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HENRY Rosalie L1 de psychologie

DOSSIER

L'hypnose
''médicale''
SOMMAIRE

PARTIE 1: L’ANALYSE DE LA DYNAMIQUE D’UN ENTRETIEN

1) Présentation du contexte…… ……………………………………………………1

2) La retranscription intégrale de l’entretien……………………………………...5

3) Une analyse de la dynamique de l’entretien …………………………………..12

PARTIE 2: ANALYSE DE CONTENU D’UN ENTRETIEN

1) Une présentation succincte……………………………………………………...15

2) La retranscription intégrale de l’entretien…………………………………….17

3) Une analyse de la dynamique de l’entretien…………………………………...21

Annexes
PARTIE 1: ANALYSE DE LA DYNAMIQUE D'UN ENTRETIEN

1) Présentation du contexte

Présentation du thème retenu :

J'ai choisi d'aborder comme sujet l'hypnose. Il existe de nombreuses thérapies paramédicales et
celles-ci tentent à rentrer dans la médecine, on en entends donc beaucoup parler en ce moment, c'est
pourquoi cela m'a interpellé. L'hypnose est un terme connu de tous mais il entraîne beaucoup
d'idées reçues, d'inquiétudes et de méfiances; par exemple, dans de nombreux films comme «Le
prestige» de Christopher Nolan ou «Arsène Lupin» de Jean-Paul Salomé et de nombreuses
émissions télévisuelles où les invités (généralement des «célébrités») se retrouvent, par exemple, à
faire le cochon ou d'autres idioties. Ces différentes approches montrent une image négative et
malveillante de l'Hypnose. Moi-même étant dans la situation de la méconnaissance de cette pratique
j'ai trouvé intéressant de m'y pencher par le biais de ce dossier.

Tout d'abord, un petit point historique:

L'hypnose est une science qui existe depuis des millénaires, celle-ci existe depuis les premières
civilisations, elle était liée à la magie ou à la religion. On retrouve les traces de son utilisation dans
toutes les sociétés, dès la préhistoire.
Les Chamans ou sorciers utilisaient différents moyens (comme le chants, la danse…) pour obtenir
une « transe » du sujet afin de le soigner.
En Chine cela fait 3000 ans que ces pratiques existent, en se basant sur les flux d’énergies qui sont
perturbés en cas de maladie ; flux qu'on peut rétablir notamment par des exercices qui déclenchent
une modification de l'état de conscience.
Les Égyptiens et les Grecs ont également utilisé l'hypnose pour des prédictions et des oracles près
de 2000 ans avant J-C.
Jusqu'en 1700 avant J-C, on retrouve dans tous les pays, avec des rites et différentes méthodes
variées, l'utilisation de l'hypnose dans les cérémonies religieuses notamment pour des oracles.
A partir du dix huitième siècle l'hypnose a évolué; Mesmer introduit à cette époque la notion de
magnétisme dans le déclenchement de la transe et l'hypnose est vue sous une autre forme.
L'hypnose engendrait une forme de sommeil chez le patient, expliquée par l'autorité de l'hypnotiseur
qui donnait des ordres, et par la soumission du sujet.
On pensait alors que la volonté du thérapeute pouvait mobiliser des forces de guérison du patient.
On commencera à utiliser l'hypnose pour des anesthésies jusqu'en 1846 (année ou le chloroforme
utilisé comme anesthésique fera son apparition dans les salles d'opérations). Freud aussi utilisera
l'hypnose mais il l'abandonnera en la trouvant trop autoritaire.
L'hypnose actuelle est loin de ces pratiques. C'est Milton Erickson, un psychiatre Américain qui a
bouleversé les conceptions de l'hypnose, pour en faire « un art très particulier ». Il a eu, au cour de
sa vie, de nombreux handicaps ( dyslexie, poliomyélite (maladie qui paralyse les membres
inférieurs entre autre ). Il découvre que l'auto-suggestion lui permet de surmonter ses handicaps. Il
devient alors psychiatre et consacre toute sa vie à l'hypnose qu'il développe et qu'il améliore. Il a
apporté à la nouvelle hypnose, que nous utilisons actuellement, des possibilités et des résultats
surprenants.
La théorie de Erickson est que nous possédons tous, en nous, toutes les ressources nécessaires à
notre évolution et à notre guérison, l'hypnose peut nous aider à les trouver, et à les utiliser.

L'hypnose est maintenant considérée comme une science à part entière.


En Allemagne, en Italie et surtout en Angleterre et aux États-Unis, l'hypnose est très bien reconnue,
acceptée et utilisée en Médecine.
En France, il y a quelques années, l'hypnose gardait encore un caractère mystérieux, amusant ou un
peu inquiétant, car la seul image que nous en avions était celle de spectacles, vus en général à la
télévision comme dit précédemment. Heureusement, actuellement avec les différents médias dont
nous disposons, et avec les nombreux témoignages de patients qui ont bénéficié de cette technique,
les mentalités évoluent; l'hypnose commence enfin à prendre, en médecine, la place qu'elle mérite.

Maintenant qu'est ce que l'hypnose:

Le terme hypnose désigne à la fois un état particulier de conscience et l'ensemble des techniques
utilisées pour parvenir à cet état de conscience. On dira donc état d'hypnose et technique de
l'Hypnose.

Il existe de nombreuses définition de l'hypnose en voici quelques unes:

Le dictionnaire Larousse dit:«1-État de conscience particulier, entre la veille et le sommeil,


provoqué par la suggestion. 2- Ensemble des techniques permettant de provoquer un état
d’hypnose, utilisées notamment au cours de certaines psychothérapies.»
L'hypnose, d'après Erickson est une relation pleine de vie qui a lieu dans une personne et qui est
suscitée par la chaleur d'une autre personne.

Selon François Roustang, il s’agit d’un état de Perceptude, caractérisé par le lâcher prise, par un
état d’ouverture à soi, aux sensations, à l’expérience et au monde environnant.

L'hypnose est difficile à définir ainsi on peut déjà dire ce qu'elle n'est pas: Ni sommeil, ni état de
conscience ordinaire. L'hypnose vient du nom Hypnos, dieu grec du sommeil, venant du fait que
l'apparence physique du sujet s’apparente à celle d'une personne endormie (détente musculaire,
ralentissement du rythme respiratoire) et que le contenu des pensées dans cet état peut ressembler à
des rêves, mais que cela n’en est pas.

La puissance de l'hypnose provient du fait qu'elle ne fait pas comprendre mais vivre et ressentir ; ce
qui peut être la cause des idées reçues comme celle de la magie et des dons hypnotiques qui sont
fausses.

Il est intéressant de savoir que l'hypnose est un état que nous connaissons, puisque nous le
pratiquons tous dans notre quotidien, sans nous en rendre compte. Par exemple lorsqu'on divague
dans ses pensées et son imagination, ce qui nous coupe de ce que nous somme en train de faire et de
la réalité environnante. L'hypnose est donc pratiquée par tous mais de manière «inconsciente».

L'hypnose apprend à prendre de la distance avec nos croyances apprises, avec nos réponses réflexes
et nos tentatives de solutions, pour laisser notre créativité se déployer.

Grille d’entretien:

Pour préparer ma grille d’entretien qui est sous forme de questionnaire, Je me suis d'abord
demandée ce que moi même je voulais savoir et comprendre à ce sujet puis j'ai fait de nombreuses
recherches sur internet. Après avoir fait les recherches, j'ai peaufiné mes questions et je les ai
ordonnées.
Présentation de l'interviewé:

Pour mon première entretien, j'ai demandé à mon kinésithérapeute si il connaissait quelqu'un qui
pratiquait l'hypnose. Il m'a transmis le numéro de téléphone d'un collègue à lui, que j'ai contacté un
vendredi matin (après conseil de mon kinésithérapeute). Je lui ai donc expliqué le but et mon
intention ainsi que les conditions au téléphone (l'anonymat, le dictaphone… ) *. Il était d'accord,
mais étant en formation il n'avait pas tellement de disponibilité. Il ma donc proposé de contacter des
collègues à lui mais m'a dit que si il trouvait un temps il me recontacterait. Je lui ai dit que j'étais sur
st-Pierre tous les week-ends et que je serai disponible en fonction de son appel et il m'a dit qu'il
ferait son possible. Le soir même, à 18h30, il m'a appelé et proposé de venir chez lui pour faire
l'interview. C'est un espagnol avec un accent bien prononcé et dès le premier coup de téléphone il
me tutoyait. J'ai accepté et nous avons fait l'interview sur sa terrasse à 19h.

* Je vous rappelle que vous pouvez mettre fin à l'entretien quand vous le souhaiter, votre anonymat
sera préserver. Acceptez-vous que je vous enregistre? Confirmez-vous votre consentement libre et
éclairer? Celui-ci était d'accords.
2) retranscription (durée: 42min débit plutôt rapide)
...
Légende:
Intervieweur (moi) en bleu
interviewé en noir

3) Analyse de la dynamique de l'entretien

Cet exercice a été abordé, pour ma part, avec appréhension et curiosité. Pour être plus en confiance
et à l'aise j'avais prévu de faire l'entretien avec la connaissance de mes parents au préalable mais
cela ne s'est pas fait.

Les «blancs» ou silence, font parti des appréhensions majeures que j'ai dans ma vie quotidienne;
aussi je n'arrive pas tellement à me familiariser avec les silences c'est pourquoi j’appréhendais cette
situation. Il y a eu peu de blancs et généralement c'était des très courts silences de réflexion de sa
part. J'ai fait attention à ne pas trop poser mes questions du tac au tac pour ne pas engendrer une
gène et pour ne pas provoquer un blanc. On peut donc considérer qu'il y a eu que des silences pleins
(dotés de réflexion).
En contre partie, j'étais à l'aise avec le sujet de l'hypnose car j'avais fait beaucoup de recherche et lu
des articles ainsi que visionné des vidéos. Des vidéos simplistes comme celles des émissions «c'est
pas sorcier» ou encore «e=m6» qui abordent clairement le thème de l'hypnose. Puis j'ai regardé des
émissions télévisuelles en rediffusion sur internet, qui m'ont permise d’approfondir mes
connaissances sur la pratique de l'hypnose. Des professionnels, psychanalystes, thérapeutes et
médecins développent sur leurs pratiques et les bien faits de l'hypnose. Mon appréhension face à la
non-compréhension de ce qu'allait dire le kinésithérapeute interviewé était donc devenue minime.
Aussi, je craignait essentiellement les blancs de l’interviewé,qui pour moi auraient été synonyme
d'incompréhension des questions ou tout simplement d'un manque de pertinence de ces questions.
Je n'ai pas connu durant l'entretien de blancs de stress car j'ai été complètement concentrée et
intéressée par les propos du praticien.

C'est un entretien de recherche semi-directif, qui est composé de questions ouvertes. Question
encourageant la personne interviewée à partager ses opinions et ses idées pour élargir sa réponse.
Cela leur permet de donner leur version des faits ou leur opinion sur un sujet sans que l'intervieweur
n'ait besoin de le questionner. Mais aussi de quelques questions plus précises et de questions neutres
c'est à dire des questions directe ne pointant la personne interviewée dans aucune direction précise.
J'ai essayé de faire une approche en entonnoir afin de mettre à l'aise l’interviewé. J'ai utilisé cette
technique d’élaboration d’un questionnaire pour aborder le sujet en général afin de poser au fur et à
mesure que l’on progresse dans l'entretien des questions plus précises et/ou plus impliquantes. Cette
forme d'entretien permet de mettre en confiance l’interviewé avant de lui poser des questions plus
«personnelles».

L'entretien a été fluide, les questions se sont enchaînées. J'en ai rajouté quelques unes, sous forme
de relance, ce qui lui a permis de voir mon intérêt pour le sujet et, généralement quand je posais des
questions sans regarder ma feuille, il souriait.

L’interviewé est un homme d’origine espagnol avec un accent bien prononcé. Il doit avoir entre 30
et 40 ans. Comme de nombreux kinésithérapeutes, il m'a mise à l'aise et a créé un rapport «amical»
en me tutoyant et en me demandant de le tutoyer en retour. Ce tutoiement a affaibli le rapport
professionnel entre nous . Le vouvoiement permet une certaine distance professionnelle entre
l’interviewé et l'intervieweur et donc une certaine neutralité . Le fait qu'il demande que l'on se tutoie
peut s'expliquer par ses origines espagnoles, par son milieu professionnel ainsi que par habitude car
le vous n'est pas employé dans la langue réunionnaise.

Après l’entretien, je m’étais dit qu'il n'avait pas fait beaucoup d’onomatopée (mmm heu…). Lors de
la retranscription, je me suis rendue compte qu'en fait, il en faisait souvent et qu'il répétait
fréquemment les même mots de liaison, comme alors, peut-être…

Je suis arrivée chez Monsieur J à 19h, j'ai donc vu sa femme et son fils. Après avoir traversé sa
maison, nous nous sommes installés sur sa petite terrasse. J'étais assise sur un canapé et lui sur un
siège à ma gauche. Nous nous somme assis de façon à être face à face. Le dictaphone était sur la
table entre nous deux. Il a laissé la porte séparant la terrasse de la cuisine, ouverte, en disant à sa
famille de ne pas nous déranger. J'ai trouvé gênant le fait que la porte reste ouverte car il y avait des
bruits parasites tel le bruit de la vaisselle. Aussi le fait qu'il soit face à la cuisine et moi de dos
pouvait attirer son attention ou influencé notre concentration. Néanmoins ce facteur n'a pas était
dérangeant (d'après moi).

Lorsque j'ai abordé la question des échecs, il a été surpris. Il a commencé par se redresser sur sa
chaise afin de se concentrer et de réfléchir.
Durant l'entretien, afin de mettre à l'aise l’interviewé, j'ai pris l'initiative de prendre des notes sur
une feuille pour ne pas que, durant tout l'interview, on se regarde dans le blanc des yeux. Le fait de
le regarder dans les yeux n'avait pas l'air de le déranger, au contraire. Lorsque mon regard se portait
sur ma feuille il augmentait le volume. Il faisait des gestes en accompagnant ses paroles, il était
dynamique. Ainsi il captivait mon attention. Ce qu'il disait m'a tellement intéressé que je buvais ses
paroles donc je le regardais.
Lorsqu'il répondait aux questions, il cherchait mon accord, mon approbation. Il a instauré dans ses
réponses une forme d'instruction; il m’apprenait des choses, il m'expliquait et cherchait ma
satisfaction ou ma compréhension en me regardant. Le regard avait donc un rôle important et faisait
partie du dialogue.
J'ai fini mon entretien en commençant ma dernière question par «Pour finir» afin de faire
comprendre au destinataire que c'était la fin. J'ai aimé la fin de notre entretien, elle avait l'air d'une
fin.

J'ai trouvé cet entretien très intéressant et instructif et d'après le retour qu'il m'en a fait, lui aussi. Il
m'a dit que mes questions étaient pertinentes et intéressantes. Néanmoins, j'ai vu beaucoup de
rectification possible sur mes formulations de question et j'ai regretté de ne pas en avoir préparer
d'avantage. Durant la discussion que nous avons eu après l'entretien de nombreuses questions
intéressantes ont été abordées et celles-ci correspondaient à des questions professionnelles auxquels
la deuxième interviewé n'aurait pas pu répondre. Par exemple, je n'ai pas abordé le sujet de
l'hypnose chez les enfants, (à quel âge on peut commencer cette pratique?) J'ai donc fait des
recherches afin d'y répondre car l’intervieweur ne m'avait pas donné d'âge précis, il m'a juste dit que
c'était beaucoup plus facile chez les enfants, l'imaginaire étant plus présent. Il m'avait donné
l'exemple de spider-man qui devient un outil pour faire partir l'enfant dans son imaginaire. Des
recherches sur internet, confirme qu'on peut pratiquer l'hypnose sur un enfant dès l'âge de 3 ans
mais cela dépend de l'enfant. Il faut que son attention soit stable. L'âge idéal pour qu'une séance soit
constructive est plutôt située vers 4 ou 5 ans. (L'hypnose est aussi très efficace sur les adolescents
qui présentent des addictions (drogue, jeux vidéo), des troubles alimentaires ainsi que des troubles
du sommeil.
Je me suis par la suite demandée si l'hypnose pouvait aider les personnes qui rencontrent des
difficultés psychiques, sentimentales ou émotionnelles; est ce que l'hypnose peut aider, par exemple,
une personne qui rencontre une déception amoureuse? Ainsi une douleur qu'elle soit physique ou
mentale, peut être soumise à l'hypnose. Lorsqu'il y a souffrance quelle qu'elle soit, la thérapie par
l'hypnose peut-être une solution. Et je me suis posée des questions sur la thérapie hypnotique pour
les phobies, l'anorexie, la boulimie, l'obésité, les peurs, les tocs, les crises d'angoisse…
J'ai trouvé que dans cet entretien la communication non-verbale (méta-communication) jouait un
rôle important et était beaucoup présente.

Mon intervention au sujet du tabagisme me paraît, aujourd’hui, inadaptée à une situation d’entretien
car cela donne une forme de discussion à celle-ci. Je dirais alors que j'ai rencontré des difficultés à
assumer la relation asymétrique.

PARTIE 2: ANALYSE DE CONTENU D’UN ENTRETIEN

1) Présentation du contexte

Présentation du thème:

Pour ce deuxième entretien, j'ai gardé le même thème que pour le premier : l'hypnose. Mais cette
fois-ci, je vais non pas interviewer un praticien mais une patiente. Une personne utilisant l'hypnose
comme outil de guérison. Ainsi j'aurais deux points de vue différents de cette pratique.

Nouvelle définition de l'hypnose:

je peux maintenant donner la définition de l'hypnose d'après le praticien que j'ai rencontré:

«L'hypnose est un état modifié de conscience qui est naturel à chaque personne, qui va être
provoqué, induit par un thérapeute pour permettre à la personne, qui se fait hypnotiser de rentrer en
contact avec ses ressources. Elles vont lui permettre de changer la vision, la perception d'un
événement, pour lequel il consulte, par forcément consciemment. »

Grille d’entretien:
Pour préparer ma grille d’entretien qui est sous forme de questionnaire, Je me suis d'abord demandé
ce que moi même je voulais savoir et comprendre à ce sujet. J'ai fait de nombreuses recherches sur
internet. Après avoir fait les recherches j'ai peaufiné mes questions et je les ai ordonné.

Présentation de l’interviewé:

Pour mon deuxième interview après en avoir parler autour de moi j'ai trouver une connaissance à
mes parents qui à déjà pratiquer l'hypnose comme thérapie. Je l'es donc contacter par téléphone
pour lui demander si elle voulait bien m'accorder un peu de son temps pour répondre à quelques
questions lors d'un entretiens. Je lui es expliquer mon sujet et que celui-ci aller être fait dans
l'anonymat avec un dictaphone si ça ne la dérangeais pas *. Elle a accepté de me voir un week-end
chez mes parents dans une pièce à l'écart dans le jardin. J'ai accepté ça proposition. Je l'avais
contacter avant l'hypnotiseur mais nos disponibilités ont fait que je l'es vu après et t'en mieux, cette
ordre d'interview m'a été plus enrichissant.

*Ce que j'ai dit au téléphone: Vous pouvez mettre fin à l'entretien quand vous le souhaiter, votre
anonymat sera préserver.
Acceptez-vous que je vous enregistre? Confirmez-vous votre consentement libre et éclairer?
Elle était d'accords.
2) retranscription (durée: 25 min débit lent)
...
Légende:
Intervieweur (moi) en bleu
interviewé en noire

3) Analyse de la dynamique de l'entretien

Ce deuxième entretien fut lui aussi un entretien de recherche semi-directif, composé de questions
ouvertes et de questions neutres. J'ai essayé de faire une approche en entonnoir afin de mettre à
l'aise l’interviewé. J'ai utilisé cette technique d’élaboration d’un questionnaire pour aborder le sujet
en général afin de poser au fur et à mesure que l’on progresse dans l'entretien des questions plus
précises et/ou plus impliquantes. J'ai utilisé une grille d’entretien presque similaire à celle utilisé
avec le professionnel. J'ai utilisé plus de question ciblé et en rapport avec le vécu de la personne.
L’interviewé était dans l'attente et la recherche de question «guide» permettant de mené la personne
interviewée dans une certaine direction.

Cet entretien était censé être fait vendredi en fin de journée toujours au même endroit mais la
personne a eu un empêchement et me proposa de repousser au lendemain matin, j'ai accepté. Cette
entretien a donc eu lieu Samedi 22 Novembre 2014 vers 11h30, chez mes parents.

J’appréhendais moins ce second entretien, car le premier c'était plutôt bien dérouler à mon avis.
L’entretien a donc été fait en fin de matinée, j'étais un peu fatiguée (j'avais faim) et j'étais moins
enthousiaste que pour le premier. Le premier entretien c'était la découverte et la curiosité de
l'exercice le l'entretien qui m'attirait. Lors du second exercice je ressentais moins d'enthousiasme.
La femme que j'ai interviewé m'a annoncé en arrivant qu'elle n'était pas en très grande forme et
qu'elle s'excusait d'avance. Cela m'a mis la pression et m'a mise mal à l'aise, j'appréhendais.
Néanmoins, j'ai essayé de dissimuler ma perturbation en lui proposant quelque chose à boire.
Elle toussait beaucoup durant l'entretien et était assez «agitée», elle n'était pas très concentrée et
avait l'air pensive (sûrement le résultat du faite qu'elle soit pas en «grande forme»). Elle répondait
simplement et directement, elle ne développait pas beaucoup. Je me suis donc rendu compte que
comparativement au premier entretien, il est beaucoup plus facile de faire un entretien avec un
professionnel car ayant plus de connaissances sur le sujet ils ont plus de chose à dire et plus de
connaissances à apporter. Le professionnel avait plus de connaissance mais la patiente a parlé de
son vécu qui est tout aussi intéressant cela a permis de mettre en application les connaissances vu
avec l'entretien de la veille ainsi cet ordre d'entretien a été beaucoup plus enrichissant que ce que je
m'imaginais.

J'ai eu des difficultés, elle répondait de manière succincte j'ai donc du relancer et cela m'a demandé
de la concentration pour essayer d'être pertinente dans mes relances et maintenir le cap; j'espère
avoir réussi. Il n'y a pas eu beaucoup de blanc. Comme dans l'entretien précédent, les blancs étaient
des blancs de réflexion, elle avait des fois l'air un peu perdu. J'ai donc ciblé d'avantage mes
questions et précisé, pour qu'elle puisse répondre à mes attentes sans que mes questions soit
insistantes (je l'espère).

Lorsque j'ai abordé le but de l'hypnose elle s'est reculé et elle a croisé ses jambes, elle s'est assise en
tailleur, je suppose qu'elle était gênée, elle parlait lentement et me regardait dans les yeux, c'était un
regard lourd et insistant.
Lorsqu'on a abordé le déroulement de la séance, elle cherchait, elle regardait dans le vide elle a
froncé les sourcils.

Comme elle a pratiqué de nombreuses thérapies para-médicales, il m'a été difficile de rester et ciblé
sur l'hypnose et non sur la généralité des médecines et pratiques para-médicale dont-elle faisait
référence.

J'ai clôturé mon entretien en demandant un petit mot de la fin, mais je l'ai mise mal à l'aise elle ne
savait pas quoi dire et a finit par dire merci en souriant et en rigolant d'un rire nerveux.

La séance était finie et elle restait assise. Elle avait l'air pensive elle parlait pas, je n'ai donc pas
voulu la déranger dans ses pensées et j'ai rangée doucement, en silence mes affaires. Elle m'a souri,
m'a remercié mais elle ne s'est pas levée. Je sentais qu'elle avait envie de parler mais j'avais peur, je
savais pas si j'allais être capable de répondre à ses attentes. On a commencé à discuter et elle m'a
parlé de son ressenti du fait d'en parler car c'était la première fois qu'elle parlait de cette expérience,
elle avait l'air émotive mais joyeuse.

Les deux entretiens mon apportés mes de manières différentes. Le premier a été instructifs, il ma
apporté des connaissances, se fut très intéressant. Le seconds à été touchant et instructif tout autant
mais plus dans l’émotion et le partage.
J'ai trouver se travaille très enrichissant et intéressant. C'est aussi un travail très prenant qui
demande beaucoup de temps et de l’énergie (surtout lors de l'entretien).

Bien que cette exercice ai pris du temps et requiert beaucoup de travail personnel j'ai vraiment
trouvé un point de mes études qui me plaît et que je souhaiterai approfondir.
L'expérience de l'exercice d'entretien et d'analyse fut enrichissant de par la mobilisation demander.
Il est nécessaire au préalable de faire des recherches pour maîtriser le sujet afin de pouvoir
questionner et réagir efficacement aux réponses de l'interlocuteur.
Le fait de préparer soi même sa grille d'entretien permet de s'impliquer personnellement et accentue
l'intérét que l'on porte à ce dernier.
D'un point de vue personnel les récits de vie m’intéressent voir me passionne.
C'est un moment de partage avec quelqu'un, il transmet son vécu, son point de vu et ses
expériences.
Si l'on s'implique on peut faire en sorte que cette exercice soit très enrichissant.
Dans cette optique il faut mobiliser son écoute et tenter d'avoir une attention bienveillante.
Dans ce cas précis, le sujet m'intéressait et éveillé ma curiosité cependant les efforts a fournir
n'aurait sûrement pas été les mêmes si le sujet comportés des conflits d’intérêts ou des ambiguïtés.
Je dirai après expérience qu'il est important de faire la part des choses, de vider son esprit avant
l'entretien et d'adopter une posture de retrait que je n'ai pas forcément toujours réussis a garder.
Il semble également important de préciser que l'entretien varie d'un individu à un autre et qu'il est
important de maîtriser son sujet et d'avoir un minimum de confiance en soi pour mettre a l'aise
l'interlocuteur ou plus simplement pour une meilleure écoute qui est d'ailleurs la finalité de cette
exercice. Comme dirait Bellet: «Écouter, c'est être la, l'oreille ouverte et laisser dire ce qui se dit...»
De ce fait être a l'écoute de l'autre est un exercice qui demande certains efforts et beaucoup
d’entraînement à l'Homme qui aura plutôt tendance a s'impliquer personnellement et se retrouver
dans ce que l'autre dit.
Annexe 1

- Pouvez-vous vous présenter?

- Quel est votre parcours professionnel?

- Quel est votre définition de l'hypnose? Et celle de l'état d'hypnose?

- Connaissez-vous les différents types d'hypnoses? Quels sont-ils?

- Quelle technique ou type d'hypnose pratiquez-vous?

- Quelles avantages ou inconvénients tirez-vous de cette ou ces pratiques?

- Que pensez vous de l'hypnose en anesthésie médicale (l'hypnosédation)?

- Pensez-vous qu'il ai des a priori négatifs de l'hypnose? Quels sont-ils? Quand pensez-vous?

- Comment se passe vos séances? Quelle est la procédure?

- Avez-vous eu des échecs? Ou considérez-vous que toutes vos interventions sont une réussite?

- Avez-vous pratiqué d'autres thérapies lesquels?

- Que répondriez-vous aux personnes qui restent sceptiques qu'en à cette pratique?

- D'après vous tout le monde peut-il bénéficier de cette technique ou y a t il des contre indications?

- Quel est l'objectif de l'hypnose?


Annexe 2

- Pouvez-vous vous présenter?

- Quelle est votre définition de l'hypnose?

- Connaissez vous différentes techniques d'hypnose? Si oui, lesquels? Et quelles sont celles que

vous avez utiliser?

-Quels avantages et inconvénients tirez de ces techniques?

- Que pensez vous de l'hypnose en anesthésie, dans le domaine médicale?

- Pensez vous qu'il est des a priori négatifs sur l'hypnose? Si oui lesquels?

- Vous êtes vous renseigner sur l'hypnose avant votre séance?

- Comment c'est passé votre séance?

- Avez vous fait d'autres séances d'hypnose?

- Avez vous eu des échecs ou considérez-vous que toutes vos expériences sont une réussite?

- Avez fait appel à d'autres thérapies, lesquels?

- Que répondriez vous aux personnes qui restent sceptiques quand à cette pratique?

- D'après vous tout le monde peut-il bénéficier de cette technique ou y a t il des contre indications?

- Quel est le but de l'hypnose d'après vous?

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