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Consignations

et déconsignations

L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS)

Dans le domaine de la prévention des risques
professionnels, l’INRS est un organisme scientifique
et technique qui travaille, au plan institutionnel,
avec la CNAMTS, les CARSAT-CRAM-CGSS et plus
ponctuellement pour les services de l’État ainsi que
pour tout autre organisme s’occupant de prévention
des risques professionnels.
Il développe un ensemble de savoir-faire pluridisciplinaires
qu’il met à la disposition de tous ceux qui, en entreprise,
sont chargés de la prévention : chef d’entreprise,
médecin du travail, CHSCT, salariés. Face à la complexité
des problèmes, l’Institut dispose de compétences
scientifiques, techniques et médicales couvrant
une très grande variété de disciplines, toutes
au service de la maîtrise des risques professionnels.
Ainsi, l’INRS élabore et diffuse des documents
intéressant l’hygiène et la sécurité du travail :
publications (périodiques ou non), affiches,
audiovisuels, site Internet… Les publications
de l’INRS sont distribuées par les CARSAT.
Pour les obtenir, adressez-vous au service prévention
de la Caisse régionale ou de la Caisse générale
de votre circonscription, dont l’adresse
est mentionnée en fin de brochure.
L’INRS est une association sans but lucratif (loi 1901)
constituée sous l’égide de la CNAMTS et soumise
au contrôle financier de l’État. Géré par un conseil
d’administration constitué à parité d’un collège
représentant les employeurs et d’un collège
représentant les salariés, il est présidé alternativement
par un représentant de chacun des deux collèges.
Son financement est assuré en quasi-totalité
par le Fonds national de prévention des accidents
du travail et des maladies professionnelles.

Les Caisses d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT),
les Caisses régionales d’assurance maladie (CRAM)
et Caisses générales de sécurité sociale (CGSS)

Les Caisses d’assurance retraite et de la santé
au travail, les Caisses régionales d’assurance
maladie et les Caisses générales de sécurité sociale
disposent, pour participer à la diminution des
risques professionnels dans leur région, d’un service
prévention composé d’ingénieurs-conseils
et de contrôleurs de sécurité. Spécifiquement
formés aux disciplines de la prévention des risques
professionnels et s’appuyant sur l’expérience
quotidienne de l’entreprise, ils sont en mesure
de conseiller et, sous certaines conditions,
de soutenir les acteurs de l’entreprise (direction,
médecin du travail, CHSCT, etc.) dans la mise
en œuvre des démarches et outils de prévention
les mieux adaptés à chaque situation.
Ils assurent la mise à disposition
de tous les documents édités par l’INRS.

Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’INRS,
de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite.
Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction,
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et d’une amende de 300 000 euros (article L. 335-2 et suivants du code de la propriété intellectuelle).

© INRS, 2011. Illustrations de couverture et intérieures : Jean-André Deledda. Mise en pages : Marievdm.

Consignations
et déconsignations

ED 6109
novembre 2011

• APAVE Sud-Europe (Gérard Ruquilla) . • CRAM Alsace-Moselle (Christian Jacquel) . • CPCU (Centrale de Saint-Ouen. 93) . . • MASTER LOCK . Jean-Louis Poyard.2 Le document ci-après a bénéficié des contributions suivantes : • CARSAT Auvergne (Christophe Bonnaud) . Nous remercions aussi les personnes et entreprises suivantes qui ont apporté leur concours à l’élaboration de ce document : • ADP . 69). Benoît Sallé. • CRAM Île-de-France (Hervé Clermont) . Henri Lupin. • BRADY . • CARSAT Nord-Est (Christophe Siméon) . • CARSAT Rhône-Alpes (Jacques de Beaucorps) . • CONSULTANT (Christian Atlani) . • INRS (Jean-Christophe Blaise. Guy Wélitz). • RHODIA (Usine de Saint-Fons Chimie. Bruno Daille-Lefèvre.

..........................................21 6..................................................................................... Consignation et déconsignation mécanique . Formation du personnel........................................2.................. 10 4............. 9 4......................... Déroulement ..................................................................................................... Déconsignation électrique ....1........... Déconsignation mécanique ......................1......................................2....3........................................................ Démarche générale à appliquer lors d’opérations sur des équipements de travail .........................3..3..................................... Exemples de moyens de condamnation .2............................................................1............................................. Consignation et déconsignation électrique......................3...........................19 4............ 11 4........................................... Consignation mécanique ...................................... Risque fluidique : condamnation de vannes .............................................................. 22 7........................23 7.......................................... 4 1................................................................................... 8 4..... Formation spécifique électrique .............................................................................. 22 6....... Consignation électrique .............................................. Déconsignation fluidique .................................................................................. Organisation pour la consignation ............................................... 19 4........................ Risque électrique ........................................... 28 ..................................Sommaire Introduction ............ 12 3 4......................................................................................................................................................................................................................................................................25 7................................1............ 22 6.3................................................................ 10 4......... Consignation fluidique .......................................................................................................................................................1.............................................. 20 5.................. 6 3..................................................... Définitions ......... Risque mécanique ..........1......................................................................................................................... Conception des équipements de travail ...................................... 5 2.......................................................................................................................................2.................. 26 Bibliographie................... Consignation et déconsignation fluidique............2..................... 22 6.................23 7...................................... 18 4.12 4..2......................... Procédures de consignations et de déconsignations..........2......................................................1...........................................................................1.......... Objectifs de la formation ......2.........................

en rappelant tou- 4 tefois qu’il existe d’autres méthodes de mise en sécurité. afin d’être efficaces et suffisantes. Introduction Des équipements de travail1 mis à l’arrêt En priorité à l’usage des exploitants. va. appareils et installations. Ce guide explicite simplement la démarche à • des fluides sous pression (hydraulique. Il s’inscrit dans le cadre de la directive Une situation dangereuse est créée par la 2009/104/CE concernant les prescriptions confusion entre l’arrêt et le niveau de sécu. tions techniques pouvant être mises en œuvre ment de travail sur lequel est réalisée l’opé. peut être également utilisé avec profit par les dents du travail aux conséquences souvent concepteurs afin de prévoir. quel que soit le type de risque (électrique. • des pièces nues sous tension électrique . blir une procédure de consignation adaptée à une situation considérée. on désignera par « équipements de travail » les machines. appliquer pour réaliser une procédure correcte peur. ce guide pour des opérations2 sont à l’origine d’acci. pour une consignation. produits chimiques dangereux…) . ration n’est pas en fonctionnement. la victime se Il ne prétend pas détailler toutes les solu- croit en sécurité par le seul fait que l’équipe. mécanique) et donne quelques exemples mouvement imprévu. flui- • des pièces mécaniques effectuant un dique. L’analyse des risques est un préalable indispensable à la réalisation de ces opérations. Ce guide est réalisé pour aider à éta. Dans la majeure partie des cas. sation des équipements de travail. Dans ce document. Les opérations de consignation et de décon- signation. dès la concep- graves. doivent s’intégrer dans une démarche géné- rale et structurée. L’implication de la hiérarchie à tous les niveaux ainsi que les compétences techniques des différents acteurs sont essen- tielles à la réussite de la démarche. 2. minimales de sécurité et de santé pour l’utili- rité. les moyens nécessaires aux opérations d’un ou plusieurs salarié(s) avec : de consignation. Ces accidents sont dus au contact tion. on désignera par « opérations » l’ensemble des travaux et interventions susceptibles d’être effectués sur un équipement de travail. 1. . Dans ce document. de réalisations.

3. ED 6038 relative à la sécurité des arrêts . l’or- ganisation et les dispositions techniques mises en œuvre pour la réalisation des opérations en toute sécurité. des mesures compensatoires adaptées des personnes et des matériels. une y a lieu de : phase transitoire est souvent nécessaire : 1. c’est la phase d’essai. l’habilitation du personnel par le chef d’établissement est obligatoire. définir le type d’opération à réaliser . en plus de la formation. confier l’opération à du personnel spé- cifiquement formé3 possédant les apti- tudes requises. 5 4. analyser les risques associés à cette opé.) . 3. se référer notamment aux préconisations de la brochure publiée par l’INRS réf. Celui-ci doit recevoir une formation théorique et pratique notam- ment sur les risques et leur analyse. y compris doivent alors être mises en place. ceux qui ne sont pas directement liés à l’opération considérée (présence d’autres chantiers à proximité. curités mises en place pour l’exploitation ration : l’analyse des risques devra prendre doivent être parfois partiellement neutrali- en compte tous les aspects de la sécurité sées . pour laquelle les sé- 2. prendre les mesures les plus ap- propriées pour intervenir en sécurité . etc. 5. En électricité. autre partie d’ate- lier restant en fonctionnement. identifier les moyens nécessaires au bon accomplissement de l’opération et veiller à ce que ces moyens soient correc- tement utilisés .1 Démarche générale à appliquer lors d’opérations sur des équipements de travail Avant d’effectuer ou de faire effectuer une Nota : opération sur des équipements de travail. il Avant la phase de redémarrage normal. .

de façon à ce pement de travail préalablement consigné. Remarque : Dans ce cas. que sa suppression soit impossible sans l’ac. lisent en prenant en compte les risques pré- cation des mesures intéressant la sécurité. les) déconsignation(s). fluide dangereux sur ces équipements. C’est également Toutes les énergies sur l’ensemble de l’équi- 6 elle qui donne l’autorisation de lancer la (ou pement de travail sont consignées. certaines énergies ou fluides. tion rende(nt) compte de l’état de la consi- gnation ou de la déconsignation. Condamnation Opération qui consiste à garantir le main. Cette consignation peut être partielle ou totale. C’est elle Consignation totale qui donne l’autorisation aux exécutants de commencer les opérations. Consignation partielle Chargé d’opérations Elle ne concerne qu’une partie des énergies Personne. des opérations peuvent se réaliser sur tout l’équipement. Déconsignation tien de la séparation (généralement obtenu Ensemble des dispositions permettant de re- par verrouillage grâce à un dispositif maté. elle doit veiller à la bonne appli. . 2 Définitions Chargé de consignation Consignation Personne. Procédure de mise en sécurité destinée à as- gée de consigner et de déconsigner un équi. pements contre les conséquences de tout pondantes. ponsabilité. gée de diriger effectivement les opérations. Remarque : Les opérations prévues se réa- À ce titre. désignée par son employeur. équipements. et fluides ou qu’une partie de l’équipement. mettre en état de fonctionnement un équi- riel difficilement neutralisable). gnation par le personnel placé sous sa res. désignée par son employeur. char. char. sents du fait de l’absence de consignation sur C’est à elle que le(s) chargé(s) de consigna. maintien accidentel ou de toute apparition Elle peut éventuellement faire exécuter les ou réapparition intempestive d’énergie ou de opérations de consignation ou de déconsi. surer la protection des personnes et des équi- pement et de délivrer les attestations corres. en assurant la sécurité des personnes et des tion volontaire d’une personne autorisée.

Elle inclut l’assainissement. où l’élimination n’est pas possible. (en parti. Dans le cas consigné. la décon. on peut recourir à la rétention ou au confinement des Vérification énergies. tie d’équipement) qui est condamné et per- tamination. Opération qui consiste à s’assurer de l’ab- sence effective d’énergie ou de fluide. la neutralisation. y com- Exécutant pris l’énergie résiduelle dangereuse.Dissipation Signalisation (de la condamnation) Opération qui consiste à éliminer les énergies Opération qui consiste à informer physique- potentielles et résiduelles ou à évacuer les ment de l’état de l’équipement (ou de la par- fluides. mettant l’identification de la personne qui a culier des produits chimiques). . Personne qui réalise effectivement les opéra- tions en respectant les contraintes imposées par le chargé d’opérations. etc. Identification (de l’équipement consigné) Opération qui a pour but de repérer avec cer- titude l’équipement consigné afin que les in- terventions ou les travaux soient effectués sur cet équipement (ou partie d’équipement) 7 et pas sur un autre. Séparation Opération consistant à agir sur un (ou plu- sieurs) dispositif(s) qui permet(tent) de sé- parer l’équipement de sa (ou ses) source(s) d’énergie ou de fluide sous pression.

etc. Une attention particulière devra être appor- ments de travail soient « conçus et construits tée pour adapter les dispositifs permettant la de sorte que leur mise en place. leur maintenance. bureaux d’ingénie. À ce titre. leur réglage. importateurs. mise en sécurité des équipements à la com- sation.) d’équipements de travail assujettis à modifications d’équipements de travail. les membres de CHSCT ont la possi- (fabricants. en la directive 2006/42/CE doivent installer les s’appuyant sur les préconisations de ce guide. vanne de purge cadenassable. dispositifs matériels – sectionneur cadenas- sable. Les recommandations de ce guide sont une aide pour atteindre cet objectif. Dans le cadre de leur mission d’analyse des Les responsables de la mise sur le marché risques. L. l’entreprise n’exposent pas les personnes à un risque utilisatrice précisera utilement ses besoins d’atteinte à leur santé ou leur sécurité » (art. 8 . – et fournir les instructions adaptées pour satis- faire les obligations réglementaires de cette directive. etc. spécifiques dans le cahier des charges. 3 Conception des équipements de travail Le code du travail impose que les équipe. leur utili. quence des opérations. dans plexité des équipements de travail et à la fré- des conditions conformes à leur destination. 4311-1 du code du travail). bilité d’examiner les nouveaux projets et les rie.

etc. (exemple : la consignation mécanique des La dissipation consiste à éliminer toutes les pales d’un ventilateur nécessite au préalable énergies potentielles et résiduelles ou à éva- la consignation électrique de son moteur). ou alors leur canique) afin de mettre et de maintenir une utilisation. on peut recourir à la rétention ou au tricité. sion. en fonction de la spéci. vi- consignation comprend généralement les dange d’une canalisation contenant un li- phases décrites ci-après dont l’ordre et la quide corrosif. la nécessité de tester les modifications mises tralisable et facilement identifiable.4 Procédures de consignations et de déconsignations La consignation d’un équipement de travail tels que carrés. particulières qui peuvent être imbriquées et La signalisation est généralement réalisée dont l’ordre est fonction de l’analyse des par une étiquette. des dispositifs consignation. doit être situation en sécurité. en pression. ment à effectuer les opérations inverses de la cifiques (dédiés). la mise à la terre – dissipation de confinement des énergies : calage mécanique 9 l’énergie accumulée – doit intervenir après la d’une masse suspendue par exemple. fluidique ou mé. fortement déconseillée. pression. mise en place des mesures de sécurité né- La séparation et la dissipation doivent se cessaires. et implique donc la d) vérification et identification. vérification d’absence de tension) : La vérification de l’absence de tension. pour verrouiller une boîte à outils ou un ca- gies en présence (électrique. . après une presse… analyse des risques. en œuvre. tion dans la composition et l’ordre des étapes La condamnation nécessite un verrouillage en fonction d’une analyse des risques et de par un dispositif matériel difficilement neu. triangles. Dans le cas où l’élimination n’est pas pos- ficité du cas considéré (par exemple. en élec. cuer les produits dangereux : décharge d’un Pour une énergie donnée. élimination d’une pression. cadenas standards doit prendre en compte les différentes éner. etc. la procédure de condensateur. mise au point mort bas d’une réalisation pourront être modifiés. Par exemple. une opération sur une installation sous ten- c) dissipation ou rétention/confinement . doit être considérée comme b) condamnation et signalisation . sible. Elle ne consiste pas systématique- Les moyens de condamnation doivent être spé. de a) séparation . sier ne doivent pas être utilisés. faire au plus près de la zone d’opération afin La déconsignation nécessite la même atten- de faciliter les vérifications. encadrée par des mesures d’organisation Leur consignation nécessite des procédures strictes. une pancarte ou le cade- risques liés à l’opération sur l’équipement nas lui-même.

• bien identifier les parties d’équipement • par enlèvement de pièces de contacts qui restent sous énergie . de tension. et durablement identifié (par étiquetage. par sur l’équipement de travail prévu (opé. Cette mise à la terre et en court-circuit n’est pas toujours requise en basse tension. etc.) . l’enlèvement de fusibles. contacts . par asservissement (élec- trique.2. 4.1. l’installation du dispo- « Opérations hors tension » de la norme sitif de séparation au plus près de la zone NF C18-510. Se référer à la norme NF C18-510. amont et aval. criptions spécifiques données au chapitre 5 • dans tous les cas.) assurant en toute circonstance l’adéquation entre la posi- 4. ler un équipement de travail ou une partie Les cinq prescriptions essentielles ci-dessus de cet équipement doit être parfaitement doivent être appliquées dans l’ordre spécifié. toire la réalisation de la consignation dans • vérification d’absence de tension (VAT) l’ordre prévu et empêche toute confusion (opération 4) .1. préalablement identifié. • mise à la terre et en court-circuit4 • l’appareil de séparation permettant d’iso- immédiatement après la VAT (opération 5). conception. de NF C15-100. sonnes. pour certains matériels spéciaux (dépose • s’assurer de l’absence d’interaction entre de pont. . parties non consi. à isoler est vivement conseillée. gnées). La consignation électrique fait l’objet de pres. de circuit . Consignation partielle :  Séparation La consignation partielle d’un équipement L’équipement de travail doit être séparé de de travail ne peut être mise en œuvre que si façon certaine de toutes les sources possibles elle ne présente pas de risques pour les per. etc. etc. 4. mécanique. la dépose de ponts. les différentes parties de l’équipement • par interposition d’un écran entre les (parties consignées. tion certaine. 10 tion 1) . Pour toutes les tensions. le retrait d’une fiche • condamnation en position d’ouverture des de prise de courant constituent une sépara- organes de séparation (opération 2) . article 536. Consignation tion des contacts et celle du dispositif ex- et déconsignation électrique térieur reflétant cette position. pour être certain • le verrouillage par transfert de clefs est que les opérations seront bien exécutées actuellement le seul système qui. rend matériellement obliga- ration 3) . Consignation électrique En basse tension. • localement.) .1. la certitude de la sépara- La consignation électrique d’un équipement tion peut également être obtenue par l’uti- de travail comprend les opérations suivantes : lisation des dispositions prescrites pour les • séparation de l’équipement de travail dispositifs de sectionnement dans la norme concerné. La séparation peut être obtenue de diffé- Les précautions suivantes doivent être prises rentes manières : lors d’une consignation partielle : • par vue directe des contacts séparés . • identification sur le lieu de travail de Attention au risque de confusion des circuits : l’équipement concerné. toute source d’énergie électrique (opéra.

.. protecteurs.. Elle doit être réalisée au lieu de travail. ralement conduites dans l’ordre inverse des – Les détecteurs de tension conformes aux opérations de consignation. ils indiquent sans ambiguïté la • retirer les éventuels écrans.. côté conducteur. • retirer la condamnation de l’organe de rification d’absence de tension. présence ou l’absence de tension de service.. • déposer les mises en court-circuit. . repère. Condamnation des énergies accumulées telle que celle La condamnation en position d’ouverture a contenue dans les condensateurs est réali- pour but d’interdire la manœuvre de l’organe sée lors de la mise à la terre et en court- de séparation.. à l’aide d’un dispositif vérificateur d’absence de tension Dans tous les cas... Elle etc. heure. met de se prémunir contre les réalimenta- tions éventuelles de tension amont ou aval Des dispositifs de signalisation (pancartes... ou produite par des sources autonomes. et être réalisée au (Nom. etc.).. Elles consistent à : sions induites.... . Elle consiste en une immobilisation de cet organe. etc.  Vérification Il faut utiliser des équipements de mise à la La vérification d’absence de tension (VAT) terre et en court-circuit conçus à cet effet. puis  Mise à la terre et en court-circuit les mises à la terre en commençant par Ces termes propres aux électriciens corres.. etc.) doivent être très visibles et porter une participe aussi à la protection contre les ef- inscription telle que : fets de l’induction électromagnétique et du couplage capacitif. y compris le neutre. La mise à la terre et en court-circuit des conduc..... de mises à la terre et en court-circuit. Déconsignation électrique de type voltmètre. se référer à la DÉFENSE DE MANŒUVRER norme NF C18-510.. Ces équipements doivent être conformes aux doit être effectuée sur chacun des conduc- normes les concernant. pondent à la phase de dissipation pour les • ouvrir les sectionneurs ou interrupteurs autres énergies ou les fluides. date. ne Les opérations de déconsignation sont géné- sont pas des VAT... y compris le neutre. tournevis testeur. SANS AUTORISATION Elle doit concerner tous les conducteurs ac- .. cadenas.. normes en vigueur ne détectent pas les ten. Cette mise à la terre et en court-circuit per- canique (serrure. balisages. Pour les modalités pra- CONDAMNÉ tiques de mise en œuvre.. la mise à la terre doit être raccordée côté terre avant d’être raccordée 11 spécialement conçu à cet effet. Nota : – Les appareils de mesurage et les détecteurs 4... tifs. teurs actifs...... l’extrémité côté conducteur actif ...) plus près possible de la zone de travail pour les équipements considérés. La dissipation séparation..1.2. etc. Celle-ci est réalisée par blocage mé. teurs est réalisée immédiatement après la vé. circuit préalablement aux travaux ou aux interventions. s’ils sont utilisés .

). 12 • vérification d’absence de risque résiduel cas de l’eau surchauffée). corrosif. capacités  Séparation ou équipements dans lesquels ils sont véhicu.). Consignation et de purge devra tenir compte des caracté- et déconsignation fluidique ristiques physico-chimiques du fluide consi- déré. Il ne faut pas oublier de prendre en compte rine. etc. de • les risques liés à leur mise en œuvre : toute arrivée de fluide (opération 1) . 4. contre. Par analogie. vapeur d’eau. Consignation fluidique chimiques : toxique. lors avant tout des moyens intégrés dès la phase d’une consignation fluidique. pour les liquides. ce des organes de séparation et en position qui rend impossible d’éviter des brûlures d’ouverture des organes de purge (opé- graves (généralement mortelles dans le ration 3) . en partie haute. concerné. etc. ciment. argon…). explosif. acide chlorhydrique. Ils sont utilisés comme purges devront se situer en partie basse.). généralement. un • dissipation (ou purge) de tout fluide res- litre d’eau surchauffée à 180 °C générera tant dans l’équipement (opération 2) . etc. Les risques liés aux fluides sont de deux types : • les risques liés à leurs propriétés physico- 4. etc. dans la mesure où les modes de consignation Afin d’assurer la pérennité de la séparation. etc. Le position.2. hydro. préalablement identifié. etc. lors d’une fuite un volume de 233 l de • condamnation en position de fermeture vapeur à la pression atmosphérique. Par exemple. fluide : fermeture des vannes. pression et température.). butane. compresseur. etc. eau surchauffée.2. . le système de purge devra s’effectuer gène. etc. incompatibi.) ou comme des que l’air (hydrogène. Ainsi. en œuvre un ou différents fluide(s). Ces fluides nécessitent une consignation pour les opérations sur les canalisations. corps propane. méthane. fluides chimiques distribués (azote. L’efficacité de la consignation dépendra ventilateur. les gaz et Un équipement de travail met généralement vapeurs plus lourds que l’air (argon. inflammable. sont similaires.) ou granuleuses (blé. pour les gaz et vapeurs plus légers vapeur. Par sources d’énergie (hydraulique. les liquide(s) ou gazeux. les matières pulvérulentes (fa. Par exemple.). pneumatique. les circuits auxiliaires. La séparation consiste à stopper l’arrivée du lés (sous pression ou par gravité). sont considérées dans cette il est impératif que soit stoppée l’énergie ini- brochure comme étant des « fluides ».1. . tiant le mouvement (pompe. (opération 4). des consigna- de conception de l’équipement. vapeur d’iode ou d’alcool. de vidange lablement nécessaires. produit se substituant à l’oxygène La consignation fluidique d’un équipement de l’air (azote. tions électrique et/ou mécanique seront préa- nement des éléments de coupure. de travail comprend les opérations suivantes : lité entre les produits (par exemple eau/ • séparation de l’équipement de travail sodium).

intoxica- sation et condamné en position ouvert tion. écartement suffisant des deux parties rivée possible de fluide est réalisée soit par de la conduite avec désaxement ou in- simple isolement. dont on peut s’assurer du k Un joint plein est l’association d’une bon fonctionnement) . rectement dimensionné pour la canali. préalablement une procédure de consigna- cession de deux barrages ait une ef. brûlures thermiques ou chimiques. Toutefois. libre efficace de la portion de conduite l’efficacité de cet isolement doit toujours située entre eux (position ouverte de être contrôlée par vérification de l’ab- la purge). inflammation. ense- pression atmosphérique . lors d’une consignation. velissement. explosion. le matériel (fluide de refroidissement. atteintes ocu- permettra de conserver cette zone à la laires ou cutanées. ou par démontage d’un seul joint et La séparation d’un équipement de toute ar. il peut – interruption franche de la tuyaute- être nécessaire de conserver la circulation rie par suppression d’un élément de de certains fluides qui ne présentent aucun conduite avec montage d’une bride sur risque pour le personnel afin de sauvegarder la partie amont à la partie consignée. les arrivées possibles de fluide par un des k Un joint plein matérialisé est l’asso- moyens suivants : ciation de deux brides. .). 13 plein dont la présence est matérialisée (queue de poêle par exemple). réactions violentes. fluide devra être apprécié en fonction des tion de fluide. évent et purge ouverts en permanence. risques engendrés (mouvements mécaniques. il est indispensable pement. sence de fluide à l’endroit de l’opéra- tion (par exemple. bride pleine et de joints assurant l’étan- • l’isolement renforcé est réalisé sur toutes chéité. d’une queue de – interposition sur la conduite d’un joint poêle et de joints assurant l’étanchéité. etc. Un robinet de purge cor. élément de tuyauterie est une opération mée de la vanne placée directement en qui peut être dangereuse et donc impliquer amont.À l’inverse. tion en amont ou de mise à l’arrêt de l’équi- ficacité certaine. pour que cette suc. – maintien en position fermée de deux • le simple isolement est réalisé par la appareils de coupure successifs placés condamnation en position fermée d’un en série. associée à la condamnation physico-chimiques et aux conditions de mises en position fermée de la vanne placée en œuvre : directement en amont . asso. La pose d’un joint plein ou la dépose d’un cié à la condamnation en position fer. avec mise et maintien à l’air seul appareil ou élément de coupure . soit par isolement renforcé terposition d’une tôle mince ou d’une suivant les risques liés aux caractéristiques chicane. etc.). que l’intervalle compris entre eux ne Le degré d’efficacité de la séparation du puisse être le siège d’une accumula.

dans les secteurs du travail et de la • les produits incompatibles susceptibles consommation. de façon obligatoire aux substances de- puis le 1er décembre 2010. critères de classification. le système européen de classification et • les produits susceptibles de provoquer d’étiquetage préexistant : il s’applique des brûlures (vapeur. tamment l’adoption de nouvelles classes • les produits susceptibles de provoquer de danger ainsi qu’une modification des un phénomène explosif (fluide sous pres. etc. etc. tous les produits dangereux. kUn nouveau système de classification notamment pour : et d’étiquetage des produits chimiques. du 16 décembre 2008. 14 . 4411-6 du code a été élaboré au niveau international. etc.) .) (voir encadré ci-contre) . du travail (toxiques. rope. R3 » seront utilisés selon l’analyse du risque. ment CLP remplace progressivement nique. également de nouvelles étiquettes sur • les produits susceptibles de rendre l’at. et s’appli- quera aux mélanges au 1er juin 2015.). grâce au règlement CLP de se rencontrer (par exemple eau/so. • les produits classés comme dangereux le système général harmonisé (SGH). Il engendre sion. au sens de l’article R. inflam.) . gaz carbo. Les procédés d’isolement renforcé « R1. etc. Il est progressivement appliqué en Eu- mables. qui entraîne no- dium) . R2. argon. corrosifs. Le règle- mosphère asphyxiante (azote.

Deux vannes fermées en série En raison du principe énoncé précédem- ment. Principes de séparation de circuits Code couleurs intérieur de conduite: • Rouge : présence du fluide sous pression • Vert : zone en isolement renforcé • Jaune et orange : présence du fluide possible en cas de fuite 1. . La partie de ligne située entre les deux vannes peut en effet soit rester en charge. Une vanne seule fermée Quels que soient le type de la vanne et son principe de fonctionnement. une vanne et un robinet de purge assurent une séparation plus sûre que la précédente mais ne suffisent pas toujours pour garantir une séparation ef- ficace dans le cas où le robinet de purge 15 se colmate. ce dispositif présente toujours un risque de fuite. De même. soit risquer de s’y mettre en cas de fuite sur la vanne la plus en amont. 2. une vanne seule présente toujours un risque de fuite et ne peut donc constituer une séparation efficace. Cette solution est acceptable seulement si une légère fuite n’engendre pas de risque. Cette solution est acceptable seulement si une légère fuite n’engendre pas de risque. Cette solution est acceptable seulement si une légère fuite n’engendre pas de risque.

3. • qu’il n’y ait pas de bouchage. cristallisent. • Un joint plein doit être clairement iden- tifiable (joint réversible à lunette ou joint « queue de poêle »). . • Un joint plein. Vanne simple fermée + vanne 3 voies (procédé d’isolement renforcé R1) Une vanne 3 voies peut assurer deux fonc- tions en une seule manœuvre : séparation aval et purge. Attention ! • La mise en place et le retrait d’un joint plein sont des opérations qui nécessitent que la ligne sur laquelle on intervient soit d’abord efficacement sécurisée. au niveau de cette purge. polymérisent et. Deux vannes fermées et purge inter- médiaire ouverte (procédé d’isolement renforcé R1) Ce principe de séparation peut être consi- déré comme efficace sous réserve : • que le robinet de purge soit effective- ment condamné en position ouverte . sans état apparent visible de l’extérieur. prennent en masse. Vanne amont fermée + purge intermé- diaire ouverte + joint plein aval (procédé d’isolement renforcé R2) Les dispositions ci-contre de séparation sont parfaitement efficaces.) 4. provoquent un colmatage des ca- nalisations. de façon géné- rale. Attention ! La fermeture de la vanne 3 voies ne doit pouvoir se faire que dans un sens et ce sens doit être clairement identifié. sera proscrit. 16 5. (Se méfier des produits qui coagulent.

Fermer la vanne de séparation F1. Attention ! • La purge d’une portion de ligne par desserrage progressif des boulons de brides doit être systématiquement interdite. Fermer la vanne de séparation F3. 3. 2. 17 Réseau Zone en pression d’opération F3 F1 O4 O2 Purge Purge La chronologie ci-dessous doit impérativement être respectée.  Vérifier le fonctionnement de la purge O2 puis l’arrêt de l’écoulement. Ouvrir la vanne de purge O4. Ouvrir la vanne de purge O2. 1. . Vanne amont fermée + interruption franche de la conduite (tronçon aval dé- monté ou tuyauterie décalée : procédé d’isolement renforcé R3) L’interruption franche de conduite consti- tue une séparation satisfaisante.  Vérifier le fonctionnement de la purge O4 puis l’arrêt de l’écoulement. • Il faut tenir compte du risque éventuel de retour par la canalisation aval. 6.  Exemple de procédure de séparation par isolement renforcé permettant de vérifier l’étanchéité des vannes Cette procédure est particulièrement adaptée lorsque le lieu de l’opération est éloigné des ap- pareils de coupure. 4. Attention au risque lié à la fuite éven- tuelle de la vanne.

Dans le cas des produits dangereux. en cuvette opérations (assurance du bon remontage. pour une remise en marche en toute sécurité.). etc. Cette pro- k Purge : Assurer et maintenir la mise à cédure intégrera en particulier la ventilation. • dans tous les cas. etc. qu’après s’être assuré de la fin réelle des • envoi en réceptacle particulier. la mise en sécurité des intervenants. gnation seront condamnées ouvertes. par détection de son passage. équerre soudée. etc.). sur tour La déconsignation ne doit être réalisée d’abattage . k Vidange : Évacuer le fluide (liquide. etc.). vérin. colmatants. . atmosphère contenant Différence entre purge et vidange des vapeurs ou des gaz inflammables. munir l’installation de dis- (débit. La direction du jet de tants non équipés de ces moyens intégrés. explosion. création d’atmosphères explosives (purge de visqueux . le fluide résiduel de la zone isolée.). la pression atmosphérique de la zone. tuyauterie de gaz. etc. du net. etc. La maintenance régulière des dispositifs de Les vannes de purge nécessaires à la consi- purge et de vidange est essentielle afin d’évi. etc.2.). des purge doit se faire dans une direction sûre mesures compensatrices doivent être mises (absence de personnes). cristallisants. la mesure du taux d’oxygène ou la quantité de vapeur inflammable (explosimètre) et le Cette étape consiste à éliminer physiquement contrôle d’accès. condamnation intégrés (vannes ou purges ca- duits dangereux résiduels (après vidange) denassables. pirées. • envoi à des traitements conduisant à des L’analyse des risques doit permettre de dé- substances non dangereuses (neutralisa.  Dissipation (ou purge) Lors de l’élimination d’une atmosphère dan- gereuse (asphyxiante. une procédure spécifique devra être établie vapeurs) contenu dans l’équipement.  Vérification L’action de purge doit aussi s’opposer au re- C’est la vérification de l’absence de risque tour éventuel de produit par une « entrée » résiduel : ou une « sortie ». l’efficacité de la purge devra être contrôlée (par exemple. de la purge. filtres. ab- On s’assurera du transfert effectif du produit sence de bouchage testée par balayage). par un équipement adapté. Déconsignation fluidique • envoi à la bâche. de de rétention . clapets. Les poussières combustibles doivent être as- L’analyse des risques déterminera les condi. à la torche. positifs de séparation équipés de moyens de La purge devra assurer l’évacuation des pro. à partir d’une analyse des risques. des dis- positions spécifiques devront être prises : 4. résistance mécanique et chimique. etc. aux éléments sus- ceptibles d’emprisonner les produits (fonds dication car certains produits peuvent de vannes.) et à la être figeants.2. afin d’évi- tions et le moment le plus opportun pour la ter leur mise en suspension génératrice d’une réalisation de la vidange. 18 ter leur colmatage. Les spécifications du circuit de purge doivent  Condamnation être compatibles avec celles du circuit principal Dès la conception. Une attention particulière • l’absence d’écoulement n’est qu’une in- sera portée aux points bas. terminer l’ordre et le contenu des opérations tion des acides et des bases). toyage. en œuvre (chaîne. Dans les équipements exis- vers une zone adaptée.).

19 • vérification d’absence de risque dû aux De nombreux équipements ne nécessitent pas mouvements de mécanismes (opération 4). de consignation mécanique dans la mesure La consignation d’autres énergies peut être où la consignation de leur énergie motrice nécessaire avant ou après la consignation (électrique. par l’intermédiaire de poulies et de courroies.) . énergie cinétique ou une énergie potentielle moteur à vapeur…) sur lequel les différentes susceptible de se libérer. concerné. mise en pression brutale telles situations pour lesquelles une consi- de fluides. (mouvements de vérins. Certains équipements sont conçus pour ani- tion de leurs énergies motrices. de travail comprend les opérations suivantes : damentale pour limiter les risques de confu. • condamnation du (ou des) organe(s) as- 4. terdit tout risque lié aux mouvements de mé- canismes. etc. restant dans l’équipement (opération 2) .  Séparation Cependant. chaque machine. C’est par le désaccouplement de la courroie • chute d’une masse sous l’action de la pe. gnation mécanique est nécessaire selon les • une initialisation des équipements com. C’était le cas autrefois vement. se détend . faillance d’un frein . fraiseuses…) étaient reliées • mise en mouvement des pales d’un ex. préalablement identifié. hydraulique…) in.3. que s’effectuait la séparation en énergie pour santeur .Par exemple : • coup de fouet d’un câble métallique qui • la dépose ou l’arrêt du dispositif de dis. La consignation mécanique d’un équipement La bonne identification des circuits est fon. • séparation de l’équipement de travail sion et donc d’erreur de déconsignation.1. démarrage à L’analyse des risques permet de détecter de vide de pompes. par exemple : machines (tours. principes définis au paragraphe suivant.3. tracteur sous l’action du vent . etc. gie peuvent exposer les personnes et les • détente d’un ressort . Consignation surant la séparation de l’équipement et déconsignation mécanique (opération 3) . mécanique définie ci-dessous. pneumatique. 4. chaque ensemble.) devra être effectuée avant toute remise en service afin d’évi. de toute source d’énergie mécanique (opé- Le chargé de consignation est la seule per- ration 1) . dans les ateliers parcourus par un arbre prin- Cette mise en mouvement a pour cause une cipal mû par une motorisation (roue à aube. Consignation mécanique ter des commandes intempestives. équipements à des risques spécifiques • etc. l’opération mer plusieurs ensembles de mécanismes à sur certains équipements nécessite une consi. après mise à l’arrêt et consigna. sonne autorisée à déclarer l’équipement dé- • dissipation de toute énergie mécanique consigné. partir d’une même source d’énergie méca- gnation vis-à-vis d’éléments mécaniques sus. nique en gardant la faculté de désaccoupler ceptibles d’entrer en mouvement intempesti. mandés par certains automatismes (mi- croprocesseur. sipation (ou de rétention/confinement) • mise en mouvement d’éléments par dé- ainsi que la réalimentation en éner. .

5. attendre l’arrêt complet 4. en énergie pour retirer les éléments méca- lement doit être réalisée. une immobilisa. . le déverrouillage nécessitant L’oubli du retrait des éléments mécaniques l’emploi d’une clé ou d’un outil5 . au vent. Cette phase 20 dispositifs de bridage adaptés. 6. moyen de com- possible. nants. ressort ou un câble métallique. Elle s’effectue à niques d’immobilisation (broches.  Dissipation  Vérification La dissipation est l’annulation des énergies L’absence de risques liés aux mouvements de mécaniques accumulées. Pour cette raison. crabots ou dés sur les équipements existants qui n’en se- autres systèmes permettant de désaccoupler) raient pas munis. tion sûre des éléments mécaniques suscep. dans la mesure du compensatoires (procédure. en toute sécurité de l’équipement de travail. de chandelles ou d’autres ou autres dispositifs de bridage). mettre en po- sition basse une masse suspendue ou le ba- lourd d’un volant.). la condam- l’intermédiaire d’embrayages. formation spécifique des interve- • être condamnables en position d’immo. il n’est pas nécessaire de mettre en œuvre des moyens de condamnation dans la mesure où le dispo- sitif de bridage ne peut être retiré sans redémarrer l’équipement. L’immobilisation correspond à la rétention de l’énergie mécanique liée à la pesanteur. mécanismes s’effectue généralement par un contrôle visuel de la dissipation et de l’im- Elle consistera par exemple à détendre un mobilisation. vérifier la permanence de la séparation. chandelles l’aide de broches. Il est généralement nécessaire de le remettre tibles d’entrer en mouvement accidentel. per. chandelles…).2. être conçus de sorte à : munication. bilisation. etc. les emplacements de travail qu’il doit occu- plement. Sur certains équipements. La déconsignation nécessite une analyse des Lorsque la dissipation n’est pas possible ou risques afin de déterminer l’ordre et le conte- que celle-ci n’est pas suffisante pour assurer nu des opérations pour une remise en marche la sécurité des intervenants. elles- sont condamnés.3. des asservissements doivent être  Condamnation mis en œuvre à la conception. de tous sur ces systèmes pour procéder au désaccou. sensible impose la mise en œuvre de mesures Ces dispositifs doivent. De tels asser- Sur les équipements munis d’un dispositif de vissements sont très vivement recomman- séparation (système de débrayage. Ils interdisent toute manœuvre du La phase de séparation consiste donc à agir dispositif si l’intervenant ne peut pas. Déconsignation mécanique d’un extracteur. serrures. Ce principe se retrouve sur des mécanismes et ceux munis de dispositifs d’immobilisa- qui s’accouplent à la partie motorisée par tion6 (broches. de crabots ou nation est réalisée par des cadenas ou des d’autres systèmes d’accouplement. etc. mêmes génératrices d’accidents graves. d’immobilisation peut être à l’origine de • interdire la remise en service tant qu’ils casses ou de ruines des équipements.

versant une installation consignée). utilisatrice. ne se • la coordination des suivis de consigna. balisages. 21 les zones d’intervention de chaque interve- • l’information systématique des exploi- nant doivent être définies. treprise utilisatrice. l’entreprise intervenante a la qualification Cette procédure nécessite d’être validée par sa nécessaire et connaît les installations (habi- mise en pratique si possible par des personnes litations électriques par exemple). entreprise extérieure. liés à l’interférence des activités. la procédure est définie par l’em. travail en mis de feu. le chargé de consignation est gé- membres du CHSCT (ou à défaut les dé. tion. tions en cours . . etc. de pénétrer. son responsable devra • en accord avec les instructions définies s’assurer que le chargé de consignation de par le constructeur dans sa notice. une coordination doit dération sont les suivants : être mise en place pour prévenir les risques • la délimitation de zones d’intervention. tuyauterie de vapeur tra- gnation. • la désignation du chargé de consignation Lors de la rédaction des modèles de permis et des intervenants internes ou externes à de travail. ployeur : Dans le cas d’intervention d’une entreprise • en collaboration notamment avec les extérieure. vention des risques. dans certains cas. équipes successives ou travaux sur plu. néralement désigné au sein de l’entreprise légués du personnel) . lors de la consigna- proposition d’un modèle de procédure standard. qualifiées qui n’ont pas participé à sa rédaction. il ne faut pas oublier que la pré- l’entreprise . Par ailleurs. (par exemple.) doivent être éventuellement mises en sieurs jours) . Cette coor- supervisées par une personne unique dination est à la charge de l’entreprise uti- chargée de la coordination des opéra- lisatrice. de fouilles. Des procédures complémentaires (per- gement de poste (par exemple.5 Organisation pour la consignation La diversité des situations rend impossible la • la prise en compte. limite pas à la seule procédure de consigna- tion et de déconsignation en cas de chan. tants sur les opérations prévues . tion. Dans le cas exceptionnel où les • après analyse des risques encourus lors compétences ne sont pas présentes dans l’en- de la réalisation de l’opération . lors d’une intervention d’une Les points fondamentaux à prendre en consi. œuvre. Parmi les actions de coordination. de l’environnement de l’installation Pour chaque opération nécessitant une consi.

6. 6 Formation du personnel Les différents intervenants doivent avoir reçu Les travaux pratiques en salle permettent de la formation et l’information adéquates aux vérifier les acquis théoriques : opérations à effectuer. Les principes de la formation relative à la riques illustrées de cas pratiques pour facili. dans la norme NF C18-510. Objectifs de la formation • connaître et mettre en œuvre les équi- L’objectif de la formation est d’être capable pements de protection collective et indi- d’exécuter en sécurité des opérations sur les viduelle.1. Formation spécifique 6. Les travaux pratiques sur site doivent per- ment : mettre : • savoir évaluer les risques et prendre les • d’analyser le comportement de l’appre- mesures qui s’imposent . treprise. les essayer et manœuvrer . Déroulement électrique La formation doit intégrer des parties théo. nant dans le cadre du domaine d’acti- • avoir. maîtrise du risque électrique sont détaillés ter l’acquisition des compétences. Les parties pratiques sont réalisées au cours de la formation et complétées chaque fois que cela est possible. • de vérifier sa bonne connaissance des vail concernés . en fonction de la nature de l’opéra. intervenir . équipements de travail et plus particulière. tion des prescriptions de sécurité de l’en- • savoir apprécier les limites des opéra. tions en fonction du risque encouru et • de valider la connaissance et l’applica- des consignes .3. vité attribué . 22 6. équipements sur lesquels il est amené à • savoir utiliser correctement les protec. • vérifier la fonction et le rôle des organes mis en œuvre pour assurer la sécurité des opérations. la maîtrise des équipements de tra. au sein même de l’éta- blissement de l’apprenant. .2. tion. tions à réaliser.

k pièces nues sous tension . Ils sont destinés à expliciter différentes possibilités de réalisation pratique de dispositifs concou- rant à la consignation. Selon le cas.1. 7. • ces solutions ne constituent pas une liste exhaustive de toutes les réalisations possibles. À ce titre : • les solutions présentées ne sont pas toujours exemplaires. Condamnation d’une prise électrique . ils présentent une consignation complète ou seulement l’une de ses quatre phases. 23 k conducteur neutre pas coupé. certaines sont même inacceptables . Risque électrique Séparation sur armoire électrique Non parce que : k armoire ouverte .7 Exemples de moyens de condamnation Les exemples de réalisations présentés ci-après correspondent à des situations industrielles réelles. k fusibles laissés à disposition . k pas de signalisation .

de diamètre approprié. Attention ! Les circuits alimentés par les tiroirs voisins restent sous tension. Condamnation en sous-station à tiroirs multiples Oui parce que : k condamnation par cadenas . Consignation de disjoncteurs miniatures munis d’interrupteur à bascule La barre rouge comporte à l’arrière des trous dans lesquels se logent les picots des barrettes jaunes. k signalisation par pancarte. vient bloquer la barre rouge sur ces picots. L’anse du cadenas. . Condamnation de coffret électrique Oui parce que : k verrouillage par multicadenas (un intervenant / une clef et réciproquement) . 24 k position visible du sectionneur. Le cadenas condamne la tringlerie de commande du tiroir.

Risque fluidique : condamnation de vannes Condamnation de la vanne d’une bouteille de gaz Condamnation d’une vanne quart de tour 25 .2.7.

. 26 Oui parce que : k mise en sécurité du personnel intervenant sur l’équipement par blocage mécanique.3. Risque mécanique Condamnation par blocage mécanique sur engins de travaux publics Non parce que : k le bras peut retomber s’il y a une fuite dans le circuit hydraulique. Condamnation d’une vanne sur circuit vapeur 7.

k les clefs-filles sont alors prisonnières des serrures secondaires . . Condamnation mécanique par verrouillage à transfert de clefs Oui parce que : k la séparation et la condamnation d’un interrupteur sectionneur sur circuit électrique (non visible sur le dessin) permettent de récupérer la clef-mère . k si toutes les clefs-filles sont présentes. Elles libèrent les pattes métalliques reliées aux couvercles de ces trappes derrière lesquels des éléments mobiles doivent être maintenus hors énergie de façon sûre . k après opération et fermeture des couvercles des trappes. la clef-mère est à son tour libérée . k les clefs-filles permettent d’accéder aux différentes trappes de visite. k la clef-mère est de ce fait à son tour prisonnière . k cette clef-mère introduite dans la partie supérieure du tableau permet de libérer les dix-huit clefs-filles . le blocage des pattes de fixation 27 permet de récupérer les clefs-filles et de les réintégrer au tableau . k elle sera ensuite nécessaire pour déconsigner l’interrupteur sectionneur du circuit électrique.

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triques du domaine basse tension. Recommanda- moteur de recherche. coll. risques. Sécurité des machines. 29 • NF C18-510. emballage et étiquetage des • NF EN 50110-1. Textes réglementaires et commen. ED 982. positifs de verrouillage associés à des pro. Sécurité des machines. ED 941. Équipement électrique des machines. ED 539. • Classification. contenant : Les références ED ci-dessous correspondent – un DVD vidéo . Prévention des risques pro- fessionnels. R 276. Guide pra- • NF EN 1088. vention de la mise en marche intempestive. • Intervention sur un équipement de travail. Dis. Pré. Appré. Sécurité des machines. rales de sécurité d’ordre électrique. penser sécurité. « Fiches pratiques de sécu- • Articles R. Documents INRS ED 6038. ED 703. « Aide-mémoire technique ». Elles sont disponibles dans les CRAM/ CARSAT et CGSS et sont presque toutes téléchargeables en pdf sur le site Internet Autres documents www. • Termes principaux de l’électrotechnique Normes traditionnelle relatifs à la sécurité. ED 129. vaux sur les équipements et installations élec- • NF EN 1037. • Coffret Clés en main.inrs. ED 134. substances et préparations chimiques dan- tions électriques. ED 537. • Ventilation des espaces confinés. 4544-1 à R. Exploitation des installa. Sécurité des machines.fr en tapant leur référence dans le Cuves et réservoirs. • Intervention d’entreprises extérieures. (Non disponible en pdf sur www. gereuses. DM 0286. • Conseils de sécurité pour interventions et tra- ciation du risque et réduction du risque.Bibliographie Textes réglementaires • Maintenance.inrs. du travail : Opérations sur les installations • Intervenir sur un équipement de travail : électriques ou dans leur voisinage. taires. à des fiches ou brochures publiées par l’INRS. • NF EN 12100. Réflexions pour la sécurité lors des arrêts. « Fiches pratiques de sécurité ». 4544-11 du code rité ». – un CD-Rom PC « Guide pour le formateur ». Recueil d’instructions géné. tique de ventilation n° 8.) Principes généraux de conception. coll.fr. coll. . Aide-mémoire pour la prévention des • NF EN 60-204-1. tecteurs. tions de la CNAMTS.

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carsat-nordpicardie. 2 place de Bretagne fax 05 57 57 70 04 94 Val-de-Marne. 93 Seine-Saint-Denis. 73 Savoie. (08 Ardennes.fr CARSAT CENTRE (57 Moselle) (18 Cher.carsat. 34 Hérault.fr www.fr CARSAT RHÔNE-ALPES (01 Ain. 03 83 34 49 02 prevention. 07 Ardèche.carsat-pl. 05 90 21 46 00 .fax 05 90 21 46 13 tél. 29 Finistère. 76 Seine-Maritime) tél.fr 63 Puy-de-Dôme) www. 43 Haute-Loire. 38 rue de Cracovie 21044 Dijon cedex 2 rue Georges-Vivent 35 rue George tél.fax 02 62 90 47 01 lina.fr www.cramif.rp@carsat-pl. 03 88 14 33 02 4 rue de la Reynie Avenue du Grand-Cours.fr 40 Landes. 05 56 11 64 36 92 Hauts-de-Seine.fr prev@carsat-centre. Quartier Place-d’Armes. 03 87 66 86 22 tél. www. 68018 Colmar cedex 86 Vienne. 39 Jura.carsat-auvergne.cram-alsace-moselle.fr . 49 Maine-et-Loire.fr 11 avenue De-Lattre-de-Tassigny CARSAT CENTRE-OUEST BP 70488 (16 Charente.carsat@orange.prevention@carsat-nordest. drpcdi@carsat-bretagne. 36 Indre. 41 Loir-et-Cher. 50 Manche. 0820 904 231 (0. les brochures et les affiches de l’INRS. 12 Aveyron. 77 Seine-et-Marne. 83 Var. 02 35 03 58 22 CARSAT AQUITAINE fax 05 55 45 71 45 fax 02 35 03 60 76 (24 Dordogne.www.cram-alsace-moselle. Services prévention des CARSAT et des CRAM CRAM ALSACE-MOSELLE CARSAT BRETAGNE CARSAT NORD-EST (67 Bas-Rhin) (22 Côtes-d’Armor. 74 Haute-Savoie) tél. 53 Mayenne. 05 Hautes-Alpes. 72 Sarthe.atmp@cramif. 97110 Pointe-à-Pitre 4 boulevard Doret. 28 Eure-et-Loir. 2A Corse Sud.carsat-centreouest. 14 rue Adolphe-Seyboth 35 Ille-et-Vilaine. 17 Charente-Maritime. 88 Vosges) 67010 Strasbourg cedex 35030 Rennes cedex 81 à 85 rue de Metz tél. 38 Isère. 02 62 90 47 00 .fr tél.fax 05 96 51 81 54 tél. 66 Pyrénées-Orientales) 26 rue d’Aubigny fax 04 73 42 70 15 29 cours Gambetta 69436 Lyon cedex 3 preven.fr . 89 Yonne. 27 Eure. 63058 Clermont-Ferrand cedex 1 (11 Aude. 04 73 42 70 76 48 Lozère. 26 Drôme.fr (68 Haut-Rhin) www. 17-19 place de l’Argonne aquitaine.fr documentation. 87 Haute-Vienne) 61 Orne. 70 Haute-Saône. (14 Calvados. 85 Vendée) tél.fax 05 94 29 83 01 prevention972@cgss-martinique.carsat-normandie.fr fax 03 83 34 48 70 moselle. 02 99 26 74 63 54073 Nancy cedex fax 03 88 23 54 13 fax 02 99 26 70 48 tél. 51 Marne. 65 Hautes-Pyrénées.Pour commander les films (en prêt).cram-alsace-moselle. 02 51 72 84 08 75019 Paris fax 02 51 82 31 62 www.fr tél. CARSAT MIDI-PYRÉNÉES (04 Alpes-de-Haute-Provence. 13 Bouches-du-Rhône.carsat-bretagne.carsat-nordest. adressez-vous au service prévention de votre CARSAT. 25 Doubs.www.fr bedprevention@carsat-nordpicardie. 23 Creuse. BP 31062 36 rue Xaintrailles 62 Pas-de-Calais.118 €/min) tél. 33053 Bordeaux cedex 78 Yvelines.fr 34068 Montpellier cedex 2 www. Rue Paul-Lacavé. (44 Loire-Atlantique.fr CARSAT AUVERGNE fax 01 40 05 38 84 www.documentation@cram-alsace. CRAM ou CGSS. 45 Loiret) (02 Aisne. 80 Somme) 57036 Metz cedex 1 45033 Orléans cedex 1 11 allée Vauban tél.fr 64 Pyrénées-Atlantiques) 80 avenue de la Jallère CRAM ÎLE-DE-FRANCE CARSAT PAYS DE LA LOIRE (75 Paris.fr .fr et FRANCHE-COMTÉ prevdoc@carsat-lr.fr www. 31 Haute-Garonne. 04 67 12 95 55 fax 04 72 91 97 09 CARSAT BOURGOGNE fax 04 67 12 95 56 preventionrp@carsat-ra.fr doc. 82 Tarn-et-Garonne) 2B Haute-Corse. cirp@carsat-centreouest. 01 40 05 32 64 documentation. 10 Aube.cnamts. 56 Morbihan) 52 Haute-Marne. CARSAT NORD-PICARDIE 3 place du Roi-George 37 Indre-et-Loire.fr Services prévention des CGSS CGSS GUADELOUPE CGSS LA RÉUNION Immeuble CGRR.fr (21 Côte-d’Or.carsat-lr.fr service.aquitaine. 03 88 14 33 00 tél. 08 21 10 21 21 31065 Toulouse cedex 9 13386 Marseille cedex 5 fax 03 80 70 52 89 tél. 03 20 05 60 28 www.prevention@carsat. 33 Gironde. 95 Val-d’Oise) 44932 Nantes cedex 9 documentation. 48-50 boulevard Lafayette CARSAT LANGUEDOC-ROUSSILLON 42 Loire.carsat-sudest. prevention.fr fax 03 20 05 79 30 www.05 96 66 51 32 . 69 Rhône. CARSAT SUD-EST 58 Nièvre.fr prevention@cgss-reunion. 59 Nord.prevention@carsat-sudest. 05 96 66 51 31 .fr tél. 02 38 81 50 00 59662 Villeneuve-d’Ascq cedex fax 03 87 55 98 65 fax 02 38 79 70 29 tél. 04 72 91 96 96 tél.fr www. 97704 Saint-Denis Messag cedex 9 tél. CARSAT NORMANDIE 19 Corrèze. 2022 X fax 03 89 21 62 21 87048 Limoges cedex 76028 Rouen cedex www. 46 Lot. 91 Essonne. 79 Deux-Sèvres. 05 94 29 83 04 . 97307 Cayenne cedex tél. CS 10392 236 rue de Châteaugiron 55 Meuse. route de Raban. 15 Cantal.fr prevention@carsat-normandie.fr www. 30 Gard.fr www. 04 91 85 85 36 prevention@carsat-bfc.cgss-martinique. 71 Saône-et-Loire. 47 Lot-et-Garonne.carsat-centre. 60 Oise.fr tél.palmont@cgss-guadeloupe. 90 Territoire de Belfort) 32 Gers.carsat-bfc.carsat-mp. 97210 Le Lamentin cedex 2 BP 7015.www.prev@carsat-mp. 81 Tarn.fr . 06 Alpes-Maritimes. 05 55 45 39 04 tél.fr (03 Allier.fr CGSS GUYANE CGSS MARTINIQUE Espace Turenne Radamonthe.carsat-ra. 54 Meurthe-et-Moselle.fr fax 05 62 14 88 24 fax 04 91 85 75 66 www. (09 Ariège. 84 Vaucluse) ZAE Cap-Nord.

01 40 44 30 00 • • Fax 01 40 44 30 99 Internet : www. mais la consignation s’est avérée incomplète. • des pièces mécaniques effectuant un mouvement imprévu. Il est en priorité à l’usage des exploitants. en rappelant toutefois qu’il existe d’autres méthodes de mise en sécurité. Dans la majorité des cas. • des fluides sous pression (hydraulique. la victime se croyait en sécurité. Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles • 30.fr e-mail : info@inrs. • ISBN 978-2-7389-1918-2 .inrs. vapeur. ces accidents sont dus au contact d’un ou plusieurs salarié(s) avec : • des pièces nues sous tension électrique . Ce guide est réalisé pour aider à établir une procédure de consignation adaptée à une situation considérée. rue Olivier-Noyer 75680 Paris cedex 14 Tél.Des équipements de travail mis à l’arrêt lors d’opérations (interventions ou travaux) sont à l’origine d’accidents du travail aux conséquences souvent graves .fr Édition INRS ED 6109 1re édition • novembre 2011 • 6 000 ex. produits chimiques dangereux…) . Il peut être également utilisé avec profit par les concepteurs.