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Le système cardio-vasculaire - Correction

Exercice 01 : Répondre par vrai ou faux aux propositions suivantes en justifiant la réponse

1. La mise en mouvement de parties du corps est assurée par la traction exercée par les muscles contractés

sur les os.

Vrai : les muscles sont reliés aux os par les tendons. La contraction a pour effet de raccourcir les muscles et de tirer les os, créant ainsi un mouvement.

2. Las protéines sont utilisées par les cellules musculaires pour produire de l’énergie nécessaire à leur

contraction.

Faux : Les molécules énergétiques utilisées par les cellules musculaires pour la production d’énergie sont les glucides et les lipides.

3. L’effort physique provoque l’augmentation du débit ventilatoire.

Vrai : L’augmentation de la fréquence respiratoire et du volume courant provoquent l’augmentation du débit ventilatoire.

4. Le ventricule gauche expulse davantage de sang à chaque battement que le ventricule droit.

Faux : La disposition en série des deux circulations implique l’égalité du débit cardiaque dans les parties droite et gauche du cœur.

5. La pression artérielle est la pression exercée par le sang sur les parois des artères.

Vrai

6. La pression artérielle diastolique est la pression maximale exercée par le sang sortant du cœur contre la

paroi des artères.

Faux : La pression artérielle diastolique est la pression minimale exercée par le sang sur la paroi des artères lorsque le cœur est en diastole (au repos).

7. Une communication entre oreillettes du cœur assure le transfert du sang oxygéné vers les organes.

Faux : Les parties droite et gauche du cœur n’ont pas de communication entre elles. Le sang oxygéné arrive depuis les poumons vers l’oreillette gauche et passe dans le ventricule gauche, avant d’être éjecté vers l’organe.

Exercice 02 : Evolution de la consommation de dioxygène et de la fréquence cardiaque chez un sujet. Des techniques modernes d’enregistrement à distance permettent de mesurer différents paramètres chez des sportifs et cela dans les conditions les plus proches possibles de celles d’une compétition réelle.

On a mesuré simultanément la consommation de dioxygène et la fréquence cardiaque chez un sportif après une période d’échauffement, après un effort, puis au cours d’une période de repos.

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Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau ci-après.

 

Echauffement

 

Effort

 

Repos

Temps (min)

0

2

4

6

8

10

12

14

16

O 2 consommé (L)

0.6

0.85

1.6

4.2

8.8

10

11.2

12.2

13

Fréquence cardiaque (batt.min -1 )

115

120

122

180

185

190

160

155

150

Consommation de dioxygène et fréquence cardiaque chez un sportif pendant une période d’échauffement, pendant un effort, puis au cours d’une période de repos.

1. Représenter par un graphique l’évolution de la consommation de dioxygène et de la fréquence cardiaque en fonction du temps.

Evolution de la consommation de dioxygène (en vert) et la fréquence cardiaque (en rouge)

200 14 180 12 160 10 140 120 8 100 6 80 60 4 40
200
14
180
12
160
10
140
120
8
100
6
80
60
4
40
2
20
0
0
0
5
10
15
20
Fréquence cardiaque (batt.min-1)
O2 consommé (L)

2. Analyser les résultats.

Au cours de l’effort, la consommation en dioxygène et la fréquence cardiaque sont plus importantes que pendant l’échauffement. Pendant les 4 minutes d’échauffement, le sportif a consommé 1.6 L de dioxygène, soit une moyenne de 0.4 L.min -1 alors qu’il a consommé 8.4 L au cours de 4 minutes d’effort et 3 L au cours du repos de 4 minute qui a suivi l’effort soit une moyenne de 0.7 M.min -1 .

Sa fréquence cardiaque égale à 122 batt.min -1 au cours de l’échauffement, s’est élevée jusqu’à 190 batt.min -1 au cours de l’effort.

Au cours de l’effort, les cellules musculaires ont besoin de davantage de dioxygène, lequel est prélevé dans le milieu extérieur au cours de la respiration. C’est ce qui explique l’augmentation de la consommation de dioxygène par l’organisme.

Comme la fréquence cardiaque augmente, le débit sanguin augmente et les fibres musculaires reçoivent davantage de dioxygène.

La dégradation du glucose en présence de dioxygène fournit davantage d’énergie chimique (ATP) indispensable pour la contraction des muscles pendant l’effort.

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