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Question 1 :

Expliquer le mécanisme de dégradation des surfaces par usure adhésive ?

Repense 1 :

L'usure adhésive se manifeste par le transfert de matière d'une des pièces frottantes sur la surface du corps antagoniste. Ce type d'usure se produit lorsque des liaisons fortes s'établissent aux jonctions au niveau des aspérités. Au cours du glissement la formation et la rupture des jonctions se succèdent. Les fragments d'usure sont arrachés du matériau le moins dur, Si les deux matériaux en contact sont les mêmes, l'usure se produit des deux côtés. La taille du fragment d'usure arraché d'une aspérité donnée dépend de la distance entre la jonction et l'endroit où le cisaillement se produit, Si la zone durcie par écrouissage s'étend loin dans l'aspérité, on aura tendance à arracher de grosses particules et le taux d'usure sera élevé. A l'inverse, cette tendance sera réduite si la section des aspérités croît depuis la zone de contact. On observe parfois un arrachement de particules du matériau le plus dur, probablement dû à l'existence de défauts superficiels de faible dureté (par exemple, des inclusions).

Question 2 :

Quelle est d’après E.Rabinowicz la condition limite pour qu’une particule se détache ? Donner l’expression de la dimension des particules ?

Repense 2 :

La condition limite pour qu’une particule se détache devient détache, il faut que l’énergie élastique fournie au fragment soit à l’énergie d’adhésion du fragment sur sa base

d= 60.000 Wab/Hv.

Question 3 :

Tracer la courbe représentant l’évolution de l’usure en fonction du temps (vie d’un mécanisme) ?

Réponse 3 :

: Tracer la courbe représentant l’évolution de l’usure en fonction du temps (vie d’un mécanisme) ?

<< Evolution de l’usure en fonction du temps >>

Question 4 :

Que Représente la formule suivante : v = α

et que signifient les symboles α et k ?

Repense 4 :

V=taux d’usure adhésive en volume. α coefficient de frottement tel que :

α= 1 pour frottement sec ou à très faible vitesse.

α <1 pour frottement lubrifié.

k = probabilité pour qu’un fragment d’usure soit produit par une jonction donnée- K

est considéré comme le coefficient d’usure. P =charge, L = distance de glissement ; Hv = dureté du matériau le plus tendre.

Question 5 :

Que représente le rapport

dans le processus de l’usure adhésive ?

Repense 5 :

Le nombre d/L appelé rapport de service conditionne la fatigue des couches superficielles et l'écoulement de la chaleur entre deux surfaces en contact.

Question 6 :

Qu’appelle-t-on frottement interne et frottement externe et quelle est l’usure engendrée par ces 2 types de frottements ?

Repense6 :

-

Frottement

«

interne

»

ou

par

Soudure;

cisaillement

dans

le

métal

le

plus

tendre:

transfert

et

usure

sévère-grosses

particules

d’usure

Φ

de

1à100μm.

-

Frottement

«

externe

»

ou

«

par

cisaillement

»-cisaillement

aux

jonctions:

usure

modérée très petites particules d’usure Φ ~ 100A°.

Question 7 :

4- Compléter les phrases suivantes : La perte de matière dépend à la fois du matériau usé et de l'abrasif et l'aspect des sillons fournit de précieuses indications :

S'ils sont brillants et très peu profonds………………………………

?

► S’ils sont isolés, et brusquement interrompus………………………

?

► S’ils sont ininterrompus et rayent la pièce dure……………………

?

► S’ils sont ininterrompus et marquent la pièce tendre………………

?

Repense 7 :

La perte de matière dépend à la fois du matériau usé et de l'abrasif et l'aspect des sillons fournit de précieuses indications :

S'ils sont brillants et très peu profonds, les aspérités de la pièce antagoniste ont raclé les

couches d'oxydes.

► S’ils sont isolés, et brusquement interrompus, des particules dures introduites

entre les surfaces se sont plus ou moins incrustées.

► S’ils sont ininterrompus et rayent la pièce dure, des particules abrasives sont

enchâssées dans la pièce tendre.

► S’ils sont ininterrompus et marquent la pièce tendre, la pièce antagoniste plus dure

est trop rugueuse.

Question 8 :

Donner l’expression du taux d’usure pour les matériaux ductiles et fragiles ?

tracer la courbe correspondante ?

Repense 8 :

Le Taux d’usure pour les matériaux ductiles est :

̇

M: masse moyenne d'une particule individuelle

I

: moment d'inertie de la particule autour de son centre de gravité.

r

: rayon moyen de la particule.

P : composante horizontale de la pression d'écoulement plastique, égale, approximativement à la dureté d'indentation Hv ou HB. Xt : composante horizontale de la vitesse de l'arête active de la particule lorsque la coupe cesse (vitesse de sortie). c: fraction des particules usant par coupe (probabilité pour qu'une particule agisse comme un outil de coupe). α : Angle d'impact moyen des particules.

Le Taux d’usure pour les matériaux fragiles est :

;

σe : est la limite élastique de la surface érodée.

D : diamètre moyen des particules érosives

μ1 et μ2 : coefficients de Poisson de la particule et de la surface

E1 et E2 : modules de Young de la particule et de la surface

K : est la vitesse d'impact pour laquelle la limite élastique est juste atteinte

e : est l'énergie nécessaire pour enlever de la surface une unité de volume de matière.

La Courbe Correspondante :

une unité de volume de matière. La Courbe Correspondante : Question 9 : Citer trois traitements

Question 9 :

Citer trois traitements thermiques qui conduisent à améliorer la résistance à l’usure abrasive des aciers ?

Repense 9 :

Le recuit / La trempe /le binite

Question 10 :

Quelle sont les différents facteurs qui favorisent l’usure par polissage des cylindres ?

Repense 10 :

Différents facteurs qui favorisent l'usure par polissage (charge thermique du piston, jeu entre couronne du piston et cylindre, géométrie du piston, la composition du lubrifiant joue un rôle essentiel. Question 12 :

Quelle est l’influence de la taille des particules abrasives sur le taux d’usure ?

Repense12 :

On observe que le taux d'usure augmente rapidement au début pour des particules abrasives de taille moyenne (diamètre inférieur à environ 100 µm), puis ensuite la croissance est beaucoup plus lente (Ce changement d'allure est dû à l'accumulation des débris d'usure entre les particules abrasives de grosse taille, ce qui diminue leur efficacité.

Question 13 :

Dans le cas d’un frottement sec, quel est l’effet de la vitesse sur l’usure adhésive (vitesse faible et grande vitesse) ?

Repense 13 :

Il s'agit, suivant le cas, des vitesses de glissement, de roulement ou de pivotement. Dans le cas du glissement à sec (non lubrifié), elle influe surtout sur la température superficielle des pièces en contact, et dans le cas du glissement lubrifié, elle est un facteur important d'établissement du régime hydrodynamique.

Le principal effet de la vitesse est d'agir sur la température superficielle, la température maximale atteinte étant celle du matériau qui a le plus bas point de fusion. Cet accroissement de la température aura pour effets de provoquer des réactions d'oxydation, des changements de structure et des fusions éventuelles des zones superficielles. La formation de couches d'oxyde ou de structures dures (comme la martensite dans les aciers) provoque une diminution importante du taux d'usure.

Question 14 :

COMMENT COMBATTRE L'USURE ADHESIVE ?

Repense 14 :

- Au niveau de la conception technologique et géométrique des surfaces de contact, il est possible de prévenir l'usure adhésive en diminuant les échauffements inter faciaux dus aux frottements.

- En limitant la distribution des pressions et la vitesse de glissement.

- En assurant un refroidissement convenable des surfaces par un choix de matériau thermo conducteur et par l'emploi d'un fluide réfrigérant.

- Au niveau du choix des matériaux des surfaces en frottement. -en utilisant des couples de matériaux ayant des faibles interactions donc Wab faible (exemple bronze-acier).

- Interposer un film autolubrifiant à faible résistance au cisaillement un métal mou (plomb,étain,cuivre etc

Question 15 :

Expliquer la morphologie des dégradations par corrosion : citer les états possibles dont un métal plongé dans une solution aqueuse peut se trouver :

Repense 15 :

MORPHOLOGIE DES DEGRADATIONS PAR CORROSION :

Un métal plongé dans une solution aqueuse peut se trouver dans l’un des états suivants :

- Etat d’immunité :

Le métal ne se corrode pas, il est thermodynamiquement stable. Vis-à-vis de la plupart des solutions aqueuses, excepté certaines solutions complexantes, les métaux nobles que l’on trouve à l’état natif tels que l’or, le platine, le rhodium, etc. doivent leur résistance à la corrosion à cet état d’immunité que l’on peut toutefois obtenir pour l’ensemble des métaux dans des conditions opératoires particulières.

- Etat de passivité :

Bien que l’origine de la passivité soit encore très discutée, il est généralement admis que l’absence de corrosion liée à cet état est due à la formation d’une mince couche d’oxyde jouant le rôle d’écran entre le métal et le milieu extérieur.

- Etat d’activité :

Le métal est attaqué par le milieu environnant ; il se corrode. La corrosion en milieu aqueux se manifeste de différentes façons identifiables : soit par un examen visuel, soit par un examen microscopique des zone endommagées.

Huit formes de corrosion peuvent être dénombrées, caractérisées par des faciès distincts ou des modifications de propriétés physiques du métal.

Question 16 :

Les actions de protection contre la corrosion sont de 3 types, citez les ?

Repense 16 :

Les actions de protection contre la corrosion sont de trois types :

- Action sur le matériau métallique : forme adaptée des pièces et des structures, revêtements, emploi d'alliages passifs.

- Action sur l'agent corrosif : addition d'inhibiteur de corrosion.

- Action sur le processus de corrosion : protection électrochimique.

Question 17 :

Que représentent les figures suivantes ? :

Question 17 : Que représentent les figures suivantes ? : Réponse 17 : A Contact statique
Question 17 : Que représentent les figures suivantes ? : Réponse 17 : A Contact statique

Réponse 17 :

A Contact statique

B Contact E.H.D. classique avec faible apport hydrodynamiqu e

C Contact E.H.D. avec apport hydrodynamique élevé

D : Contact E.H.D. avec apport hydrodynamique encore plus élevé

:

:

:

Question 20 :

Expliquer le phénomène d’usure par fatigue mécanique superficielle.

Réponse 20 :

L'apport constant d'énergie entraîné par la répétition des efforts se dissipe en grande partie sous forme de chaleur. Si les efforts sont trop importants ou trop fréquents, la matière ne peut dissiper totalement l'énergie sous forme de chaleur,

et au bout d'un certain temps, une zone ou les contraintes sont concentrées sera le lieu d 'un cisaillement, même si à aucun moment la contrainte créée n'a dépassé la limite de cisaillement.

La cause est que tout effort développé sur la pièce entraîne quelques décohésions intercristallines irréversibles, le renouvellement de l'effort accroît en nombre et en amplitude les décohésions élémentaires.

La généralisation de ces microglissements entraîne une décohésion entre la partie amorphe (désordonnée) et les cristaux, puis la fissuration de la partie la plus sollicité

Question 21 :

Donner le mecaniseme de l’usure par cavitation

Question 22 : compléter

Le triplet tribologique englobe :

-……………….……………

stabilité du fer dans l’eau dépend de :

-

parmi ces deux métaux quel est celui qui forme l’anode

Metal-ion: Pb/Pb2+ ; Fe/Fe2+

Potentiel à 25°(v) : -0,126 -0,44

Reponce 21

Le triplet tribologique englobe :

- le mecanisme…………………………………………………………………

- les premiers corps…………………………………………………………………

- le 3eme corps

stabilité du fer dans l’eau dépend de :

- PH

- potentiel électrochimiques

parmi ces deux métaux quel est celui qui forme l’anode

Metal-ion:

Potentiel à 25°(v) : -0,126

…………………….

Pb/Pb2+

; Fe/Fe2+

-0,44

(anode)
(anode)

Question 24 :

Quelle est l’influence de l'angle d'attaque α

Reponse 24 :

Influence de l'angle d'attaque α

La perte de masse par érosion dans les matériaux ductiles passe par un maximum quand α est faible tandis qu'elle augmente continuellement dans le cas des matériaux fragiles

augmente continuellement dans le cas des matériaux fragiles Question 24 : Citer les différentes étapes de

Question 24 :

Citer les différentes étapes de l’évolution de l’usure par fatigue.

Question 23 :

Donner la définition de la corrosion par piqûre

Question 19 :

Donner l’organisation générale du diagramme de Pourbaix

Question 18 :

Donner la définition de : corrosion galvanique

Question 11 :

Comment distinguer une usure adhésive d’une usure abrasive à 2 corps ?

DEUXIEME PARTIE :

A) Cocher par vrai ou faux les réponses suivantes :

1- En milieu neutre ou acide le fer se corrode facilement alors qu'il résiste mieux dans

un milieu alcalin

2- Toute cause d'hétérogénéité du métal comme du milieu environnant, peut être source de corrosion électrochimique

environnant, peut être source de corrosion électrochimique [ * ] ou faux [ ] □… vrai

[ * ]

ou

faux [

]

□… vrai
□… vrai

□… faux

3- Protection cathodique :

élévation de son potentiel dans le domaine de passivation

Le métal pourra être protégé contre la corrosion par

□… vrai

□… faux

4-Protection anodique :Le métal pourra être protégé contre la corrosion par abaissement de son potentiel dans son domaine d’immunité

□… vrai

□… faux

5- Le volume de matière enlevé par action de coupe est relativement élevé à celui

enlevé par déformation plastique.(usure abrasive

Vra i [

]

ou

faux. [ ]
faux. [
]

6-

L’anode est de signe (+) et la cathode de signe (-) dans la corrosion galvanique….

Vra i [

]

ou

faux. [ ]
faux. [
]

7-

Plus les potentiels standards d’oxydoréduction de deux métaux sont voisins, plus le

danger de corrosion de l’un d’eux est élevé, s’ils sont en contact électrique…

Vra i [

]

ou

faux. [ ]
faux. [
]

8- la vitesse de corrosion de l’anode d’une pile est proportionnelle à la densité du courant

parcourant cette pile.

ou

9- La trempe augmente la résistance à l’usure abrasive alors que le revenu la diminue.

Vra i [

]

faux. [ ]
faux. [
]
Vra i [ ]
Vra i [
]

ou

faux. [

]

10- La résistance à l’usure abrasive des aciers au carbone et des aciers faiblement alliés augmente avec la teneur en carbone indépendamment de celle des autres éléments

d’alliage

11- Pour un courant donné entre deux métaux différents (corrosion galvanique), la densité du courant et, par suite, la vitesse de dissolution du métal le moins noble (anode) sera d'autant plus élevée que cette anode sera de petite surface …

Vra i [ ]
Vra i [
]

ou

faux. [

]

……ou …… faux.le moins noble (anode) sera d'autant plus élevée que cette anode sera de petite surface …

12- Le point de Hertz représente le point ou la contrainte de pression est maximale.

Vrai
Vrai

…… faux

13- Le durcissement par écrouissage préalable des aciers ne conduit à aucune amélioration de leur résistance à l'usure abrasive…

ou fauxamélioration de leur résistance à l'usure abrasive… 14- L’anode est la région qui se dégrade au

14- L’anode est la région qui se dégrade au cours de la corrosion électrolytique….

ou Fauxqui se dégrade au cours de la corrosion électrolytique…. 15- La corrosion électrochimique est causée par

15-La corrosion électrochimique est causée par la présence d’hétérogénéités dans le métal ou dans le réactif.

Vrai ou faux

16- Une pièce d’acier plongée dans une solution aqueuse, parmi les réactions chimiques énumérées ci-contre quelle est la réaction anodique et la réaction cathodique :

a)- 2H + + 2e H 2

b)- Fe
b)-
Fe

Fe 2+ + 2e;

: a) - 2H + + 2e H 2 b)- Fe Fe 2 + + 2e;
: a) - 2H + + 2e H 2 b)- Fe Fe 2 + + 2e;

4OH -

c)- O 2 + 2 H 2 O + 4e

Pour protéger contre la corrosion une cuve en acier ( fer + carbone) enfouie dans le sol, on la relie par l'intermédiaire d'un fil métallique à une électrode de magnésium.

d'un fil métallique à une électrode de magnésium. Données : potentiel standard des couples redox E°

Données : potentiel standard des couples redox E° (Fe 2+ / Fe) = -0,44 V ; E°(Mg 2+ / Mg) = -2,37 V

Masse molaire (g/mol) Fe : 55,8 ; Mg : 24,3 ; 1 F = 9,65 10 4 C

Ecrire et équilibrer les demi équations électroniques qui se produisent sur l'électrode de magnésium et sur la cuve.

Indiquer l'oxydation et la réduction.

Oxydation du magnésium : Mg = Mg 2+ + 2e - .

Réduction des ions Fe 2+ ( au niveau de la cuve) : Fe 2+ + 2e - = Fe.

Compléter le schéma en indiquant le sens de circulation des électrons, le sens de l'intensité du courant, le pôle +, le pôle-, l'anode, la cathode.

du courant, le pôle +, le pôle-, l'anode, la cathode . Explique pourquoi le magnésium est

Explique pourquoi le magnésium est capable de protéger le fer.

Le magnésium est un métal plus réducteur que le fer : E°(Mg 2+ / Mg) <E°(Fe 2+ / Fe)

Le magnésium s'oxyde à la place du fer ; ce dernier est donc protégé tant qu'il y a du magnésium.

La masse de magnésium utilisé est m = 200 g. On admet que le courant de protection d'intensité I=15 mA est constant.

Calculer la durée t de cette protection, exprimée en secondes puis en années.

Quantité de matière (mol) de magnésium = masse (g) / masse molaire (g/mol)

n(Mg) = m/M= 200 / 24,3 = 8,23 mol

Or Mg = Mg 2+ + 2e - .

donc la quantité de matière d'électrons est égale à : n(e - ) = 2 n(Mg) = 16,5 mol ( 16,460)

La quantité d'électricité transportée par une mole d'électrons est : 96500 C

Quantité d'électricité Q = 96500 * n(e - ) = 96500*16,46 = 1,59 10 6 C ( 1,5885 10 6 )

Quantité d'électricité Q = It avec I= 0,015 A

t = 1,5885 10 6 / 15 = 1,06 10 8 s soit 3,36 ans.

Quelle serait la masse de fer qui disparaîtrait pendant la même durée, dans les mêmes conditions si la cuve n'était pas protégée ?

n(Fe) = n(Mg) = 8,23 mol

masse (g) = masse molaire du fer (g/mol) * quantité de matière (mol)

m(fer) = 55,8*8,23 = 459 g.