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Marketing mix

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Le marketing mix ou mix marketing ou mix ou plan de marchéage
désigne, dans le cadre d'une entreprise de production ou d'une marque de
produit, la combinaison coordonnée de décisions opérationnelles relatives
aux volets clés de la commercialisation réussie identifiées
mnémotechniquement par un P que sont : politique de produit, politique
de prix, politique de distribution, de Personnel, de Processus, de Preuve
physique, de Promotion.

Comptant à l'origine 12 variables, longtemps cantonné traditionnellement


à 4 variables, Produit, Prix, Place, Promotion, le marketing mix compte
aujourd'hui autant de variables qu'il est nécessaire.

Le Chartered Institute of Marketing (en), la plus importante association


mondiale de professionnels du marketing, 40 000 membres, a adopté en
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2009 un marketing mix à 7 variables 1980. Le marketing mix à 7 Ps des
services : Produit, Place, Prix, Promotion,
Retailing mix est l'équivalent du marketing mix appliqué à un point-de- People, Processus, Preuve physique adopté
vente, une enseigne de distribution (Carrefour, Leclerc, Casino, etc.) ou en 2009 par le CIM.
un centre commercial (par ex: Qwartz etc.) Traffic mix est proposé pour
application aux lieux de prestation de service en général (hôtels, parcs
d'attraction, stations de sports d'hivers, etc.)

Les produits du marketing mix des


années soixante.
Sommaire
1 Origine du terme
2 Les enjeux du marketing mix
3 Stratégie marketing et marketing mix
3.1 Les démarches préalables
4 Les quatre politiques du marketing mix traditionnel (1960)
4.1 Aboutissement opérationnel : le plan marketing
5 Évolutions du modèle des 4Ps
5.1 Le modèle des 7 Ps (1980)
5.1.1 Controverses sur l'enrichissement du modèle des « 4P »
6 Bascule du modèle central : 4P ⇒ 4C (1990)
6.1 Une nouvelle formulation s'impose : celle des 4C
7 Quatre Cs : dans le 7Cs modèle de boussole(1979)
7.1 Four Cs: in the 7Cs Compss Model
7.2 7Cs compass model (1979)
7.2.1 La spécificité des services
8 Lovelock (1996)
9 Le modèle 5p2i (2002)
10 Le modèle des 7Cs adopté par le CIM (2009)
10.1 Le modèle SAVE (2013)
10.2 Le Framework de Dawn Iacobucci (2014)
10.3 Eclatement du modèle central
10.3.1 L'impact des NTIC dans la relation avec les clients
10.3.2 L'opportunité d'un positionnement en termes de marque
11 Le marketing mix des distributeurs
12 Bibliographie
13 Notes et références
14 Voir aussi
14.1 Articles connexes
14.2 Lien externe

Origine du terme
Le terme « marketing mix » se diffuse après la publication en 1964 de l'article de Neil H. Borden intitulé « le
concept de Marketing-mix » . Borden avait d'ailleurs déjà utilisé le mot dans son enseignement dès les premières
années 1940 après que James Culiton ait décrit le « Marketing manager » comme un « mélangeur d'ingrédients ».
Pour Borden, ces ingrédients incluent douze éléments : le plan produit, la tarification, la marque, les canaux de
distribution, la vente personnelle, la publicité, les promotions, le packaging, la présentation, le service, la
manutention, la recherche et l'analyse des faits et données.

Il reviendra plus tard à E. Jerome Mc Carthy d'opérer un regroupement de ces éléments dans une présentation plus
synthétique en 4 catégories, sous la dénomination des « 4P ».

Les enjeux du marketing mix


Le marketing mix est un mode de répartition d'analyse du marketing. L'objet du marketing étant l'analyse du marché,
il avait été choisi par l'usage (de manière arbitraire) de l'analyser par cet outil mnémotechnique simple que sont les 4
P. Certains préfèraient parler des 5 P, ajoutant le P de Personnes, soit les consommateurs dans le marketing mix.
L'analyse doit être répartie, car il n'est pas possible de réaliser raisonnablement une analyse identique dans des
situations aux produits, lieux, mode de communication et prix très différents. Ces éléments portent en eux, en effet, le
sens final de l'analyse du marché, c'est-à-dire a priori la recherche de l'identité des clients. La description de l'identité
des clients est donc une conséquence (et non une cause) de l'analyse.
La simplicité de la répartition est un point important à respecter à des fins d'intégration du marketing au sein de
sciences de l'organisation (management) et plus particulièrement des sciences économiques. En effet, le marketing
mix doit laisser l'opportunité d'un contrôle du marketing (son coût par exemple). Ceci n'est possible que si la
répartition aboutit à l'utilisation d'indicateurs de gestion permettant de rapprocher la stratégie marketing de la stratégie
d'entreprise. Il faut en effet rappeler que l'objet du marketing est d'obtenir les économies d'échelles par des ventes plus
importantes ou plus généralement l'efficience qui va permettre la performance de l'entreprise.

La distinction de la stratégie marketing et celle plus globale de l'entreprise peut aussi enfin être considérée comme
une cause de la répartition en 4 parties du marketing mix. La stratégie d'entreprise se focalise sur la notion de
processus que ne peut intégrer simplement une stratégie marketing focalisée dans les faits sur les produits, la
publicité, le lieu de distribution et le prix. C'est que les synergies organisationnelles de l'activité peuvent être
éloignées des objectifs du service marketing. Ainsi, le marketing mix étendu tend à intégrer des éléments analysés en
amont par la stratégie globale de l'entreprise.

D'après Philippe Villemus, « pour optimiser le profit de l'entreprise, la pratique du marketing consiste à construire son
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offre, compte tenu de la demande, du jeu des autres et des moyens dont on dispose dans un cadre politique choisi » .

Stratégie marketing et marketing mix


Les démarches préalables

Faire son marketing mix, c’est établir de manière opérationnelle sa stratégie marketing. On définit ce que l’on vend,
comment, où, pourquoi et toutes les variables nécessaires à la mise en vente d’un produit ou d'un service dans les
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meilleures conditions de marché . Les démarches préalables à la définition du marketing mix — (la stratégie
marketing) — sont le diagnostic interne/externe de l'entreprise, la segmentation du marché, le positionnement de la
marque et de chacun de ses produits ou services.

Le diagnostic aboutit à la définition d'objectifs en termes de segmentation du marché, qui permettra à l'entreprise
d'envisager certaines sources de volume de vente.

Les quatre politiques du marketing mix traditionnel (1960)


Le marketing mix se fondait essentiellement selon Jerome McCarthy (1960), largement vulgarisé
par Philip Kotler sur la règle dite des 4 P, ces quatre politiques définissent le produit au sens large
et ses implications commerciales au plan :

Product : la politique de produit (choix de la gamme de produits : profondeur de gamme,


largeur de gamme, etc.). Le mot produit est employé au sens générique et comprend les
prestations liées aux produits (emballage, aide à l'utilisation, maintenance...) mais aussi tout le 1960. Les quatre
secteur des services en général qui, dans la société post-industrielle, représentent une part de
politiques : une
plus en plus grande des offres marketing.
répartition
Price : la politique de prix (ex : écrémage, pénétration, prix d'acceptabilité, rentabilité, etc.)
traditionnelle
Place : la politique de distribution (choix du réseau et des canaux de distribution, force de
vente, etc.). La distribution inclut également le Commerce électronique. des domaines de
Promotion : la politique de communication (choix du type publicité, promotion, marketing décision
direct, relations publiques, etc.) marketing
relatives à un
Aboutissement opérationnel : le plan marketing produit simple.

On aboutit au plan marketing de la période considérée lorsque les actions concernant ces quatre domaines sont :

programmées pour une durée donnée (par exemple une année),


chiffrées (budgets, objectifs de résultats...)
avec leur détail par produit, segments de clientèle et unités de l'entreprise,
et une explicitation des moyens affectés et des actions de terrain correspondantes,

Évolutions du modèle des 4Ps


Bien que le modèle 4P soit l'un des plus connus de l'analyse marketing et encore un des
plus enseignés aujourd'hui, il est fortement contesté depuis 1980 par celui de Bernard
Booms & Mary Bitner

Le modèle des 7 Ps (1980)

Dans le cas particulier des services et des points-de-service, ( CIC, Carrefour, Accor,
Club Med, etc.) le modèle dit « des 7 P » propose d'enrichir le modèle de base en ajoutant
d'autres catégories comme :

Process : caractérisée par l'interaction avec le client (ex : accueil, conseil, horaires
d'ouverture, etc.). Plus d'œufs vendus en
People : capacités de la force de vente (ex : présentation, formation, etc.). vrac. Même vendre des
Physical evidence ou « Physical support » (support physique) : composantes œufs suppose un
matérielles du magasin (ex : vitrine, organisation des rayons, etc.), du service (ex : marketing-mix élaboré.
rapport annuel pour un expert-comptable, relevé de compte, carnet de chèque, ou carte
bancaire pour une banque), ou identifiant le personnel, qui fait partie intégrante de la
production pour un service (ex : uniforme ou tenue du personnel).

Cible (Target Market)

Bloody mary. Vodka, jus


de tomate, jus de citron,
Worcester sauce,
Tabasco. On mixe.
Produit Preuve
Place Prix Promotion People Processus
physique
Stratégie de
Design Détail Publicité Fondateur Accueil Vitrine
pénétration
Offres Uniforme
Technologie Grossiste Cost-Plus Employés Conseil
spéciales (UPS)
Horaires
Ergonomie Proximité Cost leader Cadeau Culture Témoignages
d'ouverture
Service Charte
Utilité Export Yield — Essais
consommateur graphique
Pouvoir Employés en Participation du
Internet Forfait — Facture
analgésique contact client
Supports
Valeur — — — — —
physiques
Qualité — — — — — Signalétique
Marque — — — — — —
Garantie — — — — — —

Controverses sur l'enrichissement du modèle des « 4P »

Les défenseurs du modèle dit des 4 « P » doutent de la validité de ces compléments. Pour eux, le « Process » est
essentiellement un problème lié au produit. Le « People » est essentiellement lié tantôt à la production, donc au
produit, ou parfois à la promotion. Le « Physical evidence » fait partie de la promotion.

Bascule du modèle central : 4P ⇒ 4C (1990)


Pour Robert Lauterborn (1990) les 4P ont fait leur temps, les C-words prennent le dessus
(http://www.rlauterborn.com/pubs/pdfs/4_Cs.pdf%7C) :

Une nouvelle formulation s'impose : celle des 4C

P ⇒ CONSOMMATEUR : « Oubliez le produit. Étudiez les désirs et besoins du consommateur. (...) On ne peut
vendre que ce qu'un consommateur veut acheter. La frénésie d'achat est terminée. (...) Il faut le séduire en le
considérant un par un, avec le quelque chose qu'il désire de façon particulière »
P ⇒ COÛT : « Oubliez le prix. Comprenez le coût pour le consommateur de la satisfaction de son désir ou besoin.
L'enjeu si vous vendez des hamburgers n'est pas d'offrir un hamburger de plus pour quelques centimes de plus ou
de moins. C'est le coût du temps nécessaire pour se rendre chez vous, de la conscience de manger de la viande, et
peut-être le coût de la culpabilité de ne pas bien traiter ses enfants. La valeur n'est plus dans le fait d'offrir le plus
gros hamburger pour le plus petit prix. C'est une équation complexe induisant autant de solutions valides que de
catégories de clients. »
P ⇒ COMMODITÉ : « Oubliez le placement. Pensez à la commodité d'achat. Les gens n'ont plus la nécessité
d'aller quelque part dans cette époque où les catalogues, les cartes de crédit, les téléphones sont présents chez eux.
Et lorsqu'ils décident de se déplacer, ils ne vont pas forcément chez Kroger's. (...) Pensez plus loin que ces nets et
jolis points de vente que vous avez investis pendant des années. Efforcez vous de connaitre comment chaque sous-
segment du marché préfére acheter et soyez présents partout.».
P ⇒ COMMUNICATION : « Oubliez les promotions. Le mot est « communication » . Toute bonne publicité crée
un dialogue. La promotion des années 1960 vient de nous, va vers l'extérieur, est manipulatrice. La communication
des années 1990 vient du client, se veut coopérative. ce contraste est en fait la différence fondamentale entre les 4P
qui ont servi si bien et si longtemps et les 4C qui pourraient bien être la clé de succès, alors que nous quittons le
second millénaire.».

Quatre Cs : dans le 7Cs modèle de boussole(1979)


Four Cs: in the 7Cs Compss Model

Mix-Marketing analysé du point de vue du client 7Cs compass model. Après que Koichi Shimizu a proposé une
quatre classification de Cs en 1973, il a été développé au 7Cs le Modèle de Boussole (7Cs Compss Model) pour
5
fournir un dessin plus complet de la nature de marketing en 1979 . Koichi Shimizu(1973) les 4P ont fait leur temps,
les C-words prennent le dessus] :

« Une nouvelle formulation s'impose : celle des 4C »

(C2):Commodity (Produit, Article): (Dérivation latine : commodus=convenient) : Co-création. Ce n'est pas "le
produit". Les marchandises et les services pour les consommateurs ou les citoyens. Steve Jobs a fait les
marchandises dont les gens sont contents. Cela ne deviendra pas commoditization si un article est construit en
commençant. Services proposés et utilisations Consumer Pour qui? Avec quels risques? Corporation Stratégie.
(C3):Cost (Prix): (Dérivation latine : constare = Il fait des sacrifices) : Là pas produit seulement le prix et vend le
prix, mais achète le prix et le prix social.Nouveau modèle économique.
(C4):Communication (Promotion): (Dérivation latine : communis=sharing de sens) : marketing de la
communication : Pas seulement la promotion mais la communication sont importantes. Les communications
peuvent inclure la publicité, la promotion des ventes, les relations publiques, la publicité, la vente de petite annonce
personnelle, l'identité d'entreprise, la communication intérieure, SNS (Social Network Services), MIS (Marketing
Infomation Systems). Perdu dans toutes ces annonces de la presse… retour aux sources!
(C5):Channel(Place): (Dérivation latine : canal) : marketing des canaux. Écoulement de marchandises.

Le fournisseur Circumstances L’environnement interne et externe Des mécanismes de décision à mettre en place!!

7Cs compass model (1979)

(C1):Corporation(C-O-S: Competitor-Organiztion-Stakeholder): Société – Le cœur de quatre Cs est la société (la


compagnie et non l'organisation de profit). Parce que(organisation, concurrent, partie prenante) dans la société. Des
questions à se poser au niveau stratégique... Make or Buy? Se recentrer sur son cœur d’activité SaaS ou PaaS/IaaS?
Outil différentiant... Contrôle ou agilité? Tout outsourcer ou ne rien outsourcer? Créer une matrice personnalisée
Control vs Agility (Behnia, et al., 2008).

La boussole de consommateurs et de circonstances (l'environnement) est :

(C6):Consommateur: – (L'aiguille de boussole au consommateur) Les facteurs rattachés aux consommateurs


peuvent être expliqués par le premier caractère de quatre directions marquées sur le modèle de boussole. Ceux-ci
peuvent être souvenus par les directions capitales, dorénavant le modèle de boussole de nom :
N = Needs (Les besoins)
W = Wants (Veulent)
S =Security (la sécurité)
E = Education (éducation de consommateur)

[ Early adopters du Cloud Public ] Courbe d’adoption de l’innovation (Rogers, 1962). Une infrastructure (et
applications) existante difficile à migrer; Contexte social difficile (change management); Problématiques juridiques
importantes (protection des données); Comformité; Besoin de sécurité extrême (règles très dures); ou Pas d’activité
saisonnière.

(C7):Circumstances – (L'aiguille de boussole aux circonstances) En plus du consommateur, il y a des facteurs


environnementaux externes incontrôlables différents encerclant les compagnies. Ici il peut aussi être expliqué par le
premier caractère des quatre directions marquées sur le modèle de boussole :
N = National et international (Politique, juridique et éthique) l'environnement,
W =Weather (le Temps),
S = E Social et culturel,
E= Économique Ceux-ci peuvent aussi être souvenus par les directions capitales marquées sur une boussole.

Importance de l’environnement global et propre à l’entreprise qui peut donner une décision : Economique Politique
Stratégique (concurrence, besoins client) Facteurs influençant le changement.
La spécificité des services

La légitimité du modèle des 4P est aussi remise en cause au motif que ce modèle ne concernerait :

-que les produits et services dédiés aux particuliers


-ou plus radicalement qu'il ne pourrait valablement concerner les activités de service dans leur ensemble .

Lovelock (1996)
Des auteurs, notamment Berry (1985), Eiglier et Langeard (1987) ou encore C. Lovelock (1996) ont proposé un
nouveau modèle. Celui-ci tient compte des spécificités de la servuction (création d'un service) qui sont l'intangibilité,
mais aussi l'hétérogénéité et le caractère périssable de ceux-ci ainsi que la coproduction. Cette dernière
caractéristique, centrale, justifie que le client, participant à la production du service, soit particulière sensible au
processus, aux évidences physiques perçues au cours de ce dernier et au comportement du personnel en contact. Ne
pouvant évaluer a priori le service, de fait de ses attributs d'expérience voir de croyance, le consommateur va
s'appuyer sur son expérience de service pour évaluer le service. Les modèles de servuction et le modèle 7 P sont donc
très complémentaire mais l'approche de Pierre Eiglier et E. Langeard permet de comprendre la dualité des services
(Eiglier, 2004) et l'impossibilité de traiter séparément, dans les services les questions liées au marketing de celles liées
à la production.

Le modèle 5p2i (2002)


La définition d'un positionnement au sein de la segmentation va nourrir l'image de marque de l'entreprise. Élaborée à
partir de l'identité de la marque, définie comme une identité en mouvement, une nouvelle approche propose un
marketing-mix élargi à 7 variables (5p2i) : politiques de produits/services, de tarification, de distribution, de
6, 7
communication, politique de partenariat, identité sensorielle et innovation .

Le modèle des 7Cs adopté par le CIM (2009)


Voir : CIM

Le modèle SAVE (2013)

Au sein de Motorola Business Solution (du B2B) Richard Ettenson, Eduardo Conrado, and Jonathan Knowles,
« Rethinking the 4 P's », dans : Harvard Business Review, January-February 2013. (http://hbr.org/product/rethinking-
the-4-p-s/an/F1301C-PDF-ENG) .

Le modèle SAVE

Le Framework de Dawn Iacobucci (2014)


8
Le Framework de Dawn Iacobucci Pour elle, le marketing est une méthodologie dont l'algorithme est : 5C, STP,
7P's. Que l'on peut améliorer en PESTEL, 3C, STP, 7P'S

Eclatement du modèle central

L'impact des NTIC dans la relation avec les clients

Plus récemment le marketing-mix n'a pu échapper à l'impact des NTIC ( Nouvelles technologies de l'information et
de la communication ). L'implication et la participation croissante du consommateur dans la relation d'échange via les
techniques du Web 2.0 et plus particulièrement du Marketing 2.0 a ouvert un monde d'opportunités que le marketing-
mix ne peut négliger.
L'opportunité d'un positionnement en termes de marque

Coté entreprise, l'intérêt de la marque (marketing) s'est affirmé pour affronter des marchés :

tantôt saturés, où il s'agit de se «démarquer» d'une concurrence indifférenciée et/ou de fidéliser une base client
9
profitable gràce à « l'effet Loyauté »
tantôt fortement innovants, où il faut réussir l'introduction d'un nouveau concept, qu'il s'agit de faire découvrir et
agréer par un consommateur qu'il s'agit dans un premier temps de conquérir et puis de fidéliser lorsque les offreurs
challengers se mettent à suivre le mouvement et font à leur tour des offres en vue de participer à la croissance du
marché.

Le marketing mix des distributeurs


Appelé aussi Retailing mix.

Article détaillé : Retailing mix.

Bibliographie
1960

(en) E. Jerome McCarthy, Basic Marketing. A Managerial Approach, Richard D. Irwin, 1960.
(en) Neil Borden, « The Concept of Marketing Mix », Journal of Advertising Research, June 1964, p. 2-7.

1970

1980

(en)Bernard Booms & Mary Bitner, Marketing Strategies and Organizational Structures for Service Firms, dans :
James Donnelly and William George, Marketing of Services, American Marketing Association, 1981, p. 47-51. (Les
7P)
Koichi Shimizu (1989) "Advertising Theory and Strategies, " (Japanese) first edition, Souseisha Book Company in
Tokyo. (ISBN 4-7944-2030-7 C3034 P3980E) pp.63-102.

1990

(en) Robert Lauterborn « New Marketing Litany; Four P's passe; C-words take over », dans : Advertising Age,
October 1, 1990.
(en) Steven Silverman, « An Historical Review and Modern Assessment of the Marketing Mix Concept », 7th
Marketing History Conference Proceedings, Vol. VII, 1995.
Philip Kotler et Bernard Dubois, « Le marketing mix du distributeur », dans : Marketing Management, 8e édition,
Publi-Union, 1994, p. 542-548.
(en) Christian Grönroos, « Quo Vadis, Marketing ? Toward a Relationship Marketing Paradigm » , Journal of
10
Marketing Management, nov. 1994, p. 347-360 .
(en) Christian Grönroos, From Marketing Mix to Relationship Marketing: Towards a Paradigm Shift in Marketing,
dans : Management Decision, Vol. 32 No. 2, 1994, p. 4-20.
(en), Shostack,

2000

Koichi Shimizu (2003)"Symbiotic Marketing Strategy, "(Japanese) 4th edition, Souseisha Book Company
(ISBN 4-7944-2158-3 C3034) pp.25-62.
(en), Lutz, 2007.
(en) Marketing and the 7Ps. A brief summary of marketing and how it works, Chartered Institute Marketing, 2009
Philippe Villemus, Le plan marketing à l'usage des entreprises, Eyrolles, 2008.
[The 7Ps of marketing dans www.cim.co.uk/marketingresources, 2009 http://www.cim.co.uk/files/7ps.pdf]
(en) Dominici, 2009
2010

Isabelle Calmé et autres, « Le marketing mix du point de vente », dans : Introduction à la gestion, 3e édition,
Dunod, 2010, p. 128.

2011

Brian Solis(2011) Engage!: The Complete Guide for Brands and Businesses to Build, Cultivate, and Measure
Success in the New Web, John Wiley & Sons, Inc. pp. 201–202.
Nathalie Van Laethem, « Comment le mix-marketing est passé de 4P à 10P », Le Blog de la Stratégie marketing, 20
mars 2011,
(en) Walter van Waterschoot et Thomas Foscht « The marketing mix — a helicopter view », dans : Michael Baker
and Michael Saren, Marketing Theory, Sage, 2011, p. 185-205.

2012

Véronique Méot, « Des 4P aux 6S… les mutations du marketing mix », dans : Marketing, no 163, 28/11/2012.
Philip Kotler, Kevin Keller et Delphine Manceau, « Le marketing mix revisité », dans : Marketing Management,
14e édition, Pearson, 2012, p. 31.
(en) Brian Monger, Time to Revisit the Marketing Mix?, Maanz International, 2012.

2013

(en) Richard Ettenson, Eduardo Conrado, and Jonathan Knowles, « Rethinking the 4 P's », dans : Harvard Business
Review, January-February 2013

2014

Koichi Shimizu (2014) "Advertising Theory and Strategies, "(Japanese) 18th edition, Souseisha Book Company
(ISBN 4-7944-2132-X C3034) pp.63-102.
Gilles Bressy et Christian Konkuyt, Management et économie des entreprises, 11ed, chapitre 15, Éditions Sirey,
2014.
Pamela Alison Meager, « Summary: The Concept of the Marketing Mix by Neil H. Borden », March 26, 2014.
(en) Dawn Iacobucci, Marketing Management, Cengage Learning, 2014.

Notes et références
1. (traduit, dans l'administration et l'éducation nationale, par plan de marchéage ou politique de marchéage)
2. [The 7Ps of marketing dans http://www.cim.co.uk/marketingresources, 2009 http://www.cim.co.uk/files/7ps.pdf]
3. Philippe Villemus, Le plan marketing à l'usage du manager, Eyrolles, 2008.
4. William Troillard, « Le nouveau marketing mix c'est quoi ? » (http://blog.comexplorer.com/marketing-mix-cest-quoi) (consulté
le 12 juillet 2015)
5. Koichi Shimizu (1989) "Advertising Theory and Strategies, " (Japanese) first edition, Souseisha Book Company in Tokyo.
(ISBN 4-7944-2030-7 C3034 P3980E) pp.63-102.
6. Saverio Tomasella, Vers une psychanalyse de la marque et de ses expressions, Nice, UNSA, 2002.
7. Modèle repris par Marcel Saucet, Pour innover en marchés saturés, Nice, UNSA, 2007.
8. Dawn Iacobucci, Marketing Management, Cengage Learning, 2014.
9. « The Loyalty Effect» de Frederick Reichheld, HBS press, édité par Bain &C°, 1984
10. http://www.it-c.dk/people/nice/Mobile%20world/Gronroos%20(1994)%20-
%20Quo%20Vadis,%20Marketing%20Toward%20a%20Relationship%20Marketing%20Paradigm.pdf

Eiglier P., 2004, La logique service, Oeconomica

Voir aussi
Articles connexes
distribution (management),
marketing-mix de la distribution (retailing mix)
Stratégie de communication
Marketing 2.0
Co-marketing

Lien externe

(en) 7Cs Compass model(1979)in Japan


(http://www.josai.ac.jp/~shimizu/essence/Professor%20Koichi%20Shimizu's%207Cs%20Compass%20Model.html)
Définition (http://www.creer-mon-business-plan.fr/actualites/business-plan-la-strategie-marketing.html)
(en) Steven Silverman, « An Historical Review and Modern Assessment of the Marketing Mix Concept », 7th
Marketing History Conference Proceedings, Vol. VII, 1995. (http://apachezone.eafit.edu.co/jbaby/tfpcotmm.pdf)

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