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CENTRE DOCUMENTATION - VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS

MINISTERE DE L'HABITAT
Document Technique Réglementaire
D.T.R.B.C 2.31

DENOMINATION PROVISOIRE
DES SOLS ET DES ROCHES

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" COMPOSITION DU GROUPE DE TRAVAIL


SPÉCIALISÉ G.T.S. "

" DENOMINATION PROVISOIRE DES SOLS ET DES ROCHES "


D.T.R. B.C. 2 3 1

Président du groupe Président Directeur Général


: Mr. Benabdellah : du L.T.P.C.

Membres : Chef de département de la


Mr. Ameur B. : réglementation technique et de
la réduction du risque
sismique.
Ingénieur C.G.S.
Mlle. Ait Meziane Y. : Chef de service de la
Mmes. BOUCHEFA O. : réglementation technique.

Ingénieur L.T.P.C.
DEBICHE
Ingénieur L.T.P.C.
Mrs. OULD CHEIKH Ingénieur C.T.C. Centre.
ABBAS Ingénieur C.T.C. Chlef.
LAHMAR Ingénieur C.T.C. Chlef.
Kouider Ingénieur E.N.GO.A.
ZIOUI Ingénieur S.AP.T.A.
ABDESSEMED Ingénieur B.E.R.E.G.
BELLILI Ingénieur E.C,A.
BOUKROUNE Ingénieur E.C.A.
TIAR

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ARRETE DU 10 JUIN 1992


PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT
TECHNIQUE REGLEMENTAIRE RELATIF
A LA DENOMINATION PROVISOIRE DES SOLS ROCHES

Le Ministre de l'Habitat,

- Vu le décret présidentiel N° 91-199 du 18 Juin 1991 portant


nomination des membres du gouvernement, modifié et
complété par - le décret présidentiel N° 92-76 du 22 février
1992.

- Vu le décret N° 85-71 du 13 Avril 1985 portant création du


Centre National de Recherche Appliquée en Génie
Parasismique (C.G.S.), modifié et complété par le décret N°
86-212 du 19 Août 1986.

- Vu le décret N°86-213 du 19 Août 1986 portant création


d'une commission technique permanente pour le contrôle
technique de la construction.

-V u le décret exécutif N° 92-176 di, 4 Mai 1992 portant compo-


sition de la commission technique permanente pour le contrôle
technique de la construction.

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ARRETE

ARTICLE 1 : Est approuvé le document technique règlementaire


D.T.R.B.C. 2.31 intitulé DENOMINATION PROVISOIRE DES SOLS
ET DES ROCHES, annexé à l'original du présent arrêté.

ARTICLE 2 : Les maîtres d'ouvrages, les maîtres d'oeuvres, les


organismes de réalisation, d'expertises et de contrôle, sont tenus de
respecter les dispositions du dit document.

ARTICLE 3 : Les dispositions du document technique règlementaire


sont applicables après la publication du présent arrêté au journal
officiel de la République Algérienne Démocratique et Populaire, pour
toutes nouvelles études et réalisations.
Toutefois, les études en cours, ainsi que les projets types déjà éla-
borés demeurent régis par les textes antérieurs et ce, à titre transi-
toire durant deux ans à compter de la date de publication du présent
arrêté.

ARTICLE 4 : Des décisions, instructions et circulaires ministérielles


ou des notes techniques d'interprétation émanant du Centre National
de Recherche Appliquée en Génie Parasismique (C.G.S.)
complèteront, en tant que de besoin, le document technique
règlementaire.

ARTICLE 5 : Le Centre National de recherche Appliquée en Génie


Parasismique (C.G.S.) est chargé de l'édition et de la diffusion du
présent document technique règlementaire.

ARTICLE 6 Le présent arrêté sera publié au journal officiel de la


République Algérienne Démocratique et Populaire.
Fait à Alger, le
LE MINISTRE DE L'HABITAT

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Sommaire

Pages
I – PREAMBULE…………………………………………………………….9
II - DENOMINATION PROVISOIRE DES SOLS…………………………9
II - 1. ENQUETE PREALABLE……………………………………………..9
Il - 2. CRITERES ET MOYENS DE CLASSIFICATION …………………9
Il - 3. DESCRIPTION DES TESTS EFFECTUES SUR CHANTIER…..10
II- 3.1. Toucher……………………………………………………………11
II- 3.2. Couleur…………………………………………………………….11
II- 3.3. Gouter……………………………………………………………...11
II- 3.4. Saveur………………………………………………………………11
II- 3.5. Attaque à l'Acide………………………………………………….12
II- 3.6.Agitation…………………………………………………………….12
II.3.7. Consistance au voisinage de la limite de plasticité 12
!I - 3.8 Aspect de la surface au pétrissage ........................................ 12
II- 3.9. Résistance à l'état sec……………………………………………13
II - 3.10. Résistance au pénétromètre de poche ............................... 13
II - 3.11. Résistance au Scissomètre de poche ................................. 13
III - CLASSIFICATION ET DENOMINATION DES SOLS………………14
lI[ - 1. SOLS A GROS GRAINS ET A GRAINS MOYENS .................... 14
III - 2. SOLS À GRAINS FINS .............................................................. 15

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III - 3. CAS DE SOLS FINS ORGANIQUES .......................................... 16

IV – ANNEXE………………………………………………………………….17

IV - 1. CLASSIFICATION ET DENOMINATION PROVISOIRE DES


ROCHES……………………………………………………………………….17
IV - 2. TESTS UTILISES POUR LA RECONNAISSANCE DES
ROCHES……………………………………………………………………….18
IV - 1. Réaction à l'acide chlorhydrique .................................................. 18
IV - 2. Dureté…………………………………………………………………..18
IV - 3. Cassure ...................................................................................... 19
IV - 4. Clivage ........................................................................ :............. 19
IV - 5. Couleur ....................................................................................... 19

IV - 3. ECHELLES STRATIGRAPHIQUES DU PALEOZOIQUE AU


CENOZOIQUE………………………………………………………………...20
IV -3. 1. ERE PRIMAIRE OU PALEOZOIQUE ....................................... 21
IV - 3.2. ERE SECONDAIRE OU MEZOSOIQUE .................................. 22
IV - 3.3, ERE CENOZOIQUE (TERTIAIRE ET QUATERNAIRE) ........... 23
IV - 3.4. ERE QUATERNAIRE ............................................................... 24
IV - 3.5. TABLEAU COMPARATIF DU QUATERNAIRE
AU MAGHREB ET EN EUROPE .......................................................... 25

IV 4. SYMBOLES ET LEGENDE UTILISES POUR REPRESENTER


LES ROCHES ET LES SOLS .......................................................... 26

g
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I - PREAMBULE
L'objet de ce présent document réglementaire est de décrire un
système de classification et de dénomination provisoire des sols dans
le souci d'uniformiser les différentes appellations

Cette dénomination provisoire sera basée uniquement sur l'aspect


visuel et quelques essais ne nécessitant aucun équipement.

Cette étape de la reconnaissance a pour but d'identifier les diffé-


rentes catégories de sols rencontrées sur un terrain donné et de fixer
le programme des essais de laboratoire et des essais "in situ".

II - DENOMINATION PROVISOIRE DES SOLS Il - 1.


Enquête préalable :
Avant de procéder au diagnostic d'un sol ou d'une roche, l'obser-
vateur (géologue ou géotechnicien) devra se documenter sur l'envi-
ronnement géologique et prendre connaissance du lieu d'origine de
l'échantillon, à savoir :

- carte géologique (au 1/50.000);


- notice explicative de la carte;
- recherches dans les archives, dans le but de découvrir une thèse
ou travaux déjà effectués éventuellement etc...

II - 2. Critères et moyens de classification :


Les sols des matériaux meubles d'origine sédimentaire dont les
diamètres des particules varient de O à 60 mm. Pour distinguer rapi-
dement les différentes catégories de sols, nous avons recours à :

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- l'inspection visuelle et l'estimation de la taille des grains pour


les sols à gros grains et à grains moyens.

- l'inspection visuelle et des tests de chantier pour les sols à


grains fins.

TABLEAU N' 1

OIAMETRES (en mm) APRELATIONS CLASSIFICATION

0,00 < 0 < 0,005 ARGILES ET LIMONS GRAINS FINS

0,005 < 0 < 2 SABLES GRAINS MOYENS

2(0(200 GRAVIERS ET GROS GRAINS


CAILLOUX

Commentaire :
Cette classification est bien entendu grossière, sans toutefois
tenir compte rte deux paramètres aussi importants qui sont la forme
des grains et leur nature minéralogique.

Une série de test simples nécessitant très peu d'outillage (ou


moyen matériel simple) pourra décrire ou définir provisoirement le
sol.

II - 3. Description des tests effectués sur chantier


Les tests qui seront décrits ci-dessous sont applicables seule-
ment aux sols dont le diamètre des grains ne doit pas dépasser 0,5
mm. Parmi les tests effectués sur chantier ne nécessitant pas de
matériels particuliers, nous distinguons :

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I I - 3 . 1 . T oucher

Les sols possèdent selon leur granulométrie une caractéristique


d'appréciation : le toucher.
.. Les sables crissent sous la pression des doigts,
− Les limons humectés ne laissent pas de [races sur les doigts. --
Les argiles humidifiées s'incrustent dans les empreintes digitales
et tachent les doigts.

I I - 3 . 2 . Couleur :
Il existe une variété de couleur des sols.

- Les rouges (rubéfiés) laissent supposer des sols ferralitiques


(présence de fer).
− Les foncés laissent supposer une présence de minéraux ferro-
magnésien.
− Les clairs gris beige et blanc laissent présager une présence
de carbonates.
- Les verts laissent présager une présence de chlorite ou de
glaucome.

I I - 3 . 3 . Couler :
Le sable présent dans le sol même en très petite quantité sera
senti sous la pression des dents si l'on prend dans un échantillon de
ce sol.
− Les limons feront à peine crisser les dents alors que les argiles
se laissent pénétrer aisément et ne crissent pas.
− Les limons n'aspirent pas la langue posée sur un échantillon,
par contre l'argile aspirera la langue.

I I - 4 1 .Saveur :
Certains sols possèdent parfois un goût particulier :

− Les sols salins auront bien entendu un goût salé (présence de


halite = Na. Cl.).
− D’autres auront un goût de savon (sol sodés).

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II - 3.5. Attaque à l'acide :


Les sols possédant un taux significatif de carbonates feront ef-
fervescence avec l'acide (H. Cl. à N/10) à froid.

II - 3.6. Agitation
Pour déterminer cette caractéristique, on ajoute de l'eau à un
petit échantillon jusqu'à ce que le sol soit presque saturé. On place
l'échantillon dans le creux de la main, on le roule en boule de 4 cm
de diamètre et on l'agite horizontalement. L'agitation fait apparaître
plus ou moins rapidement l'eau à la surface de l'échantillon qui de-
vient brillante.

Cet aspect brillant disparaît lorsque l'échantillon est légèrement


serré entre le pouce et l'index. Les sols peuvent être classés de la
façon suivante :

- surface rapidement brillante : sol à prédominance sableuse;


- surface lentement brillante : sol à prédominance limoneuse;
- surface restant mate : sol à prédominance argileuse.

II - 3.7. Consistance au voisinage de la limite de plasticité :


Un échantillon est pétri, puis roulé entre les paumes des mains
ou sur une surface poreuse pour lui donner la forme d'un cylindre
de 3 mm de diamètre. Cette opération qui élimine peu à peu l'eau
doit être répétée jusqu'à ce que le cylindre s'émiette. Dans cet état,
on estime la consistance par écrasement de l'échantillon entre les
doigts. Plus la consistance est grande, plus la teneur en argile est
élevée.

II - 3.8. Aspect de la surface au pétrissage :


Cet autre aspect des caractéristiques plastiques d'un sol
cohérent sera relevé au moment de l'appréciation de la consistance
au voisinage de la limite de plasticité (paragraphe au-dessus). Si,
au cours du pétrissage entre les doigts, le sol prend un aspect mat
tout en laissant dans la main un dépôt mat qui sèche rapidement,
on se trouve en présence d'un sol limoneux.

Les argiles, par contre: présentent un aspect lustré et laissent

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également sur les doigts un dépôt lisse et brillant qui sera assez
difficile à laver. On retrouvera les mêmes différences d'aspect
entre limons et argiles, en découpant un échantillon à l'aide d'une
lame de couteau.

Une autre indication peut encore être obtenue en écrasant


entre les doigts un échantillon humide roulé en boule. Cette
dernière s'ouvre dans le cas des limons et garde une surface
fermée dans le cas des argiles.

Il - 3.9. Résistance à l'état sec :


Un échantillon est complètement séché (sur bain de sable par
exemple), puis sa résistance à l'état sec est déterminée en l'écrasant
ou en l'émiettant entre les doigts. La résistance à l'état sec des ar-
giles est grande, celle des limons faible, celle des sables fins limo-
neux quasiment nulle, ces derniers se distinguent par ailleurs, des
limons par la présence de grains isolés perceptibles au toucher.

II - 3.10. Résistance au pénétromètre de poche :


Cette indication sera utilement relevée chaque fois que l'on
pourra disposer d'un échantillon non remanié. Le résultat de la ré-
sistance au poinçonnement sera la moyenne d'au moins trois tests
distants les uns des autres d'au moins 5 cm. Les pénétromètres
sont généralement gradués pour donner directement la résistance
à la compression simple Rc.
Ces mesures doivent s'effectuer immédiatement après l'extrac-
tion de l'échantillon.

II - 3.11. Résistance au scissomètre de poche :


L'appareil est constitué d'un moulinet à palettes que l'on
enfonce dans le sol, servant à mesurer la cohésion sur place. Ce
test est surtout utilisé dans les sols cohérents. peu consistants; la
gamme de cohésion mesurée s'étant de {) à 1 bar.

Nota : un relevé de ces mesures pourra être effectué après


prélèvement des échantillons.

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III • CLASSIFICATION ET DENOMINATION DES SOLS

Les sols naturels sont généralement constitués d'un mélange de deux


ou plusieurs catégories de grains.

III - 1. Sols à gros grains et à grains moyens


La dénomination provisoire des sols à gros grains et à grains
moyens, basée sur les fractions prédominantes (gravier/sable) est
donnée dans le tableau N° 2.

TABLEAU N° 2

Adjectif
Désignation de Désignation éventuelle d’une
qualifiant la DESIGNATION DE LA
la fraction troisième fraction à préciser le
propriété FRACTION SECONDAIRE
principale cas échéant
principale

des blocs
propre peu de (3 - 15%) des pierres
Gravier limoneux avec du sable (6 - 30 %) et des matières
argileux beaucoup de (1 - 49%) organiques
de la tourbe

des blocs
propre peu de (3 - 15%) des pierres
Sable limoneux avec du gravier (6 - 30 %) et des matières
argileux beaucoup de (1 - 49%) organiques
de la tourbe

Nota : Les résultats des tests de chantier peuvent conduire à rem-


placer ces adjectifs par "très limoneux" ou "très argileux".

Commentaires :
1) Si plus de 50 % de la fraction ont visuellement un diamètre supérieur
et r~,2 m y (0 > 2,0 mm), il s'agit alors d'un gravier, dans le cas
contraire ,il s'agit d'un sable.

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2) Si la fraction fine est négligeable, le sol sera qualifié de


propre, dans le cas contraire, il sera qualifié de limoneux ou
argileux selon la nature de la fraction fine,

3) Si le sol contient en plus des blocs, des pierres, des


matières organiques ou de la tourbe, il en sera fait mention.

III-2. Sols à grains fins :


La dénomination provisoire des sols à grains fins, basée sur
les résultats des tests de chantier (argiles/limons) est donnée
dans le tableau N° 3.

TABLEAU N° 3

TESTS DE CHANTIER

Désignation de Estimation
la partie Agitation Consistance Résistance Symbole du degré de
à
principale sec plasticité
rapide à Nulle Nulle peu plastique
lente Lp .
LIMONS
lente à Faible à Faible à très plastique
nulle moyenne moyenne Lt

lente à nulle Moyenne Moyenne à peu plastique


Ap
grande
ARGILES
Grande à très plastique
nulle Grande At
très grande

Nota : les symboles sont empruntés de la dénomination des


sols L.C.P.C.

Commentaire :
Les trois tests résumés sur le tableau ci-dessus doivent être
conjugués, afin de donner une bonne appréciation de l'ordre
de grau leur de la plasticité de l'échantillon considéré.

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II - 3. Cas des sols fins organiques :


Parmi les sols fins organiques, on distingue les limons et
argiles organiques des sols où les matières organiques
prédominent tel que la tourbe et autres sols très organiques.

TABLEAU N a 4

TESTS DE CHANTIER

Désignation Estimation
de la Agitation Consistance Résistance Symbole du degrés de
fraction principale à sec plasticité
Limons et argiles Faible à
en présence de moyenne Op Peu
matière Lente Faible plastique
organique _..___
Limons et argiles Moyenne à Ot Très
en présence de Très lente Faible à grande plastique
matière organique à nulle moyenne
Tourbes et
Matière organique Reconnaissable à l'odeur, couleur autres sols
prédominant sombre, texture fibreuse, faible t
densité humide très organique

Commentaires :
1) En plus des tests effectués sur chantier, la couleur des
sols permet aussi d'identifier les sols organiques. Une
couleur brun sombre à noir indique souvent la présence de
matières organiques qui pourra être confirmée en chauffant
l'échantillon dont la couleur vire au clair, les couleurs
claires étant caractéristiques des sols non organiques.
2) L'odeur est une caractéristique importante pour la
reconnaissance des sols organiques.
3) Faible densité que l'on peut apprécier aisément.

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IV - ANNEXE

IV -1. Classification et dénomination provisoire des


roches :

La classification des roches selon leur formation est donnée


par le tableau ci-dessous.

CLASSIFICATION DES ROCHES


D'APRES LEUR FORMATION

Combustibles
tourbes, vases
Organiques calcaire
travertin etc.
Végétal
travertin animal
Roches
sédimentaires Craies, calcaires
ou exogènes Chimiques concrétions,
latentes
terra rossa, etc.
Argiles, marnes
grés et molasses
Détritiques conglomérats
brèches

Roches métamorphiques Marbres (CIPOLIN)


ou Micaschistes
Cristallophylliennes
cristallins, geneiss, etc;

Granites, basaltes;
Roches éruptives
Gabbros, Trachytes,
de surface ou d'intrusion
Porphyres, Diorites
roches endogènes
Diabases
-

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IV - 2. TESTS UTILISES POUR LA RECONNAISSANCE


DES ROCHES

Les roches sont constituées principalement d'un ou plusieurs


minéraux.
A l'aide d'une série de tests simples ne nécessitant pas de
matériel important, on peut différencier les divers types de
roches existants sur le site. Parmi ces tests nous distinguons

IV -2.1. Réaction à l'acide chlorhydrique :


Sous l'effet de cet acide, toutes les roches calcaires entrent
en effervescence.
Toutefois, certaines roches carbonatées ne réagissent qu'a
l'acide préalablement chauffée (cas des dolomites).

Les roches siliceuses ou argileuses, si elles sont pures. sans


trace d_ calcaire, ne produisent aucune réaction.

Ce test permet de différencier par exemple le grès siliceux


(sans réaction) du grès calcaire.

IV - 2.2. Dureté :
La dureté est une caractéristique physique que l'on peut
apprécier d'une manière relative et qui peut être expérimentée
simplement. Ce test permet de classer les minéraux selon
l'échelle de MOHS :

On peut utiliser des objets courant pour situer


approximativement l'échantillon éprouvé, le tableau ci-après
résume la classification de certains minéraux selon l'échelle
citée ci-dessus.

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CLASSIFICATION DES MINERAUX.


SELON L'ECHELLE DE MOHS

Moyennes Estimation de la
Echelle Types de roches
utilisées dureté

1 Talc
Raye par l'ongle 2,5
2 Gypse
3 Calcite
Raye par
4 Fluorine- 5,5
lame d'acier
5 Apatite
Raye par 6,5
6 Orthose
lame de verre
7 Quartz 7
8 Topaze 8
9 Corindon 9

10 Diamant 10

Commentaire :
L'échelle de MOHS classe les minéraux de 1 à 14 allant du talc
jusqu'au diamant.

IV - 2.3. Cassure :

L'examen d'une cassure fraîche permet de reconnaître de


nombreuses particularités minéralogiques. Une loupe de poche
facilitera cet examen généralement pratiqué sur les roches
éruptives. Ces dernières se reconnaissent en effet à leur
structure et à la nature de leurs cristaux. D'une manière
générale, plus la solidification de la roche a été rapide, plus les
cristaux sont de petite dimension. Dans les structures grenues,
tous les cristaux sont visibles à l'oeil nu, ils sont tous à peu
près de la même taille,

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IV- 2.4. Clivage :


Le clivage est une cassure provoquée selon un plan de
moindre résistance, cette propriété est une caractéristique des
cristaux et des grains cristallins. Dans une même roche, les
plans de clivage sont toujours parallèles entre eux.

IV - 2.5. Couleur :
Les roches magmatiques peuvent se distinguer par leur
couleur et leur éclat. Il est impératif de noter les couleurs des
échantillons en cassure fraîche en se référant à une charte
universelle de cou-leur.

IV - 3. ECHELLES STRATIGRAPHIQUES DU PALEOZOI-


QUE AU CENOZOIQUE.

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IV - 3.1. ERE PRIMAIRE OU PALEOZOÏQUE


(350 millions d'années)

PERMIEN Thuringien : schistes pyriteux et cale.


(de Perm, à l'ouest de l'oural dolomitique de Thuringe (Allemagne).
Saxonien conglomérats et grès de la Saxe
Allemagne) Autunien shistes bitumineux d'Autun
(Saône-a-Loir)

280 Ma Stéphanien : houille de Saint-Etienne


(Loire). Westphalien : houille de
CARBONIFERE Westphalie (AIL).
(de carbone) Viséen : cale. de Visé.
Dinantien : (Belgique).
calcaire de Dinant : Tournaisien :calc de Tourn
345 Ma (Belgique) (Belgique)

DEVONIEN SUPERIEUR Famennien : schistes de la Famenne


(de Devonshire. MOYEN (Belgique). Frasnien : schistes et cale de
comté anglais) INFERIEUR Frasnes (Belgique). Givétien : schistes et
cale. de Givet
(Ardennes).
Elfélien : schistes de l'Elfe! (Allemagne).
Coblentzien : grauwackes de Coblentz
(Allemagne). Gédinnien : poudingues et arkoses
395 Ma de Gèdinne. (Belgique).

SILURIEN Downtonien
(des Silures, peuplades du Lu dlovlen
pays de Galles).
Wenlockien
435 Ma
ORDOVICIEN A.shgillien
(schistes et cale. du Pays Caradocien
de Galles) Ilandellien
(Ordovices, peuplade locale). Llanvirnien
Areigien
Trémadocien

500 Ma CAMBRIEN

(Camhria = pays de. Galles) Potsdamien : grès de Potsdam (état de New-York).


Acadien : grès et schistes d'Acadie (Nouvelle Ecosse, Canada).
Géorgien grès de Géorgia au bord du lac Champlain.

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IV - ERE SECONDAIRE OU MESOZOIQUE


(165 millions d'années)
Moestrichtien : craie tuffeau de
Maestricht (Hollande)
Campanien : craie de la
SUPERIEUR Sénonien Champagne. semtongeaise
craie blanche de Santonien : craie de Sain
CRETACIQUE

sens Conacien : craie de Cogna..

Turunien craie tuffeau de Touraine


Cénornanien : sables du Mans 5Cenorrianuin)-

Albien : sables verts de l'Aube et argiles bleues du Cault.


Aptien : Cale. Marneux de Barréme (Alpes de il. Prov.).
INFERIEUR Hauterview : calcaire marneux d'Hauterive près de Neuchâtel
(Suisse).
Valanginien : calcaire marneux de Valangin près de Neuchâtel.
Berriasien cal. marneux de Bernas (Ardèle).

SUPERIEUR Portlandien : cale. et grès de Portland (Angleterre).


Molom Kimmeridgien : marnes noires de Kimmeridge (Angleterre).
Oxfordien marres noires d'Oxford (Angleterre).

Callovien cale. grésseux de Kelloways (Angleterre).


Bathonien cale. oolitique de Bath (Angleterre).
JURASSIQUE

MOYEN Bajocien cale. oolitique ferrugineux de Bayeux (Calvados).


Dogger Aalénien marnes noires d'Allemagne.

Toarcien calcaire marneux de Thouars (Deux-Sèvres).


Domérien : marnes
et cale. de Monte.
Pliensbachien : Dornaro (Italie)
INFEIEUR marnes de Pliensbach
Lias (Allemagne) Carixien : marnes de Carixia
Charrnouth (Angleterre).
Sinérnurien : cale. noirs de Semur (Côte-d'Or).
Hettangien : grès d'Hettange (Moselle).

Rhétien : schistes et case. des Alpes Rhétiques (Suisse).


marnes irisées des Vosges et de l'Allemagne (Keuper).

Calcaire coquiller des Vosges et de l'Allemagne.


(Muschelkalk).
grès bigarrés des Vosges et de l'Allemagne
(Buntsandstein).

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IV - 3.3. CENOZOÏQUE (TERTIAIRE ET QUATERNAIRE


(65 MA)

2 Ma QUATERNAIRE
PLIOCEN Astien : sables, d'Asie (Italie).
DE Plaisant= : marres bleues de plaisance 51-talle).
= plus
NEOGENE

= récent

Messinien : formations laguno-marines


MIOCENE: de Messine (Sicile).
DE: Tortonien : marines bleues et Tortona (Italie).
=mains llelvétien : molasse marine de la Suisse.
= récent Burdigalien : faluns du Bordelais (Burdigala = Bordeaux).
Aquitanien : faluns et grès du Bassin d'Aquitaine.
OLIGOCENE Chattien : sables de Cassel (Allemagne)
DE Stampien : sables de Fontainebleau, fossilifères à Etampes
= peu (Set O).
= récent Sannoisien : calcaire de Sannois (Val-d'Oise).
Ludien : Marnes de Ludes
près de Reims
Bartonien
NUMMULIQUE OU PALEOGENE

argiles de Barton Marinésien : Sables de Marines


(Angleterre) (Val-d'Oise).
Auversien : Sables
(Val-d'Oise)
BOCENE Lutétien
DE calcaire de Paris
= aurore (Lutèce).
= récent
Yprésien :
argiles d'Ypres Cuisien : sables de Cuise (Oise)
(Belgique) Spamocien : lignites d'Epermay (Marne).

PAI.EOCENE Thanétien : sables de Thanet (Angleterre)


Montien : calcaire de Mons (Belgique)
Dan= : calcaire du Danemark.

65 Ma

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IV - 3.4. ERE QUATERNAIRE


(environ 2 millions d'années)

Méditerranée CLIMAT
GLACIATIONS ET FAUNE INDUSTRIES HUMAINES
Europe septentrionale

Vers 700.800 B.P.... Transgression dunkerquienne Optimum Age des métaux


6.000 B.P Transgression flandrienne Néolithique
Postglaciaire climatique Mésolithique
15.(X)0 à 6.000..............
Tardiglaciaire Faune froide
Lascaux Magdalénien
(15.500 B.P)
38.000 à 17.(]00............. Alternance de transgressions Paléolithique
Würm III
et de régressions de Solutréen supérieur
faible amplitude Homo sapiens
Vers 45.000.................... Würm II Aurignacien
Vers 62.000.................... Régression grimaldienne Amersfoort
Wûrm I Néanderthaliens Moustérien et Paléolithique
lévaltoisien moyen
Vers 100.000 ................. Tyrrhénien Il Eemien Faune chaude
Régression de plus de 100 m Riss Acheuléen
Archanthropiens Abbevillien Paléolithique
Tyrrhénien 1 Mer du Faune froide (Chelléen) inférieur
Holstein. Mindel
Gunz Pebble culture Oldovayen
Sicilien Australopithèques
Donau
Villafranchien
Calabrien
Biber supérieur

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IV - 3.5. TABLEAU CONPORATIF DU QUATERNAIRE


AU MAGHREB ET EN EUROPE

EUROPE MAGHREB

Etages Etages
Etages Niveaux
continentaux continentaux Encroûtements
marins eustatiques
(glaciations) (pluviaux)

M e l k en Accumulations
0,000 Actuel Dunkerkien Gharbien
supérieur diffuses
Subboréal
Mellahien Accumulations
Récent Flandrien inférieur Soltanien discontinues
0,020 Würm
0,100 Tyrrénien Ouljien Tensiftien Carapaces
Monastirien fréquentes,
Sup. Riss dalle rare
Carapaces
Hoxnien Aufatien Amirien
rares
0,300 Mindel carapaces assez
Moyen Sicilien Maarifien Salétrien développées
Gunz
V llaouiouen Carapace puis-
2à3 Ancien Calaisien Villafranchien f nchien sante avec dalle
inférieur
Tableau comparatif du Quaternaire au Maghreb et en Europe. I.a chronologie absolue est indiquée sur la colonne de
gauche en millions d'années. Dans la dernière colonne figurent les données de RUELLAN pour les encroûtements de la
basse Moulouya.

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R – 4. SYMBOLES ET LEGENDES UTILISES POUR


REPRESENTER LES ROCHES ET LES SOLS

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DESCRIPTION DE LA LÉGENDE :
Roches :
Roches détritiques :
1 - grès, 2 - conglomérats, 3 - brèches.

Roches massives : 4
et 5 roches salines : 6

7 - Dolomies.

Roches magmatiques
8 - Roches basiques, 9 - roches intrusives acides.
10 - socle plissé.

Roches métamorphiques
11 et 12 - schistes cristallins.

Calcaires :
1, 2, 3 : en bancs 4 marneaux; 5 en plaquettes; 6 conglomérats; 7
gresseux; 8 oolithiques; 9 dolomitiques; 10 massifs.

Argiles Qi marnes :
1, 2, 3 : marnes et argiles; 4 argiles sableuses; 5, 6 : marno - calcaires.

Sables - limons - argiles - sols organiques :


1 - sable; 2 Lp limons peu plastiques; 3 Lt limons très plastiques; Ap
argiles peu plastiques; 5 At argiles très plastiques; 6 Op sols organiques
peu plastiques; 7 Ot sols organiques très plastiques; 8 T tourbes.

Figures particulières :
1 - teneur en eau élevée, 2 - silex; 3 - présence de gros blocs; 4 - terre
végétale; 5 - angle de pendage (°); 6 - remblai; 7 - présence de
fossiles; 8 - surface de friction.

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Titres déjà paru


DOCUMENTS TECHNIQUES REGLEMENTAIRES

DTR - B.C 2.48 Règles Parasismiques Algériennes - R.P.A 88


(1989)

D.T.R. - B.C 2.2 Charges permanentes et charges


d'exploitation (1989)

D.T.R. - B.C 2.1 Principes généraux pour vérifier la sécurité


des ouvrages (1989).

D.T.R - B.E. 2.1 Règles d'exécution des travaux de construction


des ouvrages en béton armé (1991).

D.T.R - B.E. 1.2 Règles d'exécution des travaux de


terrassement pour le bâtiment (1991).

D.T.R - B.E 1.31 Règles d'exécution des travaux de fondations


superficielles (1991).

D.T.R - B.E 2.2 Règles d'exécution des travaux de construction


des parois et murs en béton banché (1991).

D.T.R - B.C. 2.42 Règles de conception et de calcul des parois


et murs en béton banché (1991).

D.T.R - B.C. 2.33.1 Règles de calcul des fondations


superficielles (1992).

D.T.R B.C 2.31 Dénomination provisoires des sols et des


roches (1993)

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Autres publications

Contrôle de qualité des ouvrages de Génie Civil*


(1989).

Calcul pratique des structures métalliques *.

Aléa sismique et microzonage « cas de


l'Algérie» (1991).

Evaluation et vulnérabilité du risque sismique, en


Algérie (1.991).

Recommandations techniques pour la réparation


et le renfoncement des ouvrages (1992).

.. Catalogue des méthodes de réparation


et de renforcement.

à paraître

D.T.R B.C 2.32 Méthodes de sondages et d'essais de sols.

D.T.R B.E 131 Travaux de fondations profondes.

D.T.R B.C 2.33.2 Méthodes de calcul des fondations profondes.

D.T.R B.E 1.1 Travaux de sondages et d'essais de sol.

(*) Co-édition O.PU / C.G.S

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