. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu.

la GOGUENARDISE des propos de celui qui. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. à l'époque. la COUPURE DE MIDI. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. Dès lors.. Platz.. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà.Chemin. la FINESSE et la VIVACITE du regard. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. la voie. . auteur des Voyages du professeur Lorgnon. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne. la présence de tous ces artistes.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. figures de Coll. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. Paris 2005 >Conte (Fr) . Je n'oublierai jamais. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. ou de SE CULTIVER un peu. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. le DELICIEUX accent bourguignon. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. écrit Jean Flamion. la route. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde.

Ici. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. route de la foi : le Matthew Mead (c. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). des de la terre promise. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. incluant la PEINTURE et l' OPERA. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS.

en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel .>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme. Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme.

. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. SACRES ou PROFANES. BENIS ou MAUDITS. cour. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. dans la société TRADITIONNELLE. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. route. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage.

1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme.) étaient indissociablement liés. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . le LEXIQUE.Cheval. Paradoxalement. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. le cheval. depuis l'antiquité. de DESIRS et de FANTASMES. Centre . universitaire d'études et de Publications du CUERMA. la VIE et la MORT. BertrandLacoste. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. etc. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . la GLOIRE et le CHÂTIMENT.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . en particulier. féconde même des textes à son image. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. le RYTHME. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS..Chevelure l'Université de Provence. mythes et textes.Cheval dans le monde médiéval. l' ELEVATION et la CHUTE.. puisque les leurs sont indissociablement liés. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME. Réserve inépuisable d'IMAGES. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui.

. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz .) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste.L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (.>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes.. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles .

en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . dont el a au grant destrece.

tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS.Chiens et chats littéraires.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange.Lettres en Chine. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants.Naissance et médiéval.Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. rencontre entre romancier chinois et français. la TERRE et les MORTS. Presses universitaires du Septentrion. Lang. Zoé : Office fédéral de la culture.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . Aubier. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . P.Rudiments Pour de culture chrétienne.selon la formule forgée au XIIe siècle. la terre et les morts. Manifestant un rapport PACIFIE. A première vue. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . Bleu Chine. En . sous la surveillance des CLERCS. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. expressions allemandes et au tournant du XIXe. 2001 (CHINE) .réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . Encrage.

l' *INCONTRÔLE.Citation dans (CITATION) l'Antiquité.Classicisme à l’autre. Millon. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. à sa suite. J. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. On redécouvre les origines MANUELLES. églises et cimetières. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. ARTISANALES de l'ECRITURE. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. son caractère second dénoncé par Valéry et. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . qui caractérisa l'Occident médiéval. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) .Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. Presses universitaires de Vincennes. Reineke. aux sources de l' ECRITURE. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. France .Italie (1919-1939). L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE.

modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. Mesures >Disque . Commerce.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen.

nous dit Larbaud . 80 020 CLA Forestier (G) . elle les EXPRIME.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. écrit Luc Duret. Seuil. un MOUVEMENT. une COULEUR. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme. qui lui sont propres. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?).a un SON. sociales et spirituellement DETERMINEES. mais des CLASSICISMES. Il n'y a pas de classicisme. Pour commencer. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. Publications de l'Université de Pau. Chaque texte . une ATMOSPHERE.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques.Classicisme ou des classicismes ?. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme.

>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement. voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme". Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception .

Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. Presses l'Université de Saint-Etienne.Cliché. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. une >Cantillon (A) langue. Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme". Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. Il y a deux académismes. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme.Clergés et cultures populaires. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . Tout se passe comme si la GRAMMAIRE .

mais aussi d' INTERACTION. qui devient style au second degré. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. Dans cet académisme. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché.). >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. (v. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . par DEPENDANT du RECONSTRUIT. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. l'imitation peut être celle d'un maître. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. est désormais définition lecture. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre.

des Clytemnestre : du tragique et masques. l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’).>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues.Discours .Nous. 1994 (COCU. du Lézard.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) .Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. 1985 (CLICHE) du cliché. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed. 1982 (CLICHE) . Reineke-Verl. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique. fonction littéraire. . Edition des Femmes. (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études .Encre sur la neige. M-A) . 1997.

le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. *étreint. 1996 (Le). la *VIE *écrase. la *JOIE. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . *bonheur et *malheur mêlés. 2003 (COLONIALISME) .Comique. SEDES. 2004 (COMIQUE) . Le *MALHEUR est lourd . la *FERVEUR. 80 020 GRO Grojnowski (D) . Seuil. d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. processus.Coeur mangé.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) .Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. Harvester Wheatsheaf. 2005 (COLONIALISME) . 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. l' *ESPOIR et l' *AMOUR également.Comique. ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR. *transporte et *empoigne. 2000 (COMIQUE) . 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v.Colonial Discourse and post-colonial theory. bu) .République coloniale : essai utopie.Comique : principes. procédés.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . Presses l'Université Paris-Sorbonne. Les Indes savantes.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . le *BONHEUR. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. Ellipses.Comiques. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. Charlot : Arts.

Flammarion. entre tradition et innovation. XIX-XX) . bu .Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) . LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) .Comique dans le texte : Duculot. De comique. 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) . Méridiens Klincksieck.Ecriture XVI-XX) littéraire. 2000 (COMMENTAIRE.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) . 80 020 STE Sternberg (V) .Comique. Vrin. Antiq-XVI) CONFLIT v.Contre-littératures.Contrepoints. 1984 (COMIQUE. 1988 (COMIQUE) . PUF.Commentaire.80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) . 1990 (CONTREPOINT musical. musique et littérature.

Corps en mouvement. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. lui ramènent celles des qualités. La Différence. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE. Publications de l'Université de Saint-Etienne. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) .c'est indifférent ici . 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . la promenade peut être méditation. dans le corps. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. le corps en mouvement.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. donc. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. au détriment des °CHOSES. vécues dans l'esprit . en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE.si l'on veut distinguer .ce sont les articulations rythmées. mais comme vie libre. la pure MOTION. exécutées par le corps. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. >Allure >Ire écriture. Pessoa. mais en mouvement.Livre des quatre corbeaux. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. non plus que dans le travail. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. Baudelaire. se produit comme poétique. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. Mallarmé. Poe. elle est mouvement MEDITANT.

littérature. de tous les gestes plus ou moins obscènes. MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. société . >Roulin (J-M) . fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore .(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. des mimiques et des coups. littérature. la comédie au contraire.Corps. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). La tragédie. Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. issue des célébrations de héros mythifiés. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante.

pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. et de là aux exils en Egypte et en Algérie. propose une sacralité immanente et se dévoue. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. En assumant dans se personne. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. en somme. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). de manière SACRIFICIELLE.

l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. ce *PLEBEIEN tyranique . 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . C'est une FOLIE. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. C'est la chienlit.Représentations scienceHoudiard. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. ni le corps n'ont de légitimité transcendante . refuse de *SE SOUMETTRE. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. Le COMPROMIS. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. Savoirs et des passions au XVIIe s. Presses de . ne peut durablement le *DOMINER. il refuse la *HIERARCHIE. Le CORPS de Baudelaire. la GUERRE sont permanents. c'est la démocratie : ni l'âme. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique.Corps représentation parlant. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . L'âme humilie le corps. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. Fruits de la tradition. bien sûr . elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde.

XVII. sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . entre cécité et éblouissement soigner. L'Harmattan.Corps souffrant entre médecine et littérature. 2001 PARLANT. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn.(CORPS l'Université Laval. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. Agora-CREMSS.

Imaginaires II. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT.Imaginaire .Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) .. UNIFIANT les CONTRAIRES. Sollers.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . t. II. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. 2002 (CORPS) . les articulations du corps humain littérature occidentale. CORPS (HUMAIN) v. Le thème du DOUBLE. Presses universitaires de Rennes. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. L'Harmattan. bu v. Du corps virtuel. L'Harmattan. le CADAVRE. bu 80 020 BOL Bolens (G) . justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . arts. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. à la virtualité des corps. Borges. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. Harvard University Press. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. Littérature. le FANTÔME. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR.Logique dans la du corps articulaire. du corps. traditionnellement associé à la MORT. non chronologique. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. un temps qui.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. sociologie. Guyotat. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. CHRONOS et THANATOS. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”.Rythme du corps : Céline. Pleynet. Calvino. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . 2000 (CORPS HUMAIN. Fitzgerald. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar.

CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . M-A) .Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed. moderne : romantique.Corse. des bêtes et des couleurs. COULEUR.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains. germanique. anglo-saxon). 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . M-A. ANIMAL. Presses universitaires de Rouen. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . jadis et naguère. Pulim. . Paradigme. 1999 COULEUR NOIRE v.Plantes. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . du Comité des Travaux Historiques CTHS.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. bu . Favre.Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre . Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. Edisud. 1998 (VEGETAL. ex : Antiq.Correspondance. Ed. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) .

héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. devises" de Sicille. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). amour du PRINCE. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. Puis ils perdent leur PREGNANCE . Eros reste à DISTANCE. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. Elle incarne. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. CONSEILLE. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. fait redécouvrir cette beauté. écrit Alice Planche. faisant d'Iseut celle qui SAIT. SÛRETE de la prise. sinon à la condition humaine. avec Tristan. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. Le texte °FAUSSÉ. les hauts DESIRS. nous la LAISSONS venir vers nous.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE.. ACUITE du regard. >Robes >Odeur.. amour HUMAIN. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. elle . Amour DIVIN. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. d'autant plus °BRUTAL. robe de robe de fleurs. Un ROMAN. une EXPERIENCE vécue. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. un FILM.

dans leurs déclinaisons multiples. 1987 (CREATION PARADOXALE. un °CONCEPT. elle se marie avec celui qu'elle aime . Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. t. beaucoup d'enfants. bu . Publications de de Saint-Etienne. XX) .Création au féminin.Expérience. . et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. la réalité s'impose à l'imaginaire. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. bu l'Université . qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. tradition au de la Renaissance. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v.Grands Courants de la critique Seuil. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. et. les choses changent. C'est PERDURER. par un emploi tout à fait anachronique du terme. 1992 (COUTUME. 1 Littérature. seulement quatre enfants. comme dans les contes plus populaires. c'est une femme parmi les femmes. surtout. de lui avoir donné CORPS. Noesis. d'avoir métamorphosé une COULEUR. Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. XVI) temps coutume. . CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de .Paradoxe et créativité. 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. elle n'en a pas. révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes.Cours du temps. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. Constantes qui. en image SENSIBLE.

exaltant la dimension EROTIQUE du crime. avec “sérieux”. le CORPS du lectuer. dans sa défense des Fleurs du mal. impliquant le REGARDD. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . on pourrait l'ouvrir .Crimes la de sang et scènes capitales. L'amour. PUF. H. => Sublime : beauté fécondée par la violence. l'homme fabrique la littérature. (CREATION) . Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. Ch. il suscite PAROLE. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. “l' INNOCUITE parfaite de M. de fascination HYPERBOLIQUE. dans la tenison du DANGER et de la terreur. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. retrouvant la verve de sa préface. Certes. CRAINTE et DESIR. CODES. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. 1998 (CRIME DE SANG. PARICIDE. mais par un bouleversement. Pourtant.Voix et création 1997 (CREATION) . 1982. frisson nouveau. mais plus largement romantique. définit l'esthétique baudelairienne. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. Gautier atteste. est une fleur du mal. De même.. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. la violence °DETRUIT. et l'écriture. essai sur l'esthétique romantique de violence. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. de créer “un FRISSON nouveau”.Auteur au XXe s. mis en DANGER. de l'exécution. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. du supplice ou de la torture physique et morale. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. sous la menace de l'échafaud. Gautier. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. PUF. CONVENANCES. il est vécu comme une TRANSGRESSION. . même hétérosexuel. un crime.

D'un côté.dans une perspective RESTRUCTURANTE. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. 1559-1. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. plus exactement.Romans du 1998 (CRIME) crime. habile et humaniste. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. habiles.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . National Extension College. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. pour cela. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . 2000 (CRIME) Les CONTEURS. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. Le PIEGE. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. . reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. Au fond. *sécuritaire.

1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) .Noise world 1988 80 020 CUL v. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . Cahiers d'études Lovecraftiennes. 80 020 JEN Jenny (L) . Champion.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 .Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. Cornell University Press. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . bu) Theory.Parole singulière. (CULTURE) . 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. France-Italie (XIVeXVIe siècles. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . bu .Curiosité et Libido sciandi.Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) .Guide du mythe de Ctchulhu. VI. ENS.. bu of Culture : literary texts in a of information. 1995 (CRISE EURPEENNE. H.Tourments. Alfredo Conde. De la Renaissance aux Lumières. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. Belin.80 020 TOU Demarolle (P) . Manlio Argueta.Issues in Contemporary bilan. Aux Amateurs de livres. VOX/AHS.

comme Sacha Guitry. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . 2002 (DANSE) . TEMOIGNER et S’INVENTER. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. Seuil. abondante. Elle mérite d’être connue. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. Captain Gronow. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. Une littérature anglaise. A. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE.Mythe du dandy. Horay. Colin. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. . SOCIALE et SPIRITUELLE. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. cette littérature a été oubliée. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. « La réalité du dandysme. Mrs Gore. de José Corti. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. aphorismes. est HUMAINE. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan.. propos.DADA Poupard-Lieussou (Y) . écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . DISRAËLI ou Lister. mots. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. 1977 Brummell à .Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire.. L'Harmattan.Dada en verve. Et c’est la figure de Brummell.Esprit Dandy. Ecrasée par le succès des grands romantiques. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. Brummell n’était ni *BEAU. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« .

place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . after press. apologie du barbarisme. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. CNRS. Déficience du style. une langue de CISELURES putrides. CISELURE. métamorphoseS mythe. Champion. Books. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. écriture de la DISSOCIATION. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres).Antiquité latine et Décadence. Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le .DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . RAFFINEMENT barbare de la langue. Disparition ou éviction du *SENS. DELITESCENCE de l'objet décrit. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq.Sexual Personae.Dédale et Icare. H. une rhétorique qui tourne à VIDE. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. une rhétorique de la CARNE.Deconstruction.

Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration.Déracinement et l'Université de littérature. en proie à la transe. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . J. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. le second. 1998 (DELIVRANCE) de fées. Editions de Minuit.Homme défiguré. Charles de Gaulle. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . Presses de Lille III. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. Jouissance de l'instant). Beckett. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. .Défiguration : Artaud. soumis au principe de REALITE et à la MESURE . Lille III. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) .Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION.DECHIREMENT de l' ARTISTE.Délivrance dans les contes Renard. PUF.

filles fourvoyées. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' .Fils dévoyés. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. p... elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. dans la trame de l'apparence. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. générale : Ironie Répétition et transgression. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. dans les ténèbres de sa conscience. Celle-ci MASQUANT celle-là.FUGACITE et son INACHEVEMENT. Il engage une approche du REEL. von) . d'étude du vingtième siècle. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche." et c'est dans la vocation du DIRE. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. le DEPART et le RETOUR. Université Montpellier 3. les désastres familiaux dans la Ed. l'homme. Ainsi. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers.Poétique et imaginaire du Désert. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. Klincksieck. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors".

mais celui de la PERSONNALITE totale. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . Le STYLE par exemple. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. est un des signes profonds de la personnalité . se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. et la BEAUTE. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. L'oeuvre d'art. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. comme les RÊVE et les FANTASMES. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. se renvoyant l'une à l'autre. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. Le CONFLIT est déjà ouvert. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X.

En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. L'espace des DESIR sont arrachés. symbole et absence. . que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË.totalement à son but. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. discours. laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. plus profondément est inhérente à ces objets. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . =>Désir et réalité. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS.

Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. dans la dramaturgie d'Ibsen. L'Harmattan. 3. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. Les VARIATIONS du destin. parallèlement. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. et il . du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. Phèdre. elle. 172). de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. à d'autres titres. 2000 (DESTIN) . La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth.Iliade à Malraux : Destin. v. le destin qui le fait CRIMINEL. Au contraire.Mise en scène CNED. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. l'). En cela. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. au fil des siècles. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique.

Lettres modernes Minard.s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) .Détail . Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . 1972 (DESTINEE FEMININE. 1999 (DETAIL) (DETAIL. depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique. Lettres Minard. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . romantisme la mort. XIX) SATAN. Le BEAU HORRIBLE. 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . 1998 (DIABLE. la BEAUTE des paysages TRISTES.Diable dans le vaudeville.Parti (Le). enjeu narratifs et descriptifs. le mâle SEDUCTEUR. La Licorne. Gallimard. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s.Chair. Antique-XX) du détail. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir.

lorsque celles-ci se font trop pressantes. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. écrit Emmanuel Godo. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE.>Byzance >Swinburne v.. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. Dostoïevski. Bobin. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. Camus. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. il cherche la formule non de la *VERITE. Saint-Exupéry. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres..Ecrivains face à Dieu : Hugo. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) .. insipide. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. bu (DIABLE) Glaude (P) . >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. In Press. Péguy. inlassablement. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. même s'il est °INCONNAISSABLE. et non pas la *VERITE.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. si nous revenions les uns sans les autres ? . Dans son oeuvre. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. Weil. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. tout simplement une vie vivante. Il faut aussi penser un peu aux autres.

mais "vérité au. est une forme de SALUT. but do not *GUARANTEE either the shape of . 195).Following the cop. En fait. PORTEE par l'écriture.DEDANS et non au *DEHORS de nous". qui est rare. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. are lovers too. Le DISCERNEMENT spirituel. S'HONORER en croyant que Dieu est. C'est elle qui ose écrire que. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. la consécration de la signification du monde. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. qui est rare.. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. Dieu est vrai. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. Indiana University Press. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. il faut que la venue du CHRIST soit dite. >Simone >Chenavier (R) Weil. MENACé. La POESIE donne l'adresse de Dieu. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. il est créé par nous. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. cit. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. pour lui. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été).(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. 1996. A la limite. c'est tant pis pour l'univers. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. 486). DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. Women Lovers and Erotic of Loss. féminine) Djuna. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. et ce même si Dieu est aussi. car la ferveur est. like writers. en elle-même. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. Elle est d'abord une INVOCATION. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers.

Presses universitaires Blaise Pascal.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M.those enactments or the positions of the readers. like Nightwood before it and Written on the body after. it teases to invite. in so writing. DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . Publications de l'université de Provence.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. . 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers .Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. In wrinting loss. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. maison de la recherche. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention.

The Wild William Faulkner.>Skander (K) >Discontinuité. et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié.

Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes.Amour en fragments. . XX) DISCOURS DU SACRE . pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. poétique de la relation critique. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX.

Echange impossible. Traiter les mots "comme des choses". le non-dit. L'Âge d'home. l'indicible peut-être . C'est toujours le traquenard de l'expression. c'est le refoulé. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . la CASTRATION. pour matérialiser une énergie latente.. trop *REDUCTEURS. sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. l'un sur le mode de PRODUCTION. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. l'autre sur le REFOULEMENT. 19 470 BAU Baudrillard (J) . sur l' ANTHROPOLOGIE. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) .. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique.Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance.Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . pour exprimer LA chose : l'Inconscient. la SYMBOLIQUE. Fayard. plus comme forme ORGANISATRICE. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES.mais qui quelque part reprend force d'instance.Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. sinon de substance.

Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . à son tour. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures. que Nabokov.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. Telle est la leçon. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes.

T. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. Bakhtine et D.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. Hoffmann. >Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser.

M-A) . 80 020 DAR Darras (J) . DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . Hatier. 1994 (DRAGON. M-A) au Moyen Age. (DRACULA) .80 020 HER Herdman (J) . drogue et dans la science fiction. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . En rêvant les drogues et les drogués de demain.Dracula : de la mort à l'Herne.Dracula. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler.Mer hors d'elle-même.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. 1997 (DRACULA) la vie. Ed.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces. 2002 (DROGUE. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. 1991 . 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) . Presses universitaires du Septentrion.Stups toxicomanie Belles et fiction.Dragon dans la culture médiévale. Encrage : Les Lettres. L'émotion de l'eau dans la littérature. EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. Reineke-Verl. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . XVe siècle. Droz. mythe et métamorphoses.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction.

Centre Gaston Bachelard.Eau. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes. de la brque. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. de l'eau et leur donne. de Dijon. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. mais essentiels. de la Cinquième Promenade.Eau et la mort. (c. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette.". 1993 (EAU) . mythes et réalités. Ed. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). Ed.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. Et c'est là affaire de philosophie.f Marcel Raymond). Dans cetteCinquième Promenade. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. le °BONHEUR atteint dès ce monde. (c. ou son °ILLUSION. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. on peut lui rapporter la COULEUR. du BONHEUR d' EXISTER. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. sans aucun doute. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. d'un SYSTEME d'éducation. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. leur SIGNIFICATION. universitaires de Dijon. un des multiples modes. d'une ESTHETIQUE. Cependant.

C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. les mers et les étangs. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. les sources ou les puits.. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. Mais l'amour de l'eau. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières.

comme le dit Bachelard. d'une chute l'autre Npemba. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION .t Bruno Jay. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. 2006 (EAU) . écri.810.Eau. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. Presses Universitaires de Rennes. et qu'importe.Eau. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) . la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. les eaux.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. Presses de l'Université de Sorbonne. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. il nous est encore permis d'avoir soif. aux enfers. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si. car la SOIF permet de RÊVER. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive).

Paradigme. 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) . Delachaux et Niestlé. 1999 (ECRITURE DE SOI) .Technique du métier d'écrivain.Images de soi dans le discours. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le).Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles.Bulle d'encre. construction de l'ethos. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers).Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain. Gallimard.80 020 PLA Plazenet (L) . H. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) . mais les MONTRER. 8 020 MIL Millot (C) .1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE. traduit du russe par Lequesne (P). Champion. 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . Esprit des péninsules. Presses de l'Université de Montréal. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) . 2) Ne pas *NOMMER les choses. Dans la langue poétique.

Ecriture 80 020 ECR v. Rousseau . Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. Sartre .Ecriture de soi : prépas scientifiques. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau.Brouillons DE SOI) de soi. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . 1996 (ECRITURE DE SOI) . 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. Seuil.Les Confessions. 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v.Mémoires d'Hadrien. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac .Les Mots. 2002 (ECRITURE DE SOI) . Ed. bu de soi.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne. Vuibert. universitaires de Dijon.Lectrices : la littérature au miroir des femmes. bu . >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. Yourcenar .

(ECRITURE FEMININE) . 80 020 COU Cousineau (D) . plus refoulé par la société. Un INFINI du désir. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. dans le chapitre consacré aux voyages. cette ALLEGRESSE. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. Women (Cultural codes). donc de la transgression. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe. un érotisme ROMANTIQUE. PUF. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . University of Delaware Press : Associated University Presses. d'Aquitaine.Ecriture-femme. et parce que le désir féminin est plus brimé.Letters ad Labyrinths.S. D'où. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) .>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine.

essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) . Institut international Charles : la nacelle.Contre-voix.Pères de l'Eglise : sept siècles de . Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . mère) .Ecriture féminine et littérature de jeunesse.History (ECRITURE ALLEMANDE. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture. 2000 FEMININE ALLEMANDE. Austria and Swizerland. (ECRITURE FEMININE. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V. . 1995 (ECRITURE FEMININE) . Theory. Women. of Women’s Writing in Germany.Chair des mots : politiques Galilée. Cambridge University Press.>Femme de / identité / écriture.(Un)like subject. 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . XX. ex : femme.

l'usage des passions dans la langue.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) .Mythe d'Electre.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . Desclée de Brower.Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. Europe centrale et orientale. . 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. H.littérature chrétienne.Emotions et discours. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière. Presses Universitaires de Rennes. 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) . Champion.

>Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. dans une CHAÎNE. idéologie >Ressentiment pathos. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . Ainsi. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE.

1998 (ENCYCLOPEDIES. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. . de Rousseau à Mickiewicz. M-A) . La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. discours savoirs. énergie et nostalgie. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique. Presses universitaires de Rennes.Autre et le même.Lumières et romantisme. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v. Etude sur les encyclopédies médiévales. Publications de l'Université Rouen.Encyclopédies médiévales. M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) .Natura rerum (De). 1995 . bu) . (ENCYCLOPEDIE. limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de . pratiques de réécriture. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation.>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche.

>Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. au lieu de *SE PERVERTIR. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. au milieu du siècle des société à lumières.NOSTALGIE. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. 1980 (ENERGIE .Klincksieck. le penseur. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. Rousseau a exprimé. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. écrit Jean Fabre. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. il puisse S'ACCOMPLIR. le poète. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES.

Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. le plus réalisé sur la terre". Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. suggérée par le titre. l'homme qui. n'a cessé de tourner vers " cette âme . Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet.et de BONHEUR. la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. Bernardin invoque son préambule (p. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. malgré quelques >On brillantes. Mais. dans la lointaine île de France. gonflée des RÊVES. Dans la Pierre d'Abraham. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. un refuge tout semblable. dans sa construction même. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. Paul et Virginie. l'idée poétique. son HISTOIRE. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. Mais en même temps. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. "a le plus agi. et les couvre du même respect". L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. Grâce à Bernardin. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. a la même ORIGINES . avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. Et à l'inverse de Paul et Virginie. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. ici. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. 6) en faveur de Paul et Virginie. le plus travaillé. àa celui de Paul et Virginie. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. pastorale tragique. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. étouffée.

Pendant vingt ans encore. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. écrit Jean Fabre. en dernière analyse. Peu importe. il appelait de ses voeux une esthétique positive. à la veille de la révolution. rêvera d'arracher à la création littéraire. celui de Rimbaud. manifestation imprévisible de liberté. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. le RECUL devant le MYSTERE. de tout le reste de son GENIE. ni rien recommencer. qui se fonde. Son oeuvre postule une telle critique. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. En effet. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . s'inspirera de la biologie. d'un côté. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . Pourrait-il en être autrement. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . de toutes les CHIMERES de son esprit. constater. tout en plus. qu'on peut. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. pour la CRITIQUE. en adoptant . une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. Thierry Maulnier qui. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. branche de "la science universelle". figuration du miracle. Peu importe. Certes. A l'opposé. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. son SECRET. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. mais que valent ses ACTES et ses paroles. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. peut en figurer le modèle. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. le *REFUS de S'INFORMER. et toutes deux en sortent GRANDIES. comme une "sociologie positive". On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. le *REFUS de S'INFORMER. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre.resterait un déconcertant MYSTERE. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. le *RECUL devant le MYSTERE. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie.

L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. mais aussi avec ses mirages. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. des morts et la descente Homère.Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. H. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . >Gérard de Nerval.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain.Ecrivains engagés. la mort en son horrible et total dénuement.Texte. damnations.Evocation aux Claudel. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. Avatar. L'Harmattan. Société d'édition d'enseignement supérieur. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. >Prophétisme intellectuel . Champion. Virgile. Dante. 1974 (ENFER) . on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. victorieuse.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . à l'aube du 26 janvier. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) . 1991 80 020 ENF Dutour (J) . 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT.sa méthode d'exégèse. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . son insidieuse *DOUCEUR. (ENGAGEMENT) Larousse. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. PUF.

selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. En effet. et donc d'une PRAXIS.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions .

1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. ASSOCIé à l'origine du héros. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. un enchevêtrement. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . Les Belles Lettres. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) .ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. Un ART d' ECRIRE. par exemple. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion. Presses universitaires de Vincennes.Epique : fins et confins. >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser.Percolations. >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. nourri par la CULTURE des auteurs.Ennui européenne : H. Champion. Presses universitaires Franc-Comtoises.

On y voit défiler. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. A l'inverse. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. privilégiant ses SENTIMENTS. situation de l'héroïsme contemporain . l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. De même Baudelaire. se confine de fait à l'individu. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . Madelénat). le deix-huitième chapitre du Salon de 1846.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. TARTINE épatante. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. Simple °PIECE du DEVENIR universel. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. mais nous ne le voyons pas”. l'une transcendante au au sublime. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. ses AFFECTS. que comme des CONTRADICTOIRES. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. écrit Valérie Méot-Bourquin. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. en quelques pages. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer).

Penser Chanson de H.Epopée. Champion.Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . Lettres modernes. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de . EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. 2000 (EPOPEE) . Roland. Presses universitaires Vincennes. . sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. (EPOPEE) . Les Belles GRECO-LATINE.Plaisir de l'épopée. Hôgen et Heiji monogatari. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. (EPOPEE II.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) .Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. 1981 Colloque. . Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres.Calliope latine européens.

fantastique. un pluralité °GEOGRAPHIQUE .Espace LIMoges. mais aussi des pays IMAGINAIRES. science et fiction. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). Antiq-XX) . PUF. (EROS) . PULIM. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer.Penser l’ère nouvelle.Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . Université de Provence. .Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières. Cahiers du CERLI.Ouvertures. blessures et folie : détresses du vieillir. 2000 (EROS) . (EROS. Desjonquères : diff.Eros. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. bu 1991 .Eros. Droz. représentations textuelles et iconiques. Presses universitaires Blaise Pascal.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v.ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . bu . 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. non seulement. PUF. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) .

. son acceptation ou son rejet . Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales).son absence ou sa présence.proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques. RELIGIEUX et PROFANES .e ne grande partie. des espaces perçus par le REGARD et du regard même. est INSENSIBLE. Il s'ensuit que les mêmes mots-clés . la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu.PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS. maois à paritr d'une autre conception de la nautre. le MATERIALISTE..détermin. la nature retrouve sa divinité originelle.“FEMME LIBRE”. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. Cependant. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. Sade aussi relie Eros à NATURE. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES . >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” . L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . par quelque chose à quoi Sade. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons. Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle .

>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers. 2000 (EROTIQUE) . La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme.Littérature . Jalons d'un désir dans la poésie de D. La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. 1994 (EROTIQUE) érotique. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . H.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai.

mais remonte à l'Emire romain.? (EROTISME) l'érotisme. Renaissance Champion. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. comme “littérature °prolétarienne”. elle perd sa seule qualité incontestable. Klincksieck. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . ou “littérature °policière”. : 2002. °FEMININE. surtout XVIe) . La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia".et l'inutilité . pour reprendre Marthe Robert. PUF. °POLICIERE. Notre propos. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE.Chefs d'oeuvre de 19. époque où la société. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . en fut l'un des ardents DEFENSEURS. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . qui ne date pas d'aujourd'hui.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. a très bien défini la difficulté . dans La Vérité littéraire. grivoise. Planète. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. solidement constituée. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . Au demeurant. qui est refus de se spécifier. °ENGAGEE. écrit Jean-Jacques Pauvert. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. texte d'Eros ou le corps perdu. °REGIONALE. Renverser les VERITES du °SENS commun.Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. la H. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. 1970(EROTISME. cynique ou obscène”. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché.. Il refuse d'en conaître une autre. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. La littérature est ou n'est pas.de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. Sainte-Beuve. en la disant par exemple °EROTIQUE. Marthe Robert. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . le gendarme des lettres”.

Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE).supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. en particulier. impuissantes. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. Pour garder sa réputation. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. à la tragédie qui s'abat sur elles. Pour les spécialistes de la parole. et qui lui . La règle de la DISSIMULATION a été rompue. convoitée. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. (Louise Labé). le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. Son identité en devient d'autant plus riche. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. doit savoir "tenir sa langue".

>Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS. de POETE (elle chante). Erasme. Castiglione. Presses universitaires de Rennes.Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom).fait honneur.Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études . 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) .

Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. d'articles . Kurosawa blanc de G. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. d'habiter l'ESPACE.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. "je voudrais faire avec l'espace vécu. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. de l' IDENTITE. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. d'habiter son CORPS. >Homme-insecte. qui est quête de l' AMOUR. d'après La . ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. >l'espace dans son rôle de médiateur. sans doute.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. écrit un critique au dos du livre. 1992 (ESPACE VECU) N. en citant Gisela Pankow.

d'établir une COMMUNICATION. dans une AUTRE peau. >Maison pour Monsieur Biswas de V. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. Texas de Wim Wenders L'espace. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. . d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. il suffit d' ÊTRE LA. qui impose une DISTANCE. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. très souvent. loin des *HUMAINS. Être jardin du début à la fin. pour comprendre la MORT ABSURDE. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. devient pervers. d'un auteur toujours PUDIQUE. Légende >Têtes interverties. Mister >Homme-jardin. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. FOI.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. . Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. S. "Biswas". tain. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. pendant un temps limité. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. Lue superficiellement. Being there.

rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. Après la mort de son ami d'enfance. plusieurs vies se cassent. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. L'objet saisi dans son ESSANCE. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. A partir de cette découverte.. "Quand il la (= Lili) quitta (. l'image devient un tain collé sur l'étang. Il est dépassé par l'événement. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. coupant court à tout échange affectif avec eux. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. du ciel et d'un oiseau le survolant. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. ce que dit Stehr. Son être d'officier est atteint et réapparaît. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. Dans ce contxete. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. Une >Danger du "temps oublié".. du de F. "Si l'image apparaissait ou disparaissait." Pour Stehr. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. L'être devient "absolu". Le jour même où sa démission prend acte. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". Escobar.) il s'en alla sans dire mot et sans . d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous.

car Bruges-la- >Chevelure vindicative. Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". temporellement inertes. d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu . Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel).de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. de son monde ensorcelé .adieu.

(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer . d'après du pardon >Liberté du poète. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison. d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté.

secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE. Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique.

Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. XVIII) .Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête.Ethique . 2001 (ESTHETIQUE. Champion.. Fink. Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine. 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) . H. XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) .Espaces en représentation. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 . Champion : Slatkine. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF.Vision de l'étranger au siècle des Lumières. (ETHIQUE. 2006 (ETHIQUE) . 80 020 AST Vietta (S) .Ethiques vie humaine. W. Presses universitaires de France.>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. et formes littéraires à la Renaissance.Etat et le souverain. Presses universitaires de . littérature.

Dijon. scalpeur sanguinaire. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. et on *NATIONALE forte. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. > 2002 (ETRANGER.

hongroise au s. balkaniques. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris. INALCO.. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') .Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. PUF. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes. européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie.

représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée.>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy. Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') .

fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) . 80 020 DET Dethurens (P) . (De l') (Oeuvre inachevée). se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”.Que 2006 (EVENEMENT. Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. Droz. Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 .Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE. La crise de l' IDENTITE culturelle.Figures de l’exclu. . Publications de . EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) .Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes.Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. Droz. repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES.Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939).

ELLUG. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. approprié. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale.. plus GRAVE. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. APPROPRIE puis PERDU. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar. Ionesco. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. puis perdu. d'études slaves. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). SYMBOLISE. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . Horia (EXIL = Roumains à Paris.l'Université de Saint-Etienne. Eliade.Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. mais plus GRAVE.. avec Cioran. mais plus GRAVE. intemporel) que chez Cortazar. Comme si quelque chose avait été CONNU. symbolisé. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. ou intemporel) que chez Cortazar . 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) .Balcon de l'exil roumain à Paris.

: le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance.S. Une vie. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès.S. un rêve. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin . Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil.R.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. Rhys et B. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U.

L'Harmattan. d' *IDEOLOGIE.Encre et d'exil t. qui est en sécession. L'Harmattan. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. survivre. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . Bibliothèque publique d'information. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t.Encre et d'exil t. La détermination des INFLUENCES. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. de *LANGUE. du *BANISSEMENT. Nous avons. publique d'information.Mémorialistes de l'Exil. . 4 Haïti debout. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. 3. Mais ce bonheur. L'exil correspond. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. de la VERITE. quand nous le retrouvons. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. en plus. émigrer. de *CIVILISATION. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. vers la détermination d'un ton.Littérature de l'exil. 5. 2005 Paris. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. de *CULTURE. prise de distance. Bibliothèque 2. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. de SOURCES ou de FORTUNE. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . 2002 (EXIL) . apparaît tout AUTRE. en effet. écrit. de la JUSTICE et bien entendu. BONHEUR qu'on ne découvre. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. Buenos Airesallers-retours. 2003 (EXIL) 1. affirmation d’une SINGULARITE. d'un . sous la forme de l’ *EXPATRIATION. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE.Encre et d'exil t. de *CROYANCE : c'est-à-dire. Bibliothèque publique d'information. publique des écritures de l'exil d'information.

de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . la LIBERTE. 1987 (EXIL) et cultures d'exil. du fait °HISTORIQUE. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. de la JUSTICE et bien entendu. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général.éthos. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. le salut SOCIAL pour tous. et sur la COMPREHENSION des faits humains. Presses universitaires de Lille.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . 1993 (EXIL) . s'il y a passage du fait historique. . la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. de la VERITE. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. terre perdue. une vision de l'homme. la JUSTICE.Marges 80 020 MAR v. Europe des déplacées". Ed. c'est-à-dire. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. la recherche d'un HUMANISME. Laber. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. Nous terminerons en disant. l' AMOUR du prochain. Cet éthos. langue sauvée.

EXPRESSION LITTERAIRE . malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES.-H. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. ainsi que de leurs traditions. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE . ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes.à ces yeux. Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). Gauguin.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. ces (sic) yeux. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994.

1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : . et littérature : Thomas Mann Galsworthy. Lang. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) .Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. H. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . 2004 (EXTRAORDINAIRE. Encrage.. S. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) . Musil et Tournier. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar. Nathan. L'Harmatan.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature.Famille et et Champion.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) .-F. 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . 2. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) .Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . fantastique.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. O'Neil Ionesco. P. espionnage : critique courante de l'autre vol.Année bibliographie littérature. Faulkner et Zola.

(FANTASTIQUE) . La figure mythique de Dracula.80 020 BOU Bouvet (R) . reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. étranges lecture. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. Balzac-Le Griot. Publications de l'Université de Provence. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) .Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE.Territoires romans moderne. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. sur l'effet fantastique. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE.Fantastique dans tous ses états. l' ATTRACTION et la REPULSTION.

R. tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et .R. la *lumière *uniforme du new age. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique.

J.Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. . 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique. 1991 (FANTASTIQUE) v.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. 1997 (FANTASTIQUE) . Albin Michel. 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons.Littérature fantastica.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . L'instant même.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). de la sorcière : essai sur la littérature fantastique. Albin Michel. 1990 . 1996 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . Droz. (FANTASTIQUE) .Anthologia de la literatura Edhasa.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. MANDRAGORE . 2000 (FANTASTIQUE) . 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) . Terre de Brume.Littérature fantastique.Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) . 80 000 LIT Cerisy-la-Salle. Cahiers de l'Hermétisme. Coll.Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. Corti.Miroir en France. Publications de l'Université de Provence.

(FANTASTIQUE) . 1998 (ART ET FANTASTIQUE) . Nathan : .Raison (FANTASTIQUE) . 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique.Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. de l'Université de Bruxelles. Presses du UNESCO de Besançon.Fantastique. L'Harmattan. 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) . (FANTASTIQUE) .Fantastique : des auteurs thèmes.Imaginaire la ouvrières. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) . 1991 (FANTASTIQUE) . 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des .Science et imaginaire. Editions (FANTASTIQUE) F. (FANTASTIQUE) R 140 006 . 2000 (FANTASTIQUE) .80 020 FIN Finné (J) . Labor. Ellipses. 2000 (FANTASTIQUE) . 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques..Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan.Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. Ed.Littérature fantastique.Littérature fantastique.Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle. H.Ecritures du fantastique. Nuit blanche. Seuil. 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) . de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois. du Rocher. Champion. (FANTASTIQUE) .Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s.Mythologie du fantastique de la nuit. Ed. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900.

1993 (FANTASTIQUE) PUF. 2 : De la mort des aux années de renouveau. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes.Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. F. 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) .80 020 PON Ponnau (G) PUF.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) . t.Fantasmagorie fantastique.Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique. Ed.N].Introduction à la Seuil. 2003 prédécesseurs. PUF. Nathan. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. .Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique.Littérature fantastique. Fayard.1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .Panorama fantastique pulps. 1976 (FANTASTIQUE) . 1984 (FANTASTIQUE) . commentaires guides d'analyse. 1985 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . PUF. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) . 00 305 STE Steinmetz (J-L) . du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . 80 020 FAN Puzin (Cl) . de la littérature américaine.Histoire de la littérature fantastique France.Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. t. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine. : essai sur l'optique PUF.Panorama fantastique pulps CEFAL.

Speaking guilt Law and Literature. XVI-XX) .Faussaires duplicité occidentaux. 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 .Troubling in confessions. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed.Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. Du renouveau au Déluge. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. Artois Presses Université.Traditions fantastiques ibériques et germaniques.Fantastique féminin : un art sauvage.81 020 FIN Finné (J) . et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) . Jacques Antoine. 3.Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine. Ed. . (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. 1993 (FAUX. t.Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . du temps. 1984 (Le). 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . bu . University of Chicago Press.

Telle est peut-être la parole des déportés. ce serait là. 2003 80 020 SEC ? . J. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite.Second Virago Book Virago. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. Pergame devenue la Troie nouvelle. A cette ultime Andromaque. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. la voici disposée à destiner son fils. la voici prête à participer au COMBAT. Jette tes souvenirs.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. Andromachè (sic). 1993 (FEE) of Fairy tales. Ne contemple jamais les eaux du passé. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. une VILLE. aux féminins. qu'il soit un PAYS. quel qu'il soit. pour elle un TRIOMPHE. Hachette littératures. voici qu'elle se raccroche à un avoir. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. Et le reste est SILENCE. le souvenir d'un VISAGE. N'aime personne : les gens périssent vite. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. à âtre un astyanax (sic). c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. Bâtisseuse de ville. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. elle qui déteste la *GUERRE. .Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. qui était le culte d'Hector. >Sphinx. .

Michel de Maule. A. colin. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) .Feminist literary (FEMINISME) . Renouveaux en psychanalyse. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . Presses Mirail.Féminin exclu.Quenouille et la (FEMINISME. t. 2001 (FEMININ.>Andromaque. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) . I. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. Corti.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism.Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. . 2000 (FEMINISME) lyre. J. Blackwell. 1998 . (FEMINISME) .Adultère au féminin et son roman.Other theory. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) . essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine.

FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle . Colette. Maison des de l'homme d'Aquitaine. Colloque de Cerisy.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire. 1. Lachenal & Ritter. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) . part du féminin Surréalisme. t.Femme dans la PUF. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) . le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature .Femme dans le s’entête.Femme et Nature. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) .Psyche of feminism : Sand. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) . 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. Sarraute.

>Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. de contraintes. jardin ouvert et libre d'interdits. de sueur et de souffrances. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose".Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. My life de Lyn Hejinian . nature. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant.

fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité. Maison des de l'homme d'Aquitaine. t. Arléa. 2. .>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath. 2000 (FEMME) . (1916) de H. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) . Denise Levertov et Rich (début des années 1950.Femme.Femme et Nature. féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) . coeur ouvert.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). D.

l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. le REEL et le POSSIBLE. il ne rencontrera peut-être. entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. comme le héros du Récit de l'exil occidental.le village et le Château. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. écrit Philippe Zard. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . Franz Kafka. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. Albert Cohen.Fiction de l'Occident.c'est là son seul frein. PUF. Publications de de Provence. la seule limite de son aspiration. Privé de *DEMEURE. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. Thomas Mann. il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. (FENÊTRE. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE. pour reprendre la belle formule de Patocka.la POLITIQUE. entre la VALEUR et la VERITE. la VIE et le SENS de la vie . c'est-à-dire. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". il est réduit à errer dans cet espace introuvable. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. que nous avons interpétée. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. Privé de *DEMEURE. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. inhabitable.2003 Publications de l'Université de Provence.

Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. DE L'ESPRIT la germanité (Mann. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. Cohen. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. de SAVOIR et de MYTHES. de RAISON et d' INTERET. >Rémanences médiévales (Mann.>Récits de l'exil occidental (Cohen.

Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. de GRANDISSMENT de l'enfant. il importe d'en SORTIR. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. Fontenay St-Cloud. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . ENS éd. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. 1995 (FICTION POPULAIRE. Précisément. que ce soit NEMO. De la fiction policière. à ce titre. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. fantastique et d'aventures. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI.Dramaxes. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne.

les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. Autrement dit.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. mais quand même"). Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . C'est lui. Pardaillan ou Lagardère. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. en effet. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. En ce sens. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. qu'il s'appelle d'Argagnan. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. Or. Au contraire.

P. fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité.dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin .Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale.Récit . . écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho. bu 80 080 REC Grall (C) . fiction >Imaginaire.

v. Enjeux d'une interdidspilinarité. visualité et représentation sont peut-être en train. par exemple. 1999. C'est pour cette raison que nous préférons parler. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. Sciences du texte et analyse du discours. t. dans ce cas. la configuration dans le récit de fiction. Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. (XX-XXI) . selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. Contre ce legs APORETIQUE. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. Et pourtant. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . 1991 (RECIT FICTION) . le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. comme dans la bande dessinée de Calvino.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. écrit Emmanuelle Danblon. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. au mot "fiction". Denoël. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. non pas en termes d'un "retour au réalisme". il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. fiction.Temps et récit.Temps. 2.

DE . Seuil.Fins de Coll. Seuil. 1969 (FIGURE) III. H. Antiqu.Folie. 1975 (FOLIE) .Fin de siècle gourmande.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE. Seuil. 1999 (FIGURE) V. Champion. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900.Figures II. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . De Sophocle bordas.Figures . la LA fictions du milieu du XXe s. 1999 (FINSIECLE. Seuil. XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . 1972 (FIGURE) IV. 2003 (QUESTION DE FICTION. 1976 (FIGURE) . XX) .Borgès. 1998 (FOLIE. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme. la Question de fiction. Desjonquères.Folies romanesques au siècle des Lumières. Seuil. Didier érudition.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) .Figures I.Figures . El M.Fins de siècle. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) .Under the volcano. 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- . 1880Presses universitaires de France.Figures . FORÊT . Gracq Rivage des Syrtes. à l'antipsychiatrie.

Le CHÊNE. Ce biotope a. de vastes territoires.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. Durant le Second Age du Fer. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. Dans le Massif armoricain.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. été géré par l'homme. En revanche. Boccard.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest.).. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . de plus. depuis longtemps. métallurgie. ni *récemment. le chauffage et l'artisanat. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions. poterie. palissades. dans la majorité des cas. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés... en sont le siège. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. non touchés par une agriculture *INTENSIVE. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. Elles résultent. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne.. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines.

l'uniforme et. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. et plus spécialement du MITHRACISME. Pour l'inconscient collectif (et individuel).dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle... des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. sources. cité par Jung. les romantiques à Fontainebleau. le “führer”. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. tout était divin à ses yeux. XIX) B. l'argent. Cumontt. la terre même qu'il foulait aux pids. rochers. de “sauver les meubles” . . >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. le vent qui agitait le feuillage. plus communément. le champion. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. Les étoiles qui brillaient au ciel. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). les bois. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. la fusée. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. Pour la mémoire collective.. H.Forêt pour les dimanches. . ce concurrent malheureux du christianisme. Parlant de l'Antiquité. Ch. la star. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES.c'est-à-dire les arbres et les ois. arbres .. ne tentait-il pas. dans son “poème total”. les sources et les fleuves”. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. Champion.

qui matérialisent les itinéraires . ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. d'abord méfiante ou hostile. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. plus tolérante et. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. sans mandat d'aucune sorte. bien entendu. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. dans son texte de présentation. carrefours. Il n'empêche. 3. devant le succès de l'opération. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. pour ces baptêmes. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . en les baptisant. en effet. Luchet.Les FLECHES. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. deviendra.Les GUIDES : assez vite. Claude-François Denecourt. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt. calquée sur celle des rues et des places de Paris. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. en 1855. un réseau de plus en plus dense. laissera faire. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE.lesquels tissent. Un républicain de plus en plus occulté. . dégageant des sites remarquables. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. comme La Mer de Michelet (1861). ancien soldat de l'Empire qui. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. homme du peuple. insiste énormément . de parler d' ECOLOGIE. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. et.trop. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story.à gauche autant qu'à droite. les éléments remarquables. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. semble-t-il. finalement. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. L'administration. effets d'art - >1867 . si l'on feuillette un exemplaire quelconque. Mais des textes à peine plus récents. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. rochers. Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. avec le temps. écrit Jean Borie . Denecourt choisit. remaniées. Là. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. écrit Jean Borie. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. étendues et.>1804 estimé de : Senancourt .Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. points de vue. 2. Avant l'arrivée de Rimbaud. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES.

Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . ce ne serait pas des °VALEURS.France et l’Italie. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier.France en paroles (Anthologie). même minuscule.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres. 2004 (FOULE. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. ils se racontent leurs trajets. Presses universitaires de Rennes. (FRANCE et ITALIE) . 1997 (FORME. Pour qu'il y . un FRAGMENT de leur RUE. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. Champion. Ce qui leur plait. Université de Caen. Macula.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . . Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées.France Lumières H.France sensible. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. Ils inventent des MICRO- RECITS communs. et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels. de Vinci à Montaigne. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel.

1995 (GASTRONOMIE. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries.ait PAYSAGE. notre EXISTENCE. c'est le à la NATURE. la tendance évidente. pour le meilleur et pour le pire. nos RÊVES. 2004 (GALAAD . Publications de l'Université de Rouen. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) .Galaad : le pommier et le Graal.Frontières et passages. Antiq-XX) Au XXe siècle. Presses franc-comtoises.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) .fils de Lancelot. Plon. 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires .Festin de la en paroles. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . et c'est devenu un LUXE.Frontières et syncrétisme.

>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. exécutée par la mère de famille . le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. Autre paradoxe. Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. ont le temps et la science d'exécuter. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. crée. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. familiale. elle inove. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . dans un °BAROQUE dangereux. L'art est création PERSONNELLE. Si la cuisine savante. entièrement voués à la recherche. imagine. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. mais ne galope pas. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. une cuisine plébéienne. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir.ou l'humble cuisinière domestique . La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule.

Ecrire. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. puis par une AUTOCRITIQUE. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. le Bilan est globalement positif. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. les °JUSTIFICATIONS. les °AUTOCRITIQUES. >Point des Michelet fins. à ses propres °EXCUSES. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. 1996 (GENESE DES FINS) finition.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. SURVIVAIT à la mort. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. Il n'est pas un *HERITIER. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. mais un LABORIEUX. un TÂCHERON. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. De Balzac à à Ponge. C'est du Rousseau. plutôt un SELF-MADE MAN. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. Finies les °EXCUSES.Genèses Beckett. °AUTOCRITIQUES. Il AIME sa FOLIE. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. Il l'aime même à la folie. °JUSTIFICATIONS. Presses de Vincennes. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. finalité. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . semble-t-elle nous dire. Mais comme on disait à l'époque. l'homme de la NATURE.

Censure. l'autre EXCLUANTE. SEXE FEMININ. autocensure. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. nous essaierons donc. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . NATIONALISME.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . and immigration in contemporary Europe. écrit J. dans la littérature. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE.Shakespeare EMIGRATION. une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. 4. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires.Genèse et Dijon. Une définition se compose au minimum de deux propositions. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. Goimard. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique.Univers sans limites. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. (GENRE au sens large) . CNRS. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . Critique genres. Exégèses réécritures. l'une INCLUANTE. Rappelons qu'en termes de logique classique. Pocket. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . 1997 (ETHNICITE. Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. 80 000 GEN Dérozier (A) .GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) .Genèse.

et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. et cela leur paraît constetable. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. t. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. y compris la sienne. et même de simple REPRESENTATION du monde. mais on débouche . Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. Besançon. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. >Alcandre (J-J) II. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE.siècles. pour lui synonyme de *DECADENCE.

elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. et assure. si cette attitude demeure intéressante. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. écrti Chatal Tatu. Aussi tenterons-nous. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. pour uen part. dans ce TRANSFERT.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. Seulement. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. sa fonction idéologique. . Le statut historique de la FAMILLE. N. comme elle. mais aussi le BONHEUR. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. A lire. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. ce qui. Le saut dans l'infiniment GRAND.Genre littéraire. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. 80 000 GEN Macé (M) présentés. Il est évident que cet écart de l'histoire. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. voire la RITUALISE. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. en conclusion. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. qui situe le sens.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. sans profiler un nouvel HUMANISME. hors du *TEMPS. dans la chair du sujet. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. de manière non transcendantale en apparence. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. . l'idéal d'un noir bouleversant. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. mais LACUNAIRE et donc à compléter. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. du point de vue du “REALISME”. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. Support des EXPERIENCES esthétiques. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE.

1995 (GENRE SEXUEL) in in .Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson. 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) . 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) .Literature .Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) . Routledge. women's 82 600 GEN n.Gender knowledges : Journalism.Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture.GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne . 1994 (GENRE SEXUEL) . du XV au XVIIe s. 2000 (GENRE .Uneven ideological England. 1988 (GENRE SEXUEL) .Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives.Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art.Gender.Genders. Publications de l'Université de SainEtienne. 2000 (GENRES SEXUEL) . 1996 (GENRE SEXUEL) genre. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian .Genre pastoral en Europe. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) . and literature in the and genre in medieval french literature.c .Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century. and identity travel writing.

1986 cité par Michel Chevalier). *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. Prendre conscience du manque d'intérêt. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. II >OEUVRE A. ni au cadre physique. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. un peu *COMPASSEE. des pays (on retrouve. s'il en existe encore. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE.-P. social. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). Il s'agit. dans la mesure du possible. >Province >Romans mondains et bourgeois. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. et. II. au contraire. °OFFICIELLE. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. pour l'immense majorité de nos contemporains. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. Ch. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . Enfin. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. éloignés des réalités quotidiennes.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. Il faut. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. des régions. le DYNAMISME économique. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. à cet égard. Ferrier. pour l'essentiel. B. LA GÉOGRAPHIE. comprendre.

B. B. 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac . IV A. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch.3) 4) IV. V A.

>Etudes voyage 1) 2) II. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. >Petites Nantes.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III.

M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . Reineke-Verlag. VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. Reportage des mentalités et Ch. Pêche . 1996 (GEOGRAPHIE. M- GOLEM GORGONE . 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. etc. 1998 (GESTE. autre s navigations maritimes .2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. Afrique noire.Geste et les gestes au M-A (Le).Géographie dans les textes narratifs médiévaux. 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. fluviale >Montagne . ports . III. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. MA-Université de Provence. II.

une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . H. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) .Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan.Gothique sur genre au France.Idée de goût. . que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. A la faveur d'une imprévisible volte-face. Gothic literature. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. Ce qui TERRIFIE fascine.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. Monsieur de Phocas). les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. MacMillan press. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. XVIIIXIX) . Routledge.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. l'envers devient brusquement l'endroit. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. 1996 (GOTHIQUE. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. 1972 (GOÛT) à Valéry. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain.Gothic. de Pascal Klincksieck. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE.

Postérités du Grand Siècle. mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère. 1978 (GRECE et EGYPTE. Université de et l'interculturalité Nantes.Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages. . Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. CRINI . XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . 2000 (GRANDSIECLE. Horay.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . Presses universitaires de Caen.

en en particulier à l'histoire de la MEDECINE."avec les yeux de FENELON" . Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. écrit Badine Saint Girons. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. liée à des ENJEUX complexes. l'HISTOIRE MILITANTE. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. VITALISME contre *MECANISME . BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. écrit Jackie Pigeaud. Il faut saisir ce que j'appellerai. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. En somme. Pour *Houdard (GRECE) . C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. liée au courant BROWNIEN. l' VITALISME (= EGYPTE. (= *ANTI-HIPPOCRATISME). c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. grossières) contre MECANISME (= GRECE)."et d' contre Grèce. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? .>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION .

Que sais-je ?. sa demande en mriage. >Maio (M. di) >Nostalgie d'obélisques. Cette nuit-là. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. Haughton. II.Grotesque. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. Galeotto Oddi. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . 2002 (GRISELDA = chez Bocace. jusqu'à aujourd'hui. Non sans IRONIE et désinvolture. Faculté universitaires Saint-Louis. généalogie. bu .Grotesque : théorie. théâtre : Chettle. Presses univesitaires du Mirail. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. Maison . PUF.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. par la momie du père de sa belle. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. Peu *importe.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. Lope de Vega.Histoire Dekker. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. parce qu'il est trop jeune. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. 1997 (GROTESQUE) . GRISELDA 80 020 HIS v. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. . t.

Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française.Writing et la guerre.trouve sans doute ici ses pionniers. Henry IV. Massachusetts PU.de la recherche. si souvent débattue par les auteurs. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle.celle de Camus. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne.Littérature . M." GUERRE 8 076031 Adam (P) . cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. dès les années trente. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. de Malraux . par des situations auxquelles personne ne peut qui. - 2000 (GUERRE) . par conséquent. dans lesquels le PEUPLE. de plus en plus. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. Mise en scène de la guerre : Les Perses. La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations .Guerre de Quatorze dans le roman occidental . de Koestler. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. Au-delà du social. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. Les Paravents. anglo- . désormais. 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". gender and memory. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. la est le premier personnage. rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. à ce que J.

XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. ainsi que de nouveaux hasards. Klincksieck. La peinture des Panorams entre vision et . pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. Ainsi César. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. 1910-1930. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). Corti. "ASSOCIE. non pas à volonté. A charge. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières.Poétique (GUERRE) du récit de guerre.saxonne et allemande. ainsi César va-t-il REVIVRE. J. parfois nous le révèlent. par exemple. H.Saint MEDIEVALE fictif.Arts de l'hallucination. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE.Méditerranée Perpignan. Champion. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) . méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE.

Mallarmé et Valéry). car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. *Selon la tradition pédagogique qui. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". De Andrea etc. propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. IDEE fixe (v. Nerval). TECHNIQUE.cadavres. comme "les tuyaux.participation >Guégan (S) >Clésinger. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". Un discours évaluatif. Comme si l'image était sous toutes ses formes.qui nous font horreur dans la réalité). RÊVE (v. L'architecture. Méduse). machinerie et machination. dioramas. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . comme selon un point de vue MECICAL. L'HALLUCINATION. dans sa Poétique. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. (de l'arroseur arrosé) les clochers. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). ces mâts de la cité" (Baudelaire). la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). sans dispositifs matériels (théâtres. VISION (v. animaux monstrueux . il y a un travail du langage dans (avant. FASCINATION (v. Autour de l'hallucination. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. par ex. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. pas d'image sans machines. les distinctions ne sont pas aisées à opérer. Rimbaud). Hugo). ILLUSION (v. selon un point de vue MORAL. boites et salles obscures. mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". de "comparaison" entre le modèle et son imitation. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . lentilles. préface de Pierre et Jean). d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. Maupassant. lanternes et écrans). La première dimension est d'ordre ETHIQUE. sous. HALLUCINATION (v. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. la question du PLAISIR (Aristote observait. panoramas. tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). Degas. fortement normatif. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison.

Pas d'image. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. et de ce point de vue. Pendant tout le XIX siècle. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. ainsi que les philosophes. que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. fabriquée etc. Klincksieck. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. mais serait une réalité effroyable. regardée.et la fin de l' HISTOIRE. entendu. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. médiation réciproque. produit et écrit ? Plus généralement. seulement. un *PROCESSUS. c'est à dire le langue parlé. rêvée. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. formant "scène". complémentarité. essai de Milner). La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR".) et le texte littéraire. Le . n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. La dernière dimension. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. S'il n'y avait le HASARD et. sidération. le POSSIBLE.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. qui a été moins abordée dans ce colloque. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT.qui se tissent entre l'image (hallucinée. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. nausées. concurrence . provoque des AFFECTS (vertiges. bien sûr. fascination). La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. du même coup. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) .influence. Ce serait là son ultime possibilité . dans l' histoire de la littérature.linéaire pour la lanterne magique. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION. avec lui.

n'est plus l'autre. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . toujours la même.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. c'est-à-dire au moins insensé. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. mais l'élément constitutif. en absurdité où règne le HASARD qui. sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. paru l'année de la mort de Mallarmé.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . sur le FAUX-ÊTRE. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . dans la structure synchrone des GENRES. depuis les origines jusqu'à nos jours. Un coup de dé n'abolira le hasard. Cela est perceptible. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". dans une *STAGNATION "inhumaine". du même coup. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger.dans la SCIENCE comme dans l' ART. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . Comme les GENRES ont été définis à l'avance. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. >Absurde. en particulier.

littéraire : les ODYSSEES. ses canoniques. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. l’HEROÏSATION de personnages historique. S. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. la science et le savant. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . Belles Lettres.

de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. Antoine Rascas de Bagaris. c'est une REVANCHE. puis Chapelain en 1662. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. un RECONFORT de se faire HEROS. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. à partir de 1691. de manière exemplaire. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. n'avaient-ils pas insisté sur le . le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. les défaites. exemples d' INTEGRITE. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. L' ACHARNEMENT avec lequel. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. le temps. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. dès 1611. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. de son vivant et dans son suicide. la conquête de la Hollande de 1672. la mort. L'exemple de Caton montre. selon les circonstances. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". selon les genres. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. abandonné par la PROVIDENCE. Pour le vieux roi accablé par le sort. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. en est un exemple. Le premier grand tournant du règne. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . d' ABNEGATION.

contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains. Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science.

Réécritures de l'Histoire.Illusion de la fin ou La grève des événements. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. entre VERITE et PITTORESQUE. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . entre MYTHE et STEREOTYPE. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. Publications de l'université de Rouen.

la machine de guerre est NOMADE. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. à Midnight's Children. et sur le versant de l'EXPRESSION. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. contrairement. (L') . est que. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. slur le versant du contenu. écrit Jean-Jacques Lecercle. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. "Capitalisme et schizophrénie". sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. et Waterland en est un. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). zone de fixation. et Waterland en est un. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. avec son FEUILLETAGE de STRATES. à Midnight's Children. Rendre compte de Waterland en ces termes.Histoire. des agencements collectifs d'ENONCIATION. L'espace le plus OUVERT. Mille plateaux. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. Comme le sous-titre. contrairement. par exemple. formant. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. Université d'Angers.R. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. sans la remplacer. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. mais des processus MACHINIQUES. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. faire des Fens un plan de consistance.E. celui des Fens. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. 2003 (HISTOIRE) . c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. par exemple. l'impersonnalité des forces qi les animent. des agencements mécaniques de DESIR. L'intéressant. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. fiction et mémoire. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique.

Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J.J. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio.

S. Dès lors. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre. Mémoire. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. l'oeuvre >Dubois (D) démons. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. le but de V.S. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession.

Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire.Homme Coll.Roman de l’Histoire (1780-1850). Bibliothèque publique d'information .Création artificiel : études de comparée. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. Ed. du temps. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. XIX-XX) . palais de mémoire. L'Harmattan. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . L'Eve future. Le Marchand de sable. 2001 (HISTOIRE. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). littéraire et créatures artificielles.Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . 1920-1996). ou le jeu du miroir.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. Didier Erudition. 1998 - Maria Gironella. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. 1999 Frankenstein. 1999 (HOMME ARTIFICIEL. de) Pompidou.

1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) .Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. Delétraz. l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. 1996 (HOMOSEXUALITE. Villiers de l’Isle Adam. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. Otrante. tout l' appareil des SATIRES religieuses. Ellipses. H. Dès le début du XVIIe siècle. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR.Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. antiques et médiévales.80 020 HOMKrzywkovski (I) . Hoffmann. des EVENEMENTS qui se produisent. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins.Homme artificiel : Hoffmann. Les jeunes gens victimes de rapt. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. Shelley. 1998 (HOMOSEXUALITE. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier.Homme artificiel. écrit Guy Poirier. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. Mary Shelley. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. d'ailleurs impuissants. SEDES. Edouard II et . Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). dans bien des cas. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. Villiers de l’Isle-Adam. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) .Amour des hommes. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. Champion.

mais un ciel où sont on avait pu craindre. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . Lancelot et bien d'autres. la SORCELLERIE. En définitive. que Jean Lefèvre reprend à son compte. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant.la CONSTANTE de nos cinq textes.Gaverston. écrit Florence Bouchet. Car à la fin. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". >Bouchet (Fl) . 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. Enguerrand de Monstrelet. Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même. >Combarieu du Grès (M. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. exception près .vision d'horreur .Horreur au Moyen Age.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. restitue les détails les plus SORDIDES. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes.

Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. VIE. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. de la part de l'auteur. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . Il y a un "troisième sous-sol" écrit King.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. . Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. mais d'une danse de RÊVES. écrit Micheline Combarieu du Grès. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. L'univers de Stephen King par lui-même. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. La MAGIE. tome 2.l'est pas pour le romancier. de l'ÂME humaine. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . mais qui conduit vers l'INFINI. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. révèle la profonde CONNAISSANCE . 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. W. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D.Horreur métaphysique. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. Deuxièmement. de l'horreur.

les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . S'il ont raison.seront à ranger longtemps cahé . se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT.Hospitalité dans les contes. la soumission au contact tenir à DISTANCE. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. la question. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) .s'ils se trompent . Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . essais siècle. autrement dit. Presses universitaires Blaise Pascal.Temps. 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories .Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. En dernier ressort. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. Si ceux qui entendent seront . "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre.

l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . dévient. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. >Randriamarolaza (L-P) >Débile. >Ramarosoa (L) tradition. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. de la falb. du récit mythologique. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas.e au sens où nous l'avons entendu ici. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. nous voudrionS souligner deux points. Tout d'abord.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger.

N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. dans lequel elle trouve sa justification. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. d'individu à individuu. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . qu'il s'agisse d'hospitium privatum. de peuple ou de roi à individu. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . ou d'hospitium publicum.t l'hospitalité foncitonne de la même façon.C. et du myhe dans une analyse de type anthropologique.dans un contexte d'ananylise littéraire. D'autre par. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. Elle appartient à l'humain et au divin. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque .

le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. dans sa nécessité. de plus précieux. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. que les myhtes. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites.Mythes et représentations de l'hospitalité. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. elle oblige. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par .Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. d'une INTERPRETATION double. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). 2001 (HOSPITALITE) . signes et rites. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. Presses universitaires Blaise Pascal. . comme le semble penser Derrida.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. Presses du Septentrion. ABSOLUE. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte.Hospitalité. que le système des mythes. 2001 (HOSPITALITE) . car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. 1991 (HOSPITALITE.

Helisenne de Crenne hospitalière. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. >Michel (A) >Hospitalité des dieux. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. s'efforcent de penser. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay. de) >Récits Rabelais.

Ellipse. aimer. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. 1984 (HUMOUR JUIF) - . Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues.Homme en (HUMAIN) Question.Etranger dans la l'hôte dans la maison. PUF. Allen. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) . 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. figures romanesque de l'hôte. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) . >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir.>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos.

leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. 80 020 HUMSigaux (G) . comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). le DEGOÛT . plus *INTELLECTUEL. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes.Humour en voyage. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. universitaires Dijon. mais le MALHEUR se venge. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. Productions de Paris. humour et suréalisme. Rouge comme la en robe quotidienne. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. Comme le dit Alexandre Mavrocordato. le DESESPOIR. l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. Si dans la majorité des pays du monde. SCEPTIQUE. Hachette.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. => Humour et mélancolie (humeur). Vert comme la fausse °NAÏVETE. Ed. 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . Gris comme le monde vu par un dépressif.Humour de soi (Par). sous le °SOURIRE. Pour Coleridge. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. humour vs comique. française. humour et Théâtre de la Cruauté. Mais ce n'est pas la seule. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. humour et canibalisme. humour et loi. Klincksieck. humour et moyen de surmonter la folie. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. AMER. Sous le °FLEGME. à la différence du wit. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. Aussi. “l'humour n'exclut pas le PATHOS. Jaune comme l' °AUTODERISION. NIHILISME à tous les étages.Arc en ciel des humours. 2004 (HUMOUR) . HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . L' ANESTHESIE rate. humour et objectivité. Selon la romancière victorienne George Eliot. REVOLTE changée en éclat de rire.Humour. humoriste et proximité du religieux.

en ASSOCIANT le monde arthurien. de même le cycle dont elle constitute le centre. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose.Armées d'humour : Rires au féminin.Iconographie et littérature : d'un l'autre. Presses universitaires de Vincennes. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . PUF. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. 1990 . qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques.80 020 ARM Stora-Sando (J) . Cette parenté STYLISTIQUE. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche .Aventura M-A) realidad (IDEAL. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. Sirmio. la légende de Merlin. Caballerezca. Gallimard. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. 80 020 KOH Köhler (E) . p. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal).Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. Pauphilet a montré (Etudes. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. la légende du graal. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. sous la contrainte de l'évolution historique. ideal y en la narrativa cortes. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. L'individu découvert jadis s'élargit. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose.

IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . 2002 (IDENTITE) une . IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan.Rhetoric of affirmative Resistance. COMPASSION. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE".Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie. 2003 (IDIOT. 2006 (IDENTITE. L'Harmattan. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . Ousia. l'Université de Provence. C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. ALTRUISME. la silencieuse. cettez zone fluctuante plutôt. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR.IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . ALTRUISME. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. REMORDS.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". écrit Valérie Deshoulières. au don gratuit de l'agapè. XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. COMPASSION. jusqu'à ce point. 2005 (IDOLE) occidental. . autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". REMORDS.

feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes .Île et le volcan. formes et forces de l'Imaginaire. de nos jours.robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) . Eurédit. le monde de l'idylle dans la littérature et les arts. Lettres modernes.Arcadie 1870 à blessée.

1989 (ILE) . mythe. Aux Amateurs Livres. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. L'Harmattan. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique. ou projeté. L'Harmattan. ni d' *EVASIONS. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. ou rêvé. 80 020 FOU Fougère (E) . territoire mythique. XVII-XVIII) . du mythe 2002 (ILE) .Impressions d'îles. (ILE. île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. Ed. Presses universitaires Mirail. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. ni de *DECEPTIONS. L'Harmattan. 1996 (ILE) . miroir. île cherchée. thématiques et représentations.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. 1995 (INSULARITE) . en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797).travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . du CTHS.Îles.Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue.Île à la réalité.Île. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage.

il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité.Insularité. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. c'est parce qu'il dérange. des *IDEOLOGIES. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. connaissance) / FICTION (= roman. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le). C'est refuser de voir que le système culturel. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v.Idéologie .O.Idéologie . Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. on Juif ? le P. particulièrement littéraire. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. 2005. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. écrit Guy Astic.Dit et utopie. 1991 l'Est. film) ne s'oppose pas forcément.L. reportage. mais fonctionne au coeur même du roman. 2005 ( moderne et l'Université de Provence. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. bu - A populaire. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. de blocages idéogéographiques. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. obéit à des TRANSVALUATIONS. des ensembles *IDENTITAIRES. de la *COMMUNICATION.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE.

la possibilité d'une REPRESENTATION juste. entendue au sens de *fausse *conscience. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. littéraires et universitaires. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . Ainsi. il importe précisément d'interroger et cette notion. par là. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. l' IDEOLOGIE. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. Or. et ses champs d'application. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. d'aujourd'hi. >Astic (G) >Crises 1980. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. Bref. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. exige d'autres outils.*PENSEE UNIQUE.

Chez Bachelard. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. Presses de Perpignan. et en POETIQUE du sujet. Capacité à créer des MONDES chez Bachelard .Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. Canevas. à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. Par ailleurs.Mille et un livres imaginaires (anthologie). poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. 1997 (IMAGINAIRE) .>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées.Imaginaire métaphysique. Liber. en ARCHETYPOLOGIE. pour la POETIQUE du sujet. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. 2006 . Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. des latins. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. elle est. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS . 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . bu (IMAGINAIRE. analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire.Lieux de l’imaginaire. d'une manière générale.

. XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION. XVI-XX) .Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe. Ellipses (IMAGINATION.Puissances . La Licorne : Université de UFR Langues.Genèses du roman. 2006 (IMAGINATION. XVI-XX) . Puissance de Ellipses. 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture.) . littératures.Commencements (INCIPIT) . Cervantes .. Proust Amour de Swann. 80 020 PUI Douérin (M) . 2003 (INCIPIT) . 1997 (INCIPIT) .Imagination (IMAGINATION) créatrice.Incipit . 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers.Débuts commence.Don Quichotte.Dissertations sur l'imagination.. Armand Colin.Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste . 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) .Incipit (L').De l'Imagination. 1993 romanesque. 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L.Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination. A la Baconnière. 2003 (INCIPIT) de romans par. Malebranche . 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) .Histoire .Puissances de l'imagination.(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) .

2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . pour l'intellectuel. Elle naît de son incompréhensible. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . c'est l' INCIRCONSCRIT. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. jeu *SOLIPSISTIQUE. réel. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. avec la durée. comme ART. de la *BARBARIE.Incompréhensible : Littérature. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. mais une mise à l' EPREUVE. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. cette production incessamment RENOUVELEE. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. visuel. cet éternel revenant. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. Chez Claudel comme chez Bergson. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible.

entre le CORPS et le LANGAGE. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. en effet. Une utopie du RYTHME qui. En revanche. Ainsi. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. Il TRANSFORME les choses. lui. C'est une UTOPIE. la POLITIQUE à part. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). reste le RYTHME. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. Une pensée est un *SYSTEME. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). Il se présente de façon CONTINUE. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. entre le dans le tapis ou le . à tous les niveaux . Il permet. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. Le RYTHME. c'est la PENSEE même. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). quelle que soit sa °VISION du monde. entre la LANGUE et la LITTERATURE. l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. entre la LANGUE et le DISCOURS. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. (du primaire au supérieur). contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. Le RYTHME. écrit Henri Meschonnic. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. Le RYTHME est CRITIQUE. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. Avec le RYTHME. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. donc "mis en scène" par l'écrivain . L' ESTHETIQUE à part. la SCIENCE à part. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. C'est ce qui remet en cause. dans l'enseignement. Le *TRAGIQUE. Ainsi. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. entre la LANGUE et la PENSEE.avec l'objet de cette connaissance. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. l' ETHIQUE à part. c'est la matière même de la CREATION.

Forster. . se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé.Inde et Indochine. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) .désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art. Duras au miroir de l’Asie. Plon. 1932 (INDE ET INDOCHINE) .

2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. des hommes d' ACTION".Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. elle ne l'implique pas nécessairement. dans tous le corps des ARTISTES. ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . des POETES. de l’individualisme en littérature (Michaux. des ECRIVAINS. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. de tout le peuple. des PHILOSOPHES. Armand Colin. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant.Indicible dans l'espace francogermanique. ou de la LIBERTE). 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE . L'Harmattan.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) .Péguy et le monde antique.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. elle est . Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. du respect. Seuil.Inde . La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". Naipaul. des SAVANTS. Elle relève de l' ADMIRATION.Inde : séduction et tumulte.30 800 IND IND Cruse (D) . Rushdie). ou de l' ENFANCE. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. Kailash. 1985 des romans.

"Un peuple d'exacts". >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. Une langue directe. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. écrit Simone Fraisse. grecque >Pensée >Exactitude. Réhabilitation du Inscription historique. temporel. Autre regard. La compétence. mais le TROUBLE et l' HESITATION. Géométrie et métaphysique. Les Habileté technique. la réalité idéale. Dans un de ses quatrains inédits. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Art de la vie platonicienne.l'affirmation d'une VALEUR. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. Le plus beau des >Sophia sophoi. puisque le Christ a dû passer. Philosophe de jardins >Philosophie . consacré par la SOUFFRANCE. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. Les leçons de la Le spectacle tragique. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. Homère et le familier. (La). °UN. Platon. Dionysos et Athéna.

>Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. Grandeur et >Achille de gloire. Une opération joie. L'homme qui gagne. risque et mort. Art et socialisme. Les présocratiques. et l'héroïsme. Livre du retour. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). Temple.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. >Humanités >Formes et symboles. Marbre. >Beauté >Art Musée Blancheur. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. le mail aimé. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . Aristote. .>Avant et après Platon. Le dans la cité. Le pli. Belles lettres. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. et le héros vase. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. Images animées. brisé statuaires. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières.

La CIVILISATION greco-romaine qui. des modèles antiques moderne. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. . en définitive. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. dans rupture. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. non pas dans la *FORME. Cette référence à l'ESPRIT . L'apport l'Occident retour urbanisme. paysage.a toujours été le signe de la vraie TRADITION. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. Continuité.>Dufournet (P) >Architecture. mais en ESPRIT. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. écrit Paul Dufournet.disent les esprits éclairés . n'est pas si éloignée de nous. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME.

goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. I. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. p. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . non le °TALENT des artistes.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . cette ville. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place .Goethe souligne. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue.>Kisch (Y. t. puis dépouillée par les fouilles. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. "Ainsi. NOBLE et SIMPLE de l'antique". dans sa dévastation actuelle. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. De même.

Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. P. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. on pourait alors se poser deux questions. et notamment par les STOÏCIENS. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. écrit-il. monument commémoratif du monétaire.

1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . Academia Bruylant. . le Perec. Mary Shelley. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. Librairie des Méridiens.Inhumain. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. 2002 (INSTITUTEUR) . W ou souvenir d'enfance de Georges A. Colin. Sénèque. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . et inhumain : Médée.Humain Sénèque. Belin. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . oeuvres.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. W ou le souvenir d'enfance. Georges Perec. Ellipse. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une .Humain. 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) .Mythologies de l'insecte : histoire fascination. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. Nathan. une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs.Humain français. 2004 Coll. Frankenstein.80 020 HIG Highet (G) . corrigés : programme 1997-1999. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . Oxford University Press.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur.

Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR.Innen und und Aussen. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. avec prudence. à la forme négative. W. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. Champion. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. la poésie. 2005 (INTERIORITE. l'essai. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . On est en voie de l' ASSUMER. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. de lui laisser la PAROLE. (1920-1960). A la Renaissance. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. formes négatives. aussi devant le vertige des *APPARENCES. . Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. le rapport à l' ARRIERE-PLAN.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. L' . Intériorité valorisée. avec ses articulations logiques. et représentée par une métaphore SPATIALE. 1). le rapport du CHAMP et de la FIGURE. Intériorité coupable. Fink. la scène tendent de dire l'intériorité. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". XVI) la Intériorité SUSPECTE. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE.Intériorité au temps de H. GESTES et VÊTEMENTS. peut se muer en relation d'image. et représentée par une métaphore SPATIALE. Intériorité suspecte. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. L'iconographie.

en fait. ils en analysent les expansions et les rétractations. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. Or les "métaphores réflexives". ils cherchent à nouvelle. mais . Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. art. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. entre le monde et la figure dans la caméra. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". Les textes autobiographiques de saint Ignace. conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. elle le fait par des regards qui suggèrent un . Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. Mais en toutes ces investigations. Louvre) musique.EXTERIEUR. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. (v. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. Ce faisant. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux.

Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE. >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. les Ecritures . Une spiritualité. l'IDEAL de Calvin. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . écrit Francis Higman. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. sans y opposer ses propres opiions. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . mais "la PAROLE de Dieu". bien abstraite. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques. ce n'est pas sa raison.comme RELATION à Dieu. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. au contraire. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu.. Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise.. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi.scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe.

Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE.Ecrits personnels.un principe de pluri-interprétabilitabilité. Derrida. qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus. une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes .contrairement à celle de Husserl .INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) . avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce . écrit Eco.Intertextualité : mémoire Nathan. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. "la LOI mentale". à long terme. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) .ne manifeste pas une *PRESENCE.bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins.d'un point de vue textuel . Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. les SYMBOLES s'accroissent. 1992 (EAU) (Les). Flammarion. 80 020 INT Jouve (V) . c'est qu'il a constaté. En outre. 2001 . " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même. le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI.Limites de l'interprétation Grasset. écrit Eco . en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. dans maintes études récentes.Interprétation. Hachette. mais ils ne restent jamais *VIDES. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. B. En réalité.pour reprendre la métaphore de Rorty. Klincksieck. de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. Malgré cela. toutefois.Intertextualité. 2002 (INTERTEXTUALITE) . 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature.Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : .

(INTIME. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . Franz Kafka. le LANGAGE. dont le Journal. La vocation du journal intime le précède. Presses Universitaires du Septentrion. en une surenchère de sincérité. est une réflexion permanent sur la forme du journal. XX) Depuis qu'il est genre. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. et tus. de l'intime : Barbey Jules Vallès. Jean-Paul Sartre. Centre des Sciences de la littérature. rester dans un cercle étroit.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. aussi *INTIME qu'il l'a été. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. Hachette Littératures.XIX) . Il peut même. Presses CRLMC (INTIME) . Université Paris X. descendre même dans l'intimité de l'individu. décider alors de l'écrie pour le publier. mémoires. comme l'a fait Charles Du Bos.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. aussi *SECRET. de plus IMPERSONNEL. A. 80 020 LYO Lyotard (D) moi. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE.Cruauté d'Aurevilly.Littératures du l’autofiction. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. intimes. 2003 (INTIME) . (INTIME. intimes et correspondances. pour le séparer de lui-même. son journal aussi sera attendu. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. de plus UNIVERSEL. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. Pascal Quignard. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. Bréal. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert .Intimité. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 .

Finalement.).Lettre et l’intime. Il y perd de pouvoir.Montpellier III. de *BAS. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . Presses de Bordeaux. En revenant à un PATHETIQUE EPURE. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . de *SEC. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . Arthur Schnitzler. PUF.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. plus . 1987 (INVENTION. autour de Woolf. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. >Amiel >Delacroix . Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. il le refuse. Valery Larbaud. comme les diaristes. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s.Invention au XVIe s. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . Academia 2007 (INTIME. XVII-XIX) Bruylant. Nathan. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé. sa DUALITE.

pour toute la littérature sur la question de l'ironie. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. En effet. une activité interprétante. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves.Autre Iphigénie. puisant plus profondément . un horizon d'attente brouillé. logiques de l'ironie : contraires.et en poète . ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. un texte parfois INCONFORTABLE. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. à distinguer entre irnoie et métaphore. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). chez le lecteur. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. est. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . ironie du réel. L'auteur montre. des “mises en phases”. un suspens de CREANCE. et surtout dans ses variétés “modernes”. topographies de l'ironie : . à travers la fortune littéraire du MYTHE. Goethe. multiplié çà et là. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. une alerte au sens implicite. etc. de la VIRGINITE IMMOLEE. => SACRIFICE. un naïf. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. tout au long de l'histoire. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. pour finir. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE.proche du modèle antique.Ironie de littéraire. gesticulation typographique . Le ciel. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. VICTIME puis PRÊTRESSE. cruelle et troublante. péritexte et ses signaux. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. degrés . comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES.à la tradition légendaire. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. essai sur les formes l'écriture oblique. un ironisé. depuis Quintilien. D'où le problème. thèmes privilégiés . L'inverse pouvant aussi se produire. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. négations. typologie de l'ironie : ironie et poésie. communication à hauts risques . pour fluctuants qu'ils soient. Presses universitaires de Perpignan. 84 020 GUI Guillard (N-F) . voire l'impossibilité. ou des déphasages. Ainsi. modalisations. iroine et échos. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. => communication complexe. n'en constituent pas moins. reprendra ou non.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. hyperboles . sérieux. qu'il y a . toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. tout comme pour la METAPHORE. entre-temps. souvent. mais la CATACHRESE. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. fantastique. les hommes seront allés. ironie et valeurs. identités. La tragédie d'Iphigénie.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. métaphore idéologique et analogique du drame statique . Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. celle du LECTEUR. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe. Celui que chantent les cours d'eau.à l'échelle humaine de l'ETERNITE. seules formes de représentation possibles .M. dans les première années. nom du père). On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck.G.

La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) . A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. Hans >Cuenat (Ph) >Place . Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent.Muses l'Europe des jardins. . ou les châteaux sens. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. 2001 (JARDIN) : lieux et . littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements.Histoire de jardins PUF. >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques.Désordre du jeu Droz. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. etenjeux postmodernes.

Séduction du kitsch : roman. Comme tout exercice SPIRITUEL. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. bu . Textuel. Histoire et anthologie. que l'on transforme peu à peu pour le transformer. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. lire entre les lignes. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. C'est une invitation au VOYAGE. C'est un ACCOMPAGNEMENT.Journal intime.Subjugated knoledges. XIX) Century. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. journalism. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. Savoir écouter le SILENCE.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. L'Oeuvre sans valeur. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . gender and literature in XIXth (JOURNALISME. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. Ouvrir un journal. ou les chermes du *STYLE. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v.de >Butor (M) Robert Filliou. Ne pas chercher trop vite à *JUGE. tout le monde n'en est pas capable. art et .

dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. Puig et Kundera. Le "rire blanc". pour ne citer qu'eux -. tel l'arpenteur de Kafka. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés).. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". Cependant.de Kafka. comme le dit Lyotard.culture.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. >Arsenault (S) >Corps. Insoutenable légèreté de l'être). Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. D'ailleurs. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. mais nous le COMBATTONS et le rejetons.. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). peut (ré)inventer ses propres variations. >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. recèle toujours sa part de MENSONGE. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). lecture qui. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. sans cesse. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. le kitsch ne tient plus. on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. il les déconstruit et les détourne de leur fonction . la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. mesurer. 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. continuent à poursuivre. MENSONGE esthétique (Eco). notamment dans les Ecrits sinistres. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. Or.

Art labyrinthe. le Centre National du . L'exemple de la politique de la LANGUE est. *homogène.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle.S. *neutre. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS.S. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. (persuadés comme eux. S'inventer une langue *pure. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . dans le cadre de l'URSS des années trente. Barthélémy (L) Livre. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. Or.R. en recréant la *crise IDENTITAIRE.

effets de BOUCLE et même. s'y reconnaît comme labyrinthique. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. artiste ou non. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. MISES EN ABYME. au fil des mots. s'effondre. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. expire. Le Minotaure de Picasso. sous le signe de la PULSION. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). à l'habitant fabuleux du labyrinthe. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . rebrousse chemin. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . Barth. de LEURRE en leurre. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. aveugle ou non. écrit J. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. CIRCONLOCUTIONS. après tout. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier.L. Mais l'essentiel. hésite. s'enlise. comme J. Barth. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. Berth). Chacun. Celui de Cortazar. (cité par Michèle Dancourt). du CONFLIT et du SACRIFICE. soupire.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique.

Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe. >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles.Butor du labyrinthe.Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel.Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) . 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) .c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même.Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe.Epreuve trajets. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) . 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde. 80 015 CRE Aziza (Cl) . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". .Ecriture Simon. 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe. rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet. 84 750 YOU PROProust . 195 (LABYRINTHE) (B) . 1978 - Bout du labyrinthe (Au). 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) .Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion.Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) .>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” .

=> discours verbal. écrit Brian T. à l' HERMENEUTIQUE.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. >Humboldt Chez Humboldt. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. XYZ. Beckett. bu . comme tout LANGAGE. pensée sans mots. au procès HERMENEUTIQUE.Langage de la pensée et l’écriture. Pour lui. comme tout LANGAGE. A notre sens. perspective phénoménologique. pensée non verbale.Labyrinthe. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et .Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. pensée en images. pensée visuelle. pensée verbale. Fitch. elle se prête.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . Humboldt.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête. Valéry. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. pensée comme narration. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 .

1953 (LANGUE. précisément. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. . l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. 2000. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). DISCOURS) >Règles et société. Brian T. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. l' INERTIE des lettres imprimées. Seuil. t. Ici. discours (LANGUE. Fitch cite Dominique Laplane. Seuil. ce caractère *FIGE. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . MOBILITE et non pas avec *FIXITE. Pour Humboldt. dans cette hypophysique de la parole.Langue. La LANGUE est en deçà de la Littérature. Ainsi sous le nom de STYLE. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. pour Valéry. 1. seule l'ALPHABETISATION suffisait. Souci. LANGAGE. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. bref. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". Sanofisynthelabo. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. On comprend pourquoi. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. un DEBIT. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE.

L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. dialogue >Interrogations. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE.

sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . Benveniste (1941(Sous le) des chemins. car au DEPART de tout. . 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement.E. >Verbes Benveniste verbe. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. il y a la LANGUE. 1949) >Vogüé (S. instanciant les signes vides. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. et moyen dans le verbe délocutifs selon E.

(La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) .LANGUE. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. Weinrich. Larbaud. nouages. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. ricoeur (La) : clivage. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. >Arrivé (M) >Histoire.

L'origine est : 1 . La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX. 6. pendant que la nécessité fait loi. Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE.ARBITRAIRE ou 8 .NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. 5.CONTINGENTE ou 10 . Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. 3. elle est tenue pour vraie. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. XVI-XVIIIe siècles. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1.Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE.CONVENTIONNELLE ou 4 .HUMAINE 3 . 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. . Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. 9) (2. 3. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES.MOMENTANEE 7 . 10) et (1. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). 7. 10). Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION. 8. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs.DIVINE ou 2 . 4.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES.NATURELLE 5 . travaux des LINGUISTES.MOTIVEE 9 . 7. Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. XVI-XVIIIe) . LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . tant qu'une vérité n'est pas infirmée. 5. théories PHILOSOPHIQUES.PROGRESSIVE ou 6 . mais qui reste peu probable. PUF. spéculations plus ou moins oiseuses.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. ANTHROPOLOGUES. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE . Presses de l'Université Paris-Sorbonne.

et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . Wideman (Etats-Unis). 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. Bertrand-Lacoste. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) .Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) . art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. Karthala. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) . P. Fayard. discours *PARODIE et discours des CODES.E.Images du lecteur dans les textes romanesques. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX.Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). AntiqXIX. c'est à la fois relever la différence des STATUTS. V.Reviviscences au romaines. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. Naipaul (Trinidad). 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. Lang. 2005 (LATINITE. .Fils de Lear.S. Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . PUF.Histoire des larmes & Rivages. J. . Glissant (Martinique). la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . E.Léthé.

aveu. folles de leur corps). favoris et favorites. le caprice. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). Tout . ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. XVIII) 80 020 LIB v.Libertines. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. bu Le Pré . 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. le délai.du plus sublime au plus trivial. Presses universitaires de Rennes. la locution (= la manière de parler). le plaisir. la disgrâce. fantaisies. le cadeau. on pourrait donc dire. Malgré la loi de non-contradiction. constate Patrick Wald Lasowski. la gradation. par chance. petite oie. foutrerie patriote. En d'autres termes. la vitesse. tout en restreignant leurs propos respectifs. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. le commerce. les trois classes (= payeurs. le souhait. la pudeur.Ultime faveur. sont aussi plus fondées que les anciennes. fouet. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. la nonpareille (= ruban en vogue en France). secret. le détachement. 2003 (LIBERTINE. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . sans tomber dans le *MEMORIALISME. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. ou les caprices de Cythère.mille et une faveur. 2000 (LIBERTINES) . ultime faveur. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. l'amour. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . => la merveille. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . la jarretière. En effet.Femmes et libertinage au XVIIIe s. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). martyrs et favoris).

. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. et dire que les apparences. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. Flaubert. que l' n'a plus le statut de *FETICHE.Auteurs.par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. Champion. On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. on HIERARCHISE. en effet. chaque fois que cela s'avère nécessaire. mais ne s'y *REDUISANT plus. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. L'invention du "lieu commun". il ne s'agit du tout d'iconoclastie . par CONCERTER. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. de °LUTTER et de °RIVALISER. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. XIX-XX1) (1812-1912). Ce que l'on peut dire. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. Quelque chose. L'Harmattan.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. à la PLACE que nous proclamerons juste.appelons-le mental ou spirituel . 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. le remettre à sa juste PLACE. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS.Sublime mythes. Septentrion. . LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . en somme. Pinget. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. A force de concetare. on finit par se mettre d'ACCORD.Mots des autres. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). Malgré formuler autrement. A force de relativiser. C'est dire. à tout le mons. Sarraute. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère .

Liber. >Leenhardt. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot.. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. sans *QUALITES. bien penser. des sujets préconstitués..) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. Cet idiot est sans °NOM. Bien CLASSER. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". Descartes. aux intensités qui le parcourent.Lieux >De de l’imaginaire. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. (1er sens au XVIe). >Destin . les signes et le Verbe au "fait social total". L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance.S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. de la >Wunenburger (J-J) imitation. sans °FAMILLE.

de Limoges. à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe. Semmelweis >Bouvet (R) la mort. 2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et .Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu.

Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. de la mer agitée. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne .) astres. Arthr Boyle. de F.

mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. COEXISTENCE de contraires. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . voire plurielle). deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT .>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. Fruttero et F. NRF. mais aussi en les TRANSGRESSANT. parce que. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. dees langages des genres distincts. L'Amant domicile fixe. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. Lucentini.(COMPLEXITE. Aussi. etc) et une TENDANCE au . les PROPRIETES du VIVANT. De même. AMBIGUÏTE. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. les cybernéticiens s'y intéressent. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. Ahasver (1981) et C. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. en art. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. Ainsi. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. On retrouve dans l' ART. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. dans Stafan Heym. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles.

H. créera une POSSIBILITE de choix. Une tendance peut prendre le dessus. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. littéraire. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. La proposition de Wittgenstein est indiscutable. CHACUN d'eux. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . institutions. 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. Iouri Lotman. 1946-1995. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets.Recherche Vachon (S) XYZ. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS.Recherche méthodes Champion. XVIII) . écrit.

>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage. la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .

au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels. mémoire et cognition >Narration .>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. cognition.

moyen d' ACTION). La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. à savoir. se représente et se CONSTRUIT le SOI. traditionnellement. éliminer l' *ILLUSION. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). universitaires de Lyon. soit l' APPARIEMENT. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. F. la CONSCIENCE de SOI. discriminer. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. D'autres fonctions. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. est appelé le SOI.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. poésie. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. fiction. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT.Littérature du moi en 50 ouvrages. En ce qui concerne la question NARRATIVE.Littérature à la lettre. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. tt en frç). Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . Nathan. (domaine anglophone mais. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. se représente et se CONSTRUIT le MOI. . IDENTIFICATION. C'est la fonction IPSEIQUE.

1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . des Denkens europärsche Literatur bis 1820. essais sur les contradictions de la littérature.Orte Deutsch- fern.Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour.Ellipses. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz. Das Leben. Die Fremde als Fluchtpunkt. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. 1977 ?. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE.Children's Theory : understanding.Romancia ESPAGNOLE . LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) . 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) .Litterae in Tempore belli. PROVENCALE) gendensia. 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) . 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . Königshausen & Neumann.Parole muette. études de littérature italienne. (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. . Groupe de recherches .

Parole muette. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. le modèle de l'écriture. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. Jacques Rancière tente à son tour. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire.Hachette littérature. les tentatives de Flaubert. de Mallarmé. mais aussi de Proust. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. bu . Jacques Rancière montre alors avec brio que. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. Cette contradiction. née grosso modo avec le ROMANTISME. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. à la distribution en genres. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. sensible et signifiant. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis.Femmes et tradition du livre. moins de répondre à une question impossible. dans l'acception siècle. prend au XIXe la littérature. grave et frivole. 80 020 v. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . Cette dernière. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. furent des expériences exemplaires. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. de la chose. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe . Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue.romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe.

2006 (LYRISME MEDITERRANEEN. Presses universitaires du Mirail. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel.Espace lyrique méditerranéen au Age. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor.Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète.

>Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. encore une fois musicaux. tout crituqes. selon la formule nietzschéenne. la Lyrique et la littérature. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. tels que le rock ou le blues. un Autre Monde de ce Monde. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. la « mort de dieu ». ou bien. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. en particulier domaine musical (L') LYRISME . avant. mais de l' ECRITURE elle-même . comme. en un mot. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. comme l'écran de télévision. dans d'atures genres littéraires. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. postmodernes . *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. dans notre « hier.

verrerie.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. Michel. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. cadres et glaces. Publications des Facultés universitaires Louis. orfèvrerie. générales de l'ornement. tapis des Arts Décoratifs. XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . meubles. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . papier peint. CUER MA Université de Provence. décoration intérieure de la maison. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . tapisserie. . céramique. L'Harmattan.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. serrurerie.Grammaire lois pavements. A. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A.

A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. qui a ses degrés. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. mais il est un certain °LUXE. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. Ils ont eu raison. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. un luxe relatif. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. bien qu'inventée en Orient.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. sans doue. la figure à la SOLIDITE réelle. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. comme la °FORTUNE. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. >Physionomie des gros meubles . comme dans tous les arts décoratifs. en TAPISSERIE.

qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. C'est le COFFRE. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. celle de la SPHERE et de l'oeuf. parce qu'en effet. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. Tableau de Paris). leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. artistement travaillé. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . l'EXTERIEUR seul suffit. qui forme le type primitif de nos meubles. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. Aux yeux de l'ARTISTE. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. Les FORMES de la céramique. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. c'est à dire le bahut. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs.FAIRE VALOIR les OBJETS. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. pour la GRÂCE. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX.

>Reliure >Albums . si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. doit les RACHETER. Au propre comme au figuré. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. Au contraire. comme le veut la céramique ornementale. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. au PLAISIR des YEUX. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. De même un vase devient incommode pour la main. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. La céramique. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. accessoires et peu voyants. >Céramique DECORATIVE. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. . Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. soit par la VIVRATION de la COULEUR. La décoration céramique. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE.CYLINDRE ou du cône. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. mais celle qui. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE.

chambre à soi. le festin. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. ce qui confère à l'artiste une image. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . l' AMITIE et la VIOLENCE. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. du MASQUE et du DOUBLE. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. le jardin littéraire. il est lié à l'idée d' dépense . le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. Oblomov. de luxe. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire.romanesque. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. traditionnelle d'ailleurs. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . le VIN et le SANG. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. de créateur à l'égal de Dieu. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. il témoigne. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth.

interprétation PERFORMANCE scénique. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. °RECIT). Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. SEDES. .Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. Allouch (J) . Non pas une perte d'IDENTITE. ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition.>Trotot (C) >Ronsard. Exils. 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan.Sexe du maître. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. 80 020 MAI Didier (B) .

le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. Erudition. une dernière performance scénique.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . faire triompher la conscience de l'IRREALITE. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. Enfin et surtout. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. 1986 (MAÎTRE et . écrit Cécile Berger. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. SUCCES remporté par une personne. et son écriture n'y échappe pas. >Berger (C) DANSE. faire triompher la NORME. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu.demandant des QUALITES exceptionnelles . >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. devancer puis DECEVOIR. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. LUDUS. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles).

se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. pauvre mais fier et. ni TECHNIQUES. confie Cécile Ladjali. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. ni CONTENUS. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. il entend servir : le PEUPLE. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. Ce lieu commun. voire à sa façon REBELLE. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. où Jules Ferry plaçait l'instituteur.Savoirs du maître. de Guizot en Ferry. ni INSTRUMENTS. volontiers présentés comme scientifiques. le l'élève. . foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. Albin Michel. Ferry. TECHNOLOGIQUES. ne peut plus guère ignorer.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. ce qui de toutes façons restera tu. l'IMAGINATION est stérile . le maître d'école ou de lycée. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. ce dont on ne parlera pas.37 135 JEA Jean (G) Hachette. et c'est cette INTELLIGENCE-là. En particulier en POESIE. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. dans des institutions ad hoc. abstraite. partant. Du matin au soir. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. morale. la DESTINEE de celui que. le laos. aux *MASSACRES. de PENSEE. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. pratiques aux METHODES de travail. en apparence. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. L'Harmattan. grand défi face au *DESESPOIR. insolent. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. des "régions *SEREINES de l'école". 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. les et les auxquels se FIER. par l'étymologie même. dans un LEURRE généralisé. 37 000 TER Terral (H) . Au terme de ce parcours où. Loin. à la *FAMINE.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . . bien loin.

Faculté de lettres. Il appelle la COMPASSION. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. Ed. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. Nul DISCOURS de la *RAISON. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . mais FAIBLE et VULNERABLE. du Cerf : catholique de Louvain. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. L'homme n'est pas *PERVERS. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots.Imaginaires du mal. les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) .Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) .MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) .

qui reste après la disparition du corps. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. C'est avec *l'Autre. toujours quelque chose sera. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. En n'invoquant jamais le Satan. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. Dieu. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. qui prend ici la figure de Dieu. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. L'esprit du CRIME. quitte à l'accuser. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. que Sade joue la partie essentielle. Le livre de Job. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. Dès lors. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. Job consacre l'altérité divine. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. tel que décrit par Paul Ricoeur. en n'adressant qu'à lui sa plainte. en plus. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. qu'elle élabore à son gré. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. se nierait lui-même. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. Le faire accroire. d'où sa RAGE. de quoi exprimer l'excès. a puisé. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. voire la transcendance du mal. Job ne s'est pas trompé. la tiercité. l'extériorité. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. mais du LOGOS lui-même. En dernier ressort. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. Mais le *NOM. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. Si Henri IV est tragique au sens grec. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. Une fois mort. non d'un homme. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent.

Il *FASCINE. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. son *LUXE. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants..". la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal.. ". que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. ou ne s'en tirent que . même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE. la montée du °FEMINISME). La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. presque autant que leur *BEAUTE. même par leur *CHEVELURE.. son *INNOCENCE. Dans l'imaginaire.>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. Femmes *FAUVES. >Histoire-mal.excepté >Hermétisme. esthétiqsme. Ils sont vaincus d'avance..

autour de Baudelaire et de Michaux (le) . L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui.médiocrement." Ana Gonzalez Salvador cite J. écrit Ana Gonzalez Salvador. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. par contre. dans l'IMAGINAIRE masculin. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. qans la perspective e Husmans. écrit-elle. p. Dans son livre. rappelons. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. A ce propos. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. Decottignies. entre l'homme et la femme. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. 69. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. et par CONTRASTE. A. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. Gilles de Rais reste.

Mythe littéraire sur le mal. 2000 de du maître dans deux romans moeurs. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. PUF. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. Car à partir de la notion de maître. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. Exils. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. 15 060 LAC ALL All. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. la dessinée >Ypersele (L. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES.Leçon . les PAYSANS.. - Sexe du maître. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen...>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. Trois EFFONDREMENTS du maître. les OUVRIERS. où il s'agit de sa DEFAITE. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME.. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. . à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin.

. mésinterpréter. Ed.Malentendu : dire. du bon usage maladies. ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste.Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l'). 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT .Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . mésentendre. Desclée de Brouwer.. Imago.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT.Savoir .Ecriture et maladie. 1996 (MALADIE) . la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic). Nota bene. 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque . 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) .

1985 (MARGINAUX) .France autres.Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet. 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) . 1976 (MARGINAUX) . 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . 1994 (MARGINAUX) .Affranchis. Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. les marginaux et la française.Incasables. (MANUSCRITS. 1989 (MARGINAUX) en survie. 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. de) Dubet (F) Vie. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) . XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. 1990 . Dinechin (B. 1987 .80 020 ECR Lebrave (J-L) . [Colloque]. 1996 (MARGINAUX) . (MARGINAUX) - alibi ou défi ?.Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle.Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) .Outsiders : études de sociologie déviance. Presses universitaires de Nancy.Ecrire au XVII et XVIIIe s.Marginaux. la nuit.Galère : jeunes (MARGINAUX) .Marginaux et les (MARGINAUX) .Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres. Genèse de textes littéraires et philosophiques.

juifs et homosexuels dans la littérature européenne. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) . 1991 (MARGINAUX) . 1994 (MARGINAUX) .Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. 1997 30 320 LAB Laberge (D) .Poverty and deviance Europe. 1997 (MARGINAUX) . 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. loubards. (MARGINAUX) .Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) .Marginaux parisiens aux XIVe siècles.Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. sorcières et (MARGINAUX) marginaux. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain. 1991 (MARGINAUX) . 1815-1870.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent". zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui.Marginaux : femmes.Marges . 1976.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles.Culture et pauvretés [Colloque].Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques.(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique .Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté. 1986 (MARGINAUX) . 94 436 MER Merriman (J-M) . PUF. 1983 (MARGINAUX) et XVe .Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église.

1986 (MARGINAUX) . 1998 au Moyen Âge.Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) . 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages.Marginalité sociale. 1996. A. and vagabonds : vagrant underworld in Britain.Marie-Madeleine. Presses Blaise Pascal.Scènes de la grande (MARGINAUX) . avec les famille de jeunes marginaux [colloque].Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle).Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . 1996 30 560 XIB Xiberras (M) .Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) .Exclusion (MARGINAUX) .Travail : fabriques et moteurs. universitaires dans figure mythique la littérature et les arts. 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . de en la santé : la psychiatrie.Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . marginalité [colloque]. 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance.Sex. L'Harmattan. 1999 . 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale . 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) . Colin.Marginaux dans l'histoire.

CONTRADICTOIRES parfois. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. Le *NON-DIT perdure avec la NORME. continue de détourner son regard de lui-même. sinon de son génie °CREATEUR. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. l'homme dépossédé . quête de stratégie : régression impensable. du siècle. Le héros de Femmes. des mondaines modernes. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. l'homme. du 9 au 30 novembre 1999. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . le maripédagogue. incarné toujours à travers des figures masculines. la cité des femmes. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. quelles que soietn les évolutions en cours. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. continue de DETOURNER son regard de luimême. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. . Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . Seigneur de la création. => non-être féminin. MOUVANTS. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. héros libéral.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. marchandage. les célestes. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. le bonheur impossible . 1997 (MARIEMADELEINE. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. piège de la ressemblance.Identité tournant masculine en crise. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. Institut du arabe. des femmes du peuple. déserteuses. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. Beauchesne. de Tapie à Rambo.

Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux. vérité Epicure. and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. Lucrèce du minuscule. écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) . Ellipses.Ecriture mondes Lang.Fashioning identity Routeledge.Démocrite. bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) . 1998 (MATERIALISME. du massacre en littérature. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) . 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) .MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) . 1978 (MASQUE) miroir (v. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle.Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine.Peinture. P. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) . Encre marine.Mathematical mapie (anthologie. MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . (MEDECINE) 1998 .Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques.

1944 pp. après « les leçons de mesure. mosaïques mais aussi reflets. de la DISCORDE mais aussi. puis l' AMBIGUÏTE. d'excès.Imaginaire du jeune méditerranéen. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. Revue es Anciennes. et par cela même. la RUPTURE. L'Harmattan. T. lieu l'ambiguïté . On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina.. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne.Premier Crime de Médée. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. CONTRASTE et HARMONIE. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. lieu de l'effroi. rituels et socio-politiques d'un Mythe. XLVI. Oublié : la CONQUÊTE. de toutes les TRAGEDIES. de la BEAUTE. HARMONIE. un miroir. autant qu'un se heurteur au REEL. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. l' ECHANGE. d'ordre et d'harmonie ». est donc. Ophrys. Discordances. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES.. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. La Méditerranée.

codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM. Larose. 2001 (MEDITERRANEE) . le lieu et son mythe. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v. une géocritique méditerranéenne. 2000 (MEDITERRANEE) .Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble .Méditerranée : imaginaire de l'espace. Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') .Imaginaire méditerranéen. bu . des légendes (La) Cohen.Rivage des mythes. universitaires de Perpignan.

2000 ITALIENNE) . Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve et Larose. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose.Méditerranée française. Maisonneuve & Larose.Méditerranée italienne.Méditerranée allemande. Coll.Méditerranée égyptienne. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE .MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Coll. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. Coll. Ed.Méditerranée espagnole. Coll. Maisonneuve et Larose. Coll. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Coll. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée grecque. Représentations de la Méditerranée. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE .

Représentations de la Méditerranée. . Hermann. vu .Méditerranée tunisienne. Maisonneuve & Larose. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . Coll. Représentations de la Méditerranée. 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion.Autre Mélancolie. . Maisonneuve & Larose.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. Maisonneuve & Larose. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE .Méditerranée marocaine. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. Représentations de la Méditerranée. La .Méditerranée turque. Coll. Ed. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE .Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. Acedia ou les chambres de l’esprit. Maisonneuve & Larose. 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. Coll.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée. Ed. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) . Coll.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE .Méditerranée libanaise. Représentations de la Méditerranée.

l'empreinte. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. the cultural emergence Martin's press. >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . la rupture. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. de la mémoire : le flux. "Infandaum. genre.MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) .Mélodrama. inter-langues de construire. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina.Temps de la mémoire : le flux. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. Université LAPRIL. transmettre. (MEMOIRE. 2006 Montaigne. interroger. St. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche .Mémoire historique. Bordeaux 3.

Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. d'autre part. retourner le handicap SOCIAL. pour LUI-MÊME certes. il s'en fait le témoin de la Lande. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. et de tout autre portée. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . Par le passage à l'écriture du Journal.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. le reste étant condamné à l' *OUBLI. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . Par la PHOTOGRAPHIE. familiale d'une part. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas.

elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. du siège de Lisbonne de José Saramago. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. Paradoxalement. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien.TEMOIGNAGE. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. le faire RECOMMENCER. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. réinventant sans cesse le passé et le sujet. Contre la STERILITE qui menace. La MEMOIRE. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". alors même que la mémoire. l'oubli Kadaré. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. pour la société. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. . nationale. expérience mémorielle. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. Un CENTRE se dessine. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle.

est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. Amour. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. discret. du reste.des nouveaux riches . le FIFRE. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. dont les racines sont lointaines. où s'abattaient. Plus d'une fois. dit Chateaubriand. Et l'on revient à la musique. à Lyon. un HUMOUR bref et de bonne compagnie. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". Pas encore. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. écrit Michel Demangeat. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. ses Mémoires. moins °ACIDE que GAMIN. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. toujours ce magicien. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. Ecoutez-le. définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. un ABRI pour la MEMOIRE. le plus souvent en le DEGRADANT. se souvenir des festins Saget. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). l'Ancien et le Nouveau. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. et dramatisé par la Révolution. une seconde. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. chez lui. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. Le régime MODERNE. retenu. et la satire . Le régime ANCIEN. Mémoires tombe. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE.

le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. qu'il a maintenant vendue ..SALUT. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. sa MEMOIRE. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. qu'il ne maîtrise pas. encore. plus il DOUTE. il n'est plus cet être *REJETE. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". Alors. Plus sa RECHERCHE avance. rasasié par la magie des SOUPCONS." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. plus il fait corps avec elle. "déjà là". plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. plus il SOUFFRE. plus il la retrouve. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. écrit Monique Verret. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. *DELAISSE. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. . plus il a BESOIN de savoir.. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage. plus il cherche. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE.

on pourrait dire. mémoire de l'HUMANITE. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. plus profondément. Au plan SOCIAL. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. écrit Aimé Solignac. Au plan INDIVIDUEL. Champion. H. "l'ESPRIT en sa source". mais. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé.

80 020 MEMVacher (P) . Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. est remarquable. Le cardinal Gabriele Pleotti. AMPLEUR de l' ESPRIT . de plus. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . En somme. OUBLIER peut l'être davantage. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. qui serait Dieu selon Augustin. En revanche. 2000 . la vie HEUREUSE. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. OUBLIER peut l'être davantage. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. La et non la *MORT. Céard. le POUVOIR des IMAGES . en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. et. Pour accéder aux NOTIONS. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . en retour. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. Confessions. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. Ainsi. les ordonner. Ce travail. par exemple. elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. écrit C. sous tous ses aspects.SE SOUVENIR est DIFFICILE. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE.Mémoire ÂME. Presses universitaires Blaise Pascal. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. qui sont ses apanages. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. Et vice versa. il peut. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines.

XIX) .Inalco. parents. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) .Vérités et mensonges en du Rocher. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. H. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. 1981 (MERE. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. . 2003 (MER.Mer. tous "DOIVENT" s'aimer. Presses universitaires de Rennes.Mensonge romantique et vérité romanesque. du DESINTERESSEMENT. amis. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) . marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini.Mercure à la 1988 (MERCURE. XVI) Renaissance. la métaphore dans la poésie romantique. 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. Livre de poche. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. 2001 (MENSONGE) littérature. Publications Langues'O . le mensonge dans la littérature. . Gallimard.Enfance littérature H. MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) .Mondes marins du Moyen âge. mère et enfants doivent .Cicatrice de Montaigne. Publications de l'université de Provence. Champion.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) .Mer. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. époux. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed.

les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. le défend contre un père trop violent. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. Dans la littérature. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. pas de FIDELITE . le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. sa mère a dû mourir de deuil. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. intercède en sa faveur. Les Belles Lettres. Alors que les lois. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. >Aragon . sans fidélité.Mère. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. Pour Brunetto Latini. fût-ce son père . Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. seize poètes leurs mères. les conventions. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. En revanche. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. > . la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. certes. Par exemple. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. ne serait-ce qu'à DISTANCE. Sans AMOUR. Mères et enfants se défendent face au monde masculin.également s'aimer.

il la SENT planer autour de lui. end. Lorsqu'elle a disparu. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. comme CADEAU ultime. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. Elle fut le sien à son tour.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. Toute sa vie. en face du nombre 27 et du mois de juin. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. Baudelaire tenta. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. pour sa mère. sans doute. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. Désespérément. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. Les *MOTS ne lui viennent pas. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. de devenir un EXCELLENT élève. DESSINE des chiffres. >Hölderlin . elle est devenue un ENFANT. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. et même son chefd'oeuvre. Sans le savoir. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. le jour de la mort de sa mère. Dans ses derniers jours. Désespérément.

Merlin. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris.Merveilleux et (MERVEILLEUX. (MERE. XIX2-XX1) mères. le cauchemar et la . Slatkine.> 80 020 GAG Sagaert (M) .Histoire littéraire des 1920. Presses de l'Université Pris-Sorbonne. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans. M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) . 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J.Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du). 1995 CROYANCES. XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. n° XX.

l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. Double tentation du RÊVE et du REEL. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . (distinction faite pas Yves Vadé).merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie.

ressentie spécifiquement. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. la définir et la manipuler. Le constat est assez SOMBRE. L'interface est aussi une contagion. Labisse. chacun à sa manière.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. Elle s'autodétruit. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. puisque telle est la faute originelle. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. La femme-arbre. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. le LIEN organique avec la TERRE. Barthélémy. 2001 (MERVEILLEUX) . Delvaux. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. Quand nous croyons la tenir. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. biaisée par le choix du critue. Bjerke Petersen. c'est l' IMMOBILITE. Denoël. La merveille nous est interdite.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION.

Publications de l'Université de Saint Etienne. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) .Poétique de la métamorphose. Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Métissages littéraires. . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. Publications de l'Université de Saint-Etienne. (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . A.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The).Métatextualité et métafiction : analyses. Colin. Yale University Press. . . . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE .Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction.Récits d'ambasades et figures du messager.Mythe de la métamorphose. (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises).Métatextualité et métafiction : analyses. 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 . 2005 LITTERAIRE) .

et masque et miroir. si le fait de CACHER.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . B. de MASQUER. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. t. 2003 (MIROIR.Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi. Textes et images de la misogynie fin de siècle. v. 1993 (MISOGYNIE. Grasset. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose.Mille et une nuits et l'imaginaire s. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. Tout peindre. XIX) . 1998 MODERNITE MODERNISME . 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) . bu . L'Harmattan. Ed. 2005 (1001 nuits.Mysogynies. I. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. bu . XIX) 80 020 MIS v. Masque Miroir.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. Tierce. 1900).Peinture. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. Pimlico. L'Harmattan.

Prose de la modernité. à RETROUVER l' UNITE et. D'une certaine manière. des °COMMUNICATIONS à distance. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. s'il veut REALISER son EXIGENCE. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. Payot. Aucun sens PANIQUE chez lui . relève Bernard Charbonneau. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. en effet. écrit Claude Pichois. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. bu avant-gardes.et la Nature . 80 020 HOMChenu (R) .Homme moderne et son image de la Nature. Au *VEGETAL. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. A la Baconnière : diff. Klincksieck. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . et à l' *ANIMAL de *BOUGER. On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. un art qui. Le MINERAL. La nATURE. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste. en Europe centrale : les v.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . et le pousse.cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. Mais après 1857. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. DUPLICITE du symbole. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. Derrière la °FEMME. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. la Nature. La BEAUTE doit être maîtrisée. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. La recherche d' UNITE entre la nature . c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. qui serait le FEMININ . étaient ausi caractéristique dune . Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. il reproche d'être *IRREGULIER. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. c'est la FEMME. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. lui. par là même. (MODERNISME) 1999 .

Comme le disait Bernard Chabonneau. rêve de pierre du oème « La Beauté »). Pichois lors du débat. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. le quotidien. La vision de la NATURE dans les Illuminations. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. commente Claude Pichois. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. ensuite le Paris de sa MATURITE . plus tard. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. des ARCHITECTES e des terrassiers. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. à la re-création du *MONDE. il a vu naître. certains aspects de l'URBANISME moderne. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . il aurait aimé. Loin d'être tourné vers le *PASSE. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . sous la main d'Haussmann. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. Rimbaud est. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf.certaine tradition chrétienne. il peut lui imprimer sa marque. mais CYCLIQUE. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. parmi tous les poètes du XIXe siècle. le Paris qu'il a sous les yeux. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. (contradiction ou paradoxe !). REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. REFLEXION et à ADMIRATION.

Modernité et 2001 (MODERNITE. Ed. Verdier. (MODERNITE) Sade.Modernité modernité. Kimé. H. Bataille.Ce que modernité veut dire. 2006 (MODERNITE) . I. Nietzsche. t. vif : Artaud. XIX) 80 020 MOD Champion. Pasolini. Vadé (Y) . 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . 1994 suranné. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi. Universitaires de Bordeaux. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Klossowski. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . Manifestes.

Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis .PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . Les autres sont °BAVARDS. mais il y demeure le plus libre possible. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. sinon aboutir. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. qu'il ne peux exister. Descarte. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. alros. qui ne présente cette particularité. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. aparaît plus miraculeurx que jamais. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier.Réécrire la modernité. lu ici. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. >Histoire Une date. écrit PierreYves Bourdil. L'Ecole. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. Rousseau y souffre. leur ESCLAVAGE. la LANGUE des hommes.Miroirs >Visible du moi. En effet. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. leur INEGALITE. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial.

Presses de la Sorbonne nouvelle. La Lettre sur les . un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit. Atlantica-Séguier. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . Dans leur popre écriture. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) .Monologue intérieur (Autour du). L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) .duquel tout SENS doit passer. Publications l'Université de Provence.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction".Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES.

tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. °RATIONALISTE. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. le monstre porte en lui. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard .>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. RÊVEUR. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. Hermaphrodite. quel que soit le °GENRE de discours.

2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . Presses de l'Université Paris-Sorbonne. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) .Montagne entre de dans le texte médiéval. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) .Littérature (MORALE) et morale. mythe et réalité.Nature et les prodiges : l'insolite siècle.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. 1993 (MONSTRES EUROPEENS.Monstre. . 16-18e s. La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. 1996 (MONSTRES) . M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . de l'humaniste au philosophe. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. Droz. 2004 (MONSTRE. Droz. et décadence dans l'Europe fin de siècle. moraux et théâtraux.Monstres dans la pensée médiévale européenne. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux. teratologie le singe et le foetus. Colin. A.

1999 (MORCELLEMENT FEMININ. l'hisotire et la Stendhal. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE.Mythologies de la mort.Types morphopsychologiques littérature. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau.Femme coupée en morceaux. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée. mort : >Zaalene (S) la sorcière. Presses universitaires Blaise Pascal. PUF.MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. . >Narcisse . ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) .

de la mort dans la littérature française de la 2. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. State University New York Press.Représentation Renaissance. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT. 2003 . conscient du REGARD du spectateur. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . amplifiée par la thématique de Narcisse. 1989. Ronsard. 2005 . écrit SAbine Zaalene. écriture et histoire. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. H. A première vue. Presses universitaires de Rennes. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. entendons « COMMUNION ». encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. Cid. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». L'artiste se DEDOUBLE. La perception de Gustave Moreau. mort. Champion. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. d'Hélinant de Froidmont à Champion. Gustave Moreau. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. à y regarder de plus près. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. 1996) .Représentation Renaissance. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. elle les PROLONGE. D'une façon surprenante. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. En efft.Mort . et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ».une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. (MORT) . de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. 1989 (MORT) et le récit. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. H. Gustave Moreau. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE.Récit de la mort.

P. Parf. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. Imp./quasi + Ep. Dét. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE. Parf. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). Abs. Imp. Parf.. Abs.// Ep. Abs.q./ut + Subj. (Abl.// .c.I. trois réécritures de modèles homériques (En. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. Parf. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE. imago./Abl. Abs./atque/Princ.// Ep. Imp.// Princ. Abs. elle a également. (A./(Abl. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE./et/Princ. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. Vitellius. Imp./Abl. Abs./ut + Subj. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). Imp. 16-17 Princ. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique.)/Abl. IX. / Princ. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable. Dét./Incise/Int./Ep. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite .q. Dét. (Int. Ind.)// Ep. Parf. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE). Parf. II. 555-558 .)/Princ./Princ. Dt / Ep. Abs./Abl.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII.Parf./atque/Princ. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE. Parf. As. Imp.que/Princ. Parf. Dans d'autres cas (plus rares). Abs. P./Abl. Dét./Abl. à l'inverse.// Princ. Parf./ut + Subj.)/Abl. >Mortis virgiliennes 201-224 . Parf. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE. Prés.Pft / Princ. Abs. Dét.Pft / ac/Abl. (ceu + Ind. II. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone). Parf. Abs./Abl. P. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase. précise Sophie Jouanno. Imp. Ind. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. Abs.q. Par leur AUDACE. Abs./ Princ. / .) donec + Ind. Dét. Abs// Princ. Parf. (ut § Subj. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) .// Ep.// Tamquam + Subj./Abl./Princ. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius./cum + Subj.Pft / Abl.// cum + Subj./Princ.

Imp.I. Par.// Princ. Abs. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré./Abl. Dét./[]§siue + Ind./A.)/Princ.c. (Rel. Parf. écrit Dominique Longrée. (ut + Subj./Princ./dum+ Ind. Parf. Prf. (Inf. Imp. Imp. Prés.I. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE. Subj. Inf.I) ep.// cum + Subj. Abs.) quod + Subj./Inf./Princ.I. Parf.-si+ Subj./ne + Subj. Prés. Prés. Imp. Imp./cum + Ind. Dét. Prés. Imp.//Princ.I./Abl. Prés. Parf. Parf./A. Dét. Imp.// Princ.//Princ. (Rel./Princ. Abs. Imp.// Princ.c.3 Princ. Pft/(A./Abl. Imp./-que/Princ. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. Dét. A l'inverse : Annales.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES.)/ Princ.)/A./postquam + Ind.P. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE . 15.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius. Parf.// Ep.c./Inf.c. Dét.)// Ep. Abs. Prés./Princ. Prés. Parf.4-85 Abl./-que/Princ.q. et au présent historique.4-16. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN. Nar.// Abl. Narr.// Abl. Parf.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative. Parf. (a.)// Princ.// Abl.)/Princ. (A. Parf. I. Par.// Princ.c. Imp. Parf. Prés./quia + Ind. 33. Prés. Parf.// Rel. parf. Ind. Parf./Abl./ Ep. XIII. (si + Subj. Prés. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs. Imp. Imp. (Abl./Rel.// ut + Ind.// Princ.c.)// Sed/Ep.. Dét.c. Imp.) Princ.) cum + Subj. Imp./ Princ. Prés.// Princ. Abs. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples./Princ. Abs. Inf. Abs. 84./Princ./ (dum + Ind. Imp.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires./ Ep. Imp. Dét. Abs. Dét.Pft) ut + Subj. Abs.)// Ep. Dét. Prés. (ne + Subj. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone.// Int. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron. Dét. 4-6 (Ep.I.// Princ. Prés.// Princ. (A. ind.// Ep.c. Parf./Abl. Abs.// Princ.q.P. /Princ. Prés. Abs/Princ. Dét. Imp. Prés. Parf.//postquam + Ind./Ep./Ep.// Princ./Princ.// Princ.// Abl./Princ.// Princ./Princ.// Princ./ (A./ cum + Subj.I.

la Question de fiction. ou la séduction de mort. bu . H. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. El M. 2003 (QUESTION DE FICTION. v. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) .Thomas Mann.Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . Borgès. Champion.Représentation de la mort.PERSONNAGES. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps. la mort (La) >Personne. suétone préfère le TRAIT saillant. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort.Under the volcano. Gracq Rivage des Syrtes. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur.Temps.

M-A) modernes). deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion.Schelme des Reineke. 80 020 SCH Greifswald (Univ.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. PUF. Brepols. études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF.et du deuil. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. 1994 Mittelalters. ORGUEIL mais DON. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX.Diegesis. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . .) . LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) .

sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. Dans la vallée de la Loire. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. le Moyen Age est . Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. le moment où le *DESIR se fait DESERT. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. sommée par l'abbye du MontGlonne. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. l' français. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . Le TEMPS d'une pièce. le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. Ces °LIEUX d'élection. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. Gracq que le Graal pour les hommes. c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. sans métaphore. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age.

tout ce qui était écrit. il existe . spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. avec une INTUITION juste du MOMENT. sans prononcer. rien que ce qui était écrit. avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. Le °TEXTE seul. un jeu de formules familières. L'OEUVRE est un ORGANISME. Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. Or. Certes. et les combinait sans délibérer. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. au MOMENT de l'exécution. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage .nous en avons . Improviser. fût-ce à voix basse. au moyen de cette précaution. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). homère. Le mot peut tromper. est un guide *INCONPLET.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. Presses universitaires de Rennes. Il en va autrement de la lecture . Nous *ENTENTONS une *VOIX. dans les écrits. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. les mots. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE .Musique poétique et littérature : essai de comparée. Homère ne savait peut-être pas lire. c'est utiliser. XIX) . XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . des fragments rythmés. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. comme tous les aèdes. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». pourquoi. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien.

Musique et littérature. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. PUF.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). est utilisée par S. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. et l'expression de « nouvelle musique ». Joyce. Boulez et à J. Cage.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. au cours du XXe sicèe. un bon DENOUEMENT. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . que nous comprenons la musique. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre.-L. dans la syphonie comme dans le roan. on pourra avoir une forme *FIXE. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . que pour le label du « Nouveau roman ». Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . dans la MELODIE. on n'entendait absolument rien(. XX) au XXe s. Pautrot. ou par-dessus. de L'Art de la fugue. au-delà du contexte romanesque.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. qui *CLÔT le tout. 1970- . d'un retour à Bach. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. après le menuet vient un mouvement rapide. semble-t-il. comme l'explique J..rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque.. au XXe. Et la question se pose à nouveau . les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . pour d'atures raisons.. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. . plus rien du tout. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. dans une salle de concert. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. sous diverses influences. la poétique interdisciplinaire. qu' EXIGE. ou chez °LITZ . de Jean-Sébstien Bach. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. entendez-vous. Adorno. par rapport à la tradition * TONALE en musique. des TRANSPOSITIONS. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. que SIGNIFIE. notamment. à P. Elle correspond à Jonke. Eco. écrit-elle.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. Adams. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. dominé ni la musique ni la littérature. Bertrand-Lacoste. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME.) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. Ils ont rêvé de fugue. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. selon une notion chère à J. 1994 (MUSIQUE) . parlaient. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. celle que génère. d'une CONCLUSION. chacun sait que. pourl eur part. ». que nous saisissons. contribution orientation théorique. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano.. donne lieu. A défaut. des IMITATIONS. des VARIATIONS. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle.. W. des COMPARAISONS. C'était le temps où certains musiciens.

1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. 1987(MUSIQUE) . XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . le neutre. Rodopi. H) XX) (v. Mann. la fiction. L'Harmattan. Joyce. 80 020 VUO Vuong (H. théoriciens.1985.Musiques de roman. Proust. Slatkine. Encyclopédistes.Ecrivains et la (MUSIQUE.Littérature et authenticité.Philosophes. Ed. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. 2003 (MUSIQUE. PIE-Peter Lang. le réel. musiciens. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . bu) Presses Universitaires de Namur. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . de Minuit. .

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